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Tout à fait d’accord sur le constat. La question c’est quel sera le chemin de la reconquête de souveraineté sur la monnaie ?
Vous croyez encore aux élections ? J’avoue avoir des doutes.
Vous ne pensez pas que les politiciens sont déjà clairs et loyaux ? Ils sont clairs car ils parlent la langue de bois qui nécessite juste une poignée de neurones (pour être comprise) et ils sont loyaux au sens où ce sont des marionnettes qui ne risquent pas de mordre la main qui les nourrit.
Dès lors, concrètement, qu’espérez-vous ?
PS : (échange de bons procédés) : pour une réflexion sur la situation présente sous le rapport de la dette et de la monnaie, voir ici ma tentative pour clarifier ma pensée par l’écrit et la confrontation à l’intelligence du collectif (d’Agoravox)...
Le chemin ne peut être que politique, mais, pour l’instant, il n’est pas encore tracé. J’ai bien aimé l’article de médiapart "Contre la dictature financière, la révolte nécessaire" . C’est un appel d’Edwy Plenel à la construction d’une sorte de "front populaire" pour combattre cette dictature. La prise de conscience du plus grand nombre est indispensable et votre article (excellent) comme le mien (plus modestement) servent cette indispensable émancipation des idées toutes faites. Chacun doit comprendre que des efforts sont nécessaires pour comprendre le monde tel qu’il est. Il faut lire, que ce soit sur internet ou par les traditionnels livres. Le savoir est une longue construction qu’il faut savoir transmettre en des termes accessibles. Ce n’est pas toujours facile, mais il faut essayer. C’est la seule manière de pouvoir exercer sa liberté et de sauver l’intelligence de l’homme et par là même, la démocratie. Votre article est bien plus pessimiste que je ne le suis, peut-être parce que l’expérience et le souvenir de la guerre devrait réveiller le bon sens politique auquel je crois. Résister libre pour créer ce front populaire, là est la voie !
@salvator
"ce sont des marionnettes"
Le Front populaire s’appuyait électoralement sur le "monde" des ouvriers et des employés qui était représenté par les partis dits de gauche aux élections (réservées aux mâles d’ailleurs).
Actuellement ces électeurs sont en grande partie représentés par le FN.
Le capital de la Dette publique est contrôlé par ceux qui vivent de la misère
qu’ils produisent.
Pour la France, le capital de la Dette
publique, c’est 6 fois le budget
net de l’État.
La
loi 1905 (France) La première grande
imposture du 20 ième siècle.
http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2008/05/06/moralistes-par-devant-sans-scrupule-par-derriere.html
Actuellement ces électeurs sont en grande partie représentés par le FN.
Faudrait pas exagerer tout de même,même quand on extrapole en parlant 25% des votants,des sondés ou autre ça ne fait pas "une grande partie" des employés,ouvriers etc.
Le probleme c’est justement qu’aujourd’hui les employés et les ouvriers sont eparpillé dans tout le spectre politique,on trouve même des smicards à l’UMP c’est dire.Belle victoire des olligarques dans le diviser pour mieux regner.En erigeant les problemes de societé au dessus des problemes economiques dans les debats politiques ils ont reussit à creuser un fossé entre français de la meme classe.Pas folles les guepes
j’ai dit "représentés" par le FN qui a repris largement les thèmes sociaux de l’ancienne gauche, espèrons que ce ne soit pas pour le FN aussi que des postures attrape-couillons comme les 110 propositions de l’ineffable Mitterrand
Le vote du monde ouvrier et employés actuel est sans doute éparpillé grâce au matraquage des médias qui appartiennent à des membres de la jet-société financière apatride.
Il me semble me souvenir qu’un journaliste TV a même donné le cours de la bourse un jour de fermeture de cette dernière !
Dans la désinformation on va aller de plus en plus loin au fur et à mesure que l’on va se rapprocher d’une banqueroute bancaire généralisée ... dans un but anesthésique ...........
En effet petite erreur de comprehension de ma part
@Gardarist
Sur Médiapart la résistance commence à s’organiser. La convergence avec les indignés qui marchent sur Bruxelles à travers l’Europe nécessite un soutien maximal de tous les citoyens car comme l’excellent l’article de Martine orange ce sera Eux ou nous !
http://www.mediapart.fr/journal/economie/120811/crise-eux-ou-nous
Concrètement, que faire ?
Prenez l’exemple d’un ....footballeur
http://www.egaliteetreconciliation....
Merci à Gardarist d’avoir pris le temps de nous rappeler la triste réalité de cette extorsion qu’est le système de la création monétaire aujourd’hui.
N’oublions pas l’article 123 du Traité de Lisbonne.
http ://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do ?uri=OJ:C:2010:083:0047:0200 :fr :PDF
Il nous faut faire comme dans le film "L’an 01".
http ://www.youtube.com/watch ?v=WSEpESmR9qU
On arrête tout et on réfléchit (ou l’inverse).
ps : à mon avis votre titre est beaucoup trop faible (menteurs, voleurs,...). En effet, on a là à faire à une abject mafia, à de la vermine de la pire espèce, à des parasites psychopates,à des tueurs barbares enivrés de leur haine et leur orgueil (nazis puissance 10).
bonjour
vous avez mille fois raisons
tout est bons pour ces mafieux alors commençons par nationaliser les banques sans rachat ni indemnités et bloquer les comptes bancaires de ces mafieux.
le problème c’est ; quel gouvernement aura les c... pour le faire ?
gouverner pour les capitalistes mafieux ou pour le peuple telle est la question
je vous avoue que j’aime bien Arnaud Montebourg, qui, avec son livre "Des idées et des rêves", est le seul homme politique crédible qui pose les problèmes, expose des solutions, et les organise dans le temps. Il faut taper sur la table de l’Europe, et justement je pense qu’il a les ..... pour le faire.
"gouverner pour les capitalistes mafieux ou pour le peuple telle est la question"
Il semble en effet que cela soit la question.
Mais est-il nécessaire de nationaliser les banques ? Il suffit que la création monétaires (l’émission du crédit) soit controlée par une administration qui soit à l’abri à la fois de la voracité des banquiers et de l’incompétance des politiques.
Cette administration (une vraie banque centrale) aura pour fonction (entre autres) de déterminer les volumes des crédits nécessaires, à charge pour les banques de le répartir.
Leurs rémunérations se faisant avec des frais de fonctionnement prélevés sur les crédits eux-même et non pas avec des intérets.
Il faudra de tout façon rembourser, à fur et à mesure de leur maturation, les obligations émises, mais les intérets, ça c’est une autre affaire.
Je viens de lire que le FMI (Lagarde) vient de faire des recommandation à la France : 16 milliards d’euro d’économie en plus des 83 déjà en plan d’ici 2013
Pour y arriver, il faudra remettre en cause les allocations familiales et étatiser le budget de la sécu.
Il faudra aussi, pour y arriver à ces 16 milliards, augmenter les taxes alcool, essence, introduire des taxes carbone et s’attaquer aux réductions d’impôts pour les petits revenus.
Mais aussi réformer encore les retraites et l’assurance maladie, réduire les allocations chômage et faciliter les licenciements et réduire le SMIC
Mais le FMI préconise également : une réduction générale des impôts sur les sociétés et des cotisations sociales des sociétés !
Voilà ce que Lagarde du FMI vient d’exiger de la France POUR SAUVER LEUR SYSTEME.
Bonjour Gardarist,
Merci pour votre intervention,
Cependant, je suis un peu surpris de votre "préférence" pour Arnaud Montebourg qui a participé au programme Young Leaders de la French-American Foundation, promo 2000.
Il y est en bonne compagnie avec :
- François Hollande
- Pierre et Nathalie Kosciusko-Morizet
- Jeanette Bougrab
- Alain Minc
- Alain Juppé AND SO ON
"le problème c’est ; quel gouvernement aura les c... pour le faire ? "
J’ai dans mes amis des gens qui ne partagent pas du tout mes idées, même un frère et une soeur et pourtant j’ai beaucoup d’affection pour eux. La politique, les idées politiques, les projets politiques doivent dépasser le copinage et l’affection. Il s’agit de l’intérêt de tous et non, comme aujourd’hui, celui de quelques uns. Alors c’est en partie pour cela que je trouve Montebourg tout à fait intéressant. Lisez son livre et vous apprendrez son parcours, contre les paradis fiscaux, par exemple. Son analyse sur l’économie est d’une rare qualité et je ne m’etonne pas que des hommes tels qu’Emmanuel Tood et d’autres soutiennent ses idées.
Cordialement
http://leweb2zero.tv/video/pyrove_84499f11722d9d7
en complément, une réponse de Montebourg
LA MAFIA.EUROPEENNE :.......VIRER LE TRIO ..BAROSO..VAN RAMPUICH...ET SA COLLEGUE
LES ELUS...LES BANQUIERS ...AVOCATS D AFFAIRES...GERANTS DE SCI.......
DECAPITATION DE TOUTES LES BANQUES...Y METTRE DES HAUTS FONCTIONNAIRES DES FINANCES...
CONDAMNER LES POLITIQUES EN CONFLITS D INTERETS A LA PRISON A VIE....
Le commencement de la fin par Fréderic Lordon :
Mais l’essentiel est ailleurs : il est dans le fait que jamais un groupe
d’intérêt aussi puissant que celui qui s’est constitué autour de la
finance lato sensu ne renoncera de lui-même au moindre de ses
privilèges, et que seuls peuvent le mettre à bas la force d’un mouvement
insurrectionnel – puisqu’il est bien clair par ailleurs qu’aucun des
partis de gouvernement nulle part n’a le réel désir de l’attaquer –, ou
bien la puissance dévastatrice d’une catastrophe que son système aura
lui-même engendré. A l’évidence, c’est cette dernière hypothèse qui
tient la corde, et puisqu’elle déploie maintenant ses effets avec la
force de fatalité du tsunami évoqué en ouverture, il ne reste plus qu’à
attendre qu’elle accomplisse pleinement ses virtualités… pour en tirer
le meilleur parti : reconstruire les institutions de la création
monétaire souveraine [11], avec tout ce qu’elle suppose et de possibilités rouvertes et aussi de rigoureux encadrements [12] ;
réinventer des structures bancaires qui à la fois échappent aux prises
d’otage de la banque privée et dépassent la forme « nationalisation »
vers un système socialisé du crédit [13] ; réduire au minimum minimorum la structure des marchés de capitaux pour lui ôter tout pouvoir de nuisance et d’usurpation [14]. Soit, sur les ruines, enfin tout rebâtir.
http://blog.mondediplo.net/2011-08-11-Le-commencement-de-la-fin
Bonjour Gardarist,
Concernant Arnaud Montebourg, j’ai lu très attentivement son livre "des idées et des rêves".
Il propose un projet cohérent qui reprend des propositions du FDG (ou vice-versa).
Malgré le contenu de la vidéo que vous m’avez adressé, je reste dubitatif sur ses liens avec la French-American Foundation.
Je vous adresse un lien sur Réseau Voltaire/Pierre Hillard et je vous invite à consulter les vidéos dans lesquelles il présente son analyse sur ce que l’on appelle le Nouvel Ordre Mondial. Son analyse est intéressante et documentée.
Je vous souhaite amicalement un bon week-end
http://www.voltairenet.org/Un-relais-des-Etats-Unis-en-France
excellent article
écrire Giscard Destaing et non Giscard d’Estaing
les Giscard Destaing usurpent l’ascendence de l’amiral d’Estaing
faux nobles !
Votre analyse est intéressante et conforte l’édifice des multiples mesquineries des puissants de l’argent. Mais la conclusion est quelque peu hâtive. On ne jette pas le bébé avec l’eau du bain comme on ne renie pas les précipitations fertilisantes juste parce que la pluie a gâché le pique nique.
Pour vous redonner de l’espérance, cette idée de monnaie est en quelque sorte une idée née en 1941 par un certain John Maynard Keynes. Mais les Etats-Unis ont imposé le dollar. Ce célèbre économiste qui dirigeait la délégation Britanique avait un autre protagoniste du nom de Harry Dexter White, assistant au secrétaire au trésor Américain.
Ils avaient tous deux préparé un plan d’ensemble. Le plan Keynes fut ébauché dès 1941. Il proposait un système monétaire mondial fondé sur une unité de réserve non nationale. Il ne sera pas retenu.
L’espérance possible c’est de voir une nouvelle conférence internationale sur la régulation de l’économie mondiale pour repartir des théories abandonnées et qui peuvent apaiser le monde.
Il s’agit, j’ai omis de le préciser, de la négociation des accords de Bretton Woods
Evidemment d’accord avec ce constat tout à fait juste.
"Evidemment d’accord avec ce constat tout à fait juste. "
La seule qui fasse vraiment peur à l’oligarchie,c’est Eva Joly !
Osons la révolution avec elle !
Hasta la libertad
Salut et fraternité
La fameuse Eva Joly qui soutient le bombardement du peuple libyen par l’Otan ? Vous plaisantez j’espère ?
vous avez mille fois raison, la dette est une affaire rentable et les politiques pour la majorité, comme les financiers etc...sont des traitres à l’humanité
Article excellent !.. 
Et les "Euro bond" de la solution JF copé ne peuvent que renforcer le système !
Donc si je comprends bien, puisque la loi de 73 est inscrite dans les traités européens par l’intermédiaire de l’article 123 du traité de Lisbonne, vous proposez de sortir unilatéralement de l’UE ?
Car il n’est bien entendu pas possible, d’un point de vu pratique, de ne dénoncer qu’un ou quelques traités sans dénoncer les autres.
Je ne crois pas qu’il soit une bonne chose de sortir de l’Europe. Je pense au contraire que l’Europe doit se construire en ayant pour seul objectif le bien être des peuples, ce qui n’est pas le cas actuellement. Ceci étant, je suis convaincu que la France représente une puissance suffisamment importante pour imposer un certain nombre de règle pour atteindre cet objectif. Il n’est pas nécessaire de tout passer par dessus bord pour modifier un article d’un traité. Il n’est pas impossible d’ailleurs que la crise impose cet éclatement de l’Europe actuelle. Trop d’écart existent entre les différents pays. Il n’est pas impossible qu’un nouveau cartel européen se dessine entre quelques pays, avec des règles nouvelles qui préserveront l’économie des prédateurs.(à suivre)
Bonjour paolini
vous vous demandez s’il est nécessaire de nationaliser les banques ! Peut-on s’offrir le luxe de ne pas nationaliser les banques ?
Depuis la création du système bancaire (florence et les Flandres) au moyen age, leurs puissances à toujours été considérable et n’a fait qu’augmenter pour aboutir à système actuel. Au moyen-age elles prêtaient aux rois de toutes l’Europe aujourd’hui elles prêtent aux Etats-Nations.
Pire, elles dictent les politiques intérieures des nations au grand dam du suffrage universel !
Comment ne pas nationaliser les banques, allons nous les laisser nous mener au chaos.
Mort aux pauvres, pas de pitié pour les ouvriers, les artisans, les chômeurs, les malades, les vieux, les enfants.
C’est de cela qui s’agit ! C’est cela le contenu des plans que nous annoncent les Sarkozy ; Merckel, Obama pour sauver LEURS BANQUES !
S’agit-il de mettre une cautère sur une jambe de bois pour sauver leurs banques ou bien de sauver l’avenir de nos enfants,
Moi je ne propose rien, je cherche simplement à comprendre où vous voulez en venir. Vous dites qu’il n’est pas nécessaire de dénoncer tous les traités pour en changer un article. Sur quel texte européen vous basez vous pour dire cela ?
Le traité de Lisbonne ne peut être modifié sans le vote d’une majorité des 27 pays. Cela vaut pour toute modification du moindre des articles, aussi infime soit il. Puisque vous proposez de dénoncer l’article 123 du traité de Lisbonne, je vous demande quels sont les 13 autres pays que vous voulez convaincre de voter l’abrogation de l’article en question et par quel moyen vous proposez d’y parvenir.
En pratique, si vous voulez redonner à la France sa souveraineté monnétaire, il faut deux choses : abroger l’article 123 de Lisbonne, et sortir de l’euro car c’est la BCE qui a le monopole de la création de monaie fiduciaire (il convient de réinstaurer la Banque de France pour qu’elle puisse prêter à l’Etat à taux zero en créant de la monnaie, ce qui est antagoniste avec la BCE. L’un ne peut vivre tant que l’autre est là).
Or, sortir de l’euro implique forcement de sortir de l’UE ( http://www.u-p-r.fr/vos-questions-nos-reponses/l_euro/pourquoi-on-ne-peut-pas-sortir-de-l-euro-sans-sortir-de-l-union-europeenne )
Abroger l’article 123, implique également de sortir de l’UE (à moins que vous me disiez comment convaincre 13 autres pays et passer outre le lobbie bancaire de Bruxelles qui ne va sûrement pas se laisser faire).
Nous sommes dans l’UE, c’est un fait. Si vous voulez changer cette UE, vous êtes obligez de la changer en en suivant les règles. Or les règles sont justement faites pour qu’elles ne puissent pas être changées ! Le fait est qu’à 27, aucune décision ne peut être prise. D’autant plus qu’à l’heure actuelle, c’est la comission qui a presque tous les pouvoirs, relégant le parlement à un rôle de figurant. En gros, nous sommes dirigés par des gens qu’au européen n’a jamais élu.
De plus quand vous dites "jeter le bébé avec l’eau du bain", de quel bébé parlez vous ? Quels sont les éléments selon vous qui justifient que l’on garde l’UE ?
Poussez le raisonnement jusqu’au bout. Retrouver notre souveraineté monnétaire et nous libérer du joug des banquier implique forcément un sortie de l’UE. A moins que vous me prouvez le contraire de manière aussi factuelle que je viens de le faire.
Gardarist,
Je vous conseille vivement de prendre 10 mn de votre temps pour regarder ceci, je pense que cela ne fera que conforter la thèse de votre article mais aussi vous donnera les clefs essentielles pour sortir de l’impasse.
Si la curiosité vous pique, n’hésitez pas à regarder les autres extraits mais je vous préviens, votre vision de l’UE risque d’être quelque peu "chamboulée".
@ John Foster
C’est tout le débat actuel. "Là ou est la volonté est le chemin"
La grande dépression de l’électorat populaire réside dans le fait essentiel qu’aucune idée politique ne peut survivre aux vérités établies par le système. La rationalité dont vous faites preuve est une qualité que l’on m’a souvent reprochée. Or, il apparaît autour de moi que des impossibilités d’hier sont devenues des réalités d’aujourd’hui. La volonté est essentielle. Avec elle tout est possible.
Maintenant laissez moi vous confier ce petit extrait d’un économiste célèbre :
Selon John Maynard Keynes « il faut distinguer deux catégories des besoins de l’être humain : les besoins qui ont un caractère absolu en ce sens que nous les éprouvons quelle que soit la situation de nos semblables, et ceux qui possèdent un caractère relatif lorsque leur assouvissement nous place au-dessus de nos semblables ou nous donne l’impression de leur être supérieurs. Les besoins de cette seconde catégorie, ceux qui correspondent à un désir de supériorité, sont peut-être tout à fait insatiables. » [1]
Ce grand économiste espérait dans l’évolution de l’homme et de ses besoins. « Quand l’accumulation de la richesse ne sera plus d’une grande importance sociale, de profondes modifications se produiront dans notre système de moralité. Bien entendu, il y aura encore bien des gens dotés « d’intentionnalité » puissante et inassouvie, qui poursuivront aveuglément la richesse, à moins qu’ils ne sachent trouver un substitut acceptable. Mais nous ne serons plus obligés de les applaudir et de les encourager ».
Il se réjouit de voir se réaliser dans un avenir pas si lointain, « le plus grand changement dans les conditions matérielles de la vie des êtres humains qui se fera graduellement, et non pas en un bouleversement soudain. Le cours de l’évolution tiendra simplement en ce que les classes sociales toujours plus larges et des groupes humains toujours plus nombreux seront délivrés pratiquement de la nécessité économique ». Il estime que la vitesse à laquelle nous pourrons atteindre notre destination de félicité économique « dépendra en partie de notre consentement à nous en remettre à la science pour diriger toutes les affaires qui sont proprement du ressort de la science et le taux d’accumulation tel que le fixera la marge entre notre production et notre consommation ». Il pense qu’un siècle sera nécessaire pour nous mener à la lumière du jour. C’était en 1930 ! C’est dans moins de vingt ans !
Là je ne vous comprends plus. Vous estimez que en clair, que l’évolution économique vers la paix et la prospérité est inéluctable et qu’elle résulterait de quelque phénomène mystique transcandant la volonté des dirigents et des peuples eux mêmes. Cela doit être vrai si Keynes le dit ! 
"La félicité économique" est une chimère après laquelle vous courrez. Cela n’existe pas, ou alors sur de très courtes périodes à l’échelle de l’humanité. Mais une chose est certaine, si elle existe, elle ne vous tombera pas toute cuite dans bouche. Il va falloir aller la chercher, comme tous les grands changement économiques et sociaux ont toujours été provoqué par une minorité s’insurgeant devant les injustices.
Alors, oui, peut être allons nous au devant de grands boulversements au cours des prochaines années. Il semblerait d’ailleurs que l’histoire "s’accélère" ces derniers temps. Par contre, ne sous estimez pas les gens qui bénéficient actuellement de cette fameuse loi de 73. Boulversements ou pas, ils seront prêts à tout pour conserver leur pré carré. Et ce ne sont pas les utopistes adeptes de "l’inéluctable félicité économique" qui vont les en empêcher.
La France a encore une chance de sortir de cette hérésie avant qu’il ne soit trop tard. Il faut la saisir. Je ne suis pas du genre à attendre que les autres mènent un hypothétique combat pendant que je regarde le spectable, béat d’admiration, devant les forces de l’univers qui, je le sais, concourront à conduire l’humanité vers la paix et la prospérité.
Avec un tel état d’esprit, la France va encore se retrouver être le dindon de la farce. Submegée qu’elle sera par le cataclysme, elle mettra 10 ans à s’en relever. Et pendant ces dizaines d’années, ce seront des millions de français qui subiront les effets d’une grande récession... en attendant l’éternelle félicité économique.
Il serait tellement plus simple, pour une fois, de voir un coup à l’avance, et de préparer nos arrières, de sortir pacifiquement de l’UE, de retrouver notre souveraineté monnétaire et l’indépendance de notre banque centrale, de pouvoir s’endetter à taux zéro pour de reconstruire notre industrie, en partenariat avec les autres pays de l’Europe et du monde. Alors oui, là peut être, nous approcheront de la félicité économique décrite par Keynes.
J’ai visionné les explications de Monsieur Asselineau qui fondent donc la pertinence de mon article. Ceci étant je pense, contrairement à lui, que la BCE doit pouvoir, sous impulsion Française, jouer le rôle que les banques centrales nationales avaient avant 1973 et 1992 en Europe. D’ailleurs la reprise de la dette des pays européens peut paraître comme un premier pas et les changement politiques à créer seront le second.
A défaut, le pire peut être envisagé.
@ John Foster au message de 15h51 :
(désolé mais je n’ai jamais le bon article au dessus de ma réponse)
Vous voyez, nous finirons par nous comprendre, nous partageons les mêmes espérances. Les chemins sont encore parallèles mais ils vont dans la même direction.
Cordialement
Bonjour Chapoutier
je me pose la question de la validité de l’idée de nationaliser les banques car il me semble que ce ne soit pas une garantie contre les abus.
Je crois que dans cette affaire il y a deux points importants : le volume de l’inflation monétaire et les intérets.
Or, les politiques ont eux aussi un intéret personnel à une trop grande inflation monétaire:c’est un impôt déguisé.
Financer les dépenses de l’état par de l’inflation monétaire permet de masquer cet impôt.
Si une banque, même nationalisée, prète avec intérets, il se crée la même spirale, cette course à de l’argent qui n’existe pas. La grande différence étant que les intérèts reviendraient alors dans le trésor publique, mais il s’agirait quand même d’un impôt.
Pour finir, un banquier honète (oxymore ?) fournit un vrai travail lors de l’établissement d’un crédit et la concurrence permet, la plus part du temps, de garantir la qualité des biens et services ce qui n’est pas le cas d’un monopole.
Gardarist, merci pour ton article qui me va parfaitement.
Je réagis au dernier de tes messages ci-dessus : déjà convaincre les Français de la nécessité de supprimer cet article n’est pas chose facile. Mais alors convaincre 27 Etats dont certains vivent pour une large part, voire quasi exclusivement de la finance !
Je n’ose imaginer le tableau.
Je pense donc aussi que la sortie d el’UE est un préalable, qui sera d’ailleurs utile pour bien d’autres sujets : http://www.u-p-r.fr/videos/conferences-en-ligne/les-10-raisons-qui-nous-imposent-de-sortir-de-leuro
Bonsoir,
Je pense que vous trouverez ici une réponse à vos questions "techniques" http://financerlavenir.fnh.org/propositions/financer-lavenir-proposition-et-debat-sur-linnovation-financiere/ , mais aussi et surtout une solution aux problèmes de la dette, de la réconciliation de la croissance avec un monde fini, du moral des européens et du chômage de masse. Une paille, quoi !
depuis le temps qu’on vous le dit que les banquiers sont des voleurs !!!
Nouvelle Civilisation 2012
. Table des matières et les 380 liens URLs du livre :
http://www.jutier.net/contenu/alternet.htm
. Fichier pdf (version intégrale) :
Asselineau, Montebourg, Joly, NDA, Mélenchon ne sont pas aptes à fédérer autour d’eux pour faire tremblez le système, soit ils ne représentent qu’eux mêmes soit ils sont à son service par UMPS interposé.
Ils divisent lorsque seule Marine LE PEN peut peser sur la politique que nous subissons...si les Français le veulent VRAIMENT.
Il ne s’agit pas de sortir de l’Europe (qui est une entité géographique) mais de redéfinir les règles du jeu et abandonner l’euro qui est la monnaie des marchés financiers internationaux pour la zone.
@ L’ambassadeur
Comme le veulent les commanditaires du FALSE FLAG FN, Mme Le Pen met en oeuvre la tactique dite "reverse psychology".
C’est une ficelle bien connue des officines de manipulation des masses. C’est même l’un des concepts clés de cette discipline, tout comme les "self fulfilling prophecies"ou comme le matraquage constant de la même affirmation.
Héritée des études psychologiques sur le "conditionnement pavlovien" (cf. par exemple le livre Orange Mécanique de Anthony Burgess où le héros est conditionné pour réagir de manière négative à la violence et au sexe), la "reverse psychology" consiste à créer un "Objet de dégoût universel" pour lui faire endosser ensuite tout ce que l’on veut empêcher les masses de penser.
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C’est en 1983 qu’a été créé médiatiquement "l’Objet de dégoût universel" : le FN. Tous les médias - publics et privés - l’ont à la fois promu ET diabolisé, avec l’aide précieuse de M. Le Pen à cette fin.
Tout le verrouillage de la société française tient à cela : si le FN dit A, alors je dois penser non-A.
Cette tactique de la "reverse psychology" fonctionne parfaitement depuis 28 ans. Concrètement de nos jours, 85% des Français réagissent comme prévu à "l’Objet de dégoût universel" :
==> Si le FN dit qu’il faut sortir de l’euro, alors je suis pour que l’on fasse tout pour rester dans l’euro.
==> Si le FN dénonce le privilège du dollar, alors je dois dire que c’est faux et je dois proclamer ma solidarité avec le dollar.
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Pour s’assurer que ce processus fonctionne, il faut que "l’Objet de dégoût universel" reste bien un objet de dégoût universel.
D’où la nécessité impérative des "dérapages" réguliers de la famille Le Pen. Il faut appâter puis détruire, le processus est en 2 temps.
C’est comme cela que s’explique le énième dérapage, sur la Norvège cette fois-ci.
Comme je l’ai déjà dit, si Mme Le Pen est propulsée dans les médias c’est pour que les Français soutiennent l’euro.
Car le réflexe conditionné provoqué délibérément il y a quelques jours par les déclarations de M. Le Pen et confirmé par sa fille consiste à ce que 85% des Français ait engrammé l’équivalence :
"critiquer l’euro = tuer 77 personnes à l’arme lourde parce qu’il y a trop d’Arabes en Norvège".
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Il est du devoir de tous les citoyens lucides de diffuser sans relâche cet envers du décor que SEULE L’UPR révèle aux Français.
Car tous les autres partis du Système ( et tout spécialement l’UMP et le PS) ont intérêt à cacher le rôle secret du FN.
Leur intérêt est au contraire de "faire comme si". L’UMP et le PS s’indignent bruyamment à chaque nouveau dérapage (ce fut bien sûr encore le cas pour la Norvège) car leurs indignations confortent l’existence de cet "Objet de dégoût universel".
Cette tactique de "reverse psychology" via le FN est la clé qui permet à l’UMP et au PS de monopoliser le pouvoir en France à tour de rôle, et qui permet au Système d’asservir la France à l’ordre européiste."
François Asselineau
@ L’AMBASSADEUR75
"Seule Marine Le Pen peut peser sur la politique que nous subissons..."
Je ne suis pas d’accord.
Certes, il y a probablement quelques gens intéressants au FN et comme le souligne Emmanuel Todd, le FN s’est récemment approprié certaines idées anti-mondialisations, anti-banques, anti-dollar dans l’air du temps. Mais ramasser les idées que l’on trouve sur Internet et faire deux-trois annonces devant les caméras font-ils la cohérence d’un projet politique ?
De plus, le FN, oscillant constamment entre déclarations sensées (exemple celle-ci : http://www.dailymotion.com/video/xk...) et déclarations scandaleuses (tantôt antisémites du temps de Jean-Marie, tantôt anti-immigrés maintenant avec Marine...), n’ont pour résultat que de brouiller l’esprit des français.
A cause d’eux : drapeau tricolore = front national = seul-rempart-contre-la-mondialisation = dehors-les-immigrés. Bravo les artistes.
Pour "peser sur la politique que nous subissons", comme vous dites, il s’agit d’analyser en profondeur la situation et d’avoir un discours rassembleur, comme le fait Asselineau. Et il est le seul à proposer une action cohérente pour sortir du "système".
Rendre le droit régalien de battre monnaie à la France impose de dénoncer les traités européens et donc de sortir de l’UE.
Quelques raisons pour sortir de l’UE :
http://www.u-p-r.fr/videos/conferen...
Enfin, je suis tout à fait d’accord avec vous quand vous dites qu’il ne s’agit pas de sortir de l’Europe, qui est une entité géographique. Non, il s’agit de sortir de l’UE, entité politique. A quel titre la France devrait céder sa souveraineté à une entité politique justifiée par une simple convention géographique ? N’est-ce-pas l’histoire qui fait les pays et les nations ?
Et je crains que c’est une histoire oligarchique bancaire qui a fait l’UE...
Cordialement
@ Valery
@ Paolini
On l’aurait dans le fion, et depuis longtemps, non c’est pas vraie, oups faut changer....
Ce qui fait chier c’est de devoir emprunter depuis 1973 avec intérêt pour payer les profs alors qu’avant on pouvait les payer en empruntant directement à la Banque de France sans intérêt, et par conséquent en taxant moins votre salaire de prof de maths (sic)
de ce qu’on peut espérer pour changer les mentalités ? c’est très simple, si la chine poursuit son ascension (même une guerre ne l’arrêterait pas, pas plus que les catastrophes naturelles dans la mesure où les moyens de reconstruire après ça vont encore ressortir de nos poches) il suffit de laisser les usa et la chine jouer à se titiller, pendant ce temps, l’europe doit s’affirmer pour jouer les arbitres, des arbitres crédibles. mais pour cela, il faut du temps et le manque manque à l’europe à cause des réformes qui n’ont pas été entreprises assez tôt.
"pour ma part élire un électeur de droite ou d’extrême droite serait
malvenu quand il faut envoyer un signal positif à la chine, 5 ou 10 ans
après, un autre plus centriste pour envoyer un signal positif aux usa et
etc ..."
Mieux : Jacques Attali nous propose une gouvernance mondiale, ou la marge d’action des gouvernements nationaux consistera à traiter de sujets absolument indispensables pour l’humanité tel que le mariage homosexuel...
Penser à voter pour faire plaisir à telle ou telle autre puissance est signe de capitulation et de soumission totale. Même pas besoin d’être dans une dictature quand le troupeau suit la parole du maitre. Qu’il est loin l’esprit du génie français d’un de Gaulle qui pratiquait le dialogue avec la Russie, la Chine, l’Allemagne, l’Angleterre et les USA sans jamais tomber dans la soumission.
J’espère que le groupe de ceux qui pensent comme ca ne comporte pas plus d’une personne.
Bonjour. Excellent article, et c’est complètement vrai, les politiciens sont a la solde des cartels mondialistes, des banskters, et des agences de notation.
Une suggestion pour 2012, histoire de peut être commencer à changer la donne :
- Voter pour un petit parti de droite ou de gauche au premier tour
- Abstention massive au second tour, pour un désavoeu politique à grande échelle.
- Ne par rater les législatives, voter pour des députés non inscrits, pour faire changer l’AN.
Tout à fait d’accord : si nous avions pu créer notre monnaie comme avant (1973) la dette qui était de 229 milliards d’euros au début 1980 serait inexistante aujourd’hui ». Et nous économiserions énormément d’intérêts. Mais même en cas de paiement d’intérêts une année, ceux-ci tomberaient dans la caisse de la Banque de France.
La France, les Français travaillent produisent des richesses depuis des siècles. Mais depuis 1870 on nous vole honteusement. Comment changer cette tendance suicidaire ?
Un flot de connerie (ou, comme ce Dupont néant découvrant les banques, comment passer pour un gros blaireau inculte devant toute la France..).
la solution à la dette vient d’ être trouvée par le gouvernement français :
@ Alchimie
Votre réflexion est aussi pertinente que celle de voter front national pour régler les problèmes. Mon titre apparait effectivement bien plus fin que votre "paté" historique. Comment pouvez-vous mélanger l’affaire Dreyfus et la privatisation de l’économie ? Oui, Zola vous aurez fustigé de tant de sottises !
Définition alchimie : Science occulte qui cherchait à réaliser un remède universel, à opérer la transmutation des métaux, notamment en or.
Bien vu !
Ce n’est pas moi qui vais vous apprendre à lire ,mais il me semble que ces écrits sont bien orientés pour condamner le juif et non le système.
Je pense, certainement comme vous, que les bénéficiaires du système feront tout pour le conserver et qu’ils seront prêts à dénoncer les "profiteurs" pour le conserver. Mais il ne faut pas se tromper de cible. Les programmes qui sont avancés, soit par l’UPR, soit par le Front de Gauche, ATTAC ou Montebourg, sont la voie qu’il faut soutenir.
Je suis d’ailleurs satisfait de la qualité des interventions nées de cet article (à une ou deux exceptions) et qui m’ont permis d’avancer dans mon raisonnement.
Gardarist : "Préparez le programme ! Je prépare le bulletin !"
Mais le programme est prêt, puisqu’il est là :
http://www.u-p-r.fr/le-programme-de-l-upr
Si Agoravox prend le lien, c’est mieux.
Bonjour,
merci a tous ca fait du bien de ne pas se sentir seul......
Sans vouloir donner une orientation il existe tout de même des solutions que l’on peut trouver dnas le programme du parti de gauche et dans Attac.
Car tout de même permettez moi de préciser que tous nos grands économistes qui savent tout , expliquent tout mais se trompent sur tout n’ont rien vu venir alors qu’Attac et d’autres ont annoncé cette crise .
Alors qui croire ??
**Préparez le programme ! Je prépare le bulletin. Si ce dernier ne peut s’exprimer, la démocratie sera balayée !**
La plus grande des inégalités, c’est que 90% de la connerie humaine est détenue par 10% des humains. En même temps, c’est rassurant. Continuez et merci.
et ça fait quelle impression de faire partie des happy few ?
C’est assez simple .... diriger un maximum de richesse (baisse des salaires, circulation libre et sans entrave des captaux, libre-échange, etc etc ) dans quelques mains (oligarchie financière) qui ensuite les prêtent ( obligation, bons du trésor, eurobonds, etc ....) aux Etats (grosses dettes assurées par les contribuables, la taxe et les impôts) avec intérêts.
C’est gagner deux fois.
Merci les bisounours, veaux et cochons.
A tous les intervenants :
Beaucoup trop de personnes ne connaissent pas encore l’organisation de ce système. Monsieur Asselineau, Monsieur Allard qui sont intervenus dans ce débat, mais aussi de nombreux économistes et hommes de bon sens, ont fait d’excellents ouvrages pour expliquer la dictature de la finance. Mais peu de gens lisent. Internet doit être un vecteur qui, par des articles clairs et concis peuvent permettre de faire avancer la connaissance pour fonder le raisonnement et donc exercer ensuite la liberté. La liberté n’existe pas sans le savoir.
Nombreux sont les amis qui ont découvert le système par cet article très enrichi par vos commentaires et par vos liens. Ne croyez pas que ce soit une évidence. A leur tour ils transmettront. C’est par la connaissance et sa transmission que le changement deviendra réalité. C’est long mais c’est certainement plus sûr et plus pacifique que les slogans populistes qui fondent leurs desseins sur la cupidité de leurs fans.
Là ou est la volonté est le chemin.
Article magistral.
J’ajouterai cette constatation simple : le capital est mobile, le travail ne l’est pas. L’opérateur financier peut transférer des sommes considérables quand il veut et où il le désire et à l’activité qui lui convient. Lorsque les états ont transféré leurs dettes à des fonds privés et qu’ils ont libéré les mouvements du capital, ils ont enchaîné les populations à ce même capital. Le résultat est là aujourd’hui.
Merci d’en avoir montré l’historique et de l’expliquer si nettement.
Tout à fait d’accord avec l’auteur.
Je voudrais citer également un livre que je suis en train de lire et qui ratisse très large. Il est écrit par un magistrat, mal vu de la place Beauveau (ce qui est très bon signe) :
"L’Arnaque". Sous-titre : La finance au-dessus des lois et des règles".
Auteur : Jean de Maillard.
Collection folio actuelle (moins de 10 Euros).
L’auteur occupe une place très intéressante tant pour l’’expérience de tous les coups tordus des "hommes d’affaires" et il le fait avec un recul de philosophe et un vrai talent d’écriture et de pédagogue.
Terrible réquisitoire contre le système qui permet à certains de pratiquer le crime au quotidien...
Fausse bonne analyse. Si les états pouvaient continuer à augmenter leur masse monétaire pour financer leur dette sans intérêt, ce serait par le jeu de l’évaluation-dévaluation que la valeur des monnaies s’ajusterait.
Je suis convaincu que sur la durée la France n’y aurait pas gagné.
Les théoriciens que vous suivez ont l’immense avantage de noircir le système financier, donc les riches, donc l’évolution vers la mondialisation.
Ils font ainsi plaisir à tous les souverainistes, à tous ceux qui veulent absolument changer le système, majoritaires à intervenir sur le site.
Mais c’est par un a priori idéologique que vous adhérez. Moi je trouve normal que de l’argent que je n’ai pas encore et que je dépense soit rémunéré.
Et apparemment 95 % des états aussi. C’est donc le dernier avatar de la pensée révolutionnaire (ou anarchiste) qui se manifeste ici. Parce que les autres façons d’actualiser le marxisme et la révolution globale dans le monde contemporain ne tiennent plus la route...
Du bon sens suffit. Il n’y a pas besoin d’être économiste pour cela.
D’ailleurs si votre idée était aussi bonne, pourquoi des états historiquement hostiles au capitalisme et à l’impérialisme yankee, comme dirait Castro, n’ont-ils pas embrayé vers cette solution ? A moins que sur ce point je ne sois pas bien informé. Dans ce cas merci de corriger.
Je pense que vous êtes bien informé, mais, peut-être pas au bon endroit. Je dois reprendre le fil de mon propos. Avant 1973 l’Etat Français opérait par avance de trésorerie auprès de la banque de France sans intérêt qu’il remboursait les années suivantes. Le déficit était alors insignifiant.
Depuis 1973, la banque de France ne peut plus intervenir (Pompidou-Giscard) et ces avances sont consenties par les banques privées avec intérêts. D’années en années les intérêts de ces avances, désormais ces prêts, s’accumulent pour représenter aujourd’hui le premier poste de dépense de l’Etat devant celui de l’Education Nationale. Ainsi en 2011 la somme totale des intérêts payés par l’Etat Français représente plus de 1300 milliards, soit presque l’équivalent du déficit du pays. (Exactement, c’était 1142 milliards en 2006 –chiffres Insee - augmentés des intérêts payés en 2007, 2008, 2009, 2010). Cette courbe du déficit, essentiellement provoquée par le paiement des intérêts qui augmente tous les ans, ne cesse de croître.
Lorsque l’on parle de limiter le déficit à 3% du PIB cela représente un peu plus de 55 milliards par an de déficit supplémentaire pour la France. Ce déficit s’ajoute aux déficits précédents (rappel + 87% depuis 2005) et la dérive continue et continuera. (Voyez ici les évolutions qui découlent des chiffres de l’Insee) Ainsi, comme vous pourrez le voir, « entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1 088 milliards d’euros et nous avons payé 1 306 milliards d’euros d’intérêts. Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées — la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui » et nous n’aurions pas à payer plus de 50 milliards par an d’intérêts.
Sauf à contester ces chiffres, vous conviendrez qu’il n’est pas besoin d’en ajouter.
C’est pourquoi je confirme qu’il faut remettre en cause le système et revenir aux pratiques d’avant 1973 qui ont permis les 30 glorieuses ; L’indépendance économique des Etats ! La banque de France, ou la banque Européenne, selon que l’on est pro européen ou non, accordera des avances de fonds sans intérêts aux pays demandeurs. Il est évident que ces fonds ne pourront servir aux dépenses de fonctionnement. Ce sont 50 milliards d’économie tous les ans, sans qu’un seul citoyen (sauf les rentiers) ne soit atteint dans son niveau de vie. C’est la fin du déficit annuel et non seulement nous ne rembourserons plus les intérêts, mais nous pourrions rembourser le capital. C’est l’objectif, c’est un vrai projet politique. Un autre article mérite de compléter cette réponse rapide. Merci de votre point de vue.
"Avant 1973 l’Etat Français opérait par avance de trésorerie auprès de la banque de France sans intérêt qu’il remboursait les années suivantes. Le déficit était alors insignifiant."
@ Jean-Claude
Conseil de lecture :
Jean-Luc Gréau, ancien conseiller du MEDEF, économiste, "La trahison des économistes" éditions Gallimard 2008
Joseph E Stiglitz, Prix Nobel d’Economie : "Le triomphe de la cupidité" éditions LLL 2010
James K Galbraith, "L’Etat prédateur" éditions du Seuil 2009
C’est toute la différence entre ceux qui comme vous ne croient pas au rôle de régulateur de l’Etat, qui doit être privatisé, et ceux qui comme moi, pense que l’Etat est seul capable de rétablir un peu d’équilibre et de partage entre tous les citoyens. Il y a ceux qui veulent plus d’égalité et ceux qui profitent du système.
Nous ne nous comprendrons pas, mais je sais encore plus maintenant que vous existez.
"C’est toute la différence entre ceux qui comme vous ne croient pas au rôle de régulateur de l’Etat, qui doit être privatisé, et ceux qui comme moi, pense que l’Etat est seul capable de rétablir un peu d’équilibre et de partage entre tous les citoyens. Il y a ceux qui veulent plus d’égalité et ceux qui profitent du système.
Nous ne nous comprendrons pas, mais je sais encore plus maintenant que vous existez."
Il n’y a pas à partager : je ne suis pas votre mère, je ne vous dois rien et votre vie ne m’intéresse pas.
Quand au système, c’est NOUS le système : vous n’aviez qu’à travailler à l’école.
Arrêtez de nous emmerder, grandissez : vous êtes seul responsable de votre vie.
smith,
si le peuple n’avait pas travaillé à l’école comme vous dites, ce ne sont pas les parasites qui auraient fait le boulot : sur qui auraient-ils pu tondre la laine selon vous ?
On voit que vous ne savez pas ce qu’est le travail : vous ne connaissez que la prédation que vous ont enseignée VOS écoles.
La prédation financière ce n’est pas du travail : c’est du banditisme.
Avant 1973, l’Etat n’empruntait pas, tout simplement. Il y utilisait certes la BDF comme trésorerie, ce qui augmentait l’inflation, donc, on a bien fait de supprimer cette arnaque.
"C’est débile de préférer une inflation zéro, qui non seulement — de la façon dont ça a été fait —a génèré une dette dont le montant équivaut peu ou prou aux intérêts versés, mais en plus a cassé la croissance et donc les emplois, depuis des dizaines d’années."
Et non : inflation == crise.
Si vous aviez créé 1300 milliards de papier, et bien les prix auraient augmenté d’autant, soit de 150%, autrement dit, les salaires auraient baissé d’autant
winston smith,
que pensez vous d’un RU qui serait distribué à tout le monde ?
" l’essentiel c’est de faire connaitre le concept du Revenu Universel, expliquer comment ca marche et comment ca peut repondre a beaucoup de problemes de la societe. Il faut aussi expliquer que c’est tout a faire finançable par une meilleure distribution des richesses et une fiscalite plus transparente et plus juste et surtout, surtout que ce n’est pas l’apologie de l’oisivete, mais au contraire un encouragement a participer a la vie de la societe." (jpm)
Rappelons que le RU, Revenu universel inconditionnel, est une idée de feu Jacques Marseille, un ultralibéral pur et dur.
Smith, je vous mets au défi de répondre à cette question si vous voulez faire mieux que vociférer vos contre-vérités ici : peu m’importe que ce soit une réponse honnête ou malhonnête : je vous demande de vous prononcer publiquement sur cette question.
C’est tout.
Joelim,
@Joelim
tout à fait , plus un compte en banque est important plus son pouvoir d’achat est déprécié par l’inflation.Malheureusement cette fable, comme d’autres, est bien encrée dans les esprits.
@jeanclaude
clairement jean-claude vous êtes mal informé ;
Je me permet de vous suggérer quelques auteurs (anglophones) :
Carroll Quigley, Anthony Sutton, Eustace Mullins, G. Edward Griffin, Andrew Gause.
Vous trouverea là la réponse à votre question.
Bonne(s) lecture(s).
@ Jean-Claude et à Wiston Smith
Pour Wiston :
Conseil de lecture :
Jean-Luc Gréau, ancien conseiller du MEDEF, économiste, "La trahison des économistes" éditions Gallimard 2008
Joseph E Stiglitz, Prix Nobel d’Economie : "Le triomphe de la cupidité" éditions LLL 2010
James K Galbraith, "L’Etat prédateur" éditions du Seuil 2009
C’est toute la différence entre ceux qui comme vous ne croient pas au rôle de régulateur de l’Etat, qui doit être privatisé, et ceux qui comme moi, pense que l’Etat est seul capable de rétablir un peu d’équilibre et de partage entre tous les citoyens. Il y a ceux qui veulent plus d’égalité et ceux qui profitent du système.
Nous ne nous comprendrons pas, mais je sais encore plus maintenant que vous existez.
Pour jean-claude :
Veuillez excuser le contenu de ce message qui était en fait adressé à l’intégriste de l’égoisme ci-dessus.
@ Gardarist_ merci de ces précisions. Je vais m’informer plus précisément sur le sujet.
A ce stade je continue à croire que quand l’état crée lui même de la nouvelle monnaie sans que cela soit le résultat d’une augmentation de valeur, il crée de l’inflation.
A partir de là et jusqu’à nouvel ordre, je pense que l’inflation est aussi génératrice de "nuisances".
Je ne nie pas que les financeurs privés profitent du système. Mais intuitivement je pense que les choses sont plus complexes et que votre solution n’est pas aussi efficace que vous le présentez.
Je suivrai aussi les conseils de @Paolini.
NB : à Gardarist : je crois au rôle régulateur de l’état, mais pas à l’efficacité de ce que vous proposez. De plus, dans le contexte d’une économie mondiale interdépendante (mondialisée ou pas), toute solution nouvelle doit être compatible avec l’environnement, qui peut être différent, voire hostile. En pratique, une réforme conduite par un état tout seul, même bonne sur le papier - c’est à dire, en conclusion d’un raisonnement économique juste - ne pourra devenir effective automatiquement sans une tolérance de l’environnement. Aussi tout un chapitre à creuser, même si les solutions proposées par les lectures que vous me proposez sont crédibles.
Pour cela je crois aussi que seule un groupement d’état ou des accords négociés d’emblée entre plusieurs états ont une chance de donner des résultats. De ce fait tous les discours souverainistes qui font fi de cette contrainte me semblent faux et dangereux.
Aujourd’hui pour se financer (au-delà des recettes) les états émttent des obligation que les banques (et autres fonds de palcement) achétent.Ce que l’on propose est de revenir à un système dans lequel l’état émet le crédit dont il a besoin (et qui controle le volume de crédit nécessaire à l’activité économique pour éviter une trop grand inflation).
Si l’état peut émettre des obligation il peut émettre directement du crédit, (créer de l’argent). Il n’est pas nécessaire de passer par un intermédiare qui lui (nous) coute très cher.
D’un coté comme de l’autre, de l’argent est créé, ce qui n’est pas le problème car il est détruit quand il revient au point de départ.Le probléme ce sont les intérets : on ne peut pas rembourser de l’argent qui n’esiste pas (l’argent des intérets n’a pas été lors de l’émission du crédit). Donc, afin de rembourser il faut créer de l’argent, donc .......... emprunter.
Ce système n’est rien d’autre que du racket et est absolument indéfendable.
Votre remarque sur le risque d’inflation est très juste et c’est justement pourquoi la création monétaire ne peut demeurer entre les mains de banques privées ! Bien gérée, l’émission de crédit sera déterminée par le développement de l’activité économique, en plus du besoin d’investissements et de dépense "solidaires". Ce n’est que cette "petite" partie des dépenses sociales (dépenses qui ne "rapportent" pas) qui va créér un peu de l’inflation mais qui peut être alors considérée comme un impôt.
Votre remarque sur "une tolérance de l’environnement" est tout à fait exacte mais inversement vraie à la taille du pays, donc bien moins vrai pour le notre. De plus un changement comme celui dont on parle (la reprise de la maîtrise de la création monétaire par une administration indépendante) entraînerait très probablement des changements dans d’autres pays.Il est donc presque impossible de prévoir ce qui se passera alors.De plus ce changement s’accompagnera de nombreux autres comme pour exemple la suppression de l’impôt sur le revenu (qui aujourd’hui ne sert qu’au seul service de la dette c.à.d. le payement d’intérets) ou encore le rétablissement de quelques taxes d’importation.
Vous mentionnez à juste titre des accords possibles de gré à gré entre états. Cela il me semble effectivement être une bien meilleur solution qu’une union "forcée", mais pour que cela soit possible il faut des états souverains. L’U.E. détruit cette souveraineté et donc anéanti la liberté d’action des états.
@ Paolini
Merci de ces précisions. J’ai bien fait de rédiger cet article. J’ai appris bien des choses qui vont me permettre de parfaire encore ma réflexion.
Assez fantastique ! Dépenses publiques, 58 % du PIB, dont investissement, de mémoire 3%. Diagnostic, c’est la faute des banques qui, sans que l’on comprennent exactement comment elles s’y prennent, obligent l’État à dépenser plus qu’il ne gagne.
Solutions proposées, continuer à dépenser en s’endettant auprès des ménages et en faisant payer l’ensemble de la population plein pot par l’inflation en faisant chauffer la planche à billet comme au bon vieux temps là ou aujourd’hui payent en gros, tous le monde via les trucs genre TVA, une moitié de la population via l’impôt sur le revenu.
La classe moyenne socialiste fiscalisable en a marre de supporter le poids fiscal de ses choix politiques de dépense publique ( aujourd’hui assez largement via l’augmentation de la fiscalité et des dépenses locales) et voudrait revenir au temps béni ou les plus modestes participaient plein pot via la perte de pouvoir d’achat liée à l’inflation.
Et évidemment, pas un pour envisager une optimisation des dépenses de l’Etat.
Il est historiquement rare de voir des égoïsmes de classe s’exprimer avec autant d’impudeur.
"dépenses publiques 58% du PIB"
C’est certainement vrai. Rien que celles de la sécurité sociale représentent 450 milliards par an et le budget de l’Etat environ 300 milliards. Si l’on ajoute a cela celles des collectivités territoriales votre chiffre doit être le bon. Et alors ?
J’ai, avec d’autres intervenants dans ce forum, tenté d’expliquer que si le système d’avant 1973 était resté en l’état, il n’y aurait pas de dettes aujourd’hui. Rappel, les intérêts payés annuellement représentent 50 milliards d’euros, (3% du PIB) soit plus que la collecte de l’impôt sur le revenu et plus que les dépenses totales de l’éducation nationale. Vous pouvez ainsi comprendre (en partie) comment les banques obligent les Etats à dépenser plus qu’ils ne gagnent. Le poids de la dette ne cesse d’augmenter. En l’annulant le budget est en quasi équilibre.
Concernant les dépenses qui vont au delà des recettes (sans parler des intérêts de la dette) il s’agit essentiellement de l’investissement. Vous dîtes 3% du PIB, cela représente 54 milliards d’euros par an.
Le déficit annuel de la France se résume en fait au poids des intérêts de la dette et l’investissement.
Donc je suis d’accord avec vous : "La classe moyenne socialiste fiscalisable en a marre de supporter le poids fiscal de ces choix politiques "
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20/08 00:59 - Didier Pouvreau"dépenses publiques 58% du PIB" C’est certainement vrai. Rien que celles de la sécurité (...)
15/08 10:34 - Gardarist@ Paolini Merci de ces précisions. J’ai bien fait de rédiger cet article. J’ai (...)
15/08 10:01 - Gardarist@ Jean-Claude et à Wiston Smith Pour Wiston : Conseil de lecture : Jean-Luc Gréau, ancien (...)
15/08 09:39 - GardaristAssez fantastique ! Dépenses publiques, 58 % du PIB, dont investissement, de mémoire 3%. (...)
15/08 09:16 - ericAujourd’hui pour se financer (au-delà des recettes) les états émttent des obligation que (...)
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