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Accueil du site > Actualités > Economie > Pourquoi les hautes rémunérations explosent ?

Pourquoi les hautes rémunérations explosent ?

Pour nombre d’entre nous, il est aujourd’hui indiscutable que les rémunérations des grands patrons ont atteint des niveaux extravagants mettant en péril la démocratie, la cohésion sociale et la croissance sur le long terme des entreprises.

 
Stock-options, actions gratuites, retraites chapeaux ou parachutes dorés : on ne compte plus les dispositifs réservés à une infime partie des salariés de l’entreprise. Prenons l’exemple symptomatique des stock-options, 80% des entreprises du CAC40 disposent de plans de stock-options (étude Cegos), mais seul 1% des salariés en bénéficie à hauteur de 1,2 à 2 millions d’euros. De colossales fortunes s’établissent en quelques années au détriment du plus grand nombre. Sans commentaire.

Comment en est-on arrivé là ? Comment un tel modèle inégalitaire a-t-il pu s’installer insidieusement portant préjudice à la démocratie ? Comment lutter contre les dérives de quelque-uns ?

Le 20ème siècle est marqué par la transformation du mode de gouvernance des entreprises : les patrons propriétaires ont peu à peu confié la direction de leurs entreprises à des patrons salariés. Après les Trente Glorieuses où le compromis fordiste prévalait et où les gains de productivité étaient équitablement partagés à l’ensemble des salariés, on a assisté au retour des actionnaires et à la financiarisation de l’économie. Une question simple s’est posée : comment aligner les intérêts des dirigeants salariés sur ceux des actionnaires ? Tout simplement, en attribuant une part variable toujours plus croissante du salaire sous forme de bonus ou stock-options directement liée au cours de la bourse. Les effets pervers d’un tel système nous ont conduit à la crise actuelle : choix industriels sacrifiant le long terme au court terme, opérations de restructuration visant à accroître la rentabilité immédiate (délocalisations), opérations financières afin d’augmenter le cours boursier (rachats d’actions, hausse des dividendes), scandales financiers (Enron en 2001, WorldCom en 2003) mais aussi défaillances retentissantes en France (Vivendi ou France Telecom).

Les excès de cette crise financière et la faillite du management à l’américaine sont la démonstration patente que la gouvernance des entreprises doit désormais privilégier la valeur partenariale à la valeur actionnariale, la création de richesse entre les différentes ressources humaines et matérielles (savoir-faire, compétences, innovation) à la création de valeur pour le seul actionnaire, une croissance soutenable à une vision court-termiste. La gouvernance des entreprises ne peut avoir pour seul objectif la maximisation du cours de bourse au compte des actionnaires.

Pour inverser la tendance, une réforme profonde du mode de gouvernance des entreprises doit être engagée à l’échelle européenne afin de faire participer davantage les salariés aux prises de décision. On pourrait par exemple, imposer que la moitié des membres des conseils d’administration soient des salariés : c’est déjà le cas en Allemagne pour les entreprises de plus de 2000 salariés, cela explique d’ailleurs peut-être les succès de notre principal partenaire européen à l’exportation. De manière plus générale, c’est le principe même de codétermination des salariés qui forme, dans les pays nordiques et germaniques, un pilier fondamental du socle démocratique garantissant la cohésion sociale du pays.

Encore une fois, seule l’Europe peut contraindre tous les pays membres de converger vers le haut au moyen d’un projet commun et d’une vision politique centrée sur l’humanisme, évitant toutes sortes de dumping et de concurrence entre états : la crise actuelle doit être le point de départ d’une refonte du système capitaliste.


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20 réactions à cet article    


  • saint_sebastien saint_sebastien 17 août 2009 11:34

    lol , l’Europe , avec ces commissaires qui ont tous fait leurs études dans des universités US , ou ont reçus des bourses de fonds américains lors de leurs études , vous croyez qu’ils peuvent , veulent changer quoi que ce soit ? Soit vous êtes stupide , soit votre article c’est du spin...


    Les privatisations , la banque centrale privée , le grand marché comme aux USA , c’est ça l’europe d’aujourd’hui et elle est ultra libérale , l’europe n’est qu’un marché rien de plus , ces créateurs sont conditionnés à cet optique , et sont les esclaves de l’oligarchie financière.

    Vous croyez qu’ils veuillent changer quoi que ce soit ? l’europe a elle dit non au renflouement des banques avec nos impots par principe , au rachat mafieux de Fortis ? et j’en passe...

    Penchez vous sur qui est Barraso , ancien communiste devenu Atlantiste sous la houlette de Franck Carlucci , ancien ambassadeur du portugal ,ancien co directeur de la CIA , marchand d’armes chez le groupe Carlyle , groupe qui a tenté de faire main basse sur les fleurons de l’industrie portugaise , groupe qui est justement au centre du système de la rentabilité financière et veut que ce système pourri perdure , donc arrêtez de nous raconter n’importe quoi sur ce que pourrait faire l’europe.

    Les gens qui dirigent l’europe , les commissaires européens sont tous des ultra libéraux formés dans des universités US , je le rappelle une fois de plus pour ceux qui sont trop idiot pour comprendre ce qui se passe.

    La preuve qu’il ne suffit pas d’être ingénieur pour avoir une réflexion de fond sur ce type de sujet , il faut savoir gratter et voir vraiment qui tire les ficelles de ce patin appelé Europe , ça s’appelle la perspicacité mais malheureusement cela ne s’acquière pas avec un diplôme , même d’ingénieur

    • paul muadhib 17 août 2009 12:01

      salut !
      personnellement j’ai la sensation que la pensée unique de commerce ,de profit ,ne peut que déboucher sur tout cela, avec des phases d’accalmie apparente après une guerre, des phases de destruction, etc..chaque génération qui arrive reproduit le même système, ad libitum...normal, l’école, la religion et les parents reproduisent la seule chose qu’ils connaissent et que c’est comme cela et çà ne changera jamais..a chaque fois la surprise de ce qui arrive m’étonne plus ...que le reste...du genre : comment est ce possible ?
      persuade qu’il faut « faire » quelque chose de sa vie, chaque génération contribue au malheur sans cesse renouvelle de la planète, dans l’univers il semblerait que tout soi instable sauf l’ego de l’homme...peut être parce que ce n’est qu’un outils ??


      • fonzibrain fonzibrain 17 août 2009 12:52

        Pourquoi les hautes rémunérations explosent ?

        parceque personne ne prend ses responsabilités et ne va couper la tête à ces voleurs,voila pourquoi.


        • Moristovari Moristovari 17 août 2009 13:11

          Quand on sait que la sécheresse arrive, on fait provision d’eau.


          • KM 17 août 2009 13:24

            Le capitalisme ne se refond pas : il demeure ou il meurt (et avec lui pas mal de monde)

            « L’Europe » est d’essence Capitaliste dans sa déclinaison néolibérale, sa mission est la conservation et la protection du système : Les peuples, rien à foutre et d’ailleurs ils lui rendent bien (cf. abstention aux dernières élections).

            « L’Europe » est pourrie, il faut :
            1 - Soit en sortir
            2 - Soit la refonder sur des bases humanistes et pas économerdiques !

            La seconde proposition étant d’ailleurs la seule envisageable car il n’est pas de pays qui puisse aujourd’hui se passer d’échanges privilégiés avec ses voisins.

            De part sa position géo-stratégique de premier plan, la France est LE pays qui pourrait faire pression pour impulser la refondation de l’Europe.

            Reste la volonté politique de le faire.


            • faxtronic faxtronic 17 août 2009 15:28

              « De part sa position géo-stratégique de premier plan, la France est LE pays qui pourrait faire pression pour impulser la refondation de l’Europe. »

              HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA, J adore l humour de second degre


            • monpetitavis 17 août 2009 15:43

              La France seule ne pourra pas faire grand chose. En revanche le couple franco-allemand est suffisamment fort pour infléchir la politique européenne. Encore faut-il que nos dirigeants veuillent le changement et aient le courage de le faire. (deux conditions pas encore réunies)


            • faxtronic faxtronic 17 août 2009 16:56

              « le couple franco-allemand »

              lol


            • monpetitavis 17 août 2009 18:46

              Évidemment, quand je parle de couple, c’est à mettre au conditionnel. Ceci dit c’est la seule option possible pour changer le système de l’intérieur.
              Au lieu de faire « lol », je vous recommande de lire les analyses d’Emmanuel Todd sur les conditions de rapprochements de la France avec l’Allemagne.


            • faxtronic faxtronic 17 août 2009 15:27

              Pourquoi les riches sont de plus en plus riches :

              Reponse : Parce ce qui est rare est cher.


              • monpetitavis 17 août 2009 15:36

                Début d’article intéressant.
                Ensuite le fait de dire que la bonne santé des entreprises allemandes en matière d’exportation s’explique par la composition du conseil d’administration me parait être un raccourci un peu trop rapide.
                Enfin lorsque vous pensez que c’est l’Europe que tirera tout le monde par le haut, j’imagine que c’est du second degré...

                Une piste de réflexion serait peut-être la suppression pure et simple des stock-option pour les entreprises de plus de 50 salariés (car au-delà de ce niveau, la trésorerie n’est plus un problème majeur et la rétribution peut se faire en liquide) ou leur généralisation obligatoire un peu comme la participation.


                • Jordi Grau J. GRAU 17 août 2009 18:00

                  Votre article me semble intéressant, mais plein d’ambiguïtés. Vous prônez une « croissance soutenable ». Je ne suis pas économiste, mais je sais que certains économistes - encore ultra-minoritaires, mais qui commencent à se faire entendre - disent qu’en l’état actuel des choses, aucune croissance n’est plus soutenable. Ils sont favorables, eux, à une décroissance soutenable, c’est-à-dire une décroissance intelligence, qui se fasse par paliers et de manière équitable. Au lieu de vouloir sans arrêt augmenter la taille du gâteau (ce qui semble impossible, car toutes les richesses dépendent directement ou indirectement des ressources naturelles) il serait plus judicieux d’arrêter le gaspillage et de partager le gâteau de manière plus juste.

                  Ensuite, pour ce qui est de la « gouvernance d’entreprise », je crains que votre idée de faire participer les salariés aux conseils d’administration ne soit un peu timide. Au pire, les salariés pourraient être récupérés et servir de caution au système. C’est ce qui s’est souvent passé dans les années 70, où beaucoup d’entreprises ont feint de donner plus d’autonomie aux salariés pour mieux leur fait accepter l’exploitation qu’ils subissaient. Voir l’ouvrage de référence : Le nouvel esprit du capitalisme, de Luc Boltanski et Eve Chiapello. Au mieux, les salariés pourraient effectivement prendre ou reprendre du pouvoir au sein de leurs entreprises. Mais alors pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pourquoi ne pas proposer un objectif plus amibitieux, qui serait la prise de contrôle total des entreprises par leurs salariés ? En quoi la présence d’actionnaires est-elle utile à l’économie mondiale ?

                  Je sais, tout ce que j’écris peut passer pour de douces rêveries, mais attendez voir. Il y a encore un an, très peu de gens penseaient que des gouvernements libéraux nationaliseraient des banques. Si la crise continue et s’approfondit, bien des dogmes peuvent encore sauter.


                  • Marc Bruxman 17 août 2009 19:25

                    "Pourquoi ne pas proposer un objectif plus amibitieux, qui serait la prise de contrôle total des entreprises par leurs salariés ? En quoi la présence d’actionnaires est-elle utile à l’économie mondiale ?"

                    Ca existe et ca s’appelle une SCOP.

                    Maintenant en quoi la présence d’actionnaire est elle utile ? Et bien pour fournir le capital ! Tu veux faire un truc utile, il faut du fric pour démarrer. Maintenant j’ai du fric, j’ai le choix entre aller au resto 3 étoiles, consommer comme prince, me construire un palai comme dans le temps ou j’ai le choix de devenir actionnaire et on me promet alors que j’aurais plus de fric dans quelques années en échange de la déprivation temporaire d’une partie de mon épargne.

                    L’actionnariat est donc la récompense qui vient en échange de l’investissement. Si toutes les entreprises étaient des SCOP, il n’y aurait plus d’investissement dans de nombreux domaines comme les hautes technologies ou même l’automobile.

                    Toute société est inégalitaire par nature car pour qu’une société se structure il faut qu’il y ait une notion d’ordre ce qui implique une hiérarchie. Le génie du capitalisme a été de convaincre les riches de financer des entreprises plutôt que de se payer des palais à la versaille avec leur thune. Supprimer l’actionariat signifie revenir à l’ancien régime.

                    Et vous pouvez faire toutes les révolutions que vous voulez, elles ne serviront qu’à mettre en place une nouvelle hiérarchie sociale avec ses riches et ses pauvres.

                    Voir avec que des pauvres comme à Cuba ou l’on vient d’annoncer aujourd’hui qu’ils avaient du mal à se payer ... du papier cul ! (Et pour y être allé récemment ca ne m’étonnes même pas. Des articles comme du dentifrice sont sous verre dans les magazins par peur des vols. Ce qui indique ou les rêves égalitaires ont menés... Encore que certainement que si vous voyez la baraque de Fidel ou des hauts fonctionnaires c’est pas dégeu).


                  • xbrossard 18 août 2009 10:42

                    @Marc Bruxman

                    Désolé mais l’actionnariat n’est absolument pas utile ; le principe des obligations apporte autant (apport d’argent frais) sans les inconvénients (immiscion des actionnaires dans les choix des entreprises).

                    Si vous demandez un prêt pour une voiture à la banque, vous trouveriez normal que cette dernière choississe le modèle pour vous ? moi non, elle n’a qu’à savoir que je la rembourserai en temps et en heure, c’est à moi de faire ce qu’il faut pour. Donc, qu’on arrête de laisser l’actionnaire décider pour l’entreprise ; il suffit de définir des lois pour l’interdire et le problème serait résolu. Et sur ce point là (le pouvoir des actionnaires) je vous soupconne d’être volontairement évasif...

                    De plus le principe des SCOP n’est absolument pas opposé à la participation financière d’agent externe type actionnaire

                    « Et vous pouvez faire toutes les révolutions que vous voulez, elles ne serviront qu’à mettre en place une nouvelle hiérarchie sociale avec ses riches et ses pauvres »

                    le problème n’est pas qu’il y ai des riches et des pauvres, mais qu’il y ai des écarts de plus en plus grand. Si l’on appliquait la démocratie dans les entreprises, on moins on s’assurerait qu’il n’y aurait jamais de trop grand écart, car seul les plus doués (et VRAIMENT les plus doués, c’est à dire les petits génies de la découverte) serait vraiment plus riches, car l’ensemble de leur collaborateurs accepterait de le rénumérer à sa juste valeur.

                    Quand à la question de « l’efficacité » d’un tel système, je vous répondrais que ce n’est pas le problème de la démocratie, qui n’a pas à être efficace mais juste. Si vous voulez de l’efficacité, demandez à Hitler ou à Mao comment faire (encore que Mao, c’est plutôt raté !).




                  • Marc Bruxman 17 août 2009 19:17

                    Les hautes rémunérations explosent avant tout parce que l’on a besoin de moins en moins de monde pour produire. Et surtout de moins en moins d’emplois bas de gamme. Emplois bas de gamme qui se sont dépréciés définitivement avec l’ouverture des frontières mais qui étaient déja en voie de dépréciation. Vous n’auriez pas eu les chinois, vous auriez eu des robots.

                    Tout ceci fait que les richesses se concentrent de plus en plus vers le haut, et vers les cadres qu’ils soient ingénieurs, ou commerciaux puis vers les cadres de direction.

                    En temps de crise en effet, chacun essaie de conserver le maximum de richesse pour lui. Et donc détruit les échelons les moins puissants pour sauver voir continuer à accroitre sa mise. Mais il faut voir que la crise n’est qu’un accélérateur, ce qui doit se produire finit toujours par se produire. (Cf les maisons de disque).

                    Enfin n’oubliez jamais que nombre de salariés sont actionnaires ! Il est courant chez les ingénieurs et cadres d’avoir des actions dans la boutique. Et à partir de ce moment la, cela change aussi leurs intérêts.

                    Quand aux emplois les plus bas de gamme, il n’y a pas grand chose à faire pour que ca change. Le probléme est que ces gens sont interchangeables. Et donc soumis à la loi de l’offre et de la demande en position très défavorable.


                    • calypso calypso 18 août 2009 00:45

                      Il faut arrêter de tout généraliser.
                      Il a des hauts revenus certainement abusifs mais aussi d’autres mérités.
                      Un patron français est parti d’une petite entreprise de BTP familiale au début des années 70 pour créer une surperbe entreprise Française (LVMH).
                      Il y a quand même 80 000 emplois derrière.
                      Le tout construit au milieu des années 80 sur le déclin de l’industrie textile française dont personne ne voulait. Sa grande réussite aillant été d’y croire, d’y investir de l’argent et de repenser avec le succès que l’on sait cette activité pour que cela puisse marcher.
                      Bien sur maintenant on a oublié tout cela et on critique le « grand patron » qui vit dans un luxe arrogant.
                      Non, il faut d’autres entrepreneurs français de la même envergure. Cela nous ferait du bien.


                      • KM 18 août 2009 12:42

                        La question est « A qui doit revenir la valeur créée par le travail de ces 80 000 petites mains ? »

                        Au capitaliste ? Qui parce qu’il détient le capital peut l’utiliser en vue de l’accroitre toujours plus, en captant une part de la richesse produite par ceux qu’il salarie, part toujours croissante, en témoigne les 10 points de PIB passés du travail vers le capital depuis 20 ans ?

                        Ou bien à ceux qui créent effectivement cette richesse et au développement de l’outil de production ?


                      • calypso calypso 18 août 2009 19:32

                        En réponse à KM

                        Avant de profiter de la richesse il faut savoir en créer. Si c’était si facile je pense que personne ne serait en train de se plaindre.
                        Un gus a eu a un moment donné de bonnes idées, il a persévéré et il a investi de son argent dans quelque chose qui était risqué. Cela a bien marché et il a créé une activité pour 80 000 personnes. Cela aurait pu planter mais cela a marché. Si cela avait planté il n’y aurait pas ces 80 000 emplois.
                        Il faut des créateurs de richesse c’est ça qui est important. De toute façon le fric qu’ils gagnent repart dans l’économie ou dans l’investissement, il ne reste pas sous leur matelas.
                        Faire fuir ses créateurs de richesse est la plus mauvaise chose qui puisse arriver à un pays.


                      • olympicator 18 août 2009 01:54

                        Ils remplissent leurs goussets avant que tout s’effondre, c’est simple, les plans de relance leurs en donnent la chance, encore une fois, de se servir à volonté, mais cette fois-ci, a même nos impôts et nos taxes,

                        Mais tout ça est trop tard, le Titanic 9l’économie) a déjà frappé son iceberg (La bulle) de plein fouet, le charbon (les $$$) ne sert plus a rien même s’ils continuent de remplir les chaudières de ce combustible inutile.

                        http://www.solidariteetprogres.org/article5588.html

                        C,est le prix a payer pour une mondialisation inéquitable...


                        • L'enfoiré L’enfoiré 18 août 2009 11:31

                          @L’auteur,

                          « seule l’Europe peut contraindre tous les pays membres de converger vers le haut au moyen d’un projet commun et d’une vision politique centrée sur l’humanisme »

                          Désolé, ce n’est pas exact. C’est toute la planète qui fait du commerce. Tout est imbriqué aujourd’hui. La crise actuele peut justement permettre cet acte de contrition. C’est le moment. Cela n’a jamais été avec du vinaigre que l’on attire les mouches. Faire semblant que vivre en autarcie est possible aujourd’hui. La fuite des cerveaux n’en est qu’un preuve de plus. Ce ne sont d’ailleurs pas que les patrons qui pensent ainsi.
                           

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