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Accueil du site > Actualités > Economie > Pas de baisse des dépenses publiques réussies sans dévaluation (...)

Pas de baisse des dépenses publiques réussies sans dévaluation !

Il est souvent fait référence à l’Allemagne ou à la Suède lorsqu’il s’agit de vanter les mérites d’une consolidation budgétaire. Pour les thuriféraires de la diminution du train de vie de l'Etat et pour les partisans des comparaisons vaseuses123, ces pays ont su assainir leur situation sans pour autant connaitre de conséquences négatives sur la croissance4.

   L’exécutif français s’apprête à diminuer les dépenses publiques pour compenser les allègements de cotisations familiales qui pèsent sur les entreprises (à hauteur de 30 milliards d’euros) dans le cadre du « pacte de responsabilité ». Outre que les effets sur l’emploi d’un tel dispositif se révéleront faibles (on peut estimer à partir des exemples étrangers et de la base OCDE le gain net en emploi à 170 000 (pour la diminution d'un point du taux de cotisations sociales, le taux d'emploi augmente en moyenne de 0.33 point : cf graphique 1)) en raison du fait que les perspectives de croissance de la demande globale et de l'investissement sont maussades, et que les sureffectifs des entreprises (250 0005 emplois que les entreprises n'ont pas supprimé pendant la crise) sont tels que les marges de productions pour les industries sans embauches supplémentaires augmentent6, il semble également que le calendrier adopté ne soit pas opportun.

taux d'emploi et cotisations

 Sources : OCDE

 

L'exemple Suédois

     Lors de sa conférence de presse du 14 janvier dernier, François Hollande a cité en exemple la consolidation budgétaire de la Suède. Les ajustements budgétaires furent accompagnés d'une baisse du ratio de dépenses publiques rapportées au PIB, possible grâce à un gel en volume et une croissance soutenue. En effet, la baisse des dépenses publiques fut privilégiée à l'accroissement de la pression fiscale.

Or, toutes les consolidations budgétaires des années 1990 réussies se sont produites dans un environnement économique propice, sans chute de croissance ni augmentation du chômage ( graphique 2).


suède déficit et croissance                        source : OCDE

De plus, les armes politiques compensatrices utilisées par la Suède, essentiellement monétaires, ne sont aujourd'hui plus de la compétence des autorités politiques françaises. En effet, la Suède a réalisé sa cure de minceur grâce à une politique monétaire (taux d'intérêt directeur de la banque centrale faible) et de change expansionnistes. En 1992, la Suède a déprécié sa monnaie d'environ 25% par rapport aux monnaies de l'ensemble de ses partenaires commerciaux (graphique 3)

REER suède

source : OCDE

Ainsi, la demande extérieure adressée au pays a augmenté et l'investissement productif des entreprises s'est redressé grâce aux perspectives ouvertes à l'export et au rétablissement des marges (graphique 4).

suède exportations

 

Et ce raisonnement peut-être étendu au Canada, Finlande, ou même l'Italie, suite à leurs dévaluations de 1991-1992. On remarque une nette amélioration des comptes suite à la dépréciation du taux de change. 

 

tout un bordel

source : OCDE

 

Il faut rappeler également la politique de De Gaulle, qui, dès son retour au pouvoir, décidé de dévaluer le franc de 17.55% en juin 1958 (par rapport au dollar), puis 20% en décembre 1958 avant la mise en oeuvre du plan de stabilisation imaginé notamment par J.Rueff, qui permit de d'établir un excédent budgétaire et de diminuer l'inflation, tout en maintenant un rythme de croissance élevé.

croissance de gaulle

source INSEE

 

La comparaison avec la politique de rigueur allemande

D'autres vantent l'ajustement Allemand des années 2000. Cependant, la comparaison ne tient pas la route. L'Allemagne a en effet réduit son taux de dépense publique, mais dans le cadre d'une conjoncture économique relativement favorable. En effet, la demande adressée à l'industrie a grimpé au cours de la période de 8% par an ! Donc, la compression de la demande intérieure a été compensée par la demande extérieure, augmentant par la même son excédent commercial.

demande mondiale adressée france allemagne

Or, la situation économique de 2014 n'est guère favorable à une telle politique. En effet, le « pacte de responsabilité » entrerait en fonction dans un cadre déprimé, où les capacités d'auto-financement des entreprises sont faibles (65%, contre 100% en 1999 !), la demande adressée extérieure atone ( et qui ne se redressera que peu) et le Taux d'Utilisation des Capacités de production (TUC) toujours au plus bas. Ces perspectives n'inciteront pas les entreprises à relancer l'investissement.

taux utilisation de capacités france

source : INSEE

De plus, comprimer les dépenses publiques actuellement alors que l'économie est en bas de cycle, amplifierait l'impact sur le PIB (en effet, en bas de cycle économique, le multiplicateur des dépenses publiques, c'est à dire l'effet négatif d'une baisse des dépenses publiques sur le PIB est largement supérieur à 1 7. Ce qui a pu être possible au début des années 1990, dans un contexte favorable, où les pays voisins et principaux partenaires économiques privilégiaient une politique de croissance, ne l'est plus aujourd'hui, tant les politiques d'austérité ont comprimé les demandes intérieurs des pays.

La politique de l'offre proposée par F.Hollande n'aura donc qu'un effet marginal sur la chômage et la croissance, et semble plus être destinée aux technocrates Bruxellois qu'aux entrepreneurs français.

La solution la plus optimale serait donc d'accompagner la consolidation budgétaire et la baisse du taux de dépenses publiques par une relance monétaire, aujourd'hui interdite par le carcan de la monnaie unique.

 

1Pour plus de détail sur le caractère inopérant des comparaisons de taux de dépenses publiques : http://www.ofce.sciences-po.fr/blog/les-depenses-publiques-en-france-en-fait-on-trop/

2Sens et limites de la comparaison des taux de prélèvements obligatoires entre pays développés, rapport du Conseil des prélèvements obligatoires, 2008, page 6.

3http://www.inegalites.fr/spip.php?article1835#nh9

4P.Artus, "Rappel : les caractéristiques des consolidations budgétaires réussies", FLASH-ECONOMIE Natixis, 21 mai 2010 – N°. 259

5http://www.bdm.insee.fr/bdm2/affichageSeries.action?idbank=001586223&page=graphique&codeGroupe=1267&recherche=idbank

6http://www.ofce.sciences-po.fr/pdf/documents/prev/prev1013/france231013.pdf

7O. Blanchard et D. Leigh, « Growth Forecast Errors and Fiscal Multipliers », IMF Working Paper, WP/13/1, FMI, Washington D.C., 2013, page 3 et 4

 


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17 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 24 janvier 2014 10:56

    Par contre la devaluation ne touche pas les cadeaux dont on abreuve le medef....

    voir : LES VRAIS ASSISTES…C’EST LE MEDEF

    Quand aux services publics on leur les offres sur un plateaux, mais quand tout sera privatisé, on sera privé de tout...

    voir : LIQUIDATION DES SERVICES PUBLICS


    • zelectron zelectron 25 janvier 2014 02:05

      PAS DE BAISSE DES DÉPENSES PUBLIQUES RÉUSSIES SANS VIRER UN À DEUX MILLIONS DE FONCTIONNAIRES (sur dix à douze ans)


    • christophe nicolas christophe nicolas 24 janvier 2014 11:28

      L’état doit d’abords reprendre le contrôle d’émettre sa monnaie. Ensuite, il faut rembourser le capital et ajuster la dévaluation pour annuler les intérêts. Pas content ? Ce sera un capitaine pêchu sorti de Saint Cyr. Quelques gars se permettent tout ce qu’ils veulent car ils gèrent des fortunes colossales mais quelques baffes les remettront dans le droit chemin.

      Le principe est que la France doit être possédée par des Français pas par l’argent, bien sur il faut des aménagements pour bien accueillir les gens qui viennent visiter, en vacances ou pour le travail mais c’est le principe. Les Français sont propriétaires de la France, pas les Américains, pas les rois du pétrole, pas les acteurs d’Hollywood. Avec la mondialisation, les pauvres finiront en Sibérie, c’est ridicule. Dès que quelqu’un veut faire la loi chez vous, il fout un bordel innommable parce qu’il le fait avec un désir de puissance, pour jouer ou pour se prouver qu’il a raison, il n’a aucun désir de bonté car la bonté ne s’impose pas chez autrui.

      Aucune courbe n’est nécessaire.


      • Ruut Ruut 24 janvier 2014 13:10

        L’état devrait pour chaque emprunts avoir l’accort d’un référend’um populaire directe.
        Car au final c’est le peuple qui paye, il doit avoir son mot a dire.

        Si le peuple n’as pas son mot a dire la prison doit être la case de tout les mandataires qui ont fait des dettes non remboursées a la fin de leur mandat.

        Payer avec l’argent des autres est du vol.


        • JL JL 24 janvier 2014 13:17

          bonjour alteréconomie,

          après ces démonstrations très technique, vous concluez : ’’La solution la plus optimale serait donc d’accompagner la consolidation budgétaire et la baisse du taux de dépenses publiques par une relance monétaire, aujourd’hui interdite par le carcan de la monnaie unique.’’

          Oui, en effet. Et ? On en reste là ?

          Je propose :

          - que la TVA, cet impôt sur la consommation, soit affectée à la politique sociale, la protection des consommateurs, la protection de l’environnement, et.

          - que l’IR, l’impôt sur les revenus soit affecté à la redistribution et aux infrastructures : éducation nationale, santé et Travaux publics, etc.

          - enfin, que l’IS, l’impôt sur les bénéfices soit le seul impôt affecté à la politique de soutien à l’emploi et aux entreprises, c’est-à-dire à la politique dite de l’offre, ce keynésianisme pervers qui relève de la croyance en cette foutaise appelée théorie du ruissellement.


          • vachefolle vachefolle 24 janvier 2014 14:27

            vous avez raison, baisser les charges patronales dans ce contexte ne servira a rien en terme d’emploi, sauf a permettre aux sociétés en difficulté de tenir un peu plus sans licencier. C’est donc globalement une stratégie stupide qui s’appuie sur une baisse hypothetique des depenses que Flamby est incapable de mener. de toute façon.

            Il avait promis de rester a 3% de deficit en 2013, on en saura a plus de 4% aprés une augmenttaion massive des impots. Ce que l’état devrait faire c’est une SIMPLIFICATION administrative, et une réduction de ses déficits, en laissant le privé se débrouiller sans interventionnisme permanent comme c’est le cas aujoudhui.

            Flamby est un incapable.


            • julius 1ER 24 janvier 2014 14:57

              Ce que je constate c’est que la dette publique allemande est aussi élevée que la nôtre, mais l’on en parle que très peu or si l’Allemagne était aussi prospère qu’on le dit, elle ne devrait pas avoir de dette publique............ ???????

              Or c’est 2000 milliards de dette publique, que l’Allemagne trimballe et la charge d’intérêts est aussi conséquente que chez nous et pourtant Merkel et ses sbires ne veulent pas entendre parler de financement des Etats directement par la BCE, or c’est bien là qu’est le hic ces quelques 100 milliards d’intérêts qui se promènent entre les deux pays pourraient largement servir à promouvoir une autre politique, et malheureusement il n’en est rien et c’est bien pour cela qu’entr’autres raisons que l’on va dans le mur !!!!!!!!!!!!!

              • spartacus spartacus 24 janvier 2014 15:19
                Fumeuse analyse !
                Dommage que le socle de cette analyse (politiques d’austérités actuelles) ne soit qu’une fumisterie dialectique mais aucunement une réalité dans les faits.

                L’austérité n’a pas et n’a jamais eu lieu. Quand avez vous vu le budget de l’état baisser ?
                En France, il n’y a jamais eu aucune baisse des dépenses publiques, ni des salaires. En Allemagne non plus ! Jamais dans aucun des 2 pays !

                La dépense publique n’est pas une conséquence d’une monnaie forte ni d’une monnaie faible. C’est la conséquence de politiques fumistes Keynésiennes ou de politiques d’irresponsables politiques dirigeants qui dépensent plus que leurs recettes. 

                Qui peut croire que la machine étatique a faire des dettes disparaît en gonflant de dévaluation factice qui ne change pas les donnes du problème ? 

                Injecter de la monnaie moins chère chez un panier percé ne bouche pas le trou du panier, c’est même pire, c’est une incitation à l’irresponsabilité.

                l’Europe croule déjà sous la création monétaire. 
                Ça n’a en rien changé les creusements de dettes.
                Doubler la dose du drogué peut-il le guérir de son addiction ?

                L’auteur expose la dévaluation de 58. As t-il compris que ce fut la fin d’une spirale de dévaluations qui se succédaient ? 

                Dévaluer aujourd’hui c’est créer une spirales de dévaluations en série. Un appauvrissement des populations Françaises sur les populations des autres pays qui ont mis en oeuvre des politiques de maîtrises aux dépenses publiques. 
                Dévaluer c’est créer de l’inflation, détruire de l’emploi, créer de la monnaie de singe. 

                Vous n’avez pas compris que les théories Keynésiennes sont des fumisteries ? Ce sont elles responsable des dettes. 

                La vérité est ailleurs. 
                Pas de baisse des dépenses publiques sans remettre en cause toute l’éducation Française de l’économie par des profs de gauche, basée sur une ineptie. Les théories de Keynes.

                • mmbbb 25 janvier 2014 10:06

                  je suis assez d’accord avec vous L’economie Keynesienne a en efet ses limites Ne pas vouloir faire des reformes structurelles en France ets une heresie que les generations futures paieront Il suffit puique vous le mentionnez de regarder la gestion de l’education nationale en autre de comprendre notre culture francaise quant au millefeuille administratif il est plethorique et redondant Il suffit de comptabilier les reglements rapports lois toute cette paperasse qui nous etouffe Nous savons qu’additionner dans ce pays jamais rendre les choses simple efficace et comprehensible exemple j’habite pres de Lyon il y eut des Kosovars envahissant la place carnot Il y eut une guerre entre le prefet et le maire ; les textes si peu clair et enchevetrees rendirent la situation inextricable Quoi qu’il en soit avoir une depense publique si elevee pour etre si peu efficace economiquement ne peut que conduire qu’a un decrochage de ce pays Enfin les pays emergeants ne nous attendrons pas. Attali dans son rapport met en exergue la depense de la formation professionnelle des milliards en pure perte Attali bien que n’aprecie guere cet homme a le merite de mettre un coup de pied dans la fourmilliere et de denoncer cet abus et la necessaire reforme nous pourrions faire un inventaire a la Prevert 


                • alteréconomie alteréconomie 24 janvier 2014 17:08

                  L’austérité signifie « impulsion budgétaire négative ». Or, l’impulsion budgétaire fut effectivement négative en France de 2008 à 2013. https://pbs.twimg.com/media/BerrdhNCUAA6gIh.png:large


                  • spartacus spartacus 24 janvier 2014 18:36
                    N’est-ce pas extraordinaire ? 
                    Vous démontrez l’ubuesque d’un raisonnement par la preuve qu’il n’y a pas d’austérité base de ce raisonnement et son non sens !
                    Vous récoltez une nouvelle définition imaginaire d’austérité.

                    La grande force des Keynésiens, c’est quel que soit la contradiction, la moindre forme de donnée objective dématérialisant leurs belles convictions,  ils ont et, quoi qu’il arrive, toujours raison. 
                    C’est-à-dire qu’une anecdote ou une définition de bazar trouvée sur un obscur blog idéologiquement orienté aura toujours plus de valeur que n’importe quelle analyse objective des faits.

                    Triste France d’économistes étatistes Keynésiens. Et dire que ce sont eux qui donnent les cours à Science Po ou ENA ! 

                  • alteréconomie alteréconomie 24 janvier 2014 18:54

                    Vous avez oublié « complot judéo-reptilo-keynésien » dans votre message. 


                  • soi même 24 janvier 2014 20:02

                    Comme j’aime ses chiffres et ses graphisme, et surtout le commentaire, il y a , il y a cas, et on oublie allègrement que tout cela ne vaut rien.

                    C’est douloureux de se faire un deuil et pourtant il faudra bien, nous sonnes arrivé un fins de cycle de la toute puissance politique.

                    Car vous n’avez pas encore réalisé que c’est la finance qui même le bal.

                    Et bien tant que l’on ne reconnaîtra pas , il y a un mariage de contre nature entre la finance et la politique.
                    Et bien toute vos solutions ce n’est que de la poésie, car visiblement, en France on aime refaire le Monde sans ce fatiguer.


                    • spartacus spartacus 25 janvier 2014 10:31

                      La gaine d’économistes Vénézuéliens ? Zimbabwéens ? Argentins ?


                      • zygzornifle zygzornifle 25 janvier 2014 16:11

                        Voila ce qu’il faut baisser 


                        /Sarkozy

                        * Indemnité forfaitaire mensuelle de 6000 €

                        * Indemnité de retraite mensuelle de 11500 €

                        Voiture/entretien/essence à vie...............payé par les contribuables.

                        2 chauffeurs + gardes du corps à vie..................payé par les contribuables.

                        * 1 bureau (combien de m2 ? et pour quoi faire ?) à vie......payé par les contribuables.

                        7 collaborateurs et avocats à vie (rien de moins et pour quoi faire ?) ....payé par les contribuables.

                        * Train en 1ère classe gratuit, à vie et à volonté..................payé par les contribuables.

                        * Avion en 1ère gratuit à vie et à volonté.................payé par les contribuables

                        * Accès libre et officiel à toute les Ambassades de France à travers le monde (et pour quoi faire ?)

                         Etc…..etc…….la liste est longue et non exhaustive car beaucoup de choses sont cachées …………

                        > Ce que va officiellement coûter N. Sarkozy aux contribuables que nous sommes : > 1 500 000 Euros annuels comme Giscard, Chirac et bientôt Hollande ...et on augmente le SMIC de quelques centimes...


                        • christian pène 25 janvier 2014 19:27

                          article absurde :
                          il est impossible de dévaluer l’euro
                          toute dévaluation est un échec contre le peuple qui n’est pas à son origine : ce sont les gouvernants qui en sont les éventuels responsables et qui en sont les premiers profiteurs ;
                          c’est une solution de facilité alors qu’il faut que le peuple retrousse ses manches et travaille plus(......de 35h) pour remonter la pente....et surtout chasse ses dirigeants incapables et prédateurs.....

                          voyez déjà que la Suisse ne dévalue pas , elle n’a pas à le faire : sa monnaie se réévalue sans cesse , preuve d’une gestion autrement plus sage que celle à la Française ; et puis le mark allemand aussi se réévaluait....

                          alors une dévaluation n’est pas inéluctable : il faut remplacer des dirigeants hypernombreux et voyous par d’autres qui feront une politique libérale authentique avec le moins d’État possible : c’est l’État qui crée les problèmes , c’est l’État LE problème des Français....


                          • aviso aviso 2 février 2014 14:02

                             L’austérité c’est qu’une dévaluation salariale... pour combien de temps ?

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