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Accueil du site > Actualités > Economie > Retraite par répartition, atteinte à la liberté de choix individuelle

Retraite par répartition, atteinte à la liberté de choix individuelle

Le système par répartition est proche de ce qu’on appelle la pyramide de Ponzy, où le revenu est basé sur le « recrutement » de nouvelles personnes, et non sur la constitution de droits réels : on offre une retraite produit future (la future pension de retraite), qui n’est en fait qu’une simple promesse.

Ce revenu futur n’est pas officiellement garanti sur son montant et sa valeur est constamment révisable. Ce système sacrifie l’avenir au nom de l’immédiat, au nom d’une soi-disant solidarité intergénérationnelle (alors que la « solidarité » est une action volontaire par définition qui n’existe plus lorsqu’elle est rendue obligatoire). Il ne peut fonctionner que si la coercission étatique s’applique et oblige tout le monde à cotiser (c’est la fonction, dans un certain nombre de pays, des institutions de « sécurité sociale »).

Les « solutions » étatiques au phénomène de transition démographique et de vieillissement de la population consistent à diminuer le montant des retraites, augmenter les cotisations ou obliger les salariés à travailler toujours plus longtemps : les victimes sont tantôt les actifs, tantôt les retraités, souvent les deux.

De plus, la gestion des retraites tend à être discriminatoire en France, les bénéficiaires des régimes spéciaux de retraite et les fonctionnaires étant avantagés par rapport aux actifs du secteur privé.

Une autre injustice tient au fait qu’avec la répartition, celui qui décède avant sa retraite a cotisé pour rien, ses héritiers n’obtenant rien.

L’injustice fondamentale, qui remonte à la mise en place du système par répartition, est que la première génération de retraités qui a bénéficié du système n’a jamais cotisé.

Cette « dette cachée », perpétuée par le système, empêche aujourd’hui un passage brutal de la répartition à la capitalisation (le passage, dans le sens inverse, de la capitalisation à la répartition est très facile, et les gouvernements ne se sont jamais privés de mettre en œuvre cette action confiscatoire et de détruire les systèmes individuels qui existaient déjà).

On pourrait dire que la spoliation des générations suivantes a été installée dès le début, permettant alors aux politiciens promoteurs du système d’empocher leurs profits sur le marché politique.

Afin de corriger ou d’atténuer ce passage « brutal » de la répartition à la capitalisation, il convient de dire que ce passage peut être réalisé et qu’une méthodologie traduisant cette évolution existe et a été appliquée. En effet, des procédures et des élargissements progressifs à toute la population ont été menées, non en France, mais au Chili, dans le cadre de la libéralisation et de la Privatisation de l’Economie, lorsque, entre 1978 et 1980,José Pinerai était Ministre du Travail et des Retraites.

La seule issue est un passage progressif de la répartition à la capitalisation, avec à terme la suppression de l’obligation de cotiser à un organisme de retraite étatique ou pseudo-étatique.

Une obligation d’épargner pour sa propre retraite devrait être maintenue, tout en permettant aux actifs de choisir leur mode d’épargne ou de cotisation. En France, l’abrogation du monopole de la sécurité sociale permettrait à des organismes de retraite concurrents de propose différentes solutions, permettant un choix libre et responsable des individus.

Les cotisations retraite obligatoires constituent tant une spoliation et une déresponsabilisation des individus, qui s’apparente à un paternalisme méprisant ("si on les laisse faire ce qu’ils veulent, ils vont dépenser tout leur revenu et n’épargneront pas pour leurs vieux jours"), les mêmes individus étant cependant jugés assez responsables pour pouvoir voter et influer ainsi sur l’évolution de leur pays.

Par conséquent, les personnes doivent retrouver une liberté de choix totale, ce qui signifie qu’on les laisse préparer leur retraite comme elles l’entendent.

Une mauvaise solution serait de décréter que la gestion des retraites soit confiée à l’entreprise dans laquelle travaillent les salariés, celle-ci pouvant alors avoir tendance à placer le fonds de retraite des personnels dans ses propres actions, ce qui engendre un risque énorme pour les salariés concernés (perte à la fois de son emploi et de son épargne en cas de faillite : voir le scandale du fonds de retraite Enron en 2001 aux USA. Les moyens éprouvés d’investir à long terme, en diversifiant le risque, ne manquent pas et permettent de se passer avantageusement des « services » de l’État, ou, si on est salarié, des services très « intéressés » de son propre employeur.

Les opposants à la capitalisation soulignent le risque plus élevé de ce type de système (le cas d’Enron est toujours cité), en oubliant que la sécurité des placements s’obtient par la diversification (alors que pour Enron le fonds de pension de l’entreprise était investi uniquement en actions Enron).

Il n’y a aucune raison valable de confier la gestion de sa retraite à son employeur ou à un fonds de pension unique, il est capital que la liberté de choix et de gestion appartienne à chacun.

L’offre peut être très large, qu’elle soit à but lucratif ou non : assurances, organismes financiers, mutuelles, associations, etc., sans compter la solidarité familiale, qui a toujours été historiquement la vraie solidarité intergénérationnelle (par le don, l’héritage, la mise en commun).

Dans les cas de retraite de capitalisation problématiques constatés par le passé, il est trop facile d’accuser le « marché » quand justement ce marché n’a pas pu fonctionner librement du fait de contraintes étatiques particulières


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78 réactions à cet article    


  • cardom325 cardom325 16 mars 2013 08:26

    Spartacus a ses références , Jose Pinerai, ministre de Pinochet .....ah ben oui, une bonne petite dictature de Droite çà nous ferait du bien

    Si la première génération de travailleurs n’ a pas cotisé, c ’est que les patrons les payait alors à coups de pied dans le cul et qu’ils n’avaient sûrement pas les moyens d’avoir thésaurisé, d’autant que ce n’était pas obligatoire . Pour vous, le pauvre est imprévoyant,.....s’il a un morceau de pain, qu’il en garde la moitié pour demain

    En plus, je vois le genre de placements que vous proposez, sans risques nous dites vous, aussi sûr qu’une centrale nucléaire japonaise , permettez moi d’avoir des doutes , bien sûr géré par le Privé, je téléphone à Barack, je vais lui demander de libérer Madoff, il va nous gérer çà d’une main de maître

    Vous avez une obsession, y’en a qui créent de la richesse et d’autres qui en profitent, mais la réalité n’est pas aussi caricaturale que vous la décrivez , difficile de trouver un système qui répartisse la richesse en fonction du mérite , en tous cas, celui que vous proposez n’est pas viable


    • spartacus spartacus 16 mars 2013 08:59

      @cardom325

      Pour info sur Pinerai :
      Les gens ont un tel bon souvenir de l’efficacité économique de José Pinerai, que son frère est l’actuel président du Chili, Sébastien Pinerai. 

      A la chute de Pinochet, José Pinerai a construit la nouvelle constitution démocratique de 1980...
      A date c’est Chili est le seul exemple connu de transition de la répartition à la capitalisation. 

      Quelle réforme peut contribuer autant à la richesse ou à la prospérité d’un pays que celle ci ? L’épargne au Chili est passé de 2 à 26 % du PNB en 20 ans. 
      Le taux de croissance du PNB a été de 3 % par an au début et de 7 % au cours des 12 années suivantes. 
      Avez un taux de 7 % par an, le PNB a doublé tous les 10 ans. 
      En 20 ans le PNB du Chili aura été multiplié par 4.

    • JL JL 16 mars 2013 11:10

      José Pinerai est inconnu chez Google, sauf dans les posts de Spartacus !

      Sur la croissance de l’économie, j’invite les lecteurs à consulter ce graphique qui montre que le PNB du Chil est resté dans les mêmes valeurs sur une période de 50 ans, de 1961 à 2011. Quand un pays possède de bonnes ressources naturelles encore intactes, les prédateurs capitalistes s’en emparent pour l’exploiter, et après, ils se prévalent de leurs turpitudes en disant que c’est grâce à eux que l’économie y est florissante.

      Le PNB est une chose, les inégalités une autre : " Bien que le Chili affiche l’un des plus hauts PIB/habitant d’Amérique Latine, la pauvreté touche toujours près de 20% de la population et les inégalités restent fortes. "


    • cardom325 cardom325 16 mars 2013 13:13

      Pour vous montrer que je suis constructif, tout en étant moi même ex fonctionnaire , et pas encore en retraite, je pense qu’il serait bon de réformer le système pour qu’il soit plus équitable , mais le système par répartition , aussi imparfait soit il, ne confie pas l’argent à des banksters et doit être maintenu

      le« tout privé » que vous préconisez dans tous les domaines est suicidaire , regardez l’exemple de la gestion de l’eau , vous pouvez bouffer du fonctionnaire à longueur d’article, cela ne fait pas avancer vos théories

      L’absence de nuances dans vos propos rend votre discours inaudible , c ’est dommage


    • spartacus spartacus 16 mars 2013 14:29

      Ne vous excusez pas, ceux qui contestent sont tous des bénéficiaires de régimes spéciaux en surnombre ou avec plusieurs pseudo. 


      Maintenir l’inégalité scandaleuse au nom de quoi ?
      De l’inégalité entre fonctionnaires et les différences entre privé et public ?
      Au nom de ceux qui ont des « bonifications et ceux qui n’en ont pas ?
      Au nom de ceux qui ont une retraite qui ne ressemble en rien à leur carrière, juste calculée sur le dernier mois de travail ?
      Au nom d’une machine a faire des dettes envoyées au recouvrement par les générations futures ?
      Vous y voyez quel intérêt a part le sectarisme idéologique d’une artificielle solidarité ? 
      De l’harmonisation par absorption des régimes spéciaux ultra déficitaires par le régime général et les maintiens des spécificités des plus avantagés ? 

      Il est difficile dans un pays socialiste avec très peu de liberté exposer la réalité du monde.

      Vous prenez un exemple de service en situation de semi monopole »l’eau« . Vous n’avez aucun choix de votre distributeur hors mis celui qui passe dans votre rue. Comme l’assurance retraite, c’est les dérives sont liées a l’inconséquence d’une situation de monopole.
      L’organisme de retraite se choisit, comme une banque. Les droits suivent l’individu, comme un Plan d’épargne.

      La capitalisation n’a que des avantages. 
      Elle conforte l’assurance d’avoir une retraite. Elle permet la liberté individuelle de sa date de départ. Certains veulent partir tôt, d’autres tard. La trésorerie de capitalisation de retraite est faite sur des placement de long terme, et donc fiables. Elle assure à l’économie des placement de long terme. Par exemple, le Francais d’une multinationale France, non seulement il ne cotise pas pour lui, est incapable de savoir ce qu’il aura à la retraite, ne peut partir quand il veut et en plus les bénéfices de son travail servent à payer le retraité Hollandais par le fond qui est actionnaire de sa boite.

      Pour votre info la »sécu" Française est de droit privé. Ne croyez pas qu’elle ne puisse pas faire faillite.

    • Robert GIL ROBERT GIL 16 mars 2013 16:20

      sparagus,
      voici un PPS qui explique clairement le non probleme des retraites...je sais c’est peine perdu tu est lobotomise par le systeme ! Mais regarde quand meme on ne sait jamais, un instant de lucidité...

      voir : PPS RETRAITES


    • La mouche du coche La mouche du coche 16 mars 2013 16:31

      L’auteur fait partie de ces euro trolls financés par Bruxelle. smiley


    • cardom325 cardom325 16 mars 2013 08:28

      je vous reconnais un mérite....celui de proposer des solutions argumentées ....je ne les partage pas, mais elles sont une base de discussion


      • JL JL 16 mars 2013 08:56

        Spartacus se prévaut ici d’un mensonge et d’une turpitude :

        - premier mensonge : la retraite par solidarité intergénérationnelle, qu’on appelle « retraite par répartition » ne serait une pyramide de Ponzi que si et seulement si les retraités ne mouraient pas ou si la source de cotisation se tarissait, autrement dit, si les cotisations des nouvelles générations se tarissaient.

        - La turpitude : c’est la sienne, puisqu’il veut obtenir au prix de ses vociférations, que la source de cotisation se tarisse au profit des retraites par fonds de pensions lesquelles ne sont guère différents d’un organisme de gestion de portefeuille. Cette parenté quasi incestueuse dans le fonctionnement est la porte ouverte au basculement des unes vers les autres de sorte que les dites pensions deviendront des dividendes, et à ce titre, seront transmissibles aux héritiers. A ce stade, oui, ce sera comme une retraite dont les retraités ne meurent pas, puisque les droits seront perpétrés dans les descendances.

        La seule garantie contre la pyramide de Ponzi bâtie sur les retraite c’est la retraite par répartition. Il faut tenir cet acquis social comme on tient une barricade, ou un front dans une guerre, en l’occurrence la guerre que mènent les riches contre les peuples qui ne demandent qu’à vivre modestement et en paix..

        Ce que réclame ici spartacus, c’est le droit de tuer le principe solidarité intergénérationnelle au profit du chacun pour soi.


        • spartacus spartacus 16 mars 2013 09:22

          Les cotisations des nouvelles générations ne se tariraient jamais ? Utopie !

          Parlez nous de cette solidarité avec les fonctionnaires ! 

          Quid de l’inégalité de des régimes ? Vous avez surement des supers explications pour expliquer que le fonctionnaire cotise moins, et reçoit plus ?

          Parlez nous de cette solidarité avec les entreprises publiques ! 

          Parlez nous de la CNAV qui finance les retraites EDF et IRCANTEC avec des cotisations différenciées sur des retraites calculées sur des bases différentes.


          Justifiez nous de cette solidarité avec le salarié EDF : Travailler plus longtemps pour payer des gens qui travaillent moins longtemps ?

          Et qu’a vous on vous demande encore de travailler des années en plus et pas à eux ?

          Quel est exemplaire votre solidarité ! 

          Expliquez, expliquez !! Y’a pas question plus ouverte !

          La France entière souhaite comprendre les privilèges des uns par rapport aux autres !


        • JL JL 16 mars 2013 10:56

          spartacus,

          ne renversez pas les rôles svp : c’est à vous de répondre à mes accusations de mensonge et turpitude.

          Et à ça : ce que ne peut faire une solidarité intergénérationnelle, aucune retraite par accumulation individuelle de capital (les fonds de pension) ne le fera, sinon artificiellement, c’est-à-dire en asséchant sciemment les cotisations des nouvelles générations, càd en tuant sournoisement la solidarité intergénérationnelle.

          Et le meilleur moyen d’y arriver, c’est de faire briser la confiance en ces systèmes, comme on noie son chien en prétextant qu’il a la rage. Et ce sont des gens comme vous qui y arrivent.

          Voulez vous que je vous dise ce qui fait de la droite française la droite la plus bête du monde ? C’est qu’elle a besoin du génie du peuple pour assurer sa richesse et en même temps, de son ignorance pour pouvoir le gruger. Nos « élites » sont minables et dégénérées.

          « Nos plaies ouvertes saignent parce que les gens voient qu’un tas de connards à qui ils ne confieraient même pas un stand de hot-dogs dirigent leurs vies. » (Tim Willocks)


        • spartacus spartacus 16 mars 2013 12:49

          Elle est formidable votre « solidarité générationnelle ».

          Une solidarité comme celle là vous vous la garder. 

          Vos aînés partaient à 55 ans, on y a mis des femmes au bout de 15 ans à la retraite, avec des cotisations moindres.
           Et maintenant vous allez travaillez dans un système fermé ou vous n’avez aucun choix de la date de votre départ, esclave d’un système ou vous aurez toujours plus à payer.
          En payant plus que ceux pour qui vous vous prétendez solidaire, en espérant faire la même arnaque aux générations suivantes, qu’elles travaillent plus pour vous payer plus qu’elles n’auront jamais.

           Que c’est beau la solidarité envers la générations suivante. 
          Que c’est beau de contracter des dettes pour vous payer et leur envoyer la facture.
          Toujours plus de dettes, toujours plus à payer, pour les conforts de ceux qui sont partis bien trop tôt ! 
          Déjà 100 milliards cumulés....une paille la solidarité !

        • JL JL 16 mars 2013 13:29

          Au lieu de dire n’importe quoi, répondez donc à mes arguments.

          Les fonds de pension multiplient par dix les tares et les risques des retraites par répartition. Le principe dit du plus court chemin, appelé aussi ’rasoir d’Occam’, ça vous dit quelque chose ? C’est le principe opposé à celui qui énonce : pourquoi faire simple quand il est si facile de faire compliqué.

          Il est IMPOSSIBLE macro-économiquement parlant, de faire mieux en matière de retraites que le principe de la répartition qui est la meilleure garantie contre les aléas liés au décalages temporels et les escroqueries à grande échelle.

          Si d’aventure, les gestionnaires des fonds de pensions se barraient avec la caisse, que ferait le gouvernement ? Il serait contraint d’intervenir auprès des victimes, et de faire appel à la solidarité nationale, en l’occurrence, à la solidarité intergénérationnelle.

          la vérité, c’est que les prédateurs de la finance sont comme des rats accros à l’argent, qui sentent le fric là où il est et inventent toutes les ruses possibles afin de se l’approprier.


        • spartacus spartacus 16 mars 2013 14:51

          Ne croyez pas que la sécu est un « gage » de probité. Ce sont des caisses de droit privé et elle peut faire faillite. Pas plus qu’elle ne pourrait pas faire l’objet d’escroqueries.

          La répartition n’est pas l’état. 
          C’est même ubuesque puisque c’est plus de 1 000 organismes différents.

          Si il y escroquerie, sur ce point la capitalisation est mieux lotie que la sécu, elle bénéfice de ré-assurance et du code des assurances.
          En France l’assurance vie est toujours adossée à des assurances et des ré-assurances.

          Les « prédateurs » de la finance, comme vous dites, se gargarisent d’avoir comme client la retraite par répartition, une dette à financer moins risquée que de prêter aux PME ou particuliers. 

          La dette d’état et des organismes sociaux c’est au contraire pour eux que des bénéfices, c’est aussi de l’argent qui n’ira pas dans les circuits des prêts aux particuliers ou aux PME.

        • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 09:12

          une des meilleures retraites c ’est la retraite aux flambeaux .


          Avec Flamby elle est en lambeaux .

          • Michel DROUET Michel DROUET 16 mars 2013 11:31

            C’est l’Etat qui est venu au secours des banques lorsqu’elles étaient au bord de la faillite en 2008 Le résultat a été le creusement de la dette publique.

            Alors le système libéral...


            • jean 16 mars 2013 12:51

              Mais bordel , c’est un choix fondamental de société fait par le CNR et De Gaule, pourquoi faire la pub des fonds de pensions qui nous ont menés à la ruine ????


              • spartacus spartacus 16 mars 2013 13:41

                @ Jean

                Ce n’est pas le choix de De Gaule, mais du CNR (Conseil National de la Résistance), au sortir de la guerre. Elle est instaurée par un gouvernement provisoire non élu.Sorti d’un programme politique organisé par les communistes inféodés à l’URSS
                Les professions agricoles, les salariés des régimes spéciaux n’y adhéreront pas. Il existait avant des caisses de retraite qui fonctionnaient très bien, mais le gouvernement de Vichy, avait détourné les provisions des assurances sociales vieillesse pour "l’effort de guerre ».

                La répartition avait un but provisoire.
                On peut parler en ce qui concerne la Sécurité sociale « d’abus de droit », puisqu’en en mai 1946, la proposition de Constitution de la IVe République du CNR est rejetée par référendum démocratique.


              • Gauche Normale Gauche Normale 16 mars 2013 14:38

                Elle est instaurée par un gouvernement provisoire non élu.Sorti d’un programme politique organisé par les communistesinféodés à l’URSS
                Quand il battait les nazis, le CNR non plus n’était pas élu. Au lendemain d’une guerre, c’est un peu normal que le gouvernement soit provisoire et qu’il élabore un programme pour refonder quelque chose. Mais vous donnez la preuve que votre combat est purement idéologique par haine des communistes. Pas très enthousiasmant.

              • spartacus spartacus 16 mars 2013 15:10

                Un simple combat pour la liberté.

                Vous vivez en dépendance totale à l’état et avez remis à lui votre destin.

                Sur votre salaire, vous n’avez de pouvoir individuel sur moins de 25% de celui ci.
                La moité en charge sociales qui vous sont imposées, et vous n’avez pas le droit à la contradiction ou le choix.
                Le solde en Taxes et impôts, votre liberté individuelle est tous les jours menacée dans ce monde en soviétisation.


              • Gauche Normale Gauche Normale 16 mars 2013 17:54

                Un simple combat pour la liberté.

                Avant de prendre le pouvoir, les Thatcher, Reagan et autres délinquants économiques nous expliquaient que contraindre les patrons à verser de bons salaires, à ne pas trop se goinfrer, à financer la sécu et à payer leurs impôts (forts à l’époque, rien à voir avec aujourd’hui) était contraire à la liberté. Pourtant cela a bien fonctionné pendant 30 ans sans dette et sans que personne (sauf ces fous) ne parle de communisme.

                Vous vivez en dépendance totale à l’état et avez remis à lui votre destin.

                À propos de l’État, Thatcher parlait de soviétisme, Reagan lui n’avait qu’une envie : FREEDOM (= l’État est une prison). Que c’est beau. C’est vrai que tout le monde a envie de vivre dans un carcan. Mais ce n’était que de la démagogie. Aux États-Unis l’inventeur de la dette publique incontrôlable n’est autre que Ronald Reagan. Aujourd’hui encore, les Américains doivent accepter des centaines de milliards d’efforts pour rembourser la dette de Reagan. Rembourser la dette, quelle liberté !

                Sur votre salaire, vous n’avez de pouvoir individuel sur moins de 25% de celui ci.
                Eh oui, encore un échec du libéralisme dont les clercs nous disaient qu’au nom de la liberté individuelle, les salaires devaient être négociés par branches et que l’État ne devaient pas y fourrer son nez. Non mais ! Petit problème : le salarié ne peut pas jouir d’un grand pouvoir individuel car on lui dit « si t’es pas content, tu dégages ».

                La moité en charge sociales qui vous sont imposées, et vous n’avez pas le droit à la contradiction ou le choix.
                Bah oui faut pas rêver quand-même, le libéralisme c’est seulement pour les riches. C’est eux qui décident de la fermeture de telle ou telle industrie. Les charges sociales (en réalité cotisations sociales) ont baissé pour les patrons et augmenté pour les travailleurs depuis des décennies. Mais le chômage n’a pas baissé.

                Le solde en Taxes et impôts, votre liberté individuelle est tous les jours menacée dans ce monde en soviétisation.
                Vite Spartacus, venez nous libérer ! C’est vrai que l’on a pas assez de dette publique creusé par les riches. Toujours au nom de l’emploi, hein !

              • reneegate 16 mars 2013 13:06

                Je propose que de tels rédacteurs, qui font l’unanimité sur le site (96% de pas d’accord) ne puissent plus publier leurs articles qui ne sont que des copies de toute la presse officielle. La question que je me pose, c’est que vient faire ce type ici ? A mon avis c’est encore un hyper actif (il doit abuser sur la posologie) et trépignant dans les salles d’attente (le duty free il en a fait le tour) se la joue journaliste. Spartacus tu es irrécupérable


                • cardom325 cardom325 16 mars 2013 13:18

                  je ne vois pas pourquoi Spartacus , avec qui je croise le fer régulièrement sur Agoravox, n’aurait pas le droit de s’exprimer , à vous simplement , soit de le contrer, soit de ne pas lire ses articles


                • spartacus spartacus 16 mars 2013 13:36

                  Le « moinssage » n’est le fait que de peu d’individus et n’est pas le reflet de la réalité . Nous savons qu’un a plusieurs pseudos, pour censurer.


                  Parfois ils se répondent à eux mêmes.
                  C’est une des raison pour lesquelles nous ne voyons pas d’articles de droite sur ce site. 
                  Sauf comme c’est le cas ici le type aux plusieurs pseudos n’a pas fait acte de censure.
                  N’est ce pas Sampiero vezsus Robert Gil, versus cogno versus reneegate versus...


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 14:47

                  Ce n’ est pas l’ article qui est important , c’ est le message qu’ il contient .


                • cardom325 cardom325 16 mars 2013 15:21

                  Là , vous devenez grave .........votre article a été publié, et c ’est bien un article de droite non ?
                  Par contre, vous faîtes référence dans votre curriculum à un site Le Quidam Post etc......et sur ce que j’en ai lu, c ’est bien un site de Droite , de pensée unique

                  votre pensée est minoritaire, en tous cas pour l’instant, cessez de crier au complot , vous savez c ’est aussi dur pour moi de ne pas sortir de mes gonds quand je vous lis qu’il doit être difficile pour vous de supporter mes dires .........cependant, pourquoi auriez vous raison et moi tort ? et inversement bien évidemment ? Nous envisageons la société sous un oeil différent


                • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 13:37

                  la liberté d’ opinion dont tout le monde se targue

                  est loin d’être respectée .

                  Un article , quel qu’ il soit devrait être publié dans le cas contraire on est dans le déni de la liberté d’ expression .

                  Avis à tous ceux qui sont prisonniers de leur façon de penser.



                  • Papybom Papybom 16 mars 2013 21:31

                    Bonsoir Cap’taine

                    Plus un sur ce coup de gueule.

                    Cordialement.

                     


                  • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 13:39

                    ce qu’ ils ne savent pas ces couillons d’ obscurantistes de la pensée , c’ est que le mot liberté signifie liberté .


                    • njama njama 16 mars 2013 13:42

                      Une obligation d’épargner pour sa propre retraite devrait être maintenue, tout en permettant aux actifs de choisir leur mode d’épargne ou de cotisation.

                      Est-ce que vous avez la naïveté de croire que « le Système » (la Finance) vous laisserait placer votre argent comme vous voulez ?
                      Les sommes en jeu sont colossales ... le enjeux sociaux aussi.
                      Le versement de pensions (rentes) dépend d’un stock de capital - accumulation de cotisations - dont les cotisants ne sont pas « propriétaires » , lequel qui servira à financer ces pensions.

                      Une autre injustice tient au fait qu’avec la répartition, celui qui décède avant sa retraite a cotisé pour rien, ses héritiers n’obtenant rien.
                      Les héritiers n’ayant pas cotisé pour « cette retraite », pourquoi devraient-ils obtenir le gain de cette « rente » ? Vous souhaiteriez en faire des ayant-droits ? (la pension de réversion existe pour le conjoint).


                      • spartacus spartacus 16 mars 2013 15:19

                        Intéressant aussi votre remarque.

                        Avec la répartition vous acceptez que vos héritiez payent les dettes de la répartition, mais en cas de capitalisation, vous refuser de lui laisser quelque chose.
                        Beau l’esprit de « solidarité ». 

                        Remarquez aussi l’égalité « fumeuse » de la réversion.
                        Des règles ou les exceptions font la règle générale. Que c’est beau la gestion obligatoire mais inégalitaire de monopoles !

                      • JL JL 16 mars 2013 18:43

                        njama à spartacus : ’Les héritiers n’ayant pas cotisé pour « cette retraite », pourquoi devraient-ils obtenir le gain de cette « rente » ? Vous souhaiteriez en faire des ayant-droits ?’’

                        Mais oui njama, vous mettez le doigt sur tout le non dit de cette affaire ! C’est ce que j’ai dit plus haut : la frontière entre les fonds de pensions et les fonds d’investissements est si mince que, à terme il y aura des mélanges incestueux, et les retraites versées deviendront des dividendes, transmissibles.

                        spartacus qui brandit les pyramides de Ponzi est en train de faire du lobbying pour en fabriquer une, mais à la différence que les nouveaux devront trimer dur pour payer les rentes ainsi acquises par les rentiers, sinon, pas de boulot pour cause de délocalisation !

                        Qu’est-ce qui fait que la retraite par répartition n’est pas une pyramide de Ponzi ? C’est précisément que les retraités meurent un jour ou l’autre si bien que le nombre de bénéficiaires n’a as vocation à croitre !

                        Et là dessus, notre menteur ci-devant spartacus est étrangement muet.

                        Nous avons vraiment la droite la plus bête du monde : il est trop tard pour suivre les autres, et notre seule chance d’en sortir, c’est de ne pas faire comme eux. Pour cela, il faut virer toute cette clique, y compris le FN qui sur ce point est d’accord avec eux, et élire des hommes vraiment de gauche.


                      • Lavine 16 mars 2013 14:18

                        La liberté individuelle commencera-t-elle un jour à apparaitre comme l’attrape-nigaud du siècle ? Sous cette bannière, le champ libre a été laissé aux loups de la société, ceux qui s’engraissent sur le dos de ceux qui bossent, de toutes les façons possibles.
                        Comme le droit du travail va très prochainement passer aux oubliettes - vous êtes-vous bien renseignés sur l’ANI tous ? C’est particulièrement édifiant - reste cette toute petite poche de résistance, mais énorme réserve d’épargne bien évidemment irrésistible, qu’est la retraite par répartition.

                        Jusqu’où iront ceux qui organisent l’appauvrissement généralisé de la population pour sauvegarder le rythme de leur enrichissement ? La dernière fois que nous avons eu droit à cet affrontement, ça a fini dans le sang. Est-ce vraiment ce qui se profile encore aujourd’hui où distille-t-on par ci par là juste ce qu’il faut pour évoquer cette perspective dans des esprits las et inquiets ? La peur. La peur de se retrouver sans emploi, la peur de ne plus pouvoir nourrir ni abriter la famille, cette peur-là va grimper de quelques crans quand les multiples petites magouilles de l’ANI auront démontré leur impact et leur nocivité. Ne croyez plus pouvoir vous abriter derrière votre contrat ! Si le syndicat de votre boite est pourri, vous allez le sentir passer : perte de salaire ou augmentation du temps de travail contre « sauvegarde » de l’emploi.
                        Les patrons de PME ne seront pas en reste, eux qui pâtissent en plein de cette crise provoquée par les plus riches. Cela les sauvera-t-il ? Tout dépend de la profondeur de la récession, mais d’ores et déjà, et c’est tellement logique, les petites charrettes s’accumulent, celles qui ne font pas la une des journaux, mais qui se comptent en centaines d’emplois pour des communes de 10 à 20 000 habitants.
                        Puis, bien évidemment, quand la violence des conditions d’existence suscitera la violence politique, nous verrons ceux-là qui étranglent le travail crier au terrorisme.
                        La perversion de ce fonctionnement me fait vomir.


                        • spartacus spartacus 16 mars 2013 15:02

                          Ou avez vu une « réserve d’argent » dans la répartition.

                          Ce n’est que de la dette !

                          La répartition c’est de l’appauvrissement ! C’est de la dette. 
                          Le 15 octobre de chaque année la répartition n’a plus d’argent pour payer les pensions. 

                          Vous ne voyez pas qu’elle est injuste, clientéliste, en faillite ?

                          Vous préférez nier la réalité et vous contenter de stigmatiser de « méchants capitalistes » ceux qui vous alertent sur l’absurdité d’un système qui ne mène qu’a la faillite.

                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 14:40

                          Si on était tous un peu moins cons on aurait un système démocratique à la Suisse , où nous voterions nous-mêmes

                          ce que nous voudrions comme Constitution comme code du Travail et toutes sortes de Guides de la vie .

                          Alors qu’ en ce moment trois couillons disent au peuple ce que eux veulent pour nous ;

                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 14:42

                            Et pour des questions importantes concernant la vie en société on ferait des référendum  populaires au lieu de laisser décider d’ obscurs fonctionnaires Bruxellois .


                            C ’est pas plus dur que ça ;

                            • rocla (haddock) rocla (haddock) 16 mars 2013 14:45

                              Il n’ y aurait ni gauche ni droite mais à la place une intelligence pragmatique selon les événements qui se présentent .


                              • citoyenrené citoyenrené 16 mars 2013 14:58

                                appliquez votre liberté de choix individuelle : renoncez à la nationalité française et réfugiez- vous dans le paradis fiscal de vos rêves

                                définitivement vous vous êtes autoconvaincu du faux parallèle ponzi/système par répartition,, c’est assez risible, ponzi basant son truc sur une notion d’intérêts, or il n’y a pas de concept d’intérêts dans le système de retraite par répartition

                                renoncez à votre nationalité, vous êtes libre, les îles caïman vous attendent


                                • spartacus spartacus 16 mars 2013 15:36

                                  Le système de Ponzy fonctionne selon le principe qu’il faut l’alimenter pour qu’il donne des intérêts.

                                  Plus d’alimentation, par baisse des revenus, ou d’une base plus courte, ou de retraites trop importantes à donner ou les 3 à la fois !!! Vous avez le droit de ne pas voir venir et nier la réalité.

                                  A une époque le mariage état un contrat à vie. Aujourd’hui tout le monde sait qu’il n’en est rien.

                                  La répartition est un contrat à vie que vous signez au nom de vos enfants. Vous avez le droit de croire quand ils verront l’addition, ils paieront pour vous.

                                  Bouchez vous les yeux, et les oreilles, liez les évidences et rêvez que vos enfants ne soient pas la dernière génération a accepter cet artifice.

                                • citoyenrené citoyenrené 16 mars 2013 15:45

                                  pas de notion d’intérêts dans les retraites par répartition

                                  « Le système de Ponzy fonctionne selon le principe qu’il faut l’alimenter pour qu’il donne des intérêts. » 

                                  barrez-vous de France, changez de nationalité, Spartacus, usez de votre liberté

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