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Accueil du site > Actualités > Economie > Pourquoi il n’y a rien à attendre du G20

Pourquoi il n’y a rien à attendre du G20

Souvent je dis que nous allons vers une nouvelle civilisation économique, et que nous ne pourrons la construire sur le même modèle que celui qui se meurt.

C’est cela que je vais essayer de développer à partir d’un sujet précis, qui situe où se trouvent les blocages.

Les problèmes de pollutions dont nous avons pris la mesure sont le résultat d’une transformation de la matière dont nous n’avions pas su mesurer, avec les moyens d’alors, les effets secondaires, qui sont devenus de premier plan.

 Nous connaissons les raisons de leur développement au travers de productions source de recherche sans borne du profit, sans considération de l’environnement devenu une décharge, par l’utilisation d’un outil fabuleux qu’est l’entreprise.

Mais chacun peut comprendre que ce n’est pas l’outil qui est en cause mais les structures qu’ont mis en place les hommes pour comptabiliser leurs activités lucratives, et les accroitre, exception faite des méconnaissances scientifiques qui n’ont été qu’en se réduisant.

Ainsi changer de civilisation économique, n’est pas changer d’outil, mais des structures qui l’utilisent pour leurs fins, qu’ils tirent de la croissance, qui elle-même accroit la pollution par suite de mesures inadéquates face à l’ampleur du problème.

 Nous nous trouvons donc depuis plus de 30 ans, avec ce constat de notre pollution, sans que nous ayons pu y apporter que des solutions partielles.

Je vais prendre l’exemple de la capture du CO2, et lister les réalisations qui se sont faites autour des centrales électriques à charbon, pour réduire leur production de CO2

1°/Il existe déjà une technique qui consiste lord de l’extraction du gaz de réinjecter le co2 qu’il contient dans la couche de roche perméable, ce concept qui est utilisé depuis 1996 sur certain endroit de la planète est à risque (fuites), et la communauté scientifique hésite de l’étendre à l’échelle mondiale tant que la certitude de l’argilite (roche) n’est pas confirmé.

Nous produisons 30512 millions de tonnes ans de co2, et les zones de stockage sous cette roche sont très répendues sur la planète, mais il faut attendre.

Sauf que les études nécessaires risquent d’attendre, voire ne pas se faire, car pour l’acheminement du co2 vers ces zones de stockage, les économistes estiment que le coût de transport devient insupportable à partir du moment où la distance excède 1000 km.

2°/nous possédons les compétences techniquement pour la capture du co2 produite pas les centrales à charbon, il existe trois techniques pour cela, la postcombustion, la précombustion, et l’oxycombustion.

C’est ainsi que la première centrale électrique à charbon capturant le co2 à sa source par oxycombustion à été mise en service par Alsthom et Vattenfall en Allemagne, en septembre 2008.

Mais a quel prix ?

Et c’est à partir de cette question qu’il faut comprendre où se situent les blocages.

3°/ Des expert se sont penchés sur la récupération du CO2 produit par les centrales à charbon.

Les experts du ministère de l’Energie américain ont tenté de répondre à la question en août 2007, ils ont estimé que suivant le type de centrale à charbon, ces techniques de récupération gonflent le budget de construction de 36% à 112%, ce qui ferait augmenter le prix du Kilowattheure de 36% à 86%.

Même concordance avec ceux de l’Agence Internationale de l’Energie qui s’est livrée à une estimation des dispositifs de piégeage du co2 dont il résulte un investissement supérieur de + de 57% de base pour les constructions de 2010 + 50% sur celles de 2030 pour un coût du kilowattheure doublé.

Même résonnance chez les experts des Nations Unies auteurs d’un rapport sur le développement humain en 2007, « si les systèmes de piégeage étaient disponibles aujourd’hui leurs coûts constitueraient un obstacle considérable à leurs déploiements ».

Les français sont plus clairs sur le sujet. Les français de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) évoquent les coûts trop élevés pour permettre une application industrielle.

Et c’est pour des raisons dites industrielles qui cachent habilement le fait que leurs constructions ne sont pas d’une rentabilité suffisante pour les opérateurs qui exploitent la production d’électricité afin de réaliser un résultat bénéficiaire.

C’est pour cette raison que Bush a abandonné le projet de centrale à charbon sans rejet de « Futuregen ».

Je ne vais pas rallonger les exemples, j’en ai pris deux, le premier invoque une raison scientifique qui demande confirmation et donc peut faire comprendre les raisons d’attendre une certitude avant d’entreprendre un stockage à l’échelle planétaire, et la deuxième repose sur une appréciation économique.

La première résulte de la technologie, la seconde de structures comptable. La première est une contrainte physique de la matière, l’autre de structure cérébrale qui n’est pas irréversible, une règle de calcul comptable.

Et c’est sur ce dernier champ que je veux m’étendre, indépendamment du fait que sur ce sujet, les productions de co2 par les centrales à charbon ne représentent qu’une partie infime de la production de co2 et que les émissions déjà actives ne seront pas résorbées par ce processus.

Notre activité économique depuis le temps a imposé des modèles, qui par leurs réglementations répartissent de manière inégale les coûts de production.

Mais à ces règles générales suivant des situations spécifiques nous y contrevenons, comme par exemple en agriculture avec les montants compensatoires, quand il a été estimé politiquement que l’application du modèle en vigueur conduisait à son suicide en europe.

Nous avons donc un plan comptable qui nous indique comment répartir les coûts pour les particuliers, une comptabilité nationale pour l’état, et le pouvoir de décision politique pour y contrevenir.

Ces règles se sont construites au fil du temps en se conformant aux systèmes économiques surgis des relations humaines qui sont celles du « libéralisme capitalistique », théorisé.

Ainsi nous vivons sous un modèle économique qui a formé ses analystes et économistes aux « règles comptables » qui sont les nôtres, et ce sont eux qui sont sollicités pour répondre aux questions qui se posent, et sur le cas d’espèce, la faisabilité de la récupération du CO2 émise par les centrales à charbon

En conséquence toutes les analyses qui sont faites sur ce sujet, et que j’ai rappelées, se sont faites dans ce cadre et sur la base d’un modèle à penser, qui se montre exclusif d’autres. De ce fait ils n’iront pas chercher des solutions à la difficulté qu’ils rencontrent ailleurs, puisqu’ils ne connaissent que le modèle pour lequel nous les avons instruits.

De fait le modèle devient un modèle à non penser, puisqu’il bloque l’innovation intellectuelle, devant une difficulté qui ne rentre pas dans le modèle.

C’est cela que nous retrouvons dans les analyses des experts Unésiens, de ceux de l’AIE, de l’Onu, et des français de OPECST. Chacun d’eux fait l’analyse d’une même situation et ils se confortent entre eux, comme si leurs analyses étaient scientifiques, comme si leur place sociale étaient une référence rendant incontestable leur conclusion, alors qu’ils mesurent le sujet qui leur est soumis avec le même modèle. L’on ne peut donc s’attendre à des conclusions différentes, qui n’indiqueraient qu’une chose c’est que certains ne savent pas s’en servir du modèle.

Ainsi leur analyse de faisabilité économique doit entrer dans le modèle de rentabilité industrielle de toute production, pour un résultat en équilibre ou bénéficiaire.

Or en l’espèce nous n’avons pas à mesurer une production commerciale, mais une faisabilité essentielle à l’existence humaine pour apporter une solution à une pollution à laquelle les hommes doivent faire face, qui exige d’eux non un comportement dogmatique, mais innovateur.

Cette situation exceptionnelle demande une fois que sont levées les réserves scientifiques, que l’on trouve les modalités de sa réalisation et non de l’inclure dans un système qui ne peut répondre à ce soucis, car le système à été conçu dans des temps ou les conséquences polluantes de nos productions n’étaient pas mesurables.

Alors nous avons beau prendre les meilleurs analystes et les meilleurs économistes, s’ils ont leurs cerveaux bloqués par la « non pensée », incapables de prendre ou de concevoir une autre mesure, parce qu’il leur est demandé de prendre la mesure de ceux qui réalisent la mise en œuvre pour qu’ils y trouvent leurs intérêts capitalistes, il faut bien convenir, vu l’état de la pollution planétaire que ce capitalisme nous « tuera ».

La civilisation économique à venir devra avoir la lucidité de scinder ses jugements économiques en fonction des événements sur lesquels elle se penche, ceux qui relèveront de la concurrence commerciale et ceux qui relèvent de la survie de l’espèce humaine, car d’évidence tout n’est pas à vendre, au risque d’en perdre la vie, contrairement à ce qui nous a vendu notre modèle actuel.

Les plus cyniques pourront penser que ce n’est là que l’exercice de la régulation naturelle du monde, les moins bloqués que notre modèle économique n’est plus adapté au monde qui se dessine.

Toute nos productions polluantes vont devoir être soupesées au poids de leur réalité et devront être ajustées à la capacité de la planète d’absorber nos déchets.

Il faut comprendre que ce ne peut être la réalisation économique qui doit constituer un frein aux choix de nouvelles technologies propres mais leur faisabilité scientifique. Il est plus facile aux hommes de changer leurs consommations, d’ajuster leurs théories économiques, d’innover, qu’a la nature de renouveler nos ressources.

Mais il y a quelque chose de plus important à comprendre de cet exemple, c’est que l’on ne peut pas confier cette charge à ceux qui ont leur cerveau bloqué par leurs portefeuilles.

Si nous recourons à eux pour faire face à des problèmes de survie humaine, ils ne trouveront pas plus de solutions pour enrayer la pollution que ceux qu’ils en ont trouvés pour résorber la faim dans le monde.

Pour conclure, nôtre société produit peu de « sage », elle crée certes des comités d’éthique constitués de grands penseurs, mais le plus souvent ils ne sont que le produit de l’instrument, de la structure qui les a formatés. C’est comme si les maitres tibétains pour former leurs comités de sages choisissaient pour cela un égoïste, un vaniteux, un coléreux et un mauvais père de famille,. C’est ce que nous faisons sans cesse et nous sommes surpris qu’il n’en sorte pas de solutions.

Dans ce conteste, et parce que se réunissent les hommes du modèle de « non pensée », il y a peu de chance que du sommet du G20 il en sorte grand chose, il n’y a rien à en attendre, mais tout d’un nouvel élan d’une conscience politique pour une autre civilisation économique qui émerge difficilement.


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30 réactions à cet article    


  • John Lloyds John Lloyds 26 février 2009 11:00

    Il n’y a rien à attendre du G20, à part des mesurettes de façade, parce qu’il y a une volonté délibérée de ne rien faire. On ne fait pas fumer les planches à billets derrière l’inaction (qui date déjà de 2007), tout en sachant où ça mène, ou on les fait fumer par volonté de conséquences. Les jeux sont déjà faits, il ne faut s’attendre à rien d’autre qu’au pire.


    • ddacoudre ddacoudre 26 février 2009 17:26

      bonjour jhon loys

      je crois aussi que l’on est engagé vers le prire, cela fait d’autant plus raler qu’il y a forcément une solution, histoire du monde nous le démontre. souvent elle surgit de la contrainte des événements, mais nous pourions à juste titre penser que notre aptitude à développer l’intelligence humaine, puisse l’anticiper, puis que c’est là notre capacité essnetielle que de se projeter dans l’avenir, mais il ne faut pas confier cette tâche à ceux qui ne regardent l’avenir qu’au terme de leur intérêts immédiats.

      cordialement.


    • ddacoudre ddacoudre 26 février 2009 17:32

      bonjour jhon loys

      je crois aussi que l’on est engagé vers le prire, cela fait d’autant plus raler qu’il y a forcément une solution, histoire du monde nous le démontre. souvent elle surgit de la contrainte des événements, mais nous pourions à juste titre penser que notre aptitude à développer l’intelligence humaine, puisse l’anticiper, puis que c’est là notre capacité essnetielle que de se projeter dans l’avenir, mais il ne faut pas confier cette tâche à ceux qui ne regardent l’avenir qu’au terme de leur intérêts immédiats.

      Obama à fait un discourt de renouveau, si dans l’immédiat il faut relancer la machine à produire de la pollution dans le même temps il fait dégager les moyens de la résorber et ceux qui s’y substitueront, est-ce qu’il va pousser le monde sur cette voie qui peut être une nouvelle source de croissance, je n’y crois pas trop pour les raisons développés dans l’article, car ils est entouré par la "non pensée", dont il ne peut lui-même pas s’écarter puis’qu’il en est un produit.

      cordialement.


    • Gandalf Tzecoatl 26 février 2009 20:48

      Autant Bruce Willis nous sauvait le monde tout les dimanche soirs sur TFrien, autant John Loyds nous sert une sousoupe apocalyptique tout les jours sur AV. Amen.


    • plancherDesVaches 26 février 2009 12:11

      Houlàààà... : "ce n’est pas l’outil qui est en cause"
       
      Mais siii !!!
      Et en tant que concepteur d’outil, je peux en parler.

      Un outil a une vocation de transformation. Qu’il soit physique ou mathématique, il sert à transformer un initial en final. (faire une étape de transformation)
      Ainsi, avec une pince déforme-t’on un objet.
      Avec une équation, on traite des données.
      Avec un ordinateur, on transforme ses pensées en bétises sur Agora.

      Juste une chose... : n’avez-vous jamais entendu : c’est de la faute de l’ordinateur... ? (ouais, parfois, il pense... !)
      Tiens, l’outil influence son utilisateur... Sa complexité le fascine..
      La fascination de l’argent, vous ne voyez pas... ?
      Un des 7 péchés capitaux... ? non.. ? (et pendant qu’ils disaient ça, ils s’en mettait plein les poches et exterminaient les mouvement pronant la pauvreté...)

      Et bien nous nous retrouvons devant un outil qui fascine. Et c’est un des pires : même les politiques ne lui résistent pas....


      • ddacoudre ddacoudre 26 février 2009 17:53

        bonjour plancher des vaches

        tu es vache en plus, je ne te démentirais pas l’on voit cela tous les jours avec les voitures.
        si les manufacturiers "égoïste" sont passé à l’industrialisation est ont trouvé dans cet outil le moyen d’accroite leur égoïsme, je n’en disconvient pas, mais si ils avaient été altruiste, c’est celui-ci qui se serait accru, l’on ne peut pas éviter la réflection sur l’usage que l’on fait des objets que l’on produit. c’est dans ce cadre que les voiture on acquis des noms, picaso modus, safrane etc, cela à e,trainé une confusion des genres, qui fait que nous soyons plus attachés à un objet (même s’il est le fruit de son travail) qu’a son condisciple.

        et cette transformation nous la devons à d’éminants psychologues, comme tant d’autres choses dans ce qu’il est convenu d’appeler le markéting, je travaiilait dans l’automobile quand cette transition à eu lieu.
        donc je te donne acte de ton commentaire.

        cordialement.


      • manusan 27 février 2009 03:23

        pas mal ton commentaires pancherdesvaches.

        j’en rajoute une si tu permets : science économique sans consience n’est que ruine tout cours.


      • antyreac 27 février 2009 09:54

        Certains péchés j’aprecie énormement


      • Gaëtan Pelletier Gaëtan Pelletier 27 février 2009 02:31

        « Pour conclure, nôtre société produit peu de « sage », elle crée certes des comités d’éthique constitués de grands penseurs, mais le plus souvent ils ne sont que le produit de l’instrument, de la structure qui les a formatés. C’est comme si les maitres tibétains pour former leurs comités de sages choisissaient pour cela un égoïste, un vaniteux, un coléreux et un mauvais père de famille,. C’est ce que nous faisons sans cesse et nous sommes surpris qu’il n’en sorte pas de solutions. »
        Merci ! Ça ne fait que confirmer... Si les financiers mènent, peut-on songer à l’altruisme ?
        L’autre question... Que peut-on attendre de notre pays ? Peu importe lequel. Le mien est le Canada.
        Mais il semble que ce soit maintenant partout pareil.
        Mes salutations !


        • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:27

          bonjour gaètan

          j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

          je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
          alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeant sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvre qu’au rapport de force.

          cordialement.


        • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:28

          bonjour gaètan

          j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

          je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
          alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeants sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvrent qu’au rapport de force.

          cordialement.


        • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:30

          bonjour gaètan

          j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

          je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
          alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeant sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvre qu’au rapport de force.

          cordialement.


        • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:32

          bonjour Gaétan

          j’ai un de mes fils qui travaille dans ton pays en ce moment, et effectivement il n’y a aucune différence.

          je ne pense pas soulever un problème particulier, ni vouloir dévaloriser la compétence des élites, plus largement dans l’évolution des sociétés les théories que l’on défend pour en guider le déroulement finissent qu’en leur usage se fait exclusivement sur la base de la "rapacité" par la conduire dans son écroulement, car elle ne peuvent contenir la réalité de l’existence,
          alors des effets pervers qu’elle a engendré, naissent le renouveau et son ajustement. ce que je souhaiterais, c’est que notre intelligence puisse le faire, or pour ceci ils faut savoir lire et écouter les autres, or nos dirigeant sont dans l’outrecuidance de leur ego surdimensionné, et ne s’ouvre qu’au rapport de force.

           

          Cordialement.


        • dup 27 février 2009 09:10

          si ! attendez vous à l’instauration d’une dictature mondiale. Le troll en chef est en transe en ce moment

          http://www.blog-video.tv/video-106314ae81-Archive-tele-du-26-02-2009-15-56-37.html


          • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:37

            bonjour dup

            merci pour ton lien.

            cordialement


          • antyreac 27 février 2009 09:21

            Effectivement on peut s’attendre à rien si on ne fait rien.

            Ici ce n’est pas forcément le cas. L’intitulé du titre de ce article aurait du être différent.

            Si ces gens se réunissent ce qu’ il a des attentes des résultats dans des nombreux pays.

            Mais ces résultats ne seront pas forcément à la hauteur des éspérences des uns et des autres

            Et çà je vous le dirai c’est NORMAL


            • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:42

              bonjour antyréac

              il y a du monde effectivement qui se bouge depuis longtemps, mais ils n’arrivent pas à prendre une dimention qui leur permette d’être vue comme une alternative.
               c’st popur cela que j’ai conclu sur "mais tout d’un nouvel élan d’une conscience politique pour une autre civilisation économique qui émerge difficilement".

              cordialement.


            • JL JL 27 février 2009 09:28

              J’ai entendu ce matin que le gouvernement britannique dépensait 25 mds de livres pour éviter la nationalisation des banques ! C’est sidérant. On raconte n’importe quoi au peuple, en fonction de ses lubies. On a réussi à faire croire aux Anglais que la nationalisation c’était le Goulag.
               


              • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 10:59

                bonjour JL

                tu soulèves le problème de ces trente dernières années, où les français ont fini par considérer l’état comme une entité n’étant plus leur émanation, mais la propriété d’une élite qui une fois le vote acquis pour leurs élections, se pensent propriétaire de la France, et beaucoup enfermé dans leur dogme n’arrivent pas à comprendre que de la liberté du commerce naissent des processus de régulation pour ordonner des milliards de décision, et que dans ce cadre la puissance de certains acteurs économiques interfèrent sur l’existence politique des citoyens qui s’ils ne peuvent pas toujours y répondre par des comportements individuels trop faibles dans la confrontation, ils s’en référent à leurs leurs groupements associatifs où à la représentation politique. sauf que la difficulté est que l’état propriété de ces élites est devenu une émanation de la puissance économique qui détient en même temps les moyens d’informations. d’où ta remarque judicieuse quand l’on explique de l’état qu’une vision manichéenne.

                cordialement.


              • manusan 27 février 2009 09:56

                Il n’y rien a attendre du G20 pour la simple raison que c’est chacun sa gueule et que tout le monde attend qu’une bonne poire relance la consommation, en s’endettant bien entendu, pour écouler les stocks des opportunistes. La solution ? revenir à une politique de quota entre les grandes zones de libre échange (UE, ALENA, ...) pour commencer.


                • antyreac 27 février 2009 09:57

                  Cela depend de quel point de vue on se place.


                  • antyreac 27 février 2009 10:03

                    Les spécialistes en économie d’AV ont des solutions meilleures que les spécialistes mondiaux de la question.

                    Et bien ils ont qu’à aller au G 20 et former un G21 pour en discuter


                    • JL JL 27 février 2009 10:10

                      Rabelais faisait dire à Pantagruel : "Mais parce que, selon le sage Salomon, Sapience n’entre point en âme malivole, et science sans conscience n’est que ruine de l’âme, il te convient de servir, aimer et craindre Dieu".

                      On aimerait ajouter : "Economie sans conscience n’est que ruine de la démocratie".

                      Mais aujourd’hui le nouveau dieu c’est Big Money. Et, ni Big Brother, ni les five Bigs (Big Pharma, Big Chema, Big Biotechna, Big Agribiz, Big Medica), ni les Big Four ou Fat Four (les quatre groupes d’audit les plus importants au niveau mondial : Deloitte, anciennement Deloitte Touche Tohmatsu (DTT) ; Ernst & Young (E&Y) ; KPMG ; Pricewaterhouse Coopers (PwC)), ni l’OMC, ni la BM, ni le FMI, ni, … : tout ça n’a pas de conscience.

                      Tous ces géants, toutes ces institutions oligarchiques sont en train de ruiner les institutions démocratiques, les peuples, et la planète avec. Comment les en empêcher, puisque quand ils s’enrhument, des milliards d’hommes périssent prématrurément ?


                      • JL JL 27 février 2009 10:15

                        ddacoudre, bonjour, a écrit : ""... et les meilleurs économistes, s’ils ont leurs cerveaux bloqués par la " non pensée ... ", nous rappelle par là cette belle formule de Cornélius Castoriadis : ""le libéralisme, cette non pensée intégrale"


                      • antyreac 27 février 2009 10:22

                        Les economistes pensent en economiste, on peut leur reprocher d’être des proffessionnels.



                      • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 11:17

                        bonjour antyréac

                        je ne pense pas que les analystes et économistes soient des gens incompétents, mais j’ai eu la chance d’être formé par un qui me disait ne jamais aborder les problèmes politiques (gestions)de la société sous le seul angle de l’économie qui n’est qu’un aspect de l’existence humaine. tu peux demander à une voiture de faire des routes et des autoroutes et même penser à d’autres voies pour sa configuration, mais elle ne te proposera jamais une route sur laquelle elle ne peut pas circuler,

                        c’est le problème de la recherche d’une solution industrielle rentable pour un événement nouveau.

                        il y a une adaptation qu’il faut réaliser et l’on ne peut pas l’attendre des économistes s’il ne font pas appel à la pensée humaine qu’ils possèdent. ceux que ne leur demande pas leurs commenditaires, car il suffit de lire des revues scientifiques pour se rendre compte de la multitude de solutions qui sont imaginés.

                        cordialement


                      • dezanneau 27 février 2009 10:27

                        Je pars du principe que les intérêts vitaux de la France ne sont pas nécessairement dans le cadre "occidental" mais sont aussi francophones...donc africains ! cf mon blog ou mon article
                        Le G20 apparait alors pour ce qu’il est, un ensemble hétérogènes de pays qui prétendent penser à la place de l’humanité entière...


                        • antyreac 27 février 2009 11:09

                          Cest vrai mais est ce que tu as une autre solution plus intelligente à proposer.


                        • ddacoudre ddacoudre 27 février 2009 11:27

                          bonjour dezzaneau

                          interressante ta remarque. j’ai le souvenir des "éléphants blancs".
                          dans la guerre que ce livrent les factions armés par les société qui exploitent les mines, il est dur de constater que les chinois qui ont toujour eu des visées sur ce continent, sont entrain de s’implanter car ils proposent de batir des structures socialisants, alors que nous occidentaux, pour inclure tous les posédent des anciennes colonies, n’avons su que les laisser aux mains de dictatures, et permettre à nos scociétes industrielles d’en exploiter les richesses en rétrocédant le minimum et en développant des échanges qui conduisent certains pays à la famine.
                          si notre avenir peut se trouver chez eux il nécessitera une autre vision de nos rapports.

                          cordialement.


                        • Login Login 27 février 2009 17:45

                           Un probleme ne peut etre resolu par celui qui l’a créé, Ca c’est de l’Einstein. Un bon point de depart.
                           Chacun juge de son intelligence à l’aune de la sienne. Ca c’est du Coluche. Un bon résumé. 
                           Il existe le libre arbitre... Coupable alors mais pas responsable ?
                           

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