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Accueil du site > Actualités > Economie > Qui veut gagner 600 milliards de dollars… en billets de Monopoly (...)

Qui veut gagner 600 milliards de dollars… en billets de Monopoly ?

Il y a plusieurs moyens de créer de la monnaie : la voler en est un. Plus communément on la crée à travers une Banque Centrale.
 
La Banque Centrale va émettre de la monnaie fondée sur la possession ou la détention d’actifs financiers ou réels, c’est-à-dire des actions, obligations et autres instruments financiers ou des immeubles, des machines et des équipements.
 
Grosso modo la monnaie reflète la richesse d’un pays : si le pays de JoujouLand a une richesse de 10.000, la monnaie de JoujouLand doit être de 10.000, le parfait reflet du miroir en quelque sorte.
 
Cela, c’est la théorie.
 
Quand on a besoin de monnaie supplémentaire, bien que la richesse du pays soit 10.000 on imprime 15.000, 20.000 ou 30.000 unités de monnaie c’est ce qu’on appelle de la création dynamique de monnaie, du stimulus, du dopage ou de l’inflation ca dépend de quel coté on est du pouvoir et à quel moment.
 
Mais la véritable création de monnaie vient des individus et des entreprises à travers les échanges économiques et financiers
 
Si Monsieur Dupont possède 100 euros et va les déposer à la banque Banco, il en résultera que M. Dupont possédera 100 euros (sa créance sur la banque) et la Banco possédera 100 euros (l’argent déposé par M. Dupont sur son compte)
 
Banco prêtera les 100 euros à l’entreprise A qui utilisera ces fonds pour acheter une machine valant 100 euros à l’entreprise B. L’entreprise B utilisera cet argent pour acheter une machine-outil de 100 euros à l’entreprise C. Et ainsi de suite.
 
A ce stade on aura :
100 euros de M. Dupont
100 euros de Banco
100 euros l’entreprise A (la valeur de la machine)
100 euros l’entreprise B (la valeur de la machine-outil)
100 euros l’entreprise C qui a reçu 100 euros de l’entreprise B
 
Les 100 euros de M. Dupont auront donc créé 400 euros supplémentaires d’où le résultat suivant : 100 euros = 500 euros. C’est là que réside la véritable création de monnaie. Dans la pratique il y a de la déperdition dans le système du fait des taxes, des commissions bancaires et des frais de transactions. Mais tout cela est compensé par le fait que l’argent continue à circuler au-delà des 5 cycles et que 100 euros donneront au final probablement 800 à 1.500 euros.
 
L’accélérateur et le multiplicateur de Keynes ont démontré le reste
 
Les banques centrales ont beaucoup d’autres moyens de créer de la monnaie, par exemple en achetant par exemple des actifs sains (actions, obligations, divers instruments de paiements financiers) ou douteux (les emprunts subprime).
 
Or un phénomène nouveau vient de se créer ou plus exactement de s’amplifier à la grande surprise de Wall Sreet : il y a quelques jours la FED, la Federal Reserve Bank (la Banque Centrale Américaine) a acheté pour 600 milliards de dollars de Bons du Trésor américain.
 
Pour l’’instant c’est la FED qui joue ce jeu avec maestria, mais il est à parier que la Banque Centrale Européenne, la Banque du Japon et autre Banque d’Angleterre y trouveront des puiseront des idées fertiles.
 
Le Trésor d’un Etat est sa banque intérieure. La Banque Centrale est sa banque extérieure. Les deux appartiennent au même Etat, même si certaines banques centrales comme la FED on un statut privé. Mais c’est alors une simple fiction juridique. Le patron est bel et bien l’Etat.
 
Les bons du Trésor des Etats sont issus des impôts des contribuables. Ils servent à financer le budget de l’Etat (en général son déficit). Ils sont librement négociables entre les particuliers, les entreprises, les institutions financiers et les banques, y compris les banques centrales des autres Etats. Il est plus rare (mais pas inhabituel) que les Bons du Trésor d’un Etat soient achetés par la Banque Centrale du même Etat.
 
Cependant, c’est financièrement peu orthodoxe car cela revient à ce que Monsieur Durand vende sa voiture à Monsieur Durand. C’est comique. Mais peu économique.
 
Donc, bien que cela ne soit pas rare ce n’est pas aussi fréquent que cela.
 
Heureusement.
 
Car c’est inquiétant.
 
Pourquoi ?
 
Parce qu’on crée un double effet multiplicateur (appelé autrement dans le système de Keynes, mais qui revient au même) de création de monnaie : l’impôt est un prélèvement de l’Etat autorisé par son pouvoir régalien sur les actifs ou flux (revenus) des particuliers et entreprises. C’est un transfert de monnaie. Mais cette monnaie sert à être redistribuée dans l’économie (paiement des fonctionnaires, financement des infrastructures, etc.). Elle n’est pas censée être en soi un instrument de création de monnaie puisque la FED (ou toute autre banque centrale) en achetant des Bons du Trésor va agir comme seconde banque, la première étant l’Etat, alors que justement la seconde, la banque centrale est également, la banque de l’Etat pers se (en soi).
 
Donc même si la banque centrale (FED ou autre) est officiellement indépendante elle est la banque de l’Etat. Que cette banque d’Etat achète à l’Etat de l’argent qu’elle va re-prêter à ce même Etat par l’intermédiaire de son autre banque (le Trésor) est une contradiction dans les termes. Cela veut dire que l’Etat est la Banque de sa propre Banque Centrale, et vice-versa et cela a quelque chose de contre-naturel quand elle se prêtent et se réprètent le même argent (100) pour créer de la nouvelle monnaie (1.000)
 
En clair, à force multiplier les sources et facteurs de création de monnaie on se trouve avec une monnaie dont le montant est découplé de la valeur économique que la valeur financière est censée représenter.
 
De plus une banque qui prête à une autre le même argent que l’autre lui a prêté et vice-versa et de nouveau, et encore, et à nouveau et réciproquement a de quoi inquiéter les esprits.
 
Un pays dont la richesse est de 1.000 peut alors se retrouver avec un volume de monnaie de 3.000, 10.000, ou 100.000.
 
Or, lorsqu’une bicyclette qui vaut 1.000 est vendue 100.000 ce n’est plus une bicyclette, c’est une bicyclette en platine. Ou une fausse bicyclette.
 
Cela s’appelle l’hyperinflation
 
Dans les années 20, sous la république de Weimar en Allemagne l’hyperinflation a eu des résultats inattendus, comme par exemple le fait que les citoyens étaient contrains d’aller acheter leur baguette de pain avec une brouette de billets de banque hyper dévalués.
 
Certains se demandent pourquoi nous assistons silencieux à une nouvelle ruée vers l’or sur les marchés financiers, une sorte de fièvre de l’or comme valeur refuge contre les billets de papier.
 
Sans doute ont-ils oublié la République de Weimar.
 
 
Olivier Chazoule

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86 réactions à cet article    


  • Taverne Taverne 8 novembre 2010 11:13

    Bonjour,

    J’ai du mal à comprendre comment l’achat d’un bien peut être créateur de monnaie. Pour le prêt et le placement, je comprends mais l’achat...Il est vrai que durant la seule année où j’ai étudié l’économie, je n’étais pas captivé par les finances, mais tout de même. Pourriez-vous éclairer ce point pour les lecteurs et pour moi-même ? Merci.


    • Taverne Taverne 8 novembre 2010 11:16

      Sauf l’exemple de la bicyclette que j’ai compris. Je veux parler de votre exemple de l’achat de l’entreprise A à l’entreprise B pour la valeur de 100 euros.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:33

      Les États-Unis peuvent se le permettre parce que le dollar est la monnaie universellement utilisée dans le commerce et que les États qui ont un surplus commercial, le thésaurise en dollars. Jusqu’à présent, les États-Unis sont considérés comme solvables mais...
      Si on en revient à l’entreprise A qui vaut 100 mais est endettée pour 500. On crée l’entreprise B qui, moyennant un emprunt, achète l’entreprise A pour 500. Après quelques temps, la situation de A+B ne s’est pas améliorée. On produit moins, les coûts fixes ont augmenté et il y a les intérêts à payer. On crée alors l’entreprise C qui, toujours grâce à un emprunt bancaire (création de monnaie), achète l’entreprise A+B pour 1000. L’entreprise C continue à avoir un comportement dispendieux (1000 bases dans le monde, des guerres, etc.) et le système continuera jusqu’à l’emballement incontrôlable.
      C’est ce qui se passe en Amérique. La Fed accorde des lignes de crédit aux banques privées qui vont, avec ces dollars, acheter des bons du trésor US qui serviront à refinancer les banques privées (le Forclosure Gate arrive !). Je crois qu’il y a une spirale sans fin qui se met en place. Ou Nicolas trouve la formule magique qui va convaincre les Américains d’accepter une devise mondiale, ce dont je doute, ou nous allons droit vers un précipice dont on ne voit pas le fond.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:43

      Correction : Foreclosure.


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 14:55

      Pour ceux qui ne l’ont pas encore vu et qui veulent comprendre comment on crée de la monnaie, prenez une petite heure et regardez L’Argent Dette de Paul Grignon. Passionnant de bout en bout !


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:43

      1. VOUS AVEZ 10.000 EUROS

      2. SI VOUS ACHETEZ UNE VOITURE POUR 10,000 EUROS, IL Y AURA 10,000 EUROS DANS LA POCHE DU CONCESSIONNAIRE ET UNE VOITURE VALANT 10.000 EUROS DANS VOTRE GARAGE

      3. SI VOUS VENDEZ LA VOITURE EN QUESTION IL Y AURA 10.000 EUROS (OU UN PEU MOINS) DANS VOTRE POCHE, UNE VOITURE DE 10.000 EUROS ENVIRON DANS LE GARAGE DU VOISIN ETTOUJOURS 10.000 EUROS DANS LA POCHE DU CONCESSIONNAIRE

      ON POURRAIT CONTINUER LONGTEMPS LE RAISONNEMENT. MAIS MEME SI ON S’ARRETE ICI ON CONSTATE QUE VOS 10.000 EUROS DE DEPART AURONT PRODUIT 10.000 EUROS EN MONAIE PLUS UE VOITURE VENDABLE POUR 10.000 EUROS.

      DONC 10.000 = 30. 000 OU SI VOUS PREFERZ 10.000 EN LIQUIDE DONNERONT 20.000 PLUS UN BIEN CONVERTIBLE EN LIQUIDE A LA MINUTE MEME.
      DONC 10.000 = 30.000


    • easy easy 8 novembre 2010 22:22

      J’ai rarement vu un raisonnement aussi sophiste


    • easy easy 8 novembre 2010 22:24

      «  »« J’ai rarement vu un raisonnement aussi sophiste »«  »« 

      concernait la réponse de Chazoulle  »10 000... Voiture... poche ..."


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:31

      AH ! SI VOUS AVIEZ ETUDIE LES SOPHISTES, VOUS N’ECRIRIEZ PAS DE TELLES CHOSES

      LISEZ-LES. COMME LES STOICIENS, ILS ONT BEAUCOUP A NOUS APPRENDRE DANS LE FAIT DE SAVOIR GARDER SON EQUILIBRE INTELLECTUEL MEME QUAND ON EST FATIGUE. 


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 22:44

      Bonsoir Olivier CHAZOULE,

      Je suis désolé, mais il y a un bug dans votre raisonnement. Vous oubliez que les 30.000 unités existaient au départ. Le concessionnaire avait une voiture valant 10.000 unités, le premier acheteur avait 10.000 unités en poche et le deuxième aussi. Le bien est passé d’un propriétaire à l’autre sans création de monnaie, comme dans une civilisation primitive ou comme lors d’un troc. Pour qu’il y ait création de monnaie, il aurait fallu prévoir un crédit et des intérêts sur le crédit pour le premier acheteur. Il aurait aussi fallu que le concessionnaire dépose ses 10.000 unités à la banque. Cela aurait permis à celle-ci de prêter 90.000 unités supplémentaires pour acheter d’autres biens. Ces biens en question auraient été, soit des biens de consommation dont la valeur diminue avec le temps (les voitures par exemple), soit des biens immobiliers dont la valeur peut baisser si la demande diminue (la bulle immobilière), soit des biens intellectuels (la bulle Internet par exemple). Le système est viable si les emprunteurs produisent suffisamment de nouveaux produits et les vendent pour rembourser le capital et les intérêts. Il faut donc une croissance économique, c’est aussi simple que ça. 
      Quand le système dérape comme en 2008 parce que des banques ont prêté à des gens insolvables, il s’en suit un crack et peut-être ensuite une récession. Le risque mortel pour une économie de marché est qu’une récession nous entraine dans une spirale infernale vers le bas. La consommation stagne puis diminue parce que les gens manquent d’argent. Les usines produisent moins, licencient et augmentent ainsi le nombre de consommateurs sans pouvoir d’achat. 
      Je ne sais pas ce qui sera décidé au G2 (je n’ai pas oublier le zéro) mais je pense qu’une remise à plat du système bancaire avec plus de régulation dans les échanges commerciaux est la seule porte de sortie raisonnable. L’autre option, c’est le chaos et l’imprévisibilité. 


    • Pierre Pierre 8 novembre 2010 22:48

      Correction : (je n’ai pas oublié le zéro)


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:56

      C’EST UNE BONNE NOUVELLE ! 


    • SamAgora95 SAMAGORA95 9 novembre 2010 14:16

      Quelque chose m’échappe ou alors vous avez loupé un truc.


      Si je m’en tiens au point 2.

      si j’achète une voiture à 10 000 €, il est vrai que j’ai une voiture d’une valeur de 10 000 €, il est vrai aussi que le vendeur à mes 10 000€, par contre vous oubliez quelque chose !
      j’ai -10 000 € dans mon compte, et le vendre à - une voiture dans son parc.
      tout ça doit donc s’annuler. 
      Au final j’ai tout simplement échangé 10 000 € contre une voiture et le vendre l’inverse,
      donc 10 0000 € = 10 000 €

      Lorsque l’on dit que l’achat d’un bien créer de la monnaie, c’est lorsque il y a un prêt ; la banque n’a pas d’autre solution que de créer l’argent du prêt, qui s’annulera avec le remboursement du client (si tout se passe bien), sinon ça crée des actifs pourris pour la banque si les prêt n’est pas garantie ou de mauvaise qualité (les subprimes) 









    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 14:43

      VOTRE QUESTION EST PLEINE DE BON SENS

      UN PRODUIT, UN BIEN EST A LA FOIS UN OBJET TANGIBLE ET L’INCARNATION D’UNE VALEUR ATTRIBUEE. C’EST LA DIFFERENCE ENTRE FLUX ET STOCK. C’EST LA MEME CHOSE (PRODUIT) DONT ON PARLE. MAIS LE PREMIER, LE FLUX, EST FLUIDE, LE SECOND EST STATIQUE. C’EST AUSSI SIMPLE QUE CELA.

      LE FONDEMEMENT MEME DE LA MONNAIE EST LA VALEUR DE REPRESENTATION DE LA RICHESSE REELLE.

      UN PAYS RICHE N’EST PAS UN PAYS QUI A BEAUCOUP DE MONNAIE. UN PAYS RICHE EST UN PAYS QUI A BEAUCOUP DE BIENS, DE SERVICES, D ;INFRASTRUCTURES,, ETC. ET QUI EMET RAISONNABLEMENT UNE MONNAIE REPRENTATIVE DE DE CETTE RICHESSE REELLE ET TANGIBLE.


    • JL JL 8 novembre 2010 11:28

      Je me suis arrêté là, je cite :

      « Si Monsieur Dupont possède 100 euros et va les déposer à la banque Banco, il en résultera que M. Dupont possédera 100 euros (sa créance sur la banque) et la Banco possédera 100 euros (l’argent déposé par M. Dupont sur son compte) »

      Non, la banque ne possède pas les 100 euros de Dupont : elle les lui doit. Autrement dit, pour elle c’est une dette.

       Qu’elle peut vendre, c’est le privilège des banques ! Et au passage, elle prélèvera sa part, non pas sur ces 100 euros-là, mais sur la valeur de l’euro. Et c’est là que le bât blesse.

      Mais si vous voulez additionner les débits et les crédits, faites, je vous en prie. Moi je dis ça, je dis rien !


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:17

        EN DROIT FEDERAL AMERICAIN LA BANQUE EST PROPIRETAIRE DE L’ARGENT DEPOSE SUR LES COMPTES DE SES CLIENTS.
        LES CLIENTS ONT SIMPLEMENT UNE CREANCE, MAIS ILS ONT CEDE LEUR PROPRIETE DE L’ARGENT DEPOSE.

        EN DROIT FRANCAIS C’EST MOINS CLAIR CAR LES DEUX PARTIES SONT A LA FOIS PROPRIETAIRES ET DETENTRICES. 

        LE DROIT EUROPEEN NE TRANCHE PAS ET CHAQUE ETAT A UNE VISION DIFFERENTE.

        IL N’EN RESTE PAS MOINS QUE POUR REPONDRE A VOTRE CITATION, SI VOUS PRETEZ VOTRE BICYCLETTE A VOTRE VOISIN, IL A VOTRE BICYCLETTE, MAIS ELLE VOUS APPARTIENT. QUI « A » LA BICYCLETTE ? VOTRE VOISIN
        EST-CE QU’IL EXISTE DEUX BICYCLETTES ? NON. MAIS IL Y A UN PROPRIETAIRE ET UN POSSESSEUR. ET SI VOTRE VOISIN PRETE VOTRE BICYCLETTE A SON PROPRE VOISIN, IL Y A UN PROPRIETAIRE, UN DETENTEUR ET UN TIERS DETENTEUR.

        LA MONNAIE EST UN BIEN FONGIBLE QUI EXISTE PAR SA VALEUR NON PAR SA NATURE.

        LE RAISONNEMENT DE L’ARTICLE EST DONC VALIDE.
        IL N’EST PAS LE MIEN, C’EST JOHN MAYNARD KEYNES QUI L’A DEMONTRE AVEC BRIO. LUI ET D’AUTRES.

        MAIS VOTRE REMARQUE EST PLEINE DE BON SENS 


      • JL JL 8 novembre 2010 18:28

        Olivier Chazoule, dont acte ! J’ai donc pursuivi ma lectrure, mais hélas ! J’ai calé là, je cite :

        « Les 100 euros de M. Dupont auront donc créé 400 euros supplémentaires d’où le résultat suivant : 100 euros = 500 euros. C’est là que réside la véritable création de monnaie. Dans la pratique il y a de la déperdition dans le système du fait des taxes, des commissions bancaires et des frais de transactions. »

        J’ai souligné en gras l’endroiit précis : vous voulez dire que les taxes, c’est de l’argent qui se volatilise ?

        Merci de bien vouloir éclairer ma lanterne.

        Pourriez-vous, svp, nous donner un lien qui nous perméettrait de lire si possible une tradictiond de la démonstraion originale de Keynes ?

        Ps. SVP, écrivez normalement, j’ai beaucoup de mal avec les capitales. Merci d’avance.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 18:51

        VOUS DONNEZ VOUS-MEME LA REPONSE A VOTRE QUESTION-CONTRADICTION QUI EST LOGIQUE ET TRES INTERESSANTE : SI LA BANQUE DOIT CET ARGENT, C’EST QU’ELLE LE POSSEDE

        SI VOUS ACHETEZ UN APPARTEMENT ET PRENEZ UN CREDIT, CE QUI EST LE PLUS FREQUENT, VOUS POSSEDEZ L’APPARTEMENT EN VERTU D’UNE CESSION DUMENT ENREGISTREE PAR NOTAIRE SOUS FORME D’ACTE DE VENTE ENREGISTRE AU BUREAU DES HPOTHEQUES ET AUX IMPOTS.

        VOUS POSSEDEZ DONC L’APPARTMENT

        CEPENDANT UN AUTRE DOCUMENT, UN ACTE DE CREDIT SUPPORTE PAR UNE HYPOTHEQUE (DOIT REEL) DE LA BANQUE SUR VOTRE APPARTMENT ATTESTE DE VOTRE DETTE A LA BANQUE 

        VOUS POSSEDEZ DONC L’APPARTEMENT ET VOUS EN DEVEZ LA VALEUR A LA BANQUE EN MEME TEMPS

        L’ARTICLE LE DIT CLAIREMENT


      • JL JL 8 novembre 2010 19:21

        Olivier Chazoule,

        J’aurais peut-être dû souliger en gras ma question à laquelle vous n’avez pas répondu dans ce post qui ne faitque répéter le précedent.

        Ma question :

        vous voulez dire que les taxes, c’est de l’argent qui se volatilise ?

        Ps. Pour passer de l’écriture en capitale à un police bas de casse, il suffit d’appuyer sur la touche clavier ad’hoc. Sur mon clavier, c’est la troisième en partant du bas, et la plus aà gauche. Merci d’en tenir compte si ma question ci-dessus ne vous déstabilise pas.


      • JL JL 8 novembre 2010 20:16

        D’une certaine façon, ce que nous décrit l’auteur, c’est une pyramide dePonzi. Curieusement, aucun libéral n’y trouve à redire.

        Mais le système de retraite par répartition ne procède pas autrement. Et bizarrement, là ils ne sont plus d’accord.

        Cherchez l’erreur !

        Un indice : tout ça ça marche parce qu’il y a la confiance. Tuer la confiance, c’est tuer la démocratie. En s’en prenant à la retraite par répartition, le gouvernement inféodé au libéralisme tue la démocratie. Le pb c’est que les banques sont son seulement « too big too fail », mais ont fait en sorte que c’est en passer par là ou crever.

        Pour ce qui est de l’argent public qui se volatilise, et puisque l’auteur se réfère à Keynes, je l’invite à lire ceci :

        Les vertus oubliées de l’activité non marchande : « Faisant un détour par John Maynard Keynes et par Karl Marx, Jean-Marie Harribey s’attache à déconstruire les idées banalisées du libéralisme, telles que « c’est l’activité marchande qui paie le non-marchand », ou encore « c’est le consommateur qui crée la valeur ». En renversant complètement les données (autrement dit, en remettant ces idées sur leurs pieds), il montre, par exemple, que « les travailleurs des services non marchands produisent le revenu qui les rémunère ». L’économie n’est pas un jeu à somme nulle où ce que produit l’un est pris sur l’autre. Et la richesse socialisée n’est pas moins richesse que la richesse privée, au contraire. » « Pour évacuer l’idée que le financement d’une activité non marchande proviendrait d’un prélèvement sur le fruit de l’activité marchande, plaçons-nous dans une hypothèse irréaliste aujourd’hui, mais qui vaut pour la logique d’un raisonnement « à la limite », dans une perspective dynamique. Supposons que la sphère non marchande s’élargisse progressivement et que le paiement des biens et services qui y sont produits soit socialisé par l’impôt. Si la part de cette sphère dans la production totale tendait vers le maximum de 100 %, il serait impossible de considérer que son financement est assuré par un prélèvement sur une sphère marchande en voie de disparition. »… « Ainsi, dans toutes les sociétés capitalistes contemporaines, se combinent principalement trois formes de mise en œuvre des capacités productives. La première, dominante, concerne le travail salarié qui aboutit à une production de valeur marchande destinée à grossir le capital. La deuxième concerne le travail salarié dans les administrations produisant des valeurs d’usage monétaires bien que non marchandes (éducation et santé publiques). Enfin, il existe un troisième pan de l’activité humaine, dans la sphère domestique ou dans le domaine associatif, dont le produit est non monétaire. L’idée soutenue ici est que les deux dernières ne sont pas nées d’une soustraction au produit de la première, ni à celui du travail indépendant »

        pour renvoyer le discours libéral au musée des idéologies (id précédent) : L’expression « les impôts financent les dépenses publiques » est trompeuse. L’ambiguïté provient de la confusion entre financement et paiement. La production capitaliste est financée par les avances de capital en investissements et salaires, avances dont la croissance sur le plan macroéconomique est permise par la création monétaire ; et les consommateurs paient. Quel rôle joue l’impôt vis-à-vis de la production non marchande ? Il en est le paiement socialisé. Le contribuable ne « finance » pas plus l’école ou l’hôpital que l’acheteur d’automobile ne « finance » les chaînes de montage d’automobiles. Car le financement est préalable à la production, que celle-ci soit marchande ou non marchande. Et le paiement, privé ou socialisé, lui est postérieur. Enfin, l’activité productive supplémentaire engendre un revenu et donc une épargne supplémentaire qui vient s’ajuster à l’investissement déclencheur, tant privé que public. Il convient donc d’apporter une réponse logique à un problème d’ordre également logique : l’économie capitaliste étant une économie monétaire, pourrait-on effectuer des prélèvements sur une base qui n’aurait pas encore été produite et, pis, qui devrait résulter de ces prélèvements ? Puisque c’est logiquement impossible, le retournement s’impose : la production non marchande et les revenus monétaires qui y correspondent précèdent les prélèvements. Autrement dit, et c’est là le point crucial pour renvoyer au musée des idéologies le discours libéral : les travailleurs des services non marchands produisent le revenu qui les rémunère."

        il y a deux impensés dans l’idéologie libérale. (non pensée) : Premièrement, ce sont les travailleurs du secteur capitaliste — et non pas les consommateurs — qui créent la valeur monétaire dont une partie sera accaparée par les capitalistes, et ce sont les travailleurs du secteur non marchand — et non pas les contribuables — qui créent la valeur monétaire des services non marchands….l’économie capitaliste est un circuit dont les deux actes fondateurs sont la décision privée d’investir pour produire des biens et des services marchands et la décision publique d’investir pour offrir des services non marchands. Autrement dit, les « prélèvements obligatoires » sont effectués sur un produit intérieur brut (PIB) déjà augmenté du fruit de l’activité non marchande.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 22:46

        POUR LES CAPITALES, L’EXPLICATION A ETE DONNEE DANS UN AUTRE POST.

        POUR LE RESTE LA SIGNIFICATION EST POURTANT EVIDENTE : LA CREATION DE MONNNAIE N’EST PAS UNE ADDITION DE 100 + 100 + 100 = 300, ELLE EST, COMME LE FAISAIT REMARQUER JUSTEMENT UN LECTEUR DIMINUEE DE 10 % ENVIRON A CHAQUE TRANSACTION.
        C’EST CE QU’ON APPELLE « LA FRICTION MONETAIRE » TRADUITE PAR L’ADDITION SUIVANTE 100 + 90 + 81 (90% de 90) = 271. 

        DONC D’UNE PART ON « PERD » DES POINTS DANS LE CALCUL DE LA CREATION DE MONNAIE, MAIS CES POINTS SONT COMPENSES DANS LE MEME CALCUL PAR L’EFFET ICI MATHEMATIQUE DES IMPOTS, DES COMMISSIONS BANCAIRES ET DES INTERETS VERSES AU DETENTEURS DE COMPTE MAIS AUSSI AUX INSTITUTS D’EMISSION MONETAIRES PRETEURS DE DERNIER RESSORT [INTERETS EN SENS CONTRAIRE QUI SE COMPENSENT IMPARTIELLEMENT].

        C’EST UNE SIMPLE EXPLICATION ARITHMETIQUE ET NON UN DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE SUR LES IMPOTS OU LES COMMMISSION BANCAIRES QUI SONT DES IDEES SIMPLES QUE TOUT LE MONDE COMPREND. 


      • JL JL 8 novembre 2010 23:07

        Vous répondez à coté. L’arithmétique néolibérale qui n’a d’intérêt que du point de vue des banksters est incompréhensible pour tout individu doté d’un minimum de sens moral.

        Je vous ai posé une question précise à laquelle vous ne savez pas répondre puisque ce n’est pas dans vos schémas.

        C’est inutile de me répondre, je ne lirai pas.

        A tous, je conseille ce nouvel article de Frédéric Lordon :

        http://blog.mondediplo.net/2010-11-08-Crise-europeenne-deuxieme-service-partie-1

         

      • JL JL 8 novembre 2010 23:29

        Petite mise au point : ce qui cloche dans votre explication, c’est que tout y est mélangé : la monnaie, la richesse, la valeur, la dette, etc. Bien plus grave que ce mécanisme de « création monétaire » c’est la spéculation ou plutôt les spéculations : en effet, si la création monétaire qui n’est en fait que de l’anticipation monétaire par le crédit bancaire est un cofacteur de création de richesse, ce n’est pas du tout le cas de la spéculation laquelle est un moyen d’enrichissement unilatéral dans un jeu à somme nulle : l’enrichissement des uns se fait sur l’appauvrissment des autres. Nous savons que, désormais ce n’est plus la bourse qui finance les entreprises mais les entreprises qui financent la bourse.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 23:39

        RIEN N’EST MELANGE, C ;EST VOUS QUI VOUS MELANGEZ LES PEDALES (MAIS JE SOUPCONNE QUE VOUS LE FAITS A DESSEIN POUR RIRE ET FAIRE RIRE)

        PAR CONTRE CE QUE VOUS DITES EST DIFFICILE A COMPRENDRE DANS LA MESURE OU ON NE PARLE PAS DE SPECULATION, PUISQU’UNE BANQUE CENTRALE N’A PAS A SPECULER DU FAIT QU’ELLE CREE ELLE-MEME LA MONNAIE.

        AUTREMENT DIT, UN MILLIARDAIRE PEUT VOLER LE JOURNAL SUR LE PAILLASSON DE SON VOISIN... MAIS OBJECTIVEMENT QUELLE UTILITE A-T-IL A LE FAIRE ?

        AUCUNE

        DONC IL NE LE FAIT PAS


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 8 novembre 2010 23:45

        VOUS ECRIVEZ : « C’EST INUTILE DE REPONDRE JE NE LIRAI PAS »

        C’EST BIZARRE D’ECRIRE A DES LECTEURS POUR LEUR DONNER NOTICE QU’ILS SONT INTERDITS DE LIRE ET DE REPONDRE

        MAIS IL EST TARD, PEUT-ETRE DEVRIEZ-VOUS ALLER DORMIR

        NE VOYEZ PAS DE MALICE DANS MA REPONSE, LA REALITE EST QUE JE SUIS PERSUADE QUE VOUS AVEZ ECRIT CES MOTS DANS UN MOUVEMENT D’HUMEUR ALORS QUE SANS AUCUN DOUTE VOTRE PENSEE EST HABITUELLEMENT TOLERANTE 


      • JL JL 9 novembre 2010 00:00

        Bon, j’ai lu. Lorsque vous parlez de pertes dues aux taxes, qu’importe en effet puisqu’il s’agit de monnaie de singe !? Et c’est là que je trouve que vous mélangez,. tout si bien que je ne comprends pas où vous voulez en venir avec cet article sur des mécanismes archi connus.

        De plus, je ne supporte pas votre écriture en capitales. Je ne vous répondrai plus.


      • xbrossard 9 novembre 2010 11:20

        @l’auteur


        « IL N’EN RESTE PAS MOINS QUE POUR REPONDRE A VOTRE CITATION, SI VOUS PRETEZ VOTRE BICYCLETTE A VOTRE VOISIN, IL A VOTRE BICYCLETTE, MAIS ELLE VOUS APPARTIENT. QUI »A« LA BICYCLETTE ? VOTRE VOISIN
        EST-CE QU’IL EXISTE DEUX BICYCLETTES ? NON. MAIS IL Y A UN PROPRIETAIRE ET UN POSSESSEUR. ET SI VOTRE VOISIN PRETE VOTRE BICYCLETTE A SON PROPRE VOISIN, IL Y A UN PROPRIETAIRE, UN DETENTEUR ET UN TIERS DETENTEUR. »


        à ben alors, de quoi se plaint le pauvre qui se fait voler sa bicyclette ? il en ai toujours propriétaire !

        d’ailleurs, on peut appliquer ce principe pour la répartition des richesses entre riches et pauvres ; après tout, le travaille des pauvres produit des biens et les riches n’en ont que l’usufruit....
        on peut continuer loin dans le délire...du grand délire d’avocat...

        d’ailleurs les avocats (tiens quel hasard, comme Sarkozy...) sont vraiment les héraults de notre époque ; beau parleur, près à rabattre le caquet de tout ces cons de pauvres qui ne savent pas s’exprimer, mais surtout bon pour les entuber dans les grandes largeurs....

        parce que quand même, dire que l’on a triplé la richesse en faisant trois échanges, il faut le faire... Si c’était le cas, ça ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de pauvres en France...

      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:28

        ETRE IMPOLI ET FERME A LA REALITE N’A JAMAIS GRANDI L’HOMME.
        JE NE DIS PAS QUE VOUS FAITES PARTIE DE CE GENRE DE PERSONNE, HEUREUSEMENT.
        MAIS TROP DE CAFE PEUT VOUS RENDRE NERVEUX


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:31

        MON MESSAGE SUR L’IMPOLITESSE S’ADRESSAIT A JL ET NON A M. BROSSARD


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 12:33

        POUR M. BROSSARD, LA REPONSE QUE JE PEUX LUI DONNER ET QUI PRETE A DEBAT (ET C’EST TANT MIEUX) C’EST QUE LA MONNAIE SE CREE AINSI ET QU’ON N’A PAS TROUVE MIEUX JUSQU’A MAINTENANT POUR L’EXPLIQUER 


      • JL JL 9 novembre 2010 15:18

        Il se trouve que je réagis quand je suis « interpellé » . C’est le cas ici. L’auteur confond l’indifférence
        et l’insulte. Sans doute trop d’égocyl dans sa tisane.

        Xbrossard vous écrivez : « parce que quand même, dire que l’on a triplé la richesse en faisant trois échanges, il faut le faire... Si c’était le cas, ça ferait longtemps qu’il n’y aurait plus de pauvres en France.... »

        Vous noterez que l’auteur ne répond pas à « votre remarque (qui est) pleine de bon sens » et botte en touche !

        Pourquoi ? Parce que la théorie néolibérale nie la nuance entre monnaie et richesse : celui qui possède la monnaie possède potentiellement la richesse ... des autres ! Et puisque l’échange est créateur de monnaie dans ce système diabolique « qu’on n’a pas trouvé mieux », leur conclusion est que l’échange et l’échange seul, est créateur de richesses !

        Comme ça, ils ont la conscience en paix !!!

        CQFD.

        Maintenant l’auteur peut clamer en majuscule que j’ai bu trop de café, je n’en ai rien à cirer.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 15:40

        MONSIEUR JL EST BIEN DISTRAIT

        LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS.

        DEPUIS 24 HEURES VOUS DITES QUE JE BOTTE EN TOUCHE SUR CE CONCEPT RECONNU, PROUVE ET EVIDENT ET VOUSME CONDUISEZ A LA REPETER A L’ENVI.

        MAINTENANT JE ME PERMETS DE VOUS POSER UNE QUESTION : PENSEZ-VOUS QUE COPERNIC, COMME KEYNES, POSENT UNE MENACENT POUR LA SECURITE DE LA PLANETE ET LA PAIX DES MENAGES ?

        EN ATTENDANT VOTRE PROCHAINE DENEGATION DE L ;EXISTENCE DU SOLEIL ET DE LA LUNE... 


      • JL JL 9 novembre 2010 15:46

        Cet article confond monnaie et richesse et l’auteur prouve dans toutes ses interventions qu’il persiste et signe.

        La théorie néolibérale nie la nuance entre monnaie et richesse ! Et puisque l’échange est créateur de monnaie dans ce système diabolique « qu’on n’a pas trouvé mieux », leur conclusion est que c’est l’échange qui est créateur de richesses ! Et c’est ainsi qu’ils arrivent à se convaincre que, comme ce sont eux qui mulltiplient la monnaie, il est normal qu’ils se taillent la part du lion dans la richesse réellement produite.




      • JL JL 9 novembre 2010 15:59

        Allez, je vais porter l’estocade : l’auteur amalgame monnaie et richesse !

        Et devinez qui a dit : « l’amalgame est l’arme des fascistes » ?

        Un autre « avocat » : notre guide ; que dis-je, phare de la pensée, talonnette 1er ! Il est vrai qu’il s’y connait, en la matière.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:00

        IL N’Y A PAS DE RAPPORT ENTRE CE QUE VOUS DITE ET LE CONTENU DE L’ARTICLE. JE NE SAIS PAS QUOI VOUS REPONDRE CAR VOUS NE VOUS POSEZ PAS DE QUESTION ET EN POSEZ ENCORE MOINS AUX AUTRES.

        OUVREZ UN VRAI DEBAT


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:01

        TOUT CE QUI EST EXCESSIF EST INSIGNIFIANT DISAIT L’AUTRE


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 9 novembre 2010 16:04

        VOUS DITES :

        Et devinez qui a dit : « l’amalgame est l’arme des fascistes » ?

        VOTRE INSULTE EST UN DELIT PENAL


      • JL JL 9 novembre 2010 16:12

        « LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS. » (loteur)

        Richesse multipliée ? en combien de temps ? Depuis l’origine des temps ? Et quelles richesses ? Où ? Je ne vois que celle qui é été produite à la sueur des fronts et qui a été consommée au fil du temps, et dont il demeure l’écume.

        loteur amalgame dette et monnaie, puis monnaie et richesse par un sophisme majuscule, et persiste à dire que je suis excessif ! Un comble !

        Ce qui est excessif c’est la prétention de ceux qui, ayant entre les mains une machine à fabriquer de la monnaie de singe, prétendent au droit de convertir cette monnaie de Monopoly comme il l’appelle lui-même, en espèces sonnantes et trébuchantes, et dont la valeur écrite en encre pas sympathique du tout dépasse largement le total des richesses disponibles dans ce monde !


      • JL JL 9 novembre 2010 16:18

        « VOTRE INSULTE EST UN DELIT PENAL »

        De l’intimidation maintenant ?

        Où avez-vous vu une insulte ? Vous amalgamez dettes, maonnaie, richesses, ça c’est factuel.

        Nicolas sarkozy a bien dit, je cite : « L’amalgame est l’arme des fascistes » ! ça c’est factuel aussi.

        Je ne suis pas responsable des conclusions que vous en tirez.


      • xbrossard 9 novembre 2010 16:30
        @l’auteur

        « LA MULTIPLICATIONDE LA RICHESSE PAR 3, 10 OU 15 A ETE DEMONTREE ECONOMIQUEMENT, MATHEMATIQUEMENT ET ECONOMETRIQUEMENT IL Y A PLUS DE 60 ANS.  »

        arrêter de nous faire croire que l’économie est une science dure comme les mathématiques, des dizaines d’économistes nobellisés ont pu raconté un paquet de conneries et se tromper tous au final.

        tenez, jetez un oeil sur ce lien, une interview d’un mathématicien, un vrai, sur les composantes mathématiques en économie :


        les seules mathématiques qui pourraient s’appliquer à l’économie, c’est la théorie des jeux, parce que ce n’est que ça l’économie, des règles du jeu qu’applique les puissants aux dépend des faibles.

        Vous voudriez de toutes vos forces que vos théories mathématiques s’appliquent pour que l’on ne puisse plus vous contredire, mais ça ne marchera jamais. 

        Pourquoi ? tout simplement car contrairement à la physique par exemple, qui s’appuie sur des « agents » élémentaires, les atomes (et mêmes des particules plus petites) dont le comportement est parfaitement modlisable et reproductibles, les agents élémentaires en économie sont les hommes, qu’ils soient consommateurs, producteur, etc... hors, ces agents n’ont pas de comportement automatique puisque leurs décisions sont du fait du libre arbitre...

        en tant qu’homme, rien ne m’oblige à acheter toujours le moins cher, si j’ai envie d’aider un copain par exemple...

        vouloir mettre l’être humain en équation, c’est le premier pas vers la barbarie...

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