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Accueil du site > Actualités > Economie > Les statistiques suisses confirment qu’il n’existe aucun (...)

Les statistiques suisses confirment qu’il n’existe aucun rapport entre la taille d’un pays et son niveau de vie et d’emploi

Le taux de chômage en suisse vient de tomber à 2,9% !

On se rappelle que, voici un mois, Nicolas Sarkozy, invité au « Swiss Economic Forum » d'Interlaken, avait eu le culot d'aller dire à nos amis suisses que leur système politique est « inefficace, désuet » et qu'ils devraient adhérer dare-dare à l'Union européenne. Ce qui lui avait valu de se faire vertement remettre à sa place par Adolf Ogi, ancien président de la Confédération helvétique.

L'outrecuidance de Nicolas Sarkozy saute aux yeux si l'on songe que son passage à l'Élysée s'est traduit, de 2007 à 2012, non seulement par une hausse vertigineuse de notre endettement public (+600 milliards d'euros), mais une hausse non moins phénoménale du nombre de chômeurs officiellement recensés en France : + 747 000, soit +35% ! Sous la gestion de Sarkozy, le chômage est ainsi passé officiellement de 8% à 9,4% de la population active.

Ces résultats catastrophiques montrent le crédit qu'il faut attacher aux rodomontades de ce donneur de leçons, surtout lorsqu'on les compare aux nouvelles économiques venues de Suisse.

On vient en effet d'apprendre, ce lundi 7 juillet, que la Confédération Helvétique ne comptait plus, à la fin du mois de juin 2014, que 126 632 demandeurs d'emploi, soit un taux de chômage exceptionnellement bas de 2,9% - quasiment un record mondial -, en baisse sensible depuis un an (où il n'était déjà plus que de 3,5%).

Il faut savoir que le taux de 3% est souvent considéré par les économistes comme "incompressible" et équivalent à un plein emploi, du fait des délais d'attente entre deux emplois et d'un pourcentage inévitable de personnes inaptes à l'emploi.

Pourtant, mettant à mal cette théorie, quelques cantons suisses réalisent la prouesse d'avoir un taux de chômage encore très inférieur : le taux de chômage en Suisse alémanique tombe à 2,4%, il n'est que de 2,3 % dans le canton de Berne, et même de... 0,9 % dans les cantons de Nidwald, et Obwald. En revanche, le taux de chômage est le plus élevé en Suisse romande, et culmine à 5,4% dans le canton de Genève.

Au niveau national, le chômage des jeunes de moins de 24 ans est quant à lui tombé au taux incroyablement bas de 2,7 %.

Et le nombre d'offres d'emploi augmente...

Taux de chomage en suisse

Dans le même temps, le cabinet d'audit Ernst & Young annonce que ce petit pays de huit millions d'habitants est passé de la 14e à la 12e place du classement des lieux d'investissements en Europe.

Quant à la croissance du produit intérieur brut de la Suisse, elle devrait atteindre 2,1 % en 2014, ce qui est exceptionnel compte tenu du marasme économique de tous les pays qui entourent notre petit voisin.

Sources :

Ce même lundi 7 juillet, on a appris en revanche que la production industrielle allemande - pourtant donnée en exemple dans tous les pays de la zone euro et en particulier en France - a plongé de -1,8% en mai par rapport à avril, en données corrigées des variations saisonnières.

L'ensemble des conjoncturistes, qui tablaient sur une stabilisation, ont été surpris par cette mauvaise nouvelle. Ils en tirent la conséquence que la croissance de la première économie européenne devrait être nettement plus faible qu'espérée au deuxième trimestre 2014. En bref, le redémarrage de la croissance en Europe, c'est encore raté !

Source : http://www.romandie.com/news/Allemagne-coup-de-frein-en-vue-sur-la-croissance-au-deuxieme_RP/494816.rom

Commentaires : aucun rapport entre la taille d’un pays, son niveau de vie et son taux de chômage

L'excellente tenue de l'économie suisse est là pour nous rappeler qu'il n'y a strictement aucun lien scientifiquement prouvé entre :

  • d'une part la taille d'un pays en population et en superficie,
  • d'autre part son niveau de vie moyen par habitant, son taux de croissance et son taux de chômage.

Examinons cela pour quelques pays du monde.

(NOTA : les statistiques qui suivent sont extraites du "CIA - The World factbook" disponible sur le site Internet de l'Agence de renseignement américaine : https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/ . C'est une source évidemment contestable, comme toutes les sources, mais elle offre le mérite d'être très complète et de présenter des statistiques harmonisées et cohérentes.)

Bien plus petits que la France, mais avec de bien meilleurs résultats...

Les exemples d’États beaucoup plus petits que la France, en population et en superficie, et qui obtiennent pourtant des résultats meilleurs que notre pays sont nombreux.

Citons par exemple :

Corée du SudLa Corée du sud :

- sa superficie (96 000 km²) équivaut seulement à 15% de la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (49 M. hab) représente 74% de la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, son taux de croissance a été estimé à + 2,8% (0,3% officiellement en France) et son taux de chômage à 3,2% (10,2% officiellement en France). Et l'on a appris il y a quelques jours que le revenu moyen des Sud-Coréens devrait dépasser, en parité de pouvoir d’achat, celui des Français en 2018 (cf. http://www.bfmtv.com/economie/revenu-moyen-coreens-depassera-celui-francais-2018-789949.html)

SingapourSingapour :

- sa superficie (647 km²) équivaut seulement à 0,1% de la superficie de la France ou 6 fois celle de Paris intra-muros ; et sa population (5,5 M. hab) ne représente que 8,5% de la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, son taux de croissance a été estimé à + 4,1% (0,3% officiellement en France) et son taux de chômage à 1,9% (10,2% officiellement en France). Quant à son revenu moyen, il était estimé, en parité de pouvoir d’achat, à 62 400 dollars par habitant, soit 75% plus élevé que le revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

NorvègeNorvège :

- sa superficie (304 000 km²) équivaut seulement à 47,5% de la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (5,1 M. hab) représente 7,7% de la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, son taux de croissance a été estimé à + 1,6% (0,3% officiellement en France) et son taux de chômage à 3,6% (10,2% officiellement en France). Quant à son revenu moyen, il était estimé, en parité de pouvoir d’achat, à 55 400 dollars par habitant, soit 55% plus élevé que le revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

IslandeIslande :

- sa superficie (100 000 km²) équivaut seulement à 15,6% de la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (317 000 hab) représente 0,5% de la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, son taux de croissance a été estimé à + 1,9% (0,3% officiellement en France) et son taux de chômage à 4,5% (10,2% officiellement en France). Quant à son revenu moyen, il était estimé, en parité de pouvoir d’achat, à 40 700 dollars par habitant, soit 14% plus élevé que le revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

Les États mastodontes ont généralement des niveaux de vie médiocres. Inversement, la plupart des États très grands par leur superficie ou la taille de leur population ont des performances économiques médiocres ou mauvaises, en dépit de leur forte croissance :

BrésilBrésil :

- sa superficie (8 459 000 km²) équivaut à 13,2 fois la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (202,7 M. hab) représente 3,1 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, relativement élevé, a été estimé à + 2,3% (0,3% officiellement en France) et son taux de chômage à 5,7% (10,2% officiellement en France), son revenu moyen n’était estimé, en parité de pouvoir d’achat, qu’à 12 100 dollars par habitant, soit 33,9% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

IndeInde :

- sa superficie (2 973 000 km²) équivaut à 4,6 fois la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (1 236 M. hab) représente 18,7 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, relativement élevé, a été estimé à + 3,2% (0,3% officiellement en France), son taux de chômage officiel est élevé (8,8%) (10,2% officiellement en France) et son revenu moyen n’était estimé, en parité de pouvoir d’achat, qu’à 4 000 dollars par habitant, soit 11% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

PakistanPakistan :

- sa superficie (770 000 km²) est 20% supérieure à la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (196,2 M. hab) représente 3 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, relativement élevé, a été estimé à + 3,6% (0,3% officiellement en France), son taux de chômage officiel est moyen (6,6%) (10,2% officiellement en France) et son revenu moyen n’était estimé, en parité de pouvoir d’achat, qu’à 3 100 dollars par habitant, soit 8,7% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

Indonésie Indonésie :

- sa superficie (1 812 000 km²) équivaut à 2,8 fois la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population (253,6 M. hab) représente 3,8 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, très élevé, a été estimé à + 5,3% (0,3% officiellement en France), son taux de chômage officiel est moyen (6,6%) (10,2% officiellement en France) et son revenu moyen n’était estimé, en parité de pouvoir d’achat, qu’à 5 200 dollars par habitant, soit 14,6% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

10372077_10152536903737612_5280339439164825556_nChine :

- sa superficie (9 326 000 km²) équivaut à 14,6 fois la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population ( 1 356 M. hab) représente 20,5 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, très élevé, a été estimé à + 7,7% (0,3% officiellement en France) et si son taux de chômage officiel est bas (4,1%) (10,2% officiellement en France), son revenu moyen n’est encore estimé, en parité de pouvoir d’achat, qu’à 9 800 dollars par habitant, soit 27% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant), et cela malgré le développement économique phénoménal enregistré au cours des 20 dernières années.

10447837_10152536925697612_8913481391360908794_nNigéria :

- sa superficie (924 000 km²) équivaut à près de 1,5 fois la superficie de la France (640 000 km² avec l’Outre-mer) et sa population ( 177,2 M. hab) représente 2,7 fois la population française (66 M. hab).

- pourtant, en 2013, si son taux de croissance, très élevé, a été estimé à + 6,2% (0,3% officiellement en France), son taux de chômage officiel est calamiteux (23,9%) (10,2% officiellement en France), et son revenu moyen, en parité de pouvoir d’achat, n'est que de 2 800 dollars par habitant, soit 7,8% seulement du revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant).

CONCLUSION : LA « TAILLE-NÉCESSAIRE-POUR-LE-MONDE-DU-XXIe-SIÈCLE » EST UN ARGUMENT OBJECTIVEMENT FAUX

Que l'on ne me fasse pas dire ce que je ne dis pas.

Il est exact que l'on peut trouver des contre-exemples à la liste précédente.

Le principal contre-exemple d'un État mastodonte ayant un très haut niveau de vie est évidemment celui des États-Unis, qui sont un très grand État, à la fois soit par la superficie (9 827 000 km², soit 15,4 fois la France) et par la taille de sa population (318,9 M. hab, soit 4,8 fois la France), et dont le niveau de vie est supérieur à celui de la France : 52 800 dollars par habitant, soit 48% plus élevé que le revenu moyen des Français (35 700 dollars par habitant). Mais 15% inférieur à celui des Singapouriens.

Cependant, on notera que le taux de chômage aux États-Unis n'est pas bon (7,3% officiellement), et que la croissance y est faible (1,6%).

Encore ne s'agit-il d'ailleurs que de statistiques officielles - tirées du site Internet de la CIA - et je ne crois pas utile de revenir ici, ni sur le rôle central et scandaleux du dollar dans la prospérité américaine, ni sur la tendance au déclin rapide de la suprématie américaine.

De la même façon, on peut trouver des petits États, qui comptent parmi les plus pauvres du monde : la Sierra-Leone, Haïti, les Comores, l'Érythrée, la Guinée Bissau, la Guinée, Tokelau, le Malawi en font partie, et ont un revenu par habitant inférieur à 1 500 dollars par an.

Il n'en demeure pas moins que, si l'on prend la liste des 38 États ou territoires dont le revenu par habitant est supérieur à celui de la France en 2013 (selon les statistiques de la CIA : https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2004rank.html?countryname=American%20Samoa&countrycode=aq®ionCode=aus&rank=134#aq ),

on découvre que :

(NOTA : il s'agit d'États ou territoires statistiquement distincts : la Nouvelle-Calédonie, par exemple, bien que faisant partie de la République française est comptabilisée à part ; de même que l'Île de Man, les Îles Falkland ou les Îles vierges britanniques, comptabilisées à part du Royaume-Uni)

  • 3 États seulement sur les 38 comptent plus d'habitants que la France  : les États-Unis, l'Allemagne et le Japon.
  • 3 États seulement sur les 38 ont une superficie supérieure à celle de la France  : les États-Unis, le Canada et l'Australie.
  • 33 de ces 38 États ou territoires sont à la fois moins peuplés et moins grands que la France.

En voici la liste - j'ai indiqué en gras les 33 États ou territoires à la fois moins peuplés ET moins grands en superficie que la France, mais dont le niveau de vie est supérieur.

1 Qatar $ 102,100
2 Liechtenstein $ 89,400
3 Macao $ 88,700
4 Bermudes $ 86,000
5 Monaco $ 85,500
6 Luxembourg $ 77,900
7 Singapour $ 62,400
8 Jersey $ 57,000
9 Norvège $ 55,400
10 Iles Falkland (Malouines) $ 55,400
11 Suisse $ 54,800
12 Sultanat de Brunei $ 54,800
13 Ile de Man $ 53,800
14 États-Unis $ 52,800
15 Hong Kong $ 52,700
16 Guernsey $ 44,600
17 Iles Cayman $ 43,800
18 Pays-Bas $ 43,300
19 Canada $ 43,100
20 Gibraltar $ 43,000
21 Australie $ 43,000
22 Autriche $ 42,600
23 Iles Vierges Britanniques $ 42,300
24 Koweït $ 42,100
25 Irlande $ 41,300
26 Suède $ 40,900
27 Islande $ 40,700
28 Taïwan $ 39,600
29 Allemagne $ 39,500
30 Groenland $ 38,400
31 Belgique $ 37,800
32 Danemark $ 37,800
33 Nouvelle Calédonie $
37,700 34 Royaume-Uni $ 37,300
35 Andorre $ 37,200
36 Japon $ 37,100
37 Israël $ 36,200
38 Finlande $ 35,900
[ 39 France $ 35,700 ] 

Que conclure de tout cela ?

  • Bien sûr, certains voudront relativiser ce classement en soulignant le rôle joué par la finance, ou par les activités de plate-forme commerciale, ou par les ressources en hydrocarbures, dans l'excellent classement de tel ou tel petit État.

C'est vrai pour certains. Ce n'est pas vrai pour tous : les Falkland, les Pays-Bas, la Suède, l'Islande, l'Autriche, Taïwan, le Groenland, l'Irlande, le Danemark, la Finlande, par exemple, n'entrent pas dans ces catégories.

  • D'autres feront valoir que ce classement résulte pour partie de l'histoire économique passée, et que les bouleversements en cours pourraient bien en changer la physionomie dans les décennies qui viennent.

Ce n'est pas forcément faux.

Mais, s'il est probable que la Chine, l'Inde ou la Russie, par exemple, devraient continuer à grimper dans le classement mondial des revenus par habitant - sous réserve cependant que l'ensemble du système financier international ne s'effondre pas -, il est tout aussi probable que les États-Unis et les États ligotés par l'euro devraient poursuivre leur dégringolade dans ce classement (Allemagne, Autriche, Irlande, Pays-Bas, Belgique, France).

En d'autres termes, la seule conclusion à tirer de toutes ces statistiques mondiales, c'est qu'il n'existe en réalité aucun lien scientifiquement prouvé entre la taille d'un pays en population et en superficie d'un côté, son revenu moyen par habitant, son taux de croissance et son taux de chômage de l'autre côté.

Cela signifie en clair que l'un des arguments-massues de la propagande européiste - celui qui nous assure qu'il faudrait impérativement que la France fusionne avec les pays alentour pour « avoir la taille nécessaire pour le XXIe siècle » - est un argument objectivement faux et dépourvu de toute valeur.

En revanche, et je l'ai montré ailleurs, il existe une corrélation très forte entre l'appartenance à la zone euro et... un taux de chômage très élevé.

Les statistiques suisses de ce jour viennent de nous apporter une nouvelle confirmation de ces constats essentiels.

François ASSELINEAU

Site Internet : http://www.u-p-r.fr/
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128 réactions à cet article    


  • colza 8 juillet 2014 11:20

    Mais puisqu’on vous dit que, T I N A, il FAUT que l’UE perdure pour le plus grand profit de l’industrie et de la finance...

    Et pour le plus grand malheur des peuples de l’Europe.
    Avec à la tête de l’UE un libéral fédéraliste paradis-fiscaliste comme Junker, les citoyens européens n’ont pas fini de souffrir si ils ne se révoltent pas, car il ne faut pas se cacher la vérité : ils ne veulent pas entendre.

    • Croa Croa 8 juillet 2014 12:45

      TINA n’a aucun sens pour un pays indépendant, par exemple pour la Suisse. Par contre pour nous... smiley !


    • agocount 9 juillet 2014 13:34

      Ce n’est pas « ils ne veulent pas entendre » c’est « Je me fiche et contre fiche de ce que vous pensez, on fait comme je l’entend car c’est moi qui commande ».

      Pour voir l’avis de Junker sur la situation c’est ici : https://fr.news.yahoo.com/juncker-invite-paris-%C3%A0-ne-plus-se-d%C3%A9fausser-081346505—sector.html

      Ceci dit, c’est un hypocrite car il sait parfaitement que les traités européens sont la politique de la France, reste que le gouvernement est aussi capable de changer pas mal de choses genre rendre la fiscalité lisible, le système bureaucratique rapide et efficace, le système de lois lisibles et compréhensible par tous, une éducation orientée réalisations, ... pour cela faudrait il qu’il est une légitimité.

      Bref les français devraient faire un choix intelligent quand les élections ne leur proposent / imposent rien de bon : voter blanc, nul ou s’abstenir, avec 51% de tels votants le pays serait ingouvernable mais les français préfèrent jouer aux plus malins et rester dans une dialectique hégélienne : gauche / droite, le résultat est là.

      Le système mafieux en place est là pour le rester : la France sous médicaments ça doit bien profiter à quelqu’un, de même la France taxée à mort sur le pétrole pour tous les transports aussi, la France tous les samedis dans les super marché aussi, la France qui ne conçoit les choses que si elles sont belles aussi, la France scotchée devant un écran toute la journée aussi, peut être qu’en regardant ici on y verra plus clair à qui ça profite : http://www.inegalites.fr/spip.php?article269 et http://www.inegalites.fr/spip.php?article1071

      Ceci dit aussi, si les riches le sont c’est qu’ils ont agi pour et que donc ils récoltent le fruit de leurs actions.


    • mac 8 juillet 2014 11:30

      Ce raisonnement du trop petit pour être indépendant est l’argument majeur des anglo-saxons pour constituer leur empire avec tous leurs vassaux dont malheureusement la France est maintenant entrée au club.

      C’est avec ce même raisonnement que l’on persuade les québecois qu’un Québec indépendant ne serait pas viable. Comme si un pays grand comme trois fois la France qui possède autant des ressources naturelles avec une quasi indépendance énergétique, un des meilleurs système universitaire au monde, un industrie de pointe, un PIB qui talonne celui de la Suède ou de la Suisse ne pouvait être viable que dominé.




      • Fergus Fergus 8 juillet 2014 11:41

        Bonjour, François.

        Le titre est justifié, mais la démonstration n’est pas porteuse de sens, en grande partie, et vous l’avez reconnu vous-même, parce qu’un nombre important des pays cités sont des paradis fiscaux, ou ont organisé leur réussite économique autour de la finance. C’est notamment le cas de 9 des 10 premiers pays cités, ce qui relativise la pertinence de cet article.


        • Croa Croa 8 juillet 2014 12:53

          Contrairement aux idées reçues, l’économie Suisse ne repose pas essentiellement sur la finance.

          La prospérité Suisse tient essentiellement à son caractère réellement démocratique et à son indépendance.


        • Spartacus Spartacus 8 juillet 2014 12:56

          Au nom de quel aveuglement idéologique faudrait il exclure les pays à fiscalité moins forte ?

          Il y a des routes, des écoles et des services publics, dans ces pays...
          Et en plus beaucoup ont des contraintes économique par la géographie que n’ont pas les autres pays puisqu’il y a beaucoup d’îles. 

          Au contraire c’est très porteur de sens, vous êtes dans le déni

          Vous n’aimez pas lire ce qui ne va pas dans le sens de vos idéologies. 
          Moins d’état Keynésien et interventionniste entraîne une meilleure économie et moins de chômage. Ces pays le prouvent.

        • César Castique César Castique 8 juillet 2014 18:24

          « La prospérité Suisse tient essentiellement à son caractère réellement démocratique et à son indépendance. »


          La prospérité de la Suisse tient essentiellement à la qualité de son peuplement. Depuis des années, le pays est sur le podium, et souvent premier, dans les domaines de la compétitivité et de l’innovation. 

          Il n’y a pratiquement jamais de grèves et quand on demande aux Suisses s’ils veulent d’un SMIC, qui serait le plus élevé du monde, ils votent « NON » à plus de 76 %, en observant : « il ne faut pas de SMiC, ça va fragiliser les entreprises, et si on fragilise les entreprises, on aura du chômage... »

           Concrètement, tout cela se traduit (source : Index Mundi 2011) par un volume d’exportations de 40’000 dollars par habitant contre 9’000 pour la France et 17’300 pour l’Allemagne

        • François Asselineau François Asselineau 8 juillet 2014 21:56

          @Fergus

          Je me demande si vous avez lu attentivement mon article. Je reprends donc brièvement ma démonstration :

          1)- la plupart des plus gros États du monde - en population et en superficie (ce que j’appelle les « États mastodontes ») sont mal classés dans le classement du revenu moyen par habitant.
          Je donne une série d’exemples précis, que l’on peut d’ailleurs étoffer : si vous consultez le classement établi par le CIA World Factbook, vous constaterez vous-même que, dans ce classement mondial  :
          - la Russie se classe à la 77e place sur 228 États et territoires recensés
          - le Brésil se classe à la 105e place
          - la Chine se classe à la 121e place
          - l’Indonésie se classe à la 158e place
          - l’Inde se classe à la 169e place
          - le Pakistan se classe à la 177e place
          - le Nigéria se classe à la 180e place
          - le Bangladesh se classe à la 194e place.

          2)- de nombreux petits États, beaucoup plus petits que la France, font mieux que notre pays, lequel se classe 39e.

          3)- parmi ces nombreux petits États, il y en a certes qui doivent leur classement en tête de liste à des activités financières, ou commerciales, ou à des ressources pétrolières ; mais il y en a aussi beaucoup d’autres pour lesquels ce n’est pas le cas, j’en ai donné une liste.

          4)- j’aurais pu ajouter que de gros ou très gros États disposent de ressources en matières premières énergétiques colossales et que cela ne les empêche pas d’être mal, voire très mal classés : la Russie (77e), le Venezuela (99e), la Chine (121e), le Turkmenistan (122e), l’Irak (141e), l’Angola (147e), l’Indonésie (158e), etc.

          5)- j’en conclus qu’il n’existe donc aucun lien scientifiquement prouvé entre la taille d’un pays en population et en superficie d’un côté, son revenu moyen par habitant de l’autre côté (je le montre aussi pour le taux de croissance le taux de chômage).

          J’estime que, contrairement à ce que vous dites, cette conclusion est on ne peut plus pertinente.

          Sinon, il vous appartient de nous prouver l’inverse, à savoir que plus un État serait gros en population et en superficie, et plus sa richesse par habitant, son taux de croissance et son taux d’emploi seraient élevés.

          Or vous ne pourrez pas le prouver car cette corrélation n’existe pas.

          C’est un constat capital car il ruine l’un des arguments les plus constants des européistes, qui veulent nous faire croire qu’il serait impératif de « construire l’Europe » pour être « à la taille de la mondialisation ».

          François Asselineau


        • Croa Croa 9 juillet 2014 07:34

          Pour César « Depuis des années, le pays est sur le podium, et souvent premier, dans les domaines de la compétitivité et de l’innovation. »


          Ce qui est certainement vrai mais cela ne suffit pas ! En France nous sommes au moins aussi bon sauf que cela nous est volé alors que les Suisses, restés indépendants, conservent la possibilité de protéger leurs industries et autres richesses réelles.

        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 10 juillet 2014 16:00

          @ F.Asselineau & Fergus


          Non, il n’y a pas de correlation naturelle entre la taille d’un pays et sa richesse ; je ne crois pas que Fergus ni quiconque le prétende. Il y a des biais qui sont sytemiques, toutefois. et qui peuvent etre percus comme une correlation. 
           
          Ainsi, un pays plus ’« gros » tendra a devenir plus riche, dans la mesure où il utilisera ;a force pour extoquer les petits ou leurs imposer des traités inegaux. C’est le non-dit qu’on avait fait miroiter aux Européens ... et qui ne fonctionne évidemment pas si le ’gros« est sous tuetlle d’un autre gros plus futé... i.e les USA

          Il peut y avoir une correlation inverse, si un pays n’est pas vraiment une entité naturelle qui se veur optimalement autarcique, mais une sous-entité dont la fonction est précisement de se nourrir de ses voisins... comme les paradis fiscaux (c’est la fable des membres et de l’estomac) 
           
          Quant au chomage, la notion du ’frictionnel » fixant un seuil infranchissable est devenu inane, avec la capacite. de traitement informatique qui a explosé et qui permettrait maintenent à peu de frais de suivre et d’aider INDIVIDUELLEMENT chaque travailleur dans son plan de carrière. J’ecrivais dejè sur ce theme dans les années ’60, quand j’étais Directeur général de la Main-d"oeuvre du Québec. Aujourd’hui, cette approche qui etait un projet pour l’avenir est possible. La Suisse s’en approche. L’U.E non... , et ne le veut surtout pas !

          PJCA



        • julius 1ER 14 juillet 2014 09:50

          Mr Asselineau, SVP arrêtez d’encenser la Suisse car vous survolez de loin ce pays et la prospérité à la manière de la fameuse théorie du « ruissellement » est loin de rejaillir sur tous le monde ! Caritas une des associations d’aide les mieux reconnus révélait il y a de cela quelque jours qu’un million de personne vit ou survit sous le seuil de pauvreté en Suisse, ce qui compte tenu du PIB et du nombre de milliardaires au M2 vivant là-bas est tout bonnement indécent..............je devrais dire que pour un pays qui vient de refuser le SMIC par voie référendaire, est en train de créer un sous-prolétariat qui n’a même pas accès au minimum ....... aussi si votre vision de la Suisse(image d’épinal) rejoint vos analyses sur la situation française et européenne, alors permettez moi d’être sceptique quand à vos solutions................


        • clodius clodius 14 juillet 2014 15:57

          Vous avez raison.
          En Suisse il faut avoir moins de 40 ans, ensuite commence la galère...
          En plus vous avez une administration policée. Une grande différence de mentalité :
          les Suisses allemands pensent on va dire différemment, ils ont un esprit de groupe.
           Leurs stats sur le chômage j’y crois pas.
          (j’en ai fait 2ans dans ce merveilleux pays, avant de me mettre à mon compte)


        • Laurent Simon 23 juillet 2014 18:11

          Les arguments dans cet article sont assez justes, mais la conclusion ne l’est pas.

          "Cela signifie en clair que l’un des arguments-massues de la propagande européiste - celui qui nous assure qu’il faudrait impérativement que la France fusionne avec les pays alentour pour « avoir la taille nécessaire pour le XXIe siècle » - est un argument objectivement faux et dépourvu de toute valeur.

          En revanche, et je l’ai montré ailleurs, il existe une corrélation très forte entre l’appartenance à la zone euro et... un taux de chômage très élevé."

          Car, notamment :

          - cet argument de taille n’est pas l’essentiel de l’argumentation européiste

          - vous oubliez allègrement les accords économiques qui existent entre la Suisse et l’UE, et/ou entre la Suisse et une bonne partie des Etats qui composernt l’UE. Ce qui fait que la Suisse bénéficie de l’UE... contrairement à tout ce qui s’affirme allègrement partout !

          En revanche, il n’existe pas de lien entre l’appartenance à la zone euro et un taux de chômage élevé. Si vous avez essayé de montrer ce lien, alors c’est que vous avez regardé les statistiques bien après tout ce qui a été entrepris pour créer la zone euro, et notamment le marché unique de 1992 (et les mesures prises dès 1987)... qui bénéficie aussi à d’autres pays, qui ne font pas partie de la zone euro.... dont la Suisse !!!

          Je suis tout à fait d’accord que la Suisse peut nous montrer beaucoup de choses positives, POUR LA FRANCE, mais cela n’a pas de rapport avec l’UE ! La France crève non pas l’UE, mais de son système social totalement décalé, inadapté, des convictions antilibérales de ses citoyens (la Suisse montre l’exemple !), de sa morosité, de la méfiance envers les entrepreneurs et les patrons, etc.

          L’UE n’a rien à voir avec cela.


        • xael 17 septembre 2014 16:51

          Les convictions antilibérales des citoyens français, qu’elles plaisent ou pas aux chantres de l’ultralibéralisme, on se doute bien que non...
          Cela fait maintenant 15 ans que l’on s’ingénie à détruire les services publics français, sans la moindre amélioration de la croissance et du chômage.
          Oser dire aujourd’hui qu’il n’y a aucun rapport entre l’euro et le chômage, c’est d’une part faux et en plus terriblement méprisant pour tous ceux qui ont vu de leurs yeux un état fort et providentiel (ce n’est pas contradictoire) se faire démolir, à grand coup de slogans.
          Nous les pauvres nous ne croyons plus et ne voulons plus croire cette idéologie mortifère, qui a conduit l’an dernier à la mort de plus de 400 sans abris dont 15 enfants dans notre pays.
          Nous avons compris que l’ensemble des médias en France sont tenus d’une main de fer par des intérêts financiers qui œuvrent contre l’intérêt public. C’était au départ une simple intuition, de bon sens, heureusement des hommes de qualité nous amènent la preuve de cette réalité.
          Nous voyons des pays qui n’ont pas du tout adopté ces principes libéraux offrir un qualité de vie supérieure à leurs habitants, par exemple Cuba où tous les soins médicaux sont gratuits. Que voulez-vous ajouter à cela, à part des insultes comme traiter les dirigeant de pays qui ont choisi une voie indépendante de « dictateurs ».
          Il y a un moment où l’on devra bien s’en remettre à ce que désire cette masse idiote de citoyens pour décider de son propre avenir. L’Histoire nous a déjà donné la preuve que ce système que vous voulez voir disparaître est tout à fait fonctionnel (cf les trente glorieuses), argumenter dans le sens inverse ne fait que prouver le dogmatisme pro européen.
          Ce n’est ni d’extrême droite, ni xénophobe de vouloir retrouver notre indépendance.
          Les arguments sont clairs et tout à fait cohérents.
          Merci M. Asselineau.


        • rocla+ rocla+ 17 septembre 2014 16:55

          Non non Spartacus j’ étais en Suisse l’ autre jour , je confirme je n’ ai pas 

           vu de routes ni de voitures automobiles , il n’ y a pas d’ écoles non plus 
          les gens ne savent ni lre .

          Ils ont raison de vous moinsser les moinsseurs .

          Non mais ...

        • Robert GIL ROBERT GIL 8 juillet 2014 12:01

          plutot que des grands discours, lire :
          POUR GARANTIR LE PLEIN EMPLOI, IL FAUT …


          • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juillet 2014 19:43

            Robert Gil,
            Ce que vous proposez est exactement l’inverse de ce que Bruxelles a décidé pour l’année 2014/2015...
            On se demande bien pourquoi vous tenez tant à y rester ?


          • claude-michel claude-michel 8 juillet 2014 12:33

            Des trois derniers présidents à avoir dirigé la France, c’est Nicolas Sarkozy qui affiche les meilleurs résultats en termes d’emploi. En mars 2008, le taux de chômage en France métropolitaine est à son plus bas depuis janvier 1996, à 6,8%, et même depuis juin 1983. C’est 3 points de moins qu’au dernier trimestre 2013. Le plus faible nombre de chômeurs de catégorie A depuis 1996 a lui aussi été enregistré sous le prédécesseur de François Hollande, en février 2008, à 1 983 500 dans la métropole, soit 69% de moins qu’en février 2014....Article à revoir il me semble.. ?


            • Croa Croa 8 juillet 2014 13:00

              N’importe quoi ! Il faut remonter carrément aux années 60 pour retrouver une période prospère en France.


            • claude-michel claude-michel 8 juillet 2014 15:07

              Par Croa...Vous savez...Ah-ce lino est coutumier de la désinformation...Une seconde nature...Allez sur le net vous aurez toutes vraies les réponses.. !


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 8 juillet 2014 19:52

              Chiffres réels du chômage par Jacques Sapir depuis 2008.

              Les artifices ( ou bidouillages) des statistiques du chômage.

              Ceux qui contestent n’ont qu’à donner leurs propres chiffres....


            • François Asselineau François Asselineau 8 juillet 2014 22:01

              Je maintiens totalement mon article est les données qui y figurent.
              Sur les cinq années de présidence Sarkozy, le chômage est passé de 8% à 9,4% de la population active.
              Pôle Emploi a recensé 747.000 chômeurs de catégorie A de plus en métropole, un chiffre en hausse de 35%.
              Source : http://www.europe1.fr/Economie/Chomage-quel-est-le-bilan-de-Sarkozy-1057865/

              Du reste, ces chiffres ont été manipulés à la baisse par des artifices de présentation.
              Le nombre de sans emploi et de sous-emploi en France est beaucoup plus élevé.

              François Asselineau


            • Mowgli 9 juillet 2014 03:35

              "Des trois derniers présidents à avoir dirigé la France, c’est Nicolas Sarkozy qui..."

              Pourquoi TROIS ?


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 juillet 2014 06:42

              Mowgli
              Parce qu’avant 1992, Traité de Maastritch, l’UE et l’euro n’existaient pas.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 9 juillet 2014 06:46

              Topaze,
              Si vous preniez le temps de lire les liens, comme celui de Jacques Sapir, vous sauriez... Sapir montre que le chômage réel en France est à 14,7%, ce qui est bien au dessus des chiffres données par François Asselineau qui sont les chiffres officiels, mais bidouillés.


            • François Asselineau François Asselineau 9 juillet 2014 09:17

              @Topaze
              Plutôt que de m’insulter, vous feriez mieux de lire les analyses très précises produites par l’UPR sur la question de la manipulation des chiffres du chômage :
              https://www.upr.fr/actualite/france/les-artifices-statistiques-de-la-baisse-du-chomage-quand-la-boite-outils-presidentielle-se-transforme-en-bidouillage-par-charles-henri-gallois

              S’il y a quelqu’un qui a des problèmes de « cheville » et « d’égo », ce n’est pas moi mais vous qui, du haut de votre anonymat, n’apportez rien d’autre au débat que l’insulte.


            • François Asselineau François Asselineau 9 juillet 2014 09:34

              @Claude-Michel

              Vous avez prétendu que mon analyse sur l’envolée du chômage sous Sarkozy était fausse. Vous nous avez produit des chiffres sur la prétendue baisse du chômage sous Sarkozy, dont tout le monde sait intuitivement qu’elles ne correspondent à aucune réalité. Vous ne les n’avez d’ailleurs assortis d’aucune source.

              Je vous ai aussitôt répondu en vous donnant, moi, mes sources.
              Elles n’ont d’ailleurs rien d’anti-sarkozystes puisqu’il s’agit d’Europe 1.
              Et en réponse, vous m’insultez en me traitant de menteur et de manipulateur....

              Il est curieux que vous ne mesuriez pas à quel point cette réponse insultante achève de vous décrédibiliser aux yeux des lecteurs. Vous devriez méditer cette maxime de Confucius : « Ne pas reconnaître son erreur, voilà la véritable erreur ».

              François Asselineau


            • claude-michel claude-michel 9 juillet 2014 10:08

              Source les Echos...

              Sous Sarkozy (de Juin 2007 à Avril 2012, soit 58 mois), le taux de chômage en France a augmenté de 25%. Sous Hollande (de Juin 2012 à Mars 2013, soit 9 mois), il a augmenté de 16%. Le chômage augmente donc beaucoup plus rapidement sous la présidence socialiste. Certains en concluront que les politiques de lutte anti-chômage de Hollande sont moins efficaces (plus inefficaces) que celles de Sarkozy.... !


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 juillet 2014 17:03

              @claude-michel,

              « Sous Sarkozy (de Juin 2007 à Avril 2012, soit 58 mois), le taux de chômage en France a augmenté de 25%. »
              — fin de citation —

              Voiçi le vrai Bilan du chômage en France sous Sarkozy :

              La France compte 747.000 chômeurs de plus qu’en mars 2007, soit +35%.

              @Topaz le Troll,

              L’esprit brille davantage dans le dénigrement que dans l’éloge.
              Proverbe de Maurice Chapelan

              Je vous verrais bien remplacer un phare à la coté atlantique ...


            • claude-michel claude-michel 9 juillet 2014 17:32

              Par claude-michel...Y a au moins 13 personnes dans votre secte.. ?
              C’est combien le droit d’entrée.. ?


            • Criseuro Criseuro 9 juillet 2014 17:36

              @ François Asselineau, vous devriez vous aussi méditer cette maxime de Confucius : « Ne pas reconnaître son erreur, voilà la véritable erreur ».
              Je vous suggère de l’appliquer à vous-même de temps à autre, histoire de donner le bon exemple en bon pédagogue que vous êtes.

              Autres sources de méditation suggérées dans les citations de Confucius ? smiley

              « Celui qui est sévère envers lui-même et indulgent envers les autres évite les mécontentements. »
              « L’homme supérieur c’est celui qui d’abord met ses paroles en pratique, et ensuite parle conformément à ses actions. »
              « Ce qu’on sait, savoir qu’on le sait ; ce qu’on ne sait pas, savoir qu’on ne le sait pas : c’est savoir véritablement ».

              Enfin, the last but not the least (à méditer tous les soirs si possible, posologie fortement recommandée) :
              « Agis avec gentillesse, mais n’attends pas de la reconnaissance. » smiley


            • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 10 juillet 2014 16:24

              @ F,Asselieneau


              Bien sûr. Mais toutes les stats du chomage de tous les pays sont des maquillages. Et la part de l’imagination creatrice s’accroit,dans la mesure où augmente le travail autonome en relation aux emplois, puisqu’on ne peut plus corroborer intrants et extrants dans la Main-d’oeuvre. La distinction s’estompe, d’ailleursm entre ce qui est travail production et les mille excuses à l’assistanat déguisé. On ne sortira qu’en acceptant le principe d’un revenu garanti... et d’un travail assuré

              PJCA

            • Gilles SONDEREGGER Gilles SONDEREGGER 11 juillet 2014 02:41

              Monsieur Asselineau, il faut écouter quand un chef d’état parle...


              Par exemple, la dernière phrase de Paul Bismuth-Sarkosy de son discours suite à sa défaite aux présidentielles de 2012 a été :
              « Je remercie tous les français, je ne pourrai jamais leur rendre tout ce qu’ils m’ont donné... » Quel joli pied de nez quand-même...non ?

              Revenons-en au chômage : François Hollande n’a jamais promis qu’il y aurait moins de chômeurs, il a juste promis qu’il ferait baisser « les chiffres du chômage », et ça, c’est assez facile à tenir comme promesse...les chiffres, on en fait ce qu’on veut...

            • julius 1ER 14 juillet 2014 10:02

              Ce qui est absurde va bientôt devenir intolérable. Non pas intolérable pour quelques-uns, mais intolérable pour vous, pour moi et pour tous, à la mesure de l’insécurité croissante que va introduire pour tous l’accélération de la transformation des méthodes et des modalités de travail. Aujourd’hui, avoir travaillé dix ans dans une activité programmable sans avoir été recyclé, c’est déjà vivre en sursis de chômage et jouir d’une chance inespérée.

              @JC ALLARD
              ce copier-collé du lien que vous donnez est admirable de la duplicité du système ! en fait la dernière phrase illustre parfaitement ce que tous les gens qui ont conscience du système dans lequel on vit , peuvent ressentir !!! il n’y a que les béotiens comme Spartacul et Asselineau, maintenant pour nous faire prendre « l’Helvétie pour des lanternes ».....

            • Spartacus Spartacus 8 juillet 2014 12:44
              Beaucoup d’enseignements et corrélations à faire....

              Le classement est très très proche du classement « doing-business ». Classement élevé sur l’indice de facilité de faire des affaires dans un environnement réglementaire propice aux opérations commerciales...

              Plus un pays est capitaliste et libéral, plus le pays a un faible chômage et un revenu par habitant élevé....
              Plus il est Keynésien plus il est en bas de classement et un chômage élevé...



              • Fergus Fergus 8 juillet 2014 15:08

                Bonjour, Spartacus.

                Votre vision est déformée. Je dirais, pour ma part, que plus un pays met en place des facilités fiscales totalement déconnectées de l’économie réelle, plus il attire de capitaux ponctionnés sur les populations des pays qui ont une politique responsable, et plus il permet à sa petite population de tirer profit de la paupérisation de centaines de millions de travailleurs sur la planète ! Belle morale !


              • Spartacus Spartacus 8 juillet 2014 15:54

                C’est toute la votre au contraire qui est déformée.


                En quoi le fait de moins taxer est déconnecté ?
                Je viens de vous expliquer que ces pays ont des services public. Des écoles, des institutions.

                Ces pays ont de vrais gros désavantages comme souvent la géographie. 
                La loi du plus attractif ne doit pas être confondue avec la loi du tricheur. Ces pays ne « trichent pas », par contre il sont intellectualisé la concurrence fiscale. 

              • Fergus Fergus 8 juillet 2014 16:06

                @ Spartacus.

                « ces pays ont des services public. Des écoles, des institutions. » En effet, et des impôts très faibles, quand ils ne sont pas inexistants, pour les ressortissants. Et pour cause : tout cela est financé par les masses financières attirées là par de très faibles taxes, au mépris de toute morale. Vous imaginez bien que si tous les pays agissaient de la même manière, ces eldorados de l’optimisation fiscale en seraient réduits comme les autres, tous ceux qui n’ont pas adopté une politique de paradis fiscal, à se débrouiller avec les moyens locaux. 


              • Jeff84 9 juillet 2014 08:18

                Ah, il y en a un qui a vu l’évidence, quand même. Ca crève littéralement les yeux en regardant les chiffres ci-dessus, mais les gens comme Fergus sont tellement formatés et idéologues qu’ils sont incapables de le voir :


                Socialisme = pauvreté
                Libéralisme = richesse

                Règle absolue, confirmée encore et encore par l’histoire.

                Mais il y aura toujours des socialistes bornés comme Fergus, dont le seul argument, répété deux fois ci-dessus, est de monter la garde sur le mur de Berlin pour empêcher les méchants employeurs et salariés de quitter leur « paradis socialiste ». Cirez bien vos bottes, soldat Fergus.

                Mais autant essayer de convaincre le mur de Berlin lui-même. Ils ne s’arrêtent pas maintenant, quand un million de Français travaillent en Angleterre ou en Suisse, où ils gagnent largement mieux leur vie. Ils ne s’arrêteront pas quand ce seront plusieurs millions. Ni quand finalement la France sera pour ces pays, ce que l’Algérie a été pour nous.

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