Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Mais ils sont où, mais ils sont où... les libéraux

Mais ils sont où, mais ils sont où... les libéraux

Souvenez-vous, c’était au début du XXIe siècle. Il n’existait plus que deux camps (ou écoles) en termes socio-économiques : les « archaïques » et les « modernes ».

Les archaïques (ou ringards au choix) défendaient :


- une protection sociale ambitieuse pour tous les citoyens ;

- des services publics performants et accessibles à tous ;

- un droit du travail et un droit au travail, le tout avec un salaire digne ;

- une juste répartition des profits entre actionnaires et salariés ;

- un droit au logement ;

- un droit équitable à l’énergie ;

- un contrôle de l’Etat sur la spéculation financière ;

- une justice accessible à tous et la plus équitable possible ;

- une prise de participation des collectivités locales et territoriales dans des entreprises stratégiques ;

- une école de qualité disposant de moyens financiers conséquents ;

- une retraite correcte pour chaque salarié.

En bref, le renforcement de l’Etat « providence » que nous qualifierons plutôt d’Etat régulateur et interventionniste.

Les modernes défendaient et ont obtenu :


- une diminution progressive et irréversible des remboursements de soins. La fermeture programmée de nombreux services hospitaliers ;

- une dérégulation et des privatisations des services publics ;

- une révision à la baisse du droit du travail des salariés et un allongement progressif de la durée du travail ;

- un bouclier fiscal sans remise en cause des niches fiscales. Une augmentation exponentielle des revenus des dirigeants de grandes entreprises et des actionnaires de celles-ci ;

- une spéculation immobilière et une modification (en cours) de la loi SRU. Ralentissement de la mise en chantier de l’habitat social et modification des seuils de revenus pour l’obtention d’un logement social. Commercialisation du Livret A par tous les établissements bancaires ;

- l’ouverture du capital d’EDF et la privatisation de Gaz de France ;

- l’envolée des prix des matières premières y compris celles qui ne sont pas concernées par des pénuries de production ;

- la fermeture de plusieurs tribunaux jugés « redondants » dans les régions ;

- la fermeture ou la délocalisation d’entreprises ayant obtenu des subventions publiques, mais désireuses de profiter d’un dollar « faible » ;

- la suppression de milliers d’emplois dans l’éducation nationale au profit de médailles et diplômes pour les étudiants méritants ;

- passage à 41 années de cotisations pour une retraite à taux plein préambule à 42, 43 puis pourquoi pas 48 ou 50.

En bref, moins d’Etat, plus de concurrence et surtout entière liberté pour les marchés, seuls opérateurs capables de générer croissance, dynamisme et prospérité.

Et puis, après avoir dissimulé pendant des années par des communiqués « rassurants », les dirigeants politiques et économiques ont la douleur de vous annoncer que la fête aux marchés vient de prendre fin le 15 septembre 2008.

Pour les « archaïques », c’est le scénario qui était malheureusement prévisible, mais certainement pas aussi vite.

Pour les « modernes », c’est la consternation.
Et pourtant, tous les modèles mathématiques et économiques prévoyaient de très longues années de profit et rendements à « deux chiffres ».
Et pourtant, le marché n’avait jamais eu autant de liquidités.
Et pourtant, les outils financiers de plus en plus sophistiqués permettaient des rendements et une rapidité du gain inconnus auparavant.
Et pourtant, les nombreux plans sociaux permettaient des gains immédiats dès leur annonce par les entreprises

Et pourtant, les délocalisations permettaient de fabriquer à moindre prix pour permettre de vendre aux habitants des pays (autrefois) industrialisés et de faire croire à une baisse des prix et à l’augmentation du pouvoir d’achat

Et il aura fallu qu’aux Etats-Unis ces s… de pauvres aient voulu devenir propriétaires de leur maison !

Un peu court jeune homme !

Les vieux boursiers qui clamaient que « les arbres ne montent jamais jusqu’au ciel » avaient raison, mais on n’a pas voulu les entendre. L’ultra-financiarisation de nos sociétés a poussé les fonds spéculatifs ou non, les banques, les compagnies d‘assurances à toujours aller plus loin dans leurs prises de risques. Il y a eu Vivendi, puis Worldcom, Enron, mais, là, le système les a escamotés avec la complicité des gouvernements qui ont renforcé quelques contrôles puis appelé les entreprises à s’autoréguler (grand fantasme actuel du Medef).

Et pourtant, ils étaient beaux les outils !

Le LBO (pour l’anglais Leveraged Buy-Out) qui consiste à racheter une société en s’appuyant sur un effet de levier financier, c’est-à-dire en faisant appel à des organismes spécialisés qui financent cette reprise par de l’endettement. On parle aussi de rachat par effet de levier.

Génériquement appelées LBO, les opérations de financement d’acquisition à levier, sous ce terme, recouvrent diverses configurations de financement, tant dans leur architecture intrinsèque que dans le degré de risque qu’elles recèlent. Parmi les principaux types d’opérations, on note :

MBO (Management Buy-Out) : reprise par un fonds d’investissement avec les managers de l’entreprise ou reprise de celle-ci par ses managers.
MBI (Management Buy-In) : reprise par un fonds d’investissement avec des managers externes à l’entreprise.

LBU (Leveraged Build-Up) : opération consistant à construire un groupe en fusionnant ou en intégrant les process et structures de plusieurs sociétés en vue d’en constituer une autre plus importante, censée dégager une valeur plus importante ou se négocier sur le marché (gré à gré ou bourse IPO) plus aisément.

BIMBO (Buy-In Management Buy-Out) : opération mixant le management existant et des cadres de direction externes à l’entreprise.

OBO (Owner Buy-Out ou rachat à soi-même) : opération consistant à générer un flux de cash au profit des actionnaires de la société, sans modifier significativement la répartition du capital.

Bon, d’accord, il y avait quelques risques. Et alors, on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs !

La segmentation de ces opérations doit cependant être nuancée en fonction de la taille. Les opérations impliquant des fonds d’investissement sont généralement de taille plus importantes que les opérations de reprises par des personnes physiques. La montée en puissance du "Private Equity" génère de plus en plus fréquemment des reprises de sociétés par des fonds qui interviennent minoritairement auprès de repreneurs ou de groupes de repreneurs constitués de personnes physiques.

Le risque intrinsèque de ces opérations est directement proportionnel au niveau de rupture managériale introduit dans le montage. Le type le moins risqué est l’OBO, le plus risqué étant le MBI. Cet aspect doit cependant être nuancé par la taille et la structure du montage. OSEO, dans son étude décennale, souligne le fait que le risque de rupture managériale est considéré comme étant le facteur de défaut le plus important.

Cette opération permet à un groupe généralement constitué de fonds d’investissements et des managers de l’entreprise de racheter l’entreprise avec une mise de fonds qui ne représente qu’une fraction (souvent proche de la moitié) de la valeur de la cible. Le solde est financé par de la dette bancaire qui sera remboursée par la remontée des dividendes de la société rachetée tout au long du LBO. Ces opérations concernent des sociétés en bonne santé financière dont la principale qualité est la stabilité.

En effet, en cas de retournement, l’effet de levier marche alors à l’envers et la perte s’affecte en priorité sur les fonds des investisseurs. C’est donc une obligation de résultat à court terme que les financiers font peser sur l’entreprise rachetée, délaissant parfois l’investissement structurel industriel pour une rentabilité à court terme.

Ces acquisitions de sociétés à l’aide d’une holding endettée ont connu un essor remarquable aux États-Unis (depuis les années 1970) et en Europe (à partir des années 1980). Ils ont représenté en 2006 plus de 50 % des opérations menées par des fonds d’investissement
– Source Wikipedia.

Et il aura fallu qu’aux Etats-Unis ces s… de pauvres aient voulu devenir propriétaires de leur maison !

Très curieusement, les thuriféraires de l’Etat régalien (pourvoyeur de fichiers) et de la liberté des marchés se font tout petits. Il n’y a plus qu’un Jean-Pierre Raffarin pour continuer à brandir le « travailler plus » de son président d’ami. Et pourtant, dans les semaines et mois à venir, c’est ce que les dirigeants du monde entier annonceront à leurs populations : travailler encore plus… mais pour encore moins cher.

Les Français comme de nombreux habitants de cette planète savent déjà ce que vont faire leurs pouvoirs publics : récompenser les « artistes » de la finance en les nationalisant provisoirement afin de les renflouer puis comme le dit le secrétaire d’Etat américain au Trésor « les privatiser afin qu’ils ne coûtent pas d’argent au contribuable »…

Or, cette fois-ci, il est non pas nécessaire, mais indispensable de changer les règles du jeu. Les habitants de cette planète ne peuvent pas continuer à travailler pour que quelques milliers d’entre eux puissent entasser des fortunes que des millions de générations ne pourraient pas dépenser.

L’avenir de la planète ne passe pas seulement par le réchauffement climatique et la grotesque "taxe Borloo" sur les assiettes en carton et autres gobelets en plastique. L’avenir de la planète exige que le revenu issu des matières premières et de leur transformation soit distribué le plus équitablement possible à tous ceux qui l’extraient et le façonnent.

L’avenir de la planète passe par l’abandon du strict rôle régalien des Etats et une reprise en main ou du moins une participation de blocage dans l’économie et les marchés.

Par un « heureux hasard », il existe aujourd’hui un débat autour des « archaïques » et des « modernes » au Parti socialiste où, depuis le résultat des élections de 2007, on continue à se demander de quel côté il faut pencher.

Les Français qui vous observent ont envie de vous dire : "Il vous reste, dirigeants et élus socialistes, moins de deux mois pour décider…"


Moyenne des avis sur cet article :  4.44/5   (142 votes)




Réagissez à l'article

117 réactions à cet article    


  • pas perdus pas perdus 17 septembre 2008 10:38

    Excellent. La modernité qu’on nous impose est synonyme de retour au XIX ème siècle...


    • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 10:43

      L.B.O est devenu La Banqueroute Osmotique , tant elle se répand et se diffuse avec les produits dérivés et la titrisation de l’économie ! smiley
       


      • Vilain petit canard Vilain petit canard 17 septembre 2008 10:55

        Salut JC !

        C’est vrai que comme libéraux, tout ce qu’on a en ce moment, on a Christine la Dame de Fer-Blanc, qui repousse avec un sourire crispé le tchernobylesque nuage de la crise mondiale... et Sarkozy, qui évite soigneusement de prendre la parole sur le sujet (tiens ?). Pitoyable...

        J’ai bien peur que la solution d’avenir ne passe pas par le Parti Socialiste... mais par le futur NPA autour du charismatique quoique discutable Besancenot. Tu as oublié une autre catégorie, quelque part entre les modernes et les archaïques : les Antiquités. Plus vieux que les vieux, plus poussiéreux que les archaïques, plus primitifs que les partis, ils ne s’occupent que de la lutte pour la première place et la Safrane de fonction. Leur bible, ce n’est ni Marx ni Keynes, c’est le pecking order

        Le Modem me paraît aussi intéressant comme voie d’avenir, mais il manque de troupes, et il ne présente pas vraiement un renouvellement politique. Ah bah, soyons optimistes : encore quelques conneries de notre Glorieux Conducator, et il va récupérer quelques bataillons de déçus !

        Putain, encore quatre ans...


        • JL JL 17 septembre 2008 11:16

          @ VPC, merci pour le lien : "Fillon peut sauter en parachute" (Sarkozy). Serait-ce prémonitoire de la part de notre duce ? Peut-être qu’il ne faudra pas attendre 4 ans ?

          Le lien Pecking order ne marche pas.


        • Vilain petit canard Vilain petit canard 17 septembre 2008 11:51

          Ah ah zut je recommence pour le lien : pecking order. C’est OK ?


        • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 12:11

          @coincoin ,
          le pecking c’est ce qu’on appelle ici la part du lion ( où d’ailleurs les dominants bouffent en premier , comme chez les crocodiles )


        • JL JL 17 septembre 2008 12:25

          @ VPC, merci. Il faut dire à leur décharge que président de la Vème république c’est pas dans la culture d’un parti démocratique.


        • Vilain petit canard Vilain petit canard 17 septembre 2008 12:55

          @ JL
          Oui, l’UMP est un exemple de parti à pecking order stabilisé : le chef bouffe tout le grain, les autres suivent en rang, par ordre de fayotage décroissant. Le PS est un exemple de pecking order instable : que des chefs qui se ruent sur la mangeoire, et les pauvres militants assistent de loin à la lutte féroce autour de la mangeoire.


        • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 13:38

          @coin coin

           smiley smiley smiley c’est plutôt des éléphants autour d’un seau de cacaouètes !


        • JoëlP JoëlP 17 septembre 2008 15:57

          Il y a trois jours, je discutais avec le berger de deux troupeaux de vaches de race Herens, des vaches très combatives et attachées à la hierarchie. Il me disait que dans le troupeau qui paissait devant nos yeux, la reine était toujours la même et qu’elle avait une longue liste de dauphines, toujours les mêmes dans le même ordre, alors que dans le troupeau d’alpage (dans l’opposition) c’était un jour les unes, l’autre jour d’autres, pas stable quoi.

          Eh oui, même chez les ruminants il y en a qui se goinfrent pendant que d’autres attendent longtemps leur pitance.


        • Olga Olga 17 septembre 2008 10:59

          Joli rappel des forces en présence...
          Il semble qu’en ce moment, les banques centrales prêtent des fonds (par centaines de milliards de dollars), sans rechigner, à la finance mondiale ultra-libérale, pour que la folie spéculative ne tourne au fiasco total...
          On ne sait si l’on doit s’en féliciter ou s’en effrayer...


          • JL JL 17 septembre 2008 11:01

            Excellent catalogue de ce qu’on aurait voulu et de ce qui a été fait.

            Vous écrivez : ""Or, cette fois-ci, il est non pas nécessaire, mais indispensable de changer les règles du jeu. Les habitants de cette planète ne peuvent continuer à travailler pour que quelques milliers d’entre eux puissent entasser des fortunes que des millions de générations ne pourraient pas dépenser.""

            Le comble c’est que ces gens qui possèdent plus d’argent que jamais êtres humains n’en ont eu, trouvent le moyen de trébucher par manque de liquidités ! Comme disait Coluche : "donnez leur le Sahara, et bientôt ils manqueront de sable".


            • JL JL 17 septembre 2008 11:39

              Quand on disait que le capitalisme fait flèche de tout bois : "Aux USA on te saisit ton droit de vote en même temps que ta maison" ou comment écarter les pauves des urnes !


            • gecko gecko 17 septembre 2008 11:01

              j’veux pas vous décevoir mais quand vous dites : « Les français qui vous observent ont envie de vous dire : »Il vous reste, dirigeants et élus socialistes, moins de 2 mois pour décider ...«  »

              vous allez être déçu... par contre le débat va être marrant lui parce qu en ces temps de crainte, de récession et de tout ce qui arrive avec c’est les extrèmes qui vont ramasser du pouvoir (Y en a un qui va être content s’est Sarkozy ca va lui donner des raisons d’etre encore plus incisif !)

              et au fait qui va sortir son épingle du jeu ? ben celui qui écrasera le plus de monde... jusqu au jour(plus rapide que prévu c’est certain) ou couic ! ca en sera fini de l’homme.

              en lisant votre article je me dis que le camp que vous devriez rejoindre et celui de Besancenot... (tout mon comm est sans parti pris, il est juste issu d’un cynisme que j’espère vite perdre...)


              • sisyphe sisyphe 17 septembre 2008 11:02

                Analyse totalement juste. 
                Les atours de la pseudo "modernité" n’ont servi qu’à cacher les oripeaux des dépeceurs des richesses, des fossoyeurs du droit, des affameurs, des privatisateurs du vivant, des gangsters de la spoliation et de l’argent improductif, des assassins de la justice, des vampires de la spéculation. 

                Maintenant que le roi est nu, ils vont quand même tout faire pour sauver leur système, au détriment des 9/10° de la population mondiale. 
                Rien à attendre d’une éventuelle prise de conscience, ni d’une volonté de régulation ; il faudra tout arracher, comme toujours, par les luttes, et la mobilisation citoyenne. 

                Le PS est, comme les autres partis, aux oubliettes de ces luttes : il faudra compter sur tous les mouvements : associatifs, syndicaux, de consommateurs, de citoyens, pour essayer d’arrêter le rouleau compresseur, et repartir sur des bases plus saines ...

                ... c’est loin d’être gagné, mais il n’y a pas d’espérance de victoire sans combat.


                • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 11:42

                  le PS est dirigé par ces nouveaux riches, c’est un parti de bobos entiérement acquis au système ! et l’un d’entre eux trôn au FMI ! smiley


                • Jean-paul 17 septembre 2008 14:24

                  @ sysiphe
                  En pratique !!!!!!
                  Faites vous partie d’un mouvement associatif , d’une oeuvre de charite,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,, ?????????


                • sisyphe sisyphe 17 septembre 2008 15:42

                  Charité, hein ?
                   smiley

                  Il n’est pas question ici de "charité", mais de JUSTICE.
                  Nous ne sommes plus au XIXème siècle, pour donner des oboles à la sortie de la messe, ni au XXème, où les syndicats représentaient encore une force de réelle contestation, et où les pays communistes existaient encore. 

                  Nous sommes entrés dans le siècle de l’ultra-libéralisme soi-disant triomphant, de la mondialisation, de la globalisation, de la dérégulation totale, de la mainmise des puissances financières sur les biens de la planète, de la privatisation du vivant, de la paupérisation de l’ensemble des classes moyennes, de la misère des 3/4 de l’humanité, des famines, de l’exploitation jusqu’à l’épuisement des ressources naturelles, de la domination totale et sans contrôle de la spéculation sur l’ensemble de la planète, et on voit où ça mène...

                  Quelques esprits éclairés tirent, depuis des années et des années, le signal d’alarme (Stiglitz, Chomsky, Ziegler, Klein, et tant d’autres), sans que rien n’ait, jusqu’ici, entravé le rouleau compresseur de la dérégulation totale des flux financiers, du fric-roi, et de l’asservissement de plus en plus éhonté des forces de travail. 
                  Basta !

                  Les richesses produites sont de plus en plus importantes, et ne profitent qu’à de moins en moins de gens. 
                  La croissance, produite par les travailleurs (et personne d’autre), doit profiter à ceux qui l’assurent, et améliorer leurs conditions de vie : moins de travail, plus de salaires, une protection sociale renforcée pour tous.

                  Tout le reste, c’est de la propagande pour maintenir les honteux avantages acquis par une caste de profiteurs et d’exploiteurs. 
                  Ca suffit !

                  Les citoyens du monde doivent s’unir pour faire valoir leurs DROITS, et enclencher le mouvement d’un autre système, d’un autre monde, d’une plus juste redistribution des richesses. 

                  Tous ceux qui ne se rangent pas à cette évidence, sont donc les défenseurs et les collabos des exploiteurs et des oppresseurs ; ils sont les ennemis du droit, de la justice, des citoyens, dans leur immense majorité. 
                  Ils sont donc à combattre au même titre, avec la même détermination. 

                  Au lieu de poser des questions sur moi, posez vous donc des questions sur vous-même ; on ne sait jamais, un éclair de lucidité, pourrait être en mesured’un progrès, si infime soit-il, dont vous n’auriez qu’à vous féliciter. 


                • Le péripate Le péripate 17 septembre 2008 17:00

                  Tout ça sans respirer ! Et, en plus, il a l’air d’y croire à ces conneries...


                • sisyphe sisyphe 17 septembre 2008 17:14

                  J’attendais les réactions des néocons du site, avec le Peripatate en chef de file....

                  Ben chui déçu....

                  Tout c’que tu trouves à dire, mon gros ? 

                  C’est la faillite de ton système qui te coupe le sifflet, comme ça ? 

                  T’en fais pas, va : elles sont toujours là les gentilles banques : le méchant nétat amerloque leur donne tout le bon pognon des citoyens, pour qu’elles continuent à pouvoir te sodomiser : tu l’auras, ta ration, pour pouvoir t’endormir tranquille... 
                   smiley


                • Matéo34 Matéo34 17 septembre 2008 12:41

                  Bonjour,

                  Je plusse des deux mains....et avec grand plaisir !!!

                  Pour ce qui est des salauds de pauvre américains, outre que leur vote risque d’etre remis en cause (le lien de JL est très éclairant, merci... On oublie trop souvent cet aspect), les enfants de ces familles risquent de perdre aussi la possibilté de faire des études : etre propriétaire permet d’emprunter pour les frais de scolarité des universités... pas de maison, pas d’école (meme si un système de bourse existe).

                  Et la France : ben, pareil... Le gouvernement Raffarin nous a inventé le crédit hypotécaire rechargable (de mémoire 2003), copie conforme du système américain. La rupture Sarkoziste : on en mange depuis 2002 !!!

                  Où sont les libéraux : à la télé...opération Christine "All right" Lagarde.

                  Bon courage.

                  matéo 34


                  • hand87 17 septembre 2008 12:58

                    Un excellent article qui résume bien notre lent retour aux valeurs féodales.

                    La déroute des bien-pensants anglo-saxons que l’UE considère comme un modéle inoxydable.
                    Le royaume du toujours plus, plus de croissance , plus de fric ,plus, plus ,plus...
                    Le royaume de l’individualisme, de l’egoisme, du "tout pour ma gueule les autres peuvent bien crever".

                    "Laissons le Marché réguler l’économie" qu’ils disent :brillant résultat. Ne vous inquiétez pas Mc Cain va arranger tout cela, car à n’en point douter , c’est lui qu’il vont choisir nous cousins ricains.

                    Mes chers concitoyens , je crois qu’il est grand temps de sortir la tête du sable avant le grand cataclysme.

                    Permettez moi afin de clamer mon mépris pour tous ces libéraux qui nous emmenet droit dans le mur.

                    A fait , quelqu’un a entendu Madelin récemment ?


                    • pallas 17 septembre 2008 14:23

                      Vous critiquez le systeme actuel, pour autant il est plutot Juste, les meilleurs s’ensortent et les plus mauvais finissent dans des metiers pourris auquel une fois devenu inutile, ils sont jetables. Quand il y a crise financiere, il est normal que sa soit l’Inutile qui paie, au moin de temps en temps il sert a quelque chose. De plus les Inutiles ou bien travailleurs pauvres, ils sont cons, faut etre con pour s’acheter une maison hors de prix alors que l’ont a pas les moyens, et vous defendez ces gens la ? ils n’ont pas de cerveau, personne ne les force a acheter, justement, les subprimes etait sencer les aidés, mais ils ont fait n’importe quoi et ils ont plombé l’economie. Pour le droit du travail, pffffffffff, faire un cdi une caissiere ??? franchement si sa n’est pas ridicule, elles ne servent a rien. Bien au contraire, le systeme est la Justice social par excellence ou le Gueux reste un Gueux, ce sont les idées de gauche qui est Injuste, mettre sur le meme plan un Gueux et un Genie, c’est comme mettre au meme plan un enfant qui reussi sa scolarité a un autre enfant incapable d’avoir la moyenne.


                      • foufouille foufouille 17 septembre 2008 14:35

                        tout le monde paye
                        y compris toi. sauf si tu vis totalement a l’etranger


                      • bobbygre bobbygre 17 septembre 2008 15:57

                        C’est de l’ironie j’espère ?
                        Sinon, sachez que vous avez quelques siècles de retard ; on a appris depuis longtemps que maintenir les miséreux dans la misère n’était profitable à personne...


                      • TToon 17 septembre 2008 17:07

                        Pallas, je sens en vous le résistant s’étant engagé avec force contre l’oppresseur dès 46. En effet, chasseur de pauvres, je sens malgré tout dans votre phrasé un manque d’éducation flagrant vous filiant à la classe populaire.

                        Qui êtes vous donc ? Peut-être un petit artisan, fils d’ouvriers, d’employés ou d’agriculteurs, qui a trimé toute sa vie en pestant contre ces parasites de pauvres responsables de toutes les taxes ayant ponctionné jusqu’à la dernière goutte de votre sueur. 

                        Rejetant avec haine la classe dont vous êtes issus, vous y voyez la source de tous vos malheurs. Cette haine, vous portes sans doute à bout de bras. Sans elle, la vacuité de votre vie vous apparaîtrait sans doute avec trop de force.

                        Pour l’instant, vous n’encontrez pas de difficultés infranchissables. Mais il suffira que vous soyez touché dans votre chair, si vous avez des enfants et petits enfants, ou dans votre bourse par la spolliation finale de votre retraite, capitalisée ou non, pour que vous entriez en résistance. Mais, il sera alors trop tard.

                        Voyez vous, on naît pauvre, on le devient parfois, mais jamais on ne le souhaite. Plutôt que de vous en prendre à cette classe, à votre propre classe, tournez votre haine vers les vrais coupables, tous ceux qui, exploitant sans vergogne la misère, permet à celle-ci de prospérer, induisant par là, soit les taxes qui vous font horreurs, soit le délitement de la société par le refus de solidarité. 



                      • pallas 17 septembre 2008 14:29

                        Vous parlez que le pauvre type qui un taf a la con, paie les pots casser de la bourse, donc le riche. Oui et c’est bien normal, le riche paie a longueur d’année pour la classe des feignasses ( les pauvres), dans ces impots, il faut bien de temps en temps un renvoi d’ascenceur, avoir un Boulet au pied sans arret c’est chiant. Franchement vous voulez payer la bouffe, le gite et le couvert a un clochard qui va ruiner votre logement ? non, et ben la c’est pareil, chacun chez sois et puis c’est tout. Ont ne melange pas les torchons avec les serviettes.


                        • foufouille foufouille 17 septembre 2008 14:42

                          des fois les riches ca se mange une guillotine


                        • Yvance77 17 septembre 2008 16:03

                          @ pallas

                          vous avez une seule chance avec vos propos de petite m....., c’est de pas être en face de moi ....


                        • bobbygre bobbygre 17 septembre 2008 16:09

                          ah, bah, non, ça doit pas être de l’ironie...

                          Mon père est pauvre. Est-il une feignasse ? Il bosse depuis l’age de 16 ans à trimbaler des marchandises, à charger son camion et à le décharger. Il a maintenant 60 ans et désormais il lui faut tout le week-end pour se reposer tellement son corps et son esprit est fatigué.
                          Il a connu des périodes de chomage mais jamais bien longue, car comme beaucoup de pauvres feignasses, il ne supporte pas l’inactivité, le chomage et trés vite, il devait retrouver un travail sous peine de dépression rapide.
                          Son mariage a été fichu en l’air à cause du boulot et malgré ses bons et loyaux services envers la société (toujours payé ses impôts rubis sur l’ongle, jamais fait de mal autour de lui), il mourra pauvre.

                          Alors, voilà, quand vous assimilez les pauvres à des feignasses, et quand je pense à toute ma famille et amis autour de moi, qui viennent de milieux modestes et qui, tous bossent pour des salaires de misères dans des boulots ingrats, j’ai furieusement envie de vous mettre mon poing dans la figure, car vous ne méritez vraiment pas mieux.


                        • el bourrico 17 septembre 2008 14:45

                          *dégueule sur Pallas*
                          euh... non je ne m’excuse pas, j’ai un oncle qui passe sa vie dans les bars, il dit la même chose que toi, si ça ce trouve vous fréquentez le même comptoir.

                          Mais dis moi tun’as pas de couilles, vas au bout de tes conneries, tu fais quoi des "inutiles" ? un camp ? ça coute cher, faut les nourrir et tout et tout, même les croquettes c’est cher, non, mieux vaut les faire disparaitre hein ?
                          Mais méfies toi, parce que dans le genre inutile, je dirais que non content d’être inutile, tu es nuisible, et tu dois donc disparaitre avant les autres.
                          J’aime bien appliquer ton raisonnement, mais je ne te l’appliquerai qu’a toi.

                          Ont ne melange pas les torchons avec les serviettes.


                          Bien, alors comme tu es un morceau de PQ usagé, ne viens pas nous polluer, tu pourrais avoir la décence de te mettre dans une cuvette et tirer la chasse d’eau. Je dis ça pour le bien de l’humanité.

                          Une dernière chose, on est tous le con de quelqu’un. Mais toi tu sembles aigris. Je sais, en fait, tu es un gueux comme tu dis, et tu ne supportes pas qu’on te compare aux autres, alors tu les méprises pour marquer ta différence. Au final, tu dois être le con de tellement de gens, que tu dois être vraiment con.

                          Allez, complais toi dans ta connerie.


                          • Crazy Horse Crazy Horse 17 septembre 2008 14:52

                            J’ai plaisir à vous lire. Le système économique mondial a du plomb dans l’aile. Malgré tout, je ne m’attends pas à ce que les puissants fassent soudainement preuve de sagesse. Malheureusement, je crois que le capitalisme va se déchaîner, et que les tenants du puvoir vont tout faire pour le garder, quitte à renoncer au système bien pratique qu’est la "démocratie" (le peuple est content, il gobe niaisement tout ce qu’on lui raconte et il ne complote pas contre le pouvoir en place).

                            Oui, il faut changer le monde (ça fait très ado, non ?), mais il ne faut pas compter sur les gouvernements. Regroupons-nous par petites unités d’une dizaine ou de quelques dizaines d’êtres humain, expérimentons du neuf, non pas naïvement comme ce fut le cas il y a une trentaine d’années, mais en tenant compte de toute l’expérience humaine accumulée pendant des siècles.

                            Créons un véritable réseau solidaire et abandonnons ce vieux navire avant qu’il nous entraîne par le fond. Nos dépendances sont aujourd’hui trop grandes. C’est notre faiblesse en tant que peuple. Par dizaines de millions nous implorerons l’aide de nos gouvernements corrompus quand le clash final surviendra. Plus de pétrole (ou excessivement cher), plus d’énergie bon marché, manque de bouffe, d’eau, de soin... Imaginez un peu la panique.

                            Tout ça parce qu’on a fait confiance aux mauvaises personnes. Nous nous sommes laissé bercé par la douce mélodie du progrès et de l’abondance, au point que nous avons presque perdu ce qui faisait de nous des hommes. Nous avons méprisé la sagesse des anciens, qu’on enferme dans des maisons de mort, et nous nous sommes enchaînés à notre frigo, notre télévision, notre voiture, tout "clé en main".

                            Tu veux le confort ? Ouvre un compte en banque, fait un crédit, ou deux, va travailler 8 ou 10 heures par jour et surtout paie tes impôts. Tu fais la grimace ? Ah ! Mais mon vieux, c’est que les temps sont dur. De quoi te plaints-tu ? Tu as tout ce que des milliards d’êtres humains n’auront jamais, alors ?

                            Vous croyez vraiment à touts ces ânneries ?

                            Si on ne s’était pas laissé embobiné par ces technocrates et autres charlatans de foire, on se souviendrait que tous ensembles, nous faisons le monde. On n’a pas besoin qu’une poignée d’hommes qui se se tourne les pouces s’accapare toutes les parts du gâteau. On n’a pas besoin d’un système féodal, fut-il raffiné à l’extrême...

                            Oubliez la propriété privé, parlez à votre voisin, construisez quelque chose ensemble. Arrêtez de travailler et commencez à oeuvrer. Les fils du diable prendront bientôt conscience que l’argent ne se mange pas, et ils regretteront d’avoir écrasé les hommes de la terre sous le poids de leur cupidité.

                            Bonne chance.


                            • foufouille foufouille 17 septembre 2008 15:02

                              si tu veut faire ton trou ds la societe

                              - il faut du fric

                              - il faut aussi etre tres nombreux, plusieurs centaines
                              sinon tu verras arriver les gentils : adfi, prefet, maire, ecotaxe..........


                            • pallas 17 septembre 2008 15:04

                              De toute maniere vous ne pourrez jamais rendre un singe aussi intelligent qu’un homme, la bourse est utile elle fait fonctionner l’economie mondial, et la crise actuel est du aux classes pauvres, qui ont depenser de l’argent qu’ils n’avaient pas, et sa serai aux riches de payer les pots cassé ? la belle affaire. Le pauvre a vouluse faire gros comme le boeuf, il c’est planté, sa montre bien qu’un pauvre n’a pas l’intelligence pour s’enrichir n’y meme pour faire fonctionner le systeme. Ont revient dans un systeme legalitaire ou les elites decident et ou les gueux obeissent, point barre.


                              • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 15:18

                                @ PALLAS

                                c’est intelligent de s’acheter une montre à 24000 euros ???

                                TRUST a écrit une belle chanson pour les gens comme toi  : Palace

                                Très cher tu vas payer ta place
                                Pour montrer ton brushing tes badges et ton costard
                                Installe-toi bien là dans tes godasses
                                Danse, danse t’es au Palace

                                Regarde-toi dans la glace
                                T’es là tu frimes au Palace
                                Pour ce qui était du palais
                                Tu étais mieux crois-moi où tu étais ........


                              • foufouille foufouille 17 septembre 2008 15:48

                                plutot bosse huit heures

                                Ouvre grand tes yeux autour de toi
                                Le syndicat se moque de toi
                                Regarde Séguy rempli de vinasse
                                Il ne t’arrive pas à la godasse
                                Les autres eux ne sont pas sérieux
                                C’est à celui qui te baisera le mieux
                                Le patronat je t’en parle même pas
                                Il n’est bon que pour les coups bas

                                T’as bien raison de bosser huit heures
                                Ton salaire c’est le salaire de la sueur
                                T’as bien raison de bosser huit heures
                                Ton salaire c’est le salaire de la peur

                                Quant aux manifs t’as bien raison
                                Là ils te font passer pour un con
                                T’ouvres ta grande gueule de prolétaire
                                Prends donc la peine de regarder derrière
                                Ce syndicat qui défend ton fric
                                Tu verras tout n’est que politique
                                Fais plus la gueule sous les coups de trique
                                Tu n’est qu’un pion dans ce régime de flics

                                Refrain

                                Un jour viendra où tu repenseras
                                Ils m’ont bien eu ces enfoirés
                                Moi je vois mon vieux ils l’ont roulé
                                Pour eux ce n’est qu’un futur retraité
                                Il est revenu le temps des frimeurs
                                Maire et Séguy chantent en coeur
                                L’institution n’a plus de valeur
                                Pratique l’inceste avec ta soeur

                                ou mieux comme un damne

                                Le fils du dessus en pardessus
                                S’en va trimer comme un damné
                                Pour lui le métro c’est pas flasho
                                Depuis tout petit il est prolo
                                N’a pas de bagnole à vingt bâtons
                                Juste une patte folle et pas un rond
                                Au bout de dix heures en atelier
                                Il rentre chez lui il est flippé

                                Dans cet univers tout est pervers
                                Mais il l’a bien en main sa barre de fer
                                Le week-end venu bonjour la frime
                                Elle frappe juste sa barre à mine

                                Pour lui l’avenir dur à définir
                                Entre l’usine et la combine
                                L’augmentation ou l’agression
                                Pouvez toujours le recycler
                                Il se fout des vingt ans de prison
                                Des flics et du manque à gagner
                                Au bout de dix ans il sera relâché
                                Il n’aura plus qu’a recommencer


                              • 3°oeil 17 septembre 2008 16:19

                                <il n’y a de richesse que l’homme >et pallas n’en fait pas partie,vivement la trappe.


                              • LE CHAT LE CHAT 17 septembre 2008 16:28

                                @foufouille

                                je vois le connaisseur ! je me suis fait plaisir l’autre jour à carrefour avec un CD de leurs meilleurs titres à 5 euros , un vrai prix pour hardos prolétaires ! smiley
                                et hier le triple CD de Scorpions à 15 euros à Auchan , on peut trouver des prix compétitifs, faut savoir foufouiller ! smiley


                              • Aleexaandre 17 septembre 2008 15:13

                                 Pour les « modernes », c’est la consternation.
                                Et pourtant, tous les modèles mathématiques et économiques prévoyaient de très longues années de profit et rendements à « deux chiffres ».


                                Je suis désolé, mais ce que vous dites est faux. Les libéraux considèrent les crises cycliques comme normales. Ils ne sont donc pas consternés... Ce n’est ni la première crise, ni la denière. 

                                De plus, si vous connaissiez ces modèles mathématiques, vous ne diriez pas qu’ils prévoyaient de très longues années de profits, bien au contraire. Je vous suggère de mieux vous renseigner. Allez donc lire les articles de Nicole El Karoui sur la question. Pour ceux qui ne le savent pas, Nicole El Karoui est une spécialiste mondialement connue des mathématiques financières. Elle enseigne actuellement à Paris VI, dans les cadre d’un Master qui porte son nom. 

                                Les modèles mathématiques ne sont pas à remettre en cause. La crise des subprimes est apparue à cause de l’avidité de certains banquiers et financiers (pas tous !), qui prenaient des risques considérables, tout en ignorant ces fameux modèles mathématiques et ce qu’ils avaient à dire. Le problème, c’est que ces modèles s’appuient sur des notions de probabilité (processus stochastiques, équations différentielles stochastiques, ... ) que peu de gens maîtrisent parfaitement, y compris dans les institutions financières prestigieuses !




                                • Aleexaandre 17 septembre 2008 15:20

                                   On n’a pas besoin qu’une poignée d’hommes qui se se tourne les pouces s’accapare toutes les parts du gâteau. On n’a pas besoin d’un système féodal, fut-il raffiné à l’extrême... 

                                  @ crazy horse

                                  Tu crois vraiment que le patron d’une boîte du CAC 40 se tourne les pouces ? Tu crois vraiment que la vie d’un responsable politique est reposante ? 

                                  Tu vis dans quel monde mon gars ??

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès