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Logique économique.. dans le coma

On n’imprime pas de la richesse, seulement de la monnaie !

Contrairement à la « fable officielle » que l’on nous sert au journal de 20H, se concentrer sur la relance du crédit n’est pas la solution ! Je sais, je sais, je l’ai déjà dit 10 fois.. et je le dirai sûrement 100 fois.
 
La Crise actuelle n’est pas le résultat d’erreurs commises par les principaux acteurs financiers, ni de malversations généralisées à la Madoff, ni même de la fraude gigantesque autour des paradis fiscaux. La crise actuelle est le résultat de déséquilibres structurels de l’économie mondiale qui se sont aggravés irrémédiablement, depuis plus de 30 ans. De bulle en bulle, de dette en dette, on a essayé de préserver la prospérité de l’occident, une prospérité bidon, une prospérité à crédit.
 
La nature humaine préfère le status quo, ne changeons rien « ça va se résoudre dans quelques mois et ça va repartir comme avant »,« si on arrêtait de parler de cette crise elle serait déjà terminée », « si les gens ont arrêté de dépenser c’est la faute à ce qu’on entend à la télé », « le vrai problème c’est la sinistrose ambiante » ! etc.. etc..
 
Pourtant, les cycles économiques sont bien réels, ils existent indépendamment de « l’ambiance », et depuis aussi longtemps que le commerce existe. Les périodes d’expansion et de surendettement sont toujours suivies de périodes de récession et d’assainissement des actifs et du crédit. Malheureusement nos gouvernants occidentaux (droite ou gauche, Amérique ou Europe) pensent avant tout à la prochaine échéance électorale et gèrent leur nation à court terme voire à très court terme. Ils implémentent donc des politiques fiscales et monétaires qui visent à gommer les périodes de récession, en relançant la machine artificiellement sans jamais réparer les fissures et assainir la structure de l’économique. Les « actifs toxiques » c’est le mot politiquement correct, je dirais plutôt les « actifs bidons » s’accumulent dans tous les pans de l’économie. Les dépenses inefficaces et inutiles s’institutionnalisent, dans les administrations comme dans les entreprises, et on repousse tous les problèmes à Plus Tard ! Malheureusement, les solutions proposées pour résoudre la crise actuelle s’inscrivent toujours dans cette même logique.
 
Aujourd’hui est ce que ce « super-cycle » n’arrive pas en bout de course ? Même quand les banques centrales tirent les taux d’intérêts vers le bas, les emprunts publics de certains pays sont soumis à des primes d’assurance de plus en plus importantes. Le coût de la dette ne se réduit pas. Le marché de la dette d’Etat est tellement tendu en ce moment que les derniers Bonds du Trésor anglais proposés au marché la semaine dernière, ne se sont pas tous vendu ! (fait rarissime) Aux Etats Unis la réserve Fédérale a même été obligée de dire que si besoin est, elle serait le préteur de dernier recours pour l’Etat Américain. Si les Bons du Trésor ne se vendent pas la Fed les achètera ! Cette politique est résolument inflationniste, comme si nos gouvernants ne savaient pas que l’on n’imprimer pas de la richesse, seulement de la monnaie ! Toutes ces manœuvres monétaires me semblent bien désespérées, elles montrent le désarrois des dirigeants et elles sonnent peut être le glas de notre système actuel, de fuite en avant ?
 
Ce n’est pas la fin du monde. Espérons seulement que le nouveau système sera bâti sur des fondations plus saines et plus justes. Je pense que cela va prendre du temps. Pas la défaillance du système actuel, elle est toute proche, mais la naissance d’un nouvel équilibre prendra du temps car il faudra accepter un monde nouveau. Pour l’instant les économies asiatiques et les dirigeants occidentaux souhaitent désespérément voir les consommateurs américains et européens repartir dépenser les sous qu’ils n’ont pas. Leur message c’est : « La croissance aujourd’hui et les questions plus tard ».
 
Heureusement le G20 de Londres se réuni très tôt dans ce cycle de dépression économique, car la crise économique n’a pas vraiment commencé. Mais si l’approche collective des pays occidentaux se réduit à une relance par l’emprunt : « juste quelques centaines de milliards de dette de plus, juste pour cette fois, on promets de faire plus attention à la prochaine bulle » je ne suis pas sûr que les Chinois vont suivre. 
 
En parlant de G20, je vous recommande la lettre ouverte de Franck Biancheri (LEAP 2020) aux membres du G20. Vous la trouverez ici, sur le site ou en pdf. Je ne partage pas complètement ses propositions / solutions, mais il a le mérité de proposer un électrochoc pour un patient qui est depuis longtemps dans le coma.

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9 réactions à cet article    


  • patroc 9 mai 2009 09:54

     L’histoire nous rappelle que chaque crise a entraîné la politique vers la guerre.. Espérons que ce ne sera pas le cas, mais j’en doute.. Un bon article..


    • plancherDesVaches 9 mai 2009 18:19

      Effectivement, ça devrait être le cas.
      1929 (hyper-concentration de richesse) a donné 1933 puis 1939.

      Mais il y a 2 choses maintenant TRES différentes, je pense.
      - la mondialisation, tant voulue par les financiers, peut se retourner contre eux, car les peuples savent maintenant que ce ne sont pas les peuples qui ont créé cette situation, mais les castes supérieures.
      - il y a le net. Qui par sa diffusion d’informations générales (et que toute bonne dictature veut museler) permet au bas peuple de ne plus se faire enfumer.

      Il va maintenant falloir faire TRES attention, en refusant cette façade de démocraties actuelles, à ne pas mettre en place pire, soit des dictatures.

      L’idéal serait une révolution aux US. Et vu le chômage qui continue à bien se porter chez eux, cela devient de plus en plus possible.
      Même si bouffer des hamburgers aux OGM a l’air d’attaquer les neurones... et se prendre pour des rois de la planète.
      En tout cas, cela va se faire en Angleterre. Mais c’est un petit pays, une fois qu’on lui enlève sa seule « industrie » principale : la finance.
      Pour la Chine, c’est déjà prévu et l’armée est prête à écraser tout mouvement. Russie, idem.

      Dans 2-3 mois, on connaîtra le résultat du loto.


    • paul muadhib 9 mai 2009 10:19

      j ai un ami qui repete tout le temps« ca va aller » , sur tous les sujets.
      helas pour lui il s enfonce de + en + , le « ca va aller » etant une sorte de tentative de conjuration..
      « esperons que le nouveau systeme sera bati sur des fondations plus saines et plus juste » dites vous...moi je connais juste et injuste entre les deux rien , plus juste voulant dire injuste en fait..
      la trouille est maximum et chacun se rassure comme il peut, pourtant c est simple , prenez 10 personnes , faites les mener une vie de competition, c est la destruction assuree en 1 generation, c est juste plus long a l echelle d une planete, j ai le sentiment que globalement les humains ont regresse dans la comprehension des choses, je pense qu il y a 2000 , 2500 ans il y avait plus de penseurs ,de gens « eclaires », l epoque est propice aux boeufs, c est arrogant de dire cela , mais c est un fait..
      j en ai marre de voir ces aveugles ,sourds et muets , repeter les memes messages infantilisant , ces dictateurs de tous bords, tels des enfants capricieux meritant une bonne claque, diriger le monde,essayez et confiez la gestion de votre maison a votre enfant de 8 ans vous verrez le resultat.
      les religions organisees ont eu un role catastrophique crucial , celui de nous conditionner a l illusion du « demain ca ira mieux et si ca va pas mieux demain , une fois mort vous verrez ,ca sera super » , eh oui , la religion organisee , l auxiliaire indispensable de tous pouvoirs de droite, les dictatures dites de gauche se passant de religion ,mais c est le meme schema de domination.
      parler d un nouveau systeme , sans prendre en compte que le createur d un systeme c est l humain et son cerveau de plus en plus degenere, sans voir la racine du mal en nous, c est s illusionner gravement et au bout du compte etre sur que tout continu dans le meme sens , avec probablement des horreurs a venir , c est quand meme la que l on est les meilleurs..je mets un lien sur le rearmement global, et dernier mot , derriere un systeme il y a des milliards de gens, si si des milliards, qui ont : les banques, l argent, les lois, les armes , la police, l armee, la pseudo justice, les medias influents, etc...et peut etre le plus important le desir absolument irrepressible de posseder , d avoir du pouvoir , comme une facon de vivre....la majorite des humains aiment cela , en ce moment certains se voient exclus du profit, et c est juste une reaction de depit , absolument pas la volonte de creer un monde cooperatif juste, la grosse illusion.
      Ce monde brule , et va se terminer , il convient a ceux qui le veulent , de sortir de la maison en feu....ce n est pas parce que la planete est devenue un gigantesque hopital psy qu il faille desesperer de sa propre vie !
      www.mondialisation.ca/index.php ?context=va&aid=13499


      • FR-ank FR-ank 9 mai 2009 11:26

        Tres bonne analyse objective. je retiens on n’imprime pas de la richesse mais de la monnais ( du papier je dirais meme ).
        les plans de relance sont bidons car en somme on rentre dans un cycle de financement tres malsain ( les etats pretent aux banques donc augmentent leur deficit qui lui meme sera finance par les banques sauvees !!! Les institutions financieres privees racheterons TOUS les actifs de l’etat et tout les services publiques seront privatisees )
        Je pense que le systeme peut changer que si il y a un reveil citoyen, si nous tous,
        nous nous sentons concernes car il est clair que ce ne seront pas ceux qui jouent du systeme ou qui on leur place bien au chaud ( a nos frais ) qui changeront en profondeur le systeme.
        Nous citoyens avons le pouvoir.
        7 juin 2009 - votons citoyens, votons NEWROPEANS


        • ffi ffi 9 mai 2009 13:49

          « Heureusement, le G20 arrive très tôt .... »
          Je ne partage pas cette vision idyllique. Si le G20 était arrivé très tôt, la crise n’aurait pas eu lieu ! Les grandes nation auraient agit préventivement.
          Mais effectivement, on n’imprime pas la richesse, seulement la monnaie, c’est une belle formulation, reste à en tirer toutes les conséquences.
          Qu’est-ce que la richesse d’un pays ? Approximativement, je dirais que c’est le patrimoine, les batiments, les infrastructures dont dispose tout enfant à la naissance. La meilleur de toute étant celle capable d’en engendrer de plus en plus (outils de production).

          Quand je suis né, par exemple, hormis mon patrimoine familial, la nation française n’avait pas de dette, et en tant que citoyen je partageais la propriété des services publics, EDF, GDF, La Poste, France Télécom, Réseaux d’eau ; les autoroutes, Elf, Renault, ...

          Aujourd’hui, constatons que l’enfant qui nait, nait dans une nation criblée de dette, laquelle s’est démunie de GDF, France Télécom, La Poste, Elf, les autoroutes, les réseaux d’eau, Renault, ... qui sont devenus privés ou sont en passe de l’être.

          Conclusion : les enfants d’aujourd’hui naissent beaucoup, beaucoup plus pauvres. Comment cela s’est-il opéré ? En laissant croire que la bonne richesse était privée ! Et des gens ont cru à cette fable. Cela dit, ils n’avaient pas trop le choix, tous les partis disaient la même chose.

          Constatons, que dans l’intervalle, la loi 73-7 a interdit au trésor publique d’utiliser la banque de France pour émettre du crédit. Dès lors, la nation s’est elle-même contrainte a emprunter à des acteurs privés pour investir dans ses infrastructures (Enfin, pas la Nation, mais un ancien chargé d’affaire de banque du nom de Pompidou).

          Mais quelle est la véritable fonction du crédit ? Ce sont des avances monétaires qui permettent de lancer des projets en payant les salaires, les matériaux à son commencement, lesquelles sont remboursées à mesure que l’infrastructure est amortie. Le crédit est le moyen pour investir pour l’avenir.

          Le crédit est une émission monétaire, mais il ne contient aucune richesse en soi. Ce n’est qu’une impulsion de départ. En permettant le démarrage d’un projet, le travail des gens met en forme une infrastructure, que l’on espère voir apporter un gain d’efficacité économique pour accroitre la productivité globale de la société. On voit aussi qu’il est impératif que le projet soit bien pensé, car, je pense à l’exemple de la Mer d’Aral, s’il ne l’est pas, les projets peuvent aboutir à terme à une destruction des capacités économiques de toute une région.

          La loi 73-7 a organisé le monopole du crédit pour les banques privés. Qu’en ont-elles fait ?

          Ont-elles fait des investissements accroissant la richesse de la société ?
          (Je passerais sur les problèmes de corruption, mais je connais quelqu’un au RMI qui a pu avoir un crédit pour acheter une maison, parce que ses parents connaissaient du monde dans cette banque, laquelle s’est portée garante du crédit.)
          Les banques ont systématiquement privilégié l’usure. Elles ont apporté des crédits à des projets visant au stricts profits d’une minorité, apportant des fonds à leurs copains pour délocaliser, pour privatiser, pour investir sur des marchés financiers.

          En bref, elles ont financé des projets négligeant les infrastructures de production, oubliant d’y investir pour ne serait-ce que les maintenir ou les développer, ou bien se les accaparant, voire les délocalisant ou encore les fermant. Elles se sont peu à peu spécialisées dans le commerce de l’argent, c’est-à-dire l’art de faire signer des contrats abusifs à leur client pour leur pomper le maximum d’argent. La capacité de production de richesse s’en est amoindrie. Tout le monde s’est appauvri (sauf une très petite minorité). Les retours sur investissement sont absents. Les banques sont en faillite. Il faudrait aussi regarder à quelles fins ont été utilisé les paradis fiscaux dans ce système opaque.

          Laissez-donc ces histoires de cycles. Ce sont des fables. Qui ne comprend pas l’histoire est condamné à la revivre, dit-on.

          Ainsi est l’histoire du crédit. S’il est entre les mains d’une petite minorité qui veut tout s’approprier, et jouir exclusivement de ses biens acquis faussement à crédit, si cette minorité détruit les capacités productives de la société, alors, c’est la faillite générale.
          C’est ce qui se passe.

          La solution que le G20 n’a pas voulu voir, puisque tous les dirigeants bénéficient indirectement du monopole des banques privées sur le crédit, c’est de redonner aux nations, un monopole publique sur l’émission des crédits. Ainsi, celles-ci, retrouvant les capacités d’investir pour l’avenir des populations, et non pas d’une minorité pourra reconstruire les infrastructures que ce système pervers n’en finit pas de détruire. La démocratie n’en sera que plus concrète, les débats s’orienteront vers des grands projets et sur le long terme.


          • Peretz Peretz 9 mai 2009 15:37

            Bien sûr c’est une histoire de crédit.Invention formidable des prêteurs de tous poils qui ont réussi à faire marcher la planche à billets sans qu’on s’en aperçoive. Pas d’inflation des prix, donc on peut continuer avec les mêmes taux d’intérêt disent les banquiers. Pas nécessaire de faire du fordisme (monter les salaires plutôt que de faire crédit). Bravo les artistes ! Mais il faudra bien un jour y revenir, quand le G 20 n’aura pas d’autres solutions. Salauds de pauvres ils finiront par nous avoir, profitons donc au maximum pendant qu’on nous abreuve de leur fric. II faudra bien qu’ils payent nos dettes !!!


          • plancherDesVaches 9 mai 2009 19:40

            Ca me rappelle un candidat qui a gagné les dernières élections présidentielles en France, et qui disait :
            « S’endetter, c’est avoir confiance en l’avenir ». Il a juste oublié d’ajouter : « des banques »


          • wesson wesson 10 mai 2009 00:14

            Bonjour l’auteur,
            merci pour votre article, si j’en partage globalement le point de vue concernant la périodicité structurelle des crises que notre système engendre, je ne suis pas d’accord sur les raisons qui nous ont amené justement à un tel système. Vous dites que c’est les politiques ayant des mandats trop court donc redoutant en permanence les échéances, je ne suis pas d’accord.

            La finance dérégulée, le capitalisme mondialisé, ce n’est rien d’autre que un projet politique, parmi d’autres projets politiques. Il ne s’est pas appliqué par génération spontanée. Pour imposer un projet politique, il y a 3 conditions indispensables :

            • il faut que votre projet soit prêt à être appliqué.
            • il faut être soutenu par les médias afin de populariser vos idées
            • il faut un évènement extraordinaire, de type cataclysmique, de manière à ce que vous puissiez présenter votre projet comme étant la solution à tous les problèmes.
            Pour le libéralisme et la finance internationale, ces 3 conditions furent réunies :
            Dès la fin de la guerre, des penseurs comme Fredrick Hayek, Milton Friedman, George Stigler ont concocté le projet, qui a donc été prêt à appliquer dès les années 1960
            Pour les médias, toujours détenus par très peu de personnes, ils ont été organiquement acquis à cette cause, et l’ont naturellement toujours soutenu. Et pour la conjonction extraordinaire, l’événement qui a permis au libéralisme financier de s’imposer a été la crise pétrolière.

            Les politiques en cette matière ne font que suivre ce genre d’évènement, et en dehors de ces situations exceptionnelles, ils gèrent les affaires courantes sans trop changer de choses.

            pour faire court, le problème dans l’équation nous permettant de créer un nouveau système meilleur, ce n’est pas la durée des mandats, mais c’est plus d’avoir un projet qui soit prêt, et de le faire connaitre.

            Et vu comme tout est vérouillé, boulonné pour l’instant par les tenants de l’ancien système, il y a fort à parier que seul un soulèvement populaire conséquent puisse parvenir à l’établissement d’un système réellement différent.


            • Amexour 1er mars 2010 16:30

              Salut Laurent,

              tu as raison, cette crise n’en est pas davantage une parce qu’elle est proclamée je crois, et dans cette proclamation, ne se trouve pas davantage de causalité. Personne n’a raison et personne n’a tord en définitif, et tout le monde se trompe de considérer une fin, ou une issue quelconque à cette « crise ». Ce n’est qu’une fiction de plus à mettre au profit de la conscience collective.
              Je m’explique.

              Crier au loup, et le loup alors existe et hante les consciences, surgissant nul autre part que dans les esprits, il n’en a pas moins d’effets ici, car mondialisés. Plus qu’aucune autre confession avant elle, aucune guerre, l’opinion mondiale est touchée de plein fouet. Pour la combattre, être libre suffit, aucun autre moyen que celui d’être aveugle, sourd et muet, diraient Confucius, Lie-Tseu et tous les sages Antiques avec-eux.

              Si la pauvreté existait bien avant cette déclaration, et quand toutes les richesses ne parviennent pas à rendre heureux ceux qui en sont exclus, la crise, elle, est un déséquilibre pour mieux creuser la tombe des précaires.

              La crise n’est en fait qu’une justification de l’impuissance globale d’une humanité désabusée. Qui, cherchant à justifier ces mauvais choix, ses impuissances renouvelées tente désespérément de se sortir de l’impasse où elle s’est engouffrée. Espérant lutter contre les guerres, contre ses vieux démons, celui de ne savoir comment lutter contre une fin inexorablement programmée. La crise tient au fait d’une mondialisation inachevée, d’une globalisation destructrice car acculturée. De l’erreur suprême de vouloir tout régenter.

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