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Accueil du site > Actualités > Economie > MES : Mélenchon a raison !

MES : Mélenchon a raison !

D’abord l’état vide les fouilles du citoyen, ensuite le MES casse la tirelire de l’état. C’est simple l’économie !

A l’occasion de l’adoption du Traité instituant le Mécanisme Européen de Stabilité (MES, loi n° 2012-324 du 7 mars 2012), à l’instar du député Hollande, ceux du PS se sont abstenus d’exprimer leur suffrage. Ils n’ont pas honoré la requête de ceux qui, tel Mélenchon, auraient apprécié voir 60 députés ou sénateurs saisir la Conseil constitutionnel pour examiner la conformité du traité annexé à la loi de ratification votée selon la procédure accélérée pour rassurer la finance internationale sur les bonnes intentions des candidats à la veille des élections.

 

Selon son article 43, ce traité entre vigueur à la date de dépôt de la ratification par les signataires dont la souscription initiale représente au moins 90 % des souscriptions totales. Il engage la France à investir 142 701 300 000 €. Les parts du capital souscrites ne peuvent être grevées de charges ni données en nantissement ou cédées. Voilà qui va faire défaut au Trésor Public et risque de coûter plus cher en intérêts qu’il ne rapportera en dividendes. Le paiement des parts libérées du capital initial souscrit par chaque membre du MES s'effectue en cinq versements annuels représentant chacun 20 % du montant total.

Chaque membre du MES désigne un gouverneur et un gouverneur suppléant, révocables à tout moment. Le gouverneur est un membre du gouvernement, chargé des finances, de l’état qu’il représente. Ces personnes constituent le Conseil des Gouverneurs. Cette assemblée est en charge de décider et de coordonner, chacun dans son état d’origine, les décisions prises en commun.

Le conseil d'administration de cette institution peut décider, à la majorité simple, d'appeler le capital autorisé non libéré pour rétablir le niveau du capital libéré si, du fait de l'absorption de pertes, son montant est inférieur au niveau établi à l'article 8, paragraphe 2, qui peut être modifié par le conseil des gouverneurs. « Le capital autorisé se compose de parts libérées et de parts appelables. La valeur nominale totale initiale des parts entièrement libérées s'élève à quatre-vingts milliards (80 000 000 000) d'euros. Les parts de capital autorisé initialement souscrites sont émises au pair. Les autres parts sont elles aussi émises au pair, à moins que le conseil des gouverneurs ne décide, dans des circonstances particulières, de les émettre à d'autres conditions. » (Le pair est la valeur nominale de l’action).
Cette disposition s’applique n’importe la position du gouverneur représentant la république française. Elle prive le Parlement de la maîtrise de la loi de finances et s’oppose aux articles 39 et 47 de la Constitution.  

En cas de pépin, le directeur général appelle, en temps utile, le capital autorisé non libéré pour éviter que le MES ne puisse honorer ses engagements envers ses créanciers. Il informe le conseil d'administration et le conseil des gouverneurs de cet appel.

Lorsqu'un manque de fonds potentiel du MES est décelé, le directeur général lance un appel de capital, afin que le MES dispose de fonds, le plus rapidement possible, pour rembourser intégralement ses créanciers aux échéances prévues. Les états membres du MES s'engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser les fonds demandés par le directeur général dans les sept jours suivant la réception de ladite demande (article 9 traité MES).

En France ce fonctionnement présume l’accord de fait du Parlement. Cette disposition semble conforme à l’article 53 de la Constitution :

« Les traités de paix, les traités de commerce, les traités ou accords relatifs à l’organisation internationale, ceux qui engagent les finances de l’État, ceux qui modifient des dispositions de nature législative, ceux qui sont relatifs à l’état des personnes, ceux qui comportent cession, échange ou adjonction de territoire, ne peuvent être ratifiés ou approuvés qu’en vertu d’une loi.
Ils ne prennent effet qu’après avoir été ratifiés ou approuvés.
 »

Toutefois, selon l’article 47 c’est au Parlement de voter les projets de loi de finances dans les conditions prévues par une loi organique.

Le MES est un institut financier destiné à aider, sous certaines conditions, les pays membres à surmonter des difficultés dues à leur endettement public très important. Cette institution mutuelle prête à des taux acceptables. Elle est censée rapporter des dividendes aux états actionnaires, propriétaires de son capital au prorata de leur participation.

En théorie, il ne s’agit pas ici d’une dépense de l’état mais d’un placement financier. La bonne affaire ! Vraisemblablement, pour honorer cet engagement, la France, en manque patent de liquidités, empruntera sur les marchés pour plus cher que ne lui rapporteront ses parts du MES.


Comble ! Ce traité n’entre qu’avec un chausse-pied dans le cadre de l’article 53 de la Constitution. 

En effet, si ce capital est inscrit au bilan de la nation conformément à l’article 5 de la loi organique n° 2001-691, il ne constitue pas une dépense mais une spéculation. Rien dans la constitution ne prévoit un tel poste. Il faut alors se tourner vers la loi organique prévue pour son application par son article 47.

Bingo ! L’article 36 de cette loi organique (n° 2001-691 du 1er août 2001) dispose :
« L'affectation, totale ou partielle, à une autre personne morale d'une ressource établie au profit de l’Etat ne peut résulter que d'une disposition de loi de finances »

L’article 53 de la Constitution, s’il permet, sous réserve d’une loi, la ratification du traité instituant le MES n’autorise pas, pour autant, à passer outre à la loi organique prévue à l’article 47 et n’échappe pas à son article 36. C’est pourquoi l’article 33 de la loi de finances rectificative du 20 février 2012 dispose :

« Le Gouvernement transmet aux commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des finances la synthèse trimestrielle de la situation financière du mécanisme européen de stabilité ainsi que le compte de profits et pertes faisant ressortir les résultats de ses opérations, prévus à l’article 27 du traité l’instituant.
Lorsque le conseil des gouverneurs du mécanisme européen de stabilité adopte une décision relevant des d, f, h et i du 6 de l’article 5 du traité mentionné au premier alinéa du présent article, le ministre chargé de l’économie en informe les commissions de l’Assemblée nationale et du Sénat chargées des finances. »  

C’est limpide, le Gouvernement informe sans demander son avis au Parlement des décisions prises d'un commun accord par le conseil des gouverneurs du MES pour ce qui concerne :
d) la modification du capital autorisé du MES et l'adaptation de sa capacité de prêt maximale, conformément à l'article 10, paragraphe 1 ;
f) l'octroi d'un soutien à la stabilité du MES, y compris la conditionnalité de politique économique établie dans le protocole d'accord visé à l'article 13, paragraphe 3, et le choix des instruments et les modalités et les conditions financières, conformément aux articles 12 à 18 ;
h) la modification de la politique et des lignes directrices concernant la tarification de l'assistance financière, conformément à l'article 20 ;
i) la modification de la liste des instruments d'assistance financière à la disposition du MES, conformément à l'article 19 ;

Ce jargon abscons s’éclaire à la lecture des articles de référence.

Le paragraphe 1 de l’article 10 concerne la modification du capital autorisé :

« Le conseil des gouverneurs réexamine régulièrement et au moins tous les cinq ans la capacité de prêt maximale et l'adéquation du capital autorisé du MES. Il peut décider de modifier le montant du capital autorisé et de modifier l'article 8 et l'annexe II en conséquence. Cette décision entre en vigueur après que les membres du MES ont informé le dépositaire de l'accomplissement de leurs procédures nationales applicables.  »
En clair le Gouvernement s’engage à prévenir poliment le Parlement si le capital est modifié sur décision du à la majorité du conseil des gouverneurs.

Le paragraphe 3 de l’article 13 du traité concerne l’état membre souhaitant le soutien du MES. Les articles 12 à 18 présentent les principes, les opérations et les instruments financiers permettant de l’assister. L’article 19 habilite le conseil des gouverneurs à réviser et modifier la liste des instruments d'assistance financière. L’article 20 expose la politique tarifaire du MES.

A aucun moment, dans la loi de finances rectificative, il n’est mention des risques encourus par l’état en application de l’article 9 du traité à propos des appels urgents de capital auquel il n’est pas en mesure de répondre  :

« 1. Le conseil des gouverneurs peut appeler à tout moment le capital autorisé non libéré et fixer un délai de paiement approprié aux membres du MES.
2. Le conseil d'administration peut décider à la majorité simple d'appeler le capital autorisé non libéré pour rétablir le niveau du capital libéré si, du fait de l'absorption de pertes, son montant est inférieur au niveau établi à l'article 8, paragraphe 2, qui peut être modifié par le conseil des gouverneurs 1suivant la procédure prévue à l'article 10, et fixer un délai de paiement approprié aux membres du MES.
3. Le directeur général appelle en temps utile le capital autorisé non libéré si cela est nécessaire pour éviter que le MES ne puisse honorer ses obligations de paiement, programmées ou autres, envers ses créanciers. Il informe le conseil d'administration et le conseil des gouverneurs de cet appel. Lorsqu'un manque de fonds potentiel du MES est décelé, le directeur général lance un appel de capital dès que possible, afin que le MES dispose de fonds suffisants pour rembourser intégralement ses créanciers aux échéances prévues. Les membres du MES s'engagent de manière irrévocable et inconditionnelle à verser sur demande les fonds demandés par le directeur général en vertu du présent paragraphe dans les sept (7) jours suivant la réception de ladite demande. »

Ainsi l’article 9 du traité est exclu de l’article 33 de la loi de finance rectificative du 20 février 2012. Il n’appartient pas à cette loi comme l’exige l’article 36 de la loi organique d’application de l’article 47 de la Constitution. En supplément l’état B établi selon l’article 12 de ladite loi de finances rectificative ne budgète que 16 310 000 000 € comme dotation au capital du MES. Les articles 12 et 33 de cette loi de finances taisent tout éventuel appel urgent de capital et oublient que toute spéculation peut se solder par une perte de capital si les affaires se gâtent.

Et, de vous à moi, quand il s’agit de garantir les emprunts d’états sans ressources, la gâterie est programmée. Quand on connaît, à lorgner sur les feuilles de présence, l’intérêt pour la cantine que porte la plupart des parlementaires, on comprend une telle omission. 

Le traité ne semble pas satisfaire la condition imposée par l’article 47 de la Constitution, il ignore partiellement l’article 36 de la loi organique d’application. Il faut alors, comme l’avait fait en son temps Jean Luc Mélenchon, se demander si toutes ses clauses sont bien conformes à l’article 47 de la Constitution, voire à la Constitution tout court.

En effet ce document ne limite pas sa portée législative à des dispositions financières. Comme son appellation l’indique, il crée une institution financière mutualiste, une personne morale à but lucratif, administrativement indépendante de l’Union.

Bien curieusement, en dépit du principe qui conduit habituellement à saisir, selon l’article 54 de la Constitution, le Conseil constitutionnel, le traité instituant le MES a été adopté selon la procédure accélérée sans demander l’avis de cette juridiction. Si elle est conforme au droit constitutionnel cette procédure pour autoriser la ratification d’un traité est très inhabituelle. D’autant que le statut, les privilèges et l’immunité du MES sur le territoire de la République française pose des questions d’ordre constitutionnel.

Jugez-en !

Son article 32, noyé parmi les 48 et les annexes qui le composent, est une perle du genre.
Il expose les statuts, c’est-à-dire le cadre juridique permettant au MES de fonctionner : 

Statut juridique, privilèges et immunités.

1. En vue de permettre au MES de réaliser son but, le statut juridique, les privilèges et les immunités définis dans le présent article lui sont accordés sur le territoire de chacun de ses membres. Le MES s'efforce d'obtenir la reconnaissance de son statut juridique, de ses privilèges et de ses immunités sur les autres territoires où il intervient ou détient des actifs.

2. Le MES possède la pleine personnalité juridique et la pleine capacité juridique pour :
a) acquérir et aliéner des biens meubles et immeubles ;
b) conclure des contrats ;
c) ester en justice, et
d) conclure un accord de siège et/ou un protocole en vue, le cas échéant, de faire reconnaître son statut juridique, ses privilèges et ses immunités, ou leur donner effet.

3. Le MES et ses biens, ses financements et ses avoirs, où qu'ils soient situés et quel qu'en soit le détenteur, jouissent de l'immunité de juridiction sous tous ses aspects, sauf dans la mesure où le MES y renonce expressément en vue d'une procédure déterminée ou en vertu d'un contrat, en ce compris la documentation relative aux instruments de financement.

4. Les biens, les financements et les avoirs du MES, où qu'ils soient situés et quel qu'en soit le détenteur, ne peuvent faire l'objet de perquisitions, de réquisitions, de confiscations, d'expropriations ou de toute autre forme de saisie ou de mainmise de la part du pouvoir exécutif, judiciaire, administratif ou législatif.

5. Les archives du MES et tous les documents qui lui appartiennent ou qu'il détient sont inviolables.

6. Les locaux du MES sont inviolables.

7. Les communications officielles du MES sont traitées par chaque membre du MES et par chaque État qui a reconnu son statut juridique, ses privilèges et ses immunités de la même manière que les communications officielles d'un État qui est membre du MES.

8. Dans la mesure nécessaire à l'exercice des activités prévues par le présent traité, tous les biens, financements et avoirs du MES sont exempts de restrictions, réglementations, contrôles et moratoires de toute nature.

9. Le MES est exempté de toute obligation d'obtenir une autorisation ou un agrément, en tant qu'établissement de crédit, prestataire de services d'investissement ou entité autorisée, agréée ou réglementée, imposée par la législation de chacun de ses membres. »  

En cas de malheur pas question de se payer sur la bête et de vendre sa dépouille à l’encan. Il faut continuer de rembourser les créances contractées. Les travailleurs et les retraités paieront.

La Constitution est fondée sur le principe de l’égalité des personnes devant la loi qu’elles soient physiques (individus) ou morales (sociétés, associations ayant l’aptitude à ester en justice). L’article 6 de la déclaration de 1789 : « La Loi est l’expression de la volonté générale. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse.  » ne tolère pas d’exception.

Les privilèges et immunité énoncés dans les clauses 4 à 9 de l’article 32 du traité instituent une discrimination. C’est le motif du rejet pour inconstitutionnalité de l’article 62 de la loi de finances 1974 selon la décision n° 73-51 DC du 27 décembre 1973 du Conseil constitutionnel.

Pourquoi un institut de crédit indépendant serait-il traité différemment de ceux auprès desquels les Etats font appel pour régler leurs difficultés de trésorerie ?
Sous prétexte que ses actionnaires sont des états qui le financent ? Nenni ! Le considérant n° 12, en préambule du traité, admet la participation des financiers privés au MES : « Conformément aux pratiques du FMI, dans des cas exceptionnels, une participation du secteur privé, sous une forme appropriée et proportionnée, sera envisagée dans les cas où un soutien à la stabilité est octroyé.. »
  
Il convient alors de confronter la conformité des points 4 à 9 des statuts du MES avec l’article 6 de la déclaration de 1789 et modifier celui-ci. L’ennui c’est qu’une telle déclaration de 1789 n’est pas révisable. Il faut la supprimer. C’est pourquoi, dès son installation à l’Elysée, l’élu sortant avait prié Madame Veil d’étudier un préambule et des annexes plus actuels pour réviser le bloc constitutionnel. Ce que la grande Dame, trop respectueuse de la démocratie, s’est bien gardée de faire.

Il faut s’interroger sur les valeurs démocratiques exprimées par le traité. Les états membres qui participent aux capital et au financement du MES constituent-ils une entité au-dessus des lois ? 
Le MES est-il différent des instituts du secteur privé auquel il est autorisé à faire appel ? (art.12 du traité) : «  Le MES est habilité à emprunter sur les marchés de capitaux auprès des banques, des institutions financières ou d'autres personnes ou institutions afin de réaliser son but. »

Pour quel biais ou habileté juridique la première phrase de l’article 35 serait-il conforme au principe d’égalité de la Constitution ? « Dans l'intérêt du MES, le président du conseil des gouverneurs, les gouverneurs, les gouverneurs suppléants, les administrateurs, les administrateurs suppléants ainsi que le directeur général et les autres agents du MES ne peuvent faire l'objet de poursuites à raison des actes accomplis dans l'exercice officiel de leurs fonctions. » Qu’en pense Jérôme Kerviel ?Les banquiers jouissent-ils d’une immunité dans l’exercice de leur profession ? Peuvent-ils se permettre d’escroquer leur clientèle ou actionnaires ? Ne bénéficient-ils pas du délit d’initiés et du conflit d’intérêt comme de nombreux professionnels ? Pourquoi ouvrir ainsi la porte à tous les abus aux dépens des contribuables en toute immunité ? Etrange.

Autant de questions auquel le Conseil constitutionnel aurait eu à répondre si les parlementaires du PS avaient cru bon de prémunir notre état en ruines de tout débordement ou abus financier en lui demandant son avis.

Alors quelle leçon tirer de cette situation ?

Faut-il faire confiance à des députés mal intentionnés ou incompétents et leur renouveler notre confiance dont, à l’évidence, ils n’ont su qu’abuser ?

Le 16 mai prochain, notre Président, frais émoulu des urnes, rencontrera la Chancelière pour tenter de renégocier cette pantalonnade, connue Outre-Rhin sous l’appellation Pacte Fiscal. Il lui proposera une relance par la croissance en augmentant la dette publique. Il connaîtra la gracieuse Angela et l’un des deux son premier échec. Lequel ?

Cauchois qui s’en dédit ! Si F.Hollande avait entendu Mélenchon en 2007 puis en février 2012, la catastrophe du traité de Lisbonne, celle du MES, et celle de la règle d’or qui l’attend à Berlin, nous auraient été épargnées. Mais s’agit-il d’un malencontreux hasard ou d’un calcul machiavélique ?
 


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112 réactions à cet article    


  • Yvance77 11 mai 2012 09:11

    Salut,

    Mais comment peut-on mettre sur pied et rendre valide un telle saloperie en la positionnant au dessus de toutes les lois.

    C’est comme accordé à James Bond son « permis de tuer » et que celui-ci ensuite se comporte comme un immonde Breivik, tout en ayant l’assurance que son impunité lui sera garantit à vie.

    C’est tout simplement incroyable à lire. Des gens se taillent sur mesure des droits sans aucun devoirs en retour.

    Comme si ce genre d’erreurs ne s’étaient jamais produites dans le passé. Ces hommes politiques sont à enfermer pour de bon.

    Plus la colère gronde et plus ils mettent des couches d’ignominie supplémentaires. Rien ne leur sert de leçons. Celui-ci qui osera porter contradiction se verra taxer de tous les noms possibles.

    Jeune j’avais ce rêve d’Europe, d’ouverture, de fraternité, d’échange ... force est de reconnaître que ce rêve n’était qu’un vaste mirage.

    Ils avaient été alerté à l’epoque sur la nécessité d’une union des citoyens et sociale, mais ils ont dit non, d’abord ils nous faut des outils financiers, les reste suivra.

    Ce qui a suivi est surtout le « chaos » dont la Grèce n’est que le prélude à des lendemains qui verra cette colère devenir révolte. Et les murs certains vont devoir apprendre à les raser.

    Garder des noms en têtes cela servira bientôt !!!


    • Politeia 11 mai 2012 17:01

      « Garder des noms en têtes cela servira bientôt !!! »

      Pour info, vous pouvez ajouter le nom de notre nouveau président dessus. Il s’est abstenu de voter un certain 21/02/2012. smiley


    • iris 11 mai 2012 17:13

      hollande a fait HEC -hautes études COMMERCIALES


    • kemilein 11 mai 2012 18:09

      « Des gens se taillent sur mesure des droits sans aucun devoirs en retour. »

      tu as pourtant les droits dit fondamentaux qui n’ont aucune contrepartie en devoir.


    • René de Sescendres René de Sescendres 12 mai 2012 09:58

      Cette ordure veut une fois de plus se frotter à Marine le Pen, cette fois-ci à Henin-Beaumont. Je lui souhaite une deuxième déculottée historique, j’espère que les sympathisants FN vont se mobiliser pour battre cet idiot et le faire repartir une fois de plus la queue entre les pattes ! :-> 


    • appoline appoline 12 mai 2012 11:35

      D’autant que le franc-maçon n’en a rien à foutre des habitants de Henin Beaumont, cela prouve que ce monsieur a un ego surdimensionné, il serait plus utile qu’il dépense son énergie à faire du positif.


    • Valas Valas 12 mai 2012 13:50

      Commences par toi Appolline...


    • JL JL1 11 mai 2012 09:43

      Bon article, mais très technique.

      Le peuple a deux ennemis : les banksters et la division des classes populaires et laborieuses..

      Ses prédateurs ont deux fers au feu : d’une part la bancocratie et les institutions supra-nationales lesquels tiennent la main des pouvoirs nationaux - jusqu’ici, l’UMPS - ; d’autre part les faux partis populaires chargés de diviser les travailleurs - jusqu’ici le FN, aujourd’hui, l’UMPS -.

      Jean-Luc Mélenchon, porteur d’espoir pour les classes laborieuses se prépare à affronter Marine Le Pen, chef du parti de la division. N’a-t-il pas mieux à faire que de s’enliser dans un conflit qui lui mettrait la tête dans le guidon d’une mauvaise querelle ?

      Si le PS échoue, et il échouera selon nos critères - chômage, rigueur, inégalités, etc. - c’est toute la gauche qui échouera, et alors, ce sera le retour du national socialisme déjà perceptible en Europe.

      De nombreux observateurs parmi les plus fins sont d’accords sur cette analyse. J’en citerai deux :


      L’UE selon N. Farage : Démocratie broyée et possible renaissance du national-socialism
      e : « Nigel Farage dénonce au Parlement européen, le 9 mai 2012 à Bruxelles le caractère non démocratique de l’Union Européenne, en allant jusqu’à voir une possibilité de renaissance du national-socialisme dans le résultat des élections législatives grecques... » Ce que nous célébrons le 9 mai est une autre tentative, par des moyens différents, d’écraser la démocratie à travers l’Europe. «  » Il s’agit d’une Union européenne de l’échec économique, du chômage de masse, de la faible croissance... « Etienne Chouard ne dit pas autre chose à propos du chômage de masse, littéralement institutionnalisé par l’UE et la Banque centrale européenne (BCE). »C’est criminel« , dit-il. Tout cela sous le joug de constitutions qui programment l’impuissance politique des citoyens, face à la traîtrise des décideurs... »"

      Front-national mêmes causes mêmes effets, par Frédéric Lordon  : « Il est bien certain, pour l’heure, qu’entre le FN qui rafle la mise, Sarkozy qui court derrière, et le Front de Gauche encore à sa maturation, l’état du rapport de force en question n’est pas exactement un motif de réjouissance. C’est donc le PS de Hollande qui est l’ultime recours — nous voilà propres… Car « l’ultime recours », devenu depuis vingt ans étranger à la souffrance sociale et aux classes qui l’expriment, dénégateur des destructions de la mondialisation et de l’Europe libérale, liquidateur répété de ses propres embryons de promesses progressistes, incarnation jusqu’à la caricature sociologique de l’isolement des gouvernants, ignorant tout des conditions de vie des gouvernés, ce « recours »-là porte à part égale la coresponsabilité historique du désastre politique présent.(…) Alors très bien, prolongeons les tendances : un FN resplendissant, une droite désormais accrochée à ses basques, un Front de gauche sans doute sorti des limbes mais au début seulement de son parcours, un PS frappé de stupeur à l’idée qu’on puisse objecter quoi que ce soit de sérieux à l’Europe libérale et à la mondialisation, un chœur de précepteurs éditocratiques-experts obstiné à le conforter dans cette sage restriction (comme en témoigne incidemment le délire haineux dont a fait l’objet la campagne de Mélenchon, engagé à poser les questions qui ne doivent pas être posées)… On cherche la maxime qui, toutes choses égales par ailleurs, permettrait d’éclairer par anticipation la situation politique de 2017. Et facilement on trouve : mêmes causes, mêmes effets. » (Lordon, 2/5/12)


      • gordon71 gordon71 11 mai 2012 09:51

        le peuple a un ennemmi supplémentaire que vous avez du mal à identifier et pour cause

        les bureaucrates serviteurs et agents des classes dominnantes :

        ceux qui forment les agents, chefs d’équipes, ouvriers et qui leur apprennnent l’obéissance

        les cadres, drh, qui assurent l’ordre et la discipline dans les bureaus et les usines

        les éducteurs, travailleurs sociaux , policiers, qui assurent le SAV et la maintenance du personnel, atténuer les plus gros dégâts de l’exploitation

        sans cette classe intermédiaire, frange supérieure des dominés et frange inférieure des dominants, rien ne pourrait fonctionner


      • JL JL1 11 mai 2012 10:32

        Gordon71,

        le prolétariat comme les classes moyennes sont utilisés aux mêmes fins par les mêmes dominants, que ce soit dans le secteur public ou dans le secteur privé : Dans le premier pour préserver le cadre du système, dans le second pour assurer les profits individuels des entrepreneurs (*).

        Par ailleurs, vous êtes tellement habitué à diviser selon vos schémas archaïques et étriqués, ceux que j’ai dénoncés dans mon com précédent, que vous ne vous en rendez même plus compte : cela est devenu votre seconde nature. Vous faites partie de cette frange du peuple dressée à se diviser sur des querelles de chapelle. Votre père spirituel c’est Pierre Poujade.

        (*) J’appelle entrepreneurs ceux dont la compétence est de vendre la plus value du travail. Il est clair que si, dans le cadre d’un économie artisanal, chacun peut être auto-entrepreneur, cela n’est plus possible dans nos sociétés de haute technologie, où il y a un entrepreneur anonyme pour des milliers de travailleurs.


      • gordon71 gordon71 11 mai 2012 10:42

        je dis exactement le contraire

        une bonne partie des « gens » des acteurs du théâtre social sont très difficiles à catégoriser, à la fois dominants et dominés

        où classez vous les milliers de travailleurs du secteur de l’armement en France ?
         du côté des exploités ou du côté des marchands de canons amis des dictateurs ?

         quand à Poujadiste aucun problème avec cela il fait partie de vos pestiférés ?

        tant mieux c’est bon signe c’est qu’il a touché juste et un homme ou une femme de cette trempe manque cruellement aujourd’hui

        http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/CPF07011349/quoi-de-neuf-pierre-poujade.fr.html


      • JL JL1 11 mai 2012 10:49

        « où classez vous les milliers de travailleurs du secteur de l’armement en France ? »

        Pfff ! Quelle question ! Dans le camp de ceux qui ont besoin de travailler pour survivre, évidemment ! Et je n’en connais qu’un seul, qu’ils votent FDG ou FN !


      • gordon71 gordon71 11 mai 2012 11:05

        dans le camp de ceux qui doivent travailler pour survivre

        facile et insultant pour ceux que vous infantilisez JL

        de quel droit exonérez vous untel ou untel de ses responsabilités pour en faire un « irresponsable », un « malgré moi » à partir de quel niveau sur quels critères je suis une « victime » du système ou un Kapo ?


      • JL JL1 11 mai 2012 11:23

        Gordon, vous dites n’importe quoi. Je n’infantilise personne, moi.

        C’est vous qui, en prétendant que chacun peut choisir librement sa façon de gagner sa vie, puisque c’est de cela qu’il s’agit, n’infantilisez pas, certes, mais insultez et clivez entre « ceux qui en ont » et « ceux qui n’en ont pas ».

        Pourtant, parmi les électeurs de MLP, il y a des fonctionnaires, des travailleurs de l’armement, des chômeurs, etc : ce sont exacrement les mêmes que ceux qui votent au FDG. Sauf que les premiers ont été nourris de vos salades poujadistes dans leur milieu familial, les autres, non.

        Lisez donc l’article de C’est Nabum, « La fracture sociétale », vous y trouverez une réponse moins laconique que la mienne à vos assertions ici.


      • gordon71 gordon71 11 mai 2012 11:52

        je sais JL c’est désagréable lorqu’on doit se poser la question cruciale :

        suis aussi pur que je l’aimerais est ce que je fais bien partie des bons, des gentils, de l« axe du bien » 
        ou est ce que quelque part je contribue et je collaborer au système de domination ?

        encore une fois

        si vous pouvez couper la France en deux aussi facilement c’est que votre raisonnement est simpliste

        http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-bobo-social-ou-la-tragedie-du-113878


      • lagabe 11 mai 2012 16:16

        « où classez vous les milliers de travailleurs du secteur de l’armement en France ? » Pfff ! Quelle question ! Dans le camp de ceux qui ont besoin de travailler pour survivre, évidemment !

        tu me feras toujours rire JL1 , cette catégorie de travailleurs , je la met au rang des parasites
        Comme la personne du pôle emploi qui a bien fait son boulot et qui a donc supprimer 3 chômeurs de la liste A, par exemple grâce à un appel téléphonique ou il n’a pas répondu


      • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 11 mai 2012 16:25

        @ JL 1


         Tout espoir n’est pas perdu... mais il est égaré. Comme on semble vouloir dépasser sur ce fil le niveau de la simple repartie, voici mon écot..

        Le 6 mai 2007, après une victoire, avouons le, bien plus convaincante que celle de Hollande aujourd’hui, Sarkozy partait diner au Fouquet’s avec les copains et un milliardaire canadien règlait l’ardoise. On s’imaginait déjà le yacht de Bolloré. On voyait venir une gouvernance de division, d’injustice et de corruption… On entendait tinter les grelots du bling-bling et on s’attendait au pire.

        Aujourd’hui aussi, d’ailleurs, on peut s’attendre au pire, mais pour de tout autres raisons. Les choses ont bien changé. En 2007 on voulait croire que la Droite avec Sarkozy damnerait la France. Aujourd’hui, on peut croire, à tort ou à raison, que cette menace s’est bien réalisée, mais la conjoncture et les événements ayant été ce qu’ils ont été, il devient bien douteux qu’il aurait pu en être autrement. Il en reste donc bien peu pour penser que le coup de barre qu’on voudrait maintenant donner suffira à changer le cap… Bien peu, chez ceux qui réfléchissent un peu, pour croire que la Gauche sauvera cette France que Sarko aurait damnée.

        Le croire ce soir, peut-être, dans un moment d’euphorie, mais on peut craindre que cette soirée de réjouissances ne soit la dernière d’une phase de bienheureuse innocence. Le pouvoir d’achat va-t-il augmenter ? Va-t-on créer des emplois ? Le déséquilibre des comptes publics va-t-il se régler, la dette se payer, la corruption cesser ? On voudrais le croire. Mais on peut craindre, hélas, que rien ne change et que la désillusion ne vienne s’ajouter aux autres maux dont la société française est atteinte.

        Pas par incompétence ou par mauvaise volonté, mais simplement parce que les outils nécessaires ne sont pas accessibles. Croissance, bravo, mais comment, si la France n’a pas le contrôle de sa monnaie pour financer une expansion industrielle, ni celui de ses frontières pour donner un cadre territorial gérable à cette expansion ?

        D’où viendra l’appui pour la croissance, quand The Économist, (qui parle pour la City de Londres, là où est vraiment l’argent), dit que « Monsieur Hollande est dangereux » – ce qui est une courtoise, mais impitoyable déclaration de guerre économique – et que notre vieille alliée, l’Allemagne, ne partage pas du tout cette idée de fuite keynesienne en avant dans la croissance ? Quelles sont les hypothèses crédibles de travail ?

        Croit-on pouvoir compter sur les USA, qui ont leur propre agenda en cette année d’élections chez eux ? Aurait-on prévu de spectaculaires renversements d’alliances, mettant en cause la Chine ou la Russie ? Pense-t-on que la société française, scindée presque également ce soir entre Droite et Gauche, a en elle le potentiel d’un accord sacré pour s’en sortir seule ?

        Peut-on la rêver unie pour une sorte de Valmy économique, dans une austérité qui lui permettrait d’accepter « de la sueur et des larmes  » pour un grand bond en avant… alors qu’elle vient justement de dire non à cette austérité ?

        On voudrait le penser, mais il faut admettre que ce n’est pas l’hypothèse la plus probable et que les mécanismes qui ont été mis en place récemment pour attaquer la crédibilité de la France en spéculant sur sa dette n’aideront en rien…

        Si une telle attaque a lieu, elle sera immédiate, avec pour premier objectif de faire basculer l’opinion populaire avant les législatives, pour priver la Gauche du consensus solide qui lui permettrait de faire front à ses adversaires de l’intérieur et de l’extérieur. Si un tel revirement avait lieu, on aurait en France une présidence de Gauche et une Assemblé de Droite qui se rendraient réciproquement impuissantes.

        C’en serait fait, alors, des espoirs de réforme et c’est la Gauche qui sera blamée pour les maux qui s’ensuivront, au cours d’une longue cohabitation qui imposera que la nation reste à genoux aux pieds de ses banquiers, pleurant doucement avec les Grecs et les Espagnols….

        Monsieur Hollande fera-t-il que cela n’arrive pas ? Peut-être, si on le lui souhaite très fort. C’est ce qu’on appelle la grâce d’état.

        Pierre JC Allard


      • JL JL1 11 mai 2012 20:47

        Bonsoir PJCA,

        Bah, je ne suis pas sûr que d’être le bon destinataire de ce post.

        Vous dites : « Croissance, bravo, mais comment, si la France n’a pas le contrôle de sa monnaie pour financer une expansion industrielle, ni celui de ses frontières pour donner un cadre territorial gérable à cette expansion ? »

        Mais qui demande la croissance ?

        « Ramené à ses principes essentiels, le libéralisme se présente donc comme le projet d’une société minimale dont le Droit définirait la forme et l’économie le contenu. (...) « Alain Gérard Slama a écrit ( Figaro magazine, 6/1/07) que « les deux valeurs cardinales sur lesquelles repose la démocratie sont la liberté et la croissance ». C’est une définition parfaite du libéralisme (c’est Michéa qui parle ;) ! » (L’empire du moindre mal (JC Michéa)

        Quand Michéa dit : « une société minimale », il mal-nomme les choses : il devrait dire : État minimal. Parce que l’économie libérale, et par conséquent, la société dans son ensemble, n’est rien d’autre qu’un énorme cancer : le cancer comme figure type de la croissance sans limite.

        Pour résumer : ils veulent la croissance, et nous imposent la rigueur ! Les cons !!!


      • JL JL1 12 mai 2012 10:41

        "Nous sommes une nation dont les dirigeants poursuivent des politiques qui culminent au « suicide » économique. Mais il y a les lueurs vacillantes du possible - dans les coopératives de travailleurs et d’autres espaces où le peuple attrape le goût d’une façon différente de vivre. (...) Les États-Unis et l’Europe se suicident de différentes manières. En Europe, c’est l’austérité au cœur de la récession, c’est ce qui a garanti la catastrophe. " (Chomsky, dans un entretien avec Laura Flandres, publié le 10/5/12)


      • appoline appoline 12 mai 2012 11:37

        L’art de manipulation des masses est bien connu des financiers et dirigeants. Ce n’est pas sans raison que l’on diminue volontairement le niveau d’instruction, cela fait partie de machinerie


      • JL JL1 13 mai 2012 08:34

        errata, en gras :

        Il fallait lire : "Ses prédateurs ont deux fers au feu : d’une part la bancocratie et les institutions supra-nationales lesquels tiennent la main des pouvoirs nationaux - jusqu’ici, l’UMPS - ; d’autre part les faux partis populaires chargés de diviser les travailleurs - jusqu’ici le FN, aujourd’hui, l’UMPFN -"


      • JL JL1 13 mai 2012 11:48

        Je viens d’écouter l’émission de Phlippe Meyer sur FQ, où l’un des Pics de la Mirandole y disait : « nous sommes tous pour la croissance », cependant qu’un autre se lamentait de ce que « les peuples d’Europe n’acceptent pas la rigueur », et tous étaient mutuellement d’accords avec ces deux propositions.

        La conclusion de tout ça est claire : ils veulent la croissance des profits au détriment de l’intérêt des peuples.

        En somme, l’Europe est devenue une colonie au même titre que les autres contrées lointaines, avec une spécificité : les indigènes y possèdent un patrimoines lequel, plus que leurs bras et neurones, intéresse les colons, autrement dit, les banksters et les investisseurs. La Rigueur a pour objet de leur faire cracher ce patrimoine, dussent ceux qui n’en ont aucun, en crever.


      • gordon71 gordon71 11 mai 2012 09:52

        oh j’allais oublier

        les journalistes et les amuseurs,
         il fat bien occuper le temps de cerveau disponible


        • Traroth Traroth 11 mai 2012 17:30

          A la fin, il ne reste que vous-même, j’imagine.


        • kemilein 11 mai 2012 19:15

          les deux ennemis de l’humanité sont d’un la bêtise sans conteste la seule richesse grassement dotée et répartie également et de l’autre la lâcheté qui lorsqu’on dépasse son idiotie crasse permet d’excuser sa si patente inaction.

          par bêtise et par lâcheté vous et vos ainés avez abandonné notre souveraineté collective, abdiqué a conduire la loi au plus juste, oublié par paresse ce qu’est être citoyen et non un simple public de consommateur tel un troupeau engraissé.

          soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libre
          (etienne de la boétie)

          yaka focon ? (y’a qu’à, faut qu’on)
          oui c’est aussi simple que ça, ne chercher l’excuse de l’intervention extérieur (exogène), ou il faudrait attendre votre sauveur venu d’ailleurs, accepter cette réalité la solution a ce monde est en vous même (endogène) seul vous même e^tes en mesure de vous libérer vous et vos semblables.

          n’attendez pas le changement soyez le
          gandhi


        • Cavern 11 mai 2012 23:29

          Bien dit gordon, kemilein. Mais le changement ne viendra pas de ces lâches, ils ne veulent surtout pas ouvrir les yeux, ils se plaignent mais ne font rien contre (obsolescence programmé, mal bouffe, la mode, politique... C’est pas des victimes ils le veulent...
          Je perd espoir ils n’ont aucune fierté


        • kemilein 11 mai 2012 23:56

          je sais carvern je le sais pertinemment. c’est justement ce qui me rend indifférent du sort de l’espèce humaine, elle choisit par son aveuglement sa propre auto-extinction-extermination, ou tout du moins sa frivole servitude pour elle est sa propre descendance.


        • gordon71 gordon71 12 mai 2012 10:32

          je fais partie de votre catégorie ne vous en déplaise 


          dominé le matin, parceque je ne suis pas un grand patron je n’ai pas de patrimoine et je subis comme vous la folie des spéculateurs 

          complice des dominants, l’après midi quand je fais le plein de ma voiture avec le pétrole volé aux africains par Total par exemple

          j’essaie au moins d’en être conscient 

        • lulupipistrelle 13 mai 2012 23:35

          @ Kemilein « soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libre ».... c’est ça... Mais ceux qui le font et s’en sortent bien, vous les vomissez, ce sont des individualistes , que dis-je, des petits-bourgeois...

          « soyez le changement »..
          .alors là c’est la meilleure... Dès qu’on passe aux actes, la masse hurle....


        • TSS 11 mai 2012 09:56

          JL Melenchon avait predit que Hollande ne renégocierait pas le MES ,cela semble se preciser !

          De plus il n’a jamais dit un mot sur le marché transatlantique de 2015 qui va mettre le marché

          européen à genoux... !!


          • Cigogne67 11 mai 2012 10:30

            il prédit beaucoup mélenchon mais se rallie tout autant

            la crédibilité n’est pas son fort 


          • minusabens 11 mai 2012 11:49

            TSS

            Ne confondriez-vous pas Régle d’or ou pacte fiscal avec MES ?

            Le MES est ratifié par la France. Il ne saurait être renégocié.
            Bien au contraire, le Président de la République est garant du respect des traités (art. 5 de la constitution)
            En revanche la Règle d’or ou pacte social a été rejeté par le Sénat. Il n’est pas ratifié et peut être discuté avec nos partenaires.


          • Valas Valas 11 mai 2012 12:06

            Il se rallie à quoi Jean-Luc Mélenchon ? La Cigogne s’est-elle bien renseignée ? Cela m’étonnerait très fort !

            Exprimez vous, c’est important, mais ne mentez pas s’il vous plait ! Car concernant le MES ce monsieur n’a pas changé une seule fois de position depuis qu’il a commencé à dénoncer ce mécanisme européen oligarchique de la dictature financière mondialiste !


          • Ariane Walter Ariane Walter 11 mai 2012 12:22

            TSS tu es tout sauf sensé !
            Quel menteur !
            Quel ignare !
            Mélenchon a parlé du marché transatlantique je ne sais combien de fois !

            va te cacher !

            Mélenchon n’est pas Mélenchon.Il est le peuple épris de justice . Quand vous comprendrez ça !


          • Cocasse Cocasse 11 mai 2012 12:49

            Wééé !
            Mélenchon, c’est le doigt du peuple !
            Si tu comprends pas ça, il te positionnera dessus en faisant les gros yeux, jusqu’à ce que tu comprenne ! s’pèce de semi-dément !
             smiley


          • Cocasse Cocasse 11 mai 2012 13:00

            « Postillonnera ».
            Il met tellement les poings sur les « i » que j’en ai glissé un par inadvertance.


          • Henri Francillon Henri Francillon 11 mai 2012 17:16

            JL Melenchon avait predit que Hollande ne renégocierait pas le MES, il est contre ce MES mais il a appelé à voter PS.
            Un jour il nous dira qu’il faut boycotter le café tout en en dégustant un, et ils seront nombreux à lui faire confiance.


          • minusabens 11 mai 2012 17:52

            Parkway

            Merci de votre estimation. elle m’irait droit au coeur si elle était exacte.

            Renseignez-vous bien Hollande parlait du TSCG ( Pacte budgetaire que les Allemands appellent Pacte Fiscal et Sarkozy : règle d’or.

            Vous commettez la même erreur qu’une certaine Presse. En supplément les propos que vous prêtez à Hollande sont antérieurs à la loi autorisant la ratification du traité instituant le MES pour laquelle il s’est abstenu.le 21 février dernier sachant pertinemment que l’unique recours contre était la saisine du Conseil constitutionnel.

            Monsieur Hollande n’a jamais souhaité renégocier ce traité MES.

            Voici ce qu’il déclarait le 11 décembre 2011 :

            http://www.wat.tv/video/europe-hollande-veut-renegocier-4lpy9_2exyh_.html

            Du contexte, il s’agit du traité sur la stabilité la coordination et la croissance (TSCG) et non du mécanisme européen de stabilité (MES)lequel ne crée que l’institut de crédit. et en contient aucúne dispostion de gouvernance ou de politique économique.
            Sollicitez vos neurones, cela liberera vos méninges.. vous vous sentirez mieux et vous comprendrez que votre affirmation agressive est superflue et erronée.


          • sisyphe sisyphe 12 mai 2012 08:45

            Par Anastasie Walter (xxx.xxx.xxx.105) 11 mai 12:22


            Mélenchon n’est pas Mélenchon.Il est le peuple épris de justice . Quand vous comprendrez ça !

            Ah merde : Mélenchon n’est pas Mélenchon : on nous aura trompé à l’insu de notre plein gré ! smiley

            Heureusement, Anastasie est là, pour nous aider à y voir clair, et à comprendre.

            Au besoin à coups de ciseaux 

            Une tronche, cette Anastasie !


          • Onecinikiou 11 mai 2012 10:49

            Cauchois qui s’en dédit ! 

            Si Jean-Luc Mélenchon avait entendu LE PEN en 1986 (Acte unique) puis en Juin 1992 (Traité de Maastricht) - qu’il a voté tous les deux - la catastrophe de Schengen, de l’Euro, du Traité de Lisbonne, celle du MES, et celle de la règle d’or, nous auraient été épargnées...

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