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Accueil du site > Actualités > Economie > Pour que l’argent serve au lieu d’asservir !

Pour que l’argent serve au lieu d’asservir !

Une Nation souveraine a le pouvoir et la légitimité d'émettre sa propre monnaie.
Dette et austérité sont des choix idéologiques.

Savez-vous que

  • Les intérêts de la dette publique absorbent la totalité de l’impôt sur le revenu !

  • La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau !

  • Le retour du droit de création monétaire par la Banque Centrale au service des États leur éviterait de dépendre de la spéculation et leur permettrait de financer les urgences sociales et écologiques !

Au lieu de cela en Grèce des familles en sont réduites à abandonner leurs enfants. En France des postes sont supprimés dans la fonction publique et les emplois disparaissent dans les entreprises. Vos revenus diminuent, on vous oblige à travailler plus longtemps, on ferme des hôpitaux, des maternités, des tribunaux pour cause de déficit budgétaire.

Peut-être vous interrogez-vous, êtes-vous choqué, dépassé ?

 

Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ?

Pour beaucoup d'entre nous, c'est parfaitement incompréhensible ! Mais c'est malheureusement l'ignorance dans laquelle les populations sont tenues en matière de fonctionnement du système monétaire qui permet de telles aberrations. Bien sûr on peut se dire que tout cela nous dépasse ou que l'on n'y peut rien à notre niveau. Détrompez-vous ! Nous pouvons non seulement résoudre la question de la dette publique, mais en plus nous donner les moyens de financer les immenses chantiers à mettre en œuvre pour permettre à tous une réelle amélioration de la qualité de la vie.

 

Pure utopie pensez-vous ? Certainement pas !

Contrairement à ce que croient encore certains, ce ne sont pas les États qui émettent la monnaie, mais le système bancaire privé, simplement lorsqu'il accepte une demande de crédit.

  • Depuis longtemps, les monnaies ne sont plus liées à un bien réel, même le dollar dont la convertibilité en or a été supprimée le 15 août 1971, ce qui les rend totalement virtuelles ; leurs quantités sont donc potentiellement illimitées et seules les règles définies par les hommes eux-mêmes en limitent l'émission.

  • Depuis novembre 1993, l'article 104 du Traité de Maastricht (l'actuel article 123 du traité de Lisbonne) interdit à la BCE ou aux Banques Centrales nationales d'accorder un quelconque crédit aux institutions ou organes publics. Et toute l'Europe est dans la même situation. Cela conduit les États à s'endetter pour obtenir, au prix fort auprès de la finance privée, la monnaie dont ils avaient, s’ils le souhaitaient, le pouvoir d’émission antérieurement !

  • C'est ainsi que dans notre pays, de début 1995 à fin 2011 la dette a augmenté de 1150 milliards d'euros. Pendant ce temps nous avons payé (et donc dû emprunter), au seul titre de l'intérêt, plus de 815 milliards d'euros.

Aujourd'hui, pour seulement payer les intérêts, c'est un endettement supplémentaire de plus de 130 millions d'euros par jour. Au final, si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts, nous n’aurions qu'une dette publique très faible ne dépassant pas 35% du PIB (Produit Intérieur Brut). Mieux, nous aurions pu, sans risque d'inflation, émettre nos besoins annuels de trésorerie et financer ainsi nos déficits, au lieu de laisser les banques commerciales s'en charger contre intérêt !

 

Ensemble disons « ça suffit ! ».

Réclamons qu'au minimum la Banque Centrale Européenne (ou la Banque de France si nécessaire) puisse disposer du droit d'émission monétaire et de crédit au bénéfice des collectivités - État, Régions, Départements et Communes - pour financer les investissements nécessaires et raisonnables décidés démocratiquement par la collectivité. C’est aux instances représentatives de la Société de décider, après avis des organismes publics concernés, du montant d'émission monétaire imposé à la Banque Centrale. En situation de sous-emploi et de pénurie, alors que les compétences humaines, les ressources naturelles et la volonté sont présentes, l'argent, toujours issu d'une simple ligne d'écriture, ne peut et ne doit pas manquer. Dans ce cadre, une émission monétaire n'est pas inflationniste.

 

Nous demandons donc aux pouvoirs politiques d'accéder aux demandes suivantes :

Pour tout ce qui concerne le financement des projets collectifs de l'Eurozone, la Banque Centrale Européenne (BCE) doit pouvoir être contrainte à une émission monétaire centrale, sans échéance et sans intérêts, directement au bénéfice de la collectivité et non à celui des seules banques - en particulier, pour financer la mutation qu'exige le défi technique, social et écologique de notre époque, la recherche, un enseignement ainsi qu'un système de santé de qualité et, en général, pour tout ce qui sera considéré démocratiquement comme nécessaire pour l'amélioration collective durable de la qualité de la vie.

Les statuts et la mission de la Banque Centrale Européenne doivent être revus en conséquence.

A défaut de faire aboutir ce projet au niveau européen, le gouvernement français doit opérer une reprise du droit collectif (donc national) d'émettre la monnaie, éventuellement par émission d'une monnaie nationale complémentaire à l'euro, quitte à se mettre en dissidence à l'égard de l'UE, non par anti européanisme mais pour se donner la possibilité de devenir un modèle d'inspiration des autres Nations.

 

Aidez-nous, aidez-vous, aidons nos concitoyens à faire connaître cette situation véritablement inadmissible reposant sur des dogmes erronés. Aidez-nous à faire connaître ces propositions, afin que le sujet sorte enfin de l'ombre. Pour soutenir cet appel, faites le circuler par tous moyens à votre disposition, confortez cette action en écrivant directement à votre député et à votre sénateur, car, nous le savons par expérience : isolée, cette lettre restera ignorée ou évacuée poliment. Il est essentiel qu'elle arrive en nombre, régulièrement et de toute part sur le bureau des élus et personnalités - notamment de la presse - pour qu'elle ne soit pas traitée à la légère. Notre objectif est que les envois proviennent, nombreux, d'individus, d'associations, de groupes ou d'organismes citoyens. C'est le seul moyen pour que cette question, si importante pour l'avenir des Peuples et de la Planète, soit enfin connue d'eux et qu'ils puissent la traiter.

 

Cercle des Économistes Citoyens – 27 juin 2012 – adresse courriel : cercleecocit@gmail.com


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131 réactions à cet article    


  • Leo Le Sage 28 juin 2012 12:04

    @Auteur
    Bonjour Auteur,

    « La BCE a prêté 1000 milliards aux banques mais refuse de prêter aux États pour alléger leur fardeau »
    C’est normal : parce que c’est illégal !
    Il faut modifier les lois pour que les Etats puissent emprunter.

    « Pourquoi sauver les banques et non pas les peuples ? »
    Les peuples souffriraient davantage si les banques n’étaient pas sauvées.
    La bonne question aurait dû être : comment punir les banques sans punir les peuples...

    Leo Le Sage


    • Morpheus Morpheus 29 juin 2012 09:22

      Il ne faut pas « modifier » les lois sur la création monétaire : il faut les abolir ! Ces lois sont des lois scélérates et constituent une haute trahison vis-à-vis du rôle de l’état, qui est d’agir dans l’intérêt public. On voudra bien m’expliquer en quoi accorder le droit de création monétaire à des intérêts privés est dans l’intérêt public ? Il faudra se lever tôt pour m’en faire une démonstration convaincante. Face à une « loi » qui constitue en elle-même une haute trahison (j’insiste sur les termes), il faut considérer ces lois comme simplement nulles et non avenues.

      Qui plus est, ces lois sont issues d’un traité, le traité de Lisbonne, qui est la transposition du TCE qui a été rejeté par 55% des français en 2005 (les lois et traités qui le précèdent sont annulées par ce dernier traité).


    • Leo Le Sage 29 juin 2012 21:37

      @Par Morpheus (xxx.xxx.xxx.39) 29 juin 09:22
      Bonjour Morpheus,

      Vous dites « il faut les abolir [les lois] »
      Puis,
      Vous dites "Face à une « loi » qui constitue en elle-même une haute trahison (j’insiste sur les termes), il faut considérer ces lois comme simplement nulles et non avenues"
      D’un côté vous reconnaissez que ces lois il faut les respecter, car sinon pourquoi les abolir, et d’un aute vous dites qu’il faut les ignorer...

      Lorsqu’une loi est promulguée elle est applicable.
      Donc, votre remarque n’a aucun intérêt en soi.
      La seule chose est de modifier la loi ou d’en créer une nouvelle.

      Il faut qu’une loi soit créée pour éviter les abus du style : "il n’y a pas de loi sur le sujet donc je peux faire ce que je veux..."
      Une loi sert à mettre un cadre, mais elle n’est pas nécessairement répressive.


    • jef88 jef88 28 juin 2012 12:33

      Léo a raison !
      Changer la loi ?
      Facile il suffirait que les zélus se remuent l’arrière train !

      Punir Les banques ?
      Une seule solution : les nationaliser
      Problème..... Il faudrait faire cela sur la terre entière ! ! ! !


      • Croa Croa 28 juin 2012 23:57

        «  Il faudrait faire cela sur la terre entière  ! »

        FAUX, d’ailleurs nous l’avons déjà fait !


      • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 08:36

        Et ous n’avions pas de dette aussi monstrueuse, à ces époque, preuve que c’était la meilleur solution.

        À quant l’enseignement ....

      • Alpo47 Alpo47 28 juin 2012 12:44

        De bonnes idées, sinon qu’’elles ne font l’objet d’aucun débat, sont black-listées dans les grands médias. Pourquoi ? A qui appartiennent les grands médias ?

        Effectivement, il faut changer lois et règlements et cela passe ... par les élus que nous avons mis en avant. Pourquoi donc ne le font ils pas ? Ah, oui, 12.000€ mensuels et de multiples avantages subsidiaires , ça réduit de beaucoup l’ardeur révolutionnaire.


        • bigglop bigglop 28 juin 2012 19:56

          Bonjour à tous,

          Merci @AJ Holbecq pour votre intéressant article.

          Aujourd’hui, ouverture du sommet européen (de la dernière chance, après les G8, G20...), les bourses européennes chutent significativement. Décidément les « européistes » ne parviennent pas à « rassurer » les marchés (spéculatifs).

          Depuis l’arrivée de M Draghi à la BCE, elle a été détournée de ses objectifs :
          Création de monnaie centrale BCE (1100 mds€) pour apporter de la liquidité au marché interbancaire, mais aussi permettre une détente (provisoire) des taux sur la dette souveraine espagnole et italienne en permettant aux banques de racheter de la dette souveraine plutôt pourrie (cf les récentes hausses des taux sur l’émission d’obligations souveraines espagnoles et italiennes). Pour ces deux deux LTRO, elle a acceptée en garantie (collateral) des banques des titres souverains plus ou moins pourris à échéance de trois ans, devenant une Bad Bank
          La BCE rachète aussi, très discrètement, sur le marché secondaire (SMP : Securitie Market Program) des obligations souveraines.

          Conséquence : les systèmes bancaires espagnols et italiens sont exposés plus que de raison à leur propre dette nationale et devraient constituer des provisions de dépréciation très importantes
          Mais depuis 2008, avec la crise financière, la Commission Européenne a autorisé des prêts, garanties aux banques privées pour 4.500mds€ (d’octobre 2008 à octobre 2011) aggravant ainsi la dette publique des Etats.

          La bulle immobilière espagnole, créée depuis 1999 (crédit bon marché), fondée sur des crédits hypothécaires (subprimes) a définitivement coulé le système bancaire espagnol. Cette spéculation est non seulement le fait des citoyens-spéculateurs espagnols, mais aussi de banques, fonds européens sur les résidences de tourisme.
          Au final, l’aide financière européenne aux banques espagnoles, in fine les dettes publiques des autres européens augmenteront par les appels de fonds supplémentaires du FESF et du futur MES
          Rappellons « l’astuce » qui consiste à ne pas comptabiliser les versements au FESF, MES des participants dans le calcul du déficit, de la dette au « sens de Maastricht », mais ils correspondent bien à des financements sur le marché secondaire.

          Il faut garder à l’esprit que les banques commerciales européennes restent très exposées à la dette espagnole, italienne et accessoirement grecque, portugaise, irlandaise...

          L’idéologie néo-libérale dominante, surtout en Allemagne, Grande-Bretagne, ne peut pas proposer de solution à la crise systémique des banques et assurances qui a provoqué, en grande partie, la crise de la dette. Il n’y pas de crise de l’Euro, qui « justifie » les réformes structurelles (plans d’austérité), le Mécanisme de Stabilité Financière (MES), le Pacte Budgétaire
          L’ordo-libérale Merkel maintient que les réformes structurelles sont essentielles pour retrouver la croissance, alors que les expériences grecques, irlandaises, portugaises, italiennes, espagnoles démontrent le contraire avec une forte récession (chute du PIB, des recettes fiscales, augmentation des déficits, des dettes publiques), par exemple la dette espagnole est passée de 40% en 2006 à 69% fin 2011.

          Les solutions proposées, monétisation de la dette européenne (eurobonds...), garantie bancaire, contrôle des banques (nous avons déjà l’Autorité Bancaire Européenne et le Comité bancaire européen), agence européenne du Trésor, relance de la croissance (mais quelle croissance ?) avec le paquet de relance de 130 mds € (étalé sur plusieurs années), le marché de dupes est en marche. Hollande l’obtiendra pour faire passer la pilule empoisonnée du Pacte Budgétaire

          Cette idéologie se retrouve à travers le rapport de Van Rompuy qui fait l’éloge de l’abandon de souveraineté à travers le MES et le Pacte Budgétaire, du contrôle « européen » renforcé des budgets nationaux et autres mesures pour « satisfaire » la confiance des marchés.
          A rapprocher de la déclaration finale du G20 et du rapport annuel de la Banque des Règlements Internationaux

          Mais rien de rien sur la régulation des activités financières et spéculatives (CDO, CDS, shadow banking, dark pools, paradis fiscaux,...), sur les normes prudentielles, comptables des hors-bilans bancaires, des provisions

          Je vous propose de signer la lettre ouverte à François Hollande par ATTAC et la Fondation Copernic sur le Pacte Budgétaire


        • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 08:57

          C’e clair qu’il faut arrêter l’hémorragie au plus vite !


          Les états créèrent une partie de la monnaie (si si si, enfin la BCE maintenant) mais la banques elles leur empruntent et nous la refourgue avec un taux d’intérêts, chapeau bas les artistes, un vrais numéro de Garcimor ! Et le pire c’est que je serai eux j’emprunterai rien a la BCE car ayant la possiblite de création monétaire à partir de rien lors de l’émission de credit pour le secteur privée, pourquoi faire autrement ! ILS NOUS ONT NIQUE EN BEAUTÉ, il est temps de leur reprendre les manettes de la « game boy » monétaire à tout ces escros !

        • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 28 juin 2012 13:01

          Pour que l’argent serve au lieu d’asservir !

          1 de 2

          En ces temps de crise, on ne cesse de parler de déficits budgétaires, de dette, d’inflation, de réduction des charges, d’augmentation des impôts, et cætera...

          Il n’y a personne pour prononcer ce qui semble être LE gros mot absolu : ÉPARGNE ! ! !
          Pourtant, que ne pourrait-on faire avec de l’ÉPARGNE ? ? ?...

          Lire :
          Refondation du Capitalisme & Dividende Universel



          • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 28 juin 2012 13:02

            2 de 2

            Le 
            Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

            Ce projet de « Refondation du Capitalisme et de création d’un Dividende Universel » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

            Objectif Principal :
            Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique

            Objectifs Spécifiques :
            I)
            Transformer le « capitalisme ordinaire » en un véritable 
            Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
            II)
            Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un 
            Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage et celui de la lutte des classes.



          • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 09:10

            L’épargne c’est un capital, et à se titre il attend une rémunération, car dans système inflationniste normal tout capital perd de sa valeur dans le temps... Quand ont à compris ce postulat de base ont est forcement pour le système de répartission !

            En allant plus loin ont comprend aussi la nécessité pour le capital de pratiquer une « déflation » salariale mondial, et ainsi s’accaparer les gains d’une potentiel croissance pour préserver l’integrite de .... L’épargne !

          • Morpheus Morpheus 29 juin 2012 09:30

            L’épargne est une fausse bonne idée. L’épargne, c’est quoi ? C’est de l’argent qui est mis en dehors du circuit économique réel, de l’argent « capturé », qui sert aux banques pour spéculer sur les marchés dérivés (l’économie secondaire, déconnectée de la réalité, et totalement out of control).

            De l’argent placé en dehors du circuit marchand, dans le système d’économie basée sur la monnaie et sur l’économie marchande, cela a pour conséquence une diminution de la masse monétaire utile, ce qui se traduit par une raréfaction de la monnaie dans le circuit des « échanges » (quel beau terme de novlangue, quand on y pense, « échange » ...) réels. Hors, plus l’argent est rare, moins il y en a pour tout le monde (déjà que le principe de base d’une économie basée sur la monnaie repose sur la pénurie, si en plus on accroit la pénurie, on est pas dans la merde ...).

            Mieux vaut dépenser son pognon que l’épargner.


          • lsga lsga 2 juillet 2012 13:39

            L’épargne ?


            bien sûr.........

            surtout qu’avec la crise, ceux qui avaient économisé toute leur vie viennent de perdre la moitié ou plus de leur argent. 


            ce n’est ni de la faute aux impôts, ni de la faute à l’Etat, ni de la faute au système social...
            non, juste les soubresauts naturels d’un système économique qui régulièrement ruine petits épargnants et PME :

            Olivier Delamarche sur ce sujet :

            la théorie en question :


          • Jason Jason 28 juin 2012 13:28

            Des physiciens rêveursr avaient essayé d’inventer le mouvement perpétuel au XIXème siècle.

            Les financiers modernes ont inventé la machine à ponction permanente. Les Etats sont devenus des machines à piller les populations, pour le plus grand bien du monde très anonyme de la finance.

            Tout baigne, vous dis-je. Des propositions ? Il n’y a que ça. Des propositions sans pouvoir ne sont que de vaines incantations.


            • totor totor 28 juin 2012 14:58

              Les Etats sont devenus des machines à piller les populations,

              Depuis que les pouvoirs existent Les Etats sont des machines à piller les populations, avant les bénéficiaires c’était les nobles , maintenant la finance !

              rien de bien nouveau .....


            • perlseb 28 juin 2012 18:37

              Depuis que les pouvoirs existent Les Etats sont des machines à piller les populations, avant les bénéficiaires c’était les nobles , maintenant la finance !

              Non. Depuis que le système pyramidal existe, les personnes en haut de la pyramide vivent sur le dos de celles qui bossent à la base de la pyramide (que la pyramide soit liée à la religion, à la naissance (noblesse), à un parti politique (fausse démocratie représentative), à la propriété privée (entreprise capitaliste), ...).

              L’exploitation, l’esclavage c’est le système pyramidal (d’ailleurs on peut considérer qu’un pays endetté qui vend tous ses actifs est un pays colonisé). L’esclavage et la colonisation sont encore d’actualité.

              L’état, dans une vraie démocratie, ce serait nous tous. Si aujourd’hui, les politiciens corrompus remplacent l’ancien état providence par un état pénal (répression et usure au travers de l’impôt), ce n’est pas l’état qu’il faut incriminer (c’est-à-dire nous) mais les politiciens corrompus, le système pyramidal (qui n’est jamais démocratique) et plus généralement, tout système qui vous prive de votre pouvoir de décision (système capitaliste, démocratie représentative, ...). Pour ce qui est de la liberté d’entreprendre du système capitaliste, alors laissons là à tout le monde (chacun est à son compte, interdiction d’embaucher : preuve que tout le monde ne peut pas entreprendre est que c’est plus une soumission déguisée (salariat pour payer sa nourriture) bien plus qu’une liberté).


            • JP94 29 juin 2012 00:56

              D’accord à 100% sur le sens , mais quant au perpetuum mobile c’étaient surtout des bricoleurs ne connaissant pas les lois de la physique ... et après tout , nos experts connaissent-ils leur affaire ?


            • Morpheus Morpheus 29 juin 2012 09:40

              @ perlseb

              Allez plus loin dans votre logique (qui est bonne) : vous observerez alors que l’organisation pyramidale des structures sociales, sa hiérarchie verticale, remonte à ... l’origine des civilisations.

              Le mot « civilisation » vient du latin civis, la cité, et désigne des groupes d’humains vivant dans une cité (cité-état dans l’antiquité), par opposition aux tribus nomades ou semi-nomades.

              C’est cette forme d’organisation « civilisée » qui a instauré, progressivement, les hiérarchies sociales, les classes sociales, les castes, les spécialisations, la monoculture, l’armée, la guerre, l’asservissement, l’esclavage, la création de la monnaie, etc. L’organisation pyramidale remonte à l’aube des premières civilisations. Avant cela, au sein des tribus, l’organisation n’est pas verticale, elle est horizontale, et le pouvoir y est beaucoup moins concentré, on est face à des structures beaucoup plus égalitaires.

              C’est aussi le mode de vie « civilisé » qui a séparé les humains de la nature, qui a créé un fossé entre les rythmes de vie dans la cité et les rythmes de vie dans la nature, et donc provoqué, lentement mais sûrement, un déséquilibre dont nous mesurons aujourd’hui les conséquences catastrophiques.

              Il faut donc remettre en cause entièrement ce modèle de civilisation. Sans cela, la civilisation est vouée à disparaître par une forme de suicide collectif.


            • Daniel D. Daniel D. 28 juin 2012 13:51

              Article intéressant, chiffres et remarques pertinents toute la première partie.

              Pour ce qui est de la conclusion, je ne partage pas votre point de vue.

              La France, tant qu’elle seras dans l’Euro, ne pourras jamais avoir pouvoir sur sa monnaie. Transformer la BCE en équivalent de la FED n’as aucun intérêt pour nous, et créeras uniquement ce que veulent les atlantistes, un système clone des US qui pourras être fusionné ultérieurement .

               Avec la création monétaire au mains du privé, toute production de richesse est directement volé par les banques.

              Soit X la masse monétaire et Y la richesse existante. Un artiste crée un tableau, qui représente une création de valeur. Qui vas créer la masse monétaire équivalente au gain de richesse ? une banque... In fine, ils prennent possession du monde avec la complicité des politiques.

              Les monnaies locales complémentaires ne sont pas une solution, et surtout elles n’ont aucune valeur a l’international. Refiler de la monnaie de singe aux gueux et garder l’argent réel pour le niveau supérieur as tendance a m’énerver. Ce système est une escroquerie.

              Reprendre le pouvoir sur notre monnaie passe par la sortie de l’Euro, aucun changement n’est possible en restant dans l’Europe. La cour de justice européenne condamne régulièrement la France, qui plie et s’execute car sa souveraineté et son indépendance ne sont que des souvenirs.

              Ya basta Europa !

              Daniel D.


              • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 juin 2012 14:01

                Nous n’avons pas parlé de monnaies locales complémentaires mais d’une monnaie nationale complémentaire (ie ici )
                Ceci dit, à titre personnel je suis assez d’accord avec votre choix « passe par la sortie de l’euro .. ; », mais il s’agit d’un manifeste qui tente d’intégrer l’avis de plusieurs sensibilités (plus ou moins européistes)


              • Le vénérable du sommet Le vénérable du sommet 28 juin 2012 15:35

                Effectivement, si la BCE peut prêter de cette manière, on verra des pays en profiter un max et certains autres se prendre soudain pour des shérifs monétaire. Voir l’Allemagne qui considère déjà que l’euro est plus sa monnaie que celle des autres.
                En fait, ce devrait être la banque centrale de chaque pays qui devrait prêter à la BCE selon la volonté de chaque peuple et pour des intérêts communs seulement (oui oui, il y en a quelques uns quand même).
                Si la BCE prête directement aux pays européens, l’Europe doit être fédérale. Vous savez, ce système non démocratique et qui, de surcroit, ne fonctionne que quand tout va bien (voir l’immobilisme forcé de l’allemagne ou le n’importe quoi américain) ...


              • Daniel D. Daniel D. 28 juin 2012 16:53

                Une monnaie nationale complémentaire auras le même inconvénient que la monnaie locale. Elle ne seras pas accepté a l’international.

                Une monnaie nationale (franc par ex) et une monnaie fédérale(euro par ex) pourrais exister, mais cela devrait se structurer en partant de la monnaie nationale.

                Cela impliquerais que l’euro soit accepté au national et a l’international, qu’un taux de change fixe (ou volant) soit affecté au change entre les monnaies nationales et la monnaie commune, et que seul soient autorisé pour le commerce international la monnaie fédérale. A ce compte là, on pourrais dans chaque pays agir sur notre taux de change propre pour réguler nos économies. C’est d’ailleurs une voie vers une monnaie mondiale unique destinée a la facilitation des échanges internationaux (une monnaie mondiale serais utile, mais uniquement si elle n’est sous le pouvoir de personne, aucun état en particulier, aucun intérêts privés). Je n’aime pas mais cela est faisable.

                Malheureusement toutes les solutions réalisables passent par la sortie de l’Euro qui as été conçut en dépit du bon sens et qui as été verrouillé par tellement de traité qu’il en est devenu in-réformable.

                Pour nous sauver économiquement, nous devons sortir de l’Euro, quelque soit notre position sur l’Europe. Le slogan « Une autre Europe » ayant été vidé de son sens, il ne reste plus que « fin de l’europe » qui semble crédible. Rien n’empêcheras de la reconstruire, mais il faut refaire les fondations et cela passe par la destruction de l’édifice actuel.

                Cordialement,
                Daniel D.


              • gorgonzola 29 juin 2012 03:11

                Très bon début d’article M. Holbecq mais la fin me laisse aussi perplexe que Daniel ci-dessus.

                Je m’explique... les solutions que vous proposez semble de mon point de vue ignorer un certains nombre de problématiques concrètes : les traités ratifiés par la France, le fonctionnement de l’euro, les positions respectives des Allemands, des Néerlandais, des Finlandais, des Slovaques, les contraintes bilantielles de la BCE et de la Bundesbank, les phénomènes de migration des comptes à l’intérieur de la zone euro et probablement d’autres choses encore.

                La simple idée de transformer la politique de la BCE implique de réformer l’ensemble des traités européens et donc d’obtenir l’unanimité de ses états membres. Ensuite il faut changer les directeurs de la BCE dont Mr Draghi, l’ancien de la Goldman Sachs. Rappelons que ceux-ci ne peuvent être limogés, que leurs mandats n’arrivent pas à échéance au même moment précisément pour éviter tout changement de politique et que, qui plus est, ils sont nommés par de nombreux corps différents, dont, la totalité des banques centrales européennes. Encore plus délicat, il faut au préalable changer la direction de la majorité des banques centrales européennes, elle-même devenues indépendantes des états dans le cadre du droit européen, donc préalablement, revoir toutes les constitutions des états européens.

                Je pense qu’il faut arrêter de ménager les susceptibilités et poser le vrai débat qui s’impose : avant nous oui ou non intérêt à sortir de l’euro et de l’UE ? Sachant que le premier nous entraine vers la ruine et le second vers un conflit OTAN vs Iran/Chine/Russie (l’OTAN étant le revers de la médaille UE) la question est loin d’être anodine. Si nous nous prétendons démocrates alors exigeons un débat avec de vrais contradicteurs comme Chouard ou Asselineau ou peut-être même vous et laissons les français trancher.


              • Anaxandre Anaxandre 28 juin 2012 14:19

                 C’est sous la présidence d’un ancien directeur général de la banque Rothschild, Pompidou, que fut votée la loi qui a obligé l’état à emprunter avec intérêts auprès du « marché privé » (les riches banquiers), cédant là où De Gaulle résistait. La Banque ayant pris le pouvoir sur le politique ces dernières décennies, ce système s’est généralisé et est devenu Loi en Europe et dans quasi tous les pays du monde (les pays récalcitrants étant remis sur le « droit chemin » à coups de pied au cul par le bras armé de la Banque : l’armée américaine).

                 Votre article n’est pas sans fondement mais vous vous arrêtez en chemin. Le seul moyen réaliste de sortir de ce piège mortel serait que la majorité du peuple français, toutes tendances politiques et idéologiques confondues, s’unissent pour prendre le pouvoir et rendre à la France sa souveraineté nationale, seul moyen de mettre en œuvre une politique économique et sociale différente de celle que nous impose de plus en plus « système » dominant (via l’UE, l’euro, la BCE, le FMI, l’OMC, et cetera).

                Il faudrait, par exemple, que les militants des deux « Fronts » et les plus de 40% d’abstentionnistes se parlent... c’est pas gagné ! Ce système à donc encore de beaux jours devant lui, jusqu’à ce qu’il finisse par s’effondrer ou qu’il tourne en dictature, et là, ça fera mal, très, très mal pour les pays qui ne lui auront pas échappé d’eux-même à temps...


                • André-Jacques Holbecq André-Jacques Holbecq 28 juin 2012 16:10

                  Le débat reste entier sur les effets de la loi de 1973 (voir l’excellent article et les excellents commentaires sur « tête de quenelle » )
                  Pour éviter de recommencer ce débat dans ce que nous voulons que soit ce « Manifeste » nous avons préféré ne parler que du Traité de Maastricht qui s’applique de manière presque identique à toute l’U.E. (« presque » compte tenu des opt-out du Royaume Unis)


                • Anaxandre Anaxandre 28 juin 2012 16:41

                   « Le débat reste entier » ? Alors il s’agit de l’ouvrir !

                  Pourquoi Nixon a-t-il mis fin à la convertibilité du dollar en or en 1971 (voir De Gaulle à ce sujet dès 1965 : http://www.youtube.com/watch?v=OHZ76kxjlFo), prétextant le combat contre l’inflation, combat (ou prétexte ?) repris deux ans plus tard par le gouvernement français pour faire passer en catimini la loi Pompidou-Giscard-Rothschild ? C’est tout simplement la date de naissance de la dette de l’état français ! Et il faudrait n’en pas parler ? Ne pas parler non plus de cette maîtrise de l’inflation érigée en dogme absolu et qui se paye par des millions de chômeurs que l’état ne pourra peut-être plus « nourrir » demain à cause de cette même dette ? On préparerait une future guerre civile qu’on ne s’y prendrait pas mieux !

                   Pour ceux qui ne sauraient pas encore vraiment dans quel monde ils vivent, renseignez-vous sur le NAIRU (http://fr.wikipedia.org/wiki/Taux_de_ch%C3%B4mage_n%27acc%C3%A9l%C3%A9rant_pas_l%E2%80%99inflation), qui est un « indicateur économique » de l’OCDE et du FMI nous expliquant doctement que le taux « normal » du chômage en France doit être de d’environ 9% !

                   "...l’OCDE et la BCE indiquent que le gouvernement doit maintenir au moins entre 8.3 % et 9 % de nos concitoyens au chômage. Plus le nombre de chômeurs, travailleurs à temps partiel et intérimaires est élevé avec pour conséquence des salaires qui stagnent ou reculent, plus les capitaux sont valorisés et à l’abri de l’inflation" (http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/02/07/2397150_le-nairu-est-il-partiellement-responsable-de-notre-taux-de-chomage-eleve.html)

                   Et je ne soulève là qu’un des aspects de ce système mondial qui va finir par nous écraser...


                • lambda 28 juin 2012 17:50

                  @ anaxandre

                  vous avez raison de rappeler la raison de la dette de la France - peu ont compris la loi Pompidou-Giscard de 1973 et ses conséquences qui nous donnent aujourd’hui un résultat d’une dette de 1700 milliards dont 1400 milliards d’intérêts

                  une petite vidéo pour tous à faire circuler

                  http://www.onnouscachetout.com/comprendre-lorigine-de-la-dette-en-quelques-minutes

                   

                   

                   


                • titi 28 juin 2012 23:12

                  Turlututu...

                  Si nous avons aujourd’hui 1700 milliards de dettes c’est avant tout à cause de la gestion calamiteuse de nos gouvernements depuis 30 ans.

                  La loi de 1973 a bon dos. Elle afftanchit un peu facilement les uns et les autres de leurs responsabilités.

                   


                • lambda 28 juin 2012 23:46

                  @ titi

                  êtes vous naïf ? ou tout simplement un « mougeon » ?

                   


                • Croa Croa 29 juin 2012 00:06

                  «  ce système s’est généralisé »

                  Pas vraiment, il l’était déjà, quoique moins qu’aujourd’hui. En fait la France d’avant 73 faisait partie des exceptions.


                • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 08:33

                  Si vous croyez que le front nationaliste ira à l’encontre des banques... Il veulent récupérer plus qu’une souvrainete, les prérogatives de la finance du pays, lorsque l’ont vois comment ils gèrent leur parti sa laisse très perplexe, (pression sur des créancier pour transformer celle ci en donts !)

                  Sur le reste ont pourrai être d’accords à 2 3 détail près.
                  Quand au liens de la finance avec les USA, il est circonstanciel, et je ne me leur pas quant au fait que les financiers non réellement pas de « patries ».
                  Puis tout le monde ne c’est pas fait botte de derch, l’Équateur leur a donner justement un magnifique leçon, en les doublant à leur propres jeu (cessation de payement de la dette, chute du cour de celle ci, rachat part eux de ces titre de créance, et hop dette réduit à 11% MAGNIFIQUE coup de poker de leur part, chapeau bas a Correa !)

                • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 09:46

                  Sur ce point, pour moi aussi plus que la dette qui est le prétexte final, l’inflation est le prétexte à l’essence de l’austérité salarial mondial !!!

                  Car pour un capitaliste que doit assurer une banque ! Un rendement sur ce capitale, mais quel est l’ennemi héréditaire du capital ? L’inflation ! Car oui le captital représentatif d’une valeur R à un moment donnée vaudra V -(dépression du à inflation) et CQFD si le capital doit garder sa valeur relative dans le temps il faut qu’il soit RÉMUNÉRATEUR ! Ainsi il sera « investi » et produira des dividendes, interets, plus values... Et cela en paralelle au salaria dégager des richesses produites, et des différentes croissances ! Or que constatons, que depuis 30ans la part du salaria à baissé de 10% du PIB au profit du capital !!! Il est clair qu’à la lumière de cette logique, le capital à tout intérêt à la DÉFLATION salarial MONDIAL !
                  Comme l’inflation est un état normal de toute société économique, il n’y a pas bien loin à comprendre que la modération salarial n’est pas près de s’estomper ! Et que le capital pour garder de son intégrité va constamment grignoter le salarial !
                  Ainsi l’emission monétaire d’état qui permettait de préserver un système par répartission, à été mis à terre comme concurrent DANGEREUX ! Permettant le règne total du capital, et de ses dogmes INFLATION, DETTE, interets...

                • 1871-paris 1875-Paris 29 juin 2012 10:22

                  Turlututu ta rien compris !


                  Tu n’as visiblement aucune sensibilisation au fait de la dépréciation du capital, et de la nécessité exponentiel de sa rémunération ! Avec ta logique de soumission demain ton travail tu devra payer pour le conserver !
                  En dehors du fait que toutes escroquerie aux subside de l’état doit être combattue, le payement d’une rente sur le PIB produit par l’ensemble de la population .
                  Car regarde de près le déficit structurel est guère supérieur à 2-3% alors que si tu y adjoint le remboursement de la dette, et l’explose ! Alors qu’avant 1973 ce remboursement n’existait pas ou peu !
                  Nous avons des chaînes au pieds et des gens comme toi ne les voie même pas !


                • titi 30 juin 2012 00:50

                  Si vous ne voulez pas vous inféodez aux banques c’est tout simple : il suffit de ne pas y avoir recours.

                  Cette porte de sortie existe. Et des pays voisins appliquent ce principe et du coup se foutent pas mal des triples A et des taux : ils s’en foutent, ils ne font pas de déficit, donc ils n’ont pas besoin d’emprunter.

                  Si vous ne voulez pas donner prise aux banques ils suffit de faire comme ces pays : ne pas dépenser plus que les recettes le permettent, et ce même si on est en période électorale et qu’il faut acheter les votes comme c’est l’usage dans notre pays.

                  C’est vrai que c’est un sacré changement de mentalité chez les assistés.


                • Cédric Moreau Cédric Moreau 30 juin 2012 10:21

                  « Si vous ne voulez pas vous inféodez aux banques c’est tout simple : il suffit de ne pas y avoir recours. »


                  Vous apprends-je quelque chose en vous disant que la monnaie actuelle est presque exclusivement générée à partir de la dette ? En d’autres termes, en prônant moins de dette, vous prônez moins de monnaie. Et moins de monnaie, ça conduit à la récession (pauvreté, morts, toussa...).

                  La production c’est bien, mais si vous n’avez pas de quoi l’échanger ça ne sert strictement à rien.

                  Voici une vidéo, probablement simpliste, mais qui explique plutôt bien ce dont je vous parle : http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/l-argent-dette-video-pedagogique-20964.

                • Cédric Moreau Cédric Moreau 30 juin 2012 10:24

                  Petite précision : ma réponse ne signifie pas que je cautionne le système actuel, mais simplement que votre conclusion est dangereuse dans ce système.


                • Le péripate Le péripate 28 juin 2012 14:45

                  Et le n’importe quoi sur la « création monétaire » qui continue.

                  Le « pouvoir régalien » de frapper monnaie n’a jamais été que d’apposer un sceau sur la « relique barbare », or qui a toujours été fourni par des individus et non sorti de la cuisse du roi. Et rien n’empêchait de fondre ses florins pour les transformer en louis, moyennant une taxe, le seigneurage.

                  L’histoire monétaire est l’histoire d’une dépossession. Un hold-up. Etat, qu’as-tu-fais de notre monnaie ?

                  Comme la langue, la monnaie est une institution humaine où le pouvoir n’a rien à faire, si ce n’est d’offrir une garantie de confiance.
                  Une monnaie entièrement privée est possible. Par exemple bitcoin.

                  Pour le reste il ne faut pas confier le pot de miel à garder à l’ours.


                  • samuel 28 juin 2012 18:19

                    monnaie privée est un oxymore.

                     

                    Par définition, la monnaie est un contrat entre au moins deux personnes. Elle n’est donc pas privée, puisque le terme privé désigne ce qui est particulier à une seule et unique personne.


                  • Le péripate Le péripate 29 juin 2012 00:40

                    Sophisme et absurdité. Une relation sexuelle est d’ordre privée et pourtant elle concerne deux personnes. Retournez en première année.

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