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Accueil du site > Actualités > Economie > Quand The Economist flingue la retraite par capitalisation

Quand The Economist flingue la retraite par capitalisation

C’est une des raisons pour lesquelles j’apprécie de lire The Economist  : malgré un dogmatisme parfois effrayant, se glisse finalement assez souvent des articles qui donnent de l’eau au moulin des critiques du néolibéralisme. Nouvel exemple avec cet article sur les retraites par capitalisation.

La folie de la capitalisation
 
Dans cet article au titre en français « Pensions à la mode  », The Economist s’appuie sur une récente étude de l’OCDE et une autre d’un fond de pension anglo-saxon. A dire vrai, le seul graphique de l’OCDE montre parfaitement à quel point la capitalisation est bien trop aléatoire pour être considérée comme un bon moyen de financer les retraites. Ce graphique montre le niveau de la pension en proportion du dernier salaire pour tous les retraités de l’année pour des salariés qui auraient mis de côté 5% de leur salaire pendant 40 ans, dans un fond réparti à 60% en actions et 40% en bons du trésor. Du fait des variations erratiques des marchés, le niveau varie brutalement d’une année à l’autre.
 
Ainsi, au Japon, alors que le retraité de 1989 pouvait prendre sa retraite avec une pension égale à 70% de son dernier salaire, ce n’était plus que 10% en 2011 ! Aux Etats-Unis, après avoir dépassé 50% en 2000, le niveau est tombé à 20% au moment de la crise financière. En Grande-Bretagne, après avoir tourné autour de 60% dans les années 1990 (contre 15% dans les années 1950), le niveau tourne autour de 40% dans les années 2000. Tout ceci nous rappelle les images des Etats-Unis, où des vieux retraités avaient été poussés à reprendre un emploi en 2009-2010 du fait de l’effondrement de leurs pensions provoqué par l’effondrement des marchés financiers, qui ne leur permettait plus de vivre.
 
Le bon choix de la répartition

Alors bien sûr, The Economist tente de se raccrocher aux branches pour défendre la capitalisation, poussant le vice jusqu’à ne même pas évoquer la solution de la répartition ! Pour cela, il évoque l’étude de GMO, un fond de pension. Déjà, difficile de ne pas voir que GMO est un peu juge et partie. Le papier du fond affirme qu’il est possible de faire mieux que le marché, en achetant quand le marché est bon marché et en vendant quand il est cher, tout en adaptant son portefeuille à son âge. Ainsi, si on se fie au passé, une personne de 25 ans a intérêt à mettre 95% de son argent dans des actions en moyenne, mais seulement 45% aujourd’hui tandis qu’une personne de 65 ans devrait y mettre 40 et 25%.

Cette méthode pose deux problèmes. D’abord, l’histoire ne se répète pas toujours de la même manière. Ensuite, il est tout de même effarant d’écrire « maintenant que les travailleurs ont la responsabilité de leurs pensions, ils doivent davantage réfléchir à comment et quand ils doivent investir leur argent  ». Comment The Economist peut de ne même pas envisager, ne serait-ce qu’une seconde, la pertinence des retraites par répartition, qui offrent une stabilité enviable par rapport aux montagnes russes de la capitalisation ? Bien sûr, il y a sans doute une réflexion à mener sur le mode de financement actuel, qui pèse lourd sur le travail et qui a sans doute une part de responsabilité dans le niveau du chômage.

Merci donc à The Economist de montrer la folie que représente le choix d’un système de retraites par capitalisation et de donner de l’eau au moulin des partisans d’un système par répartition, beaucoup plus stable et sans doute plus juste, même si cela est sans doute involontaire.


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70 réactions à cet article    


  • Emin Bernar Paşa Emin Bernar Paşa 10 juin 2014 12:13

    Je partage votre article de la première à la dernière phrase !


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 11 juin 2014 09:21

       
      J ’EN AI VENDUES............j’ai arreté !!!!!

      le client avant 10 ANS DE CONTRAT PERD 10% 12% DE FRAIS.........

      10 ans pour récupérer un benefice minime ;

      le DANGER comme chez MAXVELL ET AUX USA de ne rien récupérer existe !!!

      A PROSCRIRE SAUF EN CONTRAT ARTICLES 82 ET 83 DU CGI (retraite de groupe entreprise) SINON A EVITER !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 12 juin 2014 17:39

      AUX USA LEHMAN-BROTHERS  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • Gandalf Claude Simon 10 juin 2014 12:40

      il en va surtout du régime de retraites allemand par capitalisation qui menait la politique de la Banque Centrale Européenne.


      Voilà la raison, il me semble, de l’austérité, de la décroissance des pays meditéranéens, du malthusianisme consécutif à cette trop grande corrélation entre force de l’euro et pensions allemandes.

      • zygzornifle zygzornifle 10 juin 2014 13:03

        Moi j’ai des dettes par capitalisation .....


        • lsga lsga 10 juin 2014 13:29

          La privatisation du système des retraites n’a pas pour but de baisser le coût des retraites, mais de relancer les profits et la « croissance ».


            • coinfinger 10 juin 2014 15:31

              Voyez vous je n’ai pas les mémes attitudes par rapport aux campagnes de la presse financiére . Pour moi si the Economist descent la retraite par répartition , c’est que c’est surement intéressant , maintenant . Comment , pourquoi , peut étre aurais je la solution en lisant l’article , surtout ses non-dits . Merci pour le tuyau , méme si vous ne l’avez pas fait exprés .


              • coinfinger 11 juin 2014 15:28

                Les 6 qui m’ont moinsser : 6 moutons bons à tondre .


              •  C BARRATIER C BARRATIER 10 juin 2014 17:37

                D’accord, mais il faudra continuer tous à résister aux manipulateurs qui dressent des retraités les uns contre les autres, furieux de voir ces flux financiers ne leur apporter aucune royaltie.

                De l’intérieur, Jacques NIKONOFF a tout observé, tout décrit (« la Comédie des fonds de pension »)
                Voir en table des news :
                Retraites jouées au casino boursier : ruine programmée http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=107

                • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 15:20

                  @BARATIER

                  C’est certain, quand on est comme vous on ne veut pas que l’on sache que sa retraite est largement supérieure a celle des autres.
                  Comme privilégié en droit social qu’il est vil d’oser comparer les méthodes de calcul, les assiettes référentielles, les bonifications, les privilèges statutaires.

                  Regardez donc ceux qui pleurnichent sur le bonheur de la répartition, tous du coté des régimes spéciaux ! 

                  Mais pourquoi donc ne cotisez vous pas a un vrai régime par répartition, au lieu d’un régime spécial par taxation ? 

                  LE FESTIVAL DES HYPOCRITES ?
                  Les privilégiés des régimes spéciaux « PAR TAXATION » viennent vous expliquer le bonheur des autres au régime « PAR REPARTITION »....
                  Que c’est risible et pitoyable !

                • SALOMON2345 10 juin 2014 19:46

                  Salaire Net+Retenues (patron+employé, retraite, chômage, santé, etc) produisent un SALAIRE BRUT lequel, multiplié par 2 ou 3, se trouve REVENDU au client !!!
                  Et ce que l’on nomme « charge » ne repose donc que sur un 1/3 seulement de l’heure facturée !!! Et c’est ce 6e - LES CHARGES - que l’on veut supprimer, bidouiller ou bricoler pour être « compétitif » ??? C’est une véritable escroquerie !!!!

                  Exemple : une heure payée 100 avec une « CHARGE » de 50 « coûte » 150 puis se trouve grâce à un coefficient jamais évoqué, revendue au client 450, et c’est sur ces petits 50 (et non 450, PV) que l’on veut ratiboiser pour concurrencer l’Asie et autres mondes merveilleux, tandis que sera facturé - au mieux - 400 (l’heure nette, dévaluée de ses retenues, ses anciennes « CHARGES » pour provisions futures, demeurant toujours multipliées par 2 ou 3 au client)... pauvres biquets, pauvres PDG du MEDEF, qui devront désormais rouler bientôt en 4L !...

                  Le plus drôle - sinon triste - c’est oser dire « le coût » du salaire alors que telle une matière première si l’on accepte est la source de la Vente, ensuite, oser dire encore qu’il est trop élevé vu ce qui précède, et enfin, oublier que lesdites retenues ne sont pas des « CHARGES » mais bien ce que nos papys ont obtenu avec de vrais gaullistes (pas les UMP) et d’autres acteurs sociaux, retenues pour provisions lesquelles représentent une partie différé du salaire...


                  • Hervé Hum Hervé Hum 11 juin 2014 00:19

                    Pas tout à fait Actias,

                    Le système par répartition ne peut faire mieux, pour la simple raison que le modèle économique est basé sur le système par capitalisation.

                    Autrement dit, abroger le modèle actuel pour en concevoir un autre, basé lui sur le système de répartition.

                    Ce dernier étant fondé sur la responsabilité des personnes, les unes vis à vis des autres. La responsabilité ici signifiant « la capacité de répondre de ses droits et devoirs envers autrui ».

                    La seule chose, si l’on excepte l’opposition des ploutocrates, qui empêche le changement dans la conscience des gens, est le principe de la tension sociale nécessaire pour faire circuler et produire l’énergie.

                     Cette tension est alimenté par l’argent. Suivant le raisonnement « travailler et me mettre au service d’autrui pour acquérir l’argent qui me permettra de faire travailler les autres à mon service pour acquérir ce même argent. »

                    Sauf que le système par répartition ne rompt pas la tension, simplement elle l’a discute. C’est à dire, qu’elle remet en cause le droit à capitaliser au delà de ce que le devoir permet. De telle sorte, qu’elle entre en conflit direct avec ceux à qui profite le système actuel.


                  • Hervé Hum Hervé Hum 10 juin 2014 21:00

                    Mais pourquoi donc, personne ne répète ce qui différencie fondamentalement le système par capitalisation et le système par répartition ?

                    je dis « répète », car je n’imagine pas que personne ne sache cela. C’est à dire, que le système par capitalisation consiste à se mettre en concurrence intergénérationnelles, alors que le système par répartition, consiste dans l’inverse, à savoir, la solidarité intergénérationnelles.

                    Qui est gagnant dans le système par capitalisation ?

                    Ceux qui disposent d’un patrimoine immobilier et financiers important, mais pas les classes moyennes et pauvres. Celles ci n’ont pas les moyens d’assumer un erreur dans leur placement d’argent. C’est ce que révèle ces chiffres.

                    Dès lors, leur intérêt est de se tourner vers le système par répartition où toutes les générations sont impliqué dans l’efficacité du système tout entier.

                    Et c’est là bien évidemment que tout coince !

                    Comme l’argent va à l’argent, le système par capitalisation convient parfaitement aux ploutocrates, la preuve en est qu’ils n’ont jamais autant capitalisé !

                    On est face à l’émergence d’une confrontation directe entre deux intérêts clairement identifiés, le système par capitalisation, des ploutocrates et le système par répartition, des classes moyennes et pauvres.

                    La démocratie, si tant est que les classes moyennes et pauvres soient des citoyens responsables, exigerait des assises nationales et internationales pour discuter d’une question qui engage tous les citoyens d’ici et d’ailleurs sur cette planète.

                    Il est effarant en effet de voir que cette question n’a pas été élevé à sa juste dimension. De la part des ploutocrates, cela se comprends, mais de ses opposants !?

                    Question, on continu à se faire la guerre, ou on coopères ?

                    Parce que pour se faire la guerre, il faudra toujours des chefs, autrement dit, des « psycrates », des gens concentrant le pouvoir sur leur maîtrise d’un savoir ou d’une apparence de savoir. Telles les religieux, les nobles, les bourgeois et les technocrates. Ces derniers sont particuliers, mais pas à déconsidérer.

                    Pour coopérer, c’est différent, il faut la volonté sociale des citoyens des classes moyennes et pauvres et celles ci doivent nécessairement s’affranchir de la manipulation dont ils sont victimes par les organes de propagandes de la ploutocratie avec l’apport conditionné des technocrates.

                    Bon, c’est pas l’endroit pour développer ces choses là, mais ceci pour bien montrer qu’il s’agit bien de lutte de classes dont il est question directement et non de problèmes de rendement financier, qui sont eux induits par la question directe de choix entre un système ou un autre.

                    Comme le dit Bergegoviers, « la providence se rit de ceux qui vénèrent les causes, dont déplorent les conséquences ».


                    • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 15:51

                      @Hum

                      Ce que vous dites est faux.
                      1-La capitalisation n’a au contraire aucune incidence intergénérationnelle, puisque c’est une assurance individuelle. Elle ne laisse jamais de dettes, mais au pire en cas de mort trot tôt un héritage
                      Dans la répartition actuelle, la première génération n’a pas payé, la seconde c’est accordé des droits sociaux et des privilèges, la 3eme a creusé des dettes, et la dernière doit payer ou faire faillite.

                      2-Les gagnants de la capitalisation sont toutes les classes sociales libres. Notez le le mot « libre »
                      Dans la capitalisation chacun peut cotiser au delà du minimum obligatoire dans des périodes de meilleurs revenus et ténoriser, pour s’offrir des années qui protègent en cas de coup dur ou offre le choix à certain de partir plus tot. Le contrat de retraite est individuel et ne dépend pas d’une législation fermée, corporatiste, et statut-priviliégiste et absconse.
                      Chacun peut partir a l’age qu’il souhaite. Il n’y a pas d’incidence collectiviste de pénalités pour manque d’années. Ni de capture de votre argent pour le répartir sur les groupes de pression. ((fonctionnaires versus agriculteurs) avec un rapport de 1 à 7))

                      3-Les assurances retraites sont sures car elles sont ré-assurées et donc garantie en cas de faillite.

                      4-Les gens votent, ils sont responsables. Comme pour votre voiture l’assurance est obligatoire. 

                      5-L’assurance retraite rend plus intelligent et est meilleure pour l’économie. Avec un capital « placé » la cotisation retraite est suivie économiquement et les bilans sont publiés. (essayez de trouver un bilan de régime spécial public)...

                      6-La répartition a été supprimée dans un seul pays au monde. Le Chili. Cet exemple démontre que l’apport d’argent a l’économie a permis 20 années de croissance forte , la capitalisation a fait du Chili la première économie d’Amérique Latine, et une indépendance financière du pays aux marchés financiers extérieurs, et une dette parmi les plus faible du monde. Le pays est noté comme la France grâce a la capitalisation de ses retraites. 

                      7-La ou il y a capitalisation, le chômage est au plus bas ou recule, et la note bancaire du pays la plus haute.
                      L’Australie, le Canada, la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, le Luxembourg, le Danemark, la Finlande, la Suisse, la Norvège.

                    • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 18:29

                      @Demostene

                      Peut être gagneriez vous a être plus polis, l’insulte ad homminem étant plus une preuve de faiblesse ou une démonstration d’absence d’argument censé et dévalorise tout un argumentaire contradictoire.
                      ESSAYEZ VOUS Y GAGNERIEZ !

                      Par ailleurs on ne sait pourquoi vos références sont toujours les USA, qui est un système principalement par répartition et particulièrement collectiviste, les fonds étant des complémentaires retraite payés par certaines entreprises.
                      Aucun fond de pension n’a perdu d’argent avec la faillite de Leyman brother. Les fonds de pension sont structurellement protégés et diversifiés par la loi et la rentabilité se juge sur plusieurs années, et donc sont peu sensibles aux aléas boursier, conjoncturels, aux crises économiques, ou à la faillite de Leyman Brother. ...

                      PS : les bons d’alimentation aux USA sont des aides sociales, elles concernent des milliers de gens comme les étudiants, les familles modestes. Il n’est donc nullement nécessaire d’être un affamé, ni mourir de faim pour bénéficier de ces bons, mais simplement d’être en dessous de seuils sociaux ou de catégories sociales comme les étudiants.

                      Ne donne t-on pas en France de la CAF à ces mêmes catégories sociales ? Et bien c’est pareil...
                      Je vous conseille un voyage aux USA pour sortir de vos clichés, un AR c’est pas très cher et le logement est très abordable. 
                      Vous verrez ils sont très sympas. Loin de vos clichés colportés par l’éducation natioanle, France2 ou France Inter...

                    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 12 juin 2014 17:44

                      SPARTA ET LES FRAIS SUR LES SOMMES VERSEES JUSQU A -12%

                      pour un contrat sur 10 ans le client récupère des clopinettes !!!!!!!!!!!!!!!!

                      sur 20 ans 100 euros mois de rente viagere§§§§§§§§§§§§§§§§-


                    • Spartacus Spartacus 12 juin 2014 17:46

                      @donc 15% des Américains sont « aidés » par des bons alimentaires.

                      En France on exonère bien 50% de la population de payer des impôts. 

                      Comme quoi !

                    • tuillire 13 juin 2014 15:13

                      En réponse à quelques points de la liste de M. Spartacus. Au préalable je voudrais saluer le cynisme de ce pseudo, Spartacus était esclave, c’est à dire marchandise, aboutissement supreme du capitalisme c’est donc avec sourire que je vois maintenant son nom utilisé pour revendiquer un monde sans limite à la propriété ;)

                      2) je suppose à défaut d’une autre compréhension qu’il s’agit d’un procédé rhétorique et qu’est considéré comme libre celui qui est gagnant à la capitalisation (sorte de liberté censitaire, on ne sort pas de l’antiquité ;) )

                      3) il est évident qu’en cas bouleversement financier de nature à provoquer la faillite de grandes institutions, les assureurs du risque pour les capitaux retraite ne seront bien entendu pas concernés... De la même manière qu’une banque ne peut pas faire faillite puisqu’elle détient tjs une fraction de la monnaie (prets) qu’elle a émise, ration caluculé justement pour pérenniser le système ... et non, il n’y a jamais eu de banque dont le nom soit L&B comme il n’y a jamais eu d’endroit appelé Alésia, fois d’Astérix :D

                      5) ce doit être plutot un effet de seuil cette histoire d’intelligence... ceux qui ont les moyens de constituer un gros capital sont à l’abri des carences alimentaires et de leurs effets neurologiques... euh... c’était bien une plaisanterie hein ce point 5, rassurez moi... :)

                      6) là je suis outré.
                      Le miracle économique chillien est un mythe au même titre que le miracle économique allemand des années 1930. 
                      La politique de l’école de chicago a été mise en musique (avec des mitrailleuses comme métronomes ) par pinochet en 1973. Entre 1982 et 1985 la dette du pays, qui a pourtant bien sabré dans les dépenses et encaissé la vente de quasi (*) tous les actifs des services publics) est passée de 50 % à 120 % du pib 
                      Le chomage est passé de moins de 5% en 1973 à plus de 20% en 1980 et 31% en 1983.
                      Le chili n’avait pas connu de tel crise depuis la récession qui à suivi novembre 1929.
                      Le ministre des finances de l’époque avait même jeté l’éponge... le jeu ne devait plus l’amuser :S

                      Je tiens enfin à dénoncer un procédé particulièrement malhonnete consistant à corréler arbitrairement deux élements. La retraite par capitalisation et la prétendue réussite économique. J’ai (authentique) connu un sale individu qui était en affaire avec l’armé chilienne de pinochet. Il disait lui que c’était le fait d’avoir supprimé les syndicats et d’avoir fait une omelette en cassant quelques oeufs (quelques milliers de morts et disparus, torture à gogo...) qui avait permis ce «  »succès«  ».
                      En fait à bien y regarder je pense que pas un seul pays n’a jusqu’alors été réellement gagnant de démanteler ce qui en faisait une collectivité unie. Milton friedman est mort et ses recettes sont des recettes de morts.

                      (*) malré l’insistance des conseillers de l’école de chicago pinochet a refusé de privatiser la compagnie nationale du cuivre (codelco) qu’Allende avait nationalisé. En 1980 quand les revenus de cette compagnie ont sauvé les finances exangues de son état, pinochet à viré... ROUGE !!!! il a fait inscrire dans la constitution que les ressources des mines de cuivre était inaliénables !!! si ce n’est pas un p*** de communiste ce pinochet, je veux bien me faire curer... une oreille :) 


                    • Gemini Gemini 10 juin 2014 22:11

                      La retraite par capitalisation ne comporte effectivement que des désavantages : il est étonnant que ceux-ci ne soient pas mentionné par The Economist ; il est vrai, ceci étant dit, et comme vous le rappelez fort justement, qu’il ne faut pas trop en demander à ce nid de néolibéraux. Reprenons, pour les aider. La retraite par capitalisation c’est, en plus des désavantages évoqués par l’article :

                      — j’utilise mon salaire pour acheter des actions sur les marchés => je dois déjà engraisser une banque et des gestionnaires de fonds, bien trop payés, eux. Première perte de mon argent qui ne sert qu’à engraisser quelques nuisibles ;
                      — ces gestionnaires de fond ne voient que leurs intérêts à court terme. Ils n’hésiteront pas à faire fermer des entreprises dont il sont actionnaires si là est leur intérêt. Et voilà de nouveaux chômeurs qui ne pourront plus cotiser => augmentation du chômage
                      — ces gestionnaires de fonds défendant leurs intérêts, et donc leurs dividendes, feront tout pour que les politiques des sociétés dont ils sont actionnaires soit en leur faveur, siphonnant ainsi les salaires au profit des actionnaires => baisse des salaires => baisse des cotisations, baisse du pouvoir d’achat, paupérisation des travailleurs.

                      Bref, dit autrement, la retraite par capitalisation, c’est faire financer par le salarié, le travailleur, sa propre spoliation. Je comprends que ce soit un système qui plaise aux néolibéraux.

                      Je me souviens à ce propos d’un article qui indiquait le montant des émoluments perçus par les banques et gestionnaires de fonds. Accrochez vous bien : le coût de ces parasites oscillaient entre 120% et 40% des sommes versées par les cotisants. Oui oui, vous avez bien lu. Cela a pu monter jusqu’à 120% des sommes versées ! Déjà que la tranche basse, 40% est énorme (pour rappel, la sécurité sociale,, c’est 2%, les mutuelles, c’est 20% …).


                      • Hervé Hum Hervé Hum 10 juin 2014 23:09

                        Le mien ajouté au votre, on attend avec impatiente la réponse mortelle des défendeur du système par capitalisation !

                        Ah, l’escroquerie pseudo libérale commence à craquer de toute part...


                      • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 15:04

                        Mais cher analystes pourquoi ne réclamer vous pas a sortir des régimes spéciaux qui vous arrosent et réclamer une retraite du régime général ?


                        Vous faites l’apologie de la répartition et ne voulez pas en faire partie ? 

                        On dirait que le système actuel vous favorise et que passer à la capitalisation vous obligerait a vous faire une rente autrement que par la coercition des impôts et du contribuable.

                        C’est vrai que c’est beau la retraite du coté des privilégiés en droits sociaux de la « fausse » répartition.

                      • Gemini Gemini 11 juin 2014 22:47

                        Euh, cher Spartacus, pourriez-vous faire l’effort intellectuel de réfuter mes arguments avec des faits plutôt que d’affabuler sur mon statut.

                        Sachez, cher contradicteur ne reculant pas devant le mensonge que je ne suis point retraité, et que je cotise au régime général des salariés du privé, vous savez, ceux qui permettent aux assistés du patronat de se gaver.

                        En conséquence, en plus de ne répondre en rien à mon commentaire, le vôtre n’est qu’un tissu de mensonges. Quel intérêt ?


                      • tuillire 13 juin 2014 15:55

                        M. Spartacus, a lire vos différentes interventions je vous ai trouvé d’abord bien malhonnête. Puis à lire, sur votre auto-description, vos prétention, à être une sorte d’aiguillon (quand vous être au mieux et sans tenir particulièrement à vous offenser, un simple chien de meute au service de ses maîtres) mon jugement s’est pondéré.

                        Vous n’êtes pas malhonnête, vous êtes juste une sorte d’enfant égotiste.
                        Ceci explique que vos contradicteurs se voient taxés d’être les bénéficiaires de privilèges. En effet, vous ne pouvez concevoir qu’on tienne à ce système par solidarité, et non par intérêt personnel. 
                        Personnellement je cotise au régime général et je n’ai pas de grandes illusions sur ce que vos maîtres (vous faites trop de fautes à mon sens pour faire partie des élites dont vous défendez la vision du monde) laisseront de nos institutions solidaires.
                        Néanmoins je défends ce système comme je défends l’idée que chacun doit recevoir selon ses besoins et non uniquement selon l’intérêt qu’il peut présenter à être utilisé. Je sais qu’une telle position m’engage à accepter de nourrir quelques profiteurs : fainéants, alcooliques, handicapés, débiles, vieux... (je vous remercie de ne pas me tenir rigueur si j’ai oublié dans cette liste quelques parasites de notre beau système libéral) mais je l’accepte convaincu qu’ainsi le monde est un peu plus « humain »...


                      • zygzornifle zygzornifle 11 juin 2014 12:13

                        Faudrait déjà baisser les salaires et la retraite des politiques et leurs 500 000 élus qui coûtent par an 130 milliards d’€ au contribuable puis s’attaquer à l’Europe et ces députés qui ne sont la que pour se servir .....


                        • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 15:09

                          Mais pourquoi l’auteur ne demande t-il pas la répartition pour lui et le régime général ?

                          Comment est ce possible avec un tel raisonnement que Pinsole souhaite gardez son « régime spécial » et des privilèges en droits sociaux, comme un calcul sur sa retraite différent du régime par répartition du régime général, un calcul différent et des assiettes de calcul différentes du régime général, le seul par vraie répartition.

                          Parce que pour lui le fonctionnaire donneur de leçon, la répartition consiste a prendre dans la poche du contribuable et qu’importe l’équilibre entre recettes et dépenses.

                          Absurdité d’analyses ubuesques.
                          L’auteur qui ne connait que l’administration et le « dernier salaire » il s’imagine dans sa bulle de privilégié en droit social que la vie des autres est linéaire et que seul compte repère le dernier salaire....
                          C’est dire si c’est con !

                          Absurdité de comparaison :
                          Peut être faut il dire que les USA, comme le japon ont un système de « répartition » et que la capitalisation est « complémentaire ». Avec une différence notoire avec la répartition Française. 
                          Au USA comme au Japon, la répartition est « universelle », c’est a dire que les régimes spéciaux n’existent pas. 

                          • philippe913 11 juin 2014 16:52

                            vous dites :USA : 50 millions de personnes sous seuil de la pauvreté, sur 330 millions, ça nous fait 15% de la population.

                            En France, 2.2 millions de foyers au RSA (soit pour 2.4 prs par foyer, 5.28 millions de personnes, plus les chômeurs pauvres, plus les retraités pauvres etc...), ou plus, simplement, merci l’insee, 14.3% en 2011,

                            ah ouais, c’est terrible les usa comparé à nous.


                          • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 17:20

                            Pour info sur le "seuil de pauvreté aux USA :

                            • 46 % de ceux qui sont considérés sous le seuil sont propriétaires d’une maison ;
                            • 76 % disposent de l’air conditionné ;
                            • 75 % d’entre eux bénéficient d’au moins deux chambres pour vivre ;
                            • le pauvre « moyen » américain est mieux logé que la moyenne des individus habitant Paris, Londres, Vienne ou Athènes[réf. nécessaire] ;
                            • 97 % des pauvres ont une télévision couleur ; 50 % en ont deux ;
                            • 75 % d’entre eux possèdent une voiture, 30 % en possèdent deux ;
                            • 73 % des pauvres possèdent un four à micro-ondes.

                          • Gauche Normale Gauche Normale 11 juin 2014 18:09

                            Toujours les mêmes vieilles sources, spartacus.


                            Les statistiques que vous citez datent de 1995.

                            Depuis, la crise s’est considérablement aggravée, la crise des subprimes (merci la dérégulation du système bancaire chère aux libéraux !) est passée par là avec son lot de saisies immobilières, les gouvernements (là-bas on a le choix entre le parti libéral et le parti libéral, le seul fossé les séparant étant le mariage gay et l’avortement) présentent gentiment au peuple la note d’une dette rallumée par Reagan...

                            Parmi les télés et voitures que vous listez, combien tombées en panne depuis ? Combien achetées à crédit ?

                            Et ceux-là, ils s’achéteront combien de bijoux ?

                          • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 18:46

                            A quand on pose les vrais problèmes la « gauche normale’ aime faire l’apologie de la non-normalité et se concentrer sur d’autre pays avec des arguments fallacieux.


                            Cessez donc de vous faire défenseur des pauvres, quand on défend les privilèges c’est la charité qui se fout de l’église.


                            « Au USA comme au Japon, la répartition est « universelle », c’est a dire que les régimes spéciaux n’existent pas. »

                            Gauche normale, cela veut dire que le président O Bama cotise à la même caisse caisse que l’indépendant, le salarié ou le fonctionnaire.
                            Ou la même ! Vous avez bien lu la même, pas celle qui donne des bonifications pour les uns etpas pour les autres, pas celle qui prend une assiette de 6 mois pour les uns et 25 ans pour les autres, pa celle qui donne 75% des derniers revenus pour les uns et 50% pour les autre, pas celle qui favorisent ceux qui cotisent moins et défavorisent ceux qui cotisent plus....

                            Pourriez vous nous éclairer de la normalité des régimes spéciaux ? 
                            Pourriez vous nous éclairer de la justice des régimes spéciaux ?
                            Pourriez vous nous éclairer du coté social de la discrimination des régimes spéciaux ?
                            Pourriez vous au mieux avouer que ces régimes bien gauchistes sont »anormaux« .
                            Des abjections de la normalité ?

                            Ou alors faire comme les autres hypocrites, nier les privilèges, niez les coûts niez les inégalités engendrées, nier le caractère absolument dégelasse de la posture des privilégiés en droit sociaux qui se pavanent dans leurs privilèges, qui sont autant de taxes pour les »pauvres".

                            Ne donnez pas des leçons de natation, vous savez pas nager !


                          • Gauche Normale Gauche Normale 11 juin 2014 19:02

                            Bon spartacus, dans votre commentaire, je vois plus de mépris que d’arguments mais c’est pas grave chacun selon son niveau, hein.

                            Pour ce qui est des prétendus privilèges que constitueraient les régimes spéciaux, je vous ai déjà répondu qu’à vous lire, ceux qui les touchent sont très riches depuis longtemps. Or, quand on est riche, nul besoin de travailler (le cas de Bettencourt est emblématique mais il est loin d’être le seul) ! Pourtant les fonctionnaires continuent de travailler à l’heure actuelle. Aucun n’a dit « bon allez hop ! j’ai plein de thunes alors je quitte mon boulot et j’achète une île ! ». Votre propagande tombe à l’eau.
                             smiley

                            Mais bon, si il s’avère un jour que les régimes spéciaux permettent de gagner plus que ceux ne les touchant pas alors plutôt que de les supprimer (ça c’est une idée de jaloux) je propose de les étendre à tous. Réfléchissez... à force de donner des régimes spéciaux à tous, ils le deviendront de moins ne moins.
                             smiley

                          • ARMELLE 11 juin 2014 20:18

                            @gauche normale


                            Si vous ne voyez, dans les propos de Spartacus, plus de mépris que des arguments, c’est que décidément vous faites encore honneur à la malhonnêteté manisfeste et récurrente de cette nouvelle gauche, incarnée par un spécimen du genre, menant des individus (que dis je, des veaux) qui ne voient que par la protection de l’état, cet état providence qui manifestement reste incapable de remplir ses missions primaires, si ce n’est effectivement pour certaines catégories d’individus (son électorat sans doute) comme l’évoque Spartacus
                            Vous me faites marrer
                            Ce super état que vous défendez tant a,bien réussi son objectif ;
                            Faire en sorte de convaincre le peuple que celui-ci ne peut vivre sans lui. Mais avec raison puisque ça marche. Quelle bouffonnerie mon pauvre monsieur
                            Vous allez vous réveillez quand ?
                            Quant à votre prétendue défense des pauvres, là permettez moi, mais c’est le summum du foutage de gueule.
                            Tenez voyez les infos du jour, les superprivilégiés de la SNCF qui se permettent de fouttre un bordel immonde, et empêchent les autres d’aller bosser, au mépris de ceux qui prennent la crise de plein fouet ! Là c’est même carrément de la bêtise profonde 

                            Alors pour le coup, vos argument à vous ne pèsent pas bien lourd

                          • Spartacus Spartacus 11 juin 2014 23:32

                            On aime chez les hypocrites le deni des réalités.

                            Calculer sur une base 50 fois inférieure (6 mois versus 1 ans est un « prétendu privilège ») ?
                            Des bonifications d’années entières serait un « prétendu privilège » ?
                            Des cotisations inférieures aux autres toute une vie serait des « prétendus privilèges » ?

                            Non Gauche normale le mépris c’est vous et clairement vous !

                            Abjecte le déni insolent des privilèges de la catégorie sociale des bénéficiaires de régimes spéciaux.

                            Vos réponses sont d’une connerie affligeante sachant que jamais il n’est possible dans un secteur privé d’accorder de tels privilèges.
                            La comparaison avec les « riches » hélas est ridicule.
                            Combien faut il que madame Bettancourt place en Banque pour avoir un revenu mensuel de 2000€ par mois de 55 ans à 82 ans(moyenne de vie) ? 
                            Oui avoir une rente sans n’avoir jamais créé de la richesse ni cotisé dans une caisse cantonnée avec recettes et dépenses équivalentes, mais un régime spécial alimenté par les contribuables fait de la corporation des régimes spéciaux des voleurs de contribuables. Par le nombre, c’est bien pire 100 000 Bettancourt qu’il faudrait pour compenser le vol sur les plus pauvres.

                            Je crois qu’effectivement vos idéos, vos arguments de gauche ne sont que l’apologie du profit social des catégories protégées sur le compte des autres. L’argent ne venant pas du ciel, vos privilèges sont des taxes sur les autres

                            Les fonctionnaires dans ce tel déni des réalités ne sont que des égoïstes lamentables.

                            Regardez lecteurs d’Agoravox ! 
                            ILS SONT TELLEMENT PRISONNIERS ET SOUS DÉPENDANCE DE LEURS PRIVILÈGES QU’ILS NE PEUVENT MÊME PAS ADMETTRE LE MINIMUM DU MINIMUM, que les régimes spéciaux sont un concept de l’inégalité sociale.

                            Les gauchistes des régimes spécaiux sont tellement hypocrites et fourbes qu’ils se mentent à eux même.

                            Vous comprenez, Gauche normale se croyait du « bon coté » mais admettre les privilèges c’est admettre que la gauche principalement fonctionnarisée est l’exploiteur et sont les principaux privilégiés au détriment des plus pauvres par l’état interposé.

                            Alors pouvez vous avouer que les régimes spéciaux sont un concept de l’inégalité sociale ?
                            Essayez de l’écrire. Faites un effort !

                          • Gauche Normale Gauche Normale 13 juin 2014 11:29

                            @ ARMELLE

                            Relisez mes commentaires ci-dessus. Spartacus reprend les statistiques de 1995 pour nous faire croire que ça correspond à la réalité de 2014.

                            « qui ne voient que par la protection de l’état, cet état providence »

                            « Ce super état que vous défendez tant a,bien réussi son objectif »

                            « Faire en sorte de convaincre le peuple que celui-ci ne peut vivre sans lui. »

                            En quoi ai-je dis cela ? Prière d’allonger les preuves.

                            si ce n’est effectivement pour certaines catégories d’individus (son électorat sans doute)

                            Son électorat, le PS n’en a RIEN à faire. Maintenant qu’il a le pouvoir, il le conserve pour 5 ans quoiqu’il arrive, même si il se prend des claques lors des élections intermédiaires. Tout ce qui intéresse les politiciens une fois élus est de montrer à que point ils sont prêts à détruire le service public. Ça les rend impopulaires, au point même que François Hollande et ses sbires risquent fort de perdre en 2017 mais c’est pas grave : après le pouvoir, ils auront leur place pour « se faire du fric » dans des lobbys.

                            Quant à votre prétendue défense des pauvres, là permettez moi, mais c’est le summum du foutage de gueule.

                            Apprenez à lire Armelle : je ne me suis jamais posé comme « défenseur des pauvres ».

                            les superprivilégiés de la SNCF qui se permettent de fouttre un bordel immonde, et empêchent les autres d’aller bosser, au mépris de ceux qui prennent la crise de plein fouet ! 

                            Des superprivilégiés ? Alors que leur direction n’a pour but que de faire du profit et de garantir des gros dividendes ? Les Traités européens (article 106 du TUE) nous obligent à mettre en concurrence les services publics entre eux. Constatez le résultat.

                            En attendant,  votre prétendue défense de « ceux qui prennent la crise de plein fouet » est du… comment disiez-vous déjà ? Ah oui : du foutage de gueule !

                            Une filiale SNCF a même envoyé une lettre de menace à des salariés, curieux privilège.


                          • Gauche Normale Gauche Normale 13 juin 2014 12:31

                            @ Spartacus

                            Dur dur à ce que je vois d’écrire sans invective (« abject déni insolent », « connerie affligeante », « vos privilèges », « égoïstes lamentables », « gauchistes »...) : faites un effort !
                            6 mois versus 1 ans
                            Des cotisations inférieures aux autres
                            Mettre tous les fonctionnaires dans le même sac est d’une absurdité sans nom ce qui a pour effet de fausser vos « arguments ». Mais bon quand on est aveuglé par la haine du fonctionnaire c’est compréhensible. Dans vos moyennes, incluez-vous à la fois le fonctionnaire au SMIC (eh oui, ça existe) et le Haut-Fonctionnaire ?
                            Et ça ne répond toujours pas à ceci : en quoi cela fait-il gagner plus d’argent à ceux qui les touchent ? si ça les enrichit, pourquoi n’abandonnent-ils pas leur poste ?
                            sachant que jamais il n’est possible dans un secteur privé d’accorder de tels privilèges.
                            Et pourquoi donc ? Y a-til eu la possibilité de mettre le nez dans les comptes ? Eh non, secret des comptes oblige ! Contrairement à ce que nous rabâchent le patronat, la pédagogie gouvernementale, les « journalistes » et les économistes autorisés, les retraites ne sont pas financées par les actifs mais par la richesse nationale. Or celle-ci a augmenté de 100% en 20 ans là où l’espérance de vie en bonne santé stagne.
                            Je crois qu’effectivement vos idéaux, vos arguments de gauche ne sont que l’apologie du profit social des catégories protégées sur le compte des autres
                            À ma connaissance, pourtant, je ne soutiens pas le grand patronat ni les rentiers de la dette...
                            N’en avez-vous pas marre de cette clique oligarchique qui vit au-dessus de nos moyens ?
                            vos privilèges 
                            Et ça continue ! Comment pouvez-vous affirmer que je suis privilégié en quoi que ce soit ? Savez-vous seulement quel métier j’exerce ? Quand je parlais d’aveuglément... Vous ne savez rien sur moi mais vous en direz tout.
                            c’est admettre que la gauche principalement fonctionnarisée est l’exploiteur
                            Les fonctionnaires exploitent QUI ? C’est pas eux qui imposent les « plans de compétitivité » avec tout ce que ça implique comme baisses de salaire, augmentations non payée du temps de travail, suppressions de jours chômés, libéralisation du travail le dimanche (il paraît que l’immense majorité est pour mais il n’est jamais venu à l’idée du patronat d’organiser des référendums parmi leurs employés)...

                            Alors spartacus, quand allez-vous admettre que soumettre les fonctionnaires à la vindicte populaire (il n’y a qu’à voir les forums des journaux en ligne) est un combat idéologique qui répond à une volonté bien précise du privé de capter toujours plus de marchés et donc de démultiplier les profits ? Au mépris de la qualité du service bien sûr, l’essentiel étant de faire un max de thunes avec pour mot d’ordre après moi le déluge !

                          • Spartacus Spartacus 14 juin 2014 10:03

                            Pas fatigué de se mentir ? 

                            De nier les privilèges sociaux ? 

                            Les fonctionnaires exploitent QUI ? Les fonctionnaires exploitent la société civile. 
                            Les privilèges (différences sociales) sont autant de privilèges pour ces catégories sociales que d’équivalences de taxes et manque a gagner sur les autres.

                            Quelle mauvaise foix ubuesque !

                          • Gauche Normale Gauche Normale 14 juin 2014 15:31

                            Pas fatigué pas la hargne ? Si vous aviez le même talent d’archéologie pour trouver les milliards pompés par les bulles/paradis fiscaux/dette « publique » aux dépens de l’économie réelle, les choses iraient beaucoup mieux. Mais c’est vrai qu’il est plus facile de taper sur des travailleurs que sur les rentiers.

                            Les fonctionnaires exploitent la société civile. 
                            Il ne vous aura pas échappé que l’exploitation rapporte à ceux qui en profitent. Alors où sont les milliards que les fonctionnaires ont logiquement gagné, suivant votre raisonnement ? Vous n’avez pas fini de chercher smiley.
                            Les privilèges (différences sociales) sont autant de privilèges pour ces catégories sociales que d’équivalences de taxes et manque a gagner sur les autres.
                            Pourtant vous êtes bien content qu’ils viennent acheter vos produits. Si les fonctionnaires étaient dans le privé, ils vivraient avec la peur constante de perdre leur emploi et seraient moins nombreux. Mais heureusement, les impôts ont continué à rentrer pour les payer donc ils ont pu faire prospérer vos entreprises. C’est en cela qu’ils sont infiniment plus utiles au fonctionnement de l’économie que les riches : ils ont suffisamment de stabilité de l’emploi et d’argent pour vous en faire profiter mais pas assez pour s’exiler dans des paradis fiscaux.
                            Il faut donc cesser les attaques à leur encontre (et celles à l’encontre de tous les travailleurs) en augmentant leur salaire et en supprimant tous les jours de carence.

                            Quelle mauvaise foi ubuesque de ne pas remercier les fonctionnaires qui vous entretiennent malgré toutes les amabilité que vous leur adressez !

                          • Spartacus Spartacus 14 juin 2014 16:44

                            Une belle réaction Cahuzac.

                            Le déni même devant la réalité.

                            Que c’est difficile pour un « gauchiste normal » d’avouer que les fonctionnaires sont des privilégiés.
                            C’est très difficile ? N’est ce pas ? Un effort sur-humain d’admettre les privilèges ? 

                            Quand à votre croyance de l’indispensabilité économique du fonctionnaire, c’est l’ignorance que c’est l’offre qui fait la demande, mais pas l’inverse.
                            La contrainte n’est pas la demande, vous n’avez pas lu l’histoire de Emilie ou la vitre brisée de Bastia.

                          • Gauche Normale Gauche Normale 14 juin 2014 18:02

                            Sur les prétendus privilèges des fonctionnaires, le lecteur pourra apprécier mes derniers commentaires. Je vais pas faire un copier/coller.

                            Quant à la vitre cassée de votre Bastiat chéri, elle est tellement vraie qu’elle peut très bien s’appliquer à vous. L’état ne créerait pas de richesse au motif qu’il ponctionne les contribuables par l’impôt ? En ce cas les entreprises non plus ! Après tout, elles ne produisent rien puisqu’elles ne font que s’appuyer sur le travail de ses employés. Donc supprimons les entreprises smiley

                            Il vaut donc mieux oublier cet « économiste » pas très malin.

                            On peut bien sûr trouver à redire à la manière dont l’argent des impôts est redistribué mais cela sera toujours infiniment mieux que de se faire ponctionner par le capital. La grande différence est que l’argent de l’État finit toujours par redescendre vers l’économie réelle (et encore faut-il qu’il cesse de rembourser les intérêts de la dette) là où le pognon des actionnaires s’évapore vers les circuits financiers complexes alimentant ainsi bulles, spéculations et crises.

                            PS : je ne suis pas gauchiste mais de gauche. Vous savez lire un pseudo ?
                            PS2 : vous n’arriverez pas à grand-chose en qualifiant systématiquement vos contradicteurs de privilégiés. C’est un peu facile. Il vous faudra dépasser cette paranoïa.

                          • Spartacus Spartacus 16 juin 2014 11:18

                            Désolé mais je met les gens devant leurs contradictions ;

                            Un privilégié est français, non insultant, dit ce que cela veut dire, mais effectivement difficile a admettre pour les gens de gauche.

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