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Accueil du site > Actualités > Economie > Marchés financiers, folie ou logique ?

Marchés financiers, folie ou logique ?

Comment comprendre les errements actuels des marchés ? Et si quelques simples graphiques nous permettaient d'y voir un peu plus clair ?

« Marchés », mettons le mot entre guillemets car il semble que pour une majorité croissante de personnes, un étrange et inquiétant phénomène d'incarnation soit en cours. Ils perçoivent, en effet, de plus en plus les « marchés » comme une entité douée de raisonnement et de volonté, nous allons y revenir...

Débutons par la synthèse graphique du 30 novembre 2011 sur le DAX30 (Deutscher Aktienindex, indice allemand regroupant les 30 plus importantes capitalisations boursières du pays)

En résumé, près de 5% de hausse en une seule journée, ce que beaucoup d'observateurs non professionnels ne peuvent comprendre dans un environnement médiatique dans lequel a) l'expression « faillite des états » revient si souvent b) leur propre épargne leur rapportera peut-être 2 à 3% en une année.

L'incompréhension est renforcée devant cet autre graphique, du CAC40 cette fois, qui s'est envolé de plus de 10% en 4 séances.

« Comment est-ce possible » est l'une des questions que l'on entend le plus souvent et qui fait écho à la remarque d'introduction sur cette entité qui serait « douée de raisonnement et de volonté » mais selon un mode de fonctionnement qui nous échapperait totalement.

Avant de poursuivre, un autre souvenir des mouvements récents, remontons cette fois jusqu'en janvier 2011 sur l'EUROSTOXX50 (Soit l'indice établi sur 50 des plus grandes capitalisations boursières européennes) pour constater les soubresauts de cette année finissante.

Pour l'agrémenter de pourcentages, imaginez que par rapport au niveau actuel, il s'est situé 30% plus haut et 15% plus bas depuis le début de l'année, ce que certains qualifieraient sans peine de « grande volatilité ».

Nous sommes donc loin d'une situation paisible et l'on peut se demander ce que des « amateurs » peuvent y trouver à part beaucoup de mauvais coups et donc de pertes substantielles ? Remarque à laquelle, il est habituellement répondu que la volatilité actuelle est exceptionnelle et qu'elle est due à la crise des dettes souveraines, vraiment ?

Étayons notre réflexion avec un nouveau graphique, celui du DAX allemand (Pays reconnu comme moteur ou poumon économique de l'Europe, selon que notre vision soit industrielle ou écologiste) mais sur les 15 dernières années.

Que peut-on y voir ?

Que la matière première avec laquelle les « marchés » sont construits est la crise, que les envolées triomphantes et les chutes dramatiques sont l'énergie qui les meut. Que ces mouvements, considérés à courte vue comme erratiques, sont consubstantiels du système financier mondial parce qu'eux seuls peuvent permettre les gains gigantesques recherchés.

A titre d'exemple, on mesure souvent la capacité des traders de Goldman Sachs au nombre de journées où leur performance a dépassé les 100 millions de dollars de gains. Vous avez bien lu, 100 millions de dollars en 1 seule journée ! En 2011, on en compte déjà plusieurs dizaines...

En résumé, impossible de nier la crise des dettes souveraines des pays dits « développés » ni de refuser de s'inquiéter des signes de ralentissement économique qui s'accumulent (Pour ne pas parler de récession) mais il est surtout urgent de se rappeler que les « marchés » sont des créatures qui enrichissent leurs maîtres à la hausse comme à la baisse.

Donc qu'importe qu'ils montent ou descendent pourvu qu'ils convulsent !

Il n'y a que le « vulgus pecus » qui gagne peut-être, un peu, quand tout va bien et perd à coup sûr quand quoi que ce soit va mal.

A méditer...


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39 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 1er décembre 2011 11:52

    La bourse est devenue complètement déconnectée de l’environnement économique réel.


    On n’investit plus en bourse sur une entreprise , on joue au casino.

    On joue sur un numéro , sur une couleur , on joue sur des pourcentages de baisse ou de hausse , c’est n’importe quoi , c’est totalement anti productif.
    Combien de crise boursière , financière , immobilière depuis octobre 1987 ????

    Crise immobilière 1990
    Crise mexicaine 1994
    Crise asiatique 1997 
    Krach bulle internet  2000
    Crise 2008 ( immobilier , subprimes etc ... )

    Le rythme des crises est soutenu ....

    Nous ne pouvons pas continuer économiquement et écologiquement à mesurer notre croissance par une consommation à la hausse , les matières premières sont limitées et malgré la fabrication de produit dont la durée de vie est de plus en plus courte , nous ne pouvons pas changer de machine à laver quand le flacon de lessive est vide ou de voiture quand le réservoir est vide.
    C’est un monde fou qui s’accélère sans possibilité de s’arrêter cela me fait penser à une réaction nucléaire non maîtrisable

    Philippe 



    • bigglop bigglop 1er décembre 2011 17:52

      Bonsoir à tous,
      Merci @ Manuel pour ce très bon article.
      En 2006/2007, Paul Jorion, Nouriel Roubini avaient lancé l’alerte sur les risques « subprime », ils ont été traités de fous et ceux qui ont relayé l’information, de « conspirationnistes »
      Au-delà des personnages (Sarko, Merkel, Dragui, Van Rompuy....), d’institutions (Conseil Européen, Commission, FESF, MES, BCE), il s’agit de l’aboutissement d’une stratégie lente mais continue du contrôle de l’économie mondiale par une oligarchie financière qui se dévoile à l’aube de son succès.

      Je vous propose de consulter le blog d’un professionnel de la finance (peut-être actuaire bancaire ou trader) qui donne de très bonnes analyses et informations fiables :
      http://www.renovezmaintenant67.eu/

      Mais aussi, le blog d’un actuaire bancaire Olivier Berruyer, avec ses analyses extrêmement pertinentes et son livre "Stop ! Tirons les leçons de la crise’ ( très accessible) :
      http://www.les-crises.fr/

      Ne nous trompons pas de combat


    • xray 2 décembre 2011 13:55


      SORTIE de CRISE (selon Sarkozy) 

      De droite comme de gauche, les politiques sont au seul service du capital de la Dette publique. 

      Dans cette Europe dominée par les curés,  l’argent sert à créer les problèmes.  Non pas à les résoudre ! 

      Les curés vivent de la misère qu’ils produisent. Sarkozy et Merkel viennent de leur offrir un pactole de 1 000 milliards d’euros supplémentaire. 
      (Pour info, ces 1 000 milliards d’euros, sortis de nul part et qui ne serviront à personne puisqu’ils iront gonfler les marchés boursiers, devront êtres remboursé par les pauvres)

      À la santé des cons, tchin ! 

      Le Grand Guignol politique (L’Europe des curés) 
      http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/ 

      Se sortir de l’Europe ! Et, vite ! 
      http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2010/06/30/se-sortir-de-l-europe-et-vite.html 



    • Robert GIL ROBERT GIL 1er décembre 2011 11:53

      et plus serieusement, si on fermait la bourse ?

      http://2ccr.unblog.fr/2011/04/18/la-fin-des-bourses/


      • wesson wesson 1er décembre 2011 12:06

        bonjour l’auteur,

        le petit sursaut que nous avons actuellement sur la bourse est dû à une action coordonnée des banques centrales au niveau mondial. En gros, elles ont ouvert le guichet à liquidité pour toutes les banques. Il est d’ailleurs amusant de noter que les Allemands ont eu les fesses qui ont rougi avec leur dette qu’ils n’ont pu fourguer, et leur taux qui vient de remonter de 30% en très peu de temps. Pour le dire plus simplement, ils viennent de prendre conscience que plus personne n’a de pognon, en dehors des banques centrales, et que donc ils doivent lâcher un petit peu sur la BCE, et l’autoriser à racheter officiellement de la dette, et pas en loucedé comme d’habitude. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle quelque jour après la dette Italienne a intégralement trouvé preneur, c’est principalement la BCE qui était à la manœuvre.

        Donc, pour résumer, c’est un coup de planche à billet au niveau mondial qui a dopé les marché.

        Par contre pour la suite, ça va faire monter l’inflation. Et comme le libéralisme a décroché les salaires de cette inflation, cela va se traduire par une baisse sensible du pouvoir d’achat. Le prix du pain et des matières premières va encore augmenter, mais pas votre salaire.

        Le prochain « soubresaut » est pour Janvier, date à laquelle les états vont devoir aller chercher pas mal de capitaux sur les marchés. Et là encore, les banques centrales devront refaire tourner l’imprimante à billets, mais dans des proportions bien plus importante.


        • karina 1er décembre 2011 12:26

          Alain Juppé « il y avait un danger que l’Europe soit déchirée par la guerre si la crise de la dette n’est pas réglée »


          • bigglop bigglop 2 décembre 2011 03:00

            Bonsoir @ Karina,

            Serait-ce une confirmation ?

            http://www.telegraph.co.uk/news/pol...
            http://www.midilibre.fr/2011/11/30/...

            Brrrrrrr !!!!! maintenant je commence à avoir peur !!!


          • Angelus68 1er décembre 2011 16:26

            Les bourses sont complètement déconnectées de la réalité. Cette crise n’est que le début de l’effondrement de la civilisation industrielle et je peux vous le dire, l’humanité en sortira avec la gueule de bois de cet effondrement...


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 17:31

              Ce n’est pas tout a fait exact, différents acteurs financiers, notamment les fonds de pension ou les fonds souverains ont périodiquement besoin de réaliser leurs gains pour les transformer en argent cash à verser aux pensionnés ou pour faire face à diverses dépenses Etatiques et puis l’accumulation de mauvaises nouvelles sur les capacités de remboursement des Etats rend les marchés extrèmement nerveux vu qu’ils avaient PRETE de l’argent et pas DONNE de l’argent, notamment en ce qui concerne la Grèce, ce qui implique qu’il y a eu des bradages d’obligations.

              Maintenant si les acteurs des marchés financiers sont certains de récupérer leur pognon avec un bénéfice grâce à la planche à billets il n’y a plus de problèmes.

              Les acteurs des marchés sont rationnels et ils essayent d’anticiper les tendances des marchés pour ne pas se retrouver avec des actifs pourris , ce qui est finalement le job qu’on leur demande de faire et pour lequel ils touchent des commissions sur le pourcentage des gains de leurs cllients, ce qui fait au final beaucoup de pognon.




            • BOBW BOBW 1er décembre 2011 19:20

              « gueule de bois » ou plutôt délirium puis coma éthylique avec alimentation par perfusion permanente ??


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 21:22

              Ou plutôt, planche à billets et inflation, ce qui nous permet de nous retourner pour envisager un avenir radieux.


            • 4A+++ 2 décembre 2011 02:16

              En effet les bourses existent pour faire des effets de levier beaucoup plus important que des rendements d’entreprises, quand les rendements sur certaines actions peuvent être de 20 à 30%, sur de simples informations de bonnes santé, il est clair que c’est juteux quand le marché est au beau fixe, malheureusement dans ce mouvement cela ne profite pas à la création de biens physique mais surtout les Edges funds, les fonds de placements, les grosses fortunes.

              N’avez vous pas remarqué que lorsque les banques centrales se sont mises à racheter de manières importantes des obligations pourris d’états contre liquidité.
              Immédiatement le flux de liquidité a été réinjecté dans l’ensemble des bourses mondailes ce qui avait provoqué par exemple une hausse de 4.8% par exemple pour le CAC 40. Il faut qu’on se dépêche pour les dividendes et Bonus de fin d’année.

              Intérêt de la méthode pour les banques c’est de sortir un maximum d’obligations d’états de leur portefeuille qui sont dévalorisés, pour améliorer leur bilan de fin d’année et leur ratio de fond propre.

              Inconvénient cela entraîne un discrédit sur les dettes d’état qui sont encore sur le marché mais aussi un renchérissement des taux d’emprunts d’état puisque la méfiance c’est emparée sur le bon remboursement des dettes.

              Inconvénient pour les banques centrales c’est que bientôt elle récupérera que des actifs pourris à terme et donc quel impacte sur la valeur de la monnaie ?

              D’ailleurs les banques Francaises SG, CA, PNB, n’ont pratiquement plus de dette Grecs dans leur Bilan. C’est le principe des vases communiquants (voir l’histoire des 2 robinets et de sa baignoire).

              Mais il reste les dettes du Portugal, de l’Espagne, de L’Irlande, de L’italie, de la France, c’est peut être pour ca que l’on souhaite que la BCE rachète en grande Quantité de la Dette.

              Dans ce principe les banques privés sans sorte bien mais les états ?

              Elle est pas belle la Vie ?

              4a+++


            • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 17:21

              Rien de tel qu’un petit coup de planche à billets quand il n’y a plus de pognon !

              Je ne serais pas étonné qu’outre Atlantique ils fassent la même chose simultanément.

              C’est les Chinois qui vont être contents !

              Sans parler des fonds souverains et autre fonds de pension...


              • millesime 1er décembre 2011 17:25

                La Bourse n’est pas un indicateur de la santé de l’économie, c’est plutôt un indice de la vitalité du marché à court terme.

                d’autre part la spéculation n’a strictement aucune utilité économique et sociale.

                http://millesime.over-blog.com


                • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 17:42

                  La spéculation n’est ni bonne ni mauvaise tant qu’elle ne cause pas de pénuries.

                  La spéculation sur les entreprises cotées en bourse et leurs obligations est ethiquement parlant neutre tant qu’elle ne met pas les entreprises en difficulté ou les oblige à virer du personnel.

                  Par contre, la spéculation sur les matières premières a un plus gros impact sur la vie quotidienne ( hausse des prix et pénuries suivies d’offres surabondantes et de baisse des prix ) bien que c’est un jeu très dangereux pour les spéculateurs étant donné la surproduction dans quasiment tous les secteurs.

                  Il y en a qui en ont fait récemment l’amère expérience avec la spéculation sur l’or, en espérant pour eux qu’ils n’avaient pas emprunté l’argent pour spéculer ...


                • Aldous Aldous 1er décembre 2011 17:27

                  Ce qui m’amuse c’est de continuer de lire ici et là que quand la bourse monte c’est bien et que quand elle baisse c’est mal.

                  Pourtant, tout cela est faux et ça fait depuis 1907 (et la « panique des banquiers ») que la « presse » aide à ce qu’on plume les petits porteurs avec ce conte pour enfants.

                  Pourtant il y a régulièrement des treaders pour l’expliquer et à chaque fois, les journalistes nous parlent de révélations fracassantes...

                  Comme celui ci : http://www.youtube.com/watch?v=d6ayowbz2sI&feature=player_embedded

                  Pourtant c’est simplisme à comprendre : quand on veut spéculer, il faut trouver un titre qui bouge et qu’il bouge vite, que ce soit à la hausse ou à la baisse.

                  Car, aussi étrange que ça paraisse on peut vendre un titre avant de l’avoir acheté, et donc spéculer à la baisse.

                  Donc que ça monte ou que ça baisse c’est l’orgie.

                  Mais si les cours stagnent, c’est la catastrophe pour les spéculateurs....

                  Évidemment rien n’interdit d’imaginer de créer des paniques en lançant des fausses rumeurs sur un titre pour pouvoir spéculer sans risque à la baisse sans trop de risques...

                  ...puis à la hausse quand la rumeur est ensuite démentie.

                  Mais le millieu de la haut finance est un monde de gentlemen qui ne sauraient se comporter comme de vulgaires bookmakers. Non ?


                  • Aldous Aldous 1er décembre 2011 17:31

                    Cette incompréhension de la spéculation est d’autant plus etrane que la culture populaire a une chanson pour illustrer ce phénomène d’aller retour :

                    Si tu avance quand je recule,
                    Comment veux-tu ? Comment veux-tu que je t’...


                  • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 21:27

                    Spéculer sur un titre qu’on ne possède pas encore signifie simplement qu’on augmente les risques pris mais aussi les profits éventuels, le tout c’est de ne pas se planter et de ne pas emprunter pour ce genre d’opérations parce qu’en cas d’échec vous allez vite comprendre que ce n’était pas purement virtuel ...

                    A un moment il faut casquer, ce qui explique les hausses et surtout les baisses ( faire du cash ) des cours de bourse.


                  • easy easy 1er décembre 2011 17:42

                    Vous commencez plutôt bien en posant que ce qui compte pour les traders ce sont les convultions, disons les mouvements, quel qu’en soit le sens.
                    Mais, alors que vous avez ouvert sur la question des hausses soudaines, vous n’y avez pas du tout répondu.

                    Je vais donc essayer de complèter cette lacune.

                    D’abord et quasiment en exergue, oui la bourse est déconnectée (disons à 95%) de la réalité.
                    Il se trouve que la bourse est, pour une belle partie très connue, assise sur les cours d’entreprises, ce qui donne à croire qu’elle colle à leur réalité.
                    En réalité, au fil des ans, surtout depuis 1990 2000, elle ressort de plus en plus aux yeux des opérateurs, comme un jeu de paris sur des courbes, courbes de n’importe quoi.
                    Les traders s’amuseraient exactement autant et avec autant d’argent en pariant par exemple sur l’incendie de ma maison (sans même que je le sache). Si une bande de copains parvient à intéresser du monde à ce pari sur l’incendie de ma maison, il va y avoir du monde, chacun va voir ce monde affluer, les mises vont augmenter, ce pari va s’institutonnaliser et peser très lourd. Il y aura toutes sortes de rumeurs, les unes allant à dire que ma maison est très inflammable d’autres qu’elle est au contraire ininflammable et la coube des paris va monter et descendre selon les ambiances.
                    Et surtout selon des principes de forces, d’accumulation de forces et de canaux.

                    C’est comme ça, je n’y peux rien, il a toujours été considéré que les mouvements visaient à se réaliser entre deux lignes parallèles formant trend ou canal. Le principe étant fractal. Il a également toujours été considéré qu’un léger trémoussement pendant longtemps provoquait une impatience et qu’un jour, cette accumulation exploserait en hausse ou en baisse.



                    Exemple récent sur le CAC 40
                    Le 17 août 2011 le cours a fait un plus haut de séance à 3 288
                    Le 23 sept il fait un plus bas à 2 693
                    Le 28 oct il fait un plus haut à 3411

                    Un trader ATiste va donc poser que si après ce plus haut du 28 oct ;, le cours retombe, retombe, retombe, il pourrait bien finir par toucher le bas d’un canal qui n’existe pas encore mais qu’il eput déjà dessiner en considérant les trois points extrêmes prédédentset en tirant dessus des parallèles.

                    Par exemple le 11 nov, cet ATiste va tirer un trait entre les sommets 17 Août 28 Oct et il va en reporter la parallèle qui passe par le plus bas du 23 sept.
                    Et il va attendre en devenant de plus en plus sûr que le contact avec cette parallèle va se produire. (A noter alors au passage qu’il considère aussi d’autes figures et lignes dont une ETE et aussi la médiane de son canal ainsi anticipé (Une médiane de canal, son contact ou sa traversée fait toujours réagir le cours)
                    Toujours le 11 nov, il va se dire que quand le cours va ’très probablement" toucher le bas de son canal spéculé, il rebondira dessus forcément, surtout s’il s’est crashé dessus à pleine vitesse comme attiré par un aiment.

                    Il va de soi que ce trader sera donc vendeur de la chose, du CAC en l’occurrence (dont il se moque des fondamentaux) Mais il réglera ses outils afin de se tenir prêt à passer acheteur dès le touch de ce bas de canal (avec une certaine prudence tout de même, on ne sait jamais)
                    Et voilà que le cours chute, chute et s’immobilise pilie poil sur ce bas de canal où il était attendu par quelques milliers d’ATistes. Cette grande quantité d’ATistes considérant tous que vu la grande vitesse avec laquelle le cours était tombé sur la rive sud du canal (haussier) il ammait forcément rebondir, tous inversent leur VAD à son contact, le cours s’y repose deux séances et là, chacun surveille pas tant la moindre descente que la moindre remontée. Chacun sachant que cette remontée sera suivié, elle sera exponenielle. Les milliers d’ATistes ayant cessé de VADer, tous commençant à Acheter un peu, le cours commence à monter et là c’est le top départ de la folie haussière. Peu importe qu’un météorite se soit écrasé sur la Maison Blanche ou que l’Europe ait déposé son bilan, le rebond hjyper technique sera joué et c’est ce qui a produit les beaux marabozus verts de cette semaine.

                    Depuis 4 mois que le cours se tortille entre 2500 et 3 500, le plus beau coup de trading ATIste était à jouer sur cette réflexion, ; sur ce principe de 4 point finalisant un trend. Et cela sans aucune considération de quelque réalité autre que graphique.

                    Ensuite ?
                    Selon les mêmes principes, le rebond de cette semaine, qui valide donc ce canal qui avait mis 4 mois à se dessiner mais que les ATIstes avaient su envisager dès le 28 oct ; doit s’interroger sur la médiane de ce canal ; Et c’est exactement ce que fait le cours ce soir. 
                    Tous ceux qui ont joué cette semaine le plus beau coup de ces 4 mois, vont passer à la caisse. Ils vont vendre, pas trop vite mais assez vite afin de ne pas faire s’effondrer les cours. Seuls les PP n’ayant rien compris à ce jeu resteront à l’achat, voire renforceront.

                    Les Atistes ne reviendront à l’achat (mais moyennement car ils n’attendent plus de super coup tout de suite) que si le cours passe au-dessus de cette médiane.

                    En fait il y a bien d’autres lignes et figures qui sont considérées dont une certaine ROB qui va bloquer le cours, s’il monte, vers 3220 

                    Et si le cours s’écarte de la médiane pour repartir au sud, les Atistes vont l’attendre encore une fois sur le bas de ce même canal mais il parieront cette fois sur sa traversée, non sur un autre rebond.



                    Comme ce jeu est devenu très technique ou ATiste, je trouve très regrettable qu’il repose encore sur des actions alors qu’il serait tout à fait concevable de laisser les actions des entreprises entre les seules mains d’investisseurs Long Terme et renvoyer alors les traders ATiste poursuivre leur jeu passionnant ailleurs. Par exemple sur l’épaisseur de la neige à la place de la Concorde au 13 janvier. Il s’y amuseront et y transpireront tout autant sans nuire à quiconque.


                    • oncle archibald 1er décembre 2011 18:27

                      Ouaips .. Sauf que si on joue au poker avec des cacahuettes ou des haricots c’est nettement moins amusant qu’avec du vrai pognon .. ce sont des drogués du fric, il leur faut leur dose d’adrénaline quotidienne ... 

                      Ce qu’il faudrait pour essayer de calmer ce jeu de fous ce sont des taxes à taux indexé sur la durée pendant laquelle vous conservez une action ou une obligation ... Si vous jouez le jeu du long terme la taxe serait à zéro, en revanche plus le temps de détention serait court plus la taxe serait élevée .. Ca aurait au moins l’avantage d’envoyer à la casse les ordis qui calculent les cours et donnent les ordres en millièmes de seconde... et aussi celui de réduire les profits spéculatifs et encore celui de faire entrer de l’argent dans les caisses ..

                    • oncle archibald 1er décembre 2011 18:29

                      et faites gaffe à votre maison, certains seraient bien capables d’y foutre le feu pour ramaser le pactole .. d’ailleurs n’est ce pas ce qu’ils font en foutant le feu à toute notre économie ??


                    • easy easy 1er décembre 2011 19:14

                      Non non Tonton,
                      Si les ATistes jouent sur le poids du bébé de Carla, ça peut brasser les mêmes milliards.

                      Le Loto consiste à parier sur un tirage. Et il y a zéro € au départ. Comme chacun mise et que la mise est de 10€ ça forme pactole et une partie de cette montagne revient au chanceux.

                      Il est tout à fait possible de parier sur l’épaisseur de neige (c’est alors plus fun que le Loto car chaque jour qui passe, la météo annonce quelque chose qui perturbe la foi des parieurs) et que ce jeu brasse autant sinon plus qu’actuellement.

                      Je ne dis pas qu’au départ les boursiers ne spéculaient pas. Ils spéculaient, mais sur fondamentaux. Disons sur perspectives à un an trois ans.

                      Ce n’est que depuis 20 ans que l’AT a fait florès et ce sont alors les figures, les lignes qui influent. Bien entendu qu’un fondamental, qu’une nouvelle va influer sur le sens mais la new n’est plus considérée que pour un timing de quelques heures, le temps d’entrer et sortir.

                      Sur le très beau coup du 4 ème point de trend qui s’est joué cette semaine, il va de soi que les ATistes ont tempéré quelques heures sur le bas de ce canal (4 ème point) et qu’ils ont écouté les news sur les réunions de nos chefs européens. Dès qu’ils ont remarqué que l’accord des banques centrales pouvait offrir un Ouf de quelques heures, ils ont avancé leurs pions à l’ACHAT fort en étant archi préparés à inverser en VENTE dès la médiane atteinte le tout dans une ambiance de dégonflé de soufflé relatif aux fondamentaux de cet accord.

                      A la seconde où cet accord a été publié, tous les pros savaient que cela ne résoudra rien à MT mais ils ont considéré qu’ils pouvaient jouer le rebond (qu’il y aurait forcément eu dans tous les cas sur le bas de ce canal) et qu’à le jouer, ce rebond ira vivement jusqu’à la médiane pour y réfléchir.

                      Lorsqu’une réunion clef est annoncée, le mouvement du cours ralentit, on le voit temporiser, ajuster sa vitesse pour parvenir sur une ligne majeure au moment pile du résultat de cette réunion.
                      Cette mécanique est tellement habituelle aux ATistes qu’ils peuvent, en observant seulement la vitesse-forme d’une courbe, prédire qu’il va se produire un évènement de taille au moment du contact avec une certaine ligne fatale.

                      Je veux dire que tous les ATistes qui ont anticipé le 4ème point depuis le 28 octobre, ne se sont pas positionnés tout de suite dessus. Ils se sont préparés à ce touch & go, ils ont accompagné son approche et tout le monde s’est implicitement accordé pour que la vitesse d’approche soit telle que le résultat de la réunion sera publié au moment du contact ou très peu de temps après. Il est impossible de rester immobile longtemps sur un endroit pour attendre une new, alors la vitesse s’adapte au calendrier des news.



                      Concernant les paris sur l’incendie de ma maison évidemment que ce serait hyper dangereux pour moi et c’est interdit tant il serait facile d’y bouter le feu. Mais il y en a qui avaient parié en douce sur le Titanic et qui parient encore sur les lancements de satellites.








                    • 4A+++ 2 décembre 2011 02:36

                      J’ai compris en faite plus il y a de turbulences à la hausse ou a la baisse, pour un connaisseur bénéficiant d’un bon modèle mathématique avec des limites hautes ou basses avec une bonne interprétantion on peut faire un maximum de FRICS, et cela ne veut pas dire que le marché est instable.

                      Il fallait y penser.


                    • easy easy 2 décembre 2011 09:54

                      Oui 4A,
                      Le trading (pari sur quelques heures ou jours) se fait désormais plus sur la géométrie des graphiques, sur des lignes, que sur les fondamentaux. Et les news ne sont considérées que dans la mesure où elles lancent un trend optimiste ou pessimiste pendant quelques heures ou jours.

                      Plus il y a de news pessimistes, plus le jeu se décale automatiquement vers le sud


                    • Aldous Aldous 1er décembre 2011 19:06

                      Ben c’est simple :


                      Le lendemain de Waterloo, je fais courir le rumeur que Napoleon a vaincu a travers la City tout en spéculant a la baisse.

                      La bourse de Londres devisse et je rachette tout ce que je peux avant que la nouvelle de la defaite de Napoleon n’arrive.

                      Les cours remontent et je revend au plus haut.

                      Vive la realite...

                    • wesson wesson 1er décembre 2011 20:03

                      Bonsoir Alchimie,

                      « Quand les nouvelles sont positives la bourse monte, quand elles sont négatives la bourse descend. »

                      Alors Lundi nous avions les chiffres du chômage qui même bidonnés comme pas possible sont super mauvais. Ensuite, l’OCDE a timidement reconnu que toute l’Europe était en récession. Moody’s annonçait que toutes les notes des pays de la zone euro étaient menacés, tandis que Fitch dégradait 37 banques aux USA. Niveau immobilier c’est une baisse de 17% des achats de neuf, et pour le 2ème mois consécutif, l’assurance vie a reçu moins qu’elle n’a du sortir - avec un volume inférieur à 60% comparé à l’année dernière, etc etc etc ...

                      Et ce jour là, la bourse de Paris a pris près de 6%

                      conclusion : Il n’y a pas que sur le 11 Septembre que vous racontez n’importe quoi.


                    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 21:33

                      Rhoo

                      On vous parle de la manière dont les Rotschilds ont fait fortune grâce à Waterloo ( ils avaient pris la peine d’envoyer un gugusse avec des pigeons voyageurs pour suivre leur armée sur le continent pour les avertir en temps quasi réel des évènements ce qui leur a permis avant tout le monde de savoir que Napoléon s’était pris une sacrée branlée à Waterloo tout en faisant croire le contraire ce qui a entraîne la chute de la bourse de Londres et le rachat de ses actifs à bas prix par les dits Rotschilds ).

                      Ceci étant dit d’autres auraient pu faire la même chose ...

                      Et malgré tout il y en a qui trouvent à redire !


                    • wesson wesson 2 décembre 2011 03:25

                      « Bravo Wesson : vous n’avez retenu que les mauvaises nouvelles et occulté les bonnes infos du jour. »

                      Qui étaient ???

                      "Mais si vous êtes convaincu que les gens se jettent sur les actions quand tous les signaux sont au rouges, je ne vais pas perturber votre doux voyage.« 

                      Si seulement vous étiez un peu moins infatué, vous auriez levé un peu les yeux pendant 2 secondes, ce qui vous aurai permis de lire ma réponse à votre question - avant même que vous ne la posiez. Mais je vais résumer, ne me remerciez pas. Les banques centrales ont ré-ouvert le robinet à liquidité. Avec ces nouveaux lâcher d’oseille, les banques ont 2 choix : l’injecter dans l’économie réelle par le biais du crédit, ce qui leur rapporte bien entre 2 et 3% l’an, ou le spéculer en bourse ou il peut leur cracher du 20% l’an, avec de plantureux bonus à la clé. C’est ainsi que tout parachutage de pognon fait au banque se retrouve essentiellement et quasi instantanément sur le marché boursier, et le fait monter effectivement monter pendant disons ... quelques heures.

                      ou alors si vous pensez que c’est la première solution que les banques choisissent ... vous parliez alors en expert »d’un étrange rapport avec la réalité".


                    • Bilou32 Bibi32 2 décembre 2011 13:22

                      Plus 1,8 % pour aujourd’hui à 13h20... Il faut croire que le robinet est encore ouvert en grand ! Ces bourses sont absolument du grand n’importe quoi ! A quand un vrai crack ? Vu la hausse de cette semaine, la chute va être aussi brutale, avec toujours bénefices à la clef...


                    • Aldous Aldous 2 décembre 2011 15:01

                      alchimie,

                      Renseignez vous sur la « panique des banquiers » de 1907.

                      C’est le point de départ de toute l’histoire moderne.

                      Du moins en ce concerne la prise du pouvoir par la finance.


                    • BA 1er décembre 2011 20:49

                      Jeudi 1er décembre 2011 :

                       

                      Le Trésor espagnol a émis jeudi pour 3,75 milliards d’euros d’obligations à 3, 4, et 5 ans, soit le maximum qu’il souhaitait emprunter, mais la tension des marchés s’est fait sentir, l’obligeant à concéder des taux d’intérêt en hausse.

                       

                      Les taux ont augmenté par rapport aux dernières émissions similaires, passant au-dessus de la barre symbolique des 5 % :

                       

                      - 5,187 % pour les obligations à 3 ans (contre 4,782 % lors de la précédente émission),

                       

                      - 5,276 % pour celles à 4 ans (contre 3,639 % la dernière fois)

                       

                      - et 5,544 % pour celles à 5 ans (contre 4,045 % avant), selon la Banque d’Espagne.

                       

                      http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_emprunte_375_mds_EUR_le_ maximum_prevu_mais_les_taux_montent011220111112.asp


                      • easy easy 1er décembre 2011 21:35

                        Là on sort un peu du sujet originel.

                        Le jeu des taux, libres, représente, à mon sens, l’acmé de ce qu’est le libéralisme et plus exactement de la perversion à laquelle il conduit.

                        Le libéralisme, quand il consiste à aller acheter de la soie en Chine et de la revendre deux fois plus cher à Venise, c’est très sain. (A supposer que cette entreprise ait été menée avec ses fonds propres, sinon c’est plus compliqué)

                        Ce qui caractérise les suprimes, avant même le concept de CDS que nous devons à Blythe Master, c’est que face à une personne surendettée, on lui proposait de s’en sortir, de surseoir, en contractant un crédit encore plus cher.
                        Bien entendu le créancier prend a priori des risques plus grands de se retrouver face à une défaillance du débiteur. Mais comme il compte sur l’hypothèque-saisie, il accepte de risque supérieur (Les CDS n’ont été qu’un moyen de refiler à d’autres ce sur-risque)

                        Cette possibilité qu’offre le libéralisme de proposer un crédit encore plus cher à un endetté démontre son coeur de vautour.

                        En principe et a priori, on ne devrait accorder de prêt qu’à des gens en qui ont croit du point de vue de leur réussite. C’est le raisonnement de base que tout le monde peut accepter (Sauf Mahomet qui avait deviné les travers du taux X et qui n’avait toléré que le TZéro)
                        Or, il s’est produit, sans doute ponctuellement au départ, puis de plus en plus souvent au fur et à mesure que tous les Bidochons se sont sentis le droit d’emprunter pour s’enrichir plus vite, des cas où une seconde ligne de prêteurs ont recherché les surendettés pour leur proposer des moratoires plus chers à terme. Comme ces prêteurs de seconde ligne avaient semblé résoudre les crises individuelles en remboursant les prêteurs de première ligne, chacun les a trouvés charmants et ils ont fait leur lit.

                        A force, l’état d’esprit de tout un tas de financeurs s’est converti au vautourisme et ce sont des millions de commerciaux qui ont arpenté la planète pour vendre des chose à crédit à des gens qui à l’évidence ne pourraient pas rembourser (dans les années 70, des commerciaux de fabricants de meubles arpentaient les DOM TOM pour vendre à des gens qui n’en avaient ni le besoin ni les moyens, des salons et autres living. Ces acheteurs se retrouvaient vite coincés, les vautouristes leur proposaient des rachats de dette et in fine, les gens perdaient leur maison)


                        Il est épatant que partant d’un principe très sain où chacun ne pariait que sur la bonne santé de l’autre, on en soit arrivé sans aucun soubressaut, à un principe où des vautours ne parient plus que sur la faillite de leur contractant.

                        Tu me diras que le viager c’est pareil.

                        Alors que Mahomet avait (je ne sais de quelle inspiration) entraperçu des perversions de mécanismes relationnels, il semblerait que Juifs et Chrétiens aient tous raté de les anticiper.

                         (Il y a eu des périodes où Juifs et Chrétiens avaient l’obligation de pratiquer le TZ au sein de leur propre communauté)

                        Avec le crédit accordé aux étranglés, le viager est un principe très malsain et l’héritage aussi (Cf Bettancourt, Cousteau, Dessange...)




                        Concernant donc les obligations d’état dont vous parlez ici, surtout parce que la gangrène s’étend partout, il ne me semble pas impossible de décréter que désormais il est interdit à un créancier de préter à un pays étranglé à plus de 2%. Ce qui reviendrait à généraliser le T2% à toutes les obligations du Monde.

                        Et si ce principe est adopté au niveau des obligations d’état, je ne vois pas pourquoi il ne s’étendrait pas aux particuliers.
                        T2% partout.

                        Il faut faire cesser le vautourisme par le surendettement, tant des pays que des individus.


                      • bara paul karim 1er décembre 2011 21:01

                        vos remarques sont trés pertinentes et intelligentes.

                        Vous illustrez les travaux d’un grand mathématicien français Benoit Mendelbrot qui explicait, en le démontrant, que les marchés sont régis par le hasard sauvage, autrement dit que les cours d’un jour sur l’autre ne sont pas indépendants et qu’ils ne sont pas distribués selon une loi normale (hypothèse que font Markovitz et Sharpe).

                        Je vous conseille de lire un excellent ouvrage de Mendelbrot : « la nature fractale des marchés »

                        Salutations amicales.


                        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 21:34

                          Il y a aussi la théorie des cycles de Kondratieff.


                        • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 1er décembre 2011 21:36

                          En chanson c’est plus facile à comprendre ...

                          http://www.youtube.com/watch?v=l9rwLkOLA2s


                        • Mugiwara 2 décembre 2011 03:00

                          merci pour cet article et les commentaires. instructif. encore merci :) 


                          • lloreen 4 décembre 2011 12:17

                            http://www.youtube.com/watch?v=PjBOnfQk0KQ&feature=related

                            Que voulez-vous trouver comme solutions à partir d’une telle inanité... ?


                            • kéké02360 5 décembre 2011 09:51

                              c’est pourtant simple !!!!

                              cette courte vidéo pédagogique vous explique tout smiley

                              http://www.stupiditiz.com/actualite/la-dette-publique-des-pays-pour-les-nuls/ 

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