Emploi,
consommation, reprise et chômage ne font pas bon ménage !
Voyons
pourquoi !
Bien sûr, mon titre est abrupt. Je l’ai choisi pour prendre le contre-pied de formules du type “ la crise est derrière nous ” ou “ la reprise s’accélère ” ou bien encore “ le chômage baisse ”, qui ne correspondent en aucune manière à la réalité.
Deux informations de ces derniers jours m’ont poussé à écrire cet article, dont le sujet tournait déjà dans ma tête depuis trois mois, depuis que ces formules ont commencé à troubler notre conscience des choses réelles, et à user ma propre patience.
La première de ces informations est la chute de 11,2% des ventes de maisons neuves aux États-Unis en janvier, chiffre le plus bas de cette statistique depuis son début en 1965, et sa troisième baisse mensuelle consécutive. La seconde est la faillite de l’agence de voyage en ligne Go Travel South pour raisons économiques, dont tous les départs du Canada ont été annulés.
Réfléchissons !
La reprise, ça serait du travail en plus, donc des emplois et des revenus en plus, et de la consommation en plus, peut-être…, à moins que les travailleurs veuillent simplement et rationnellement rembourser leurs dettes. Et pour qu’il y ait des revenus, il faudrait qu’il y ait de la consommation, et donc de la production, et donc de l’emploi. À condition toutefois que la consommation ne se porte sur l’importation que d’une manière mesurée, directement ou indirectement.
S’il se vend brusquement moins de maisons, même s’il en existe le besoin, et moins de voyages de plaisance, même s’il en existe le désir, c’est qu’il y a moins de revenus pour les acheter, soit que les salaires baissent parce que les entreprises sont en difficulté, ou qu’il y ait moins d’emploi parce qu’il y aurait moins de production à exécuter, parce qu’il y aurait moins de consommation, parce qu’il y a moins de revenus, parce qu’il y a moins de… et puis zut, je pense que c’est clair, non ? Je veux dire qu’apparemment rien ne va plus. En fait de reprise, je crois bien que nous allons rester encore un certain temps avec des trous à nos chaussettes… et au fond de nos poches.
Alors qu’est-ce qu’on fait ?
Les entreprises savent que le principal poste de leurs frais est maintenant celui des salaires et des charges sociales. Celui des matières premières a fondu, et quant à celui des investissements, il se finance habituellement par des emprunts, et s’amortit sur plusieurs années par déduction des impôts. Or on sait que les budgets d’investissement sont en ce moment comme une peau de chagrin et ne coûtent plus grand chose.
Les investissements n’ont donc pas repris après les énormes licenciements de 2008 et de 2009. Il n’y a d’ailleurs pas de raisons pour ça, sauf, et c’est important, les investissements destinés à robotiser encore plus les opérations de marketing, production, gestion et manipulation des objets fabriqués ou des services rendus.
Le souci des entreprises est donc actuellement d’éviter d’avoir à réembaucher même si, et seulement si, il y avait réellement reprise. Il faut ajouter à cela les effectifs perdus en raison des délocalisations, qui ne se sont guère arrêtées depuis deux ans… et qui continuent, bon temps, mauvais temps, dès qu’un concurrent commence à le faire.
***
Mais je viens de prendre connaissance à deux jours d’intervalle de deux autres nouvelles qui vont vous mettre le baume au cœur :
La première tient en deux pages complètes de l’hebdomadaire “ Les Affaires ” du Québec.
Enfin on va pouvoir faire nos opérations bancaires sans nous rendre à notre banque, ni rester chez nous pour nous y rendre par internet. Maintenant on va pouvoir les faire de notre cellulaire en déambulant, et de n’importe où.
Houa ! La CIBC, grosse banque du Québec, vient de créer pour ses clients une application pour le iPhone qui va faire ça pour vous, chômeurs compris. À l’exception des dépôts, bien sûr.
Mais il y a plus fort !
Dans le même hebdomadaire, on apprend qu’une banque, aux États-Unis cette fois, la USAA, a conçu une application sur iPhone ( les photos sont dans l’hebdo ) qui permet de photographier les chèques que l’on reçoit, et de les déposer ainsi à son compte. Encore une fois en marchant… si on est pressé. Elle est disponible depuis juillet 2009, et accessible par 60% de la clientèle de la banque, sur acceptation de la demande.
Il y a tout lieu de penser que ce type d’innovations va croître et prospérer, dans une foule d’applications, un peu partout dans l’économie.
Les clients vont apprécier. Plus de visites à son agence bancaire. Que de temps gagné ! Les banques aussi vont apprécier. Plus de guichetier, ou en tous les cas beaucoup moins ! C’est épatant ! Mais ce n’est pas tout. Si les guichetiers disparaissent, plus besoin d’autant d’agences, donc moins de sous-chefs, de chefs, de directeurs d’agences, donc moins de frais de salaires et d’immobilier. Par contre les banques pourront en vendre les locaux, ce qui les enrichira… davantage. Ce sera toujours ça de gagné. Juste un peu plus de frais informatiques. Et on trouvera bien un jour le moyen de se passer de monnaie visible, le seul ver qui reste dans le fruit bancaire. Mais évidemment, ça fera aussi moins de consommateurs et plus de chômeurs, à moins qu’on ne trouve des bricoles à leur faire faire. De l’informatique par exemple…
En somme, le fin du fin de l’économie c’est d’avoir trouvé le moyen pour que le consommateur tue le consommateur, car qu’est-ce qu’un chômeur si ce n’est aussi un consommateur ? C’est parfaitement clair. Mais que se passera-t-il donc quand les consommateurs se seront tous entre-ruinés les uns les autres ? Je vous le demande, car moi, je n’en sais bougrement rien. Quoique, il me vient tout de même une petite idée : trouver un moyen pour que le chômeur tue à son tour le chômeur. Ça se fait déjà beaucoup par les guerres, surtout mondiales. Un uniforme, un casque, et hop, “ mort au champ d’honneur ” ! …
Si vous avez une meilleure idée, écrivez-moi !
Mais avant de me l’envoyer, lisez ou relisez donc ce bouquin que Jeremy Rifkin nous a écrit en 1997, à propos de cette fâcheuse tendance de l‘économie à éradiquer le travail des hommes et des femmes. Il est plein d’enseignements, et ça vous économisera peut-être un timbre !
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Le principal poste pour les entreprises est bien la masse salariale, mais ce qu’il y a de plus important c’est de noter qu’en 20 ans la masse salariale a diminuée de 10 % alors que les dividendes ont plus que quadruplés. Dure réalité du capitalisme qui ne comprend pas que la véritable richesse c’est ce que l’on produit au bénéfice de ceux qui produisent.
Plus jeune,face à l’agacement de mon grand-père de ne pas me voir vivre "comme lui a vecu",concernant le travail,j’avais eu une réflexion similaire qu’il l’avait finalement convaincue.
Jeremy Rifkin ___ THE spécialiste de prospective économique et scientifique ___ fondateur et président de la Foundation on Economic Trends (www.foet.org). La Fondation examine les plans économique, environnemental, social et culturel des nouvelles technologies introduites dans l’économiemondiale.
Jeremy Rifkin a été conseiller de l’Union européenne pour la décennie écoulée. si si !
Jeremy Rifkin conseille le gouvernement de l’Espagne au cours de sa présidence de l’Union européenne ...a aussi servi de conseiller du président Nicolas Sarkozy ...ha ha ha de la France, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre José Socrates, du Portugal, et le Premier ministre de Slovénie Janez Janša, lors de leurs présidences respectives du Conseil européen, sur les questions liées à l’économie, le changement climatique et sécurité énergétique. Il conseille actuellement la Commission européenne, le Parlement européen, et plusieurs chefs d’État, y compris la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre Jose Luis Rodriguez Zapatero, l’Espagne.
Plus jeune,face à l’agacement de mon grand-père de ne pas me voir vivre "comme lui a vecu",concernant le travail,j’avais eu une réflexion similaire qu’il l’avait finalement convaincue.
PUISQUE vous étes dans les entreprises vous devez savoir que on ne délègue pas sans un veritable contrôle sinon c’est la ruine les gens votent et laisser faire des charlatants de col blanc DES VEDETTES DE la TV ils ( les citoyens)votent à la belle figure
ou il parle bien !!! ou au pire le moin mauvais !!! sans compétance et conscien ils ne savent que prendre et se metttrent dans les poches le fric
c’est la faut des citoyens qui ne savent que mettre un petit carton dans le boite
et heureux d’avoir voter fiès une illusion ( parce que il y a des pays ou on ne vote pas ) pour le cas c’est idem !!! le résultat c’est kif kif et tout va bien après avec un chèque en blanc et !!!hop !!! youpi !!illusion mortelle
ce n’est pas avec un vote que les choses d’un pays vont marcher mais de mettre des lois qui régle les dépenses et le bon fonctionnement et de contrôler leurs dirigeants ils doivent aimer le jeu du"" carton et de la boite""
Jeremy Rifkin ___ THE spécialiste de prospective économique et scientifique ___ fondateur et président de la Foundation on Economic Trends (www.foet.org). La Fondation examine les plans économique, environnemental, social et culturel des nouvelles technologies introduites dans l’économiemondiale.
Jeremy Rifkin a été conseiller de l’Union européenne pour la décennie écoulée. si si !
Jeremy Rifkin conseille le gouvernement de l’Espagne au cours de sa présidence de l’Union européenne ...a aussi servi de conseiller du président Nicolas Sarkozy ...ha ha ha de la France, la chancelière allemande Angela Merkel, le Premier ministre José Socrates, du Portugal, et le Premier ministre de Slovénie Janez Janša, lors de leurs présidences respectives du Conseil européen, sur les questions liées à l’économie, le changement climatique et sécurité énergétique. Il conseille actuellement la Commission européenne, le Parlement européen, et plusieurs chefs d’État, y compris la chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre Jose Luis Rodriguez Zapatero, l’Espagne.
Bien vu Reinette. Ce système consacre le "Pompier pyromane" ou comme a dit MG Buffet le " boxeur dentiste" qui vous démolit la gueule et vous propose la facture pour la réparer.
Logique comme le font magnifiquement Soros et Goldman et Sachs ...
Comment gagner à tout les coups, facile non ?
Nous sommes bien dans un "capitalisme du désastre" ...
Mais bon on trouvera bien une sortie par le haut ... ou alors après le dernier désastre global qui mettre KO le système et là il faudra bien reconstruire ... mieux je l’espère ...
Le principal poste pour les entreprises est bien la masse salariale, mais ce qu’il y a de plus important c’est de noter qu’en 20 ans la masse salariale a diminuée de 10 % alors que les dividendes ont plus que quadruplés. Dure réalité du capitalisme qui ne comprend pas que la véritable richesse c’est ce que l’on produit au bénéfice de ceux qui produisent.
pour un voleur rouge !!!!!!ou pour un voleur bleu !!! quel choix ? NON désolé le systeme est installé depuis des lustres corrompu donc avant de penser de voter c’est de changer les lois
avec des état généraux sur la table Véritables assemblées des représentants des peuples et créer des nouvelles lois sinon le même cirque de corrompu sera le même c’est pour cela que voter n’est plus que une illusion merci gimo
Par douce france(xxx.xxx.xxx.236)6 mars 2010 16:49
..rien d’anormal,on est simplement en train de changés de civilisation..., on vie la fin d’un systeme,et les balbutiment d’autres systemes ce mettent en place,et les choix ne sont pas encore fait ;..donc a mon avis ,on en a encore pour 20 ans..
..le vrai probleme ,est que faire du temps gagné.. ???
Il y a toujours une fin dans le saucisson et là c’est bel et bien la fin du capitalisme.
Celui ci à été exploité à outrance pendant des décennie, nous allons inexorablement vers un autre système, et a ma connaissance, il n’en existe pas 50 autres.
L’histoire se répétant (toujours), et doutant de notre capacité à inventer un système équitable, nous n’avons plus qu’a choisir parmi les systèmes déjà utilisés.
Vous voulez comprendre la doctrine économique qui a mené le monde dans ce chaos ? Allez voir le docu de N. Klein (adaptation de son remarquable livre).
Etats-Unis : quelles sont les magouilles qui permettent de truquer les chiffres du chômage ?
Première magouille : les travailleurs découragés n’apparaissent pas dans les chiffres du chômage. Leur nombre explose depuis un an.
Février 2009 : les travailleurs découragés étaient 731 000.
Décembre 2009 : les travailleurs découragés étaient 929 000.
Janvier 2010 : les travailleurs découragés étaient 1 065 000.
Février 2010 : les travailleurs découragés étaient 1 204 000.
Concernant les destructions d’emplois, les deux derniers chiffres sont les suivants :
En janvier 2010, 26 000 emplois ont été détruits.
En février 2010, 36 000 emplois ont été détruits.
Nonfarm payroll employment was little changed (- 36 000) in February, and the unemployment rate held at 9.7 percent, the U.S. Bureau of Labor Statistics reported today.
Among the marginally attached, there were 1.2 million discouraged workers in February, up by 473,000 from a year earlier.
La magouille la plus efficace, c’est de faire sortir des statistiques les chômeurs qui ont travaillé pendant un très court moment. Par exemple, cette magouille permet de ne pas compter les chômeurs qui ont travaillé seulement une heure pendant le mois de février 2010.
Vous avez travaillé une heure pendant le mois de février ? Allez hop ! Vous n’êtes plus comptabilisé comme chômeur !
C’est écrit page 3 :
« Workers who received pay for any part of the reference pay period, even one hour, are counted in the February payroll employment figures. »
Cette article est du type gnin gnin, gratte, gratte là ou ça fait mal et hi hi.... Mais qui diable a dit et qui se risquerait à dire que la crise est dérriere nous ?..qui donc a dit ça ?
C’est juste un terme pratique pour habiller la confiscation progressive, mais irrésistible, de l’argent des moins riches par ceux à qui ce système profite( si on veut éviter "crise", on dit "réformes inévitables", ça marche aussi.) . Car, ne nous y trompons pas : c’est extrèmement rentable de piller les pauvres, vu leur très grand nombre. ...Au moins dans un premier temps, le temps de "la crise", justement, qui nécessite les "réformes inévitables".
...Après, (encore 3-4 ans, un peu plus, un peu moins) quand tous les pauvres seront sur la paille, il sera temps de désigner un "ennemi-mortel", comme évoqué dans l’article ci-dessus...
Rien de mieux qu’une petite (ou grande !) guerre pour relancer le business, tout le monde sait ça depuis la nuit des temps...
Je m’étonne que, apparemment, si peu de gens voient venir le coup...
Par bonnes idées(xxx.xxx.xxx.248)7 mars 2010 12:21
Mais tout ces mauvais présages ce n’est sans compter sur le sursaut des hommes et des femmes. Tout le monde se doit d’être informé des mauvaises nouvelles qui attendent les peuples. Cette "purge" planètaire devra être sévèrement puni par les citoyens. Le nombre et la résistance a toujours été du côtè des vainqueurs. Pas question de baisser son pantalon le jour ou le ciel tonnera.
Beaucoup parle de guerre et c’est certainement un bon moyen pour se débarrasser de l’argent liquide afin d’informatiser tout les paiements. Quelle puissance de contrôle ! Et pour le black on fera comment ? Avec du troc ? Il reste encore un peu de sous dans l’épargne alors la "liposuccion" va continuer jusquà l’extrème maigreur de la bête.
Comme chacun le sait l’animal blessé est beaucoup plus dangereux et imprévisible que les autres, alors attention.
Et oui...vous avez raison sur le rétrécissement inéluctable des revenus
"distribués" par les employeurs des pays dit développés.
Mais, ce n’est pas que le progrès "technique" qui pousse à cela : c’est
bien le COUT des salaires incluant toutes les charges fiscales qui est
le fossoyeur de l’économie des pays développés.
Ce n’est pas prêt de s’arrêter, tant que l’opinion générale est acquise à
la théorie du démantèlement des barrières douanières (qui comme une
écluse protégeait l’économie locales et de ce fait les travailleurs des
économies dont les règles étaient différentes). Les néo-capitalistes au
nom du libéralisme (engendrant le bien être mondial) sont les grands
bénéficiaires de ce grand chamboulement opéré depuis 30 ans.
Les classes hautes, moyennes et basses de la "bourgeoisie" (mot non
politiquement correct) n’arrêtaient pas de progresser depuis le début du
20éme siècle, de s’enrichir, de s’accroître en nombre et de fait de
tirer la croissance. Ce sont elles qui ont permis l’amélioration des
conditions de vie générale.
Depuis, 30 ans, les politiques de tout bord ont puisé dans "cette mâne
financière" pour financer leur théorie politique systématique "sociale
intérieure" liée à la création du marché unique mondial sans
frontière....
Cette attitude de prélèvement de plus en plus élevé sur les travailleurs
des pays "OCDE" a eu pour conséquence de promouvoir les
délocalisations. Ces délocalisations ont touché l’industrie mais aussi
tout le commerce (par exemple des banques françaises ont délocalisées
des pans entiers en Inde (ou autre pays) des bacs offices : cela se
chiffre par des unités de milliers d’emplois : une étude exhaustive
ferait apparaître des chiffres qui entraînerait certainement de fort
mouvement sociaux..).
Le résultat est, au bout de 30 ans, un changement total de l’évolution
économique des pays OCDE. La crise est installée pour très longtemps :
la classe bourgeoise (haute, moyenne et basse) diminue en nombre, se
paupérise en volume de richesse (revenu et pression fiscale de plus en
plus lourde) : elle ne peut plus tirer la croissance et elle va devoir
éponger les dettes des états et faire un effort fiscal pour les démunis
sociaux (il y a encore un consensus sur ce point dans l’opinion).
Mais cela ne sera pas suffisant à terme. L’esprit de Davos qui règne
sans contre-pouvoir depuis 1989 (chute du mur de Berlin) a imposé la
libéralisation de tout et surtout permis l’instauration de marchés de
prédateurs de l’économie mondiale que sont les marchés de produits
dérivés liés à des swaps qui sévissent en fait sur tout : produits
financiers, dettes des états, dettes d’entreprises (hedges fonds), sur
les matières premières (énergétiques et surtout alimentaires).
Le fonctionnement même de ces marchés se résument à un prélèvement
financier sans limite sur l’économie mondiale et sans discernement. Ceci
obère fortement toute reprise et va systématiquement prélever la
croissance engendrée par une politique de relance économique.
Les multinationales, dans ce contexte, vont continuer à délocaliser, à
moins payer leurs employés dans les pays ex OCDE, les états continueront
à augmenter la pression fiscale sur la classe moyenne.
La prochaine étape va être très douloureuse en France qui outre les 35h
traîne une gestion "publique" trop différente de celle du secteur privé,
et une fiscalité unique au monde : l’ISF qui taxe même la résidence
principale......(et par ce biais de la résidence principale prélève un
peu plus un peu plus chaque année une population de plus en plus large
de petits propriétaires qui restreindront leur dépense d’autant)
Non, rien n’est fait pour croire que la crise est derrière nous..... Rien à espérer à "gratter fiscalement" des très riches qui ont quitté la France...des grands spéculateurs confortablement installés dans les paradis fiscaux.... Et difficile de croire que nos hommes politiques ont la volonté de s’intéresser à autre chose que leur réélection.... et pendant ce temps les grands "machins" (gouvernement de fait des fonctionnaires théoriciens à Bruxelles, d’ailleurs non élus démocratiquement, etc..) continuent de définir nos cadres de vie...
"Ne vous attendez pas à une reprise prochaine" Elle ne doit surtout pas être une reprise comme si de rien n’avait été. Il faut en tirer des conclusions et agir en conséquence. Les habitudes sont obsolètes. Le chômage va augmenter c’est sûr. Carrefour chez nous a cru qu’elle pouvait téléguider son administration à distance en plaçant ses propres pions en se foutant des règles belges. Elle se plante et liquide près de 1700 postes minimum, ferme des hypermarchés avec toutes les retombées périphériques. Pas compris les dimensions de la Belgique et de la proximité des villes et des villages qui préfèrent la proximité. Bizarre qu’on en parle très peu en France. Il y a moins de postes à pourvoir que de candidats pour les remplir. Pourtant il faut assurer la suite. Faire tourner le machin. Qui a dit que cela devrait se faire avec des hommes ? Ce qu’il faut c’est occuper les hommes mais pas nécessairement les rendre rentables à tous les coups. La Chine, le Japon ont les mêmes problèmes de vieillissement. Pourquoi croyez-vous que le Japon se tourne vers les robots ? Ce qu’il faut ce n’est pas de travailler plus, mais mieux de manière calme et réfléchie.
Je vais sortir ce soir, ce soir
Jusqu’au petit matin, matin
Pas de boulot pour moi, pour moi
Je dormirai demain, demain matin
Je sirote un cocktail, un cocktail
En écoutant du rock, rock rock
Je parle a une fille, belle fille
Mais j’ai l’estomac vide, oui tellement vide
La crise économique : c’est fantastique,
La décadence : c’est la bonne ambiance
Je vais sortir ce soir, ce soir
En écoutant du rock, be bop a lula
Pas de boulot pour moi, pour moi
Je sirote un cocktail
Je parle à une fille, une fille
Jusqu’au petit matin, petit matin
Je dormirai demain, demain
Mais j’ai l’estomac vide oui tellement vide
Regarde un peu ce look,
Ecoute un peu ce son,
Ce soir au Tchad, on crève
Mais je m’achète le walkman de mes rêves
Haha haha haha
Ce soir au Tchad, on crève
Mais je m’achète le walkman de mes rêves
La crise économique : c’est fantastique,
La décadence : c’est la bonne ambiance
…
La crise économique : c’est fantastique,
La décadence : c’est la bonne ambiance
Je vais sortir ce soir, ce soir
En écoutant du rock, be bop a lula
Pas de boulot pour moi, pour moi
Je sirote un cocktail
Je parle à une fille, une fille
Jusqu’au petit matin, petit matin
Je dormirai demain, demain
Mais j’ai l’estomac vide, oui tellement vide
Regarde un peu ce look,
Ecoute un peu ce son,
Ce soir au Tchad, on crève
Mais je m’achète le walkman de mes rêves
Haha haha haha
Ce soir au Tchad, on crève
Mais je m’achète le walkman de mes rêves
La crise économique : c’est fantastique,
La décadence : c’est la bonne ambiance
il parait que 5% des citoyens cherchent et consultent de l’informations diversifiées sur internet. Dans ces conditions , en effet peu de personnes peuvent se faire une idée de la réalité.
L’une des bases du commerce est la confiance, dans ces conditions , on comprend pourquoi on tente de mettre en avant les chiffres les moins mauvais (les plus manipulables) pour insuffler cette confiance.
Dans la réalité, je crois que la finance a créer environ 20% de richesse inexistante par des cours (cours des entreprises en bourse, cours de l’immobilier...etc)
Cette richesse artificielle est en train de ce volatiliser alors que l’endettement , les investissements et l’activité sont adossés a cette fausse valeur, cela crée en quelque sorte un double effet de levier en négatif !
La création de richesse d’un pays comme la France, disparait de plus en plus vite du fait des delocalisations qui sont irréversibles car la somme de savoir-faire d’un pays comme la Chine va les amener rapidement a créer les produits complémentaires dits Haut de gamme.
Notre destin est scellé sauf une decision POLITIQUE au niveau francais ou plutot européen ou l’on reprend en main nos richesses et infrastructures et on l’on ferme les frontières, c’est a dire que l’on taxe les produits etrangers en fonction du differentiel des couts de production.
... sinon a ce rythme et sans decision POLITIQUE majeure c’est la misere en France puis la guerre civile sous 5 ans puis l’etat d’urgence
Pour les Caisses d’Epargne, cela a commencé en 2000 avec le regroupement des caisses régionales et le mouvement se poursuivra avec la fusion récente des Bques Pop et CE.
Il sera intéressant d’observer ds les prochaines semaines la réaction des islandais face à leur gouvernement qui négocie actuellement le remboursement de la dette des banques et celle des Grecs , qui commencent à se faire tondre (ce qui donne un avant-goût de ce qui ns attend)
Sauf que l’on ne voit pas pourquoi, les islandais paieraient pour la faillite d’une banque qui a spéculé....et renié la déontologie du métier de banquier... sauf à affirmer que le citoyen landa paiera pour tout et dans tout les cas de figures et sera sacrifié sur l’hôtel du néocapitalisme fou. Quand au Grecs....c’est à leurs politiques qu’ils doivent leur situation....
Le citoyen lambda islandais a participé à cette faillite , il en a profité, il a aussi joué et il a perdu lui aussi pour la simple et bonne raison que le citoyen lambda islandais est un citoyen comme vous et moi et qu’un citoyen est responsable
et moi méme n’étant pas un serf ni un étranger dans ce pays je revendique comme chaque citoyen qui ne se considére pas comme un serf ou un étranger dans ce pays la pleine et entiére entiere responsabilite collective de la situation actuelle
et c’est pourquoi je voterai EE au premier tour et PS au deuxiéme tour dans ces élections régionales en Ile de France parce que j’ai la prétention de ne pas me considérer comme un barbare ou un serf dans ce pays mais comme un citoyen libre de ses choix
Nos sociétés ont été fondé sur l’esclavage. Puis on a commencé à payer les esclaves, ensuite on leur a donné des vacances et des prêts immobiliers. :->