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Accueil du site > Actualités > Economie > Malaise en Grande-Bretagne

Malaise en Grande-Bretagne

Avec 61 milliards de dollars, les réserves de change de la Grande-Bretagne sont inférieures à celles de la Malaisie ou de la Thaïlande. Quant aux dettes vis-à-vis de l’étranger du système bancaire britannique, elles sont de 4’400 milliards de dollars, soit deux fois le P.I.B. annuel du pays ! La mise en parallèle de ces deux chiffres est éloquente. Du reste, le marché ne s’y est pas trompé en calmant les ardeurs de Brown – qui a un temps endossé le costume de sauveur du monde - en envoyant par le fonds la Livre Sterling sous le palier de 1.40 vis-à-vis du dollar, soit à son plus bas niveau depuis 2001 alors qu’elle était au-dessus de 2 il y a encore une année. Les CDS (Credit Default Swaps) de la Grande Bretagne - mesurant la solvabilité d’une nation - sont plus bas que les CDS du Portugal, le différentiel entre les bons du Trésor à 10 ans Allemand et Britannique ayant doublé en faveur des premiers...

L’agence de notation Standard & Poor’s ne dément pas les rumeurs selon lesquelles le rating Britannique serait rétrogradé de sa notation maximale actuelle AAA, humiliation évitée même au pire de la crise de 1976 ayant nécessité l’intervention du F.M.I. ! F.M.I. ayant de surcroît publiquement émis il y a quelques jours des doutes quant à la viabilité des dernières mesures de sauvetage de ses banques par le Gouvernement Brown.

La Grande Bretagne tremble pour le prestige de sa notation internationale, l’Espagne ayant perdu en début de semaine sa couronne AAA pour une dette publique rapportée au P.I.B. inférieure à celle de la Grande Bretagne. Car en effet l’aggravation du poids de cette dette publique de près de 12% en une année trouble un marché conscient des implications à long terme du sauvetage d’un système bancaire national en pleine déconfiture. Le Gouvernement Britannique a été extrêmement long à enclencher les baisses quantitatives ( par l’activation de la planche à billets ) et a dilapidé un temps précieux en artifices fiscaux peu utiles dans le contexte de déflation par la dette que doit subir ses banques.

En fait, il n’est pas choquant de comparer la Grande Bretagne à l’Islande, cette dernière ayant accumulé une dette extérieure de 900% de son P.I.B. Ruinée par l’appétit vorace de ses trois grandes banques, l’Islande - qui a du jour au lendemain créé des banques nouvelles - s’est néanmoins payée le luxe de décider unilatéralement de ne pas honorer ses dettes, passant le fardeau de ses pertes à d’autres...Si la Grande Bretagne suivait le modèle Islandais en faisant défaut sur les dettes gigantesques de ses banques vis-à-vis de l’étranger, elle causerait une onde de choc massive qui secouerait l’ensemble de la planète, ses dettes de 4’400 milliards de dollars étant de 8 fois supérieures aux encours de Lehman !

Il va de soi que le Gouvernement Britannique ne voudra pas sacrifier la City et il dispose au demeurant d’au moins une arme pour lutter contre cette situation dramatique : la Livre Sterling. La Livre étant toujours une monnaie de réserves, la Grande Bretagne peut - contrairement à l’Islande - faire appel au financement international afin de renflouer ses caisses, le coût total du sauvetage de son système bancaire étant estimé à quelques 6% de son P.I.B.

La Grande Bretagne n’est du reste pas la seule à devoir affronter son heure de vérité car les dettes souveraines respectives de la Russie, de l’Ukraine, de la Grèce, de l’Italie, de la Belgique, de l’Australie, de la Nouvelle Zélande et de la Corée sont tout autant ballottées. En réalité, il ne reste plus qu’une demi-douzaine de pays dont la dette publique est encore prisée par les marchés, la Grande Bretagne étant dorénavant exclue de ce groupe.


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42 réactions à cet article    


  • Alpo47 Alpo47 23 janvier 2009 10:20

    Bien fait pour la "perfide Albion".
    J’ai toujours pas digéré le placage à retardement sur Jean Gachassin, à Colombes , en 1968 lors de France-Angleterre , alors qu’il allait marquer un essai entre les poteaux...
    Passe encore pour Jeanne d’Arc, Trafalgar, Waterloo, Mers el Kebir ... mais ce geste d’anti jeu, non, je peux pas pardonner...  smiley


    • ARMINIUS ARMINIUS 24 janvier 2009 09:13

      Ayant joué plusieurs fois contre les anglais, j’ai compris que le "Fairplay" était une invention anglaise qu’is exigent non d’eux-mêmes mais de leurs adversaires...votre réaction non dénuée d’humour est une excellente réplique à l’esprit anti-français latent de nombreux britanniques ( souvent, également, non dénué d’humour) ;n’oublions quand même pas l’héroisme de nos "meilleurs ennemis" lors de la dernière guerre mondiale et surtout celui de cette poignée de jeunes aviateurs qui ont payé le prix fort, pour nous éviter, bien avant les "ricains"d’être les sujets du"Reich pour mille ans " promis par Hitler.


    • Emmanuel Aguéra LeManu 25 janvier 2009 13:07

      @ l’Arminius masqué,

      Après une dizaine d’année en Angleterre,je ne puis que constater la similitude d’arrogante défiance entre les deux pays cousins dans le sang. Nos royautés ont tellement copulé que la Reine actuelle, elle-même allemande dans les gênes, et dont la dynastie fut originellement instaurée par des Français, se demande encore lequel des deux côtés de la Manche lequel est l’usurpateur... Quant aux peuples... ils suivent, comme certains..., ou font leur vie. Qui sait ? sans ces histoires de coucheries royales dégénérantes (vous avez vu la tête du Prince Charles ?), les deux peuples vivraient probablement dans une intelligence différente de la récurrente et réciproque circonspection actuelle.

      Ce que l’on pourrait dire du particularisme britannique tiendrait putôt à leur insularité (vous avez vu la tête du Prince Charles ?), comme on pourrait le dire de la Corse, de Ré ou d’un village isolé de Montagne. D’où cette fierté effectivement particulièrement expressive sur les rugby pitches, mais pas d’inquiétude, c’est nous qu’on a Chabal...

      L’ Angleterre est le seul pays d’Europe à pouvoir unilatéralement faire marcher la planche à billet... les dévaluations cahées derrière les déficits resteront-elles longtemps virtuelles ? Il faut l’epérer, quand on connaît le coût actuel de la vie dans une ville comme Londres, et la mascarade de la protection sociale dans un pays ou tu peux être viré d’une minute à l’autre, ce nétait pas grave hier, mais vu l’état du bizness, les dégâts pourraient être socialement dévastateurs. Mon laveur de carreaux n’était pas au chômage, il était son propre patron ; Autonome. Le seul problème était qu’il avait 74 ans...


    • Internaute Internaute 23 janvier 2009 10:23

      « Le Gouvernement Britannique a été extrêmement long à enclencher les baisses quantitatives ( par l’activation de la planche à billets ) et a dilapidé un temps précieux en artifices fiscaux peu utiles dans le contexte de déflation par la dette que doit subir ses banques ; » Cette phrase sous-entend que les baisses quantitatives étaient la solution à la crise.

      Mais dans cet autre article, l’auteur disait :

      http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=49840

      « Pour autant, ces baisses quantitatives sont-elles un instrument miraculeux ? La réponse est clairement négative si l’on se base sur l’échec Japonais lors de la décennie perdue. »

      Comme tout analyste financier l’auteur dit toujours une chose et son contraire. Ainsi il a toujours vu juste à un moment où à un autre.


      • Gilles Gilles 26 janvier 2009 08:01

        Non, il sous entend que ça pourrait être la solution, ou que du moins il fallait y aller


      • Fergus fergus 23 janvier 2009 10:23

        Article très intéressant qui montre que la prééminence économique de la City sur notre continent a pris un sérieux coup. Et l’aide annoncée de Gordon Brown aux banques britanniques pour éviter un scénario à la Lehman risque de peser très lourd dans l’addition qui sera présentée aux contribuables de la ci-devant Elisabeth Windsor. Un chroniqueur évoquait ce matin sur les ondes une probabilité d’actifs pourris de 15%. Pris en charge par l’Etat, cela pourrait représenter, si cette évaluation était confirmée dans les semaines à venir, une ardoise astronomique et mettre quasiment la Grande-Bretagne en état de faillite.


        • Alpo47 Alpo47 23 janvier 2009 10:28

          L’aide actuelle aux banques est un piège dans lequel les états sont en train de s’engager.
          Ce faisant, nous mettons la main dans un engrenage qui va nous entrainer à apporter encore plus et encore plus et pour cela, à réduire d’abord les dépenses des états ... avant de devoir se déclarer en banqueroute.
          La boucle est bouclée, et comme le prédisait Warren Buffet, .. ;"Dans la guerre entre les riches et les pauvres, les riches sont en train de gagner ..."


        • antitall antitall 23 janvier 2009 14:51

          Personne ne sera gagnant....et surtout pas les riches !...


        • LE CHAT LE CHAT 23 janvier 2009 13:24

          après un quatrième trimestre pire que prévu , on s’attend à 3 % de contraction de l’économe outre manche en 2009 . même si l’union fait la force , il n’y aura pas besoin d’oignons pour faire pleurer la City !


          • darthbob darthbob 23 janvier 2009 13:38

            @ l’auteur

            Bien qu’intéressant, cet article me laisse sur ma faim. J’aurais aimé des sources au sujet de vos sources. Notamment pour les phrases suivantes :

            "Avec 61 milliards de dollars, les réserves de change de la Grande Bretagne sont inférieures à celles de la Malaisie ou de la Thaïlande. Quant aux dettes vis-à-vis de l’étranger du système bancaire britannique, elles sont de 4’400 milliards de dollars, soit deux fois le P.I.B. annuel du pays !"
            => source ?

            "Ruinée par l’appétit vorace de ses trois grandes banques, l’Islande - qui a du jour au lendemain créé des banques nouvelles - s’est néanmoins payée le luxe de décider unilatéralement de ne pas honorer ses dettes, passant le fardeau de ses pertes à d’autres..."
            => je n’en ai pas entendu parler. De quand cela date-t-il ? Quelles sont les conséquences ?

            " il ne reste plus qu’une demi-douzaine de pays dont la dette publique est encore prisée par les marchés, la Grande Bretagne étant dorénavant exclue de ce groupe."
            => merci de citer ces mystérieux pays !!!

            darthbob


            • Michel Santi Michel Santi 23 janvier 2009 17:25
              Avec 61 milliards de dollars, les réserves de change de la Grande Bretagne sont inférieures à celles de la Malaisie ou de la Thaïlande. Quant aux dettes vis-à-vis de l’étranger du système bancaire britannique, elles sont de 4’400 milliards de dollars, soit deux fois le P.I.B. annuel du pays !"
              => source ?

              source = Bank of England

              "Ruinée par l’appétit vorace de ses trois grandes banques, l’Islande - qui a du jour au lendemain créé des banques nouvelles - s’est néanmoins payée le luxe de décider unilatéralement de ne pas honorer ses dettes, passant le fardeau de ses pertes à d’autres..."
              => je n’en ai pas entendu parler. De quand cela date-t-il ? Quelles sont les conséquences ?

              réponse = cela date de l’automne dernier et l’Islande a créé de nouvelles banques "vierges" donc sans dette. Le pays est néanmoins sous assistance respiratoire du FMI. 

              " il ne reste plus qu’une demi-douzaine de pays dont la dette publique est encore prisée par les marchés, la Grande Bretagne étant dorénavant exclue de ce groupe."
              => merci de citer ces mystérieux pays !!!

              réponse= l’Allemagne, la France, les USA, le Canada, la Suisse...

            • phil2nim phil2nim 26 janvier 2009 02:25

              Quoique l’Allemagne a du mal à caser ses emprunts ces jours ci...


            • ZEN ZEN 23 janvier 2009 13:40

              Pauvre Maggie !
              Si elle avait su ...


                • antitall antitall 23 janvier 2009 14:48

                  On nous ventait le système britannique ,il n’y a pas si longtemps !! mais la belle facade s’est écroulé laissant voir l’intérieur,...un vrai taudis !! ......un état voyou en plus !!


                  • Tonton Tall 23 janvier 2009 18:45

                    justement... les voyous sont les + efficaces en temps de crise...
                    achetez voyou !
                    smiley


                  • ASINUS 23 janvier 2009 14:52

                    bonjour , quelqu un sait si cela peut inciter les brits a rejoindre l euro et ainsi nous refiler la " patate chaude" ?merci


                    • wesson wesson 23 janvier 2009 16:16

                      Bonjour Asinus,

                      moi je ne sais pas, mais comme les autres non plus, je vais quand même me lancer.

                      Les anglais n’ont pas vraiment d’intérêt à rejoindre l’euro car si ils le font maintenant, leur dette irremboursable sera pour le coup totalement exprimée en devise qu’ils ne contrôlent pas.

                      Pour faire court, les Anglais sont ruinés soit, mais ils peuvent encore décider que leur livre ne vaut plus rien, ce qui ruinera leur créditeurs et annulera la dette Anglaise.

                      Par contre, si ils passent à l’euro, leur dette en livre passera automatiquement en une dette en Euro qu’ils ne pourraient pas annuler si ça tourne vraiment mal.

                      Il ne faut pas croire les journaux qui s’évertue à dire que les Anglais lorgnent sur l’Euro. C’est même d’ailleurs une des plus belle réussite de la propagande européenne, d’être arrivé à faire croire à tout le monde que l’euro est un rempart contre la crise parce que c’est une monnaie stable.

                      En ce qui concerne la seule France, le passage à l’Euro nous a couté un bon million d’emploi !



                    • ASINUS 23 janvier 2009 16:41

                      merci ,pour l explication
                      en effet certains commentaire dans la presse me semblaient en contradiction avec la realité


                    • Jean-Paul Doguet 25 janvier 2009 21:54

                      @wesson

                      De la propagande ? Pas possible ! Vous me permettrez d’être en désaccord avec vous. En ce qui concerne l’euro de toute façon 1° l’opinion britannique n’en veut pas et surtout 2° la Grande-Bretagne ne satisfait plus les critères pour le rejoindre. Elle est passée d’une situation où elle n’en avait pas besoin mais répondait aux critères à une autre où elle en aurait besoin mais ne pourrait pas y adhérer. 
                      Quant à vos visions sur le million d’emploi que nous coûterait l’euro c’est de la spéculation plus qu’hasardeuse et c’est à mon avis de la divagation. C’est du Dupont-Aignan et consort. Nous avions en France un taux de chômage assez élevé en 2000, il a légèrement reculé après l’adhésion à l’euro et remonte depuis cette année, en partie en raison de la politique de Sarkozy et de la crise mondiale. Dire que l’euro protège ce n’est certes pas de la propagande, demandez aux irlandais, aux Danois et aux Islandais ce qu’ils en pensent. Pourquoi les deux derniers veulent ils rentrer à votre avis ? Sans l’euro le franc mais aussi la pesete et la lire se seraient effondrés et les gouvernement devraient mener des politiques encore plus restrictives. Il est vrai qu’une monnaie faible peut aider les exportations mais c’est un avantage très fragile et surtout très éphémère.


                    • Nico Nico 23 janvier 2009 16:25

                      Leur pompeuse fierté n’a pas voulu rejoindre l’ Euro ...qu’ils profitent bien de la Livre sterling ...
                      donc soit ils rejoignent notre monnaie ... soit le Dollar ...soit ils continuent d’être bêtes.


                      • Jean-paul 23 janvier 2009 18:15

                        Les Anglais ne veulent pas de l’Euro .Il faut avouer qu’avec l’euro nous avons perdu de notre pouvoir d’achat .


                      • Jean-paul 23 janvier 2009 18:17

                        @ nico
                        Ils continuent d’ete bete et nous......................intelligent .


                      • La Taverne des Poètes 23 janvier 2009 16:40

                        Un malaise bien Santi.


                        • geko 23 janvier 2009 16:55

                          La tête de pont du modèle libéral américain que sont la GB a vendu son autonomie alimentaire pour embrasser la croissance à coup de crédits à la consommation et de subprimes ! Ils n’ont pas de grosses marges de manoeuvre étant donné leur niveau d’endettement ! Cette situation c’est aussi le brillant résultat des politiques menées par la dame de fer !

                          Ca fait quand même rire de voir Gordon Bank’s monter au créneau pour demander plus d’effort à Merkel !

                          Concernant l’euro nous sommes très mal lotis car la réserve de la BCE est à 90% en dollars ! On pourra constater que l’europe du business s’est construite mais que par manque de volonté politique nous nous retrouvons pieds et poings liés aux USA !


                          • Jean-Paul Doguet 25 janvier 2009 21:59

                            "la réserve de la BCE est à 90% en dollars" 
                            Je voudrais bien savoir d’où vous tenez cette information saugrenue. Vos sources svp.


                          • L'enfoiré L’enfoiré 23 janvier 2009 17:35

                             Je sens que les prochains JO vont se faire à la bougie. smiley
                            "Vertiges d’une société dynamique" avais-je écrit il y a un an et demi.


                            • Nathan Nathan 23 janvier 2009 17:42

                              M

                              Si la Suisse bloque l’avancée de l’Europe par son absence, tout comme la Turquie, à un degré inférieur c’est l’angleterre qui bloque l’Europe en ne rentrant pas dans la zone Euro. Et je ne parlerais pas des américains ... Ainsi, il est possible, par ces temps pluvieux et froids (cold en anglais), que Européens avec l’Euro et insulaires, ils se porteraient bien mieux aujourd’hui.


                              • Emmanuel Aguéra LeManu 25 janvier 2009 13:16

                                Un coup d’oeil à la présentation de l’auteur par lui-même, dans la fenêtre à droite de l’article, vous revèlera qu’en fait d’article, il s’agit là en fait de la lettre de motivation d’une demande d’emploi, la présentation de l’auteur en étant le CV joint.


                              • Tonton Tall 23 janvier 2009 17:53

                                L’article est un peu tricheur... smiley
                                Car il présente d’abord la GB comme The Miss Cata, et puis tout à la fin, il précise qu’en fait, y a pas que la GB qui est dans la mouise, loin s’en faut. Et ça change considérablement les choses dans la pratique. Car déjà, depuis novembre par exemple, un système d’entraide entre plusieurs grosses banques centrales a été développé. Les pays du g20 se serrent les coudes pour la plupart.


                                • krolik krolik 23 janvier 2009 17:59

                                  Dans les années 70 l’économie britannique a été sauvée par le pétrole de Mer du Nord, sinon les British seraient rentrés dans le sous-développement.
                                  Mais le pétrole de la Mer du Nord arrive à sa fin...

                                  @+


                                  • L'enfoiré L’enfoiré 23 janvier 2009 18:38

                                     Krolik,

                                     Le pétrole de la mer du Nord arrive à sa fin ?
                                     Pas si sûr. Quand on voit les Ecossais qui voudraient bien faire sécession. Je crois qu’il y a doute.


                                  • geko 23 janvier 2009 20:25

                                    Ils ont quand même commencé à remettre en exploitation les mines de charbon ! On arrête pas le progrés !


                                  • Emmanuel Aguéra LeManu 25 janvier 2009 18:00

                                    Quant au rapport secession/pétrole, questionnons le Sinn Fein à ce sujet... Ces espoirs de sécessions datent de bien avant le moteur à explosion.


                                  • phil2nim phil2nim 26 janvier 2009 02:50

                                    Le sinn fein est irlandais deja dans l’euro, rien à voir !


                                  • Pierre_Expat 30 janvier 2009 17:50

                                    @ phil2nim

                                    Le sinn fein est le tres actif en irlande du nord qui reste au royaume-unis,


                                    SVP arretez de dire Angleterre pour Royaume-unis mm chose pour anglais pour britaniques.

                                    Pierre


                                  • John Lloyds John Lloyds 23 janvier 2009 18:40

                                    Merci pour cet article, moins technique et plus clair que d’habitude.

                                    Après la GB, aura-t-on d’autres sueurs froides avec la locomotive européenne, l’Allemagne, pour laquelle le FMI a revu ses prévisions à la baisse ?

                                    "Par ailleurs, Berlin doit aller encore plus loin pour aider son système bancaire, dont la crise a révélé la fragilité, estime le FMI. Le gouvernement allemand a mis en place en octobre des garanties à hauteur de 400 milliards et 80 milliards d’euros à injecter directement dans le capital des banques qui le demandent. "Des recapitalisations supplémentaires pourraient être souhaitables", selon le rapport"


                                    • John Lloyds John Lloyds 23 janvier 2009 18:43

                                      J’ai oublié le lien


                                    • maestro 23 janvier 2009 20:53

                                      Et il se trouvera encore un dirigeant pour engager une guerre à 1000 milliards de dollar !


                                      • Gandalf Tzecoatl 23 janvier 2009 21:36

                                        Brown & Cie pratique le dumping monétaire afin de corriger ses déficits commerciaux et son atonie économique. Et ça marche. Londres est la capitale européenne de la finance, le reste de l’économie anglaise est notre problème, bien entendu.

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