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Pour une économie libérale sociale

Pour une économie libérale plus juste

2011- Redéfinir une économie libérale plus équitable, plus humaine, plus responsable, en fixant des règles très précises.

Pour une économie libérale plus juste

Si le capitalisme est le moteur de l'économie, le stimulateur de l'imagination, de la compétition, de la volonté d'entreprendre et d'investir, il devient indispensable d'en définir les règles du jeux. En effet, le système boursier devient incontrôlable et met en péril nombre d'entreprises dont les résultats financiers sont pourtant positifs.

Le capitalisme revêt deux aspects :

  • L'investissement
  • La spéculation

L'investissement est, en principe, une action portant sur le long terme. Il vise au développement de l'entreprise, à l'amélioration de sa productivité, de sa place sur le marché, de ses résultats financiers.

La spéculation, organisée par le système boursier, vise à dégager le maximum de profits dans le commerce des actions constituant le capital variable des entreprises (cotées) (Il y a une quarantaine d'année, le système boursier n'avait qu'un faible impact sur l'économie, la plupart des entreprises appartenant à des personnes en nom propre.)

Aujourd'hui, on constate un mouvement de pendule des cours de la bourse, phénomène normal engendré par le nombre croissant des spéculateurs achetant quand les cours sont bas et revendant quand ils sont plus élevés et ceci à la vitesse permise par l'informatique.

Le souci, pour l'entreprise cotée en bourse est bien d'essayer de maintenir une valeur constante ou légèrement progressive de la valeur de ses actions, afin de "fidéliser" ses actionnaires.

Pour y parvenir et donc conserver son capital, l'entreprise a plusieurs choix :

  • Augmenter son capital en faisant appel à de nouveaux investisseurs (prévision de croissance importante)
  • Restructurer l'entreprise et diminuer les frais généraux (suppression de personnels, délocalisation)
  • Arrêter certaines unités de production (dont les résultats peuvent-être positifs) et réaliser une partie de l'actif.

Comme on le constate, les entreprises sont quasi entièrement dépendantes de ce système de constitution de capital. et c'est là que toute l'économie est fragile. On n'a pu le constater lors des crises économiques, de plus en plus fréquentes par ailleurs.

Autant l'investissement dans une entreprise est honorable et salutaire pour tous, quand l'objectif est de fortifier sa compétence, autant les investissements spéculatifs, dont l'objectif est uniquement de tirer des profits du capital en faisant varier les cours, sont préjudiciables aux entreprises et, par conséquence, à l'économie toute entière.
C'est un capitalisme hégémonique.

Il est temps de définir les règles d'un capitalisme équilibré et, responsable.

Avant tout, définissons ce que doit-être le capital, donc sa composition :

  • La production (salariés, artisans, commerçant, professions libérales)
  • L'entreprise (Immobilisations, matériels et outils, recherche et développement...)
  • Les investisseurs (Créateurs, actionnaires et capitaux risqueurs)

Ces trois éléments sont indissociables pour former une "entité", qui est le capital, et en tirer des profits. Ils sont interdépendants car chacun n'est viable qu'avec l'action conjointe des autres.

Aujourd'hui, les profits sont redistribués inégalement puisqu'absorbés majoritairement par les investisseurs.
Il s'ensuit un déséquilibre tel que, si l'on persiste dans ce type de rémunération du capital, on assistera à la disparition des entreprises et probablement à un conflit mondial majeur, social. L'histoire nous montre où conduit toute forme d'hégémonie.

(Quand il ne resterait qu'une petite élite de la finance ; l'argent ne se mange pas !)

Comme dit plus haut, le capitalisme est dynamisant mais à la condition que les profits qui s'en dégagent soient redistribués de manières équitables entre les TROIS grands acteurs 1, 2 et 3. formant le capital.

Les techniciens de l'économie et de la finance ont un peu de travail...

Les avantages attendus par chaque composant du capital sont :

  • La production. "Travailler plus pour gagner plus" prend tout son sens et les "producteurs" également consommateurs vont investir et dynamiser le commerce et l'industrie. La production peut également réinvestir dans l'entreprise qui l'emploi.
  • L'entreprise, encouragée vers la performance, investira avec davantage de sérénité.
  • Les investisseurs auront un autre regard sur ce qu'est réellement l'économie et l'intérêt général.

Comme dans toute règle il faut des limites. Il est donc nécessaire de définir les revenus salariaux, mini et maxi et de plafonner les revenus financiers.(La fiscalité est un autre sujet)

Afin de limiter la spéculation et d'engager les investisseurs à une meilleure connaissance des entreprises, les investissements ne peuvent se réaliser que sur une période mini, pendant laquelle il n'est pas possible de revendre, ou en tous cas, jamais à un coût supérieur au coût d'achat. (Il s'agit d'arrêter l'hystérie boursière si nuisible à l'économie)

Voilà les grandes lignes d'un capitalisme équitable. Le détail de la mise en œuvre étant du domaine des maîtres de l'art.

Chacun devient actionnaire et actif d'une économie d'intérêt général.

Ah, j'oubliais, pour faire du social il faut des capitaux.


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33 réactions à cet article    


  • jef88 jef88 8 février 2013 12:44

    n’y a t’il pas une antinomie entre social et libéral ?
    de toute façon les spéculateurs trouveront d’autres « terrains de jeu »


    • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 13:37

      Rien d’antinomique, quand on défini les règles du jeux !


    • Anaxandre Anaxandre 8 février 2013 14:07

       Ce que l’auteur vous vend en réalité, c’est tout simplement la Social-Démocratie qui - en tant que système « mou » - ne sert en fait toujours et partout que les puissances d’argent (oligarchies et communautés dominantes essentiellement transnationales) : donner quelques miettes au peuple, juste de quoi le faire taire pour que d’infimes minorités jouissent et accumulent sans bornes.

       Ce beau projet a accouché de la République de Weimar. Et l’auteur semble ne pas vouloir voir que nous y sommes déjà !


    • jef88 jef88 8 février 2013 14:30

      seulement pour le peuple ce n’est pas un jeu !


    • Le taulier Le taulier 8 février 2013 13:08

      Pour de l’eau chaude froide !
      Pour la révolution dans le calme et le consensus !
      Pour des putes vertueuses !
      Etc...

      Dors bien mon bébé.


      • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 13:34

        Avec mépris, critiquer, dénigrer, démolir, exclure... c’est , en effet, plus simple et expéditif que de proposer, construire, réfléchir ...
        Il faut juste considérer que les découvertes et inventions sont très souvent bâties sur des idées jugées, à priori, utopiques. (domaine de l’imaginaire)
        Mais bon, tout le monde peut s’exprimer, comme tout le monde peut voter n’est-ce pas !


      • Le taulier Le taulier 10 février 2013 17:44

        Il faut juste considérer que les découvertes et inventions sont très souvent bâties sur des idées jugées, à priori, utopiques. (domaine de l’imaginaire)

        Sauf que le libéralisme social c’est pas une découverte mais une vielle marotte réchauffée par les centristes depuis 50 ans.


      • mario mario 8 février 2013 13:20

        économie libérale sociale.....

        ou c’est liberal ou c’est social , les deux ce n’est pas possible ou alors cela revient a dire :

        melanger votre petrus a de l’eau du robinet , c’est excellent !


        • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 13:39

          Heu ! pour moi le Petrus ça sera sans eau...
          Là c’est un autre débat ;)


          • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 13:46

            Y’en a une sur France 2 elle parlait à l’instant de la Lagune comme d’un vin mythique, c’est exact, mais rien n’égale Petrus en effet. smiley


            Et quand on peut en descendre presque 6 bouteilles à soi toi seul un soir de dîner de promotion parrainé par Petrus themselfs : le pieddddddddd smiley

          • jef88 jef88 8 février 2013 14:35

            Pour se garantir des ’ pertes ’ occasionnées par l’inflation, le plus grand traître à la France vendit donc la France le 3 Janvier 1973 aux banques et à la finance.

            ensuite il s’est débarassé des canards boiteux (les PME)
            et il a entamé les délocalisations .....


          • Pyrathome Pyrathome 8 février 2013 14:24

            capitalisme équitable..

            M’enfin mon brave, mais vous rêvez......
            Allez demandez à un vampire d’être équitable....
            Ce système est une ineptie, laissons le aller à sa perte une bonne fois pour toute et qu’on soit débarrassé définitivement de cette merde....


            • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 8 février 2013 14:44
              À l’auteur :
              « Pour une économie libérale sociale »
              « Si le capitalisme est le moteur de l’économie, le stimulateur de l’imagination, de la compétition, de la volonté d’entreprendre et d’investir, il devient indispensable d’en définir (NdR : modifier) les règles du jeu ».
              « Voilà les grandes lignes d’un capitalisme équitable. »

              Voici quelques autres lignes :

              Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

              Ce projet de « Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel par l’Épargne » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

              Objectif Principal :
              Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique en vue de la « Refondation du Capitalisme ».

              Objectifs Spécifiques :
              I)
              Transformer le « capitalisme ordinaire » en un authentique Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
              II)
              Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».


              • Marc Chinal Marc Chinal 8 février 2013 15:30

                Ha le doux rêve d’un monde à la fois cruel et à la fois protecteur...
                Quand est-ce que vous allez comprendre que la monnaie n’est pas un « jeu », n’est pas « un simple outil », et qu’étant basé sur la rareté elle entraînera toujours les guerres et les destructions ?


                • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 16:40

                  Merci pour vos réactions, j’apprécie particulièrement celles dont les auteurs font l’effort d’apporter une analyse éclairée et quelques pistes de réflexion pour tenter d’atteindre l’objectif de vivre ensemble car enfin : Les révolutions n’ont jamais rien apportées ; les privilèges ont seulement changé de mains. Nous avons encore la preuve tous les jours qu’un pouvoir remplace un autre, à minima, sans aucun bénéfice pour les populations.

                  Pour être bref, si l’on veut changer de mode économique et social, il est impératif d’en définir un nouveau, avec des règles d’égalité pour tous. (Avec, pourquoi, pas un dispositif de contrôle de l’application desdites règles !)
                   Vouloir tout casser, sans solution de remplacement n’a jamais résolu les problèmes.

                  Soyons constructif !


                  • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 16:48

                    « Tout à fait Thierry » smiley


                    A ce sujet mon pseudo est d’ailleurs un programme entier à lui tout seul (pour l’instant, sniff smiley )

                  • lemouton lemouton 9 février 2013 17:07

                    « .. Vouloir tout casser, sans solution de remplacement n’a jamais résolu les problèmes... »

                    Petite histoire..
                    La société française actuelle est issue d’une casse totale due à la seconde guerre..
                    Ce qui permis ensuite à De Gaulle et au Conseil National de la Resistance, de définir les grandes lignes d’orientation de la société économique et sociale de la France..

                    La phase de régression a ensuite été préparée sous Pompidou et lancée par Giscard secondé par Raymond Barres...

                    Il faudra tout casser effectivement... 
                    Mais le système capitaliste est tellement cupide qu’il va s’effondrer de lui même..

                    d’ailleurs l’Europe libérale appuie sur l’accélérateur
                    Europe : l’aide alimentaire fortement réduite


                  • Robert GIL ROBERT GIL 8 février 2013 17:00

                    une economie liberale et sociale...pourquoi pas un tigre vegetarien !


                    • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 17:04

                      J’ai vu Chaussette, mon chat, manger de la purée récemment. J’en suis effectivement toujours pas revenu, mais c’est pourtant bel et bien authentique.


                      Je me suis dit je vais lui sevuir des frites, mais là quand même c’était du costaud et sans lait pour faire passer le tout en plus, il en a donc pas voulu smileysmiley ? )

                    • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 17:30

                      Ma maman les fait souvent à la graisse de canard et c’est effectivement un régal.


                      Je vais tester pour lui faire tester justement (pour une fois, je ne mettrai ainsi pas seulement les pieds sous la table) la version avec graisse de boeuf donc. 

                      Merci

                    • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 17:38

                      Et puis s’il en reste parce qu’elles ne sont pas si bonnes que ça pour mon appétit d’ogre, j’en laisserai à Chaussette (mais bon je vous fais confiance sur cette question là, ou alors va falloir qu’on s’interroger sur l’altérité en gestation des chats désormais smileysmiley smiley


                    • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 17:57

                      Rien à voir.
                      Expériences précédentes...


                    • Shawford Agoranymous42 8 février 2013 18:10

                      En tout cas on peut tout au moins dire que l’auteur aime mettre les commentaires en cas de concentration smiley smiley


                    • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 19:03

                      Hein ? quoi ?
                      La femme à qui qu’a l’oreille dans l’plâtre ?

                       Hors sujet, troll = Out
                       Il y a peut-être des lecteurs que le sujet intéresse !


                      • Roger le Suisse 8 février 2013 20:54
                        • La production (salariés, artisans, commerçant, professions libérales)
                        • L’entreprise (Immobilisations, matériels et outils, recherche et développement...)
                        • Les investisseurs (Créateurs, actionnaires et capitaux risqueurs)

                        Heu... Oui... Bon... Le créateur d’une entreprise n’est pas seulement un investisseur. la plupart du temps, le créateur, c’est un seul type, qui met sur pied sa boîte à partir d’une idée. Avec beaucoup de stress et de sueur, un peu de chance, un peu d’argent, il peut éventuellement se développer et embaucher du personnel pour l’aider. Parce que son boulot ne s’arrête pas le jour où il embauche son premier collaborateur. Il est la pierre angulaire de son affaire. Si vous pensez que vendre aux clients, acheter, convaincre certains partenaires économiques de le suivre (banques, fournisseurs...), gérer le cash, répondre aux sollicitations asphyxiantes de l’administration (rien que la production de la liasse fiscale est un morceau de bravoure), connaître les 150 millions de lois et les mettre en place, etc. n’est pas un vrai boulot, vous devriez monter une SA, ou une SARL, pour comprendre de quoi il retourne, les mains dans le cambouis. 

                        Donc, je dirais que le créateur est investisseur, certes, mais aussi producteur. Et comme bien souvent, il incarne son entreprise, eh bien, ne lui infligez pas ce camouflet de ne le considérer que comme un investisseur. D’ailleurs, la plupart des créateurs sont des personnes peu nanties et peu formées, sur le plan universitaire, et c’est là leur principal moteur, cette chance de s’en sortir en prenant leur destinée en main...

                        • Lemaitre Lemaitre 8 février 2013 21:16

                          Ok, tout à fait d’accord, connaissant très bien les contraintes de la création d’entreprise et de l’aspect mufti-tache de la gestion. Et c’est loin d’être un long fleuve tranquille...
                          Je n’ai d’ailleurs pas écris que le créateur d’entreprise était seulement un investisseur mais il en fait parti (et à plus d’un titre).


                          • ddacoudre ddacoudre 8 février 2013 23:53

                            bonjour lemaitre.

                            Ah, j’oubliais, pour faire du social il faut des capitaux. Si c’était vrai les femmes accoucheraient en même temps que leur enfant de la monnaie.

                             Le capitalisme ne sera jamais social car ce n’est pas sa fonction. l’entreprise est un outil extraordinaire pour produire ce dont l’on à besoin , mais ce n’est pas une finalité de l’’existence et sa fonction n’est pas de fournir du travail.http://ddacoudre.over-blog.com/pages/le-capitalometre-8441227.html cordialement.


                            • kéké02360 9 février 2013 10:57

                              aujourd’hui 9 Février 2013 journée d’actions à l’appel des paysans Palestiniens ....

                              L’entreprise Mehadrin qui a récupéré une partie du marché d’Agrexco-Carmel est l’entreprise israélienne N°1 dans la production et l’exportation des fruits et légumes en particulier avec les Agrumes (Jaffa), les avocats (TOP), les Dattes (Medjoul). Elle est la Cible de boycott N°1 de la Campagne BDSFrance et des pays européens où elle est présente (France, Hollande, Angleterre, Suisse, Suède).

                              Vous pouvez agir pacifiquement en boycottant les produits des colonies illégales israêliennes !!

                              Après le succès de la campagne contre l’ancienne société israélienne leader de l’exportation de produits agricoles Agrexco, et au regard du consensus international croissant sur le devoir d’imposer l’interdiction effective de commercer avec les colonies israéliennes illégales, nous invitons les mouvements sociaux, les organisations non gouvernementales, les syndicats et les militants des droits de l’Homme à prendre des initiatives créatives et efficaces le 9 février en soutien aux agriculteurs palestiniens qui défendent leurs terres et leurs ressources naturelles.

                              Merci de transmettre ce message à toutes les femmes et hommes de bonne volonté .... 


                              • Lemaitre Lemaitre 9 février 2013 15:18

                                Sur la route, il y a toutes sortes de véhicules. certaines sont très puissantes, d’autres, nettement moins.
                                 Afin que tous ces véhicules puissent cohabiter, sans trop de casse,on a établis des règles que chacun ce doit de les respecter pour la sécurité de tous. Malheureusement on peut, malgré ces dispositions, déplorer le comportement individualiste, agressif de certains.

                                Il en va dans la vie comme sur la route. La délinquance existe à TOUS les niveaux. C’est pourquoi il est impératif de bien définir les règles et de les faire respecter, partant du principe que l’humain n’est pas raisonnable et qu’il recherchera toujours à s’imposer aux autres et à en tirer profit.

                                Si l’humain était « raisonnable », si chacun produisait ce qui lui est strictement nécessaire pour vivre décemment, en échangeant, sans spéculation, la planète pourrait nourrir toute sa population sans se poser de question.

                                Quant à refaire la révolution... Malgré celle de 1789, nous sommes encore sous un régime quasi féodal et les privilèges sont toujours bien présents.

                                (Je ne roule pour personne et je ne vois pas, dans ce que j’ai écris ce qui autorise certains à dire le contraire) 


                                • lemouton lemouton 9 février 2013 16:52

                                  à l’auteur..

                                  à la lecture de votre article, et de vos commentaires ci dessus,
                                  je me demande :

                                  1- Avez vous bien compris la motivation profonde d’un capitaliste spéculateur ?
                                  2- N’êtes vous pas ici en mission, pour enfumer certains lecteurs ?
                                  3- N’êtes vous pas tout simplement naïf ?


                                  • Lemaitre Lemaitre 9 février 2013 18:54

                                    1- Bien compris. C’est justement de l’encadrer et de le contrôler que je propose. (relisez svp)
                                    2- ??? Vous n’avez pas dû bien lire mes propos.
                                    3- Naïf ? Peut-être, en tout cas, conscient que vouloir obtenir du changement par la force, sans aucun programme solide de remplacement conduit inexorablement vers le chaos.
                                    Il suffit de constater l’évolution des sociétés post-révolutions, aujourd’hui encore. Un pouvoir en chasse un autre...Une dictature en chasse une autre et la condition humaine n’évolue pas.
                                    Mais bon, à la lecture des interventions précédentes, je pense que l’autodestruction de l’humanité n’est pas loin.


                                  • Ecométa Ecométa 10 février 2013 09:52

                                    Est-il possible dans ce monde moderne au modernisme, paroxysme de modernité et plus réellement modernité, de ne pas être toujours dans l’excès ?

                                    Est-il possible de considérer que le capital est utile et nécessaire à l’économie mais que le capitalisme, usage paroxysmique du capital, est une véritable tare de l’économie ?

                                    Pareillement : est-il possible d’être libéral, libéral sociétal, et considérer que le libéralisme économique, usage paroxysme de la liberté en économie… notamment d’exploiter les sociétés à des fins exclusivement mercantiles, à des fins exclusives de profits, est une tare pour l’économie.

                                    De même : peut-on, prôner l’égalité, seulement en droits et en devoirs, sans tomber dans l’égalitarisme ?  Ou encore : prôner le bien commun sans tomber dans le communisme ?

                                    Je suis pour l’usage du capital en économie, je suis aussi un libéral sociétal, un écologue, pour le bien commun ; pour autant je ne prône pas le capitalisme, le libéralisme, le communisme, même le socialisme et l’écologisme, qui relève tous d’un usage paroxysmique, d’un dogmatisme crétin, et d’un simplisme confondant !

                                    Vous écrivez : « les investissements spéculatifs, dont l’objectif est uniquement de tirer des profits du capital en faisant varier les cours, sont préjudiciables aux entreprises et, par conséquence, à l’économie toute entière. C’est un capitalisme hégémonique. Il est temps de définir les règles d’un capitalisme équilibré et, responsable ».

                                    Le capitalisme, usage paroxysmique du capital, sera toujours « hégémonique » comme vous le dites, par conséquent, il ne sera jamais équilibré, jamais responsable. Le capitalisme, pur dogmatisme, réduction de l’économie, système combien complexe, au seul moyen qu’est le capital, est aussi crétin que le communisme, que le commun porté à son paroxysme, qui en réalité relève de l’exploitation de la force commune par le pouvoir communiste.

                                    Le dogme communiste est mort à quand la mort du dogme capitaliste ?

                                    Les mots en « isme », et quels qu’ils soient, sont des paroxysmes, des usages abusifs ; il serait temps d’en convenir, de les traiter comme tel, et de les éliminer de notre conception des choses.


                                    • ecolittoral ecolittoral 10 février 2013 14:58

                                      « on constate un mouvement de pendule des cours de la bourse ».

                                      Ça ressemble plutôt à de la tachycardie. Le patient est très très mal en point.

                                      « si l’on persiste dans ce type de rémunération du capital, on assistera à la disparition des entreprises ».C’est le cas depuis le début des années 80. Une de temps en temps et aujourd’hui plusieurs en même temps, y compris en Chine !!!
                                      Pour faire du social ! Non ! pour mettre en place des services publics, il faut des capitaux. Non ! Des financements par les usagers et bénéficiaires(entreprises(?)).
                                      Mis à part ces commentaires, je suis assez d’accord avec l’article.

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