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Accueil du site > Actualités > Economie > Pour quelques 600 milliards de dollars de plus

Pour quelques 600 milliards de dollars de plus

La décision de la FED d’injecter 600 milliards cde dollars dans l’économie américaine en rachetant des Bons du Trésor américain fait des vagues considérables dans le monde financier international.
 
Comme le rapporte le Wall Street Journal, dans un mouvement d’ensemble la Chine, l’Allemagne, le Brésil, la Russie et bien d’autres Etats condamnent cette décision. Mais ils condamnent aussi le rôle de la FED et son existence même non seulement dans le contexte de l’économie américaine mais dans celui de l’économie globale.
 
Ce qui est remarquable et quelque part inquiétant (ou pour le moins dérangeant) c’est que ces pays critiquent la FED et son existence comme s’ils critiquaient le rôle et l’existence de l’Assemblée Nationale Française ou du Parlement Européen, sans parler du FMI ou de la Banque Mondiale.
 
Que le pays le plus riche du monde doive s’expliquer, se justifier et faire amende honorable devant la Communauté Internationale à propos d’une décision de politique monétaire purement intérieure est une première surtout quand cette quand elle a une telle ampleur. La décision de Richard Nixon de découpler le dollar de l’or en août 1971 et donc d’abolir unilatéralement l’étalon or et les accords de Bretton Woods n’avait pas soulevé le dixième de ces protestations.
 
Cet événement qui est l’intervention de la FED en conjonction avec le Trésor US crée un Précédent de grande ampleur. Désormais tout le monde intervient chez tout le monde. Les Etats-Unis sont les plus puissants pris isolement. Mais que pèsent-ils devant la coalition des pays cités dont la Chine, la Russie, le Brésil, l’Allemagne et tous les autres ? Toujours un poids, une valeur, mais une valeur moindre, obligée de composer, voire de se soumettre.
 
Le président américain Barak Obama a dû monter au créneau, confirmant ainsi que la FED est contrôlée par le gouvernement américain et que les banques centrales n’ont aucune réelle indépendance vis-à-vis des Etats. L’intervention du président américain n’a calmé personne pour l’instant, ni à l’intérieur des Etats-Unis, ni parmi les Etats protestataires.
 
Avançons-nous résolument vers un désordre économique mondial ?
 
Ou bien ce monde global multipolaire tant annoncé est-il enfin en train de prendre forme ?
 
Demandez-le à la FED, mais soyez patient car il parait que son standard téléphonique est bloqué.
 
Bon courage,
 
Olivier Chazoule

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79 réactions à cet article    


  • JL JL 10 novembre 2010 10:41

    Ma compréhension n’est pas que c’est la FED qui est critiquée en tant que Banque centrale, mais sa dépendance au pouvoir politique. Mais par qui ?

    ET dire, comme l’auteur que, je cite : « ces pays critiquent la FED et son existence comme s’ils critiquaient le rôle et l’existence de l’Assemblée Nationale Française ou du Parlement Européen, sans parler du FMI ou de la Banque Mondiale. » me parait pour le moins risqué.

    En effet, qu’ont de commun toutes ces institutions entre elles ? Dites le moi !

    Dit autrement : quel est le message qu’Olivier Chazoule veut faire passer ici ?


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 21:55

      REPONSE A ACTIAS : VOUS AVEZ RAISON, AUJOURD’HUI CELA NE FAIT PLUS AUCUNE DIFFERENCE


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 21:58

      REPONSE A JL : LES COMPARAISONS AVEC D’AUTRES IINSTITUTIONS QUE LA FED TENDENT A DEMONTRER QUE L’INTERNATIONALISATION S’ETEND ET QUE LES ETATS OU GROUPES D’ETATS SE PEERMETTENT D ;INTERVENIR DANS LA GESTION DES AUTRES ETAT OU GROUPES D’’ETATS COMME ILS NE L’AVAIENT JAMAIS FAIT AUPARAVANT..


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:00

      LE MESSAGE D’UNE REALITE QUE CERTAINS NE COMPRENNENT PAS : UN MONDE QUI CHANGE DURABLEMENT


      • minusabens 10 novembre 2010 11:09

        Bonjour Oliver Chazoule

        Je ne comprends pas très bien et j’ai besoin de vos lumières.

        En quoi le rachat de bons du Trésor américain ou patagon injecteraient-ils 600 milliards dans l’économie ? Ils se trouvent déjà sur le marché.

        L’émission de bons du trésor est destinée à couvrir une dette passée ou à venir garantie par un état. Comment un état en difficulté peut-il opérer un tel rachat, avec quelles réserves ? Vous ne le dites pas.
        S’agit-il de recourir à la planche à billets pour dévaluer la dette, de vendre Fort Knox aux enchères boursières, l’Alaska à la Chine ou Hawai aux Japonais voire un arsenal nucléaire à l’Iran ? Mystère.

        Comment pouvez-vous assurer, du fait de la globalisation, que cette affaire est interne aux USA, quand la Chine est, semble-t-il, le plus important financier de l’économie américaine aujourd’hui ? Ignoreriez-vous que les bons du trésor ou obligations assimilables d’un état sont négociables sur toutes les places financières ?

        La dette d’un état n’est pas la créance exclusive de ses ressortissants que je sache.

        Vous me paraissez un étrange spécialiste de la finance internationale. Expliquez-vous ou plutôt expliquez nous !

        Merci.
         


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:22

          VOUS AVEZ RAISON, SUR LE MARCHE. MAIS PAS SUR LE MEME MARCHE

          DE PLUS CE N ;EST PA UNE MANIERE FINANCIERE ORTHODOXE DE PROCEDER.

          C ;EST CE QUONT SOULIGNE LES MEDIAS ET POLITIQIUES DU MONDE ENTIER DEPUIS 24 HEURES ET C ;EST CE QUI VALIDE MON PRECEDENT ARTICLE DU 8 NOVEMBRE SUR LA SINGULATITE DE LA METHODE, LA FINALITE ET LE PROCESS DE CETTE OPERATION DE 600 MILLIARDS DE DOLLARS.

          LA FAIT D’ASSURER QUE L’OPERATION EST INTERNE VIENT DE CE QUE LE MARCHE EST AMERICAIN, L’INSTITUTION EST AMERICAINE (LA FED) ET LES FONDS SONT AMERICAINS. LES AVIS APPARTIENNENT A CEUX QUI LES DONNENT, COMME LA CHINE ET LE BRESIL ET IL S’AGIT D’UNE INGERENCE DE FAIT EXTREMEMENT INHABITUELLE 

          LA DETENTION D ;ACTIFS PAR FINANCNIERS PAR DES PAYS ETRANGERS NE LEUR DONNE PAS LE DROIT POSITIF DE CONTESTER L’EXISTENCE DE L’EMETTEUR. ILS PEUVENT LE SOUHAITER, MAIS PAS L’EXIGER. CE QUI EST NOUVEAU C’EST QUE DESORMAIS ILS LE FONT

          LE RESTE DE VOTRE COMMENTAIRE EST AFFECTIF, PAS RATIONNEL


        • spartacus1 spartacus1 10 novembre 2010 11:32

          Je me permets de répondre à la place de l’auteur.

          Il y a simplement création monétaire. Les bons du trésors sont un emprunt du gouvernement US auprès du public, mais cet emprunt est souscrit en totalité par le Réserve fédérale, l’institut d’émission (ou banque centrale) US. La Réserve est, théoriquement indépendante du gouvernement, je dis théoriquement, parce que, en l’occurence, elle va au devant des désirs de ce gouvernement.
          La Réserve fédérale va simplement imprimer des dollars qui ne lui coûteront que de l’encre et du papier. Avec comme coût, pour le peuple américain, une augmentation de l’inflation et l’espoir que cette création monétaire stimule la croissance. Le coût pour les créanciers des USA, essentiellement la Chine et le Japon, mais aussi tout ceux qui ont des comptes en dollars, c’est une dépréciation (dévaluation de facto) du dollar et donc une diminution de la valeur de leurs créances.

          Je vois pour la France un tout petit point positif. Sarko espérait se refaire une santé grâce à présidence française (et non pas la présidence de Sarko) du G20*. mais comme le G20 a toute les chances maintenant de se transformer en une vaste foire d’empoigne ...
          Et tout ce qui peut démolir Sarko est une bonne chose pour la France, plus il descendra vite, plus rapidement la France aura l’espoir de remonter la pente.

          *
          Espoir sans doute vain, parce Sarko n’est absolument pas pris au sérieux par les autres chefs d’état, il suffit de lire la presse étrangère pour s’en rendre compte.


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:35

          LA REPONSE SE SPARTACUS EST TRES PERTINENTE


        • Jowurz 10 novembre 2010 15:57

          Olivier Chazoule

          Pourriez-vous ecrite votre réponse en francais ?

          Ce que vous essayez d’exprimer est incompréhensible pour le commun des mortels. Vous devriez vous mettre à la portée de votre lectorat.

          De quel marché parlez-vous qui n’est pas le même que le marché ?

          Pourquoi les pays devraient-ils taire leur opinion ? Il n’est pas ici question de diffamation, ce domaine vous tiendrait-il à coeur, semble-t-il ?

          Les pays que vous citez représentent des puissances économiques dont la balance commerciale est positive et la santé économique bien meilleure que celle des USA. Nombre d’affaires se traitant en US dollars pourquoi ces pays ne critiqueraient-ils pas la décision de la FED de laisser filer sa monnaie (si c’est le cas) ce que ne dit nullement votre exposé. Exposé qui n’informe de rien si ce n’est qu’il est hors norme de commenter les décisions de la FED, un cliché sans intérêt. 

          En supplément je n’ai pas lu, sous votre estimée signature, qu’il était hors la norme que les pays occidentaux critiquent la décision de la Chine de ne pas réevaluer sa monnaie, action qui, comme celle de la FED, relève de sa décision interne mais gêne tout le monde. 

          Votre papier n’explique rien et n’exprime pas grand-chose. Pour un juriste de 52 ans ceci n’est même pas un effet de manche de qualité. Quant à vos réponses elles sont inintelligibles. Il vous faut le secours opportun de Spartacus, plus qualifié que vous, pour éclaircir l’une des questions de Minusabens. Lequel a, sans doute, noté que vous vous présentiez comme un avocat international spécialisé dans la finance, n’apparaissant dans aucun annuaire. Avocat international qui, à priori, ne sait pas de quoi il retourne et en parle confusément, curieux.

          Le commentaire de Minusabens vous a, à ce point touché, que c’est l’unique point auquel vous répondez autrement que par « le droit positif de contester l’existence de l’émetteur » un galimatias fort peu juridique qui s’apparente au gargarisme qu’aucun médecin de campagne n’oserait prescrire tellement l’apothicaire serait en peine de le concocter.

          Ceci est une constatation rationnelle. Votre médiocrité ne génère pas de sentiment chez moi.

          Bonne journée
            


        • Peretz Peretz 10 novembre 2010 17:46

          @ Jowurtz. Pour compléter la réponse faite concernant les marchés, il faudrait préciser que le marché des bons du trésor est fait d’argent potentiel : reconniassance de dettes en quelque sorte. Le fait de les racheter les transforme en argent dit réel qui peut donc se placer dans la consommation au sens large.(Planche à billets). De ce fait la masse monétaire réelle totale en circulation dans le pays augmente, et finit donc par diviser la valeur unitaire de l’argent. Donc par compensation il y a un risque d’augmentation des prix, ce qu’on appelle l’inflation. Mais celle-ci peut être lente et faible. Tout dépend de ceux qui vendent sur le marché de la consommation, de leur éventuelle anticipation.


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 18:12

          M JOWURZ, VOUS FAITE L ES QUESTIONS ET LES REPONSES A DES ARTCILES ET COMMENTAIRES IMAGINAIRES

          VOUS IINVENTEZ DES QUESTIONS QUI NE SONT PAS SOULEVEES DAN L’ARTICLE, VOUS Y APPORTEZ LES PRETENDUES REPONSES QUE JE N’AI PAS PU Y APPORTER N’AYANT PAS SOULEVE DES QUESTIONS QUI SONT HORS DU SUJET DE TOUTE FACON

          DE PLUS, VOTRE TON AGRESSIF NE REND PAS LE DIALOGUE FACILE

          PRENEZ UN MANUEL D’ECONOMIE DE CINQUIEME, UN LIVRE DE VOCABULAIRE DE COURS PREPARATOIRE, ET UN LIVRE SUR LES BONNS MANIERES FACON XIX EME SIECLE.

          PUIS REVENEZ SUR LE BLOG ET DEVENEZ VOUS-MEME INTELLIGIBLE

          A CE MOMENT CE SERA UNE JOIE DE REPONDRE A DES QUESTIONS SENSEES 


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 18:18

          REPONSE A JOWURTZ DU 10 NOVEMBRE SECONDE QUESTION

          LA PEMIERE PARTIE DE VOTRE COMMENTAIRE SUR LA DEFINITION DES BONS DU TRESOR ET DE LEUR CONTREPARTIE EST FAUSSE A 80% (VOIR LE MANUEL D’ECONOMIE DE CINQUIEME PRECITE)

          LA SECONDE PARTIE DE VOTRE COMMENTAIRE EST LA REPRISE DE MON ARTICLE DU 8 NOVEMBRE ET JE VOUS EN REMERCIE

          BIEN A VOUS

          OLIVIER CHAZOULE


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 22:02

          SECONDE REPONSE COMPLEMENTAIRE : LA FED EST UNE INSTITUTION PUREMENT AMERICAINE DONC UNE AFFAIRE INTERNE AUX USA. L’ACHAT DE BONS DU TRESOR US ISSUS PAR CE MEME TRESOR EST UNE AFFAIRE INTERNATIONALE

          QUAND VOUS PRENEZ L’AVION A ROISSY (FRANCE), POUR ALLER A MONTREAL (CANADA) VOUS AVEZ LA MEME COMBINAISON DE DEUX AFFAIRES LA PREMIERE EST UN EMBARQUEMENT DEPUIS LE SOL NATIONAL ET LA SECONDE UN DEBARQUEMENT SUR UN SOL ETRANGER, DONC UNE AFFAIRE INTERNATIONALE VUE DE LA FRANCE.


        • sonearlia sonearlia 10 novembre 2010 22:53

          "[...]prenez un manuel d’economie de cinquieme, un livre de vocabulaire de cours preparatoire, et un livre sur les bonns manieres facon xix eme siecle.[...]" 

          C’est quoi cette réponse ?

        • JL JL 10 novembre 2010 11:11

          Aprés « La fin de l’histoire », « Le monde change » !

          Quelle pertinence ! 

          Et à part ça, il fait beau chez vous ?


          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 11:24

            POUR FAIRE RIRE L’IRONIE DOIT ETRE FINE


            • JL JL 10 novembre 2010 11:25

              AAAAAAAAAAMEN !

               smiley


            • Taverne Taverne 10 novembre 2010 12:07

              Revoilà la guerre des monnaies
              Qui va frapper nos porte-monnaies !

              "La décision de Richard Nixon de découpler le dollar de l’or en août 1971 et donc d’abolir unilatéralement l’étalon or et les accords de Bretton Woods n’avait pas soulevé le dixième de ces protestations." C’est que nous n’avions pas encore aborder le 1er choc pétrolier ni la crise. Puis on a cru en notre serpent monétaire européen comme à la Ligne Maginot.


              • Taverne Taverne 10 novembre 2010 12:11

                « abordé » bien sûr. Il ne faut pas oublier qu’à chaque fois que la Chine et les Etats-Unis s’amusent avec leur balance commerciale ou leur monnaie, ce sont nos emplois qui souffrent au bout. Il serait temps de réformer le système monétaire et d’ouvrir le parapluie européen face aux importations déloyales de la Chine.


              • Taverne Taverne 10 novembre 2010 12:14

                Décidément je m’exprime mal : « face aux importations déloyales en provenance de la Chine. » Enfin, vous aviez compris...


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 12:36

                C’EST EXACT


              • Taverne Taverne 10 novembre 2010 14:36

                Exact ? Bon alors, comme en plus j’ai bien compris le système des changes flottants qui a succédé en 1971 à celui de Bretton Woods et votre théorie de l’hyperinflation ou d’accélérateur d’inflation monétaire créa une richesse monétaire dont la compatibilité avec la richesse réelle du pays n’est pas démontrée (même si les USA ont plein de pétrole, de l’or noir donc, enfin c’que j’en dis...), je m’autorise une petite récréation :

                C’est où l’G20 ?

                Séoul G20.
                C’est où l’G20 ?
                Mais c’est à Séoul et c’est houleux.

                Le président de la banque mondiale
                Crie « étalon de l’or ! »
                Aussitôt communiqué« de Jacques Delors qui se dit flatté
                Mais fait gentiment remarquer qu’à son âge, il ne jouera plus les étalons. D’ailleurs, il a déjà eu Martine et çà lui suffit (je compatis).

                Le président des français riches
                Crie »à moi le G20, je vais me refaire !
                Il y croit dur comme fer.
                « Allez tape m’en cinq ! »
                Oui, c’est le sommet numéro 5...

                Séoul G20.
                C’est où l’G20 ?
                Mais c’est à Séoul et c’est houleux.

                Le président de la Chine
                Dit qu’il ne va rien lâcher du tout
                De son excédent commercial exponentiel.
                « A chaque Etat de se débrouiller avec sa monnaie ! »

                Séoul G20.

                C’est où l’G20 ?

                Mais c’est à Séoul et c’est houleux.


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 14:44

                TAVERNE A RAISON, LE G20 EST UNE ABSTRACTION SANS CONSEQUENCE PRATIQUE


              • Aleth Aleth 10 novembre 2010 13:49

                Ce qui suit est une interview de Ron Supinski, Directeur des relations médiatiques pour la Reserve Fédérale (FED) de San-Francisco, extrait du Livre jaune N°7.

                Journaliste : M. Supinski, mon pays contrôle-t-il le Federal Reserve System ?
                M. Supinski : Nous sommes un bureau qui représente le gouvernement.

                J. : Ce n’est pas ma question. Est-ce-que mon pays contrôle ce système ?
                S. : C’est un bureau du gouvernement qui a été créé par le Congrès.

                J. : Le Federal Reserve System est-il une entreprise ?
                S. :Oui.

                J. : Mon gouvernement tient-il un inventaire des actes du Federal Reserve System ?
                S. : Non, ce sont les banques associées qui le font.

                J. : Les banques associées sont-elles des sociétés privées ?
                S. :Oui.

                J. : Les billets de la Federal Reserve Bank sont-ils nantis ?
                S. : Oui, par les biens de la Federal Reserve Bank, mais principalement par le pouvoir du Congrès de répartir les impôts sur les citoyens.

                J. : Vous disiez, - par le pouvoir d’encaisser les impôts - c’est ce qui garantit les billets de la Federal Reserve Bank ?
                S. : Oui.

                J. : A combien s’élève la totalité des biens de la Federal Reserve Bank ?
                S. : La San Francisco Bank possède 36 milliards $ d’actifs.

                J. : En quoi consistent ces actifs ?
                S. : De l’or de la Federal Reserve Bank, et des garanties d’Etat.

                J. : Quel est le taux d’une once d’or dans ses livres ?
                S. : Je n’ai pas l’information, mais la San Francisco Bank possède 1.6 milliards $ en or.

                J. : Voulez-vous dire que la Federal Reserve Bank de San Francisco possède 1.6 milliards $ en or, en tant que banque, le solde de cette fortune sont les garanties d’État ?
                S. : Oui.

                J. : Où la Federal Reserve se procure-t-elle les billets ?
                S. : Ils sont autorisés par le Trésor.

                J. : Combien la Federal Reserve paie-t-elle un billet de 10 $ ?
                S. : De 50 à 70 cents.

                J. : Combien payez-vous un billet de 100.000 $ ?
                S. : Le même montant, de 50 à 70 cents.

                J. : 50 cents pour 100.000 $, c’est un profit énorme.
                S. : Oui.

                J. : La Federal Reserve Bank paie 20,60 $ pour une valeur nominative de 1.000 $, c’est-à-dire un peu plus de 2 cents pour une facture de 100.000 $, est-ce correct ?
                S. : C’est bien cela.

                J. : La Federal Reserve Bank n’utilise-t-elle pas les billets qu’elle paie 2 cents l’unité pour racheter les obligations d’État au gouvernement.
                S. : Oui, mais c’est aussi plus que cela.

                J. : Dans l’ensemble, c’est ce qui se produit.
                S. : Oui, dans l’ensemble c’est vrai.

                J. : Combien de billets de la Federal Reserve Bank sont-ils en circulation ?
                S. : II y en a pour 263 milliards $, mais nous ne pouvons rendre compte que pour un faible pourcentage.

                J. : Où sont passés les autres billets ?
                S. : Enterrés sous les matelas des gens, et l’argent de la drogue.

                J. : Depuis que les dettes sont payables en billets de la Federal Reserve Bank, comment pourrait-on rembourser 4.000 milliards $ de dettes publiques avec la totalité des billets en circulation ?
                S. : Je ne sais pas.

                J. : Si le gouvernement fédéral récoltait chaque billet en circulation, serait-il mathématiquement possible de rembourser ces 4.000 milliards $ ?
                S. : Non.

                J. : Est-ce correct si je dis que pour 1 $ de dépôt dans I’une banque affiliée, 8 $ pourraient être prêtés, avec assez de marge politique ?
                S. : A peu près 7 $.

                J. : Corrigez-moi si je me trompe, mais ce seraient 7 $ de la Federal Reserve Bank qui n’ont jamais été mis en circulation. Mais je dirais, par manque de vocabulaire, créés à partir de rien, les crédits et les 2 cents de valeur numéraire n’ont jamais été payés. En d’autres termes, les billets de la Federal Reserve Bank n’étaient pas réellement imprimés et créés, seulement générés comme entrée comptable et prêtés avec intérêt. Est-ce correct ?
                S. : Oui.

                J. : Est-ce la raison pour laquelle il n’y a que 263 milliards $ en circulation ?
                S. : C’est en partie la raison.

                J. : Est-ce que j’interprète bien quand je dis que la loi qui a été votée en 1913 a transféré le pouvoir de frapper la monnaie du Congrès à une société privée. Et mon pays emprunte maintenant ce qui devrait être notre argent à la Federal Reserve Bank, plus les intérêts. Est-ce correct - les dettes ne pourront jamais être remboursées - sous le régime monétaire que nous avons ?
                S. : Dans le fond, oui.

                J. : Je sens là un piège, pas vous ?
                S. : Désolé, je ne peux pas répondre à cette question, je travaille ici.

                J. : Les comptes de la Federal Reserve Bank ont-ils été vérifiés ?
                S. : Ils sont vérifiés.

                J. : Pourquoi y a t il une résolution (No 1486) pour une vérification complète des livres par la GAO, et pourquoi la Federal Reserve Bank fait-elle de la résistance ?
                S. : Je ne sais pas.

                J. : La Federal Reserve Bank régule-t-elle la valeur de ses billets, et les taux d’intérêt ?
                S. : Oui.

                J. : Expliquez-nous comment le système de la Federal Reserve Bank peut être constitutionnel, si seul le Congrès a le pouvoir constitutionnel de frapper la monnaie, de la diffuser et de réguler sa valeur (Article 1, section 1 et 8) ? II n’est écrit nulle part dans la Constitution que le Congrès a le droit de transférer un pouvoir constitutionnel à une société privée, ou bien ?
                S. : Je ne suis pas un expert en droit constitutionnel, mais je peux vous conseiller notre département juridique.

                J. : Je peux vous le confirmer, j’ai lu la Constitution. Elle ne permet pas le transfert d’un pouvoir à une société privée. N’est-il pas spécifié que tous les pouvoirs appartiennent à l’État et aux citoyens, pas à une personne privée ? Est-ce valable pour une entreprise privée ?
                S. : Je ne pense pas, mais nous avons été créés par l’Assemblée constituante ?

                J. : Etes-vous d’accord avec moi si je vous dis que c’est notre pays et que ce devrait être notre argent, comme le dit la Constitution ?
                S. : Je comprends ce que vous dites.

                J. : Pourquoi devrions-nous emprunter notre argent à une société privée qui nous demande en plus des intérêts ? N’est-ce pas la raison pour laquelle nous avons fait une révolution, devenir un peuple souverain avec des droits propres ?
                S. : (ne veut pas répondre).

                J. : Est-ce-que ce sujet a été contrôlé par la Cour constitutionnelle ?
                S. : Je crois qu’il y a une jurisprudence à ce sujet.

                J. : Y a-t-il eu des cas devant la Cour suprême ?
                S. : Je pense que oui, mais je ne suis pas sûr.

                J. : La Cour suprême n’a-t-elle pas confirmé à l’unanimité dans le A.L.A. (Schlechter Poultry Corp. vs US, et Carter vs. Carter Coal Co.) par décret que la corporation est une délégation anticonstitutionnelle du pouvoir législatif ? C’est une délégation législative sous sa forme la plus choquante ; en soi, ce n’est pas une délégation envers un groupe, une corporation ou une société officielle, qui régule de façon désintéressée sans doute ce qui est commun, et de façon intéressée les affaires privées d’une personne. (Carter vs. Carter Coal Co.)
                S. : Je ne sais pas, mais allez donc voir notre département juridique.

                J. : Le système monétaire actuel n’est-il pas un château de cartes qui DOIT s’écrouler, parce que les dettes ne pourront jamais être remboursées ?
                S. : II semble que oui. Je peux vous dire que vous connaissez bien le sujet et que vous voyez clair. Cependant, nous avons une solution.

                J. : Quelle est cette solution ?
                S. : La carte de débit.

                J. : Parlez-vous de I’EFT Act (Electronic Funds Transfer) ? N’est-ce pas inquiétant quand on connaît la capacité des ordinateurs ? II donnera à l’État et à ses délégations, la Federal Reserve Bank inclue, des informations comme : « Vous étiez à la pompe à essence à 2H30, vous avez acheté pour 10 $ d’essence sans plomb à 1,41 $ le gallon. Puis vous avez été au supermarché à 2H58, vous avez acheté du pain, de la viande et du lait pour 12,32 $, et à 3H30 vous êtes allé à la pharmacie où vous avez acheté des médicaments pour 5,62 $ ». En d’autres termes, vous sauriez quand et où nous allons, combien a payé le grossiste et combien de bénéfice il a fait. Avec ce système EFT vous sauriez tout sur nous. N’est-ce pas inquiétant ?
                S. : Oui, c’est surprenant.

                J. : Je sens un piège énorme qui a roulé notre Constitution dans la farine. Ne payons-nous pas une contribution énorme sous forme d’impôts sur le revenu à un consortium privé de banques ?
                S. : Je n’appelle pas cela une contribution, ce sont des intérêts.

                J. : Les banques en question ne sont-elles pas assermentées pour défendre la Constitution vis-à-vis d’ennemis de l’intérieur ou de l’extérieur ? La Federal Reserve Bank n’est-elle pas un ennemi de l’intérieur dans ce cas précis ?
                S. : Je ne dirais pas cela.

                J. : Nos fonctionnaires de la Federal Reserve Bank sont coupables de favoritisme personnel, ils détruisent notre Constitution, ce qui est une trahison. La peine de mort n’est-elle pas le châtiment pour une trahison ?
                S. : Je pense que oui.

                J. : Merci pour les informations et le temps que vous nous avez accordés, si je pouvais je vous dirais d’entreprendre les démarches nécessaires pour vous protéger vous et votre famille, et retirer votre argent des banques, avant que le système ne s’effondre. Moi je le ferai.
                S. : La situation n’est pas bonne.

                J. : Puisse Dieu être miséricordieux pour les esprits qui sont derrière ces actions anticonstitutionnelles et criminelles que l’on appelle Federal Reserve Bank. Si les masses toutes puissantes se réveillaient et comprenaient ce tour de passe-passe, elles ne le prendraient pas pour un grain de sable. C’était un plaisir de parler avec vous et je vous remercie pour votre disponibilité. J’espère que vous suivrez mon conseil avant que tout ne s’effondre.
                S. : Malheureusement, cela ne se présente pas bien.

                J. : Passez une bonne journée et merci encore.
                S. : Merci pour votre appel.


                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 13:58

                  ALETH A PUBLIE UN DOCUMENT TRES INTERESANT ET EDIFIANT

                  ENCORE BRAVO


                • Agoravix 10 novembre 2010 21:48

                  Si les americains ne payaient pas d’interets sur cette monnaie privée fictive, comment voulez vous qu’Israel se paye le dernier cri en armement offert par les US.


                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 22:06

                  REPONSE A AGORAVIX

                  LES PROFITS SE FONT SUR LES INTERETS MAIS SURTOUT SUR LES FLUCTUATIONS DE VALEUR DU CAPITAL REFLETEES SEULEMENT EN PARTIE PAR LE MONTANT DES INTERETS.


                • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 22:32

                  REPONSE A PAR LE POUX :

                  DES FINANCIERS


                • fifilafiloche fifilafiloche 10 novembre 2010 13:54

                  En quoi l’attitude de la Fed diverge t elle de celle de la BCE, qui rachète aux banques Européennes des obligations d’Etat des PIGS et produit de la monnaie pour compenser les pertes à venir ? La démagogie financière américaine vaut bien la démagogie financière française au sévice de l’Europe.



                  Dans ces conditions, contre quelle monnaie internationale peut se dévaluer le dollar, sinon l’Or, qui n’a d’utilité que pour les joaillers et dont les réserves physiques ne couvrent pas là aussi les émissions de papier Or.

                  Et oui, il faudra s’habituer à voir les BRICS, qui, par leur réserves en matière première et leur industrialisation sont créditeurs nets, donnent leur avis sur ce que leurs débiteurs font de leur argent. Les Etats Unis n’ont déjà plus le monopole des agences de notation, ce qui semble logique au vu de leur niveau d’endettement : http://front3.lindependant.com/articles/2010-11-09/l-agence-chinoise-dagong-juge-la-solvabilite-des-etats-unis-au-bord-du-gouffre-280376.php Cela là aussi ne concerne pas que les Etats Unis, mais aussi la France et ses déficits structurels récurrents. 

                  Combien vaut notre voix au siège permanent de l’ONU et notre quasi monopole sur la présidence du FMI. C’est tout l’enjeu de cette crise, quel pouvoir sommes nous prêts à céder pour bénéficier de la bienveillance de ceux qui financent nos démago-craties par leur travail (100% des directeurs du FMI depuis sa création viennent d’Europe de l’Ouest)

                  Monsieur Chazoule, dans votre dernier article, vous appuyez la thèse de l’inflation, citant l’exemple de la république de Weimar, contre celle d’une déflation à la Japonaise. Pourriez vous faire l’inventaire des mécanismes qui vous amènent à cette conclusion dans un environnement international beaucoup plus internationalisé, le Deutschmark à l’époque n’étant pas une monnaie d’usage supra national comme l’Euromark ou le dollar.

                  • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 13:57

                    M. FILAFILOCHE N’A PAS TORT


                  • JL JL 10 novembre 2010 14:04
                    Fifilafiloche : « Monsieur Chazoule, dans votre dernier article, vous appuyez la thèse de l’inflation, citant l’exemple de la république de Weimar, contre celle d’une déflation à la Japonaise. Pourriez vous faire l’inventaire des mécanismes qui vous amènent à cette conclusion dans un environnement international beaucoup plus internationalisé, le Deutschmark à l’époque n’étant pas une monnaie d’usage supra national comme l’Euromark ou le dollar. »

                    L’interpellé : « M. FILAFILOCHE N’A PAS TORT »

                    La foule : « Pouvez- vous le faire ? »

                    Chazoule : « J’ai déjà répondu plus haut ! »

                    La foule, enthousiaste : « Il peut le faire ! »

                    smiley

                  • JL JL 10 novembre 2010 18:11

                    @ fifilafiloche, vous demandez ci-dessous à OC, je cite : « pourriez vous nous expliquer en quoi la situation occidentale diffère de celle du Japon ? »

                    Je ne suis pas économiste, mais il me semble que l’extrait ci-dessous constitue peut-être une réponse à cette question :

                    « "Les investisseurs internationaux ne sont pas les souscripteurs de la dette publique japonaise (la plus forte du monde). Laquelle est détenue à plus de 95 % par les épargnants nationaux. A l’exact inverse des Etats-Unis, le Japon affiche un taux d’épargne des ménages rondelet, largement suffisant pour couvrir les besoins de financement de l’Etat et, au-delà, des entreprises. Aussi les marchés ne sont-ils pas sollicités par la dette publique japonaise — qui s’arrange très bien sans eux — et, par conséquent, n’ont-ils pas la possibilité de soumettre la politique économique du Japon à leurs normes absurdes.

                    Pour que les marchés fassent ingérence en cette matière, il faut qu’ils en aient l’instrument, à savoir les titres de la dette. Pas de détention, pas d’immixtion... Comme il est devenu maintenant apparent, la doctrine libérale n’a rien eu de plus pressé que de déclarer l’espace national dépassé et de promouvoir les transformations structurelles (déréglementations en tout genre) susceptibles d’inscrire cette affirmation dans la réalité. L’histoire des XIXe et XXe siècles a donné suffisamment de raisons de se méfier de l’hypertrophie du principe national qui a pour nom « nationalisme ». Elle n’a cependant produit aucune conception opératoire alternative de la souveraineté politique. C’est pourquoi, détruisant l’idée de nation, le libéralisme détruit du même coup celle de souveraineté, en prenant bien soin, signe de sa parfaite hypocrisie, d’éviter toute reconstruction de souveraineté à des échelles territoriales élargies …

                    Pour qui voudrait bien la saisir, la crise grecque, éclairée à la lumière contrariante du cas japonais, offre donc l’occasion de revenir sur la logique même de la déréglementation financière internationale, qui doit moins aux prodiges de la théorie économique standard — toujours disponible pour promettre monts, merveilles, croissance et emploi quand il est question de déréglementation — qu’aux solides intérêts qui l’ont promue."A moyen terme en tout cas, il est possible de préférer le passéisme de la délibération politique, dans laquelle les arbitrages de l’endettement public seraient complètement réintégrés, à un monde mondialisé ébouriffant de modernité, dans lequel ce sont les marchés de capitaux qui fixent le tribut prélevé sur la richesse nationale par des créanciers des quatre coins du monde. Et il est possible de trouver quelque valeur à cette conclusion somme toute assez simple : si la mondialisation n’est en définitive pas autre chose que la dissolution des souverainetés par la marchéisation de tout, alors démondialiser c’est repolitiser. »  Pour soumettre les choix économiques à la délibération politique  : Et si on commençait la démondialisation financière ? (par Frédéric Lordon)


                  • JL JL 10 novembre 2010 18:35

                    @ tous : je vous propose de lire ces commentaires comme si nous étions des élèves, et loteur le maître, lequel pour distinguer ses encouragements et annotations écrit, non pas à l’encre rouge, il ne sait probablement pas faire, mais en majuscules : ça fait magistral aussi !

                    Pour écrire en rouge, je lui propose la solution suivante : qu’il sélectionne tout son texte, et y colle un lien hypertexte ! En échange, pour gagner en lisibilité, il serait bien inspiré d’écrire comme tout le monde en bas de casse. Mais peut-être que tout ce qui est bas lui donne de l’urticaire ?


                  • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 13:56

                    DOCUMENT TRES INTERESSANT

                    BRAVO


                    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 14:28

                      REPONSE A M. FILALOCHE

                      EN FAIT SOUS LA REPUBLIQUE DE WEIMAR IL N’Y AVAIT PAS DE DEUTSCHMARK MAIS DU PAPIERMARK DONT LA DEVALUATION FORCENEE A CONDUIT A CREER EN 1924 LE REICHSMARK.

                      JE NE COMPARE PAS LE JAPON DE 2010 A L’ALLEMAGNE DE 1922 DANS L’ARTICLE ET DONC JE NE PEUX PAS TIRER DE CONCLUSION SUIVANT UN NON-RAISONNEMENT. DE CE FAIT IL NE M’EST DONC HELAS PAS POSSIBLE DE VOUS REPONDRE SUR UNE ABSTRACTION QUE JE N’AI PAS FORMULEE 

                      MAINTENANT, POUR LE FAIT DE SAVOIR SI L’HYPER-INFLATION DANS CERTAINS PAYS QUI VIENT ENTRE AUTRES CHOSES D’UNE CREATION DE MONNAIE FORCENEE PEUT COHABITER AVEC UNE DEFLATION A LA JAPONAISE DANS D’AUTRES, NOUS N’AVONS QU’UNE REPONSE PARTIELLE CAR L’INFLATION REELLE DEMARRE DANS LES PAYS OCCIDENTAUX ET S’ANNONCE REDOUTABLE TANDIS QU’EFFECTIVEMENT POUR L’INSTANT LA DEFLATION PERDURE AU JAPON DEPUIS PRES DE 20 ANS 


                      • plancherDesVaches 10 novembre 2010 16:08

                        Sinon, sous la touche caps lock, il y a une touche plus petite sur laquelle vous devriez appuyer.
                        Je suis presbyte et myope, mais même écrit petit, je me rapproche simplement de l’écran.

                        Maître.
                        Je comprends que vous soyez un peu nerveux, ces temps d’effondrement-ci.
                        Cela se passera bien. Vous verrez. Car l’humain est plein de ressources qu’il ignore lui-même.
                        Passons.

                        Bon, sinon, c’est aussi au pied du mur qu’on voit le maçon. Et le maçon va être chacun d’entre-nous car nous pouvons maintenant tranquillement constater que les solutions de dictatures par l’argent (US), par le travail (Chine et GB), par le « libéralisme » (Europe) ne sont pas des solutions parfaites face à la concentration de richesse qui est maintenant pire qu’en 1929.
                        Aidée en cela par les paradis fiscaux. Merci à eux. Ca donne envie d’acheter une île en eau internationale pour juste y construire une banque. Comme bill gates. Et buffet.

                        Maître, je vous conseille de noter les dégradations de la Justice à propos des affaires financières et de nous en faire part, cela serait aussi utile que le travail de Maître Eolas sur son blog décapant.
                        (je suis un nostalgique du Code Napoléon qui défendait le droit des pauvres face au pouvoir financier, vous le savez smiley )


                      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 18:22

                        D’ACCORD AVC PLANCHER DES VACHES SUR LE CODE NAPOLEON 

                        LE RESTE N’EST PAS MAL NON PLUS


                      • Never Give Up Never Give Up 10 novembre 2010 21:45

                        Ca vire au Sketch !!!!


                      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 10 novembre 2010 22:30

                        REPONSE A NEVER GIVE UP :

                        EN EFFET, CELA DEVIENT SURPRENANT


                      • agent orange agent orange 10 novembre 2010 16:42

                        Le président américain Barak Obama a dû monter au créneau, confirmant ainsi que la FED est contrôlée par le gouvernement américain

                        La FED est une entité privée si l’on en croit ces documents officiels...
                        1
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