Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Peut-on encore critiquer le capitalisme ?

Peut-on encore critiquer le capitalisme ?

Peut-on encore critiquer la mondialisation, l’économie de marché, le capitalisme ? On peut se poser la question tant il est devenu difficile d’émettre un regard critique sur le système économique actuel sans être pris à parti : dans le meilleur des cas, on vous traite d’utopiste naïf ou de doux rêveur ; mais on peut aussi vous taxer de gauchiste obscurantiste ou de contestataire stérile...

Ainsi, gare à celui qui affirme que la finalité de l’économie ne devrait pas être l’extension illimitée du domaine de la marchandise (même si la tentation est grande...) mais la satisfaction des besoins fondamentaux de tous !

Bienvenue en revanche à tous ceux qui réclament plus de marché, plus de déréglementation, plus de libre-échange, plus de Bourse, plus de privatisation, autant d’idées qui sont, elles, qualifiées de « pragmatiques »...

Et si c’était le contraire ? Et si c’était ces idées qui étaient réellement dogmatiques ? On peut le penser tant sous leur apparence de vérité indiscutable et de parole d’Évangile, elles ne se fondent en réalité que sur peu d’arguments factuels, de preuves claires ou de résultats tangibles.

L’analyse calme et raisonnée des faits1 montre en effet que l’application de ces idées ne garantit aucunement le bien-être du plus grand nombre, l’optimisation de l’intérêt général ou même l’efficacité économique. Leur application ne contribue souvent qu’à enrichir les plus riches, appauvrir les plus pauvres et précariser la masse anonyme des autres, coincés entre l’espoir incertain d’un avenir meilleur et la crainte réelle d’un déclassement social. C’est d’autant plus vrai quand ces idées sont appliquées de manière simpliste et rigide, ce qui hélas arrive fréquemment, notamment dans les pays en développement.

Mais bon, avant qu’on ne me traite à nouveau de propagandiste bolchevik, je voudrais rappeler cette trivialité : critique du néolibéralisme n’est pas forcément éloge du communisme... (du reste, le libéralisme d’aujourd’hui emprunte beaucoup au communisme d’hier sur le plan des croyances et des postulats, comme le montre l’essayiste Jean-Claude Guillebaud dans ses livres La Force de conviction et La Refondation du monde. Pour lui, le libéralisme est devenu une sorte de « marxisme blanc2 »).

Il ne s’agit pas de diaboliser le marché (encore moins d’idéaliser l’État !) mais plutôt de le remettre à sa juste place, celle d’un moyen au service du bien-être de la collectivité et de ses membres.

Indéniablement, le marché permet de gérer efficacement les échanges de marchandises et de créer des richesses économiques. C’est vraisemblablement le meilleur système pour cela.

Mais faire du business ne suffit pas à garantir la démocratie, à fonder des ambitions collectives ou à définir un projet de société. Si c’était le cas, ça se saurait... Pour paraphraser Lionel Jospin qui parlait, lui, de l’État3, le marché ne peut pas tout. Il ne peut pas lutter seul (sans intervention de la puissance publique) contre les inégalités socio-économiques et contre les problèmes environnementaux, deux maux majeurs que de surcroît il concourt largement à créer...

Ces carences fondamentales du marché justifient un encadrement strict de son développement par les citoyens, c’est-à-dire - dans une démocratie qui fonctionne normalement - par le politique.

Et qui dit encadrement du marché dit contraintes. Contrainte sur son périmètre d’abord, avec sa limitation aux seules vraies marchandises, excluant ainsi de son champ les biens communs et publics (santé, éducation, eau, énergie, culture,...) auxquels chacun devrait pouvoir accéder en fonction de ses besoins et non de ses moyens, ce que le marché est bien incapable d’assurer (ce n’est d’ailleurs pas ce qu’on lui demande !). Contrainte aussi sur son mode de croissance, imposée par la finitude des ressources naturelles (notamment énergétiques) et impliquant des transformations profondes de nos façons de produire, de consommer... et de jeter.

Les hommes politiques disposent d’un outil de choix pour appliquer et faire vivre ces deux contraintes essentielles : l’outil réglementaire (lois, normes, fiscalité...) qui dans notre monde « économisé » et « judiciarisé », peut s’avérer très efficace. Rien d’utopique ou d’irréaliste là-dedans. Qu’ils s’en saisissent alors !

J’aime bien l’expression « économie de marché contrainte », je la préfère à celle d’« économie de marché régulée ». D’abord parce que le mot « régulé » est galvaudé : comme l’expression « développement durable », ce terme, victime de son succès (qui, aujourd’hui, est contre une économie de marché régulée4 ?), finit par ne plus rien dire du tout ou par servir de caution au statu quo. Ensuite, parce que le terme « contrainte » exprime mieux l’idée que ces limites à imposer au marché vont à l’encontre de sa logique naturelle d’accroissement illimité du profit dont la puissance tend à se retourner contre l’homme si elle n’est pas domestiquée...

L’économiste Michel Husson formule cet « impératif de contraintes » en proposant de changer radicalement de perspective : « Les domaines où une société ne peut s’en remettre aux mécanismes de marché sont de plus en plus étendus, qu’il s’agisse de l’effet de serre ou des droits sociaux, en passant par la mise à disposition de médicaments contre le sida. Il faut, en somme, renverser l’ordre de la preuve : on pourrait très bien imaginer une société dont la constitution contiendrait un article déclarant que l’offre socialisée de biens publics est la règle et que le marché ne peut se développer que dans des secteurs où il n’induit pas de distorsion dans la satisfaction des besoins sociaux5. »

Aujourd’hui, c’est plutôt le contraire qui se passe : au lieu de fixer des contraintes réelles et justifiées au marché, on fait tout pour favoriser son essor illimité, sans qu’aucune autre considération ne soit sérieusement prise en compte... Bien sûr qu’il faut créer des richesses économiques ! Mais est-ce une raison pour le faire sans se préoccuper de leur répartition ou de leur impact sur l’environnement ? Ou pire, en feignant de s’en soucier, saupoudrant ici et là quelques miettes pour sauver les apparences, se donner bonne conscience et endormir l’opinion ? Plus violent sera le réveil...

*

En même temps, je le répète, se questionner sur le marché n’implique pas pour autant de prôner un « tout-Etat » aussi dangereux que le « tout-marché »...

Je suis ainsi profondément attaché à la liberté individuelle, à la mienne comme à celle des autres. Je crois à l’initiative privée, à l’intérêt de développer son autonomie, de défendre son indépendance, de prendre des risques pour se réaliser et s’épanouir dans la dignité, à travers par exemple la création d’activités (au sens large : économiques, sociales, culturelles,...).

Je rejoins ainsi ceux qui œuvrent pour que l’envie d’entreprendre soit davantage encouragée, valorisée et soutenue. J’ai moi-même accompagné de nombreux entrepreneurs dans la concrétisation de leur projet. Entre parenthèses, on peut remarquer que la création d’entreprise est l’un des rares moyens permettant aujourd’hui de court-circuiter efficacement les nombreuses inégalités et discriminations qui minent en profondeur la société française et entravent la promotion sociale6.

Ceci dit et c’est fondamental, l’entrepreneuriat doit être un choix et non une contrainte. Tout le monde ne se sent pas entrepreneur dans l’âme et il est évidemment totalement légitime de préférer être salarié. De ce point de vue, « inciter fortement » un chômeur à créer son entreprise sous prétexte qu’il rame pour retrouver un job, est le meilleur moyen de lui gâcher son futur. L’entrepreneuriat comme palliatif au chômage expose en effet souvent à d’amères désillusions.

Si je suis un farouche défenseur de la liberté individuelle, il me semble aussi que cette dernière ne peut être illimitée : elle doit s’arrêter précisément là où elle commence à empiéter sur le bien-être collectif, notamment sur celui des personnes qui sont en difficulté, de manière temporaire ou permanente ; elle doit être, pour ainsi dire, bornée par l’impératif de réussite du « vivre ensemble ».

Puisqu’on ne vit pas seul, chacun dans son coin, puisque nos destins sont imbriqués et interdépendants, chacun de nous a besoin de l’autre tout comme il a une responsabilité vis-à-vis de lui. Je ne peux gagner, je ne peux réussir si j’ai le sentiment que ce succès ne profite qu’à moi, ou pire, nuit aux autres.

Sinon, la société finira par ressembler à cette vision prophétique d’Alexis de Tocqueville, qui fut en outre un brillant avocat des libertés individuelles : « Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde. Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils remplissent leur âme. Chacun d’eux retiré à l’écart est comme étranger à la destinée de tous les autres. Ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie7.  »

Dans nos démocraties de marché, le « nous » ne saurait se réduire à la simple superposition des « je » qu’une main invisible (de qui vous savez) coordonnerait miraculeusement... En même temps, ce « nous » ne doit pas écraser les « je ». Il y a là une sorte de nœud gordien : comment trouver le bon équilibre, la bonne tension - la bonne conjugaison si j’ose dire - entre ce « nous » et la multitude des « je » ?

L’essayiste Jeremy Rifkin exprime cet enjeu de la sorte : « Si l’intérêt matériel individuel n’est pas tempéré par un sens de la responsabilité sociale, la société s’expose à une fragmentation narcissique et à l’exploitation de la majorité par une minorité. Si le sens de la responsabilité collective ne ménage pas une place à l’intérêt individuel, nous perdrons tout sens de la responsabilité collective, au risque de voir triompher une terreur paternaliste exercée par un État tout-puissant. [...] La tâche est ardue mais Il importe de maintenir un cap subtil et intelligent qui sache préserver l’équilibre, c’est-à-dire la tension, entre l’esprit d’entreprise du capitalisme et la solidarité sociale du socialisme, sans jamais sacrifier une vision à l’autre. Après tout, chacun d’entre nous n’incarne-t-il pas à la fois ces deux tendances ? Nous souhaitons poursuivre notre intérêt personnel tout en reconnaissant nos responsabilités envers nos semblables8. »

*

Est-ce que penser tout ce qui précède fait de moi un idéaliste ? un naïf ? un ringard ? un passéiste ? un révolutionnaire ? un crypto-marxiste ? un obscurantiste ? un dogmatique ? un fanatique ?

Les vrais fanatiques, les vrais dogmatiques ne sont-ils pas plutôt ces apôtres du « toujours-plus-de-marché », du « toujours-plus-de-profit », du « toujours-plus-de-dérégulations » ? Eux qui présentent comme des révélations divines ou des lois naturelles des idées qui sont loin d’avoir fait leur preuve, du point de vue de l’intérêt général comme du point de vue économique (qui est pourtant censé les fonder) ; des idées qui nous ramènent un ou deux siècles en arrière ; des idées qui ont conduit au krach de 1929, à la crise asiatique de 1997, à la ruine de l’Argentine à la fin du XXe siècle, à la bulle Internet du début du XXIe, à la banqueroute d’Enron en 2001, à celle de World Com en 2002, etc.

Pour bien prendre conscience de l’ampleur de ce « grand bond en arrière9 » qui frappe nos esprits et notre inconscient collectif, il suffit de constater le caractère audacieux et progressiste qu’aurait aujourd’hui à nos yeux un projet politique comme le Programme du Conseil national de la Résistance (PCNR) adopté dans la clandestinité le 15 mars... 1944 !

Ce programme prévoyait en effet (entre autres) : « L’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, impliquant l’éviction des grandes féodalités économiques et financières de la direction de l’économie ; une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général et affranchie de la dictature professionnelle instaurée à l’image des États fascistes [...] Un rajustement important des salaires et la garantie d’un niveau de salaire et de traitement qui assure à chaque travailleur et à sa famille la sécurité, la dignité et la possibilité d’une vie pleinement humaine [...] Un plan complet visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec une gestion appartenant aux intéressés et à l’État. »

En voilà une ambition réellement moderne ! Et pourquoi diable cette ambition ne devrait-elle plus être à l’ordre du jour alors qu’elle est plus que jamais d’actualité et même plus que jamais à notre portée ?

L’historien Serge Wolikoff met en relief ce contresens : « L’histoire avancerait-elle à reculons ? Si le programme du Conseil national de la Résistance (CNR), à la pointe du progrès économique et social, a pu s’appliquer à partir de 1944 dans un pays ravagé par la guerre, on ne voit pas pourquoi, dans une France et une Europe regorgeant de richesses, des changements de même ampleur ne seraient désormais qu’une aimable utopie incompatible avec les « contraintes » financières. En fait, tout dépend du rapport des forces politiques... [...] Le progrès vers plus de justice sociale ne vaudrait donc qu’en temps de pénurie, tandis que l’abondance de la production justifierait l’extension de l’inégalité à tous les domaines de la société10 ! »

Alors, à quand un nouveau « Programme de Résistance », un « néo-PCNR » qui transcenderait les clivages politiques, rassemblerait les énergies de droite, de gauche et du centre pour transformer et dépasser ce système économique anthropophage aux relents totalitaires ? On peut toujours rêver...

En tout cas, fait hautement symbolique, à l’occasion de la commémoration du 60e anniversaire du PCNR en 2004, des grandes figures de la Résistance ont lancé un appel explicite à l’élaboration et à la mise en œuvre d’un tel programme11... On doit toujours rêver !


________________

1 Sur ce sujet, voir notamment les Éconoclastes, Le Petit Bréviaire des idées reçues en économie, La Découverte, 2003 et Jacques Généreux, Les Vraies Lois de l’économie, L’intégrale, Seuil, 2005.

2 Jean-Claude Guillebaud, La Refondation du monde, Seuil, 1999 et La Force de conviction, Seuil, 2005. Pour l’auteur, le néolibéralisme a repris à son compte (au moins !) sept croyances qui structuraient l’idéologie communiste. Parmi elles : la prétention à la scientificité et la référence à des mécanismes naturels (et donc incontestables), la promesse (jamais tenue) de lendemains radieux, l’indifférence à l’égard des faits et la résistance aux leçons du réel (avec l’idée que si ça ne marche pas c’est qu’on en fait pas encore assez), la foi révolutionnaire et l’existence d’une avant-garde éclairée censée conduire les masses vers leur propre bonheur...

3 À l’automne 1999, Lionel Jospin alors Premier ministre, se faisait interpeller par des ouvriers de Michelin victimes d’un «  licenciement boursier » ; pour se justifier, il avait alors sorti cette fameuse sentence, rentrée depuis au panthéon des petites phrases françaises : « L’État ne peut pas tout. » Même s’il avait très mal choisi le moment pour le dire et même si sa formulation était plutôt maladroite pour un leader socialiste, son constat n’en demeure pas moins vrai : il est clair de toute façon que l’État ne peut pas tout, sauf à vouloir retourner au doux régime stalinien...

4 Fait symbolique de ce consensus autour de la nécessaire « régulation » du capitalisme, on assiste depuis quelques années à une multiplication d’essais critiques sur le capitalisme écrits par des auteurs pleinement acquis à l’économie de marché et peu soupçonnables de dérive gauchiste, comme par exemple : Jean Peyrelevade, ancien patron du Crédit Lyonnais (Le Capitalisme total, La République des Idées/Seuil, 2005), Elie Cohen, économiste et directeur de recherche au CNRS (Le Nouvel Age du capitalisme, Fayard, 2005) ou encore Patrick Artus, directeur des études économiques de CDC-IXIS et Marie-Paule Virard, rédactrice en chef d’Enjeux/Les Échos (Le Capitalisme est en train de s’autodétruire, La Découverte, 2005), etc.

5 Michel Husson, Les Casseurs de l’État social, La Découverte, 2003.

6 Sur ce sujet, voir par exemple Aziz Senni et Jean-Marc Pitte, L’Ascenseur social est en panne... j’ai pris l’escalier, L’Archipel, 2005.

7 Alexis de Tocqueville, De la démocratie en Amérique, 1835 -1840.

8 Le Nouvel Observateur, 16-22 juin 2005. L’équilibre entre ces deux forces peut prendre concrètement la forme de mesures comme le «  capital-initiative » proposé par Jean-Baptiste de Foucauld, ancien Commissaire au Plan, fondateur de SNC (Solidarités nouvelles face au chômage) et fervent promoteur du « droit à l’initiative pour tous » : il s’agit de permettre à chacun de disposer, une fois dans sa vie et au moment choisi par lui, d’un «  droit de tirage » financier sur un « capital-initiative », dans le but de réaliser un projet. Ce capital-initiative serait financé par ceux qui profitent des initiatives.

9 Voir Serge Halimi, Le Grand Bond en arrière, Fayard, 2004.

10 Serge Wolikoff, « L’Esprit de la Résistance toujours d’actualité", Le Monde Diplomatique, mars 2004.

11 Les vétérans de la Résistance signataires de l’Appel sont : Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey. Le texte de l’Appel est disponible à l’adresse suivante : http://www.france.attac.org/IMG/pdf/appelpcnr.pdf.


Moyenne des avis sur cet article :  4.48/5   (253 votes)




Réagissez à l'article

195 réactions à cet article    


  • tvargentine.com lerma 6 avril 2007 10:01

    Oui sans problème,ce qui semble difficile à critiquer c’est la religion qui par son proselytisme et son obscurantisme empêche toute évolution des mentalitées chez les croyants quelque soit la religion d’ailleurs.

    D’ailleurs on ne dit plus capitalisme mais libéralisme


    • arturh (---.---.119.98) 6 avril 2007 10:27

      Ai-je bien lu la question ?

      Parce que j’aurai du mal à trouver à lire quelque chose qui ne critique pas et n’attaque pas le capitalisme et la mondialisation.


      • Gecko (---.---.76.176) 6 avril 2007 10:28

        Si la critique, même constructive, devient difficile, à commencer par ces rendez vous télévisés qui n’ont de débat que le nom, c’est tout simplement parce que les « libéraux » ont pris le soin de commencer par contrôler les médias et l’information.

        Il faut bien leur reconnaitre qu’en matière de stratégie, ils ont une maitrise certaine.

        Où est encore présente l’objectivité aujourd’hui dans nos médias ? Internet ? Sans doute, mais pour peu de temps encore.Et notre ministre actuel s’active pour le réduire, avant de le faire disparaitre .


        • Julot (---.---.97.120) 6 avril 2007 15:40

          @Gecko

          « télélévisés qui n’ont de débat que le nom, c’est tout simplement parce que les »libéraux« ont pris le soin de commencer par contrôler les médias et l’information. »

          Je ne sais pas si vous avez eu l’occasion d’aller aux USA, au RU, ou au Japon (si vous avez des sous), mais il n’y a pas de pays plus anti-libéral que la France si l’on excepete les dernières dictatures communistes.

          Que vous soyez anti-libéral ets votre droit el plus strict. Que vous combattiez cette doctrine, c’est tout à votre honneur. Vous avez vos idées, trsè bien.

          Mais de grace, pas de ca avec moi. D’après une enquête menée par l’express, près de 90% des journaliste se revendiquent de gauche.

          Ou bien vous avez une position extrémiste. Ce qui est aussi un droit que personne ne peut vous nier. Et la moindre allusion à la liberté d’entreprendre vous hérisse.


        • Good luck amigos 6 avril 2007 18:19

          Le mythe de la France assiégée et coupée du monde est propagée par Sarkozy et le MEDEF


        • Michel Maugis Michel Maugis 6 avril 2007 22:35

          Michel Maugis à Julot

          Et la moindre allusion à la liberté d’entreprendre vous hérisse.

          Dans votre cas, c’est la moindre allusion au sens profond de la liberté d’entreprendre qui vous hérisse.

          Car vous ne savez pas ce qu’est la liberté d’entreprendre, et je suis certain d’utiliser cette liberté, que personne même les facsistes ne pourront m’enlever, bien mieux que vous.

          Ce dont vous parlez, en euphémisant, c’est la liberté de faire du FRIC, en exploitant le travail d’autrui.

          Ne limitez pas cette liberté à celle de faire du FRIC, forcément, au dépend des autres.

          Restez honnête en disant clairement la réalité de votre pensée que vous ne pouvez occulter par des euphémismes.

          Mais « liberté d’entreprendre » dans le sens véritable,de fond, de l’épanouissment de l’individu, c’est l’aspiration du communisme, comme cela le fut il y a des milliers d’années, avant l’arrivée de l’eclavagisme.

          Il faut sortir de vos dogmes. Et c’est seulement après que vous pourrez étudier le marxisme, avec le coeur et le cerveau et non avec le nombril.


        • Julot (---.---.218.48) 7 avril 2007 12:05

          Tiens, voilà le castriste de service, pour une fois occupé à nier autre chose que le goulag... c’est bien ca.

          Pour les autres (je ne débat pas avec les révisionnistes de tout bord, d’extrème droite comme d’extrème gauche), voici ce que j’ai à dire.

          Je considère que quand le francais moyen ne peut plus prendre de vacances, ni se payer correctement à manger, c’est qu’on lui restreint sa liberté. Quand il est contraint de se taper 2h de rue pour aller bosser parce que l’immobilier est en crise : idem.

          Question de point de vue. Il est vrai que l’union soviétique et le régimes de fidel castro sont des modèles de liberté individuelles. Ce doit être pour cela que 1/12 de la population cubaine s’est barré en 20 ans sur des navires de fortune. Pourtant ces régimes vous garantissent le logement et la nourriture...

          Mais bon, on ne va pas refaire l’histoire, le communisme c’est le siècle passé, ce qui compte aujourd’hui c’est le présent et l’avenir.

          L’important, ce n’est pas la minorité mais la majorité. C’est d’ailleurs le fondemment même de la démocratie, ou le partit qui a le plus de voix gouverne.

          Trouveriez-vous acceptable qu’un partit qui représente 2-3% gouverne le pays ? Un tel régime serait une dictature ou une démocratie à votre avis ?

          La majorité a ensuite à charge de s’occuper des besoins des minorités. Mais l’inverse est impossible.

          Après, on peut contester ce que fait un gouvernement, qu’il soit de droite ou de gauche. Je ne me suis jamais privé de critiquer un gouvernement de gauche, mais je n’ai jamais remis en cause sa légitimité. Y compris quand ce gouvernement comptait des communistes.

          Le capitalisme est une doctrine, le libéralisme en est une autre, si vous n’êtes pas convaincu, achetez un dictionnaire de synonymes. On retrouve certainement des points communs, à commencer par la notion d’économie de marché.

          La définition du libéralisme peux être consulté sur Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lib%C3%A9ralisme

          J’invite les gens à lire la définition. Qu’ils soient convaincus après importe peu, mais on débat mieux quand on sait de quoi on parle.

          Si vous detestez le libéralisme, vous trouverez sans doute plus d’arguments à son encontre en le connaissant vraimment. Et si vous espérez à voir cette doctrine plus appliquée, il en va de même.

          Enfin, si le père momo pouvait éviter cette fois de poster ses menaces de morts et autre insultes, cela m’évitera de demander aux modérateurs de s’en charger. Nous sommes entre gens civilisés, on peut débattre sans s’insulter. non ?


        • Julot (---.---.218.48) 7 avril 2007 14:07

          Merci aux modos d’avoir supprimé le dernier « commentaire » de Maugis.

          Ma maman avait un travail honnête, et je ne vois pas au nom de quoi elle serait mélée à votre querelle...

          Quelle classe...


        • charles (---.---.113.189) 8 avril 2007 18:39

          Créer une entreprise pourquoi pas. Mais ce qui est à revoir c’est la finalité de l’entreprise en elle-même, car dans l’idéologie actuelle, l’estime, la considération et la finalité de tout individu est de faire du fric comme vous l’exprimez, sans s’occuper des autres à travers un individualisme débridé, oubliant l’intérêt général, se lamentant des « charges » qui sont des cotisations sociales pour tous. lE MOT DE CHARGES EST FAUX. Créer, innover pour l’ensemble de la société et le bien être général. Le système économique actuel, présenté comme naturel et évident mène le monde au désastre, à moins que celui-ci soit souhaité par l’oligarchie élitiste de la planète. Les PME doivent être aidées, soutenues et protégées et non pas comme Alcatel qui licencie alors que l’Etat lui à donnée 38 millions d’euros d’argent public en 2006 en guise d’aide aux entreprises. Il faut interdire les licenciements des entreprises réalisant des bénéfices, et changer les modalités du chômage en assurant un parcours sécurisé pour les salariés. Le fric est devenu plus important que l’être humain que l’on jette comme une serpillaire, étant devenu le variable d’ajustement pour cause de profits à court terme (voir le film ma mondialisation). Le monde pourra évoluer si l’on s’occupe dès maintenant du social et de l’environnement, hors de cela il n’y a pas de salut pour la planète, et nous n’en prenons pas le chemin. Lire le livre « comment les riches détruisent la planète » de Hervé Kempf édité au seuil. REMARQUABLE ET LUMINEUX Il y aurait tellement à dire sur la situatuion mondiale à travers les mensonges distillés par les médias et surtout à travers le comportement de l’Europe dans les négociations internationales ou elle agit de manière pire que les E.U. c’est une honte. Bonne lecture


        • (---.---.75.187) 9 avril 2007 11:34

          Si au moins vous pouviez vous rendre compte de la stupidité de votre « argumentation ».

          Elle ne repose que sur des mensonges et des calomnies rassassées.

          Vous démontrez en permanence votre incapacité théorique à réfuter l’immoralité du capitalisme.


        • Briseur d’idoles (---.---.168.37) 9 avril 2007 11:38

          Je ne vois pas en quoi où le pillage, l’exploitation, les spoliations et l’esclavage seraient moraux ?


        • (---.---.75.187) 9 avril 2007 11:41

          A JULOT

          Vous atteignez des sommets dans l’art de la calomnie.

          Je n’ai jamais parlé de votre maman, et il n’y avait donc aucun commentaire à supprimer.

          J’attends toujours votre réponse à mes défis.


        • (---.---.187.175) 9 avril 2007 11:55

          A JULOT

          Le capitalisme est une doctrine, le libéralisme en est une autre

          C’est nouveau !. M.Julot ne sait même pas ce qu’est une doctrine !.

          Le capitalisme, comme l’esclavagisme, comme le féodalisme, comme le socialisme, comme le communisme primitif, comme le communisme scientifique ( qui n’a jamais existé) EST UN MODE DE PRODUCTION.

          Le libéralisme est un euphémisme flatteur et charlatanesque pour capitalisme.

          Et je vous mets au défi de réfuter cela :

          Les modes de production se déterminent par rapport à la propriété des moyens de productions


        • decurion (---.---.240.52) 9 avril 2007 14:41

          Selon Wikipedia le liberalisme est une doctrine économique et une doctrine politique.

          Ceci est un paradoxe, puisque par nature, la philosophie libérale et le libéralisme économique sont antinomiques.

          La philosophie, nous pousse à imaginer une société achevée, sans nous donner les clefs pour y parvenir, tout en imposant de respecter les droits naturels de l’etre humain.

          Le libéralisme économique se distingue principalement par le fait que la politique ne peut exister que soumise à l’économie.C’est à dire que l’art et la maniere de diriger les affaires de la cité, et la liberté nécessaire pour agir en ce sens, ne sont pas opposables aux « contraintes économiques » du libéralisme.

          L’essentiel de la différence existant entre la philosophie libérale et le libéralisme économique, se retrouve dans les mots « liberté » et « libéralité ». Toute la différence entre le droit et la tolérance.

          Compte tenu, de ce paradoxe, je veux bien croire, que certains s’affirment libéraux, obnubilés qu’ils sont par la racine du mot.Mais pour les autres, que faut il penser de ceux qui brandissent les pensées de Montesquieu en cachant les cartes biseautées d’adam smith ?

          Ce qui est curieux, c’est que dans la continuité de la philosophie libérale, il existe une doctrine politique, qui remet en cause, et de façon permanente le pouvoir institutionnel à la façon libérale. Pourtant, il faut constater, que peu de libéraux, s’assument en franchissant le Rubicon.

          Que faut il en penser ?


        • Julot (---.---.97.120) 9 avril 2007 19:36

          Mr Maugis, ils est interessant de constater que vous postez plusieurs fois d’affilé avec des IP différentes, et à quelques minutes d’intervalles.

          Ceci explique sans doute pourquoi vous avez des +10 quand vous chantez les louanges du goulags dans vos différents commentaires.

          Est-ce digne d’un homme de votre age. N’est-ce pas précisemment ce type de méthode que l’on repproche aux gens qui ont vos idées ?

          Deuxio, votre défi me fait bien rire. Vous me montrez un oiseau qui plane en l’air et vous me dites « il ne vole pas ». Je vous réponds qu’il vole, et vous me demandez de vous prouvez que c’est le cas. Comme votre demande est parfaitement stupide et que vous n’obtenez pas de réponse, vous criez victoire.

          Et bien il en est de même avec le communisme. Je vous dis « il a fait des millions de morts dans des camps de travail forcé », et vous me répondez « prouvez-le ».

          Que je sache, le communisme est aujourd’hui à 2% d’intention de vote en France. Et je devrait vous démontrer qu’il est à 2% ?

          Consternant. Enfin, vous m’avez traité de fils de putain dans votre dernier commentaire sur le sujet concernant cuba, et j’ai fait retirer ce commentaire insultant.

          Mais j’imagine que là aussi, il va falloir le prouver... Il n’y a qu’à lire vos interventions sur les fils pour comprendre que c’est votre style.

          Pour les autres, je m’amuse toujours que les anti-libéraux se posent comme étant des experts pour ce qui est de définir le libéralisme. Le plus souvent en jouant sur les mots.

          Un peu comme si je vous disais que ma définition du communisme est la suivante : « système totalitaire barbare ». Vous aimeriez me voir insulter le libéralisme, et là encore cela ne vous suffirait pas.

          Souffrez au moins d’entendre ce que les libéraux ont à dire. Je vous ai à tous recommandé l’article de Wikipedia. Je souscrit à cet article, e je veux bien débattre sur la base de cette définition.

          Je ne vais pas vous pondre 2000 lignes de commentaires, et je ne suis pas l’huber reeves du libéralisme. Je ne suis pas là pour vous instruire. Je me tape les définitions des autres, j’étudie leur programmes, faites en de même. Merde.

          C’est aussi ca l’honnêteté intellectuelle.

          Mais si bien sur vous me dites, libéralisme = fils de pute (cf. Mr maugis), celà va être difficile...

          Pour conclure, et je m’adresse au révisionniste, quand je vous rapelle que vous niez l’existence des goulags ou des condamnations à mort à cuba, vous refusez de répondre.

          Vous faites comme le pen avec son « détail ». Vous n’avez qu’à nous dire que vous condamnez le goulag, que vous regrettez que votre fidel castro ait tué autant de monde, et on passera à autre chose. Je m’y engage. Mais dites-le.

          En attendant, pas de débat avec vous. Je ne débat ni avec le FN, ni avec les communsites qui nient le goulags. Fin.


        • (---.---.218.48) 10 avril 2007 00:25

          (IP:xxx.x8.75.187) le 9 avril 2007 à 11H41

          Et encore un mesage de Mr Maugis, à quelques minutes d’intervalle, avec une autre adresse IP...

          Bref, ce monsieur vote plusieurs fois,, mais c’est sans importance. Il n’a pas encore compris que le temps que je sois à -14, des milliers de gens m’ont lu. est-ce digne d’un adulte de faire cela...

          A mourir de rire. Et vous n’osez plus signer en plus. Un peu bébé tout ca quand même...


        • Michel Maugis Michel Maugis 13 avril 2007 07:15

          Michel Maugis à décurion

          En fait dans le capitalisme ou « libéralisme » la politique n’est pas soumis à l’économie, mais aux intérêts d’une classe sociale qui détient le Capital. C’est plus exact de dire ainsi, même si c’est un langage marxiste. Derrière l’économie, il y a ceux qui dirigent l ’économie pour être propriétaire du Capital. C’est donc être bien gentil que de dépersonnaliser en parlant de l’économie comme si celle-ci avait une vie propre que le politique ne pourrait pas juguler.

          Si il est vrai qu’il existe des « contraintes du libéralisme », celles-ci ne sont des contraintes que pour les tenants du Capital, et ne devraient pas l’être pour des démocrates qui nomment les politiques chargés de faire les lois.

          Les tenants du Capital ne sont pas en fait des démocrates. Ils ne le sont que dans la mesure seulement ou l’état gère ses intérêts de classe. Dès que l’état entreprend des réformes qui favorisent le Travail et non le Capital, alors ses tenants deviennent vite des fascistes. Exemple Venezuela !!


        • charles (---.---.113.189) 16 avril 2007 22:16

          Reste aveugle celui qui ne veut rien voir. Au royaume des aveugles les borgnes sont rois. Il ne saurait exister d’égalité et de liberté entre deux partenaires inégaux. GANDHI lors de son incarcération en .............1942. La position et la polittique de l’autruche existe partout dans le monde.


        • demos demos 6 avril 2007 10:45

          Le néolibéralisme est un totalitarisme qui utilise le marché et son dogme de la libre-concurrence pour asservir la planète. L’économie n’est que la façade de ce totalitarisme. Depuis une vingtaine d’années, bien avant le 11 septembre, les gouvernements occidentaux ont considérablement révisé le domaine des libertés publiques, y compris en France, en multipliant les lois sécuritaires et en diminuant le rôle du juge dans la chaîne pénale. L’état perdure, mais sa mission n’est plus la même. Au service de l’ordre public et de la pacification sociale, l’exécutif élabore de façon autoritaire et autonome toutes sortes de législation destinées à détricoter les droits individuels ... Voyez aux USA, comment Bush conçoit la démocratie, comment les Anglais sont flicqués, filmés, surveillés, dans des pays qui se targuent d’être des démocraties et qui participent à la sape du modelé français jugé trop contraignant pour les libertés individuelle, alors que chez eux les droits individuels sont littéralement laminés. Par conséquent, le néolibéralisme et la mondialisation « dite néolibérale » est un pastiche de libéralisme. La plus grosse arnaque du siècle ...


          • Julot (---.---.97.120) 6 avril 2007 15:50

            @demos

            Et tu en fait quoi de ta liberté ? Perso ca m’interesse. Tu peux me citer les lois qui ont réduit ta liberté concrètement ?

            Moi qui suis libéral, je peux t’en citeà la pelle, mais je vais te laisser commencer.


          • Julot (---.---.218.48) 7 avril 2007 12:09

            Des réponses ? non ?

            Parce que voter négativement sans rien dire c’est pas vraimment la classe ?


          • demos demos 7 avril 2007 13:46

            http://demos.blogg.org/date-2005-12-22-billet-263294.html En voulez vous pour les USA ? J’en ai toute une rubrique sur mon blog ...


          • Julot (---.---.218.48) 7 avril 2007 14:00

            Non, j’en voudrais pour la France.

            Par ailleurs, quand je parle de réduction des libertés, je veux des exemples concrets, pas idéologiques.

            Par exemple, si demain l’état vous interdit d’aller en Corse, ou vous interdit de fumer, ok.

            Mais si vous me dites, augmentation du budget de l’armée ou construction de prisons, non. De mêm si vos me dite que vous interdire de vous droguer est une réduction de vos libertés.

            La liberté, c’est d’avoir le droit de prendre en main son destin. Ne confondez vous pas avec l’égalité ? La je sera d’accord pour dire qu’il y a des lois actuelles qui visent à diminuer l’égalité. Mais ce n’est pas la même chose.

            En avant toute !


          • demos demos 7 avril 2007 14:31

            Le lien que je vous ai donné concerne la France. si vous n’avez pas envie de le lire, ne demandez pas qu’on vous fournisse des exemples. Par ailleurs, Il n’y a aucune idéologie à relever un accroissement sécuritaire dans tous les pays occidentaux. Aussi, je vous prie d’en appeler au peu d’intelligence dont vous pourriez disposer pour cesser de docter sur des opinions passablement ordinaires.


          • Julot (---.---.218.48) 7 avril 2007 15:17

            « les contrôles d’identité sauvages, » Je n’ai jamais été contrôlé sauvagement, comme l’immense majorité des francais.

            « les interrogatoires par vidéoconférence » Ne voit pas en quoi en ce serait un mal... On peux mentir avec ou sans céméra.

            « la création d’infractions incompatibles avec le principe constitutionnel de la légalité des délits et des peines (infraction de »criminalité organisée« par exemple) » Ne veux rien dire si ce n’est qu’il ne faudrait pas punir les délinquants.

            la fouille de véhicules lors de « simple enquète préliminaire » Je n’ai rien à me repprocher, ma voiture n’est pas une ambassade. Ou est le problème ?

            le fichage et la conservation de données Internet relevant de la vie privée L’individu sera d’avantage responsable de ses actes. Et cela supprimera le SPAM. Je suis pour, et je ne voit pas en quoi cela à voir avec ma liberté de prendre en main mon avenir. De plus, depuis le début de l’internet, toutes vos communication sont tracées. Ou est le changement.

            « l’anonymat du témoin qui transforme le citoyen en infame délateur » Tout a fait d’accord, c’est scandaleux. Mais sans rapport avec le problème qui nous occupe, et c’est déjà le cas depuis 50 ans en France...

            « Les prisons pour mineurs » Si on met en prison les innocents, oui c’est liberticide. Mais sinon, ou est le problème... La plupart de spays apellent cela des centre de redressement. Vous appellez ca prison, c’est tout.

            « les sanctions éducatives à partir de 10 ans, » La je vous donne raison, c’est très exagéré

            « la rémunérations officielles des balances, » Je suis pour. Cela a très bien fonctionné contre la mafia en Italie. Rien à voir qui plus est avec une réduction des libertés.

            « l’étendu des cas de perquisition et d’écoutes téléphoniques » Perso, ca m’embeterait que l’on m’écoute parler de sexe avec ma copine. Mais comme je ne vends pas de drogue, ni ne commet de crimes... Dans un absolu c’est condamnable, mais liberticide ?

            « l’étendu du délai de rétention adminitratif » S’il y avait plus de juges et plus de places en prison ce serait plus rapide.

            « la justice privée et les milices. » Justice privé : n’exite pas Milice : n’exiustent pas C’est du fantasme.

            Bref, rien que du blaba d’extrème gauche. Pour vous il n’y a pas de criminels, c’est la société qui est responsable. Heureusement, de tels énormités ne séduisent que 5% des francais.

            C’est donc bien ce que je disais. Vous pensez que l’on va vers un état policier, je dis moi que l’on redresse la barre après 30 ans de gauchisme.

            Mais vous allez vous y faire.


          • demos demos 7 avril 2007 16:28

            Je ne suis pas d’extrème gauche,je compte même, exceptionnellement, voter pour Bayrou. Dans l’intérêt de ceux qui vous supportent, vous devriez tout de même limiter votre surcapacité à faire l’âne ...


          • admiratif (---.---.146.2) 9 avril 2007 11:41

            Dis-moi Julot, comment fais-tu pour écrire avec plusieur IP ? Pour les pseudos c’est facile mais là, chapeau ! Et que de combinaisons !


          • Julot (---.---.97.120) 9 avril 2007 19:38

            Les IP sont non-fixes chez neuf telecom. Elles sont cependant très stables. Si vous regardez mes commentaires, vous vous aviserez que j’écrit à 99% avec la même adresse IP. Elle se termine presque toujours par 241 ou 168 si je suis chez moi.

            Il arive en revanche que ca change, mais à des heures, voir des jours d’intervalles.

            Si vous avez des doutes, écrivez au modérateurs. Il feront leurs travails.


          • Julot (---.---.218.48) 9 avril 2007 21:21

            J’ajouterait cher monsieur que vous avez posté sur cette même page avec plusieurs pseudos différents :

            x1.146.2 = admiratif, grognon...

            Maugis c’est toi ?


          • Michel Maugis Michel Maugis 13 avril 2007 06:58

            Michel Maugis à Julot

            La liberté, c’est d’avoir le droit de prendre en main son destin

            Celui qui naît pauvre ou misérable à exactement la même liberté de prendre en main son destin que celui qui naît riche ?

            Vous avez donc fait un sophisme. Ça n’a pas de sens dans nos sociétés actuelles.

            Cela pourrait être vrai à la rigueur seulement si il n’y avait pas cette différence à la naissance. Or ça existe et vous le défendez.

            La liberté est une aspiration et non un droit dans les sociétés avec un état.

            Seul la société communiste du futur, avec l’absence de classe sociale antagoniste et de l’état, satisfera cette aspiration. L’homme pourra s’épanouir sans contrainte d’aucune sorte sauf celle de sa conscience d’homme éduqué avec un sens éthique de la vie en société.

            Ne pas mentir, ne pas calomnier par exemple, est une expression d’une éthique de la vie qui n’a pas besoin de l’état. Ce n’est pas votre cas.

            La présence même de l’état est la confirmation que la liberté n’est pas une réalité satisfaite, mais une aspiration.

            Sous le communisme primitif, comme encore dans certaines tributs primitives encore existantes, l’homme est vraiment libre et limité que par son économie, technique et conscience, puisque l’état et les classes sociales n’existent pas.


          • Michel Maugis Michel Maugis 13 avril 2007 07:23

            Michel Maugis à JULOT

            Par ailleurs, quand je parle de réduction des libertés, je veux des exemples concrets, pas idéologiques.

            Toutes les libertés sans exception sont limités dans les sociétés capitalistes AU FRIC QUE L’ASPIRANT POSSEDE.

            de sorte que beaucoup non pas la liberté d’être éduqué et d’être soigné et même de se nourrir.

            CONSTITUTIONNELLEMENT ses libertés ne sont pas garanties à l individu.


          • gnarf (---.---.17.122) 6 avril 2007 10:59

            Desole, vous retournez la realite. Je vis a l’etranger et quand je fais le tour des chaines de television, journeaux, radios Francaises, une chose frappe immediatement :

            Tous ces medias critiquent a longueurs d’emissions, de colonnes, le capitalisme. Il n’est question, de gauche a droite, extremes confondus, que d’amenager, de moraliser, de reguler, de refuser le capitalisme et/ou la mondialisation. Il n’est absolument pas « devenu difficile d’émettre un regard critique sur le système économique actuel sans être pris à parti » comme vous dites.

            C’est meme tout le contraire. Il est absolument impossible de lire/regarder un media Francais sans avoir sa dose de remise en question du systeme economique actuel. Les quelques defenseurs du liberalisme sont toujours minoritaires sur les plateaux et en butte a un deferlement d’attaques.

            Apres, qu’on soit pour ou contre la n’est pas le probleme. Le probleme, c’est cette unanimite consensuelle, qui donne en quelques minutes la sensation d’etouffer.


            • demos demos 6 avril 2007 11:40

              Gnarf, on pourrait dire aussi que les médias français critiqent les abus du néolibéralisme en montrant l’incohérence de ce système. Critiquer le néolibéralisme, n’est pas critiquer le libéralisme ... Dans quel pays vivez-vous qui ne soit pas sous l’influence de la pensée unique du libre-échange comme dogme de la mondialisation ? Postez-vous de Mars ... ?


            • exdegauche (---.---.131.203) 7 avril 2007 23:37

              L’écrasante majorité des médias et des politiciens français sont antilibéraux.Point barre.Mais la réalité de la vie économique,elle,est libérale.C’est à dire que les échanges marchands ne sont pas à somme nulle,avec un perdant et un gagnant,mais créent de la richesse,avec des gagnants des deux côtés(même si cette richesse ne se répartit pas symétriquement des deux côtés).Le décollage économique de la Chine et de l’Inde ne se fait pas au dépens de l’Europe,mais est au contraire une opportunité pour l’Europe d’une augmentation de l’activité économique.Il y a eu dans l’histoire un bel exemple d’antilibéralisme:ce fut le Grand Bond En Avant de Mao dans les années 50,où les communautés villageoises devaient être aussi autonomes que possible (ne compter que sur ses propres forces).Résultat:25 millions de morts par famine.Quod erat demonstrandum.


            • demos demos 8 avril 2007 14:25

              Personne n’évoque Mao à part vous ... Nous parlons des abus et de l’incohérence du capitalisme actuel. Vous dites que tout le monde y gagne or, c’est inexact. Toutes les études montrent le creusement des inégalités. Par conséquent, la question n’est pas de savoir si le capitalisme est capable de creer de la richesse puisqu’il le démontre depuis des années, mais de savoir comment répartir cette immense richesse le plus justement possible ...


            • exdegauche (---.---.225.189) 9 avril 2007 00:07

              Tous ceux qui critiquent le libéralisme(ou le capitalisme) sont persuadés implicitement que la richesse(ou le travail,c’est la même chose) est une quantité finie et que donc tout échange est un jeu à somme nulle.Or,c’est faux.Tout ce qui améliore les échanges,et en particulier les échanges finaciers,augmente la richesse globale.Que cet accroissement de richesse ne soit pas également réparti,je l’ai déjà dit dans mon premier commentaire.Mais ce qui est important,ce n’est pas le rapport de revenus entre les plus riches et les plus pauvres,mais que les plus pauvres aient un revenu qui dépasse les moyens fondamentaux d’existence.Notons que les vecteurs de ces débats,l’ordinateur et Internet n’existeraient pas sans le capitalisme.


            • exdegauche (---.---.130.60) 9 avril 2007 14:18

              « Qui vous a parlé de Mao ? »Je n’ai pas besoin qu’un autre en ait parlé,il est tout à fait normal que j’étaye mon propos d’un exemple historique particulièrement parlant,un parmi d’autres des nombreux désastres provoqués par le capitalisme d’Etat et l’économie administrée.Encore un:Lénine(ben,qui m’a parlé de Lénine ?) a recouru au capitalisme privé avec la NEP pour redonner de l’air à l’Union Soviétique naissante.


            • Michel Maugis Michel Maugis 13 avril 2007 08:21

              Michel Maugis à exdegauche

              L’écrasante majorité des médias et des politiciens français sont antilibéraux.

              Ils doivent tous êtres marxistes. Vous dîtes n’importe quoi. Ils ont mauvaise conscience d’être des larbins du Grand Capital.

              .Mais la réalité de la vie économique,elle,est libérale.

              Aucun sens. La réalité d’une vie économique ne peut être libérale avec la signification que vous donnez de ce mot juste après.

              C’est à dire que les échanges marchands ne sont pas à somme nulle,avec un perdant et un gagnant,mais créent de la richesse,avec des gagnants des deux côtés(même si cette richesse ne se répartit pas symétriquement des deux côtés).

              Les richesses se créent depuis des milliers d’années. Ce n’est pas l’apanage du capitalisme. Tous les systèmes économiques créent des richesses. Le problème est la répartition très inégale entre un pôle extrêmement riche et l’autre pauvre, très pauvre voire misérable. Qu’est que c’est que cette histoire de gagnant des deux côtés ? Encore une astuce rhétorique pleine d’hypocrisie ? Vous ne pouvez amoindrir l’énormité de votre contradiction avec votre même si cette richesse ne se répartit pas symétriquement des deux côtés

              Vous la confirmez . En fait pour un côté c’est un appauvrissement et pour l’autre un enrichissement.

              Bien des biens que vous appelez richesses ne sont que des besoins devenus nécessaires à la vie, comme la voiture, téléphone etc.. alors que les gens ne peuvent toujours pas s’éduquer, se soigner parce que ce n’est pas rentable.

              Pire, une portion énorme des ressources économiques sont déviées vers la satisfaction de besoin d’une classe huppée, et d’une classe moyenne haute, alors que ces ressources pourraient être utilisée pour d’autres besoins plus fondamentaux et généraux pour tout le monde.

              Le décollage économique de la Chine et de l’Inde ne se fait pas au dépens de l’Europe,mais est au contraire une opportunité pour l’Europe d’une augmentation de l’activité économique

              Excusez moi, mais je ne vois vraiment pas comment la vie des smigards a améliorer avec le décollage économique de la Chine et de l’Inde. En fait vous voulez dire que grâce à la Chine et l’Inde, nous avons pu maintenir, diificilement, notre niveau de vie grâce à l’exploitation du Travail du tiers monde. Vous confirmez donc que le capitalisme des sociétés très développés ne peut vivre qu’en exploitant la force de travail des autres peuples. Donc que le capitalisme se meurt, car que deviendra t’il si un jour ces peuples sont au même niveau ? Quand il n’y aura plus de peuple a exploiter ?

              Il y a eu dans l’histoire un bel exemple d’antilibéralisme:ce fut le Grand Bond En Avant de Mao dans les années 50,où les communautés villageoises devaient être aussi autonomes que possible (ne compter que sur ses propres forces).Résultat:25 millions de morts par famine. Quod erat demonstrandum.

              Vous avez une drôle de manière d’analyser l’histoire. Le Grand Bond en Avant n’a jamais été un exemple de anti quoi que ce soit. Et le résultat de la politique de Mao est la monté de la Chine en tant que grande puissance, la fin des famines, la souveraineté et l’indépendance du monde occidental, un monde scientifique, un monde culturel. C’est bien cela que vous ne pouvez digérer. Présenter l’histoire comme cela vous arrange ne fait pas une démonstration, mais une supercherie.

              Vous oubliez que les empires se sont construit contre le libre marché mais dans un protectionnisme. La chine en fait offre sa force de Travail au Capital pour qu’il investisse en Chine. Si ce capital n’était pas soumis aux intérêts privés il pourrait être investit de bien meilleure façon pour la Chine et l’Humanité. Donc les chinois, très marxistes, ont ouvert leur pays au Capital parce qu’ils obtinrent une certaine consolidation de leur révolution pour se permettre de le faire. Le marxisme démontre que le socialisme ne peut se construire que dans une société très développée. La Chine n’a que son peuple pour capitaliser, contrairement aux occidentaux qui profitèrent de l’esclavage colonial.


            • (---.---.124.207) 6 avril 2007 10:59

              merci pour cet article M. Zali :)


              • achyllus (---.---.193.53) 6 avril 2007 11:49

                Exactement, « capitaliste » c’est limite une injure dans les médias français. D’ailleurs quel personnage public se déclare « capitaliste » ? à ma connaissance aucun... « libéral » à la rigueur mais en mettant en avant le côté libertés individuelles et responsabilité, rarement le côté économie de marché capitaliste.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès