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Accueil du site > Actualités > Economie > Pourquoi la mondialisation a réduit la famine sur terre

Pourquoi la mondialisation a réduit la famine sur terre

Les famines, qui se sont produites régulièrement au cours de l’histoire de l’humanité, ont presque disparu avec la mondialisation. Les chiffres de la banque mondiale sont là pour l'attester.

Le marché libre et la mondialisation permettent donc à l’humanité d’être beaucoup moins à la merci du climat, sécheresses ou froid, et fait en sorte que la nourriture soit acheminée à l’endroit où il faut. Le marché libre aide à combattre les famines de deux façons :
Par la motivation rendue possible par la « recherche du profit » et la liberté relative sur les marchés dans le monde occidental qui a largement augmenté la productivité agricole.

Nous nourrissons avec succès une planète de 7 milliards d’hommes, même si nous voudrions la nourrir mieux encore, nous le faisons en utilisant sans cesse moins d’hectares et moins d’agriculteurs. Les États-Unis, l'Europe peuvent nourrir leur propre population et même exporter des céréales vers le reste du monde, en dépit du fait que les agriculteurs soient encore orientés par des décisions anti-libérales à se tourner vers des productions subventionnées.

Le monde risque moins de famines aujourd’hui parce que nous pouvons produire plus de nourriture avec moins de ressources. En cas de mauvaise récolte à un endroit, d’autres grandes récoltes ailleurs viendront compenser le manque.

Un intérêt important dans l'économie de marché, ce sont les signaux émis par les prix et les profits qui informent les producteurs sur les endroits où la nourriture manque, fournissant ainsi les incitations pour acheminer la production.
Les prix sont des incitations « déduites de la connaissance », ce qui leur permet de servir de signaux pour assurer que personne ne manque de nourriture. Certes, la nourriture peut être plus chère durant une sécheresse, mais cela est bien mieux que de n’avoir pas de nourriture du tout, comme c’était le cas fréquemment au cours de l’histoire de l’humanité.

Une offre raréfiée par une sécheresse, dans un pays augmente les prix et signale aux producteurs des autres pays que des opportunités de profit existent à ces endroits. Les incitations de profit associées à ce signal conduisent les producteurs à acheminer leurs récoltes où se trouve la demande. Certes, les prix élevés dégraderont la situation de certains consommateurs locaux, mais la production est en fait plus rare, donc les prix plus élevés ne résultent pas du fait que les agriculteurs « exploitent » la sécheresse, mais reflètent une réelle pénurie d’offre.

Les signaux tarifaires des prix peuvent également conduire les producteurs à détourner une production non-alimentaire vers de la production alimentaire. Une telle substitution n’est possible que parce que les prix de marché fournissent l'information et les incitations nécessaires.

Dans un monde sans marché, les producteurs ne pourraient pas avoir accès aussi facilement et efficacement à l’information et ils n’auraient pas ces incitations macroéconomiques pour répondre de façon appropriée. Il en résulterait plus de famines.

La mondialisation a quasiment éradiqué les famines. Les mécanisme marchand démontré est d’autant plus efficace que le commerce s’accroît.
Quand les marchés de marchandises sont mondialisés, les pays faisant face à des sécheresses et à des mauvaises récoltes peut se ravitailler auprès du monde entier. Le pays victime d'une sécheresse n'est pas contraint de se fournir au plus cher. Ils peut faire parvenir de la production du monde entier et faire jouer la concurrence.

La croyance selon laquelle produire et distribuer localement la nourriture augmenterait la sécurité alimentaire est erronée. Le plus important que nous puissions faire pour assurer la sécurité alimentaire face à la sécheresse et aux autres menaces sur les récoltes, c’est de permettre aux marchés de fonctionner librement et d’étendre cette liberté au monde entier.

Nous ne pouvons pas contrôler la météo, la menace de sécheresse est donc toujours présente. Mais nous pouvons libérer le marché, et mondialiser la production de nourriture pour empêcher les désastres humains que sont les famines quand les récoltes échouent.

La victoire sur les famines constitue l’un des grands accomplissements de l’Homme depuis la fin du communisme.
Le fait que de moins en moins de personnes ne meurent de faim sur terre en raison de la sécheresse est une preuve de cette victoire de l'économie de marché.

La famine n’est pas une fatalité inévitable. Les causes de la famine sont toujours politiques. Le contrôle des ressources naturelles par les états, les planifications, les lobbys ou les situations de monopoles, sont les initiateurs des famines par la fabrication de faux prix.
Avec le mondialisme, les aliments sont devenus une marchandise comme une autre, et leur fonction principale, est de nous nourrir. Plus le marché sera libre et concurrentiel, moins les gens mourront de faim. 

http://lequidampost.fr/pourquoi-la-mondialisation-reduit-la-famine-sur-terre/

http://lequidampost.fr/2012-a-ete-la-meilleure-annee-dans-lhistoire-du-monde/


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117 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 20 juin 2013 09:17

    bien sur il presente son blog comme un espace de liberté, tout le monde peut contribuer...et patati et patata, mais il est impossible de poster un article...c’est comme le systeme qu’il defends : une liberté de façade soumis a l’autorité d’un decideur tout puissant !
    Vive la pensée unique...bienvenue dans le monde de sparagus !


  • asterix asterix 20 juin 2013 17:44

    Bonjour Robert, bonjour Aspargus,

    Au méchant Aspargus, je dis que je suis d’accord, à peu près d’accord avec la première moitié de l’article qui dit qu’en effet la mondialisation a contribué à diminuer la famine sur notre Terre. Ne fut-ce que par l’information et certaines associations caritaves, ne lui en déplaise.
    Au combattant Cocogil qui a immédiatement bondi sur la suite, je réponds qu’en effet l’esclavagisme du plus pauvre sert le bénéfice du plus riche. Que celui qui travaille n’aura que dalle. Que celui qui spécule partira avec tout le fric. Que c’est intolérable.
    Aux deux, de continuer à défendre la liberté d’expression.


  • T.REX T.REX 20 juin 2013 20:29

    Spartacus était un esclave et gladiateur d’origine thrace , (celui d’Agoravox laisse des traces bien craignos lui aussi !) . Il dirigea la Troisième Guerre servile en Italie du Sud entre -73 et -71 . (le notre aussi a déclaré une guerre servile contre l’anti-capitalisme )

    En tant que rebelle ayant fait trembler la puissance esclavagiste de Rome, Spartacus a été une référence du mouvement anti-esclavagiste à partir du xviiie siècle. Il a été ensuite célébré dans les pays communistes où de nombreux monuments, noms de rues ou de clubs sportifs (comme le fameux Spartak de Moscou) lui ont été consacrés. (Il a mal choisi son pseudo ! On va finir par croire qu’il est communiste ! Incroyable non ?)

    Dans Spartacus il y a cul ! et c’est vrai que ça démonstration est cucul au possible !

    ça explique aussi sa légende d’enculeur .............de mouche !


  • Alpo47 Alpo47 20 juin 2013 07:52

    Pas mal d’erreurs. Le monde idéal de « Spartacus » n’existe pas.

    Par exemple, vous dites qu’une hausse locale de la demande incite les producteurs à y détourner davantage de leur production ... Hélas non. Les producteurs envoient leurs produits ... LA OU IL Y A DES CLIENTS QUI ONT LES MOYENS DE LES ACHETER.
     Les surplus ne vont pas vers les populations affamées, ou alors parce qu’un système d’aide (les Etats riches) le subventionne. Et cela change tout.

    C’est le propre des derniers défenseurs (trolls) du système en place que d’ajuster les faits à leur convenance.


    • eric 20 juin 2013 10:09

      Ben non, justement. La part de l’agriculture dans les PIB varie de 1 ou 2 pour cent dans les pays riche a des 30% et plus dans les pays les plus pauvres et les plus déstabilisés. En gros on tourne a 10%.
      C’est a dire qu’en principe, tous les gouvernement ont toujours le choix de consacrer de l’argent qu’ils ont en quantité suffisante, a l’achat de nourriture plutôt qu’a autre chose. Comme il n’existe plus de famine hors guerre que dans des pays socialistes, il est aussi a noter que les mêmes parviennent très bien a financer l’achat de toutes sortes de choses utiles comme des armes, des biens de luxe etc... Voir la Corée, Cuba, les diamants sanglants etc...


    • Hermes Hermes 20 juin 2013 10:41

      Bonjour Alpo,

      non seulement le mond eidéal de Spartacus n’existe pas, mais le titre même est une contre-vérité :

      Taper « émeutes de la faim » sur Google. Lire l’article assez complet sur Wikipedia avec l’avis de la responsable du programme alimentaire mondial (entre autre). Et surtout le phénomène récurrent de cette situation (2008, puis 2010) dont les causes, assez bien énumérées dans l’article, ne peuvent aller qu’en s’aggravant !

      Une analyse à la portée du premier venu de chaque cause, permet de réaliser que la mondialisation est leur principe sous-jacent.

      N’oubliez pas rien ne changera si vous ne changez pas vous-même et ne vous connextez pas à la créativité, n’attendez pas de solutions d’un système aberrant qui ne cherche qu’à se maintenir.

      Bonne journée.


    • Alpo47 Alpo47 20 juin 2013 13:14

      @ eric,

      Félicitations. Vous venez de découvrir que plus les revenus sont modestes et plus on en consacre une part importante à l’alimentation. Dans un ménage ou pour un pays. (Soit dit en passant, c’est en grande partie pour cela que les calculs actuels de l’inflation sont biaisés et erronés)

      Et en quoi votre « révélation » contredit-elle le fait qu’un surplus de produits ne va profiter qu’à ceux qui ont les moyens de les acheter. Autrement dit que pendant qu’une partie de la planète meurt de faim, dans l’autre partie (chez nous) on détruit les aliments en surproduction.

      Ett que la mondialisation (en fait le libéralisme) ne résout en rien la malnutrition CHEZ NOUS et ailleurs.


    • Nums Nums 20 juin 2013 17:04

      Spartacus ne parle pas des émeutes de la faim de 2008. Tiens tiens...


      Sinon : comme d’hab, argumentaire malhonnête !

    • Robert GIL ROBERT GIL 20 juin 2013 08:26

      La faim et la pauvreté aux États-Unis atteignent des sommets jamais vus depuis des décennies. Les chiffres sont renversants. Le nombre d’Américains qui reçoivent des coupons alimentaires, soit 47,1 millions, a atteint un nouveau record en août de cette année, selon les plus récentes statistiques du département de l’agriculture. Ce nombre a augmenté d’un million par rapport à l’année dernière, et de plus de 50 % depuis octobre 2008, lorsque la statistique s’établissait à 30 millions. À Washington, la capitale du pays, et dans l’État du Mississippi, plus du cinquième des résidents reçoivent maintenant des coupons alimentaires...
      Tous ces gens ne doivent pas etre au courant des theories de sparagus !

      voir : MERVEILLEUSE AMERIQUE


      • medialter medialter 20 juin 2013 11:03

        "La faim et la pauvreté aux États-Unis atteignent des sommets jamais vus depuis des décennies"

        Oui, et même pas besoin d’aller aux US, en France les vols de bouffe ont explosé, on commence à mettre des antivols sur la viandasse.

        L’auteur a le culot de reprendre les chiffres d’un des principaux maillons responsable de ce désastre planétaire : La banque mondiale. Il aurait pu aussi nous donner les chiffres de Monsanto sur les bienfaits de l’agriculture.


      • antyreac 20 juin 2013 11:06

        Pas besoin d’aller aux E-U en France des millions des personnes profitent de la Croix Rouge et des restos du coeur

        En France on compte entre 8 et 11 millions de pauvres selon les sources soit autant qu’aux E-U toute proportion gardée
        Sauf qu’aux E-U on trouve plus facilement le travail qu’en France donc la pauvreté dure moins longtemps..

      • Robert GIL ROBERT GIL 20 juin 2013 11:13

        c’est exact en France aussi les bienfaits de la mondialisation se font egalement sentir...mais l’exemple de l’amerique pays du neobiberalisme et du capitalisme debridé est eloquent


      • appoline appoline 20 juin 2013 18:49

        Dans certains pays, les dirigeants sont tellement occupés à s’en mettre plein les poches que le peuple a tout le temps pour claquer du bec. Dans d’autres pays, ce n’est pas tout à fait la même chose, il faut déjà arriver à les mettre au boulot pour cultiver la terre et là, ce n’est pas gagné ; toujours est il que les richesses vont toujours aux mêmes et il est possible aussi que le peuple se décourage. 


      • Bilou32 Bilou32 20 juin 2013 08:34

        « Avec le mondialisme, les aliments sont devenus une marchandise comme une autre, et leur fonction principale, est de nous nourrir. Plus le marché sera libre et concurrentiel, moins les gens mourront de faim. »
        Justement, les aliments sont devenus l’objet de la spéculation. Les céréales sont actuellement sur-évaluées de 40% au moins (au détriment des éleveurs...). Résultat : beaucoup ne peuvent plus acheter de quoi bouffer dans les pays « pauvres ». De plus dans ces mêmes pays, de gros propriétaires privés ou Etats,ont racheté les terrres et pratiquent une culture de profit (haricots verts, roses...) en embauchant certes un peu de main d’oeuvre en fonction des besoins, mais en ruinant toute l’agriculture locale et éliminant toute culture vivrière.
        La libéralisation est une plaie, même en France. La disparition des agriculteurs, et donc de l’économie rurale en est la preuve. Il ne restera bientôt plus qu’un « agriculteur » par canton, avec quelques exploités roumains... Tout le monde aura à manger, mais quoi ? Des OGM bourrés de saloperies ?
        Une économie mondiale est incapable de s’adapter au marché local et aux besoins des populations, elle n’est capable de nourrir que ceux qui sont solvables.


        • appoline appoline 20 juin 2013 18:54

          Un agriculteur qui ne plaint pas, est un agriculteur de mort. Dans le Gers j’ai vu de beaux exemples, ils se tiraient tellement dans les pattes les uns les autres, que quelques très grosses entreprises sont parties s’installer dans les Landes. 



        • Bilou32 Bilou32 21 juin 2013 09:05

          Exact, la mentalité humaine est ainsi faite, ceux qui n’en ont « jamais assez » bouffent les autres ou les asservissent. Chez les pécores comme dans le milieu des artisans, des salariés, des mutinationales... La véritable valeur humaine semble bien rare.


        • Papat 20 juin 2013 09:30

          90% de non. Ce serait pas le record ca ?


          • appoline appoline 20 juin 2013 18:56

            Là, d’accord avec toi, si nous nourrissions tout le monde à l’occidental, il faudrait pas moins de 7 ou 8 planètes pour y arriver. A mon avis, les calculs ont foiré quelque part


          • tutti frutti tutti frutti 20 juin 2013 09:34

            Incroyable .


            On traite un auteur d’ enculeur et la modération laisse faire . 

            Incroyable .

            • Pyrathome Pyrathome 20 juin 2013 11:51

              On traite un auteur d’ enculeur et la modération laisse faire ....
              .

              le mot est faible, au participe passé il sonnerait mieux.....


            • Pyrathome Pyrathome 20 juin 2013 12:26

              Spartempaleur est bel et bien celui qui tente invariablement de sodomiser le lecteur avec ses mensonges et ses postulats ultra-libéraux...

              Bon, j’avoue, vu sous cet angle......
              Mais tôt ou tard, l’introducteur s’en vient inexorablement a aussi être introduit..... smiley smiley...


            • appoline appoline 20 juin 2013 18:58

              Je ne suis pas d’accord, on peut s’exprimer sans insulter, on n’est pas sur facebook ici ou un autre site à « con », dit elle du bout des doigts


            • tutti frutti tutti frutti 20 juin 2013 09:36

              A croire qu’ il serait impossible d’ émettre un avis différent de la langue 

              boisée de certains formatés à l’ usine d’ emboutissage des vérités du prêt
              à porter .

              • Alpo47 Alpo47 20 juin 2013 09:43

                Je ne pense pas que ce soit cela. C’est plutôt le fait qu’une majorité d’entre nous s’éveillle aux réalités de ce monde. Notamment économiques et sociétales.
                L’exemple européen est flagrant. Après avoir été un beau rêve pour la majorité d’entre nous -et j’en ai fait partie- l’europe apparait maintenant clairement comme un système trompeur , prédateur et oppresseur. La vérité se fait jour à (presque) tous.

                Peut être, chez vous un jour aussi ...


              • Bubble Bubble 20 juin 2013 18:28

                @Démosthène
                Je ne sais pas pour la situation depuis 3 ans, en tout cas, ça fait 6 mois que je lis des articles ici et pas un seul de vos commentaires n’est respectueux ni n’appelle au dialogue.

                Relisez ne serait ce que votre commentaire, auquel je réponds. Avant même que je réponde, vous m’avez accusé, moi qui réponds, d’être abruti, d’avoir les mêmes idées que l’auteur, que je corrobore des saloperies, simplement parce que je vous réponds sans être d’accord, alors que vous ne savez même pas ce que je vais répondre. C’est LA DESSUS que vous construisez votre dialogue, monsieur. Appelez vous ça un appel au dialogue ? Si non, pourquoi poster ? Si oui, comprenez au moins que vous êtes illisible.
                Dans vos autres messages, le contenu reposera sur des procédés question-réponse à vous même -pour être sur que le contradicteur imaginaire parle comme vous le voulez-, sur des références implicites incompréhensibles, sur des insultes associées à des mon cher pour un mélange assez hystériques. Comme ça, s’il y avait un argument là dedans, il serait enterré sous toutes ces formulations et vous seriez sur qu’on ne vous réponde pas.

                Mais regardez un peu sur ce fil : votre argument, « Et qu’est ce que vous faites des famines de 2008 ? » est plus que valable et casse l’article de l’auteur en une fois. Est il besoin d’assortir cette petite phrase qui a du sens de 15 lignes d’insultes ? J’ai beau être d’accord avec vous sur le fond, vous ne me donnez absolument pas envie d’être d’accord avec vous pour autant...

                Je ne sais pas quel est votre but en postant ce genre de message, j’imagine que ce n’est pas pour convaincre, mais je préfère le dire à tout hasard : cette manière de faire ne vous rend pas du tout convaincant.


              • Bubble Bubble 21 juin 2013 10:00

                Vivement que vous ayez toutes les informations à votre disposition, vous comprendrez peut-être de quelle manière spartempaleur essaye de vous prendre pour un con...

                 Oui, exactement ! Je suis là pour ça. Ce que je voulais dire, c’est que les informations que vous voulez faire passer, parce que vous avez des arguments et êtes informé plus que moi, ça ne fait pas de doute, à cause de votre présentation des choses, je n’arrive même pas à les lire... alors, irrespectueux vis à vis de l’auteur si vous pensez qu’il vous prend pour un con, soit. Mais vis à vis du lecteur tiers ?


              • tutti frutti tutti frutti 20 juin 2013 09:46

                Les plus sodomisés en parlant bien sont ceux qui sont si sûrs d’ eux 

                qu’ ils n’ arrivent même pas à imaginer un système de pensée différent au leur . 
                D’ où incapacité à dialoguer  insultes et provocations .

                La rage , bave aux lèvres est réservée aux mordus inoculés .

                • tutti frutti tutti frutti 20 juin 2013 10:01

                  Sachez , Cher Monsieur  , que l’ on argumente pas avec des personnes 

                  mal-élevées .

                  On les renvoie à leur mépris .

                  Un espace de dialogue étant un espace de dialogue et non d’ insultologue .

                  • tutti frutti tutti frutti 20 juin 2013 10:41

                    Votre haine de la droite vaudrait elle plus que la haine de la gauche ? 




                  • olivepsy 20 juin 2013 10:23

                    « Nous nourrissons avec succès une planète de 7 milliards d’hommes »

                    Comment on peut écrire de tels mensonges pour simplement soulager sa bonne petite conscience d´occidental qui jette des milliers de tonnes d´aliments et qui subventionne son agriculture au détriment des pays du tiers monde...

                    Un enfant de moins de 10 ans meure toute les 5 secondes à cause de la faim....870 millions de personnes sont sous alimenté...chaque enfant sous alimenté aura des séquelles physiques ou mentales à vie...

                    Et vous appelez cela un succès ?? alors que la production agricole mondiale pourrait nourrir 12 milliards de personnes, mais dont le plus grande partie est utilisé pour nourrir les animaux et ainsi permettre aux petits occidentaux de votre espèce a manger de la viande tous les jours...

                    On peut dire que ces succès criminels sont dus au libéralisme et la spéculation sur les matières premières... Les pays pauvres ne peuvent plus acheter les produits de bases pour simplement satisfaire l´avidité de petit traders, pendant que le FMI et l´OCDE détruisent l´agriculture de proximité pour imposer la monoculture et satisfaire des multinationales comme Monsanto...


                    • antyreac 20 juin 2013 11:50

                      La famine et la sous alimentation étaient bien plus présente dans les années après la guerre mondiale et pourtant la terre ne comptait que 3 milliards d’habitants

                      Aujourd’hui avec plus de 7 milliards d’habitants la population mondiale ne connait pratiquement la famine mais reste encore la sous alimentation qui a tendance à régresser d’année en année

                    • CN46400 CN46400 20 juin 2013 10:28

                      Congrès de la FAO la semaine dernière à Rome. Deux pays se taillent un franc succès pour l’évolution de la nutrition humaine dans leur contrée : Cuba et le Vénézuela qui plaident pour l’autonomie alimentaire contre les spéculation mondiales. Deux pierres de plus dans le jardin de Spartacus


                      • diverna diverna 20 juin 2013 10:43

                        L’auteur part du principe que le succès vient de l’organisation de la production. Pas une seule ligne, pas un seul indice que les progrès de l’agriculture expliquent mieux la relative diminution des famines qu’une prétendue action bénéfique des marchés.
                        Oui, la diffusion des savoirs et des techniques à quelque chose à voir avec un monde « libre » où l’information circule. Les succès économiques de pays dits « émergents » expliquent aussi que, globalement plus riches, des pays comme l’Inde, la Chine n’en soit plus à laisser crever de faim la population.
                        La loi des marchés se fiche des populations d’Afrique noire affamées et ce sont les organisations à but non lucratif qui font tenir ces popuations. Un mot sur la pèche : la sur-pèche est maintenant un secret de polichinelle et ces dégats sont ce que produit la loi des marchés.


                        • antyreac 20 juin 2013 10:54

                          Oui la mécanisation intensive de pays comme la Chine et l’Inde puis également de l’Afrique a permis de meilleurs rendement et d’abaisser le coût mais l’ouverture des marchés a permis une redistribution des denrées alimentaires plus large à travers le monde


                        • antyreac 20 juin 2013 10:45

                          Même Libre Afrique est de même avis pourtant le journal est situé à gauche.



                          • CN46400 CN46400 20 juin 2013 11:20

                            Ah le beau conte de fées de la « main invisible du marché » sauf que c’est quand la faim est au top que les silos s’entrouvrent et que les profits passent au max. De là à penser qu’on attend que les ventres s’arrondissent pour passer à l’action, il n’y a qu’un pas, que Spartacus ne franchira, évidemment, jamais !

                            Et pourtant, et pourtant, il y en a même qui disent que les surfaces consacrées aux jachères ou aux agrocarburants servent surtout à faire monter les cours....


                          • lsga lsga 20 juin 2013 10:50

                            L’industrialisation de l’agriculture est bien le produit du Capitalisme, mais certainement pas du marché libre.

                            Aujourd’hui encore, l’agriculture est le secteur économique le plus contrôlé par la bureaucratie. Que ce soit en Europe avec la PAC, aux USA (Farm Bill, AAA), ou en Chine (voir la réforme de Deng Xiaoping) . En Europe, comme aux USA comme en Chine, les agriculteurs sont des fonctionnaires qui s’ignorent, payés au travers des subventions ou des rachats étatiques de la production.

                            Bref, si le Capitalisme a énormément accru la production de richesse (il s’agit du constat historique de base du Marxisme), vous avez particulièrement mal choisi votre exemple pour ce qui concerne le « libre échange ». 


                            • jjwaDal jjwaDal 20 juin 2013 11:10

                              Vous avez manifestement compris peu de choses sur le monde dans lequel vous vivez. Votre paradigme appuyé sur une « concurrence libre et non faussée » ne décolle pas une seconde du sol. Si elle avait jamais existé sur cette planète ni vous ni moi ne serions là. Un écolier comprend qui s’il se trouve des lièvres et des renards dans la nature, c’est parce que les lièvres ont accumulés des « barrières non tarifaires » pour ne pas disparaître. Dans le cas contraire plus de lièvres, puis les renards se bouffent entre eux jusqu’au dernier et plus de renard. CQFD.
                                Les échanges internationaux de céréales ont prééxistés largement la « mondialisation » récente (la vision de l’OMC), ce qui n’a pas empêché ni la malnutrition massive durable (jusqu’à 2013) ni les famines dont les causes relèvent souvent de la politique agricole, des guerres, du système économique lui-même. Dans un pays où plus de 50% de la population vit de la Terre vous les privez de l’accès à la Terre parce que le marché préfère alimenter en soja/maïs notre bétail et vous avez une recette éprouvée de catastrophe sanitaire à terme.
                                Un lycéen comprend que si les progrès agricoles ont permis de faire exploser la production agricole, les progrès parrallèlement diffusés dans le domaine de la médecine ont aussi fait exploser les populations humaines.
                                Le marché dit qu’il est bien plus rentable de faire des agrocarburants pour les automobilistes occidentaux avec du maïs US ou du soja pour notre boulimie de viande que de nourrir les affamés et il se se tamponne de votre idéologie.


                              • kergen 20 juin 2013 11:17

                                Je sais pas si elle a réduit la famine(tout prouve le contraire selon Ziegler qui est un peu plus qualifié que l’auteur), mais elle n’a pas réduit l’imbécilité.

                                Sans déconner, arrêtez de profaner le nom sacré de Spartacus.

                                Préférez lui plein d’autre qui vous correspondent beaucoup mieux : « flavius Jossephe, Général Marmont, Brassillach, Bastien-Thierry, Custer, Crassius »

                                Mais Spartacus est le symbole exactement inverse de ce que vous êtes. C’est de la provocation ou de la stupidité ?


                                • selo leno 20 juin 2013 11:29

                                  Je trouve l’article fondé mais très peu nuancé. Car malnutrition il y a. Les commentaires qui dénigrent plus qu’ils ne démontent l’argumentation ne font avancer qu’une animosité primaire gauche-droite. Il faut comprendre que la réalité est toujours noire ET blanche.
                                  Je m’explique : il est indéniable que les famines ont largement diminué et que l’alimentation est plus variée que jamais ; il est incontestable que les inégalités sont démesurées et que voir opulence et misère coexister est devenu de plus en plus intolérable.
                                  De plus, on peut reconnaitre que Marx a très bien analysé le système d’exploitation et d’aliénation sans penser que le socialisme collectiviste et planificateur est le meilleur des systèmes, ni même qu’il est préférable à ce qu’on a aujourd’hui. En d’autres mots, on peut penser que le système actuel n’est pas juste mais reconnaitre les vertus qu’il a et vouloir l’améliorer.
                                  Le problème de l’information, des prix et de la monnaie est complexe. Au Venezuela, modèle social que j’affectionne, le blocage des prix et les nationalisations ont créé des pénuries multiples sur des produits basiques. Par exemple, on ne trouve plus de café pendant une semaine, ou plus de pq pendant des semaines. La rigidité des prix et des marchés altère l’information et l’incitation envoyé aux producteurs, c’est indéniable. En cela, l’auteur a raison, même si il est un « vilain néo-libéral ».

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