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Accueil du site > Actualités > Economie > Quand la France se suicida en 1973…

Quand la France se suicida en 1973…

Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la banque de France.

En clair, la banque de France a interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France… 

Depuis l’application de cette loi, peu connue du grand public, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Une situation ubuesque en elle-même et qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent aujourd’hui son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires. 

Comment en est-on arrivé là ? 

En 1973, après de 30 années de création monétaire, l'économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale. 

Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s'étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D'autant plus que ces mécanismes de création monétaire "facile" avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l'Etat. 

Il s’agissait avant tout d'instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie. Il apparut souhaitable à la fois d'encadrer les dérives potentielles de l'Etat et de sortir d'une ère d'économie administrée en établissant un autre système de financement reposant uniquement sur la volonté des gouvernements de s'imposer une discipline budgétaire. 

Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d'un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu'ici.

Cette loi, dite aussi « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le l’ancien président de la République, a été ensuite étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123) que la France doit appliquer à la lettre ! 

Et aujourd’hui, on le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France…ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.

Des chiffres qui donnent le tournis

Au final, comme on le sait, la loi de 1973 n’a pas empêché l’État de s’endetter et contrairement à ce qu’escomptaient ses initiateurs, l’endettement public s’est poursuivi. Circonstance aggravante, il a été contracté auprès de créanciers financiers privés pratiquant des rentes sur la dette, tant et si bien que l’État est progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.

Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces deux dernières années, s’établissant à moins de 1%, ils ont été très élevés par le passé. Dans les années 2000, le taux d’intérêt à 10 ans était de 3,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 80, de 11,9% !

En 1978, la dette publique représentait 72,8 milliards d’euros et 21,2% du PIB.

En 1988, 302,8 milliards d’euros et 33,3% du PIB.

En 1998, 787,4 milliards d’euros et 59,6% du PIB.

En 2005, elle représentait 1147,6 milliards d’euros et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d'euros, soit la presque totalité de l'impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l'État français, après celui de l'Éducation nationale et avant celui de la Défense. 

En 2007, la dette publique atteignait 1211,6 milliards d'euros et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d'euros, soit l'équivalent du déficit public. 

Fin 2013, la dette publique, « au sens de Maastricht » estimée par l'Insee, a été évaluée à 1 925,3 milliards d'euros, soit 93,5 % du PIB. 

Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards au deuxième trimestre 2014. 

Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1327,1 milliards d’euros ! 

Mais le plus dramatique, c’est qu’on continue à pérorer sans fin sur les plateaux de télévisions, à la radio et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc. Les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lenglet, Pernaut, Pujadas, trahissent en fait chaque jour leur mission d’informer en occultant systématiquement le problème de la loi de 1973 au regard du niveau de l’endettement public…

C’est ainsi que s’imposent aujourd'hui dans l’opinion les apparentes évidences biaisées qui confortent l'inéluctabilité de l’austérité. Et malheureusement, cette escroquerie de la dette publique signe aussi la mort de la démocratie car les deux grands partis de gouvernement, PS et UMP ainsi que leurs alliés respectifs de gauche et de droite, ont renoncé à remettre en cause le système des banques privées pour financer l’endettement des états en France et en Europe…

 


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42 réactions à cet article    


  • diogène diogène 7 décembre 2014 17:23

    Pompidou était fondé de pouvoir de la banque Rotschild avant d’être Président de la République.

    La loi de 1973 est bien connue, mais elle est désuète par rapport à ce qu’impose le traité de Lisbonne.

    Si vous trouvez la situation « ubuesque », c’est le système économique capitaliste que vous qualifiez ainsi !
    Or, rien de pataphysique là-dedans, pas de cornegidouilles ni de petits bouts de bois dans les oneilles.

    Les riches se gavent, c’est tout !
    Ils ont réussi à ériger en règle homologuée par le droit international le racket systématique. 
    Et ils ne sont pas prêts d’arrêter.

    Le système est simple : prêter de l’argent aux états qui remboursent avec les impôts des contribuables.
    Les agences de notation ont pour rôle d’évaluer le risque pour les créanciers, c’est-à-dire la cédibilité que les capitalistes accordent au gouvernement de chaque pays pour maintenir une anesthésie générale de leur peuple qui ne risque pas de rompre les rentrées de l’échéancier.

    • cassandre4 cassandre4 8 décembre 2014 11:11

       Par diogène

       Les agences de notation ont pour rôle d’évaluer le risque pour les créanciers, c’est-à-dire la crédibilité que les capitalistes accordent au gouvernement de chaque pays pour maintenir une anesthésie générale de leur peuple qui ne risque pas de rompre les rentrées de l’échéancier.

      -----------------------------------------------------

        smiley  Ah, OK d’accord ! je me demandais jusqu’à présent quel pouvais bien être les critères d’appréciation, des agences de notation, pour attribuer une note à tel où tel pays, ben me voilà renseigné .
       
      Eh bien je comprend mieux pourquoi, la France arrive à emprunter à taux négatif !
       
       A voir le niveau d’apathie des Français, la « dette » à encore de beaux jours devant elle !  smiley

       Et je pense que le niveau d’apathie lui même s’apprécie par le taux de remplissage des stades de foot, et par le taux d’audience de TF1. CQFD  smiley

       


    • Trelawney Trelawney 8 décembre 2014 16:47

      Les agences de notation ont pour rôle d’évaluer le risque pour les créanciers, c’est-à-dire la cédibilité que les capitalistes accordent au gouvernement de chaque pays pour maintenir une anesthésie générale de leur peuple qui ne risque pas de rompre les rentrées de l’échéancier.

      Diogène t’as trop forcé sur la tisane !

      Les agences de notation sont là pour évaluer la capacité du pays à rembourser ses emprunt. Elles se fondent pour cela sur deux critères tout à fait objectifs à savoir :

      - Talle de la dette et nature de cette dette, c’est à dire % de la dette utilisée pour les investissements (préparer le futur) et % utilisé pour payer les retraites, les fonctionnaires, le chômage, la maladie (gérer le présent)

      - Capacité de remboursement c’est à dire quelles sont les économies des habitants et quel sera l’économie du pays au moment où il faudra rembourser.

      une anesthésie générale de leur peuple

      Ca c’est acquis parce que si le FN le FG EELV le PS l’UMP sont au pouvoir le résultat sera le même. Et s’il prend l’envie à ces partis de changer de nom, ca ne changera en rien le problème. Maintenant s’il existe des gens pour penser que les élections peuvent changer quelque chose, ils peuvent sortir la nuit de noel pour faire coucou au père noel


    • philippe913 7 décembre 2014 17:29

      qui a raison ?
      les tenants de la conspiration ultralibérale ?
      ou ceux qui disent plut^to quel’état fait n’importe quoi avec notre pognon ?

      bon, de toute façon, ça n’est pas parce qu’on montrera que ces conneries sur la loi de 1973 sont faussez que vous vous arrêterez d’en parler non ? c’est tellement bien de mentir pour asseoir son argumentaire, et de persister quoi qu’il en coûte.

      https://www.contrepoints.org/2012/03/12/72842-idees-recues-sur-la-loi-du-3-janvier-1973-dite-loi-rothschild

      http://www.contrepoints.org/2011/09/08/44601-de-la-fameuse-loi-pompidou-giscard-rothschild


      • Doume65 8 décembre 2014 00:47

        Peut-être as-tu raison sur ce point. En revanche on ne peut ignorer le traité de Lisbonne. Si ?


      • bubu123 8 décembre 2014 11:35

        ce sujet à été abordé deja 1000 fois, la loi n’interdit pas mais limite, ce qui, sur le long terme, reviens au même


      • bubu123 8 décembre 2014 11:37

        Par contre le traité de Maastricht interdit à la banque de France d’accorder crédit au acteurs public


      • oncle archibald 7 décembre 2014 18:35

        Jusqu’en 1972, la Banque de France pouvait prêter à l’État sans intérêt 10,5 milliards puis 10 autres milliards à taux très faible. Au-delà, l’État devait emprunter sur le marché privé. La loi de 1973 entérine ce montant de 20,5 milliards. Rien n’a changé depuis 1973 …… sauf le montant des emprunts effectués par l’état. 


        Si encore ces emprunts servaient à des investissements, passons. Les investissements produisent eux même du travail, donc des cotisations sociales, de la TVA, des impôts sur les sociétés et sur le revenu des personnes physiques. En outre un jour ou l’autre les investissements doivent (en principe) devenir productifs.

        Au lieu de cela les emprunts des trente dernières années n’ont servi qu’à boucher les trous de la sécu, à payer les fonctionnaires, bref à faire bouillir la marmite. Le jour ou ceux qui pérorent contre la loi de 1973 auront enfin compris qu’il ne faut pas emprunter trop et surtout pas pour faire face aux dépenses courantes ils auront fait un grand progrès. Ras le bol des enfumeurs ! Ils feraient mieux d’en vouloir à ceux qui depuis Mitterand (compris) nous ont foutu dans la merde qu’à Giscard d’Estaing et Pompidou qui n’ont fait que dépoussiérer et adapter le statut de la banque de France. La loi de 1973 ne change en rien la possibilité d’emprunter auprès de la banque de France, elle en limite le montant à ce qui était déjà le montant constaté antérieurement. Autrement dit elle fixe une limite raisonnable à la somme empruntable auprès de la banque de France. 

        Cette disposition a été abrogée par le traité de Maastricht en 1993. C’est le traité de Masstricht qui oblige les états à emprunter « sur le marché ».

        • aimable 7 décembre 2014 18:43

          en signant ce traité la France ses passée elle même la corde autour du cou !
           rappelez moi qui , a ouvert la trappe pour le grand plongeon !


        • Trelawney Trelawney 8 décembre 2014 16:52

           C’est le traité de Masstricht qui oblige les états à emprunter « sur le marché ».

          Pas vraiment ! En créant la loi en 1973 Pompidou et Giscard ont aussi veillait à ce que seul les établissements financiers puissent être les préteurs. Et c’est là que réside le problème.

          Si par exemple il avait instauré un livret d’épargne particulier pour la dette public dito le livret A. Ils ne seraient pas dans cette panade aujourd’hui. Mais ca n’aurait as arrangé les banques


        • lloreen 7 décembre 2014 21:16

          L’ escroquerie et l’ arnaque planétaire du système de la réserve fédérale.
          Tout ce qu’ il faut savoir est en lien.

          Ed Griffin : la créature de Jekyll Island:tout sur l’ histoire des banques

          http://www.google.de/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&ved=0CFsQFjAH&url=http%3A%2F%2Fwww.lepouvoirmondial.com%2Fmedia%2F01%2F01%2F749375387.pdf&ei=R7SEVICUAoKsU6GegpAG&usg=AFQjCNHPikpE76XghqkW-Tpnu6q_14MYOg&bvm=bv.80642063,d.d24


          • lloreen 7 décembre 2014 21:22

            Ce n’ est pas « la France » qui a signé des traités, mais des escrocs entre eux.
            Aucun de ces traités ou contrats n’ est opposable à ceux qui ne sont pas partie au contrat.

            Les entreprises gouvernementales sont forcloses depuis le 25.12.2012.
            Toutes les informations sont en lien.

             http://sans-langue-de-bois.eklablog.fr/un-groupe-d-avocats-contre-le-systeme-decident-de-corriger-les-injusti-a80445134

            Extrait.

            "

            Le One People’s Public Trust ou OPPT * est constitué d’un groupe d’avocats très compétents qui, dans le cadre du système judiciaire, a décidé quelques années en arrière, de se dresser contre le système afin de corriger les injustices, dont ils étaient témoins. Pour commencer leur investigation, ils décidèrent, de dénoncer les malversations faites par les banques avec l’argent public.

            Cet argent est employé par les banques à des fins privées et s’avère souvent en relations directes avec la majorité de tous les crimes  : Crime contre l’humanité, contre la souveraineté du citoyen, crimes judiciaires et commerciaux, etc. et qui inclue sans limites, la violation de la paix, les outrages, la servitude involontaire, l’escroquerie, la coercition, l’utilisation de la force, le vol, le découragement, les actes et pratiques trompeuses, etc.

            Ces courageux avocats ont décidé de renverser le système avec ses propres règles. Ils ont mené une série d’investigations très complexes où ils ont repris le Public Trust, crée dans le cadre de la constitution des Etats Unis. Ils ont inscrit tous les habitants de la planète et ont suivi une procédure judiciaire où les défenseurs sont tous les débiteurs et l’accusation, non seulement le système bancaire mais aussi toutes les multinationales abusant de ces mêmes citoyens...Une fois les dossiers constitués, ils leurs ont demandé de contester l’accusation, ce qu’ils n’ont pas fait, bien sûr.Un groupe d’avocats contre le Système, décident de corriger les injustices.

            La défense a donc entamé des poursuites allant jusqu’à la saisie complète et la clôture d’ entités légales du système dans leur totalité.

            Parallèlement à cela, fut créée une structure de base d’un autre type de gouvernance appelé le CVAC (Centre de Valeur des Actifs du Créateur). Le CVAC est une structure légale très bien constituée.

            Qu’est-ce donc que l’OPPT ? C’est une organisation légale constituée par nous tous, chaque individu de la planète. Y sont inclus les capitaux de la planète, c’est à dire tout ce qui a une valeur, aujourd’hui, principalement l’or et l’argent, et qui a été consigné en propriété par le Trust. Il est important de  préciser que dans l’OPPT, c’est tout les individus de la planète qui sont concernés, personne n’est mis à l’écart, il n’y a pas de frontières, pas de gouvernements et pas de multinationales. L’OPPT est donc une organisation derrière laquelle tous les individus de la Planète se positionnent pour dénoncer les injustices commises à leur insu et dont le but principal est de récupérer les richesses volées afin qu’elles soient redistribuées de manière égale .

            Note : CVAC= Creator’s Value Assests Centre

            * Comprendre « Groupement Public du peuple Uni »

            One People’s Public Trust (OPPT) saisit légalement les avoirs des grandes entreprises, des Banques et des Gouvernements, pour abus d’esclavage et usage de systèmes monétaires privés.

            Beaucoup d’entre vous en ont entendu parler… beaucoup d’autres pas du tout. Annoncé publiquement le 25 décembre 2012, le système de «  Multinationale Gouvernementale » a été saisi. Saisi en toute légalité… via l’un de ses propres mécanismes. Les « pouvoirs en place » sont maintenant les « pouvoirs du passé ». Toute dette a été effacée et les entreprises incluant, sans limite, les Multinationales Gouvernementales, et les Banques – ont été saisies.

            Bien entendu, ils pourront continuer leur jeu en espérant que nous continuerons à jouer avec eux. Mais grâce à une série  d’investigations menées par One People’s Public Trust (connu sous le nom de OPPT) dans le cadre du C.C.U. (Code de Commerce Uniforme), le choix est désormais de notre côté. Un nouveau cadre légal pour une gouvernance sociale est maintenant en vigueur, un fait qui a été ratifié légalement par le cadre juridique contrôlé par son prédécesseur.Automatiquement et pour ainsi dire… NOUS SOMMES LIBRES !!!(Mettez-vous à l’aise - c’est un article long, mais c’en est un que vous ne pouvez rater !!!) One People’s Public TrustLe jugement des poursuites judiciaires menées par OPPT à la cour a entraîné beaucoup d’agitation. Et à juste titre ! Le potentiel pour le changement positif qu’il a généré est d’une IMPORTANCE CAPITALE ! Mais avant d’en arriver aux conséquences, j’aimerais vous présenter « les faits » et « comment cela s’est passé ». La multinationale Gouvernementale sous contrôle et les principaux médias sous contrôle, refusent d’annoncer leur propre disparition – pour une raison évidente. Ainsi, en tant que citoyens planétaires informés, je crois que notre rôle est de comprendre ce qui est arrivé, de comprendre comment, afin d’informer les autres … et finalement pour initier le mécanisme de changement mondial que nous attendons tous.Mais tout d’abord, un tour d’horizon de la réalité.Avant de poursuivre, permettez-moi de formuler quelques faits marquants.1) Les Gouvernements étaient des multinationales. Le phénomène de la multinationale Gouvernementale n’est pas seulement démontré par le fait que les «  Gouvernements » se comportent comme des Bénéficiaires (non comme des Administrateurs) du Gouvernement supposé en place, mais de nombreux documents, apportant la preuve, le démontrent aussi ! Les Etats-Unis, le Canada, l’Australie, Le Royaume Uni, la France, l’Italie, le Japon, l’Afrique du Sud… et la liste est longue… sont tous des multinationales basées aux Etats-Unis, et enregistrées en tant que telles auprès de la Commission des Opérations de Bourse des Etats-Unis… (S.E.C) et agissent de la sorte à nos dépens. « Ce Système » est oligarchique par nature, dans la mesure où il est destiné seulement à offrir le profit « à quelques-uns », alors que nous autres travaillons pour l’alimenter. 2) Les individus étaient des entreprises privées : A la naissance, un acte de naissance est signé par vos parents, qui est utilisé ensuite par la Multinationale Gouvernementale pour alimenter un Trust en votre nom. Ce Trust permet de cautionner votre fond de garantie, et « un compte en fond de garantie » est créé et financé sous votre propre nom. Vous êtes le bénéficiaire de ce Trust… mais personne ne vous signifie qu’il existe. Si vous ne faites pas un acte testamentaire à l’âge de 7 ans, la Multinationale Gouvernementale vous considère comme décédé – selon la loi maritime – et vous êtes officiellement considéré « comme disparu en mer » par le système. Sérieusement. C’est alors que la  Multinationale Gouvernementale assure ensuite le contrôle financier de vos avoirs, en toute connaissance de cause. Elle sait que la plupart d’entre nous vivons de fait au-delà de l’âge de 7 ans, et continue à nous considérer comme des esclaves vivants. Les fonds de garanties générés par la monétisation de votre vie – vous utilisant comme cautionnement – vous sont prêtés lorsque vous avez recours aux prêts bancaires, prêts immobiliers, etc. Vous êtes alors forcé de travailler pour rembourser ces prêts en plus des intérêts – au système sur votre fond de garantie. Légalement, vous n’avez aucun droit sur ce fond, parce que vous êtes considéré comme « décédé » à l’âge de 7 ans. Vous perdez. 3) Les grands médias sont l’instrument dont se servent les Multinationales Gouvernementales pour mener la propagande directement chez vous. Ils sont utilisés pour manipuler les perceptions du public sur les actions et inactions de la Multinationale Gouvernementale, dans le but de renforcer les normes sociales, de les délimiter, de dicter des comportements sociaux et vous vendre des futilités en créant un « besoin  » et un produit qui le satisfait. Ceci n’est pas limité aux seuls grands médias. La psychologie du « vieux » paradigme est également renforcée par les institutions telles que l’éducation nationale et la religion.Les multinationales, les gouvernements et les grands groupes médiatiques racontent tous les mêmes mensonges. Ils font tous partie de la même bête. 4) En conséquence, la structure du monde économique était un mécanisme d’esclavage de masse. L’esclavage est un système dans lequel les gens sont traités comme une propriété, et forcés de travailler. Les esclaves sont détenus contre leur gré, depuis le temps de leur capture, l’achat ou la naissance, et privés de leur droit de partir, ou de refuser de travailler. Est-ce que cela vous rappelle quelque chose ? Vous êtes né dans « le système » sans que l’on vous dise comment il fonctionne. Vous avez été élevé et l’on vous a appris à contribuer au système. Vous devez travailler des heures exhaustives dans le système, et vous devez payer des taxes au système privé. Vous devez adhérer aux règles du système – qui relèvent pour la plupart de la propriété et de la possession – sinon vous serez puni par le système. L’architecture du système délivre délibérément l’abondance à une minorité « triée sur le volet », et de nombreux autres auront faim. Mais si vous n’aimez pas ça, vous ne pouvez pas quitter le système. Le système « possède » tout, tout le monde et partout. Jusqu’à maintenant, vous n’aviez qu’une option : coopérer. C’est comme vivre dans un casino sans porte de sortie, et la maison mère gagne toujours. "


            • lloreen 7 décembre 2014 21:22

              Extrait.

              «  »

              Quand nos Gouvernements sont-ils devenus des sociétés ?

              Tout a commencé avec l’introduction du système bancaire dénommé, la Réserve Fédérale. Lorsque le décret de la Réserve Fédérale fut voté par le congrès aux Etats Unis en 1913, le Député Charles Lindbergh a prévenu le Congrès Américain dans un registre du Congrès daté du 22 décembre 1913 (vol. 51), qu’en instituant le système privé de la Réserve Fédérale, la conséquence inévitable serait qu’en utilisant le pouvoir de créer la monnaie, permettrait de provoquer l’inflation et la déflation de l’économie, et les grandes entreprises prendraient le contrôle. Selon les termes du député Lindbergh : “A partir de maintenant, les dépressions seront créées scientifiquement”. Et elles le sont. En 1929, les « pouvoirs du passé » ont délibérément fait chuter la bourse. Comment ? Les fluctuations des titres de la bourse sont causées par l’émotion. Avant le crash de 1929, on a créé une euphorie qui a généré une période d’inflation. Les pouvoirs aux commandes ont vendu leurs titres à prix élevé, puis créé la panique sur la baisse dans le marché. Lorsque les cours se sont effondrés, ils ont racheté leurs titres pour une bouchée de pain – et éliminé la concurrence aux abois du même coup. En bref, la Grande Dépression de 1929 a été générée artificiellement afin que les grandes entreprises qui contrôlaient  la bourse puissent en profiter pour prêter aux gouvernements l’argent nécessaire pour sortir de l’effondrement qu’elles avaient provoqué. Les nations souveraines ont finalement été forcées de signer des emprunts qui, par leur nature même, ne pourraient jamais être remboursés. Et comme les dettes souveraines ne cessaient de s’accroître, le paradigme de « l’esclavage par l’endettement » a été formalisé … et les grandes entreprises ont pris le contrôle. De nos jours, les multinationales Gouvernementales continuent de feindre d’être les vrais gouvernements. Le Système des Banques centrales (qui domine actuellement les économies occidentales) continue d’alterner les périodes de ‘boom des marchés’ et de ‘dépression des marchés’ en restreignant ou relâchant stratégiquement l’émission de monnaie et de crédit. L’actuelle Crise Financière Mondiale en est un parfait exemple. Et en même temps, les grands médias jouent leurs rôles en manipulant les humeurs de la bourse sur les marchés et en facilitant les contre-vérités politiques. Mais la campagne judiciaire complexe entreprise par l’OPPT a mené à la saisie des avoirs et propriétés du système des grandes  multinationales. Toutes les sociétés privées, y compris les systèmes gouvernementaux et bancaires, ont été saisies de leurs avoirs en utilisant leurs propres mécanismes de législation/réglementation commerciale. En langage juridique, cela signifie la fin pour les anciens Trust du vieux système et le début pour les nouveaux ! Alors est-ce le « renversement du Gouvernement » ? Non – c’est le renversement des grandes multinationales qui se sont comportées comme des gouvernements. Si vous comprenez que les «  Gouvernements » sont en fait des entreprises privées qui ont, par ruse, altéré les constitutions des nations souveraines, leur acte de décès était un fait programmé à venir. La fraude du gouvernement est réelle. Et finalement – par leur incapacité à réfuter les accusations basées sur le CCU (le Code de Commerce Uniforme) – l’imbrication des multinationales gouvernementales dans son ensemble se trouve coupable de fraude, de trahison et d’esclavage. En vertu du droit international, l’OPPT a le droit d’exiger la réparation par dédommagement de ces crimes. Celles-ci ont choisi la saisie de leurs avoirs et la cessation de leurs activités de grandes entreprises, banques et gouvernements en tant que responsables ainsi que la confiscation de leurs titres et avoirs des infrastructures légales – y compris l’or et l’argent détenus comme garanties par le système financier – pour les transférer entre les mains de l’OPPT. N’y pensez pas en termes de renversement, mais comme la saisie de biens usurpés. Les poursuites en justice de l’OPPT récupèrent ce qui nous appartient en tant qu’êtres souverains sur cette planète. La loi Universelle, la Common Law et le C.C.U. sont maintenant la loi applicable sur cette planète.(Je décrirai plus tard en détail les mécanismes mis en place par l’OPPT pour remplacer les fonctions de gouvernance). CCU : La bible du commerce Le C.C.U est la “bible” du commerce ; il décrit précisément la manière selon laquelle le commerce international est régi. En fait, l’ensemble du système commercial gravite autour du C.C.U. Si le prêt immobilier de votre logement est saisi, via une hypothèque, ou que vous êtes dépossédé de votre voiture, la banque utilise le mécanisme parallèle du C.C.U pour agir. Mais la législation du C.C.U. n’est pas enseignée dans les facultés de droit. Elle reste le domaine des grandes entreprises privées et de leurs dirigeants, qui forment leurs employés en contentieux du C.C.U. – gardant ainsi la connaissance de cet instrument « en interne ». Mais un des administrateurs d’OPPT a été amené professionnellement à utiliser la législation du C.C.U durant un certain temps, et comprend en profondeur comment les « pouvoirs du passé » manipulaient le C.C.U pour contrôler le système financier américain au plus haut niveau. Experte en C.C.U, mère et fondatrice de l’OPPT, Heather-Ann Tucci-Jarraf a utilisé la saisie de sa propre maison comme cas d’école. Elle a attaqué la procédure de saisie immobilière à travers le mécanisme C.C.U et, ce faisant, a découvert – pour employer des termes simples – que la justice américaine est toujours en faveur des multinationales. Ce qui n’est pas étonnant, vu que 99% des lois se rapportent à la propriété privée… ou au commerce. En avançant prudemment, l’OPPT arriva à la conclusion que les entreprises privées opérant sous le couvert des gouvernements souverains et des systèmes financiers se rendaient coupables de trahison envers les habitants de cette planète en l’absence de toute information connue, volonté et consentement express de leur part. Le rapport final de cette investigation se trouve ici . Et en l’espèce, … pour saisir le « système », les administrateurs du Trust OPPT ont tendu un piège en utilisant la structure légale qui leur était fournie PAR le « système » lui-même.Comment les administrateurs OPPT sont-ils arrivés à la saisie ? L’OPPT est géré par des administrateurs Caleb Skinner, Hollis Randall Hillner et Heather Ann Tucci-Jarraf. L’OPPT a été créé lorsque les administrateurs se sont associés – et ce faisant ont renoué – avec le Trust intégré dans les termes de la Constitution originale des Etats-Unis de 1776, laquelle constitution, fut abandonnée lorsque le gouvernement des Etats-Unis fut transformé en Multinationale Gouvernementale en 1933. L’OPPT a ensuite associé chaque individu de la planète à cette structure de Trust en tant que bénéficiaires de ses titres et propriétés, et l’a désigné « le Peuple Unique, Créé par le Créateur ». Ce faisant, les administrateurs créaient un Trust, dans le cadre légal qui a des droits supérieurs à quelconque partie – le Trust entre le Créateur et les « Êtres existants » de la Terre. Les « Êtres existants » sur Terre sont les bénéficiaires du Créateur en tant que garants des manifestations du Créateur sur Terre. Juridiquement parlant, il ne peut y avoir de proclamation supérieure à celle du One People’s Public Trust … exceptée celle émise par le Créateur lui-même. Les ressources de notre planète – spécifiées dans les actes du C.C.U. comme étant l’or et l’argent mondial – ne peuvent de ce fait être détenues, vendues contre rémunération, comptées sous forme de ‘salaire’ pour nous rendre esclaves, ou être épargnées afin de créer de la pauvreté ou déposséder. Sous l’OPPT, nous sommes tous actionnaires de titres. Les ressources de notre planète nous appartiennent dorénavant à chacun à parts égales. C’est notre droit de naissance. Maintenant c’est la loi.Entre 2011 et 2012, les administrateurs ont déposé une série d’investigations complexes au C.C.U. au nom de ses bénéficiaires. Les détails de ces investigations de l’OPPT au C.C.U. peuvent être consultés sur leur site : http://peoplesstrust1776.org/. Attention : c’est une lecture juridique dense destinée à un enregistrement et une divulgation légale officielle. Ce n’est pas destiné à la communication de poursuites de l’OPPT contre des tiers ou leurs conséquences sur le public. Cependant les administrateurs travaillent directement avec la collectivité de ‘médias alternatifs’ pour être sûrs que le public reçoive une information précise, claire et adéquate. Pour résumer ces documents :En l’espèce, les grandes entreprises multinationales, les gouvernements et les banques ne font qu’un, « Une Commission d’enquête et une instruction » ont été déposées à l’encontre « du débiteur », une entité juridique créée via le mécanisme C.C.U. régit par le Code d’Enregistrement des sociétés. Le dépôt de plainte stipule que le débiteur a « en toute connaissance de cause, volontairement et intentionnellement commis des actes de trahison  » en « possédant, faisant fonctionner, aidant et encourageant des systèmes monétaires privés » et « en faisant fonctionner des systèmes d’esclavage envers … des citoyens sans les informer, contre leur volonté et leur consentement ». Les dossiers de procédures de C.C.U. sont des données publiques, et suivent les mécanismes de procédures juridiques classiques. Si une entité légale fait l’objet d’une plainte, la personne morale (dans ce cas le «  débiteur ») a le droit de la contester. Si celle-ci n’est pas en mesure d’en apporter la preuve contradictoire ou, n’est pas reçue dans un délai imparti, il en résulte un jugement par défaut, suivi par l’application du verdict. La conséquence est, la cessation immédiate d’activité de cette entité légale, dans le cas présent, au motif qu’elle a été incapable d’apporter la preuve contraire des charges de trahison démontrées par l’OPPT. Le plus important ici, est que le jugement en culpabilité selon le C.C .U. a valeur légale immédiate s’il n’est pas démontré le contraire. Et dans ce cas, les administrateurs de l’OPPT se sont assurés qu’ils créaient une situation juridique dans laquelle les individus et toute entité légale dénommée le « débiteur » n’avaient aucune capacité de démontrer le contraire. Comment ont-ils réussi ? Toutes les charges déclarées d’esclavage et de fraudes sont vraies. Bien sûr, aucune preuve tangible de leur innocence n’a été démontrée.Le « débiteur » est de ce fait coupable de trahison.En dédommagement, les grandes entreprises sont saisies de leurs avoirs usurpés et confisqués,La richesse de notre planète est réaffectée au Trust l’OPPT. Toute dette des multinationales est effacée,Le « système » est définitivement clos. Les archives publiques le prouvent,Les dépôts et déclarations enregistrés au C.C.U. font office de Loi Internationale Selon les clauses même du système, celui-ci n’existe plus. Nous sommes libres !! Cliquer ici pour lire le communiqué de presse de l’OPPT du 4 février 2013."


              • lloreen 7 décembre 2014 21:27

                Ce sont des informations capitales à divulguer absolument car la république française est une ENTREPRISE GOUVERNEMENTALE tout à fait distincte de l’ état français.
                Comme toutes les autres entreprises gouvernementales (filiales de l’ UE), elle est enregistrée auprès de la SEC américaine (Securities and exchange commission).

                La preuve en lien.

                UPIK® Record - L LRegistered company nameREPUBLIQUE FRANCAISE PRESIDENCE
                Non-registered name or business unit
                LD-U-N-S© Number542472212 LRegistered address55 R DU FAUBOURG SAINT HONORE LPost code75008 LCityPARIS
                CountryFrance WCountry code241
                Post office box number

                Post office box town

                Telephone number

                Fax number

                Name primary executive
                WActivity (SIC)9199

                • lloreen 7 décembre 2014 21:28

                  Les DRH financiers et économiques sont autant d’ entreprises gouvernementales.

                  UPIK®-Search hit list To access the detailed information, you have to click on the company name. LDRH FINANCES179 RUE DE LONDRESSingle locationLE TOUQUET PARIS PLAGE LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12185 RUE DE BERCYBranchPARIS LDR FINANCE5 ALLEE LEVIGNESingle locationTASSIN LA DEMI LUNE LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1210 RUE DES FONDS VERTSBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 121 RUE DE MARENGOBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 126 AVENUE DE L OPERABranchPARIS LDR FINANCES75 RUE DES LIGNEUXSingle locationMEZIERES SUR SEINE LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 128 RUE DE LA TOUR DES DAMESBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1212 QUAI DE LA RAPEEBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 125 PLACE DES VINS DE FRANCEBranchPARIS LDR FINANCE12 AVENUE DE WISSEMBOURGSingle locationHAGUENAU LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 129 PORT DES CHAMPS ELYSEESBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 125 PLACE DES VINS DE FRANCEBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1211 RUE DE L ECHELLEBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1241 BOULEVARD VINCENT AURIOLBranchPARIS LD R FINANCES10 AVENUE DU PERIGORDSingle locationGARDONNE LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12TOUR GAMMA ABranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12120 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1254 RUE DE CHATEAUDUNBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1224 RUE DE RICHELIEUBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12180 RUE DE RIVOLIBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1292 ALLEE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 125 PLACE DES VINS DE FRANCEBranchPARIS LD R FINANCEROUTE DE BUSSIERESSingle locationLA ROCHE VINEUSE LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 121 B RUE LAPOUBLEBranchPAU LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYHeadquartersPARIS CEDEX 12 LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1271 BOULEVARD PEREIREBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1218 BOULEVARD ADOLPHE PINARDBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1242 RUE DE CLICHYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12NUMEROS 36 48BranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1223 B RUE DE L UNIVERSITEBranchPARIS LD.R. FINANCE36 RUE JULES BERSACSingle locationFRONTON LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 1216 RUE DES PYRAMIDESBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 122 RUE NEUVE SAINT PIERREBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 12139 RUE DE BERCYBranchPARIS LDRH MINISTERES ECONOMIQUES FINAN PARIS 122 BOULEVARD DIDEROTBranchPARIS

                  • lloreen 7 décembre 2014 21:30

                    La république fédérale d’ Allemagne est également une entreprise gouvernementale inscrite auprès de la SEC américaine.

                    UPIK®-Search hit list To access the detailed information, you have to click on the company name. LBundesrepublik DeutschlandAlt-Moabit 101DBranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandTaubenstr. 42-43BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandScharnhorststr. 34-37BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandDorotheenstr. 84BranchBerlin LBundesministerium für Gesundheit und soziale SicherungWilhelmstr. 49BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandAlexanderplatz 6BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandJerusalemer Str. 24BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandAlt-Moabit 101DBranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandJägerstr. 9BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandBreite Str. 3BranchBerlin LBundesrepublik DeutschlandPlatz der Republik 1HeadquartersBerlin LInstitut fuer ForstgenetikSieker Landstr. 2HeadquartersGroßhansdorf LBundesrepublik DeutschlandHeinrich-von-Stephan-Str. 1BranchBonn LGriechische General-und Honorarkonsulate in der Bundesrepublik DeutschlandWittenbergplatz 3AHeadquartersBerlin LBundesrepublik DeutschlandRochusstr. 1BranchBonn LBundesrepublik DeutschlandFriedrich-Ebert-Allee 40BranchBonn

                    • lloreen 7 décembre 2014 21:32

                      Les entreprises gouvernementales sont enregistrées auprès de la SEC américaine.

                      Lien.

                      EDGAR Search Results

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                      • lloreen 7 décembre 2014 21:37

                        Ces dirigeants d’ entreprises gouvernementales n’ ont aucun compte à rendre aux populations ; ils sont les vassaux des banquiers privés de la FED.
                        Les élections sont le miroir aux alouettes et elles ont pour seul but de faire croire aux individus qu’ ils ont un rôle à jouer dans le choix des dirigeants.
                        Les résultats sont tronqués et ceux qui décident du choix du vainqueur sont ceux qui contrôlent la monnaie.

                        « 

                        Donnez-moi le pouvoir de créer la monnaie et je me moque de qui fait les lois »  18/12/2012
                        C’est ce qu’aurait dit un jour Mayer Rothschild. Depuis quelques décennies les politiques se sont complètement effacés devant les banques, au nom de l’efficience optimale des marchés. C’est le financement de l’économie mais aussi celui du secteur public qui posent problème. Le système bancaire est le principal créancier des Etats et des administrations, son rôle est crucial sur le marché des dettes souveraines. Les politiques ont été pris au piège de la dette. La consanguinité, la connivence entre les milieux politiques et bancaires est évidente, mais ce sont clairement les banquiers qui ont pris le dessus. Comme avec la dérégulation sans frein on a joyeusement mélangé les activités de dépôt et celles dites d’investissement (spéculatives), les banques détiennent un pouvoir de nuisance redoutable, le fameux aléa moral du too big to fail : « Renflouez-nous ou tout s’effondre »(...) Le nœud de la crise actuelle ne doit pas être cherché ailleurs. Pas un banquier ou presque n’est allé en prison alors que des scandales inouïs ont mis et continuent à mettre en péril le système économique et financier de la planète. Il faut le dire : On est en présence d’un risque systémique ! Certes les banques reçoivent autant de liquidités qu’elles le souhaitent grâce aux « prêts » incroyablement généreux des banques centrales, mais le risque de solvabilité n’a en rien disparu. Il a simplement été transféré sur le dos des banques centrales et des Etats. Au bout de la chaîne, ce sont les contribuables qui vont payer pour des pratiques spéculatives qui continuent plus que jamais... à l’abri des paradis fiscaux et du shadow banking. Quand on voit que la justice américaine n’inflige à des mégabanques comme JP Morgan, HSBC ou Goldman Sachs que des amendes dérisoires au regard des sommes détournées et des profits illicites réalisés, on se dit que la régulation dont les politiques se gargarisent n’est vraiment qu’une posture. (Olivier Demeulenaere, Atlantico)"

                        • lloreen 7 décembre 2014 21:39

                          D’ autres informations essentielles pour comprendre la situation.

                          http://www.alterinfo.net/Le-Vatican-la-City-de-Londres-et-le-District-of-Columbia_a96013.html#last_comment

                          Extrait.

                          "L’empire de la City

                           

                          La ville état du Vatican, le District of Columbia et la City de Londres forment un empire inter-connecté.
                          Ces trois cités-états entreprises contrôlent le monde économiquement au travers de l’entreprise financière de la City de Londres, militairement au travers de Washington District of Columbia (D.C) et spirituellement au travers du Vatican.
                          ▪ Elles ne paient aucun impôt
                          ▪ Elles ne sont sous aucune autorité nationale
                          ▪ Elles ont leur propre drapeau indépendant
                          ▪ Elles ont leur propres lois séparées
                          ▪ Elles ont leur propre force de police
                          Elles ont des identités totalement différentes du reste du monde. Les trois étoiles qui sont sur le drapeau du District of Columbia (voir la photo sur l’article original) réfèrent aux trois cités-états, une pour chaque ville de l’empire.

                          Washington DC
                          Le président des Etats-Unis Obama, et les autres avant lui, opère en tant que “roi vassal” prenant ses ordres de la “City of London” au travers du Royal Institute of International Affairs (NdT : RIIA la maison mère du CFR en grande-Bretagne…).
                          La constitution du district of Columbia fonctionne sous la loi romaine tyrannique connue sous le nom de “Lex Fori” qui ne ressemble en rien à la constitution des Etats-Unis. Lorsque le congrès a voté la loi de 1871, il créa une entreprise distincte connue sous le nom d’Etats-Unis/US (NdT : et non pas “d’Etats-Unis d’Amérique”/USA) et un gouvernement corporatiste, entrepreneurial pour le District of Columbia. Cet acte de trahison a permis au District of Columbia de fonctionner comme une entreprise en dehors de la constitution originale des Etats-Unis d’Amérique et en dehors des meilleurs intérêts des citoyens américains.

                          City of London Inc.
                          Devenue un état souverain en 1694 lorsque le roi William III d’Orange privatisa et retourna la Banque d’Angleterre à des banquiers privés. En 1812, Nathan Rothschild torpilla le marché boursier anglais et prît alors un contrôle frauduleux de la Banque d’Angleterre.
                          Aujourd’hui, la ville état de Londres (City) est le centre financier mondial et le kilomètre et demi carré le plus riche de la planète.
                          Elle abrite ;
                          ▪ La Banque d’Angleterre contrôlée par Rothschild
                          ▪ Lloyds of London
                          ▪ Le London Stock Exchange
                          ▪ Toutes les banques britanniques
                          ▪ Les succursales de 384 banques étrangères
                          ▪ 70 banques américaines
                          ▪ Journaux de Fleet Streets et Publishing Monopolies
                          ▪ Le QG mondial de la franc-maçonnerie
                          ▪  Le QG pour le cartel mondial monnétaire connu sous le nom de “la couronne” ou “the Crown”

                          Elle ne fait pas partie de la ville de Londres ou de l’Angleterre ou du Commonwealth britannique


                          Le Vatican Inc.
                          La fortune collossale du Vatican inclut d’énormes investissements avec les Rothschild en Grande-Bretagne, en France et aux Etats-Unis et avec de très grosses entreprises pétrolières et de l’armement comme la Shell, BP et General Electric.
                          Le stock de lingots et de pièces d’or du Vatican vaut des milliards, il est emmagaziné à la Banque D’Angleterre contrôlée par les Rothschild et à la Réserve Fédérale américaine.
                          L’église catholique est la plus grosse puissance financière au monde, la plus grosse accumulatrice de richesses et de propriétés en existence, possédant plus de biens et de richesses que toute banque, entreprise, fond de trust géant et gouvernement n’importe où sur la planète.
                          Le pape, qui est le dirigeant visible de cette fortune mondiale colossale, est un des hommes les plus riches de la planète.
                          Alors que les deux tiers de l’humanité vit avec moins de 2$ per jour et un cinquième (1/5) du monde est sous-alimenté ou meurt de faim, le Vatican est à la tête de la richesse mondiale, profite inlassablement de ses investissements sur le marché boursier et dans le même temps prêche le “don”.
                          Durant la seconde guerre mondiale, le Vatican fut critiqué pour son soutien à Hitler et son régime nazi. A ce jour, le Vatican est toujours sous le coup d’une enquête pour le pillage de l’or nazi des banques suisses et des comptes des victimes juives de l’holocauste nazi.
                          Ces cinq dernières décennies, plus de 1500 prêtres et évêques ont été identifiés pour avoir harcelé sexuellement des dizaines de milliers de jeunes garçons et filles au sein de leur congrégations religieuses et leurs orphelinats.
                          1- Pourquoi cette institution honteusement riche prêche t’elle des valeurs spirituelles, la pauvreté et la chasteté, alors que des cardinaux, des prêtres et des évêques couvrent leurs crimes d’abus sexuels et de viols ?

                          2. Pourquoi l’église a t’elle lutté contre et résisté aux accusations et aux demandes de compensation de ses victimes sexuellement, émotionnellement et spirituellement traumatisées ?
                           
                           
                          Organisation de la Conférence Internationale des Peuples

                           
                          url de l’article original : http://peoplesconference.org/empire_of_the_city.htm
                           
                           Traduit de l’anglais par Résistance 71  "

                           



                          • Tillia Tillia 7 décembre 2014 22:29

                            C’est en 1793 que la France a commencé à avoir l’idée de se suicider.


                            • Doume65 8 décembre 2014 00:40

                              « Dans les années 2000, le taux d’intérêt à 10 ans était de 3,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 80, de 11,9% »

                              Ceci est juste mais à relativiser. Puisque en 81, par exemple, l’inflation en France était de 13.6%

                              Ce qui est à regarder, c’est l’écart entre l’inflation et le taux des prêts.


                              • Tillia Tillia 8 décembre 2014 01:39

                                Le taux des prêts est actuellement négatif ... 


                                • fred.foyn Le p’tit Charles 8 décembre 2014 10:49

                                  Vous avez dit « MAFIEUX ».... ?


                                  • BA 8 décembre 2014 11:53

                                    A la coupe du monde des pays en faillite, les pays européens sont très bien placés.

                                    A la coupe du monde des pays en faillite, dans les 11 premières places, il y a 9 pays européens.

                                    1- Médaille d’or : Japon. Dette publique de 243 % du PIB

                                    2- Médaille d’argent : Grèce. Dette publique de 317,499 milliards d’euros, soit 174,1 % du PIB

                                    3- Médaille de bronze : Italie. Dette publique de 2168,855 milliards d’euros, soit 133,8 % du PIB

                                    4- Portugal. Dette publique de 224,129 milliards d’euros, soit 129,4 % du PIB

                                    5- Irlande : dette publique de 209,702 milliards d’euros, soit 116,7 % du PIB

                                    6- Chypre : dette publique de 19,365 milliards d’euros, soit 112,2 % du PIB

                                    7- Belgique : dette publique de 433,274 milliards d’euros, soit 105,1 % du PIB

                                    8- Etats-Unis : dette publique de 18004 milliards de dollars, soit 105 % du PIB

                                    9- Espagne : dette publique de 1012,606 milliards d’euros, soit 96,8 % du PIB

                                    10- France : dette publique de 2023,668 milliards d’euros, soit 95,2 % du PIB

                                    11- Royaume-Uni : dette publique de 1552,344 milliards de livres sterling, soit 88,4 % du PIB

                                    (Pour info : la dette publique de la Russie est de 13 % du PIB)

                                    http://cimb.ch/ICMB/Publications_files/Geneva16_2.pdf


                                    • tf1Groupie 8 décembre 2014 12:19

                                      L’Allemagne et la Suisse ne figurent pas dans votre liste.

                                      Ces 2 pays ont décidé, depuis plusieurs années, d’essayer de maîtriser leur dette.

                                       Suicide ?


                                    • BA 8 décembre 2014 15:52
                                      En Allemagne, le Handelsblatt est le plus important journal économique.

                                      Le Handelsblatt a fait ses calculs : la dette publique de l’Allemagne est de 7000 milliards d’euros.

                                      Lisez cet article :

                                      L’énorme dette cachée de l’Allemagne.

                                      « La vérité », titre le Handelsblatt qui coupe court à la présumée parcimonie de l’Etat allemand, des chiffres faramineux à l’appui.

                                      Officiellement, la dette allemande en 2011 est de 2 000 milliards d’euros. Mais ce n’est qu’une demi-vérité, car la majeure partie des dépenses prévues pour les retraités, les malades et les personnes dépendantes ne sont pas inclues dans le calcul. D’après des nouveaux chiffres, la véritable dette se chiffre en 5 000 milliards d’euros supplémentaires.

                                      L’Allemagne serait donc endettée à hauteur de 185 % de son produit intérieur brut et non pas 83 % comme officiellement annoncé. Par comparaison, la dette grecque devrait être de 186% du PIB en 2012, et la dette italienne est actuellement de 120%. Le seuil critique au-delà duquel la dette écrase la croissance est de 90%.

                                      Depuis son arrivée au pouvoir en 2005, Angela Merkel, « a créé autant de nouvelles dettes que tous les chanceliers des quatre dernières décennies réunis », remarque l’économiste en chef du quotidien économique. "Ces 7 000 milliards d’euros sont un chèque sans provision que nous avons signé et que nos enfants et petits enfant devront payer."

                                      http://www.voxeurop.eu/fr/content/news-brief/981331-l-enorme-dette-cachee-de-l-allemagne


                                    • tf1Groupie 8 décembre 2014 17:27

                                      Et quelle est la « dette cachée » de la France ?


                                    • Hector Hector 8 décembre 2014 12:34

                                      Article jubilatoire si ce n’était la gravité des conséquences de cette loi totalement disproportionnées par rapport à l’époque ou elle a été votée.
                                      Je trouve honnête d’avoir abordé aussi la relative nécessité de l’époque à créer un garde fou pour les dépenses d’état et l’inflation.
                                      Mais ce n’est pas tout à fait juste.
                                      Après les gros investissements d’état des années 60 qui semblaient ne pas avoir de limites, notamment en matière d’urbanisme, mais aussi de santé, de salaires de la fonction publique et autres, les banques ont exigées un retour logique de leurs investissements.
                                      Mais comment croire qu’un Giscard ou un Pompidou n’ont pas imaginés la dérive budgétaire de l’état et les conditions de sujétion à long terme qu’allait provoquer cette loi ?
                                      Et comment croire que la création de l’UE, malgré le refus de la plupart des peuples consultés ne soit pas la suite logique de cette loi prévue de longue date ?
                                      En effet, bien peu la connaisse, même dans des milieux évolués.
                                      Dés le départ du Général, à la suite des événements de 62, 66 et de 68, les Rothschild et consors se sont engouffrés dans la brèche. Pompidou jouant l’idiot utile et Giscard l’exécuteur des basses œuvres.
                                      La suite des élections présidentielles à prouvée que le peuple n’y a vu que du feu.
                                      Et encore maintenant.
                                      Comment peut on accepter un discourt aussi mensonger sur la compétitivité, le coût du travail ou sur ces soi-disant « charges patronales » qui constituent le légitime salaire de tout employé ?
                                      Mais cela est une autre histoire dont bien peu de gens qui font leur devoir de citoyen tout les 5 ans sont hélas conscients.
                                      Merci pour l’article.

                                       


                                      • lucien lucien 8 décembre 2014 13:38

                                        Merci pour ces rappels, sachant que la technicité des procédures rendent opaques ces magouilles au citoyen laborieux. Mais vous avez, me semble-t-il, bien résumé la situation.
                                        Sans doute le livre de Rougeyron apporte-t-il des précisions à ce sujet également.
                                        Hector a raison : Giscard, le « grand économiste », n’avait pas prévu cette dérive ? Il ferait mieux d’être moins suffisant quand il ose encore se présenter aux citoyens !
                                        Continuons la réfinformation.


                                        • Tillia Tillia 8 décembre 2014 14:27

                                          La désinformation vous vouliez dire ? 


                                          La France emprunte à des taux d’intérêt négatifs


                                          • Albert Ricchi Albert Ricchi 9 décembre 2014 18:37

                                            Et avant juillet 2014, les taux étaient négatifs ?

                                            La dette de la France a commencé en 1973...


                                          • julius 1ER 8 décembre 2014 15:20

                                            ce problème de la Dette, il faudrait le rappeler est juste un parti-pris idéologique..........selon la logique financière de Friedman et consorts l’Etat doit disparaître et laisser la place au tout-marché et c’est cette logique qui a été mise en place depuis 50 ans qui prévaut malgré la méga-crise de 2007/8 qui aurait dû mettre à bas cette logique mais que nenni le même système est reparti de plus belle jusqu’à la prochaine crise qui va nous laisser en slip sur le pavé !!!!!!!!!!!!!!!!!!


                                            • agent ananas agent ananas 8 décembre 2014 15:30

                                              Ce n’est pas un suicide. C’est le hold-up des élites. TRAHISON.


                                              • pierre60 pierre60 8 décembre 2014 16:49

                                                Le président Beaufort : La Politique, messieurs, devrait être une vocation. Je suis sûr qu’elle l’est pour certain d’entre vous. Mais pour le plus grand nombre, elle est un métier. Un métier qui ne rapporte pas aussi vite que beaucoup le souhaiterait et qui nécessite de grosses mises de fonds. Une campagne électorale coûte cher. Mais pour certaines grosses sociétés, c’est un placement amortissable en quatre ans. Et pour peu que le protégé se hisse à la présidence du conseil, alors là, le placement devient inespéré. Les financiers d’autrefois achetaient des mines à Djelizer ou à Bazoa. Et bien ceux d’aujourd’hui ont compris qu’il valait mieux régner à Matignon que dans l’Oubangui, et que de fabriquer un député coûtait moins chez que de dédommager un roi nègre.

                                                • Jean GabinLe Président (1961), écrit par Michel Audiard

                                                • christophe nicolas christophe nicolas 8 décembre 2014 17:20

                                                  On ne peut jamais compter sur les intérimaires.... et les présidents sont des intérimaires. Pensez vous qu’un Roi aurait accepté cela ?


                                                  Coût de l’arnaque : des dizaines de centaines de milliards... Je rappelle que l’ensemble des délinquants de la France doit voler beaucoup moins...

                                                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 8 décembre 2014 19:57

                                                    Bonjour Albert,
                                                    .
                                                    J’avais écris un article sur les causes du surendettement de la France qui date de 2011 ...
                                                    http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/11/08/2633292_le-surendettement-de-france-et-les-causes.html&nbsp ; .... qui est plus que jamais d’actualité ...


                                                      • Redj Redj 8 décembre 2014 22:56

                                                        Personne ne parle de l’obligation pour les salariés d’avoir un compte à banque pour percevoir leur salaire. Pourquoi on ne peut plus se faire payer en cash à la fin du mois (hormis travail au noir bien sûr) ?


                                                        • Redj Redj 8 décembre 2014 22:57

                                                          J’ai écris salariés, mais j’aurais pu dire ’tout le monde’


                                                        • smilodon smilodon 9 décembre 2014 21:49

                                                          @ l’auteur : Bel article... Tout ce que nous vivons en 2014 vient de 1973 !... Quand on aura enfin compris ça, on aura tout compris !... Pas compliqué !!.. Adishatz.

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