C’est ainsi que le Président du Conseil Zapatero s’engage à allonger l’âge de la retraite afin de résorber le déficit budgétaire de son pays (de 11.4%) avant de déclarer qu’une telle mesure ne sera finalement pas nécessaire... pour promettre un gel des salaires des fonctionnaires jugé peu opportun par son propre Ministre de l’Economie Salgado qui tente fort maladroitement de rassurer les marchés en prétextant que, l’Espagne étant "un pays sérieux", ses déficits seront réduits à 3% de son P.I.B. à l’horizon 2013.
Pourtant, les prévisions budgétaires Espagnoles calculées selon des perspectives de croissance on ne peut plus fantaisistes couplées à une attitude passive d’un Gouvernement qui, débordé de tous côtés par ses déficits massifs, ne cherche qu’à gagner du temps présagent du pire. La pitoyable situation Espagnole provoquera-t-elle une prise de conscience salutaire de certains autres pays Européens dont l’assise et la solvabilité financières sont aujourd’hui menacées ? De fait, l’Espagne, la Grande Bretagne et la France sont trois nations Européennes particulièrement vulnérables du fait de finances publiques dont la gestion catastrophique aboutira prochainement à leur faire perdre la prestigieuse notation AAA !
Ayant mis en place une dynamique de l’endettement à échelle industrielle afin de remédier à la crise financière, ces pays en sont réduits aujourd’hui à manipuler une machine infernale constituée de déficits gigantesques. En réalité, la crise financière intervient au moment le moins opportun pour la majorité des nations Européennes qui sont confrontées à une inéluctable - et douloureuse - réforme de leurs retraites. L’acuité de leurs déficits générés par un endettement sur le court terme censé remédier à la stagnation économique imposée par la crise financière est naturellement exacerbée par l’impact à long terme sur leurs finances publiques de leur population vieillissante.
La crise financière ayant agi à la manière d’un catalyseur, ces dépenses (souvent dissimulées) relatives aux retraites (dont certains plans très généreux concernent des corporations bien précises) doivent aujourd’hui être remises en question afin d’éviter la catastrophe budgétaire et fiscale dans certains pays - et non les moindres - de l’Union. La crise financière avec son lot d’endettements publics à court terme jalonnés de menaces de faillite souveraine de certains pays n’est ainsi qu’un entremets comparé aux engagements sur le long terme de certains Etats relatifs aux paiement des retraites futures !
En fait, le maintien du statu quo en Grèce par exemple propulserait les dépenses nationales de ce pays en terme de retraites et de santé de 20% du P.I.B. aujourd’hui à 37% en 2060 (source:Commission Européenne). Pire encore car, selon l’Institut Cato à Washington, l’intégration des dépenses liées aux retraites présentes et futures dans le budget grec aurait pour conséquence un endettement national vertigineux de 875% du P.I.B.(comparé à un chiffre officiel de 113% aujourd’hui) !
Les opinions publiques Européennes doivent donc se faire à l’idée qu’une révision drastique des systèmes de retraites est inévitable même si nos dirigeants politiques temporisent tout en minimisant le choc à venir pour des populations déjà sinistrées par une crise qui n’en finit plus.

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Ah bon... Et les bénéfices des spéculateurs de la finance, des délocalisateurs d’industries, des exportateurs de capitaux, de ceux qui ont profité de l’énorme braderie qu’a été la privatisation des entreprises publiques depuis 1986 ?
La France exporte des capitaux depuis la première moitié du XIX siècle. La débâcle militaire de Napoléon III en 1870 en fut un résultat. Pour "corriger" le tir, l’exportation des capitaux s’est poursuivie avec un "accompagnement" à base de canonnières. Résultat : deux guerres mondiales, et l’après-guerre n’a pas mis fin aux conflits militaires.
Pour rappel, ces articles :
Jules Ferry, “républicains opportunistes”, colonialisme (I)
Jules Ferry, “républicains opportunistes”, colonialisme (II)
Jules Ferry, “républicains opportunistes”, colonialisme (III)
Jules Ferry, “républicains opportunistes”, colonialisme (IV
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (I)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (II)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (III)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (IV)
Jules Ferry, CNRS, universités et colonialisme (V)
Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (I)
Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (II)
Le discours de Jules Ferry du 28 juillet 1885 (III)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (I)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (II)
Paul Broca, les femmes et les “sauvages” (III)
Vers une délocalisation générale de la recherche scientifique française et européenne ?
Délocalisations, recherche scientifique et propagande politique
Recherche scientifique et technologique : où est la « guerre économique » ?
CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (I)
CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (II)
CNRS, délocalisation de la recherche et débâcle européenne (III)
La Chine et la débâcle de la "division internationale du travail"
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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Vous pensez qu’il va lire tout ça ?
Il faut lui faire prendre conscience qu’il y a d’autres possibilités comme par exemple le Revenu Universel.
Hélas, ce n’est pas une question de solutions techniques mais d’intérêts et de pouvoir réel.
Au cours des trois dernières décennies, on a vu s’instaurer dans les pays occidentaux une politique de privatisations et de délocalisations qui n’a pas rencontré de résistance réelle, les gens s’étant habitués à aller voter et à "laisser faire les élus". La facture de cette politique est là.
La logique des exportations de capitaux et des délocalisations est simple : on décrète que les plus-values réalisées avec le travail des habitants d’un pays n’appartient pas à ce pays, et que le "détenteur du capital" à le droit de faire ce qu’il veut dans le monde entier avec "son" argent. Les "détenteurs de capitaux" recherchent alors, partout sur la planète, un "maximum d’attractivité" pour leurs capitaux.
Dès lors, tous les pays doivent d’engager dans un "course à l’attractivité". En clair, des salaires de plus en plus bas, une instabilité d’emploi croissante, un minimum d’impôts pour les "patrons - héros - créateurs d’emplois", des retraites de plus en plus "minimales" et d’accès tardif, etc... Inutile de vouloir attendrir les braves "détenteurs de capitaux".
Et lorsque les braves "détenteurs de capitaux" commettent "quelques erreurs sans importance", telles que détruire l’économie de "leur propre" pays au point de se trouver eux-mêmes en difficulté, les gouvernements ont pitié d’eux, comment ils souffrent, etc... Ils leur remplissent à nouveau les poches, et la "populace" n’a qu’à payer la facture. C’est ce que l’on appelle "l’excellence".
Le pire, c’est que l’exportation de capitaux par les pays dits "riches" dure depuis la première moitié du XIX siécle et, de surcroît, on a envoyé la "populace" se faire tuer dans maintes guerres pour imposer, protéger ou préserver des exportations de capitaux qui revenaient à priver cette même "populace" du fruit de son travail.
C’est ce que nous essayons de rappeler avec les liens fournis. Mieux vaut, peut-être, de lire ce genre d’articles ou de se renseigner par d’autres voies, que de se farcir les discours creux des politiciens de service.
Il fut un temps où les gens lisaient les classiques du mouvement ouvrier. Mais depuis les années 1970, on leur a dit de lire à la place les discours des "grands dirigeants" des partis politiques. C’était, semble-t-il, plus "moderne". Bilan ?
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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Difficile d’entendre ce genre de discours. De toute évidence cela est inacceptable
Je ne fais que décrire un système corrompu et caduc et vous verrez que nos Etats nous demanderont collectivement de faire des efforts très très douloureux dans les années à venir.
Sarkozy prépare déjà le terrain de ce qui sera probablement le dernier "chantier" de sa Présidence.
A tous ceux qui me confondent avec ma description de la situation : ne tirez pas sur le messager ... même si je comprends bien qu’il doit être plaisant de se défouler sur quelqu’un comme moi !
la "prestigieuse" note AAA est donnée par des organismes payés par les banques ,elles mêmes
renflouées par les etats !! ces organismes "noteurs" ont empoché le pognon sans une once de
honte et ils se permettent de cracher dans la soupe "européenne" de preference car ces
personnes ne sont là que pour defendrent le dollar et enfoncer l’Euro...pe !de là à penser que les
USA sont derrière tout ça... !!
Qu’on le veuille ou non, c’est bien ça qui va arriver.
Le président Sarkozy s’y était engagé durant sa campagne électorale, après les régionales il va passer à l’action comme prévu.
Hé oui, fallait pas voter massivement pour lui en 2007 !
Massivement ,vous croyez,53% de 60% de votants cela ne fait que 32% des français(1/3) c’est
peu !!
il s’expose peut être en insistant à reprendre le boomerang en pleine poire c’est une histoire qui
risque de se terminer plutôt mal... !!
"fallait pas voter massivement pour lui en 2007 !"
Malheureusement, c’est plus compliqué.
En réalité, s’agissant de la casse du Code du Travail par la "flexisécurité" et de la mise en cause de l’âge de la retraite, Sarkozy ne fait qu’appliquer les décisions prises par le Conseil Européen de mars 2002, entérinées par un gouvernement français de "gauche plurielle".
Les accords de Barcelone de mars 2002, signés notamment par le premier ministre français Lionel Jospin, prévoient notamment :
- "d’établir un équilibre adéquat entre la flexibilité et la sécurité"
- de "chercher d’ici 2010 à augmenter progressivement d’environ cinq ans
l’âge moyen effectif auquel cesse, dans l’Union européenne, l’activité
professionnelle"
Voir nos articles :
Elections régionales, crise, abstention record et système politique
Elections régionales, "gauche solidaire" et avenir
En réalité, sur l’ensemble des options essentielles, "gauche" et "droite" mènent la même politique et se concertent dans des cercles et think tanks. Devant les citoyens, ils dansent quelques zapateados lors des campagnes électorales.
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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Ouais... !!!.....fallait voter pour Ségoléne.....bande de nases......
Avec Ségoléne : plus de trous....nul part....
Les caisses déborderaient.....
L’argent des riches : c’est les pauvres qui l’auraient......
Tout le monde fonctionnarisé......
Les retraites.... ???..... :à la carte : ceux qui voudraient la prendre à 30 ans pourraient le faire : compensés par ceux qui voudraient bosser jusqu’à 70 ans
Mais voilà !!!!!......vous avez voté Sarko et maintenant on est dans le caca
Vous avez enfin compris ??
En 2012 : votez Ségoléne
Toujours en accord avec epapel. Et j’ajouterai fallait pas massivement s’abstenir en 2007.
Voter , c’est donner sa voix au gagnant !
"Qu’on le veuille ou non, c’est bien ça qui va arriver."
Vous voyez bien que les gens veulent pas ... mais bon, même en deshabillant les spéculateurs ca arrivera quand meme.
C’etait prévu ... et prévisible.
Je n’ai pas dit que j’étais pour, je dis que ceux qui nous gouvernent le veulent parce que leur commanditaire - le marché - l’ordonne.
"même en deshabillant les spéculateurs ca arrivera quand meme."
Pourquoi ? De nos jours, grâce au progrès technologique, le travail est beaucoup plus productif qu’il y a trente ans. Il devrait donc être parfaitement concevable de travailler de moins en moins au fur et à mesure que les techniques de production progressent.
Le paradoxe réside précisément dans le fait que les moyens pour assurer le bonheur des gens sont infiniment supérieurs à ceux des années 1970, mais que la situation sociale évolue vers une détresse croissante de la grande majorité de la population malgré ces progrès.
Evidemment, il ne s’agit pas uniquement de "deshabiller les spéculateurs", mais d’en finir avec tout un système d’exploitation de la grande majorité par quelques-uns. D’autant plus, que la crise actuelle résultant des délocalisations et des exportations de capitaux par les ex-puissances occidentales met en évidence l’absurdité du système et la nullité des "élites" qui l’incarnent.
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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Le paradoxe réside précisément dans le fait que les moyens pour assurer le bonheur des gens sont infiniment supérieurs à ceux des années 1970, mais que la situation sociale évolue vers une détresse croissante de la grande majorité de la population malgré ces progrès.
Evidemment, il ne s’agit pas uniquement de "deshabiller les spéculateurs", mais d’en finir avec tout un système d’exploitation de la grande majorité par quelques-uns.
Pas mieux.
je vous rejoins sans réticence, ni réserve. bravo.
A Julien,
Malheureusement, c’est bien pire que cela. A la limite, un président de la République n’est pas obligé d’être un expert en économie s’il est entouré d’une équipe compétente. Sauf que Sarkozy a été lui-même ministre de l’Economie et des Finances en 2004...
Mais le mal est plus profond. Il touche tout le tissu de ministres , conseillers, membres de cabinets, "directeurs", parlementaires influents, énarques et "hauts fonctionnaires" divers... à "droite" comme à "gauche".
A de rares exceptions près, tous ces gens vivent (très bien !) à base de quelques "vérités" sommaires et récurrentes sans aucune base réelle, pondues pour plaire aux lobbies industriels et financiers.
En mai 2008, nous écrivions déjà, à propos des exportations de capitaux et des délocalisations industrielles, recherche et haute technologie comprises, qui ont conduit à la crise actuelle :
http://science21.blogs.courrierinternational.com/archive/2008/05/07/recherc he-scientifique-et-technologique-ou-est-la-guerre-eco.html
Recherche scientifique et technologique : où est la « guerre économique » ?
(...)
La responsabilité du monde politique dans la dégringolade est également très lourde.
Avant la réunion de Seattle du « Millennium Round » de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) de 1999, le site du Ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie français (Dominique Strauss-Kahn) diffusait la « brillante analyse » du rapport Lalumière sur les « négociations commerciales multilatérales », dont voici un extrait :
« La libéralisation des échanges offre deux avantages essentiels : elle permet, d’une part, la spécialisation des activités et, donc, une meilleure utilisation des ressources ; elle accroît, d’autre part, les débouchés qui s’offrent à chaque industrie et conduit donc à une réduction de ses coûts. (...) ... les travailleurs les plus qualifiés voient leurs services de plus en plus valorisés. Leur production trouve de nouveaux débouchés dans les pays émergents. Ils bénéficient d’une demande croissante et leur rémunération s’améliore ».
(fin de citation)
On retrouve les mêmes lieux communs dans les déclarations de juin 2003 de l’alors ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie Francis Mer au journal Les Echos, avec également une « profonde analyse » :
« Il y a des métiers industriels qui ont été délocalisés vers des pays à bas salaires : cela s’appelle la spécialisation internationale du commerce. (...) C’est ce phénomène qui explique la croissance chinoise. Il suppose a contrario que l’Europe se mobilise sur l’innovation, la recherche et la formation professionnelle. (...) ».
(fin de citation)
A présent, après deux décennies de délocalisations financières et industrielles, on nous dit soudain que « la guerre économique fait rage ». Avec qui ? Avec les pays destinataires de « nos » délocalisations ???? Le Nouvel Observateur vient de diffuser un dossier, DVD compris, avec le titre « Ce que cache le "Made in China" ». Mais qui a organisé le dumping social à l’échelle planétaire, si ce n’est les auteurs (occidentaux) des délocalisations financières ?
(fin de l’extrait)
En réalité, on sort de l’ENA avec un statut de "haut fonctionnaire" à vie, avec un niveau d’études inférieur à celui d’une thèse de 3ème cycle. Voir, à ce sujet, nos articles :
Université, doctorat, Europe et grandes écoles (I)
Université, doctorat, Europe et grandes écoles (II)
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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La situation de la France n’est d’ailleurs pas exceptionnelle.
Les grandes universités privées des Etats-Unis ont connu une période de gloire à cause de la fuite de chercheurs européens générée par les deux guerres mondiales, le nazisme et tout le reste. Mais à présent, la crise est très profonde et, de surcroît, leur dépendance à l’égard des mécènes super-riches apparaît de plus en plus au grand jour.
Cette dépendance directe des universités privées US à l’égard de l’oligarchie constitue une donnée particulièrement gênante dans des disciplines comme l’Economie et les Sciences Sociales.
Voir, par exemple, nos articles :
Universités françaises et OPA patronale (I)
Rapport Aghion, "destruction créatrice", CNRS et universités
Barack Obama, la recherche scientifique et l’éducation (VII)
D’ailleurs, si on laisse de côté la période "glorieuse" d’importation de scientifiques d’autres pays, le véritable rôle "normal" de ces universités privées "super-prestigieuses" des Etats-Unis est de "faire entrer" leurs étudiants dans des filières relationnelles de "portes ouvertes à vie".
Ce qui n’est pas sans rappeler les "super-grandes écoles" françaises.
Deux lectures intéressantes, laissant de côté les tendances politiques des auteurs :
- The Chosen, de Jerome Karabel (The hidden history of admission and exclusion at Harvard, Yale, and Princeton), Houghton - Mifflin Company, Boston - New York 2005. Liens :
http://books.google.fr/books?id=zwf-Ofc—toC&printsec=frontcover&dq=The+Chosen+Jerome+Karabel&source=bl&ots=deT9-sp-YU&sig=XNCu19TODEz2UvJ3fkLKH2Htd8E&hl=fr&ei=Kq6kS8TsNtvPjAepwsQ6&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=3&ved=0CBIQ6AEwAg#v=onepage&q=&f=false
http://www.slate.com/id/2128377/
http://www.monde-diplomatique.fr/2008/12/KARABEL/16577
- Privilege, de Ross Gregory Douthat (Harvard and the education of the ruling class), Hyperion, New York 2005. Liens :
http://en.wikipedia.org/wiki/Ross_Douthat
http://www.slate.com/id/2114657/
Cordialement
Le Collectif Indépendance des Chercheurs
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Alors la je suis mille fois d’accord ! il faut vraiment qu’on soit des crétins pour continuer a nous tuer a la tache alors que plein de machines font et peuvent faire le boulot.
Simplement, pour mettre en place un systeme juste et civilisé ou le travail ne serait plus la valeur de reference il faudra passer par une revolution dont peu de monde veut.
Dans ces conditions, la faillite de notre systeme est inevitable.
souhaitons qu’au moins cela puisse debouché sur un systeme plus juste mais personellement j ai des doutes.
Il y a longtemps que les banques dirigent les états. Dette oblige.
Bon, Michel Santi.
1974 et la fin de l’Etat providence annoncé....euh, je crois me souvenir que c’est un essai publié aux éditions Seuil, cela date...(désolé, j’ai plus les références et j’ai pas le temps ce soir de chercher)
c’est un très bon article qui a le mérite de poser la question.
euhhhh, c’est la question de la solidarité interpersonnelle. C’est très important cette notion ds nos démocraties.
Alors, sachant que cet avantage coute cher tant aux sociétés privées qu’aux contribuables (qui sont toutefois les grands bénéficiaires du dispositif), il faudrait voir si réellement le naufrage aura lieu ou pas. Les avis sont partagés parmi les spécialistes.
Si jamais cette solidarité devait être mis en cause, je pense qu’il y aura des relais à créer...et qu’ils apparaitront alors à ce moment là.
Il y a cependant une question à se poser, c’est celle de la fiscalité que nous nommerons ’sociale’ et la fiscalité d’état (je le nomme ainsi, c’est la recette fiscale). Elles sont toutes deux lourdes à gérer et leurs effets sur le prix du travail sont réels. C’est un sujet à étudier.
A l’auteur
Je ne pense pas que ça se passera comme ça. !
De votre coté avez vous bien préparé votre retraite ?
Les Français n’accepterons jamais une révision "drastique" des systèmes de retraite .
Ils va falloir vous préparez à payer. !
Il va falloir vous préparer à payer ( quand je suis en colère je fais des fautes !)
Désolé pour cette mauvaise nouvelle .
Mais vous avez votre réponse
"Les Français n’accepterons jamais une révision "drastique" des systèmes de retraite ." écrit Latitude Zéro
Hélas je crois bien qu’il y a longtemps qu’ils l’ont accepté. Souvenez vous de 95, l’occasion était donnée au privé de rejoindre les cheminots.
Blondel a reconnut d’ailleurs son erreur de ne pas à l’époque avoir appelé à la grève générale. Voilà ce qui arrive quand on fait grève par procuration .
Depuis les français ont voté ou se sont abstenus en faveur de l’UMP. On ne peut pas dire que la droite nous a pris en traître pourtant.
Et Monsieur santi continue d’enfoncer son clou financier dans la chair des peuples.
Monsieur Santi continue à défendre la logique de ce système vampirique, de cette dictature mondiale des mafias financières, en faisant les gros yeux aux méchants nétats, qui risquent, après s’être endettés pour renflouer les mafias, de faire, désormais l’objet de spéculations de ces mafieux sur leur faillite.
Monsieur Santi continue à présenter la note de la gabegie, la soif du toujours plus, les magouilles, les titrisations, les actifs pourris, la création de bulles financières, des banksters du système dictatorial libéral mondialisé, aux états, donc aux citoyens, en leur promettant du sang et de la sueur.
Monsieur Santi, éduqué, formé, nourri, à la mamelle mafieuse, en bon fils reconnaissant, continue de défendre les intérêts, la vision, le principe d’un système mortifère, implosé sur lui-même, et qui se refait la cerise sur la survie des citoyens du monde ; tondus, pressurés, vampirisés jusqu’à la moelle....
Monsieur Santi n’imagine même pas un centième de seconde que, vu les dégâts de plus en plus désastreux, de plus en plus mortifères, de plus en plus ASSASSINS du système qui le nourrit, au détriment de la vie de milliards de citoyens, et au profit d’une minorité qui se nourrit de leur sang, que c’est justement ce système qui n’est plus viable, et qu’il faut y renoncer, définitivement, avant que la pantomime vire vraiment au massacre.
Finalement, Monsieur Santi est un être totalement conditionné, formaté par son système nourricier, programmé pour le pérenniser ; un androide aux logiciels sophistiqués, à la mécanique si bien huilée, qu’il suffira, quand les citoyens du monde n’auront plus rien à perdre, dépouillés qu’ils auront été de tout ce qui fait la vie, et contraints, enfin, à la salutaire révolte, qu’il suffira, donc, de débrancher ; quitte à l’occuper avec des grilles de calculs mathématiques, pour lui permettre une fin de cycle tranquille...
Il y a vraiment de quoi rigoler (jaune), quand on parle d’allonger la durée du travail, pour diminuer les dettes des états, quand on sait qu’en France, le taux d’emploi des "séniors" (plus de 50 ans est le suivant :
EMPLOI DES SENIORS. Indicateur primordial pour le financement des retraites, le taux d’emploi des 55-64 ans reste 42%. Par comparaison, le taux d’emploi des 15-64 ans atteint 63,7% .
Comme on sait qu’avec les effets de la crise, et, donc, l’augmentation du chômage, ces chiffres ne vont faire que s’aggraver, on va se trouver avec des centaines de milliers, voire des millions de seniors sans emploi.
Alors ; deux solutions ; soit, on leur supprime toute allocation, une fois les droits au chômage épuisés, et on se condamne à des centaines de milliers de seniors sdf
- soit on continue de leur verser des allocations "survie", et, plus ça dure (jusqu’à l’âge reculé de la retraite), plus ça va couter à l’état..
Je serais donc curieux que les "économistes" nous expliquent comment, dans ces conditions, l’allongement de la durée du travail va permettre de réduire les frais et la dette de l’état..
J’attends les réponses...

et l’on peut rajouter les exonérations de charges que l’état compense dans les caisses.
C’est très fort d’ailleurs car sans le dire l’on fait cotiser les salariés sur leur salaire et sur leurs revenus.
Le système de retraite par répartition n’était déjà pas viable avant la crise financière de 2008, il ne le sera bien entendu pas plus après.
Oui, Chantecler.
Enron est un excellent exemple ; et il y en a d’autres...
De toutes façons, il faut savoir que pour nos amis libéraux, à N’IMPORTE QUEL PROBLÈME, il n’existe QU’UNE SOLUTION : LA PRI-VA-TI-SA-TION !!!!
Alors, pour élargir un peu leur champ mental ; je propose à notre ami fifilafiloche, la lecture de cet excellent article ; paru il y a peu, sur AVox, et qui propose UN TAS d’autres solutions ; toutes largement réalisables, sans aucun besoin de confier son magot à des mafias qui vont le jouer à la roulette, et probablement le perdre (enfin, je veux dire NOUS LE faire perdre !)
Bonne lecture !

Chantecler
"Conne çà la boucle est bouclée"
Pourquoi les connes devaient la boucler.... ??
Elles ont droit à la parole comme les autres...
Au PS : c’est meme une marque de fabrique
A ne pas confondre avec :
" La bouche de la conne est bouchée"
Ou :
"Le con de la conne est bouché "
Ou :
" Le con de la conne est bouclé"
Ce qui serait un comble
Parfaitement Calmos ,
Tout le monde a le droit de parler ...... 
Chantecler (1)
"Comme çà "
ou
" Conne çà "
Faudrait savoir......
(i) : je n’ouvre aucun lien venant de bobos que je ne connais pas...
De Fifilafiloche :
"... que l’on répartisse ou que l’on capitalise, les membres de la génération qui suit refuseront la mutualisation pour s’occuper uniquement de leurs propres parents et non plus de ceux des autres." (lyon)
Bien : cela veut dire que ceux qui auront de l’argent pourront s’occuper de leurs parents, et ceux qui n’en ont pas ne pourront pas. En d’autres termes les vieux devront, ou bien travailler, ou bien crever !
Bienvenu dans le monde du chacun pour soi, un monde où les emplois sont presque assurés par des machines et des robots, et donc un monde ou même ceux qui peuvent travailler ne trouvent pas d’emploi.
Je pense que l’on peut trouver un système de mutualisation viable, c’est l’IRPP.
en déconnectant les retraites des cotisations tout simplement.
"De fait, l’Espagne, la Grande Bretagne et la France sont trois nations Européennes particulièrement vulnérables du fait de finances publiques dont la gestion catastrophique aboutira prochainement à leur faire perdre la prestigieuse notation AAA !"
Il suffit que les Nations retrouvent leur souveraineté monétaire, avant 1974, la France par ex. n’a jamais été en "déficit", alors Crise ou coup d’Etat ?
Vous voulez que je vous dise, les peuples s’en foutent des agences de notations anglo-saxonnes qui à l’image de l’OMS sont des organismes scélérates non élus qui prennent en otage la vie des gens comme bon leur semble. Les choses vont changer, car à l’image des "nobles au sang bleu", il sera bientôt très difficile pour un financier de s’en vanter... car j’ai beau réfléchir, et me triturer la tête dans tous les sens, je me demande encore quel est la valeur ajoutée d’un financier ?
La pensée unique n’a qu’un seul outil, le marteau pour nous enfoncer dans la tête qu’il n’y a rien d’autre à faire, que nous sommes impuissants face à cette déferlante d’ holdup dans les pays de la communauté européenne.
Ce qui est choquant dans cet article, l’auteur ne dit pas un mot sur la nécessaire complicité des élites politiques avec les sphères financières pour "mater", "maitriser", les peuples et leur colère.
Sans doute l’auteur estime comme le font les marchands de canons avoir besoin de chair pour maintenir les intérêts de gens qui ont du mal dépasser le stade infantile.
Il faut dire que les peuples en colère n’agissent pas beaucoup pour se tirer de la banque qui les insupporte.
Même si ce n’est pas facile de trouver , il existe quand même des pistes meilleures (genre lanef).
Ok je sais que je vais encore avoir comme réponse qu’elles sont toutes pareilles. Ca nous arrange de penser cela ; Ainsi on reste confortablement dans sa posture de victime du système tout en le cautionnant.
Il ya quand même une poignée de banques que l’on aurait pu faire disparaître en n’étant plus client chez elles non ?
Tout le monde à droit à sa retraite, après avoir cotisé 40 ans, ok.
Mais ce "tout le monde" s’accroit avec la moyenne d’espérance de vie.
Et en face, le nombre d’actifs cotisants tend à baisser pour double cause de démographie et chômage persistant.
Dire que tout va bien est impossible. Sans parler des perspectives lointaines des jeunes, c’est le niveau et la fiabilité des pension qui doit préoccupper.
Là encore les inégalités ont sévi. Elle se poursuivent dans la retraite, ne s’arrêtant qu’à la mort. Il faudrait y penser avant. Maintenant.
Repousser le départ est un faux remède : les entreprise éjectent en masse les 55-60 ans tout en rechignant à embaucher des jeunes. Les caisses d’assurance chômage doivent assurer avant 25 ans et DES 55 ans (plus plans sociaux en cours...) ce qui réduit la durée moyenne d’activité à 30 ans, loin des 41, 42, 44 ou plus d’années qu’il "faudra cotiser" !!
On est en plein délire technocratique ! 
Tout va de travers, et personne n’est prêt au moindre effort ? 
Suppression des régimes spéciaux (des politiques entre autre)
Non cumul absolu des mandats
Plafonnement des salaires à 30X le smic
Plafonnement des retraites à 3X le smic
Cotisation de tous les revenus (finance, héritage, pensions)
Alors on pourra repartir à 60, moins riches, mais çà ira, et nos jeunes auront un travail...
Un début de solution dont on est très très loin !
Dire oui ou non à la rigueur n’a pas de sens.
La question est, en quoi l’investissement réel est encouragé avec l’usure sur le crédit publique sans distinction entre crédit pour investir et crédit pour couvrir des frais de fonctionnement ?
Continuer a se déresponsabiliser sur les taux d’intérêts pour assurer la lutte contre l’inflation est inopérant (la hausse apparait des années après) et contre productif (hausse encore plus les frais de fonctionnement... de la dette).
Se plaindre de la rigueur et ne pas demander des responsabilités est vraiment stupide et vouer à l’échec.
Si la réappropriation de la création monétaire a lieu, 2 gain énorme en découlerait :
1°)Tout les investissements seront financés sans amputer le budget de l’état et sans augmenter la charge de l’intérêt (toutes les dépenses devront être payés vu que le crédit existera bien... mais sans intérêt, ce n’est donc pas du tout la porte ouverte à l’excès).
2°) il est même envisageable d’émettre du crédit sans intérêt pour racheter la dette à intérêt qui redeviendrait gérable du coup
Donc avec ces 2 gains les marges de manœuvres pour payer les frais de fonctionnement de l’état seront considérable et si après ça il y a besoin de rigueur, je suis désolé mais elle sera justifiée !
Le problème n’est pas la rigueur, mais le vol de la création monétaire (qui transforme les nations en mendiant alors que ce sont des entrepreneurs).
"les investissements seront financés sans amputer le budget"
Il amputeront comme même le budget de l’état au prorata des sommes à rembourser au trésor.
Manque de clarté de ma part pour dire stop à l’usure sur l’investissement publique qui donnera plus de moyens aux nations.
Tout ceci n’entre que dans le cadre d’une pensée unique, bien formatée, enfoncée dans les cerveaux des bancs de l’école à ceux des universités et, pour en rajouter une couche, dans la (quasi-)totalité des médias : Il n’y a pas d’autre solution possible !
Bien sûr que si !
Mais que de dogmes, que de préjugés, d’idées fausses d’archétypes à bousculer !
Ce "problème" n’existe que dans le cadre de nos sociétes capitalistes libérales... comptables pourrait-on dire.
A des époques antérieures, dans des sociétés moins riches et moins productives, les systèmes de retraites allaient s’améliorant tandis que le temps de travail diminuait !
Et l’on veut nous faire croire qu’alors que la productivité et la richesse de nos nation ont augmenté de façon vertigineuses, "cela n’est plus possible", qu’il faut se serrer la ceinture !
Une culture historique de base nous montre que ce genre de contrainte s’est toujours mal terminé.
Allons !
Il nous faut sortir de ce véritable carcan intellectuel dominé par le culte du veau d’or. Sortir de cette logique comptable pour remettre l’Homme au centre de la société.
L’économie est faite pour l’Homme, et non l’Homme pour l’économie.
Surtout quand cette économie-ci ne profite qu’à une poignée ultra-minoritaire, soutenue par des laquais désireux d’en recevoir des miettes.
Me voila donc libéral, heureux de l’apprendre...Je n’ai pourtant d’autres ornières que celles du pragmatisme. Le système par répartition était adapté à une réalité démographique et économique des années 50. Il ne peut plus être financé aujourd’hui autrement que par de la dette, celle là même que vous dénoncez comme une rente des argentiers, c’est à dire des générations productives vers les générations non productives.
Cela coûte cher de faire des enfants, en argent, en temps et en liberté.
"bla bla bla" (Lyon)
Voilà typiquement un discours obscène, qui consite à dire qu’on ne fait des enfants que par intérêt égoïste.
fifilafiloche, vous plaisantez ou quoi ?
Vous êtes là encore à nous vanter des mérites de la capitalisation !!! faut vraiment avoir un grain pour ne pas voir que ce système est pourri jusqu’à la moelle.
En 2008 "Fin 2008, les fonds de pension américain avaient perdu déjà 2 000 milliards de dollars en 18 mois ! Oui, vous lisez bien : 2 000 milliards de dollars !"
Alors on pourrait se dire "bien fait pour leurs gueules" à ces connards d’états-uniens.
Sauf que le vice est dans le fruit. Ces fonds de pension veulent rentabiliser au maximum leur investissement. Et ils en arrivent à demander plus toujours plus en terme de rentabilité aux entreprises . Et votre retraite par capitalisation produit ce que tous les français ont dans leur coeur en ce moment " les délocalisations" !!! et les LICENCIEMENTS !!
Ainsi Filalafiloche, votre putain de retraite par capitalisation nous a "tuer". Et vous continuez à défendre système ? Non c’est une plaisanterie ! je crois oui !
>> La prise en charge par l’ Etat de la solidarité traditionnellement familiale a contribué à l’éclatement des familles et à la contraction de la natalité.
La contraction de la natalité arrive plutôt avec le cout pour élever un enfant, l’alongement des études et les ressources qui diminuent en % avec les impots.
Pour comprendre l’impact de mesure, c’est bien de regarder les autres pays et pas qu’européens pour essayer par recoupement de comprendre quel paramatre influence tel comportement.
Sinon effectivement avec la situation actuelle et le dragon asiatique, par mutualisation ou capitalisation ca va faire mal que ce soit le tous unis ou le chacun pour soi et dieu pour tous. Chaque systeme a ses avantages et inconvenients. Avec le déficit public et les affaires comme Enron, on voit bien que la compétence des gestionnaires est essentielles qu’il soit élu ou privé.
Par fifilafiloche (xxx.xxx.xxx.81) 20 mars 16:10
Me voila donc libéral, heureux de l’apprendre...Je n’ai pourtant d’autres ornières que celles du pragmatisme. Le système par répartition était adapté à une réalité démographique et économique des années 50. Il ne peut plus être financé aujourd’hui autrement que par de la dette
Et fifilafiloche reprend son discours où il l’a laissé ; à l’identique.... totalement sourd aux arguments des autres, totalement aveugle aux liens proposés ; sur ses rails...
Je ne sais pas si vous ne vous considérez pas comme libéral, mais ce qui est sûr, c’est que vous êtes totalement obtus, pris dans un raisonnement fermé, clos, répétitif ; le contraire du "pragmatisme"...
Bon, allez, on va pas perdre son temps à un dialogue de sourds ; j’ai piscine, là....
Je ne sais pas a quoi est du ce mauvais score pour cet article essentiel. A la photo de Sarkozyzy ou à l’annonce de nouvelles désagréables.
Je pense que le sujet est essentiel et pas seulement pour la France ou l’espagne voir l’Europe de l’ouest mais pour tout l’occident qui vieillit face au jeune dragon asiatique.
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Alors personne ne veut toucher a sa retraite, à son mode vie et ses avantages sociaux. Les politiciens essayent de gérer le bugdet public, leur carriere et leurs électeurs. Il faudra sans doute attendre une 3e guerre mondiale pour remettre les pendules à l’heure comme en 40. :->
J’ironise mais effectivement il existe d’autres solutions, reste à savoir laquelle est vraiment la moins douloureuse pour la majorité.
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bon d’accord Agoravox, j’ai vu ! Tu as besoin d’argent mais l’état francais aussi alors priorité à l’état ! 
@ Frederic Lyon
Je ne voudrais pas faire un raccourci sur l’allongement de la période de travail. Mais, avant de retarder l’âge de la retraite, il faudrait peut-être faire un audit de la gestion des caisses et employer le même mode de calcul pour tout le monde, au nom d’un élément de notre devise "Egalité".
Un petit truc bon à savoir. C’est la “commission européenne”
qui pousse les états à réduire les dépenses publiques au profit du privé. Mais
et voilà qui fleure bon l’ancien régime - les hauts fonctionnaires de
Bruxelles peuvent prendre leur retraite après 5 ans de fonction et toucher 4728
€ par mois. S’ils s’épuisent pendant 16 ans ils ont droit à leur retraite
complète:13000 € par mois. Et le plus beau : ils ne cotisent pas pour la
retraite. Leur misérable salaire de 20000 à 23000 € par mois est exempté de cotisations
retraite. Ce sont les mêmes qui veulent nous faire trimer pendant 42, 43, 45
ans. Ca ne vous rappelle pas des trucs comme sous Louis XV, la regrettée époque
des privilèges féodaux ?
Si ces la majorité des réactions ici qui consistent à se mettre la tête dans le sable et a attendre est représentative de l’opinion publique (ce que je crois), le non paiement des retraites par répartition n’est plus une hypothèse, c’est un fait acquis à court terme.

CAS CONCRET
un vendeur payé audessu de la moyenne avec tous ses trimestres part à 60ans à la retraite à taux plein-le lendemain il peut retravailler sans limite de revenu-
un vendeur part à 60ans à la retraite -c’est son choix- sans toutes ses années cotisées-il doit attendre 6 mois pour retravailler- et ne doit pas dépasse le brut de son ancien salaire
ou est la logique ??
déja que je suis contre le cumul travail +retraite je dois dire que ce règlement est absurde-nos politiques ne sont pas compétents ou très corrompus
d’autre part qu’un avec un salaire près du smic toute sa vie a une retraite presque idem à celui qui n’a pas travaillé volontairement ou non-le minmum viellesse est autour de 600 - 700euros -est ce normal ?dans mon entourage uen personne a travaillé 42ans commncé à 14ans et touche environ 700 euros de retraite-
je comprends que l’on ne puisse laisser les gens dans la misère mais pour la société tout le monde devrait travailler-un minimum -pole emploi devrait trouver le travail approprié pour chacun-ce n’est pas les travaux qui manquent- mais la répartition des dépenses du budget
qui posent problèmes-trop de sous mal employés et mal répartis-
Il ne faudrait pas ignorer que la multitude d’exonérations de charges sociales consenties depuis les années 80 aux patrons (même si quelques petits ont gagné grâce à ça des clopinettes c’est surtout aux trusts que ça a profité) sont supérieures aux prétendus déficits de la sécu et des retraites. Personne n’en parle jamais, et ce sont les prétendus "Socialistes" qui ont commencé avant d’être suivi par leurs alter egos actuels.
Pourtant en 2003 le COR, organisme officiel indiquait le montant manquant pour payer au public et au privé des retraites à taux plein après 37,5 ans. Ce montant était bien inférieur au manque à gagner dû à toutes ces exonérations (destinées à combattre le chômage ouaf).
Les charges sociales, comme tout le monde semble l’ignorer, sont non pas un cadeau mais un salaire différé. C’est l’argent des salariés, mis de côté dans un système imposé par la force aux capitalistes en 45, quand le peuple avait encore les armes à la main, et que les dits capitalistes sentaient encore un peu trop la collaboration joyeuse avec les Nazis pour la ramener. Trop heureux de s’en tirer sans révolution grâce au ferme soutien des sociaux-démocrates pères de Ségolène et celui du PC dont le chef Thorez avait été dare-dare ramené de Moscou par Staline pour dire aux ouvriers"Ca suffit les gars, rendez vos armes, il ne faut surtout pas de révolution". Du reste, on n’a pas entendu le PS ni le PC ni la CGT appeler à la révolte lorsque le "gouvernement" a opéré le hold-up du siècle en intégrant le budget de la sécu à celui de l’état..La Sécu c’est l’argent des travailleurs, leur salaire différé, pas celui de l’état . C’est donc un hold-up.
De tout ceci on constate que la classe des accapareurs, fermement appuyée par les dirigeants félons des organisations de la classe ouvrière, ont opéré là comme ailleurs la destruction systématique des acquits chèrement gagnés par nos pères. La propriété c’est le vol depuis Proudhon , la Sécu intégrée à l’état c’est le vol, la remise en cause de la retraite par répartition c’est le vol . Sans la prise du pouvoir par les travailleurs il n’y a en effet aucun remède viable. Il n’existe pas d’autre moyen pour empêcher les criminels d’agir en criminels. Moraliser, humaniser le capitalisme ? Peut-on moraliser Al Capone ,Al Berlusconi, Al Poutine, Al Bouygues, Al Monsanto, Al JP Morgan ?
Plus de précision sur le journal officiel Article 25 : une petite phrase à l’air innocente qui asservit un peuple, la France, puis des peuples, l’Europe.
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Candide voilà une information parfaitement "lutte des classes" que j’ignorais totalement et que tous les Français devraient connaître . C’est une bombe. Ca donnerait peut-être envie aux braves gens de taper sur les milliardaires plutôt que sur les grévistes. Bravo .
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