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Accueil du site > Actualités > Economie > Pour une réhabilitation du libéralisme

Pour une réhabilitation du libéralisme

Cela fait longtemps que je cherche les mots qui permettraient de redonner ses lettres de noblesse au libéralisme. Aujourd'hui, j'ai trouve ces mots, sous la plume de Jacques Rueff, ancien conseiller économique de Charles de Gaulle.

Qu'est ce que le libéralisme ? Le libéralisme, dans sa version noble, produit des outils intellectuels qui permettent de résister aux manipulations, aux mensonges, et aux sophismes des prédateurs sociaux.

Jacques Rueff fut un conseiller économique de Charles de Gaulle. C'est grâce à son influence que le général de Gaulle résista aux pressions qui s'exercaient sur lui pour "faciliter" la tâche de l'Etat par la manipulation de la monnaie.

Il nous livre, dans le texte assez long que vous pourrez trouver en suivant ce lien : Souvenirs et réflexions sur l'âge de l'inflation, en tant qu'observateur priviégié de l'activité économique et politique de son époque, une démonstration magistrale des méfaits de l'action gouvernementale quand elle cherche à manipuler le sang de l'activité économique : la monnaie.

Les conséquences ? Pénurie, chômage, et bientôt la guerre.

La conclusion de Jacques Rueff, elle ne va pas vous plaire, mais ainsi soit-il :

« L'analyse qui précède montre qu'en matière monétaire, la parole de l'Ecclésiaste : "On aura les conséquences", s'applique avec une particulière rigueur. Quand on a laissé se créer un état inflationniste, aucune force humaine ne peut en éviter les conséquences. On les a, ou apparentes, et c'est la dépréciation monétaire, ou dissimulées, et c'est l'inflation réprimée. Mais, dans tous les cas, elles sont là, avec les désordres qui y sont toujours associés.

Si l'on refuse ces désordres, il n'est qu'un moyen, c'est de parer à la cause qui les suscite et cette cause, cette cause unique, est toujours le déficit [2].

Le déficit, c'est la dépense sans recette, c'est-à-dire la volonté de demander sans offrir, pour l'État sans prendre, donc, dans tous les cas, d'obtenir gratuitement. C'est le déficit qui impose le choix entre la voie allemande et la voie anglaise. Si l'on ne veut ni de l'une, ni de l'autre, si on désiré l'ordre et la stabilité, il n'est qu'une solution : parer à la cause du désordre en rétablissant un équilibre acceptable entre le volume global du pouvoir d'achat et la valeur globale des richesses offertes pour le remplir. »

Aujourd'hui, l'état des finances publiques est tel qu'il est fortement probable que ce rééquilibrage des comptes publiques doive passer par un défaut de paiement total ou partiel. Mais plus longtemps les gouvernements tentent de retarder le retour à l'équilibre, plus le choc du rééquilibrage sera violent.

A la base, je suis un simple étudiant en école d'ingenieur. Je n'ai pas pour vocation d'empiler toute ma vie des articles sur la monnaie. Mais il me parait fondamental que mes pairs, les gens autours de moi, comprennent la source des malheurs de notre pays. Après un passage dans le milieu associatif, je suis désormais convaincu que les mots solidarité, transition énergétique, écologie, n'ont de sens que si chacun, indivduellement, jour après jour, nous leurs en donnons.

Attendre après l'argent, les lois, les règlements, ou les annonces des puissants nous mène droit vers un retour à l'âge sombre féodal. Les actions à valeurs politiques, ce ne sont ni plus ni moins que nos actions quotidienne. Et la hauteur de leur influence ne dépend ni plus ni mois que de l'énergie que chacun met à agir de manière exemplaire. Tout le reste n'est que propagande nuisible, du bruit qui gênera le temps qu'il sera perceptible, et ausitôt oublié.

La seule question qui vaille, aujourd'hui est donc "Comment agir de manière exemplaire ?"

Agir de manière exemplaire,

c'est comprendre ce qu'est une "monnaie d"échange",

c'est comprendre que l'euro est une monnaie à cours forcé qui ne peut exister que par la coercicion gouvernementale,

c'est comprendre qu'une monnaie que l'on thésaurise est une monnaie que l'on assassine,

c'est comprendre que les banques ne peuvent qu'utiliser de manière nocive l'argent qu'on leur confie,

c'est ne gagner de l'argent que pour acheter du capital physique et devenir soit même producteur de richessee et pas pour devenir possesseur de droits sur la production de richesse des autres par le biais de l'Etat ou des marchés financiers,

c'est se demander comment produire durablement des richesses pour soi et pour les gens qui nous entourent.

Trouver des réponses à ces questions, c'est mettre fin au chômage structurel de masse, qu'aucun gouvernement ne pourra jamais "règler" autrement que par des manipulations statistiques et de la poudre aux yeux.

C'est ça, l'esprit du libéralisme. Et c'est dans cette perspective qu'il faut envisager la réduction du déficit public, et plus largement du périmètre de l'action gouvernementale, afin de laisser les peuples construire leur prospérité, car celle-ci n'est pas un du, l'état naturel de l'homme étant la pauvreté et la vulnérabilité.

 

En complément à ce plaidoyer et au premier article de Rueff, ce discours qu'il prononçat devant ses pairs en 1934 : Pourquoi, malgré tout, je reste libéral


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120 réactions à cet article    


  • Hervé Hum Hervé Hum 6 octobre 2012 10:42

    Hum, sans doute faut il lire le texte en entier pour se faire une opinion.

    c’est ne gagner de l’argent que pour acheter du capital physique et devenir soit même producteur de richessee et pas pour devenir possesseur de droits sur la production de richesse des autres par le biais de l’Etat ou des marchés financiers,

    Difficile d’être contre le principe de valoriser le travail sur le capital ! Seulement le hic est que l’accumulation de capitaux finit toujours par valoriser le capital sur le travail. Et là, il n’y a que l’Etat pour rééquilibrer le rapport entre valeur travail et capital. C’est même son rôle fondamental !

    l’état naturel de l’homme étant la pauvreté et la vulnérabilité

    Pas exactement, cela n’est vrai qu’à la naissance, aussi, pour parer à cet état naturel (vrai pour nombres d’autres espèces animales) l’humain à développé une nature sociale !

    Faisant de son état naturel son droit inné dû par la société et sa construction sociale un devoir acquis, dû pour la société !

    En d’autres termes, l’humain est faible par nature et fort par volonté. Mais c’est la vie qui est ainsi !!!


    • La mouche du coche La mouche du coche 6 octobre 2012 14:04

      Quelle petitesse ! Nous sommes à l’ultra-libéralisme et l’auteur veut revenir en arrière au libéralisme. Et pourquoi pas à la voiture à cheval pendant qu’on y est ! smiley


    • Jason Jason 6 octobre 2012 14:37

      Bien vu Hum. Je partage.

      Les notions de nature, nature humaine, ne sont pas des concepts très utiles quand on parle du Capital et de la finance internationale qui opèrent en dehors des lois sociales. Le Capitalisme est un opportunisme de classe (ou catégorie socio-économique) qui crée ses propres critères, et à son unique avantage.

      Il s’entoure d’une certaine logique interne, d’un parfum de scientisme ou même de phillanthropie, autant de postures qui visent à le détacher en permanence du reste du monde. Du genre, je donne un peu selon mes humeurs, mais foutez-moi la paix pour le reste. Voir les inepties d’Adam Smith et sa main invisible nonchalamment posée sur le tiroir caisse.

      Les groupes sociaux qui soutiennent ce système auto-réglé en tirent avantage ou ont été bernés pour croire qu’ils en partagent les miettes.


    • Hervé Hum Hervé Hum 6 octobre 2012 14:52

      Exact Jason, c’est ce que j’appelle « les nouvelles dames patronnesses ».


    • Karash 6 octobre 2012 15:31

      Pour Hervé Hum

      Si les gens ne sont pas capables de s’associer à petite échelle pour tenir le rapport de force face au capital déjà en place, à l’échelle de l’entreprise, je ne vois pas comment il est possible que les gens réussissent à s’associer, à l’échelle de la nation, de manière efficace, pour s’attaquer frontalement au capital dans son ensemble.

      Je pense que cette vision est liée à une dégénérescence du mot démocratie, qui est devenu le mot magique permettant prétendument de réaliser des miracles. Le pouvoir centralisé est intrinsèquement dangereux, et la démocratie, c’est l’effort citoyen pour que la justice et la force restent toujours associées.

      J’insiste sur le mot effort. La « participation citoyenne » comme on dit, demande de l’énergie et est forcément limitée. Etienne Chouard nous rappelle que les Grecs dépensaient énormément de temps et d’énergie, ce qui n’était possible que par leur position d’esclavagistes, pour garder leur démocratie en bonne forme.

      L’effort vers démocratique entre forcément en concurrence avec l’effort productif aux fins de subsistance. Qui ici a déjà entendu un homme politique dire que l’effort démocratique était forcément limité, et qu’il fallait en limiter le poids ? Personne, car leur intérêt objectif est de faire oublier aux citoyens que le pouvoir est dangereux et qu’il faut le surveiller et le limiter.

      Le rôle de l’Etat, c’est le rôle que les citoyens veulent bien lui donner, en connaissance des limites et des dangers du pouvoir centralisé. Les libéraux prétendent que l’Etat ne doit pas être un genre de Colisée ou les rapports de force économique s’affrontent, que ces affrontements sont une source de gâchis pour tous sauf pour les privilégiés payés par la collectivités pour s’agiter sur scène (pour ensuite aller comploter en coulisse), mais un outil de coopération dont l’utilité est de faire respecter les droits naturels de chacun. Ils le font avec cette simple considération en tête : si l’Etat à le droit de violer les droits d’un homme (un riche) au nom de la collectivité, alors il a la capacité de violer les droits de tous.

      Et historiquement, c’est toujours ainsi que cela s’est passé.


    • Karash 6 octobre 2012 15:57

      Pour La mouche du coche :

      Les corporatistes ont une forte tendance à se déguiser en libéraux. Le bon terme pour les désigner ce n’est pas « ultra libéral » mais « corporatiste ». Les corporatistes ont une tendance à vouloir alourdir la règlementation pour les autres et l’alléger pour eux mêmes. Ce n’est vraiment par liber-hallal comme méthode.


    • La mouche du coche La mouche du coche 6 octobre 2012 16:21

      Pas d’accord. Votre pensée est profondément ultra-libérale comme votre article le montre, bien que vous cherchiez à vous présenter comme seulement libéral. Par contre, le corporatisme est bien l’opposé de l’ultra-libéralisme. Votre ennemi est bien le corporatisme comme vous l’avez bien compris.


    • Hervé Hum Hervé Hum 6 octobre 2012 21:29

      Karash, je vais partir du postulat que vous êtes sincère dans votre pensée pour vouloir y répondre par quelques rappels de la triste réalité.

      Tout d’abord, partons du principe que la valeur la plus morale pour gagner de l’argent est de le mériter et que ce mérite se base intrinsèquement sur le travail et non sur l’usure.

      Ensuite, il est évident qu’il ne peut y avoir de démocratie véritable sans l’implication de ses citoyens. Ceci est une lapalissade ! Dans cette optique j’ai pondu une définition du mot responsabilité comme suit. La responsabilité est la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui. Faute de quoi, vous tendez à être soit un enfant soit une machine.

      Maintenant, la démocratie outre qu’elle soit entravé jusqu’à son inanité par le conditionnement manifeste des citoyens, est surtout dirigé et contrôlé par ce que l’on nomme les oligarchies financières. Dans ces conditions, l’acteur politique n’est plus qu’une marionnette agité devant les citoyens pour détourner son attention des véritables récipiendaires de la richesse crée par le travail.

      Dans ces conditions, l’Etat n’a pas le droit de violer les droits d’un homme riches, mais le devoir d’exiger d’un homme riche qu’il accomplisse ses devoirs de citoyens C ’est à dire de gagner sa richesse par le seul fruit de son propre travail et non par l’exploitation, la captation du travail d’autrui.

      Et cela doit venir d’une exigence des citoyens et ne peut procéder que d’une véritable démocratie.

      Ce qui s’oppose à ceci :

      Vous écrivez que le libéralisme c’est « un outil de coopération dont l’utilité est de faire respecter les droits naturels de chacun ». Et d’autres part vous écrivez "’l’état naturel de l’homme étant la pauvreté et la vulnérabilité.

      Cela revient à dire que l’exploitation des faibles par les forts est une chose naturelle qu’il faut défendre et que les citoyens doivent coopérer pour la faire respecter. En d’autres termes, la majorité des humains doivent accepter leur état naturel et se maintenir d’eux même en esclavage au service des riches parce que ceux ci ont dépassé leur état naturel pour accéder à une supériorité transcendantale. Que l’on doit donc, nous dont notre état naturel est la pauvreté et la vulnérabilité nous prosterner devant ces êtres supérieurs.

      Rassuré vous, c’est exactement le monde dans lequel nous vivons ! Mais rien ne garanti qu’il perdure ad vitam éternam

      Conclusion, libre à vous de défendre vos dieux supposés, mais n’attendez pas que nous tous partagions cette même adulation, vénération pour eux.


    • Romain Desbois 7 octobre 2012 02:45

      A lire absolument « l’oligarchie des incapables » de coignard et cubert.

      Et vous verrez que les politiques ne sont pas les marionnettes et que ce sont eux qui placent et nomment leurs pions dans toutes les structures de la société (pas l’etat, la société)


    • Karash 7 octobre 2012 03:01

      Hervé Hum

      Je n’apprécie guère toute ces références au vocabulaire religieux (et le reste des propos limites injurieux dans d’autres commentaires), mais je passerai outre pour vous répondre simplement sur le fond.

      Je n’ai jamais dis que les riches étaient d’une quelconque façon des êtres supérieurs auxquels les pauvres devraient se soumettre.

      L’essentiel de ce que je dis peut être résumé par cette formule de bastiat : « N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité, et bien voir qu’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième.  »

      Vous exprimez vous même le fait que le pouvoir détenu par l’Etat est trop facilement coopté par les lobbys de toutes sortes quand il n’est pas purement détourné à des fins strictement personneles. La conclusion logique de ce propos devrait être de dire que le pouvoir donné à l’Etat doit être strictement minimum, pour que les errements de la gouvernance puissent être facilement identifiés et corrigés.

      Au lieu de cela, vous voulez poussez plus loin le pouvoir de l’Etat, lui donner toujours plus le pouvoir de prendre, sous le faux-prétexte qu’il serait toujours bon de prendre à un riche. La richesse n’est pas plus ou pas moins une vertu que la pauvreté.

      De nombreux millionnaires vivent bien en dessous de leurs moyens, et continuent à s’investir dans leur entreprise comme au premier jour sinon plus, alors que fondamentalement rien ne les y obligent. De nombreux pauvres se livrent aux vices de l’alcool, du tabac, ou du jeu. Il est impossible de faire des généralisations.

      Je m’applique à expliciter pourquoi certains deviennent riches, et comment il est possible de l’éviter en agissant globalement avec plus de discernement afin d’attaquer le problème à la source. Participez à la reconstruction d’une culture populaire de l’autonomie et de l’indépendance, est à mon sens l’action politique la plus fondamentale qui soit, et c’est ce à je m’attèle durant mon temps libre. Je crois fondamentalement que la propagande de gauche étatiste (la gauche libérale est morte et enterrée) pousse petit à petit les gens vers l’asservissement, comme l’avaient décelé en leur temps un Bastiat ou un Tocqueville.

      Je suis prêt à entendre toute attaque et défendre mes convictions contre tout argument, tant que mon contradicteur s’efforce de résister à la tentation du sophisme et de l’attaque gratuite. ( L’anti exemple typique de l’interlocuteur agréable étant JL, à qui je ne fais que rendre les coups. )


    • JL JL 7 octobre 2012 10:24

      Karach,

      a écrit, je cite  : "L’essentiel de ce que je dis peut être résumé par cette formule de Bastiat : « N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité, et bien voir qu’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième.  »

      C’est un sophisme et je le démontre, accrochez vous : la phrase de Bastiat citée par Karach " on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième" suppose un seul et même sujet, ’on’ ; mais de fait, elle en contient nécessairement deux, et aux intérêts opposés. En effet, ceux qui demandent « une troisième », à savoir l’abolition des privilèges, càd, l’égalité républicaine, ne sont évidemment pas les mêmes que les privilégiés qui eux, la refusent, et pour cause, puisqu’ils possèdent déjà largement liberté et sécurité. Et ce n’est pas l’égalité qui s’oppose aux deux premières, mais ceux qui refusent l’égalité à ceux qui la réclament.

      Ce mantra que nous serine Karsh, c’est la rhétorique des ennemis de l’égalité Républicaine ; et c’est aussi une raison de plus de savoir que notre ami Karach est cramponné à ses certitudes comme le caneton qui vient de naître est scotché à l’avatar qu’il prend pour sa mère.

      Bastiat est un sophiste, et ses émules avec lui. CQFD.

      Nous en avons déjà discuté et je réaffirme ici avec Lacordaire que « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit. »

      Ce n’est pas l’égalité l’ennemie de la sécurité, bien au contraire, mais c’est notre besoin de sécurité qui est notre notre ennemi intérieur de notre liberté. Celui qui ne comprend pas ça ne comprend rien à rien de ces choses.

      Et j’ajoute pour faire bonne mesure avec Eloi Laurent :« L’égalité d’aujourd’hui c’est la liberté des générations futures ». Mais le libéralisme se moque comme d’une guigne des générations futures, c’est clair.

      Le néolibéralisme serait sans avenir s’il n’avait pas pour lui autant d’idiots utiles.


    • JL JL 7 octobre 2012 10:38

      Karach,

      il y a coups et coups. J’admets que je vous en fiche plein la tronche avec mes arguments qui vous assomment. Mais à ces coups de bonne guerre, vous répondez par des coups bas : cf. l’océan de merde ou je ne sais quoi, je ne vais pas y retourner, vous voyez très bien ce que je veux dire.

      Je ne vous hais pas Karach, je hais le néolibéralisme. Et vous me haïssez parce que je vous démonte que le néolibéralisme, qui se recommande des beaux sentiments, votre dogme, est haïssable.

      Vous avez cité Rueff. J’ai démontré que cette ’belle’ définition n’était qu’un dogme. Vous n’avez pas été fichu d’y opposé le moindre début d’argument. Vous ne valez guère mieux que rocla qui me disait : « OK JL, je suis un ignorant, mais vous êtes un gros con ». C’est toujours comme que réagissent les arrogants quand on leur cloue le bec.

      Vous n’êtes capable que d’avancer des formules du type : « la différence entre vous et moi, bla bla ».

      La différence entre votre conception du libéralisme et le bon sens, c’est qu’il est impossible de trouver un système politique qui cumule toutes les qualités énoncées. De la même façon qu’il est impossible de trouver un être humain qui cumule toutes les qualités attribuées à dieu. Les saints sont des imbéciles et n’ont guère d’avenir, vous le savez.

      Je vous mets au défi de répondre posément à mon post précédent.


    • Hervé Hum Hervé Hum 7 octobre 2012 13:16

      Karash, si mes références religieuses vous ont déplu, désolé, sans doute la mauvaise influence des discussions.

      Vous n’avez pas écrit directement que les riches étaient supérieur aux pauvres mais c’est votre discours, fait de contradictions flagrantes qui le permet. Mon but est de vous en faire prendre conscience.
       
      Paradoxalement, que ce soit JL, vous ou moi on tend vers l’idéalisation d’un même type de société. Là où on est divisé c’est sur l’analyse de la situation présente et des moyens de transformation sociale pour atteindre cet idéal.

      Or, le problème que nous apprend l’histoire est que ceux qui détiennent la richesse acquise de manière frauduleuse (par le contrôle de la monnaie et la spéculation) ne sont pas disposés à la céder d’eux même. Ces mêmes personnes savent pertinemment que leur pouvoir ne repose que sur l’ignorance et la crédulité des citoyens et qu’il leur suffit de l’entretenir pour conserver et accroitre leur emprise sur la société. Ce sont des pratiques de gourous, faites de tromperie et de manipulation des esprits via la peur de l’étranger, la publicité, l’adoration, la loterie, la drogue, et en dernier recours la guerre. Bref, leur stratégie est de maintenir une dépendance totale des citoyens et donc de maintenir leur statut d’enfants ou de machine.

      Dans ces conditions, tant que les citoyens seront maintenus dans cet état de conditionnement ils resterons divisés et incapable d’agir concrètement à travers la seule arme capable de renverser les choses, c’est à dire l’Etat. Car ce dernier représente le pouvoir fusionnel des citoyens seul capable d’organiser et de transformer la société. C’est aussi par lui que les citoyens d’un pays concluent le contrat social.

      En l’état actuel, affaiblir l’Etat revient à finaliser la toute puissance de ces oligarchies financières et de se couper du seul outil capable de faire une société basé sur la responsabilité citoyenne. Pour contradictoire que cela puisse paraître, ce processus semble nécessaire pour stopper et en finir avec ces oligarchies. Tout simplement parce que de mon point de vue, la mondialisation est leur pire ennemi en ceci quelle fédère les nations.

      Pour finir ceci, dans lequel vous vous retrouvez peut être ; la liberté exige une grande discipline intérieure, la servitude un minimum et l’esclavage aucune car tout vient d’une discipline imposé de l’extérieur. Seule la discipline intérieure permet de vous maintenir dans la voie choisi et de ne pas se laisser déposséder de sa liberté, de s’affranchir de la discipline extérieure. Car seule la discipline intérieure vous permet d’exiger le droit dû au regard de l’accomplissement de votre devoir envers la société.

      Ceci est le fondement même de l’égalité.


    • JL JL 7 octobre 2012 13:30

      Bonjour Hervé Num,

      je crois que vous et moi, et d’autres,en avons assez dit pour ouvrir les yeux de karash. Errare humanum est, perséverare diabolicum. Il est clairement mis au pied du mur.

      Ceci dit, et parce que nos posts ci-dessus n’attendent pas une réponse qui ne serait que reddition ou nouveaux faux-fuyants, je voudrais que vous m’expliquiez svp, ce § obscur pour moi, je vous cite :

      "En l’état actuel, affaiblir l’Etat revient à finaliser la toute puissance de ces oligarchies financières et de se couper du seul outil capable de faire une société basé sur la responsabilité citoyenne. Pour contradictoire que cela puisse paraître, ce processus semble nécessaire pour stopper et en finir avec ces oligarchies. Tout simplement parce que de mon point de vue, la mondialisation est leur pire ennemi en ceci quelle fédère les nations."


    • Hervé Hum Hervé Hum 7 octobre 2012 16:18

      Bon dimanche JL

      Je comprends, c’est bien pour cela que j’ai pris soin de dire qu’il est « contradictoire » !

      Les 4 articles que j’ai écris donne en grande partie la réponse. Il en manque un.

      Mais l’hypothèse est que la mondialisation à une inertie propre qu’aucune tentative de contrôle ou manipulation ne peut arrêter. La mondialisation fait naître une conscience universelle, celle de partager le même espace vital qu’est la Terre. Tant que les Etats nations s’opposent à cette inertie, la conscience reste attaché à celle d’un monde divisé qui fait la faiblesse des citoyens.
      Car que pouvons nous constater. Que les oligarchies contrôlant l’économie mondiale sont organisés et unis tandis que les citoyens sont divisés et opposés entre eux par le biais des Etats nations. C’est le mythe de l’ennemi extérieur si bien décrit dans 1984 de Georges Orwell.

      Ce que les citoyens de toutes les nations ont besoin c’est d’une prise de conscience que notre monde est global et que dans un tel monde, la concurrence est nuisible comme elle peut l’être dans tout corps constitués (organisme vivant, entreprise, cellule familiale, peuples) ce qui est efficace c’est la coopération et l’émulation suivant des objectifs définis.

      On se retrouve alors face à une inversion de la conscience dans laquelle ne sont pas détruite les pensée libérales, communautaires et sociales, mais leur confrontation idéologique. Car fondamentalement, tous les citoyens de tous les peuples de toutes les nations aspirent à la même chose, vivrent en paix les uns avec les autres.

      Si les oligarchies financières pensent pouvoir remplacer l’ennemi extérieur par l’ennemi intérieur pour maintenir leur contrôle sur les populations, ils se trompent lourdement car ils peuvent justifier leur pouvoir uniquement par la division et la concurrence des nations. Bref, la mondialisation est pour eux « scier la branche sur laquelle ils sont assis » !


    • JL JL 7 octobre 2012 16:40

      Hervé Num,

      vous avez dit quelque part, je cite : « Paradoxalement, que ce soit JL, (karach) ou moi on tend vers l’idéalisation d’un même type de société. »

      Je ne crois pas, non : je ne suis pas idéaliste. Ou plus exactement, j’ai depuis belle lurette rangé mon idéalisme au rayon des nostalgies. Ce qui ne m’empêche pas d’œuvrer pour un monde meilleur, et qui passe, et là nous sommes d’accords tous les deux, par la chasse aux obscurantismes.

      Et cette chasse exige une intransigeance et une rigueur intellectuelles qui en rebutent plus d’un. Mais à quoi bon se fatiguer si ce n’est pas pour un but élevé ? A quoi bon poursuivre un but élevé si à la première difficulté on passe sous la barre ? Ceci explique pourquoi, j’ai tiqué sur votre § au sujet de la mondialisation et son paradoxe.

      J’aime appliquée la théorie des catastrophes élaborée par René Thom, aux théories, raisonnement et dogmes. les paradoxes, les oxymores et autres, sont une sorte de ’catastrophe’ du discours qui ne se tient pas ; le symptôme visible d’une contradiction interne : le retour du refoulé dans le discours ; des lapsus assumés, métabolisés.

      ps. On peut en parler davantage, mais pas ici : plutôt sur votre article, là où j’ai posté tout à l’heure.


    • Karash 7 octobre 2012 17:19

      JL

      Vous m’avez traité de menteur dès le premier message, dans l’article sur la spéculation. Vous ne méritez pas mieux que les métaphores à la con que vous m’inspirez désormais. Je garde mon temps pour réponre à Herve Hum.

      Pour Herve Hum

      Je vois encore plus de contradiction dans votre discours que dans le mien. Des idiots manipulés ne peuvent, s’ils se mettent dans l’idée de faire une révolution, mettre au pouvoir qu’un manipulateur qui les aura séduit avant de les trahir. A la clé énormément de sang, de destructions, et ce sont les pauvres qui en patiront le plus.

      Non merci.

      Et les libéraux ne parlent pas d’affaiblir l’Etat, mais de recentrer ses actions sur l’essentiel. La raison pour laquelle les politiques prétendument libérales menées en France lors des 20 dernières années ont été une catastrophe, c’est tout simplement parce que l’Etat n’a pas réduit le champ de ses prérogatives et n’a fait que l’étendre.
      Cf : http://www.enquete-debat.fr/archives/roland-hureaux-il-faut-supprimer-toutes-les-reformes-qui-ont-eu-lieu-depuis-20-ans-67688

      La Justice est aujourd’hui dans un état lamentable, elle a été sacrifiée sur l’autel du clientélisme électoral.

      Et la liberté n’exige rien d’autre que la responsabilité. Savoir que ses actes ont des conséquences, que les erreurs ont un cout qu’il faut assumer, voila tout ce qui est nécessaire au processus d’apprentissage de l’exercice de la liberté. La marche vers la réduction des inégalité, ne peut débuter qu’au moment ou chacun se reconnait comme libre et responsable de sa prospérité future.

      Dans n’importe quelle tribu Africaine ou Sud-Américaine, ceci serait une évidence. La première étape avant la coopération, c’est que chacun s’assume pleinement et refuse de dépendre en permanence de la générosité d’autrui.


    • JL JL 7 octobre 2012 19:08

      karash,

      non je ne vous ai pas traité de menteur dans mon premier post. Oui, vous êtes un menteur, cette accusation portée par vous ici en est la preuve éclatante. Et vous êtes bien pire que cela, car il n’y a dans votre article, aucune affirmation factuelle vérifiable (révocable, pour employer le terme de Popper) qui pourrait passer pour un éventuel mensonge. Or on ne peut mentir que sur du factuel, par sur des idées. Vous êtes donc en plus, sinon un obscur, un obscurantiste qui tord le sens de mots, c’est donc démontré.

      Bis repetita placent, voici copié collé mon premier post auquel vous n’avez répondu que par un bottage en touche, ce en quoi vous excellez.. Vous n’avez pas été capable d’y apporter le plus petit élément qui aurait pu passer pour une contre-argumentation.

      « Que nous dit l’auteur, ou plutôt, Jacques Rueff : »Le libéralisme, dans sa version noble, produit des outils intellectuels qui permettent de résister aux manipulations, aux mensonges, et aux sophismes des prédateurs sociaux."


      Cette affirmation sans fondement est un dogme. Qu’est-ce qu’un dogme ? Un énoncé qui n’est qu’un signifiant, mais dont le signifié implicite et rationnel est caché. C’est là l’astuce.

      Quel est le signifié de ce que nous dit Rueff ? Ceci : " Par définition, moi, Jacques Rueff, j’appelle libéralisme, tout ce qui produit des outils intellectuels qui permettent de résister aux manipulations, aux mensonges, et aux sophismes des prédateurs sociaux".

      Osons une comparaison : ’Dieu c’est le bien" est le signifiant des religions.

      Le signifié, c’est : « Nous les des déistes nous appelons dieu tout ce qui est le bien ».

      Quelle est l’utilité de telles affirmations ? Hé bien, les déistes ont mis une OPA sur tout ce qui est le bien. Les libéraux ont mis une OPA sur tous le monopole de décider ce qui est manipulations, mensonges, aux sophismes et prédateurs sociaux « .

      Il n’y a donc là que des propos de bon sens et qui vous passe visiblement au-dessus de la comprenette.

      J’ai ajouté pour conclure : »Le reste n’est que sophismes." Ben oui, vous-même reconnaissez que si les prémisses sont fausse, le raisonnent n’est pas valide. Est-ce un mensonge ? Encore une de vos farces pour brouiller le poisson.

      Mais j’ai l’habitude avec les sophistes : quand ils perdent ils renversent la table. Le pb, c’est qu’en l’occurrence, la table, c’est vous qui l’avez mise !

      Désolé mon petit, vous n’avez ni le niveau intellectuel, ni le niveau moral. Vous êtes de ceux que dont parlait Frédéric Dard : « Le con ne perd jamais son temps, il perd celui des autres. »

      Vous perdez le temps qu’on passe à vous expliquer quelque chose. CQFD.


    • JL JL 7 octobre 2012 19:16

      Le mot qui vous va le mieux, karash, c’est falsificateur.

      Continuez comme ça : si vous faites des études en en politique ou en économie - il est clair que vous n’êtes pas en sciences dures -, vous avez de l’avenir.

      Hélas.


    • Karash 7 octobre 2012 19:21

      « Vous m’avez traité de menteur dès le premier message, dans l’article sur la spéculation. »

      http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-speculation-est-elle-la-cause-123148#forum3483531

      « A partir de votre mensonge éhonté [..] »

      CQFD. Le jeune con 1 Le vieux fou 0


    • JL JL 7 octobre 2012 20:00

      karash,

      Ah vous parliez d’un autre article, écrit par quelqu’un d’autre (Enquêtes et débat) ? Il fallait le dire !!! Cette diversion, aussi habile que malhonnête est minable.

      Je crois savoir de quoi il s’agit, vous aviez dit : « le spéculateur apporte de l’information aux autres, et cette information mérite rémunération ». (29 septembre 11:00)

      J’avais défini la spéculation comme étant, au contraire de l’investissement, une opération financière dont le seul but est le profit, quelles qu’en soient les conséquences. Les mots ont un sens : Il est impossible d’invalider cette définition, où que vous placiez la frontière. En conséquence, dire que le spéculateur apporte de l’information est une énormité qui relève de la bêtise ou de la volonté de tromper : la définition du mensonge.

      C’est vous qui voyez. Moi j’ai opté pour la volonté de tromper : mon flair. J’en ai tellement croisé, des comme vous.


    • Karash 7 octobre 2012 20:18

      Mais je l’ai dis, preuve que vous ne lisez pas ce que raconte vraiment les gens, et que vous ne faites que réciter vos salades sans aucun recul.

      Vous êtes constamment dans le vocabulaire guerrier ou policier (le flair, encore un exemple), dominateur, et vous prétendez être un exemple à suivre ?

      J’aimerais en rire, de cette image du papy véhément qui se prend pour un meneur, mais je n’y arrive pas. C’est juste tragique.


    • JL JL 7 octobre 2012 20:22

        smiley 


    • Hervé Hum Hervé Hum 8 octobre 2012 00:01

      Karash, il n’y a pas de contradiction dans mon discours. Celui ci part du principe que si la majorité des gens sont manipulés ils ne sont pas des idiots. Qu’il leur reste juste à prendre conscience qu’ils n’’ont pas besoin d’un caste dirigeante au dessus d’eux. Que le mythe du patron pour faire travailler les ouvriers à vécu car tout simplement, l’ouvrier à lui aussi vécu.

      Seulement, tant que subsistera la peur du voisin, subsistera l’idée qu’il faille un chef de guerre pour le combattre. Ceci vaut aussi pour la guerre économique. Autrement dit, sans ennemi il n’y a pas besoin de chef.

       


    • Karash 8 octobre 2012 00:25

      "Qu’il leur reste juste à prendre conscience qu’ils n’’ont pas besoin d’un caste dirigeante au dessus d’eux. Que le mythe du patron pour faire travailler les ouvriers à vécu car tout simplement, l’ouvrier à lui aussi vécu.« 

      Vous êtes un socialiste marxiste pur jus, en fait. Vous voulez abolir la propriété privée et la remplacer par un contrôle »démocratique" suite à une révolution.

      Tout ça ne tient qu’au mot magique, démocratie. Un mot tellement vide de sens qu’on peut bombarder des pays entier en son nom.

      Ce sera sans moi.


    • Hermes Hermes 8 octobre 2012 10:52

      Bonjour,

      j’aime votre positivisme de la fin. Mais en considérant que le libéralisme est une chose et le fonctionnement des banques une autre, vous isolez artificiellement une chose pour donner des qualités à l’autre.

      Les deux sont complémentaires et le fonctionnement est à considérer de façon globale. L’un n’a pas existé sans l’autre : les premiers banquiers de Venise allaient de pair avec les marchands navigateurs.

      La pensée globale est difficile, car tout ce qui est fait fonctionner le système. Et ce qui est, ce sont avant tout des hommes et femmes avec des états de conscience et des comportements individuels dont les effets se multiplient. Et donc aussi soi-même. La justification d’un fonctionnement et pas d’un autre est une orientation du système de valeur, la base d’un axe moral si vous préférez qui est bien reflété par le positivisme en question : aller dans le bon sens.
      Celà reflète nécessairement la justification d’une partie de son propre comportement et de son vécu et la non acceptation d’une autre partie. On voit le monde tel qu’on est soi-même.

      Vous ne serez sans doute pas d’accord... Prenez le temps d’observer.

      Cdt.


    • Karash 8 octobre 2012 18:50

      Hermes

      Et celui qui achète à grand frais le café importe grâce au marchand de venise et au capital du banquier, rendant rentable tout cette affaire, quelle responsabilité lui donnez vous ?

      Aucune, je présume, car en socialie les bons consommateurs ne sont jamais responsables de rien.

      J’ai tourné libéral parce que je me suis intéressé aux problèmes environnementaux, et qu’il est clair comme le jour que ce qui cause le plus de ravages, c’est le désir d’irresponsabilité du consommateur. Tant qu’on cèdera à cette folie, le monde ira toujours de mal en pis.


    • Hermes Hermes 15 octobre 2012 14:44

      Bonjour, j’avoue ne pas comprendre votre réponse : en quoi le consommateur est-il différent en « libéralie » ou tout autre régime ?


    • JohnS 19 mars 2013 18:16

      « L’égalité d’aujourd’hui c’est la liberté des générations futures »

      Rhôô elle est énorme celle-là !!


    • Romain Desbois 6 octobre 2012 11:34

      L’auteur
      Vous me traitez de pigeon parce que je joue au loto et vous citez l’ecclésiaste ?

      Qui des deux est le plus bouffon, obscurantiste jeune Anakin.

      Sinon ,il faut rappeler que le libéralisme est à l’origine un mouvement à tendance libertaire.


      • Karash 6 octobre 2012 15:51

        Par « tendance libertaire », vous voulez peut-être dire que les libéraux ont tendance à penser que l’Etat n’a pas de légitimité à édicter quelque règle de normalisation culturelle que ce soit, et c’est effectivement le cas.

        Le bon peuple n’a pas besoin qu’on vienne lui dicter la bonne façon de se comporter. De toutes façons, les accros trouvent toujours une manière de s’arranger pour outrepasser les restrictions aux vices. Le jeu, l’alcool, la drogue, la prostitution quand ils sont interdits par l’Etat, font la fortune et le pouvoir des mafias. La seule protection qui vaille contre les vices, c’est une tête bien faite, résultat d’une bonne éducation. L’Etat ne peut pas remplacer la capacité des hommes à discerner le bien du mal.


      • JL JL 6 octobre 2012 16:44

        « Le bon peuple »

         smiley  smiley  smiley

        Et c’est bien connu, les prédateurs n’aiment rien tant que de se livrer aux joies du doux commerce !

        Pfff ! Quel bouffon !


      • Karash 6 octobre 2012 17:13

        Cher JL

        Encore une fois, si vous avez une méthode magique pour repérer sans faille ce qui est du bon commerce et du mauvais commerce, merci de nous la communiquer. En attendant, pour moi vous êtes un papy utopiste qui rêve éveillé du fond de son fauteuil.


      • JL JL 6 octobre 2012 19:26

        karash,

        Je ne voudrais pas me laisser entrainer dans une discussion stérile - càd à sens, ou plus exactement, à bon sens unique - mais puisque l’occasion m’en est donnée, je vous répondrai que, par définition (vous noterez que j’ai suggéré ci-dessous que les définitions, les vraies, qui ne sont pas des dogmes, sont - par définition (!) - rationnelles),

        je pose que : La différence entre la spéculation et l’investissement, c’est que l’investissement a pour objet la création de richesses, qu’importent les profits ; à l’inverse, la spéculation a pour seul but le profit, qu’importent les dégâts.

        Les spéculateurs sont au libéralisme ce que les apparatchiks sont au stalinisme.Et j’ajoute : le libéralisme est aux spéculateurs ce que le stalinisme était aux apparatchiks. D’ailleurs, ce qui s’est passé depuis l’éclatement de l’URSS en est une démonstration éclatante : apparatchiks, spéculateurs, ce sont les mêmes


      • Karash 6 octobre 2012 19:57

        La différence entre vous et moi, c’est que je tente de donner aux gens les moyens de se défendre eux mêmes contre les prédateurs qui hantent l’univers économique et politique, tandis que vous expliquez comment l’Etat pourrait faire pour les défendre s’il avait un outil magique qu’il pourrait coller sur la tête des gens et qui afficherait « spéculateur prédateur » ou « bon samaritain créateur de richesses ».

        Comme cet outil magique n’existe pas, toutes vos interventions s’apparentent à un numéro plus ou moins réussi de prestidigitation. Si vous en trouvez pour applaudir ce numero, tant mieux pour vous, mais ne comptez pas sur moi.


      • JL JL 6 octobre 2012 20:16

        Karach,

        oui oui, la différence entre nous... c’est ç’la oui !

        Et au sujet de ma définition de la différence entre spéculation et investissement, vous avez un avis ?


      • Karash 6 octobre 2012 20:37

        Je vous l’ai déjà expliqué des dizaines de fois : La distinction que vous faites est fictive, elle ne correspond à aucune réalité, donc tout ce que vous pourrez bâtir la dessus est inutilisable.

        Vous êtes dans votre jardin, ça pue, et votre attention est captée par les mouches qui s’agitent. Vous concluez que ce sont les mouches qui puent, alors que si vous tourniez le regard, vous sauriez que c’est parce que vous avez les deux pieds dans la merde. La merde, c’est la bêtise et l’irresponsabilité à tous les échelons de la société, et qui s’étend. Interdire aux mouches de voler n’aura d’effet ni sur les mouches, ni sur la merde qui vous incommode.


      • JL JL 6 octobre 2012 20:49

         smiley  smiley  smiley

        Karach, mon petit : vous perdez votre contrôle !

        ça la fout mal pour lôteur du petit nartic dont on discute ici.

        Allez, a&u dodo ! Moi j’ai mieux à faire qu’à donner la réplique à un gamin !


      • Hervé Hum Hervé Hum 6 octobre 2012 21:46

        JL, hier je suis allé faire un petit tour sur votre profil et j’ai beaucoup apprécié

        Vous écrivez La différence entre la spéculation et l’investissement, c’est que l’investissement a pour objet la création de richesses, qu’importent les profits ; à l’inverse, la spéculation a pour seul but le profit, qu’importent les dégâts.

        Rien à dire, c’est exactement cela !

        L’auteur se perd en insulte pour garder les yeux fermés sur cette simple évidence pour différencier le «  »spéculateur prédateur« du »bon samaritain créateur de richesses".

         Le drame de l’ignorant est qu il ne cherche à comprendre que ce qu’on lui inculque. Et qu’a partir de là il pense avoir acquis un savoir.

        Ouvrez donc les yeux Karash.


      • Romain Desbois 6 octobre 2012 22:16

        Karash
        Je suis d’accord avec vous.
        Encore une fois les gens confondent l’outil et la façon de l’utiliser.

        Les banques , l’argent , le capitalisme, le libéralisme, le communisme, le commerce, beurk pas bien disent ceux qui accusent le couteau d’être responsable de s’être enfoncé dans le coeur.

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