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Accueil du site > Actualités > Economie > Pourquoi les salaires des patrons du CAC 40 sont justifiés

Pourquoi les salaires des patrons du CAC 40 sont justifiés

La récente étude signée Proxinvest indique que malgré la crise, les patrons du CAC 40 sont toujours aussi bien payés. En 2011, l’indice boursier a chuté de 17% alors que le salaire moyen des dirigeants a augmenté de 4% pour atteindre 4,2 millions d’euros. Comme toujours pour les riches, pour ceux qui réussissent et pour ceux qui ont du pouvoir, la majorité des lecteurs déverse son dégoût, son mépris, sa colère et sa haine envers ces patrons aux rémunérations annuelles à 7 chiffres.

Je fais partie des rares personnes qui défendent les salaires de ces patrons. Je tente aujourd’hui d’expliquer rationnellement cette conviction aux lecteurs.

Les salaires des patrons sont élevés par rapport à ceux de votre voisin ou de votre boucher.

S’il y a un point d’accord entre ma pensée et celle de la majorité des Français, c’est le fait que les rémunérations des patrons du CAC 40 sont élevées en comparaison avec celles de tout un chacun. Je suis bien conscient qu’un million d’euros annuels représentent plus de 75 SMIC annuels. Et, sachant compter, je sais que les 19,6 millions que Maurice Lévy a touchés en 2011 représentent 1500 SMIC ou 3500 annuels. Personne ne nie ces chiffres et personne ne nie qu’ils sont élevés par rapport à M. Tout-le-monde.

Pour autant, les patrons du CAC 40 sont-ils d’affreux profiteurs sans scrupules, voleurs d’argent et incompétents ? Leurs rémunérations sont-elles injustifiées ?

Pour répondre à cette question, je me permets de faire un mini-cours de gouvernance d’entreprise. Les gens ont souvent tendance à oublier ce qu’est une entreprise.

  • A qui appartient une entreprise ?

Les propriétaires d’une entreprise sont les personnes physiques ou morales qui ont apporté leurs capitaux propres à cette entreprise. Pour bien comprendre, ce sont eux qui investissent et qui apportent leur argent frais pour faire fonctionner l’entreprise. On les appelle aussi les actionnaires.

  • Quel est le but d’une entreprise ?

Distribuer de l’argent pour les beaux yeux des salariés ? Être la vache à lait de ses salariés ? Ni l’un, ni l’autre. Le but d’une entreprise est de créer de la valeur, autrement dit de rapporter le maximum de bénéfices à ses actionnaires.

  • Pourquoi le but d’une entreprise est-il de rapporter de l’argent aux actionnaires ?

L’actionnaire qui investit son propre argent dans une entreprise ne le fait évidemment pas pour le plaisir. Il cherche à en tirer des bénéfices, et c’est bien compréhensible. Lorsque vous prêtez votre briquet à un inconnu dans la rue, il est souhaitable qu’il vous le rende juste après. Malheureusement, les gens ont tendance à ne pas comprendre la logique de profit des entreprises.

Elle est pourtant légitime et simple à comprendre. Lorsque M. Tout-le-monde dépose 100 euros sur son livret A, ce n’est pas pour les beaux yeux du banquier. C’est pour retrouver ses 100 euros l’année d’après, les intérêts en plus. C’est le principe d’un investissement. Et qu’on ne me dise pas que cela n’a rien à voir avec les élites actionnaires : 60 millions de personnes en France détiennent un livret A. Ainsi, à tous niveaux de la société, chacun cherche à optimiser ses profits. C’est le propre de l’homme : on n’a jamais vu quelqu’un jeter un billet de 50 euros, pour rien, par la fenêtre. On n’a jamais vu quelqu’un préférer recevoir 30 euros à 100 euros. Cette assertion est tellement vraie que les pauvres (et ils sont nombreux : plus de 8 millions) sont les premiers à se plaindre de leur salaire et à vouloir plus.

  • Comment sont rémunérés les PDG ?

M. Tout-le-monde pense souvent que les patrons du CAC 40 sont des méchants qui se gavent sur le dos de l’entreprise en s’octroyant eux-mêmes leur propre rémunération. Malheureusement, M. Tout-le-monde n’a pas pris le temps de s’informer et de comprendre le fonctionnement de l’entreprise et ferait mieux de parler en connaissance de cause.

Les dirigeants du CAC 40 sont choisis par le conseil d’administration, dont les membres sont eux-mêmes élus par les actionnaires. La rémunération des PDG est votée par les actionnaires, donc les propriétaires, et la transparence en la matière est la règle depuis bien longtemps. Il suffit de lire les documents de référence annuels disponibles sur les sites internet des entreprises. Les PDG sont révocables à tout moment. Tout ce qui concerne les nominations, les révocations, les indemnités, les rémunérations, « les parachutes dorés » des dirigeants, tout cela est voté par les actionnaires lors des assemblées générales des actionnaires. Ce qui est bien normal : les actionnaires, propriétaires de l’entreprise, ont bien le droit de déléguer la gestion de leur entreprise à la personne de leur choix, et de le rémunérer comme bon leur semble.

Pour que M. Tout-le-monde comprenne bien : imaginez que vous achetez une nouvelle maison. Vous en êtes le propriétaire, tout comme l’actionnaire est propriétaire de l’entreprise. Vous décidez de rafraîchir la maison et faites donc appel à un menuisier. Pour commencer, vous ne faites pas appel à lui pour le plaisir mais parce qu’il doit vous apporter une valeur ajoutée : le rafraîchissement de votre maison. Mais malheureusement, le menuisier n’est pas très compétent et abîme plus la maison qu’il ne l’embellit. Que faites-vous ? Vous le gardez et continuez à le payer pour ses beaux yeux ? Non : vous le révoquez sans délai. Et, que je sache, vous vous moquez complètement de ce que deviendra le menuisier : « qu’il aille au diable ce mariole ». Et, que je sache, la femme de ménage n’a pas vraiment son mot à dire sur la révocation ou non du menuisier : c’est bien vous le propriétaire de la maison…

C’est exactement la même chose pour les entreprises du CAC 40 ! Si les actionnaires estiment que le PDG doit toucher 15 millions d’euros, même si la gestion n’est pas bonne, grand bien leur fasse ! Ils ont bien le droit de faire ce qu’ils veulent puisqu’ils sont les propriétaires de l’entreprise. Ce sont bien leurs capitaux propres et leurs futurs bénéfices qui sont en jeu : s’ils ont envie de donner plus ou moins à leur PDG, pourquoi pas. M. Tout-le-monde par exemple, lorsqu’il croise un mendiant dans la rue, s’il veut donner 10 centimes, il donne 10 centimes. Mais s’il veut donner 10 euros, il a bien le droit de donner 10 euros : c’est son argent à lui. Le PDG, lui, aurait bien tort d’en profiter. Et, aux dernières nouvelles, les rémunérations des PDG, ce n’est pas de l’argent volé. M. Tout-le-monde par exemple, lorsque son boss le félicite alors que son travail est mauvais, n’ira certainement pas le contredire et exiger un salaire inférieur parce que son travail est moyen. 

Enfin, on reproche souvent aux PDG que leur rémunération n’est pas corrélée à leur performance. Encore une fois, la rémunération est votée par les actionnaires, propriétaires de l’entreprise, et le processus est transparent. La caissière de la FNAC par exemple, est-ce qu’on réduit son salaire du mois parce que les ventes du mois de décembre ont fléchi ? Tout ce qui concerne la rémunération des PDG est clairement indiqué au public, et les termes du contrat sont clairement validés par les actionnaires. A partir de là, il n’y a pas de quoi être scandalisé, ou alors c’est qu’on aime râler et se poser en victime.

  • Mais les PDG du CAC 40, il n’ont rien investi, ce sont de méchants profiteurs avides d’argent !

Il est vrai que les PDG du CAC 40 ne sont généralement pas les fondateurs de l’entreprise. Mais qu’est-ce qu’un PDG du CAC 40 ? C’est une personne a sous sa responsabilité des centaines de milliers d’hommes. C’est une personne qui, à l’extérieur, représente ces milliers d’hommes. Autant dire que M. Tout-le-monde – qui aime se gratter le bide, qui allonge la pause-déjeuner du mieux qu’il peut, qui ne resterait au bureau pour rien au monde après 18 heures pour ne pas rater le Juste prix, qui ne maîtrise ni le subjonctif, ni les règles grammaticales du français, qui rechigne à parler anglais – n’est pas crédible face au monde extérieur et n’est pas assez compétent pour être à la place de son patron. Mais surtout, le PDG est la personne qui est responsable civilement et pénalement de l’entreprise. M. Tout-le-monde a déjà du mal à tenir ses enfants de 16 ans et à les aider dans leurs devoirs de niveau Terminale, imaginez-le manager et avoir la responsabilité de milliers d’hommes…

Pour résumer, être PDG du CAC 40 n’est pas à la portée de tout le monde. Les PDG du CAC 40 ont tous été choisis par les actionnaires : ils n’ont ni volé leur place, ni volé leur salaire. De la même façon, on ne peut pas vraiment dire que l’employée de maison de M. Tout-le-monde est une méchante profiteuse avide d’argent.

Et si M. Tout-le-monde pense le contraire, qu’il aille donc faire de longues études, qu’il aille prouver ses compétences en entreprise, qu’il aille démontrer aux actionnaires qu’il est capable de développer l’activité de l’entreprise et qu’il aille prouver sa capacité à manager des milliers d’hommes.

  • Et les salariés des entreprises du CAC 40 dans tout cela ?

Beaucoup de Français aiment s’indigner lorsqu’un PDG annonce un plan de licenciements et que, dans le même temps, sa rémunération augmente. Encore une fois, avant de s’exprimer, il faudrait connaître le sujet. Le PDG est la personne mandatée par les actionnaires, les propriétaires de l’entreprise, pour qu’elle développe l’activité au mieux et pour qu’elle rapporte le maximum de bénéfices. Si le PDG annonce un plan de licenciements et que les actionnaires approuvent en gardant ce PDG, il n’y a absolument aucun problème puisque les actionnaires consentent ! Les actionnaires n’investissent pas leur propre argent pour faire plaisir aux salariés mais pour en retirer le meilleur bénéfice. M. Tout-le-monde par exemple, il semble que cela ne le dérange pas lorsqu’il met fin au contrat de sa femme de ménage en raison d’une baisse de revenus. D’ailleurs, on n’embauche pas une femme de ménage pour le plaisir mais parce qu’elle apporte une prestation qu’on lui rémunère en échange. Au fond, tout le monde est content : le propriétaire qui a une maison toute propre, la femme de ménage qui a un salaire. 

Bien souvent, dans pareil cas, M. Tout-le-monde s’indigne et parle de manque de reconnaissance aux salariés. Où est le manque de reconnaissance ? La logique du travail est la suivante : vous réalisez une prestation sur une période donnée et votre patron vous rémunère en échange. Et quand il n’y a plus de travail à proposer, il n’y a plus de travail, point final. Les employeurs ne créent pas des postes pour le plaisir et pour faire baisser les chiffres du chômage, mais parce qu’ils répondent à un besoin pour l’entreprise. Si M. Tout-le-monde croit que son poste dans l’entreprise est un dû, que les actionnaires paient son salaire pour ses beaux yeux, il aurait plutôt dû devenir fonctionnaire. Il est d’ailleurs toujours amusant de voir que beaucoup de Français aiment se victimiser lorsqu’elles sont licenciées. Une personne qui est licenciée après 20 ans de service, au lieu de se lamenter sur son sort et de se scandaliser, ferait mieux de se tourner vers l’avenir, de chercher rapidement un travail ailleurs ou d’envisager une mobilité géographique. Le grand malheur de M. Tout-le-monde, c’est qu’il est incapable de s’adapter et de comprendre que le travail est un marché qui doit être cherché là où il se trouve.

Bien souvent aussi, les actionnaires en prennent pour leur grade avec des qualificatifs qui donneraient la larme à l’œil à un enfant de 5 ans : « requins, égoïstes, sans cœur, … ». Les actionnaires, qui investissent leur propre argent, ne méritent pas d’être traités ainsi. Est-ce qu’on reproche à un investisseur le fait d’investir pour gagner plus ? Non. Est-ce que M. Tout-le-monde s’autoflagelle lorsqu’il place 1000 euros sur son livret A ? Non plus. Il est donc incohérent de jeter l’opprobre sur les actionnaires, qui sont des investisseurs comme les autres qui agissent pour leur intérêt.

Pourquoi tant de haine ?

Il est bon de rappeler que les PDG et les actionnaires n’ont pas volé leur argent. Le PDG de Carrefour, s’il gagne autant, c’est parce qu’il a réussi à vous faire acheter vos yaourts chez lui. Si M. Tout-le-monde, qui aime s’indigner, reproche à Carrefour la rémunération du PDG, il n’a plus qu’à devenir éleveur de vaches pour produire ses propres yaourts.

Au fond, le problème est qu’en ces temps de crise, on n’accepte pas qu’une tête dépasse. Et surtout, on aime beaucoup s’indigner, râler et jalouser, sans jamais se remettre en question soi-même. Bien avant Stéphane Hessel, il était déjà très tendance de s’indigner.

Le défaut de M. Tout-le-monde, c’est qu’il ne vit que par le prisme de sa propre petite personne, sans aucune vision macroéconomique. Il aimerait que les marges de la grande distribution soient réduites mais s’émeut des plans de licenciement à Carrefour. Il aimerait qu’on lui propose un emploi sur un plateau d’argent mais refuse catégoriquement de changer de ville. Il est indigné par les privilèges, mais seulement ceux des autres. Il aimerait gagner plus, mais il ne comprend pas que les autres, eux, souhaitent aussi gagner plus. Il aime avoir un avis sur tout mais se rebiffe dès qu’il faut ouvrir un livre ou creuser le sujet. Il aime dire que les PDG sont incompétents mais peine à parler et écrire correctement et à éduquer ses ados. Il aime se poser en victime et ne resterait jamais au bureau après 18 heures mais aimerait occuper un poste prestigieux.

Avec de tels M. Tout-le-monde, qui nient la réalité du marché, qui ne savent que bouder, jalouser et s’indigner sans rien faire pour s’élever, les puissants auront toujours à essuyer les insultes du peuple mais avec des contradicteurs aussi pertinents, ils ont encore de beaux jours devant eux.


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153 réactions à cet article    


  • Mycroft 14 décembre 2012 13:39

    "Distribuer de l’argent pour les beaux yeux des salariés ? Être la vache à lait de ses salariés ? Ni l’un, ni l’autre. Le but d’une entreprise est de créer de la valeur, autrement dit de rapporter le maximum de bénéfices à ses actionnaires.« 

    Perdu. Ça c’est le but de l’entreprise du point de vue des actionnaires. Qui ne sont pas légitime pour déterminer ce qu’est le but d’une société. Le fait de disposer d’un capital est un pouvoir. Ce pouvoir doit entrainer des devoir en contrepartie. Cette contrepartie, c’est le devoir d’utiliser ce capital pour le bien commun. Bien sur, ça a peu de chance d’être le choix des investisseur. D’où la nécessité de leur forcer la main via l’état.

    Néanmoins, le but d’une entreprise n’est en effet pas de faire plaisir au salarié, mais de rendre un service à la collectivité en assurant sa pérennité.

     »C’est exactement la même chose pour les entreprises du CAC 40 ! Si les actionnaires estiment que le PDG doit toucher 15 millions d’euros, même si la gestion n’est pas bonne, grand bien leur fasse !"

    A échelle différente, problématique différente. Tout d’abord parce que évaluer la qualité du travail d’un pdg est infaisable, alors qu’évaluer la qualité du travail d’un menuisier est assez simple. Ensuite, parce que l’impacte du travail du pdg sur la société est considérable, y compris en dehors de l’entreprise, alors que l’impacte du travail du menuisier est restreint. L’impacte est considérable, mais ça ne signifie pas que le menuisier a moins de responsabilité, car la responsabilité, c’est quand on assume les conséquences de ses erreurs, ce que les pdg des grands groupe ne font pas.

    Enfin, un pdg incompétent gardé pour ses beaux yeux, c’est devenue la norme. Les assemblées générales sont complètement vérolée, au même titre que la noblesse d’ancien régime. Le copinage y est la norme, et c’est l’un des plus gros problème. Pour reprendre votre métaphore, non seulement il laisse le menuisier abimer la maison, mais il le font payer à la femme de ménage. Tout en récupérant des bouts de la maison pour en construire une nouvelle.

    Et encore, là où l’exemple n’est pas probant, c’est que justement la femme de ménage, dans une maison, ne participe pas à la production de la maison, ce qui n’est pas le cas de l’employé.

    Quand à votre délire sur le PDG si supérieure à monsieur tout le monde, vous êtes complètement à coté de la plaque. Pour connaitre effectivement le métier de dirigeant (certains de mes condisciple d’école, travail avec des pdg, et me raconte des anecdotes assez révélatrice de l’incompétence technique de ces gens là), je peux sans aucun doute affirmer qu’un pdg n’est pas un surhomme. Bien moins qu’un scientifique bossant dans un labo publique ou privé, qui n’est pas payé une fortune, lui. Malgré le fait qu’il est souvent à l’origine du succès d’une entreprise.


    • Hermes Hermes 14 décembre 2012 14:43

      Bien vu Mycroft, merci pour cette réaction salutaire, cet article est une énorme justification de l’injustifiable.

       Les entreprises (surtout les plus grosses), ne sont que le résultat des dérives progressives des métiers (forgeron, paysan, batisseur, menuisier boulanger, crémier, etc.), qui à l’origine permettaient la répartiton efficace des tâches dans un objectif de survie collective, et ces dérives sont devnue smonstrueuses. Selon les périodes et les endroits, des pouvoirs plus ou moins vampiriques se sont servis sur le bien commun en échange d’une « protection » plus ou moins menaçante qui s’est au fur et à mesure du temps cristallisée dans les états nations. Mais travailler c’est avant tout participer à la vie collective. Que le profit des actionnaires soit devenu une fin en soi est le résultat d’une longue régression du rôle positif et participatif de chacun à la vue sociale, ce que tente de gommer à force de répétition la propagande interne des grosses « boites ».

      De même l’idéalisation du PDG est un procédé nécessaire pour faire accepter cet état de choses, et l’auteur nourrit ce mythe de la façon dévouée qu’il convient smiley . Celui qui est attiré par le pouvoir, le fait seulement par compensation de ses difficultés psychologiques. Observez, c’est tellement transparent. Il suffit d’écouter ses projections (ce qu’il dit des autres) et de prendre le négatif de l’image qu’il vend de lui-même pour connaître l’opinion qu’il a de même : elle est tellement négative qu’il lui est indispensable de marcher sur les autres pour se sentir supérieur.

      En réalité cet homme souffre autant que les autres et il est là parcequ’il ne peut pas faire autrement, mais celà ne l’excuse pas non plus et ne le dispense pas d’essayer de sortir de cet état, d’autant moins que de son comportement fait souffrir les autres.

      Nous sommes tous responsables de nous-même, et c’est bien le problème de ces sociétés où les rôles sont éclatés et concentrés dans des entités sans âme et qui ont perdu le lien avec la survie collective, de nous faire croire que les causes sont à l’extérieur de nous (la crise !). Les conséquences de la reprise en main de nos vies individuelles peuvent être radicales (je ne parle pas de protestation ou d’indignation), c’est pour celà que tout est fait pour que les vrais débats soient écartés par des montagnes d’a-priori et de préjugés. Celà se fait avec l’assentiment général... Suprenant ? C’est juste que personne n’a réellement envie de se voir en face, chaque personnalité est un tissus d’erreurs finement travaillé et chéri !

      Celà doit-il justifier quoi que ce soit ? Entrouvrez la porte de vos certitudes, partez à la découverte de vous-même, et vous saurez que non. Les justifications masquent seulement l’ignorance et la peur.

      Bon WE


    • Mycroft 14 décembre 2012 13:42

      Au passage, venter la mobilité, qui peut donc détruire des couples et des familles, réduisant encore le tissu social de notre monde, c’est la preuve de votre incapacité à voir sur le long terme.

      L’égoïsme des actionnaires est une réalité, à la loi de s’y opposer.


      • foufouille foufouille 14 décembre 2012 14:05

        60 millions de personnes en France détiennent un livret A

        non, il ya 60 millions de livret A
        c’est differend

        pour etre PDg, il suffit de s’appeler sarkozy
        pas besoin de diplome

        le petit jeune rigolera moins en bouffant des pates une grande partie de sa vie


        • The jester 14 décembre 2012 14:15

          La loi précise qu’une personne ne peut détenir qu’un Livret A.
          Certes il y a surement quelques petits malins, mais il doivent être à la marge.


        • devphil30 devphil30 14 décembre 2012 14:33

          Que veux tu , il est jeune , il est dans une école de commerce .....


          Matraquage intellectuel pour lui dire qu’il est le meilleur , que la vie est belle et qu’un super poste l’attend 

          Effectivement , les pommes de terre l’attendent car les supers postes ne s’obtiennent qu’après plusieurs années , avec l’aide des connaissances un vrai monde de l’égalité et entre temps il aura eu le temps de se faire presser comme un citron .....

          Laisse le il comprendra mais trop tard .....

          Philippe 
           

        • foufouille foufouille 14 décembre 2012 15:16

          La loi précise qu’une personne ne peut détenir qu’un Livret A.

          en theorie
          en pratique rien n’est verifier
          et tu peut avoir 10€ dessus


        • Aiane Aiane 15 décembre 2012 11:00

          non, il ya 60 millions de livret A
          c’est differend

          C’est exact, mais certaines personnes ont de la peine. Alors, un petit exemple : une famille de classe moyenne supérieure avec 2 enfants disposera de 4 livrets A.l Ce qui fait que trois autres familles à revenus modestes n’en aura pas.

          CQFD


        • tdelache 15 décembre 2012 11:43

          Il y aurait donc des M. Tout-le-monde qui trichent et personne ne s’en émeut ?

          Encore une fois, je ne juge pas la moralité ou l’immoralité du système actuel. Je pointe du doigt deux choses :
          - le jugement à deux vitesses : M. Tout-le-monde qui a deux livrets A alors qu’il ne devrait en avoir qu’un ne choque personne. Le PDG qui licencie alors qu’il n’est pas dans l’illégalité se fait insulter.
          - le comportement de M. Tout-le-monde : ce n’est pas en se lamentant et en s’indignant à longueur de temps qu’il changera quelque chose au système. Si le système en est arrivé jusqu’ici, croyez-moi que c’est avant tout par la bêtise des M. Tout-de-monde. C’est à eux de faire bouger les choses s’ils le souhaitent. Les puissants, qui sont en position de force, donc, n’iraient certainement pas aller contre leurs intérêts : c’est donc bien aux petit peuple de se soulever et non aux puissants de se rabaisser. De la même façon, dans une course, lorsque vous êtes en avance sur votre concurrent, vous ne faites pas exprès de ralentir...

          Il y a 8 millions de pauvres en France. Il y a 90% de M. Tout-le-monde actifs, qui touchent moins de 3200 euros net par mois (9ème décile selon l’INSEE), soit très loin derrière les salaires des seuls 40 PDG du CAC 40. Et tant de M. Tout-le-monde sont incapables de faire changer les choses.

          C’est bien ce que me prouvent les statistiques : à l’heure où j’écris, seuls 7% approuvent mon message. Incapables de se remettre en question, prompts à se insulter, critiquer et se lamenter sans proposer quelque chose d’autre.


        • pierrarnard 14 décembre 2012 14:14

          Golfeurs, patrons, footeux, traders, banquiers ou avocats d’affaires, comment justifiez vous de toucher en un mois le revenu de plusieurs centaines de foyers français ????

           

           

           

          Dites moi en quoi taper dans une baballe ou manipuler le pognon des autres est plus méritoire que d’aller a l’usine ? ? ?

          Cest parce que vous faites gagner de l’argent entend- je souvent...

          Si l’on paye les gens en fonction du profit généré il faut d’entrée éliminer tout ce qui est service public qui ne génère que des pertes.

          Ensuite il faut systematiquement delocaliser la production physique dans les pays a bas cout de main d’oeuvre pour maximiser les marges et donc récompenser fortement les patrons héros qui pratiquent ainsi a coup de primes et de stock options.

          Après on privilégie le financier qui fabrique de l’argent sur aucune base réelle puisque le travail ne vaut plus rien.

          Et l’on se retrouve avec des dirigeants qui s’etonnent que les ouvriers n’achètent plus de voitures et que les petits actionnaires réalisent leur portefeuilles.

          Pour mémoire une twingo c’est un an de salaire pour celui qui la fabrique alors qu’un trader type sera dépité de n’avoir comme prime que de quoi se payer une paire de ferrari...

          Remettez les pieds sur terre messieurs les maitres du monde, avant que le système ne vous pète réellement à la figure....

          Ce n’est pas une crise financière mais une crise de la demande causée par l’apétit irraisonné des financiers qui ont apauvri le pays pour générer plus de marge et mieux jouer avec l’argent des autres....

          Dites moi comment un grand patron ou un footballeur peut justifier que son travail aie plus de valeur que celui de 10000 ouvriers, surtout s’il a coulé la boite ou manqué un but....et j’admettrai alors sans sourciller qu’un trader puisse hurler si on lui plafonne sa prime de mérite au niveau d’un an de salaire de 100 personnes.....

           

          Je pousse a l’extrème :

          Si un homme est payé comme 10000 hommes cela veut dire qu’il fournit le travail ou la valeur ajoutée de ces 10000 hommes ou alors c’est qu’il est trop payé, c’est imparable

          Je remplace dont les 130 000 salariés actuels de Renault par 13 de ces surhommes et j’obtiens donc autant de voitures en sortie de chaine et de surcroit au meme prix.

          Il y a bien quelque chose qui ne va pas dans ce système, non ? ? ? et cela n’a rien a voir avec une quelconque morale....

          Parce que pour faire tourner mon usine dans ces conditions j’ai du bien evidemment la délocaliser dans un pays ou le cout de la main d’oeuvre est proche de zéro.

          Et licencier mes ouvriers initiaux qui sont bien trop chers pour permettre de payer mes 13 zozos....

          Les dits ouvriers reviennent a la charge de la collectivité, augmentant encore le cout du travail chez moi....

          et n’achètent plus mes voitures parce qu’il sont assujettis sociaux sans pouvoir d’achat.......

          Pas plus d’ailleurs que mes esclaves d’outre monde puisqu’ils n’ont eux non plus aucun pouvoir d’achat.

          Ma théorie est qu’en fait il existe dans les entreprises une taille critique qui permet d’atteindre ce que j’appelle la vitesse de libération, c’est a dire le moment ou la richesse produite par le travail dégage suffisament de volume pour que les gains financiers dépassent ceux de la seule valeur ajoutée.

          A ce stade ce sont donc les financiers qui prennent la main et l’entreprise est condamnée a s’autodétruire comme vu ci dessus....


          Par ce que pour alimenter mes doux ogres financiers dans leurs onéreux jeux privés je dois sous leur gouverne détruire ma main d’oeuvre et du meme cout mes clients, sous peine de me voir oter mes credits ou d’etre debarqué de ma propre entreprise....

          Et nos pauvres traders qui sont la pour que la vitesse de libération soit la plus basse possible inventent des combines a longueur d’année.

          Quel beau metier que de faire que l’entreprise ne vive plus de son travail...

          Foutaises me direz vous ? ? ?

          Prenons la grande distribution ou la démonstration est simple :

          .Je dispose d’un beau magasin vide
          J’y place un produit qui se vend pour un euro en trois jours.
          Je paye a 90 jours mon fournisseur, j’ai donc un euro a placer pendant trois mois.
          Si un financier rusé me le place pendant ce temps la cela me raporte 10 cent.
          Lorsque je paye mon fournisseur j’ai gagné 10 cent et je n’ai rien produit

          Si je veux gagner plus je peux :
          supprimer mes caissières en les remplaçant par des bornes
          Chercher des placements plus risqués
          Augmenter le nombre des mes produits
          Augmenter mon prix de vente
          Baisser mon prix d’achat
          Augmenter mes délais de paiement

          Mais en aucun cas je n’investirai dans le travail, cela me fera forcément perdre de l’argent car cela diminuera ma marge initiale.

          Parce que peu importe le produit que je fabrique ou que je vend, j’ai atteint ma vitesse de libération et je ne vis plus que de l’argent placé....

          La seule chose qui m’importe c’est de dégager de la marge pour placer plus.

          Et je paie alors tres cher tout individu qui m’aidera dans cette tache, pourquoi pas autant que 10000 ouvriers.....si c’est rentable financièrement.

          Mais cela ne marchera que tant qu’il restera des gens pour acheter un euro mon produit......

          La solution a cette situation est darwinienne.

          Quand plus personne ne pourra nourrir ce systeme, un autre se mettra en place tout seul...


          • oncle archibald 14 décembre 2012 14:17

            Article absolument hallucinant, à se demander si c’est du second degré et s’il n’a pas été mis en ligne par la direction d’AV juste pour faire « de l’audimat » pour les annonceurs ....

            Le problème me parait autrement plus complexe que la présentation qu’en fait l’auteur .... Sans les actionnaires pas d’entreprise ?? quoi que ... Il y a bien les scops ou les employés sont en même temps les actionnaires ... 

            Mais revenons au cas général ...Bien sûr le salarié est content d’avoir du boulot et un salaire, mais le revenu de l’actionnaire n’est possible que s’il y a une production qui laisse un bénéfice .. pour créer ce bénéfice il faut le travail du salarié ... Donc l’un ne peut rien sans l’autre .... quoi que ... voir plus haut les scops ...... 

            Sinon, si le travail des salariés ne crée pas de richesse, que l’actionnaire aille placer son capital sur le livret A à 2% ... Si l’actionnaire préfère une rémunération de son capital plus élevée, il doit accepter que cette rémunération élevée ne soit possible que par les fruits du travail des salariés ... Dès lors on peut s’interroger sur le partage équitable des fruits conjoints du travail et du capital ... que je crois très favorable à ceux qui engagent le capital au détriment des salariés ...

            Mais sans doute l’auteur, s’il ne faisait pas du « second degré », considère-t-il le salarié comme une simple machine outil dont il n’a que faire .... Si elle tombe en panne on en fait venir une autre et hop .. L’affaire est faite .. Un Mars et ça repart ... Etonnant non ?

            • spartacus spartacus 14 décembre 2012 15:27

              Pas de capital, pas d’entreprise. C’est un fait.


              Le partage équitable c’est aussi partager les pertes. 

              Si tu prends une ménagère pour faire ton repassage, 
              Tu es investisseur actionnaire propriétaire de la table à repasser, du fer, et des chemises,
              En repassant elle te permet le bénéfice d’être beau et bien habillé.
              Tu lui donne un salaire car tu as eu un bénéfice d’image. 
              Comme salariée, çà ne lui donne pas le droit de prendre en partant ta table a repasser.

              L’emploi fait partie d’un marché, le « marché du travail ». 
              - En période de plein emploi, le salarié peut se permettre de passer d’employeur a employeur en laissant dans la difficulté son ancien employeur. Les choses sont plus complexes qu’on ne le croit.

            • samuel 14 décembre 2012 15:49

              Par définition le rapport salariale n’est pas un rapport équitable.

              Il y a des propriétaires qui si tout va mal partent avec la caisse et il y a des salariés qui eux repartent la queue entre les jambes. Et le salarié lui, il a besoin de manger tous les jours, il n’a un capital qui pourrait lui permettre d’attendre.


            • Le péripate Le péripate 14 décembre 2012 15:54

              C’est pour cette raison que Bastiat plaidait pour le droit syndical, interdit par les Jacobins (loi Le Chapelier). Il disait que les patrons peuvent très bien se rencontrer pour s’entendre au coin d’une table de restaurant et qu’il fallait un équilibre par l’association syndicale.

              Bien sûr dans son esprit un syndicat n’était une organisation politique subventionnée et sans représentativité.

            • oncle archibald 14 décembre 2012 16:15

              Spartacus : très mauvais exemple .. La repasseuse elle a un emploi de service .. elle ne crée aucune richesse, elle rend un service et tu aurais pu repasser ta liquette si tu n’avais pas la flemme de le faire, ou bien la porter au pressing si tu n’avais pas le temps de le faire ... 

              Le salarié d’une usine de production, par définition il produit, que ce soient des automobiles, des mixer ou des marinières ... et comme c’est ce qu’il a produit que vend celui qui détient le capital et qui a investi pour construire l’usine ou l’atelier, pour acheter les machines etc ...ce salarié là est indispensable dans la chaine de production ... et donc il n’est pas illégitime de s’interroger sur la répartition du bénéfice qui a été produit en commun ...

            • Robert GIL ROBERT GIL 14 décembre 2012 19:21

              si les premiers hommes avaient attendu des investisseurs avant de creer quoi que ce soit...ils seraient tous morts et on ne serait pas la !


            • julius 1ER 15 décembre 2012 13:47

              @Spartacus

              et non ,spartacus , tu es vraiment un couillon de néo- libéral et parfaitement dans l’idéologie de ce système !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
              lorsque tu dis « pas de Capital, pas d’entreprise » et bien non voila tout le mensonge de ce système !
               il faut dire « pas d’entreprise , pas de Capital » parceque le Capital c’est du travail accumulé, bien avant d’être financier Le Capital n’existe que par le travail au départ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
              le meilleur exemple, c’est le vin, car au départ c’est la vigne qu’il faut travailler et c’est dur, avant d’arriver au vin qui deviendra un capital sous forme de bouteilles sonnantes et trébuchantes !!!
              comme quoi vous vous la pétez « neo-libéral » mais en plus vous ne connaissez pas même vos classiques et l’ accumulation fait partie du « procès » économique. Qu’on se le dise !!!!!!!!!!!!


            • tdelache 15 décembre 2012 14:11

              @ julius 1ER : le nombre de points d’exclamation n’est pas proportionnel à la véracité de vos propos. Encore une fois, M. Tout-le-monde aime crier au loup, se lamenter, ajouter «  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! » à chacune de ses phrases, écrire en majuscules.


            • Luxum Luxum 15 décembre 2012 15:18

              @Spartacus

              Personnellement je fait mon repassage moi-même. Je n’ai pas les moyens de payer une ménagère.


            • Entiendey Entiendey 14 décembre 2012 14:19

              "Il est bon de rappeler que les PDG et les actionnaires n’ont pas volé leur argent. Le PDG de Carrefour, s’il gagne autant, c’est parce qu’il a réussi à vous faire acheter vos yaourts chez lui. « 

              Bravo, il est intensément utile à la communauté et la publicité est quelque chose de bénéfique quand elle fait consommer... le marketing est une »science« importante pour la société et le bonheur des individus...

              L’argent fait le bonheur, c’est bien connu. Vendre, cela fait de l’argent. La publicité vend du bonheur qu’on peut acquérir via l’argent la boucle est bouclé. Consommateur, Travailleur et dirigeants...tout ce beau monde qui doit travailler pour consommer et continuer à consommer pour travailler encore, à un monde moins propre, croulant sous le béton.

              TOUS les PDG sans exception font de l’argent en utilisant les salariés qu’ils ont sous leurs ordres grâce à l’organisation d’une entreprise, ces même salariés sont bien trop souvent obligé de travailler pour survivre, pour payer les fruits du travail d’autres salariés obligé de travailler pour se payer le fruit du travail d’autre salariés ect...

              M. tout le monde n’a aucune vision macroéconomique ?

              => La macro est une vaste fumisterie de formule censé refléter les corrélations entres les différents facteurs de l’économie. Ces différents facteurs sont tous basés sur des séquences monétaires et sur leurs réactions entres elles. Impact de ci ou de ça suivant les modèles considéré comme sacro-saint. Depuis quand le bien-être est une valeur économique ? une obèse qui peut tout se payer est-il heureux de sa situation en fonction de sa situation économique ? Que dire de la dépression et des maladies qui font augmenter le PIB par ventes de médicaments ? c’est une indicateur de bien-être ?

              Les sciences économiques ne sont qu’un ramassis d’auto-justification...

              Définir un équilibre en partant de celui-ci, hum, c’est arbitraire... et les sciences économiques c’est juste la recherche du bien fondé de cette affirmation d’équilibre. De plus, toutes les modélisation partent du principe que la maximisation du profit individuel au détriment de tout les autres est le fonctionnement de base optimale de chaque être humain...

              L’économie c’est une religion, bâtie sur des failles logiques érigée en dogme et justifiant l’envie hypocrite de possessions égoïste par ceux qui ont envie de vouer leur vie à l’argent.

              D’ailleurs un présuposé apperement oublié est que pour que le système monétaire fonctionne : »l’argent ne doit jamais être considéré comme un bien ou comme une fin en soi, c’est un moyen d’échange« 

              L’argent a aussi fait voler en éclat les premiers concepts de propriétés privées qui stipulaient clairement que la propriété privé existe selon certains conditions que ne sont plus respecté dés lors qu’on introduit de l’argent qui peut tout acheter (travail, biens...)

              M’enfin quand même, selon adam Smith, sa »main invisible" est divine... elle égalise par la grace du saint esprit l’offre et la demande, créant la situation d’équilibre optimale... HUM c’est un peu gros.


              • samuel 14 décembre 2012 14:22

                C’est juste l’enfance de l’art idéologique que de comparer le smicard qui au bout de 6 mois aura réussi à thésauriser 1000 € (qui lui serviront à avancer l’achat de sa voiture d’occasion dans les 2ans) avec l’actionnaire dont seuls les intérêts constituent ses revenus.

                Celui là n’aura pas à subir la pression du travail et du restant à vivre une fois acquitté son loyer, ses factures etc... Dans ces conditions, il est bien plus simple d’apprendre le subjonctif entre 2 cours de tennis à Rolland Garros.

                Bravo pour cette belle tranche de mépris social.


                • devphil30 devphil30 14 décembre 2012 14:26

                  Vous êtes sérieux dans vos écrits ???

                  Vous êtes mandatés par le MEDEF ???

                  Allez monsieur l’étudiant en école de commerce vous avez bien appris votre leçon de capitalisme mais il faudrait que vous alliez voir ce que les salaires totalement indécents de patron induisent pour les salariés.

                  Avant que vous soyez totalement perverti par l’argent , ce qui est peut être trop tard ...pensez vous qu’une personne mérite et puissent justifier ce salaire ? 

                  Sur quel argument économique Mr Ghosn perçoit il 13 Millions ?

                  Comment peut il expliquer qu’il faille délocaliser en Roumanie ou en turquie pour gagner 1.000 par clio à la vente , combien de personne vont elle être mise au chomage en FRance à cause de ces stratégies financière uniquement pour satisfaire les actionnaires , si les salariés étaient payés plus , ils pourraient être actionnaires et les parasites d’actionnaires qui veulent toujours toucher plus au mépris des gens qui se retrouvent en difficulté.

                  Votre article est puant de mépris , vous ne savez rien , vous ne connaissez rien mais vous pensez justifier des salaires de plusieurs millions pour des patrons qui ne font que s’échanger des places en conseil d’administration pour toucher leur jeton et qui refusent la moindre augmentation à leur salarié pour satisfaire ces actionnaires puants , ces parasites capitalistes dont la seule chose qu’ils sachent est d’avoir plus d’argent que les autres MAIS qui construit les voitures ??

                  Ces parasites n’hésiteront pas à quitter la bête une fois qu’elle sera saigné pour aller se repaître sur une autre bête , ou ils n’hésiteront pas à pronostiquer à la baisse ou à la hausse une action pour gagner plus et encore plus.
                  Sortez de vos cours et prenez le temps de lire la crise de 1929 de John Kenneth

                  Quand vous dites que Mr tout le monde est pressé de rentrer chez lui pour regarder le juste prix , nous n’évoquerons pas le contenu télévisuel actuel qui tiens plus du lavage de cerveau que de culture.

                  Mr Tout le monde sera t’il gratifié de bonus ou autre avantage si il en fait plus ??? non 

                  Mr Tout le monde sera par contre remercie en cas de difficulté dans l’entreprise du fait des mauvais choix du patron qui lui bénéficiera d’une prime de sortie , négocié à l’entrée sur le poste ......et Mr tout le monde sera remercié en justifiant la conjoncture actuel et le COUT de son salaire alors qu’un salaire est un échange pour un service productif et non un COUT comme l’entend souvent , pareil de cout du travail alors qu’il s’agit de COTISATIONS.

                  Le Medef et consorts ont su ancrés depuis 25 ans dans la tête des gens des mots qui sonnent comme une sanction : Cout du travail , Rentabilité , Flexibilité etc .....

                  Vous êtes un pur produit de ce matraquage et surtout de cette volonté de détruire un système social qui nous ramera directement à la fin du 19 ièeme siècle , une destruction des acquis sociaux issus de lutte sociale pour avoir des congés payes , une retraite , un régime de protection sociale , renseignez vous sur les acquis du Conseil Nationale de la Résistance, regardez ce que cela à apporter et ensuite regardez les politiques mises en oeuvre depuis 10 ans pour détruire ces acquis.
                  Si nous ne sommes pas vigilant , les acquis partiront vite et ils devront être reconquis par la force.

                  Je passerais sur vos exemples de pdg de carrefour , allez travailler chez carrefour , vous verrez la situation précaire des caissières avec des horaires abérants mais à coté de cela la famille Fournier s’en met plein les poches grâce à leur dividende , les employés sont mal payés , sont sous pression alors oui Mr tout le monde que vous semblez peu apprécié est content de rentrer chez lui pour se reposer et voir sa famille pour un salaire de 1600 par mois.

                  Philippe
                   



                  • sam turlupine sam turlupine 14 décembre 2012 14:27

                    Si ce n’est pas du 2ème degré, une lettre de motivation pour se faire engager dans une entreprise, ou de la provoc pure, on se demande comment le torchon de ce lèche-cul du capitalisme pur et dur a pu passer la modération ?

                    Tirons la chasse.


                    • Hermes Hermes 14 décembre 2012 14:51

                      Nonnnnnn ! Sauvez le ! cet article génère des commentaires salutaires et rafraichissants, ainsi que d’excellentes analyses et des constats éclairants : je le plusse rien que pour ça.

                      Que toute personne qui a apprécié l’article lise attentivement les commentaires, celà lui ouvrira sûrement les yeux !


                    • devphil30 devphil30 14 décembre 2012 15:44

                      C’est certain que cela fait réagir mais , la valeur de l’article n’implique pas de lui mettre un plus car c’est conforté l’auteur dans le fait que des personnes pensent comme lui.


                      Philippe

                    • tdelache 16 décembre 2012 22:37

                      @ devphil30 : belle notion de la liberté de penser. On n’aurait pas le droit de penser comme je pense ? Je ne fais qu’écrire ce que pense la majorité des puissants de ce pays et les M. Tout-le-monde qui ont assez de discernement et de recul pour comprendre mes propos.

                      Toujours la liberté à deux vitesses pour la plèbe.


                    • samuel 14 décembre 2012 14:28

                      Ah oui, tant qu’on y est.

                      Que l’entreprise soit faite pour générer du bénéfice, soit. Ce n’est pas un fait contesté.Maintenant, il faudrait comparer l’évolution de ces bénéfices durant l’histoire récente du capitalisme ainsi que de leur distribution pour se rendre compte qu’effectivement, les actionnaires dans un contexte mondialisé ont pris le pouvoir.

                      La libéralisation de la circulation des capitaux est une cause de cette prise de pouvoir de l’actionnariat sur le salariat dans des proportions encore jamais vues. Moi, je comprends tout à fait que l’on crache sur les patrons du CAC40. Mais il faut faire le travail jusqu’au bout et comprendre le pourquoi de l’avenement d’une telle classe de dirigeants.


                      • Luc le Raz Luc le Raz 14 décembre 2012 15:25

                        Je suis d’accord. L’auteur une vingtaine d’années est sans doute un étudiant inscrit à l’École de Chicago. smiley
                        Comme je l’ai souvent dit et écrit, nous sommes pris en otages par la mafia, je ne vois pas d’autre terme, du capitalisme financier.
                        Plus glauque, c’est à nous qu’on fait appel pour payer la rançon !


                      • tdelache 15 décembre 2012 02:05

                        Je suis totalement d’accord avec vous sur votre 1er paragraphe, sur la finalité d’une entreprise. Il est vrai que les actionnaires ont pris le pouvoir, ce n’est nullement contesté dans ma réflexion. Ce pouvoir a été pris de manière démocratique est leur légitimité est incontestable : ils apportent leurs capitaux donc possèdent l’entreprise, et à ce titre, ils ont légitimement le choix de la gestion de l’entreprise.

                        Dans cet article, je dis simplement que ce n’est pas en se lamentant et en s’indignant que M. Tout-le-monde pourra y changer quelque chose.
                        Il existe des élections pour faire entendre votre voix. Vous me direz, droite ou gauche, ce sont les mêmes pourris issus des mêmes écoles, au service des puissants. Mais qui vous empêche de vous présenter à des élections ? Vous êtes pourtant nombreux, à en lire vos réactions à cet article ! Et pourquoi 25% des ouvriers votent Hollande au 1er tour de la présidentielle, Hollande qui a fait HEC (et HEC n’est pas vraiment connue pour être anti-libérale) ? Et pourquoi ne pas avoir voté pour des gens comme Poutou ou Arthaud qui semble avoir l’idéologie la plus proche de la vôtre ? Lors des élections politiques, que vous soyez pauvre ou riche, votre voix a la même valeur, la même pondération.

                        Mon analyse est que M. Tout-le-monde n’aime pas réfléchir. Il ne fait rien pour changer les choses, mais il aime tellement râler, se lamenter, critiquer, se plaindre de tout, des riches et des puissants. Attitude pathétique face aux puissants qui ne font que se frotter les mains face à l’inculture du peuple. La majorité des commentaires étaye bien ce que je dis : beaucoup ne font qu’émettre des sarcasmes non justifiés, des insultes. Personne ne répond sur le fond du sujet, sur la comparaison entre l’égoisme des patrons et l’égoisme de M. Tout-le-monde. Au fond, personne ne se remet en question : beaucoup légitiment l’égoisme de Mme Michu mais pas l’égoisme des PDG, beaucoup disent « il faut changer, faire le ménage » mais continuent à se laisser gouverner par ces mêmes puissants alors que les élections sont ouvertes à tous.

                        En somme, j’essaie d’ouvrir les yeux de M. Tout-le-monde, qui n’arrive pas à voir plus loin que le bout de son nez. Je suis de droite, j’ai voté Sarkozy en 2012, mais je souligne simplement l’incohérence des gens qui se plaignent des grands patrons et des prétendues injustices, mais qui dans le même temps votent Hollande, Sarkozy, Le Pen. Cette attitude ne leur permettra jamais de faire bouger les choses, mais simplement de continuer à se lamenter et à jouer les victimes. Les puissants ont, comme je l’ai dit, encore de beaux jours devant eux face à M. Tout-le-monde, qui est incapable d’agir dans son intérêt.


                      • Shawford Shawford34 15 décembre 2012 02:18

                        Tiens, tdelache, toi qui est accroché au manche des puissants, mais qui se targue de réfléchir, prends 17’48’’ pour visionner ce qui fera peut être qu’un de ces quatre, les messieurs Tout-le-monde, devant tant de morgue, viendront te torcher le cul, toi et ton, tes maîtres à penser smiley


                      • Peachy Carnehan Peachy Carnehan 15 décembre 2012 12:09

                        « Ce pouvoir a été pris de manière démocratique est leur légitimité est incontestable. »

                        Ben voyons...

                        C’est exactement ce que ne cesse de répéter « l’honnête » Jean-François Copé depuis trois semaines. Tout comme le prétendent les heureux membres du comité de direction de Goldman Sachs, « démocratiquement » nommés par leurs actionnaires, quand ils truquent les comptes des Etats avant de leur faire les poches. Et je ne parle même pas du célèbre moustachu allemand élu chancelier en janvier 1933.

                        Le problème, mon gars, c’est qu’une prise du pouvoir par des moyens apparemment légaux mais de nature immorale (propagande, populisme, manipulation, lobbying, entrisme, etc) conduit fatalement à un exercice du pouvoir intéressé, inique et pernicieux.

                        Mais vu le pedigree de l’auteur, à travers sa formation de cancre dans une « école » de marchands de soupe, je me doute que la morale est un luxe inutile dont il convient de se passer.


                      • Luc le Raz Luc le Raz 14 décembre 2012 14:30

                        Bel éloge du capitalisme financier ! Licenciements boursiers, optimisation fiscale, délocalisations, etc... Tout ça pour satisfaire « l’actionnaire » ? Et pour commencer qui est cet actionnaire dans ce genre d’entreprise ? Une personne physique ? Le plus souvent, non. Mais une autre structure avec un CEO et des actionnaires et ainsi de suite. Avec ce genre de raisonnement, vous allez dans le mur.
                        Imaginez à terme, vous faites fabriquer qq chose que le personnel de l’entreprise, faute de salaires décents, ne peut pas se payer, pour des gens qui ne peuvent plus se le payer. Comme j’ai l’habitude de le dire « pour qu’il y ait consommation, il faut des consommateurs ».
                        Vos actionnaires seront ils assez nombreux pour faire tourner la machine ? J’ai comme un doute smiley


                        • Pyrathome Pyrathome 14 décembre 2012 14:31

                          Vous fatiguez pas mon vieux.......essayez de reboucher le trou dans votre cerveau, ils vous ont fait du mal dans votre école du café du commerce ? hein ?
                          Respirez un bon coup, ouvrez grand les yeux et regardez dans quel monde vous vivez, ce n’est pas celui que l’on vous a inculqué, on vous a trompé, vous aussi ??
                          Demandez à votre intelligence et votre conscience de reprendre la main, sinon vous êtes foutu....


                          • tdelache 15 décembre 2012 02:08

                            Où sont vos arguments ? Vous ne faites que dire que j’ai un trou dans mon cerveau, que j’ai tort et vous exigez à mon intelligence de « reprendre la main ». Si elle n’est pas étayée, votre injonction n’a aucun fondement et aucune légitimité.


                          • jef88 jef88 14 décembre 2012 14:39

                            la majorité des lecteurs déverse son dégoût, son mépris, sa colère et sa haine
                            la colère et la haine pas certain .... le dégout ? AHHHH oui !

                            pour que les ouvriers deviennent et restent productifs et surtout pour qu’ils fassent progresser l’entreprise, il faut
                            - que les directions respectent leurs subordonnés
                            - que la politique salariale soit gagnant-gagnant
                            - que les subordonnés puissent prendre des initiatives

                            mais malheureusement les subordonnés sont actuellement prisonniers de procédures, protocoles, et règlements tous plus restrictifs les uns que les autres !


                            • tdelache 16 décembre 2012 22:42

                              "les subordonnés sont actuellement prisonniers de procédures, protocoles, et règlements tous plus restrictifs les uns que les autres".

                              Oui, mais qui décide des procédures et des réglements tous plus restrictifs les uns que les autres ? Le gouvernement. Qui choisit le gouvernement ? Vous, les Français, M. Tout-le-monde.

                              Je n’arriverai jamais à comprendre comment un ancien HEC et énarque a pu se faire élire par 18 millions de Français, dont une grande majorité qui vomissent les élites. La plèbe et la banlieue sont vraiment des entités, disons-le, bêtes et ignares. Il suffit d’un joli clip d’un ancien HEC (c’est d’ailleurs son métier de designer le packaging des yaourts et des aspirateurs pour que vous les achetiez) pour que la plèbe se déplace avec ferveur au bureau de vote (avec les frais d’essence, le temps perdu, etc.) et vote Hollande... 
                              Et je dis cela alors même que je suis à HEC...


                            • devphil30 devphil30 14 décembre 2012 14:42

                              Vous avez vu les commentaires mais il y a eu 4 % de vote positif à 14:30 pour cet article méprisant envers ceux qui sont à la merci tout les jours des vautours financiers.


                              Ces pdg qui sont augmentés quand ils mettent des gens dehors pour augmenter les dividendes des actionnaires.

                              Mr l’auteur de cet article sous un pseudo qui reflète votre manque de courage , allez chercher du travail avec votre ecole de commerce , mac do ou petit boulot vous attendent avant de trouver plus stable et vous repenserez au mépris du contenu de cet article.

                              Car quoique vous en pensiez , vous êtes dans la tranche de ceux qui se font saigner mais en plus vous en redemandez comme lèche cul en cautionnant les actionnaires effectivement avec ces « qualités » vous réussirez surement à devenir comme eux mais au mépris d’humanité et de respect des autres.

                              Je ne vous demande pas pour qui vous votez , votre idole à perdu en 2012 en laissant la France dans une bien triste situation mais c’est surement encore de la faute des smicards......

                              Philippe 

                              • Shawford Shawford34 14 décembre 2012 14:47

                                Les étudiants envahissent AV en ce moment où j’aurais loupé quelques épisodes alors que je m’étais absenté quelques années ?

                                Au moins la sociologue d’hier répondait à ses contradicteurs, le futur yuppie brille par son absence. Et vous allez voir qu’il va nous sortir qu’il a autre chose à faire lui, rêver à s’en foutre plein les fouilles sans doute smiley smiley


                                • devphil30 devphil30 14 décembre 2012 14:59

                                  Grace à ton article , je t’ai trouvé du travail 



                                  Stagiaire Bac +5 anglais courant pour 436 €/mois mais au moins ton patron pourra continuer à toucher plusieurs millions , c’est bien mon petit gars tu es un bon soldat prêt à te sacrifier pour les actionnaires.

                                  Tu es prêt à les défendre au mépris de ta vie , c’est bien ....

                                  C’est pareil et temps de guerre , ce sont les plus humbles qui partent se faire tuer pour les patrons fabricants d’arme, de chaussures , de vêtements

                                  Philippe

                                   



                                  • stepht 14 décembre 2012 15:02

                                    Que de biais ! Que d’omissions ! Que de comparaisons spécieuses !

                                    Qu’il est beau, ce conseil d’administration idéal. Mais dans la vraie vie, le patron ici est administrateur là-bas. Ils se cooptent entre eux, et se jugent et se rémunèrent les uns les autres : 737 acteurs possèdent 80% de la valeur des entreprises mondiales (http://www.bastamag.net/article1719.html). Et dans ces conditions, le jeu est salement faussé ! En clair, le conseil d’administration fixe la rémunération du patron en toute conscience ? La belle affaire : le patron en question participe à la fixation de la rémunération de la plupart des administrateurs... Ils ont bien compris qu’ils ont tout intérêt à être indulgents avec... eux-même !

                                    Effectivement, la raison d’être d’une entreprise est de faire du profit, et rien d’autre. Et c’est pour cette raison qu’elle est inhumaine, et qu’elle ne devrait pas avoir son mot à dire dans une quelconque décision pouvant influencer la société.

                                    Alors la comparaison avec un propriétaire et sa maison... ça fait pschitt ! Le propriétaire de la maison ne l’a pas achetée pour faire du profit, mais pour y habiter. Cela n’a pas grand chose à voir.
                                    Quant à comparer les salariés à des mendiants... comme disait un colleur de mathématique : « l’indécence a des limites, mais je vois que pour votre usage personnel, vous les avez repoussées ! »
                                    Cerise sur le gâteau : encore heureux que la caissière ne soit rendue responsable de la baisse du CA, avec répercussion sur le salaire à la clef !

                                    Un mot sur le passage suivant : la caricature scandaleusement généralisatrice de « M. Tout-le-monde », paresseux, stupide et sale... Merci ! Vous voulez une caricature de patron ? empestant le cigare, en train de faire des putts dans son bureau quand son agenda partagé indique « réunion », qui ne connait ni le prix de la baguette de pain ni celui du ticket de métro, ne sait pas faire une règle de 3 (ok, ça, je l’ai pris sur un ministre de l’éducation nationale), mais donnera de l’avancement à sa gentille assistante (si elle est vraiment gentille) ?

                                    Et dernière arnaque (oui !) : comparer l’achat d’actions à un placement sur livret A. Et vous prétendez détenir le savoir (en tout cas suffisamment pour « vous permettre de faire un mini-cours » —Môôssieur est trop bon). L’actionnaire a un levier de pression sur sa propriété, via le conseil d’administration, pour exiger des rendements toujours plus himalayens. Alors que le pauvre bougre n’a aucune prise sur son misérable livret A. Donc, oui, on peut le dire : déposer quelques sous sur un livret A « n’a rien à voir avec les élites actionnaires. »

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