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Accueil du site > Actualités > Economie > Pacte de compétitivité : grotesque gloubiboulga rébarbatif

Pacte de compétitivité : grotesque gloubiboulga rébarbatif

L’État est le principal boulet Français de la compétitivité.

Nos entreprises soufrent fortement. Les réglementations Françaises de gestion sont repoussantes et irritantes au maximum. Le nouveau « pacte de compétitivité » suit cette même logique bureaucratique et ignorante de la réalité entrepreneuriale. 

La France, est sur le chemin du plus grand désastre économique de la zone euro et nos élites Françaises sont restées dans un déni. La compétitivité de nos entreprises est une urgence absolue.

Pourquoi a France n'est pas compétitive ?

Depuis plusieurs années, le fossé de compétitivité entre la France et ses partenaires dont son principal, l’Allemagne ne cesse de grandir. 
 
La France a plusieurs facteurs de différences avec ses partenaires qui rendent ses services et ses produits moins compétitifs, c'est à dire moins attrayants pour les acheteurs potentiels. 
Si la culture Française privilégie les gens en place, ou les acheteurs sont souvent prisonniers des habitudes, l'attitude de consommation dans d'autres pays est souvent différente. La compétition et la comparaison est une constante chez nos principaux partenaires commerciaux.
 
L'entrepreneur est pour l'élite française de Bercy auto-proclamée un personnage qui a le temps de lire, intégrer et digérer la législation la plus ubuesque du monde, aussi bien fiscale que sociale, et qu'il dispose d'un temps infini pour remplir des déclarations de demande d'avance de CICE comme du temps de faire valider le zinzin a sa banque et passer son temps a faire de la paperasse et courir les guichets.
 
Donc pour palier au manque de compétitivité de nos entreprises, nos élites Enarchiques nous ont sorti un CICE. Un Crédit d’Impôt Compétitivité Entreprise
 
Une 1ere faute lourde : le nom !
Dans l'esprit de beaucoup, le mot « crédit » est associé à cadeau, cash-back ou prime. 
Vous ne pouvez parcourir un forum de gauche sans voir la création de la haine anti entreprise par des accusations factices de soit disant « cadeaux aux entreprises que ferait l'état.
Dans n'importe quel autre pays occidental, cela se serait appelé de l’impôt négatif. Mais pas chez nous, il est de bon ton de montrer que l'entreprise doit soumission à Bercy. Appeler par son nom le CICE, c'est à dire « impôt négatif », c'est admettre par les mots que l'entreprise est trop ponctionnée.
 
La 2eme faute lourde : le paiement décalé.
Le paiement du CICE se fera à l'entreprise bilan clôturé. C'est a dire N+1. Voyant l'erreur nos élites ont un peu rectifié et feraient des exceptions pour "certaines entreprises". Par exemple des entreprises en difficulté. Vous avez vous la définition d'une entreprise en difficulté ?
 
La 3eme faute lourde : ne concerne pas ceux qui en ont le plus besoin de marge.
Si on comprend bien le CICE (crédit d’impôt) est un abaissement de l’impôt sur les bénéfices. Encore faut il que les entreprises fasses des bénéfices ! Seulement en France les bénéfices des entreprises sont particulièrement faibles. Nombreuses sont les PME qui en font peu voire des pertes. Les entreprises qui feront des « pertes » à répétition, recevront en cumul que l'année future ou ils feront des bénéfices. On imagine déjà les sociétés qui ne recevront jamais rien.
 
La 4eme faute lourde : mélange de torchons et de serviettes.
Vous les avez écoutés ? Théoriquement le CICE est fait pour palier le coût élevé du travail et compenser des charges sociales très différenciées de nos partenaires commerciaux. On aurait pu imaginer une baisse des charges, ou un crédit sécu ou un crédit URSAFF ou un crédit Caisses de retraite. Mais non. On mélange l’impôt société avec des prélèvements sociaux. Ubuesque mélange.
 
La 5eme faute lourde : un financement qui désavantagera les plus petites minuscules structures du pays.
Le financement du CICE est réalisé par une augmentation de TVA. La plus grosse progression sera la TVA intermédiaire qui va passer de 7 à 10%. C'est principalement la TVA des petites structures. La TVA des métiers de main d’œuvre comme la restauration, ou le bâtiment. Ces petites structures vont jouer le rôle de principal percepteur d'une recette qui ira directement dans la poche de leurs compétiteurs, les plus grosses structures. Les structures unipersonnelles, ne sont pas des salariés classiques, mais des TNS (travailleurs non salariés). Le CICE étant basé sur la masse salariale, ils seront exclus du dispositif. Eux qui ont créé courageusement leur propre emploi, non seulement seront percepteurs, obligé d'augmenter leur tarifs avec cette hausse de TVA, pour qu'en plus cet argent aille dans les entreprises concurrentes plus grosses qu'elles. Fumeux !
 
La 6eme faute lourde : de la paperasse à n'en plus finir.
La compétitivité passe aussi par moins de bureaucratie. La on peut dire que la compétitivité en prend un coup. Le CICE est une machine à litiges et une machine à contrôles fiscaux. Quid des salariés au forfait ? Quid des heures supplémentaires et des primes ? Effets pervers de seuil  ? La masse salariale estimé à date de bilan ou à date calendaire, moyenne salariale ou salaires individuels séparés ? A quelle date la masse salariale sera-t-elle appréciée ? A une date calendaire, fin 2013 ou fin 2012, ou en fonction de la clôture de l’exercice social, ou en moyenne sur l’année calendaire ? Quid des entreprises en régime d’intégration ? Quid du paiement et des acomptes sur l’IS ? Quid si l’entreprise a disparu avant la régularisation ? Etc, etc... Nos Énarques doivent penser que le chef d'entreprise pourra augmenter sa compétitivité en passant son temps à parcourir les textes, la législation, les guichets de personnes pas encore formées et adapter son cas particulier au machin.
 
La 7eme faute lourde : Exit les CDD.
Vous ne le savez peut être pas, mais en France 78% des nouvelles embauches sont en CDD. Et dans ces 78% de nouvelles embauches, ces CDD nouveaux embauchés sont des embauches de peu de temps. Les CDD de plus de 6 mois sont des exceptions. Et bien ces CDD qui contribuent au CICE, par leur travail ne pourront pas bénéficier ni directement ni indirectement de l'argent du CICE. Quand l'argent arrivera...Ils ne seront plus dans les effectifs de l'entreprise.
 
La 8eme faute lourde : Trop tard ! 
Pour ceux qui gèrent une PME actuellement en France, nous pouvons affirmer que 2012 est « l'année des gros impayés ». L’expérience terrain n'a pas besoin d'attendre les statistiques INSEE de la fin 2012, pour vous le faire savoir, jamais les PME n'ont accumulé autant de retard de paiement qu'actuellement. 2013 sera l'année anti-choc de compétitivité et l'année du choc fiscal sur les PME. La compétitivité n'attendra pas sagement 2014 la réception du CICE pour pousser à la faillite de nombreuses entreprises. Sfac Heuler l'assureur de créances annonce au minimum 75 000 faillites en 2013. Une chose est sure, le changement c'est pas maintenant en plus le changement c'est consternant. Il n’empêche qu’on peut redouter que l’État ou les organismes de Sécurité sociale reprennent d’une main ce qui a été donné de l’autre : les pertes d’emplois sur 2013 vont se monter au minimum à 150.000 selon Rexecode, ce qui aboutirait à des pertes très conséquentes de cotisations sans compter les indemnités de chômage. Une augmentation des cotisations sera-t-elle évitable, sachant que le déficit de l’assurance-chômage pour 2012 va atteindre 2,6 milliards, et qu’il est d’ores et déjà prévu à 4,1 milliards pour 2013 ?
 
La 9eme faute lourde : un état qui fait de la cavalerie financière.
Pour financer le CICE, l'état à réalisé un tour de passe passe financier sur le dos des entreprises. En France, on ne parle que de la dette du pays. C'est une dette bancaire limité à 3% du PIB maintenant. Mais la dette du CICE est posée sur l'ensemble des PME du pays qui emploie des salariés. Ce n'est pas une dette « bancaire ». Elle permet de présenter un bilan sans augmentation du chiffre de la dette, mais sans les faits la France s'achète une nouvelle dette. 
 
La 10eme faute lourde : La haine de Sarkozy,
Nous savons tous que la compétitivité passe par la baisse des charges sociales sur les salaires. Ce n'est pas parce que Sarkozy était l'ennemi à abattre qu'il fallait tout jeter. Dans ce domaine au moins sa méthode de baisse des charges avait le mérite d'être simple et adapté aux réalités économiques des PME.
 
La 11eme faute lourde : faire croire que ce sera financé par des économies sur le budget de l'état.
Ils font tous mine d'y croire ! Même Parisot. L'état c'est 42% de masse salariale. L'état c'est 25% de la population Française qui en dépend directement ou indirectement. C'est le lobby le plus puissant d’Europe. 
Hollande et ses sbires ne vont quand même pas nous faire croire que cette population qui vote à 80% à gauche et constitue sa base électorale puisse écouter le sens des réalités.
Les obligés de l'état du secteur protégé Français sont sur-bénéficiaires d'avantages corporatistes et clientélistes depuis toujours. 
 
Vous croyez Franchement qu'ils sont prêt à admettre qu'ils ont plus de vacances que toute la population ? Vous croyez qu'ils sont capables de simplement admettre que leur régime de retraite est scandaleusement inéquitable ? Vous croyez qu'avec des élus fonctionnaires en « détachement », qui votent un budget sciemment en conflit d’intérêt vont voter contre l'employeur qui les reprendra leur mandat terminé ? Vous croyez qu'ils sont pret à admettre que leur salaire c'est vos contraintes ?
Naïfs !
 
Il faut partir de vérités premières. Ce sont nos entreprises, et nos entrepreneurs, qui créent des richesses et donc la croissance. L’État ne créé rien, au mieux il redistribue, au pire il paralyse et gaspille.
Ce sont les entreprises qui créent des richesses. Ce sont les entreprises qui créent l'emploi et la croissance. Derrière les entreprises ou les ménages, il y a les personnes réelles qui travaillent, épargnent, consomment et payent les fonction régaliennes du pays. 
 
Le gouvernement prétend l’avoir compris en adoptant des mesures démagogiques vaguement inspirées du rapport Gallois. 
Mais c’est d’abord une révolution des esprits qu’il faut provoquer.
Une bonne partie de la population, qui croit vivre éternellement de la redistribution et de l’assistanat, et se satisfait d'une soumission aveugle à un état incompétent, il faut qu’elle se dise que la récession leur enlèvera l’essentiel de leurs moyens d’existence.
 
Le CICE rejoint la philosophie OSEO que la majorité des PME ne consulte même plus.
Il sera comme tous ceux qui savent et ont monté un jour un dossier ANVAR OSEO, Un effet d'aubaine si t'es dans les bonnes cases et sI t'as la chance de répondre le bon jour au bon moment aux bons critères, avant le nouveau changement de critère d'atribution. 
 
Le CICE est un gloubiboulga immonde et indigeste.
Il faut arrêter cette manière de gérer à la soviétique. Il n'y a pas besoin de sortir de l'ENA pour savoir que pour la compétitivité il faut passer de l'age de la complexification à l'age de la simplicité. 

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83 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 29 novembre 2012 16:44

    ils oublient aussi toutes les subventions qu’ils touchent ainsi que les conditions et les infrastructures que l’etat met a leur disposition...grace a l’argent des contribuables !

    voir : LES FONCTIONNAIRES DU PRIVE


  • Fab81 29 novembre 2012 16:16

    Ce pacte de compétitivité est décidément mal ficelé, pour que même un libéral qui en partage pourtant l’inspiration essentielle puisse le dénoncer avec autant de virulence !

    Pour le reste, c’est hélas l’habituelle collection de clichés des thatchériens à la française. Des slogans politiciens simplistes qui ne reposent sur aucun fait tangible.

    Par exemple, s’agissant des congés, soit vous êtes mal informé, soit vous mentez délibérément. La différence n’est pas entre public et privé (hors cas particulier des enseignants) mais entre cadres et non cadres. Les premiers, plus que les seconds, dépassent la durée légale hebdomadaire du travail, et bénéficient en conséquence de jours de RTT. La différence entre privé et public, à niveau hiérarchique équivalent, est dérisoire.

    Concernant le « conflit d’intérêt » des parlementaires issus de la Fonction Publique, sachez que certains élus UMP, grands adeptes des coupes aveugles dans les dépenses publiques, sont eux-même fonctionnaires... Votre idée est d’autant plus absurde que l’employeur (l’Etat) ne pouvant s’opposer à leur réintégration, il n’a évidemment aucun moyen de pression sur eux.

    S’agissant du système de retraite, les paramètres sont trop différents pour qu’une comparaison soit pertinente. Certains sont plus favorables dans le public (prise en compte des six derniers mois de salaire pour le calcul de la pension), d’autres au privé (intégration des primes, ce qui n’est pas le cas dans le public, au grand préjudice des cadres...). Et quand bien même le système du public serait plus favorable, pourquoi faire l’alignement par le bas, comme on a déjà largement commencé à le faire ?

    Vous stigmatisez « l’état incompétent ». Il ne me semblait pourtant pas que les grandes banques anglo-saxones dont je n’ai pas besoin de vous rappeler les exploits, étaient publiques...

    Un dernier cliché pour la route, « l’Etat qui ne crée pas de richesses ». Pourtant, si vous êtes vraiment entrepreneur, vous êtes bien content de profiter des compétences de vos salariés, pour la formation desquels l’Etat a investi (employer des analphabètes, ce n’est pas évident !), de bénéficier d’infrastructure de qualités, etc. Si l’Etat n’était qu’un fardeau, la Somalie, où il est inexistant, serait le paradis des entrepreneurs !

    Quand pourra-t-on lire ici un libéral doté d’un minimum de rigueur et d’honnêteté intellectuelle ? Cela serait bien utile à la qualité du débat. En attendant, votre discours, c’est le café du commerce de Neuilly-sur-Seine !


    • foufouille foufouille 29 novembre 2012 16:24

      Et dans ces 78% de nouvelles embauches, ces CDD nouveaux embauchés sont des embauches de peu de temps. Les CDD de plus de 6 mois sont des exceptions.

      le reve de crassus, le salarie jetable
      et ensuite un bon camp, avec droit de cuissage


      • Robert GIL ROBERT GIL 29 novembre 2012 16:41

        La vérité est que les investisseurs étrangers gagnent de l’argent en France, mais les patrons français n’en gagnent « pas assez » à leur gout, toujours à se plaindre et à pleurnicher dans le gilet de l’Etat. C’est vrai que le patronat français a été habitué à vivre de marchés publics, de subventions publiques, d’argent public. C’est une caste d’assistés et de privilégiés que l’on retrouve à tous les niveaux de la machine politique qui gouverne la France .........

        voir : COMPETITIVITE ET PETITS MENSONGES


        • aimable 29 novembre 2012 16:44

          que voulez vous en FRANCE quant un entrepreneur entreprend son but est ,avoir des esclaves et voler la société, donc la société se défend comme elle peut , ne venez pas vous plaindre !!!!!!


          • Endroitdereponse 30 novembre 2012 03:48

            @aimable

            le 3 novembre à 22h51 vous avez écrit ceci

            « l’homme étant également un animal , haro sur lui également car point de vue nuisances il n’est pas mal non plus, voir pire !!!!!!!!! »

            Cela permet de mieux comprendre votre dénigrement, en fait vous n’en voulez pas qu’aux entrepreneurs mais à tous les gens.

            Et comme par hasard, vous en faites partie.

            Que doit on en déduire ? Que vous aimeriez être aimable, mais qu’il y a un problème pour que vous le soyiez vraiment ?


          • spartacus spartacus 29 novembre 2012 16:54

            Bonjour Fab

            1-S’agissant des congés, je donne les sources :
            Ce que vous pourrez y lire :
            Agriculture           12 jours de congé, 
            Le commerce         28 jours de congé
            TNS (petits patrons)   32 jours de congé 
            Les professions intermédiaires de la fonction publique, 45 jours de congé. 
            Ces statistiques INSEE permettent de mesurer l’immense écart qui sépare ces deux pans très distincts de la société.
            Et la france entière sait que l’employé de la mairie de Paris peut partir 11 semaines d’affilé.
             mesurer l’immense écart qui sépare ces deux pans très distincts de la société.
            Le mythe de l’entrepreneur enrichi à bon compte s’effrite en mille morceaux.

            2-Conflit d’intérêt des députés fonctionnaires et votant le budget :
            Un élu UMP, conscient du « conflit d’intérêt » a démissionné de la fonction publique. Preuve qu’ils en ont bien conscience.
            Comme dans tous les pays au monde, il faut purement et simplement interdire cette exception Française.

            3-Retraite : Justement la comparaison doit être faite. Moins de cotisation, bonifications, assiette stupide 6 mois qui ne peut correspondre à une carrière complète et une porte ouverte aux abus d’augmentations de grade de fin de carrière. Depuis 2003 une partie des primes sont inclues pour les fonctionnaires. Par ailleurs, les gens du privé les primes sont incluses parce qu’elle sont « chargées de cotisations ». Pas celle des fonctionnaires. 
            Quand à l’alignement des retraites on est toujours surpris de ces fonctionnaires francais qui n’ont de mots assez dur pour fustiger les inégalités mais qui se confortent très bien de celle qu’ils bénéficient.

            4-Le soit disant « cliché » « l’Etat qui ne crée pas de richesses ». 
            C’est une vérité. L’instruction peut tout aussi bien être privée.

            5-Quand a la rigueur et l’honnêteté intellectuelle, vous constaterez que j’ai fait l’effort de vérification de nombreux passages... Mais je comprend que vous ne soyer pas en accord avec un point de vue différent. 

            • Fab81 29 novembre 2012 17:17

              L’arme fatale de « Spartacus » pour démontrer que les fonctionnaires ont plus de congés que le secteur privé : un vieille étude de l’INSEE (on y parle encore en francs !) consacrée... aux départs en vacances, et où, soi-dit en passant, je n’ai pas vu les chiffres indiqués. Sans commentaire...


            • spartacus spartacus 29 novembre 2012 17:28

              Je l’avais écrit dans l’article. Vous êtes incapable d’admettre vos privilèges différenciés. 

              En voici une preuve !

              Depuis 2000 vous pensez réellement que les agriculteurs ont eu plus de congé ?

              Quelques compléments : 
              Les champions toutes catégories des congés sont les fonctionnaires. 
              hôpitaux publics, 44 jours annuels. 
              collectivités locales 45 jours. 
              services de l’Etat, 48 jours, soit 8 semaines annuelles de congé. hors personnels enseignants.

              Vous ne pouvez que me stigmatiser, car sur le fond ou les chiffres c’est vérifiable par tous.
              Et vous le savez pertinemment !

            • foufouille foufouille 29 novembre 2012 17:29

              et la retraite du PDG ?
              avec avantages


            • spartacus spartacus 29 novembre 2012 17:40

              Le « PDG » est dirigeant d’une SA. Il est salarié. Il cotise à la CRAM. Ce sont les mêmes critères que les salariés.

              Pour les SARL, Le dirigeant a celle du RSI. Une des plus chère et en plus une des moins généreuse avec ses adhérents.....

              Mais comme l’air du temps c’est le racisme anti-entreprises. ..Nous savons tous que tu ne l’admettra pas....

            • Pyrathome Pyrathome 29 novembre 2012 17:45


              Pour les SARL, Le dirigeant a celle du RSI. Une des plus chère et en plus une des moins généreuse avec ses adhérents.....

              z’attendent quoi pour se mettre en grève et revendiquer ?
              ah ah ah !!!

            • Fab81 29 novembre 2012 17:46

              J’attends toujours la source de vos chiffres, et une comparaison à niveau hiérarchique équivalent...
              Tenez, des chiffres, en voici puisque vous aimez cela : http://www.insee.fr/fr/ffc/docs_ffc/ES345B.pdf
              Les cadres du privé gagnaient en 2010 47 560 nets en équivalent temps plein, contre 35 720 pour les cadres de la Fonction publique d’Etat. Alors, privilégiés les fonctionnaires ?


            • Romain Desbois 29 novembre 2012 17:56

              vous confondez comme souvent les professions libérales le statut de salarié et de libéral.

              un libéral n’a pas d’horaires, il peut travailler 2 heures par jour si cela lui suffit pour vivre.

              Idem pour les congés payés. Les agriculteurs sont des libéraux et donc travaillent à tâche pour leur propre intérêt.

              La confusion est toujours faîte volontairement à mon avis.

              En fait les libéraux vous voulez l’argent , la liberté et les acquis sociaux gagnés contre vous.


            • foufouille foufouille 29 novembre 2012 18:11

              quand un PDg « demissionne », il touches un parachute doree, une « prime » de non concurrence, etc


            • Chupa chups Chupa chups 29 novembre 2012 18:39

              Et alors ? C’est les actionnaires qui raquent, vous devriez être content non ?


            • jaja jaja 29 novembre 2012 18:41

              Il n’empêche que c’est de l’argent issu du travail des salariés qui triment pour pas grand chose pour que d’autres profitent de la belle vie sans rien foutre de leurs dix doigts....


            • fb 29 novembre 2012 19:38

              Concernant le parachute doré, cela peut être une disposition statutaire mais ce n’est pas une généralité. Difficile de penser que la majorité des SARL, EURL, SA, SAS et autres mettent ça dans les statuts, ça a tendance à faire fuir les investisseurs.
              En TNS le parachute doré s’apparente plutôt à un suppositoire quand le RSI annonce que peut-être il sera possible d’obtenir le minimum vieillesse (enfin dans les délais du RSI).
              La prime de non concurrence est une disposition contractuelle qui s"applique aux salariés si le contrat de travail le prévoit et qui est systématiquement déclarée illégale si aucune contre-partie financière ou limitation de durée n’est prévue.

              Mais bon c’est tellement simple de généraliser et de simplifier que ça en devient lassant, alors avouons : dès que qu’une entreprise est créée elle est cotée en bourse et figure au CAC40 (même si c’est une entreprise individuelle), les patrons touchent au moins dix fois le SMIC (il suffit de remplir un formulaire et hop !), les patrons n’ont aucune obligation si ce n’est de remplir les poches des actionnaires....

              C’est vraiment gonflant qu’on confonde les guignols médiatiques qui sont nommés en tant que « patron » des très grosses entreprises (souvent avec la connivence de l’état ou de Bercy) et des créateurs d’activité qui en prennent plein la gueule de tous les côtés pour pouvoir peut être espérer, un jour, se payer au-dessus du seuil de pauvreté.


            • Romain Desbois 29 novembre 2012 19:41

              non ce ne sont as les fonctionnaires qui raquent comme vous dites. tout ca c’est pris sur le budget de l’entreprise, donc sur la valeur ajoutée du travail fournit par tout le monde !!!!!

              et seulement après on regarde ce que l’on va accorder à la masse salariale (le pdg prenant la plus grosse part )


            • BOBW BOBW 29 novembre 2012 20:33

              crassus correspond tout à fait au profil de ses maîtres esclavagiste  smiley


            • Robert GIL ROBERT GIL 29 novembre 2012 21:35

              Evidement lorsque l’on parle des riches, on parle des vrais riches , pas de ceux qui gagnent 4 ou 5000 euros par mois ou qui possedent un camion a pizza et pensent jouer dans « la cour des grands ». C’est-à-dire ceux qui possèdent des maisons à plusieurs millions d’euros, qui achètent à leurs petites amies des cabriolets à 300 000 euros, qui possèdent leur yacht et avion privé et qui le soir en quelques minutes perdent un demi-million d’euros au casino sans sourciller ! Il est vrai qu’en France 20% de la population pense faire partie des 1% les plus riches ! Quels blaireaux ! Ils n’ont aucune notion de ce qu’est la richesse ! Ah, SI LES PAUVRES SAVAIENT…


            • ZEN ZEN 29 novembre 2012 16:56

              Ce n’est pas parce que Sarkozy était l’ennemi à abattre qu’il fallait tout jeter.

              Vous avez-vu un grand changement, vous ?
              Même pas la grande réforme de fond des impôts, pourtant promise
              Piketty n’est pas très content...
              Les fondamentaux sont inchangés.


              • Pyrathome Pyrathome 29 novembre 2012 17:42

                On attend encore les éboueurs pour ramasser les détritus.....
                 http://patrickbinder.hautetfort.com/images/medium_Poubelle_UMP.jpg
                ...


              • Ruut Ruut 29 novembre 2012 17:28

                L’état ne fait pas son travail de soupape.
                L’entreprise ne fait pas son travail au niveau social (sauf les artisans et entreprises non cotés en bourse.)

                L’état et les entreprises en Bourses sont les 2 responsables de la crise actuelle en France.


                • foufouille foufouille 29 novembre 2012 17:30

                  si les PDg etaient en CDD de 6 mois maxi, ils seraient peut etre competent


                  • spartacus spartacus 29 novembre 2012 17:44

                    Un PDG non majoritaire peut être démis par un conseil d’administration. 

                    PDG est une forme de CDD.

                  • Romain Desbois 29 novembre 2012 17:49

                    t’es fou ?

                    On va se ruiner en golden yellow , en parachute doré et autres stocks options. smiley


                  • Fab81 29 novembre 2012 18:03

                    C’est vrai sur le papier, Spartacus. Sauf que dans la pratique, s’agissant des grandes entreprises du CAC40, la consanguinité est telle dans les CA qu’il faut vraiment une très grosse boulette pour ces messieurs se fassent débarquer. Si vous enlevez aussi les entreprises dotées d’un contrôle familial, il n’en reste plus beaucoup où la situation du PDG est peut-être celle que vous décrivez.
                    Les libéraux seraient plus crédibles s’ils s’appliquaient à eux-même leurs beaux discours prônant la responsabilité et le refus de l’assistanat !
                    Maintenant, je m’arrête là. Car je ne sais pas si vous êtes le roi des entrepreneurs ou le roi des libéraux, Spartacus. Mais je crois que vous êtes surtout le roi des trolls, et nous les rois des naïfs de continuer à vous nourrir, pour ne pas dire à vous gaver !


                  • foufouille foufouille 29 novembre 2012 18:14

                    « 

                    Un PDG non majoritaire peut être démis par un conseil d’administration. »

                    nan

                    il « demissionne »

                    je veut bien 5 mois de CDD de PdG chez renault, apres c’est la retraite


                  • Chupa chups Chupa chups 29 novembre 2012 18:44

                    "C’est vrai sur le papier, Spartacus. Sauf que dans la pratique, s’agissant des grandes entreprises du CAC40, la consanguinité est telle dans les CA qu’il faut vraiment une très grosse boulette pour ces messieurs se fassent débarquer."

                    Et alors ? Si ces Messieurs font des conneries, dans un système libéral, c’est l’entreprise qui paye. Je ne vois pas, où est le problème ?


                  • tf1Goupie 30 novembre 2012 19:36

                    « Je ne vois pas, où est le problème »

                    Déjà des entreprises mal géres c’est mauvais pour l’économie française, ce qui semble être une préoccupation de l’auteur.
                    Ensuite des patrons nazes ça fait des salariés au chomage et des systèmes sociaux qui rament pour nettoyer derrière, quitte à augmenter les cotisations ... dont se plaignent ces mêmes patrons.


                  • TSS 29 novembre 2012 18:54

                    Les entreprises françaises sont celles qui font le moins de benéfices en Europe

                     APRES PAIEMENT DES DIVIDENDES,autrement dit ce sont celles qui se gavent le plus... !!


                    • TSS 29 novembre 2012 18:58

                      Et alors ? Si ces Messieurs font des conneries, dans un système libéral, c’est l’entreprise qui paye. Je ne vois pas, où est le problème ?

                      malheureusement ,ce sont eux qui font les« toiles » et c’est le personnel qui paie, il est là le

                       problème ... !!


                      • kalagan75 29 novembre 2012 19:57

                        assez amusant de constater que nos amis gôchistes ne critiquent pas les problématiques principales liées à ton article pour la simple et bonne raison qu’ils ne les comprennent pas car ils n’y sont pas confrontés .

                        ils se limitent comme d’habitude à « salaud de patron » , ni plus , ni moins 


                        • Pyrathome Pyrathome 29 novembre 2012 20:01

                          Salaud de troll... smiley


                        • kalagan75 29 novembre 2012 20:07

                          Le troll est à distinguer du flaming, qui consiste en l’envoi de messages délibérément hostiles et insultants avec l’intention de créer un conflit. smiley
                          wikipedia qui se réfère à .... agoravox


                        • HugoS HugoS 29 novembre 2012 20:43

                          Spartacus défend la destruction de l’Etat obstacle au libéralisme.
                          Donc la destruction de la sécurité sociale, l’école pour tous et a peu près tout ce qui sert le bien commun, à l’exception de la police et la justice bien sur.
                          L’état que souhaite Spartacus n’a aucune assurance d’être moins opresseur que l’était celui de Staline. Un comble pour quelqu’un qui aime briguer le communisme comme épouvantail à tout ceux qui s’opposent à la pensée libérale.
                          C’est oublier trop facilement qu’on peut être capitaliste aujourd’hui et pour Keynes.


                          • foufouille foufouille 29 novembre 2012 21:01

                            en plus avec une armee privee, le riche fait ce qu’il veut
                            les geneurs dans les cimetieres


                          • barbapapa barbapapa 29 novembre 2012 20:57

                            Les critiques sont vraiment nulles.
                            Les gôchistes montrent leur vrai visage. de la méchanceté sans aucun raisonement économique


                            • HugoS HugoS 29 novembre 2012 21:20

                              Ah oui critique de gôchiste méchant, c’est pas mal ça comme appellation. Au moins, ca change de bobo coco (à supposé que tout ceux qui critiquent l’économie actuelle soit riche, bien sur, ca coule de source).
                              Du raisonnement économique Barbapapa ? Très bien ?
                              Vous voulez augmenter la compétitivité en France. Alors pourquoi le taux d’investissement dans le R&D (innovation pour faire simple) est toujours en dessous de ce que préconise l’Union Européenne et que pourtant les dividendes d’actionnaire ont bondi de 110 milliards d’euros nets, en une vingtaine d’années ?
                              Je rappelle aussi que le modèle préféré de tous sur la compétitivité actuel est la Chine.
                              Un modèle de démocratie dois je rappeler.

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