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Accueil du site > Actualités > Economie > Retraites : promesses, illusions, schéma de Ponzi

Retraites : promesses, illusions, schéma de Ponzi

A l’heure où l’économie mondiale s’enfonce inexorablement dans une crise profonde et durable, où la financiarisation du capitalisme fait apparaître des brèches toujours plus béantes, et où les gouvernements semblent de moins en moins aptes à faire face aux amas de dettes accumulés depuis 60 ans, la promesse d’une retraite future pourrait bien être anéantie par un retour à la réalité plus rapide et plus douloureux que prévu, car qui a compris que le système des retraites fonctionne en réalité selon un schéma de Ponzi (autrement appelé entreprise pyramidale) a déjà fait le deuil de son ex-future retraite.

Promesses

Le système des retraites tel que nous le connaissons aujourd’hui en France (système quasi identique dans l’ensemble des pays développés), voit le jour en octobre 1945 avec la création de la Sécurité Sociale, ordonnance n°45-2250. Il s’agit d’un système basé sur la solidarité intergénérationnelle où les actifs paient pour les retraités, avec en échange, la promesse de recevoir plus tard le même soutien de la part des générations suivantes, ou comme le dit l’ordonnance de 1942 : « les cotisations des actifs servent à payer immédiatement les retraites, tout en leur ouvrant des droits pour leur future retraite ». Contrairement aux idées reçues donc, les cotisations versées ne sont pas « mises en épargne » par la Sécurité Sociale ou par les caisses complémentaires, pour être reversées ensuite à la personne qui a cotisé, mais utilisées instantanément par ces organismes pour rémunérer les personnes qui sont déjà à la retraite. Il s’agit d’un droit, qui lui-même, peut être modifié par la loi à tout moment. Le droit à retraite est par conséquent une promesse qui peut ou ne pas s’appliquer. C’est le cas actuellement avec le droit au logement, qui ne s’applique que dans de très rares cas. Pourquoi en serait-il autrement avec le droit à retraite ? Comprendre que le droit à retraite est une promesse infondée, c’est comprendre que le Père Noël n’existe pas et que si demain papa et maman (Sécurité Sociale et caisses complémentaires) n’ont plus les moyens de « jouer » au Père Noël alors c’est la fête de Noël qui disparaît, et les cadeaux (pensions) avec.

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, le système par répartition (système choisi par le régime de Vichy en 1941) est préféré au système par capitalisation car considéré comme plus stable. L’âge de la retraite est alors prévu à 65 ans. Rapidement, les pensions s’avèrent insuffisantes et des caisses complémentaires, dont l’adhésion n’est d’abord pas obligatoire, voient le jour afin de compléter les pensions versées aux retraités. Au début des années 1970, les cotisations aux régimes complémentaires sont rendues obligatoires pour tous les salariés du secteur privé, le taux de liquidation de la pension à 65 ans passe de 40% à 50%, les femmes ayant élevés 2 enfants se voient bénéficier d’une majoration de leur durée d’assurance, et les régimes d’artisans et de commerçants sont alignés sur le régime général. En 1982, l’âge de départ à la retraite est avancé à 60 ans pour tous les assurés totalisant 37,5 années de cotisations. Dans les années 1970-80, les promesses se multiplient donc sans que personne ou presque (à l’exception de Pierre Laroque et de quelques autres) ne remette en question la faisabilité et la viabilité à long terme de ces promesses, malgré l’allongement régulier de la durée de vie (et donc l’augmentation importante de la facture sanitaire) et l’anticipation prévisible du départ massif des baby-boomers à la retraite au début du XXIème siècle. Ceci étant, on est en droit de se demander si la hausse de productivité, et donc de richesse, observée depuis 30 ans ne vient pas compenser la hausse des coûts liés au vieillissement de la population. Il s’agirait alors d’un problème de répartition des richesses et non plus d’un problème démographique. Quoi qu’il en soit, ceci ne change rien aux desseins des gouvernements des pays développés, qui cherchent par tous les moyens à réduire les dépenses liées aux retraites.

Illusions

De promesses en promesses, c’est l’illusion des peuples qui va crescendo, peuples qui continuent d’espérer, qui acceptent de voir s’effacer les promesses du passé pour ainsi maintenir un droit à retraite qui n’a de droit que le nom, car cette promesse de récompense pour un travail parfois ingrat et souvent pénible ne se perpétue que pour maintenir l’économie à flot, puisque un niveau d’épargne trop important et un niveau de consommation trop insuffisant entraîneraient des déséquilibres trop brusques qui ne permettraient pas au système économique actuel de maintenir ses propres illusions. Croire à la retraite, c’est croire que la vie d’après sera meilleure que la vie d’aujourd’hui, c’est également croire à la pérennité d’un système économique, qui comme toute chose sur Terre ne voit le jour que pour mieux disparaître. Le problème, c’est qu’à force de revenir sur les promesses du passé, on finit par revenir sur la promesse de départ, à savoir le droit à retraite pour tous. En réalité, nos économies sont tellement endettées qu’elles n’ont plus les moyens de financer nos illusions et que tôt ou tard il faudra bien que la vérité éclate au grand jour comme cela fut le cas lorsque les investisseurs du Bernard L. Madoff Investment Securities LLC voulurent retirer leurs fonds. Car contrairement à ce nom rassurant, le fonds d’investissement de Bernard Madoff n’était ni un fonds d’investissement (Investment), ni un fonds sécurisé (Securities). C’est la même chose avec la Sécurité Sociale et les caisses complémentaires : la Sécurité Sociale n’a de sécurité que le nom (il ne s’agit que d’une promesse et donc d’une illusion). Quant aux caisses complémentaires, elles sont en réalité vides. Il s’agit donc du plus grand schéma de Ponzi sur Terre, de la plus grande escroquerie de tous les temps.

Schéma de Ponzi

Charles Ponzi, qui donna son nom au schéma du même nom, était à la tête de la Securities Exchange Company, qui une fois n’est pas coutume n’avait de sécurisé que le nom (Securities). Il proposait aux investisseurs un taux de rendement de 50% sur 45 jours via l’achat de coupons de poste. L’argent des nouveaux entrants servait à rémunérer les sortants, si bien que temps que le nombre des nouveaux entrants était supérieur au nombre des sortants, le système était viable. En revanche, lorsque les investisseurs commencèrent à quitter le système de Ponzi, celui-ci s’effondra sur lui-même et Charles Ponzi fut arrêté. C’est exactement la même chose avec la Sécurité Sociale, les nouveaux entrants (actifs) paient actuellement pour les sortants (retraités). Mais on l’a vu, lorsque les sortants (baby-boomers) seront plus nombreux que les nouveaux entrants (baby-busters), alors c’est la promesse et l’illusion qui s’effondreront en même temps, mais il n’y aura alors plus de coupables puisque tout le monde est coupable dans cette histoire. C’est l’escroquerie parfaite. Quant aux retraites complémentaires, PERP, rachat des années d’études, et sur-cotisations, il s’agit ni plus ni moins que d’un dérivé de la première promesse qui ne garantit en rien que l’argent versé aujourd’hui réapparaîtra un jour, à moins que cet argent ne réapparaisse sous forme de monnaie totalement dévaluée, et donc sans aucune valeur.

La promesse d’hier n’est que l’illusion d’aujourd’hui, l’illusion d’aujourd’hui n’est que la frustration de demain, alors mieux vaut avoir conscience aujourd’hui des réalités de demain.

Kracheconomique

www.kracheconomique.fr


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21 réactions à cet article    


  • jako jako 1er juillet 2010 10:48

    La retraite par répartition à la française est un choix politique ettectué à la sortie de la guerre.
    Certains le nomme aussi pyramidale mais bon..
    Ce qui manque dans votre article c’est que faire ?
    Face à l’échec de celle par capitalisation ?


    • liberta 1er juillet 2010 11:10

      Comparer les fonds Madoff à la Sécurité Sociale est très provocateur mais réaliste
      Si la gestion des caisses retraites et Sécurité Soiales avait été rigoureux, la pyramide aurait eu encore de beaux jours, mais l’intervention des lobbys médicaux et pharmaceutiques ont détruit l’esprit en même temps que les ressources de ce qui était au départ « solidarité »
      La déconstruction industrielle et les délocalisations ont fait le reste
      Mais n’oublions pas que tous ces détricotages sont orchestrés pour mener les populations à être les esclaves des dirigeants du NOM (Nouvel Ordre Mondial)


      • Kalki Kalki 1er juillet 2010 19:03

        La production est toujours là.

        Le chiffre pour échanger la production, la répartir dument : non.

        Belle connerie d’imbéciles.


      • gimo 1er juillet 2010 11:24

         UN ÄNE 

         SAIT et savait
         que toute projection dans le très long terme ne sera et ne peut
        être fait sur la même base de fixer sans tenir compte des changement
        les machine ne cotisent pas la production industrielle est morte 
        le travail est moindre
        seul le jeu d’argent qui creé que de l’argent de singe par tonne marche
        quasi sans cotisations
        un hold- up de plus merci
        les politique no seulement sont des fainéants mais un plus des incompétents dangereux
        même avec 50 conseils pour leur expliquer 
        des truands  et dire que les gens votent pour ça a vomir


        • rastapopulo rastapopulo 1er juillet 2010 11:29

          C’est confondre l’effet et la cause.

          Le problème est d’avoir notre marché ouvert à des concurrents sans les mêmes minima sociaux (la dérégulation, financiarisation, privatisation, délocalisation,... ne peuvent pas être bénéfique au publique qui lui ne se retire pas quand ça va mal).

          La retraite par capitalisation montre aussi ses limites. Le problème principal reste l’instabilité financière.

          Roosevelt avait comprit que la seule manière de responsabiliser les banques d’investissement était de les laisser couler (ce qui est très facile si il y a scission entre les banque de dépôt et d’investissement) seul les banques de dépôt sont sauvées.

          Cette loi reprise dans le plan Marshall nous a protégé d’une crise financière pendant 60 ans et n’empêche en rien l’économie réelle de croître au contraire.

          C’est donc une énième diversion pour ne pas parler de ce qui nous protégeait avant les années 90 et le détricotage des souverainetés nationales (prévues pour s’opposer à l’instabilité) au bonheur des mondialistes qui n’aiment pas l’indépendance et la stabilité.

          http://www.solidariteetprogres.org/article6773.html
           


          • gimo 1er juillet 2010 12:01

            rasta 


            Le problème est d’avoir notre marché ouvert à des concurrents sans les mêmes minima sociaux 

            mais ça on le savait 
             les frontières ouvertes  ça aussi !!! si tu veux vendre en ext tu doit aussi acheter à l’ext 
            mais on se croit toujours plus malin  et intelligent

          • rastapopulo rastapopulo 1er juillet 2010 16:18

            bien mais nous sommes le premiers marchés de consommations donc c’est à nous de dicter le nivellement par le haut .

            Au lieu du factice free trade qui serait sois-disant égalitaire, nous devons défendre et notre peuples et notre industrie et notre modèle de développement qui stabilise les démocraties. 


          • gimo 1er juillet 2010 11:44

            combien de directeur de tout poil vivent et le personnel

            des caisses par centaine comme des rois 
            sur 10 cotisés 4 sont dévorés par eux on ne parle pas de rentabilité (argument fallacieux)
            mais cela ne veut pas dire pour autant le pillage de cette manne qui pour eux est gratuite
            il n’y a pas de raison de se priver
            tout le gaspillage est basé sur ce critère ( le service public n’est pas fait pour être rentable)
            mais il sont tous d’accords pour être lapidé mal utilisé a la limite détourné dans les bugjets
            peut importe !!! c’est de l’argent qui tombe du ciel !!
            on prend et on profite tant que le filon est bon 
             merci une société de merde qui veut se donner des aires d’intelligence 
             mais que le seul mérite c’est plutôt DES  ESCROCS


            • gimo 1er juillet 2010 11:54

              UN seul exemple 

              les communes sont ou le croient qu’ en fin d’année 
              ils doivent avoir dépenser tout leur budget sinon ils perdent cette somme d’argent qui reste
              on pousse au gaspillage

            • gimo 1er juillet 2010 12:19

               le problème de fond de toute cette société c’est l’escroquerie organisé


              Quand des gent doivent gérer des masses d’argents sa leur fait tourner
              leur petite tête 
              tous était et devrait être sous control d’une commission neutre fait par les citoyens
              pour une période d’une année tirer au sort 

              et là mes sieurs la France serait cent fois plus riche sans misère
              TOUT EST LA TOUT EST !!!! le restant c’est l’aventure comme celle qui est installée 
               une duperie monumentale
               

              • gimo 1er juillet 2010 14:05

                Kracheconomoque


                 j’oubliais pardonnez moi !!!!
                merci pour votre article excellent 
                qui a le mérite
                de dire les choses comme elle sont
                dans un monde de tordus menteurs et de cupides

                • plancherDesVaches 1er juillet 2010 14:16

                  Un document à mettre entre toutes les mains :
                  http://www.recit.net/IMG/pdf/CT_FAIRE_UNE_POL_D_AJUSTEMENT_OCDE.pdf

                  Et vous comprendrez la politique appliquée par tous les pays de l’OCDE. smiley


                  • tchoo 1er juillet 2010 14:23

                    Si l’on fait l’effort de vous croire, pouvez-vous nous dire combien d’entrant (cotisant) et combien de sortant (retraités) aujourd’hui !
                    Quelles sommes nécessaires aux sortant (retraités) et quelles incidences sur les entrant (si l’on considère qu’il n’y a que eux qui sont susceptibles de payer pour les retraités) ?

                    et quelles projections à 10 ans, 15 ans, 20 ans et 25 ans peut-on faire ?

                    et la piste engagée par le gouvernement actuel va résoudre quoi (40, 50, 60 % du problème ?)


                    • gimo 1er juillet 2010 14:24

                      p d v 


                      LES IDÉESEXPRIMÉESETLESARGUMENTSAVANCÉSDANS
                      CETTE PUBLICATION SONT CEUX DES AUTEURS ET NE
                      REFLÈTENTPASNÉCESSAIREMENTCEUXDEL’OCDEOUDES
                      GOUVERNEMENTSDESESPAYS MEMBRES.

                      malgré 
                      cela les politique
                      c’est bien ce qui cours ok


                      • plancherDesVaches 1er juillet 2010 14:31

                        TOUTES les politiques des pays de l’OCDE se retrouvent pourtant au moins en partie expliquées dans ce documents...
                        C’est ça qui me gène...

                        Et c’est un monument de cynisme et de manipulation qui ouvre malheureusement les yeux.


                      • leypanou 1er juillet 2010 15:11

                        "car qui a compris que le système des retraites fonctionne en réalité selon un schéma de Ponzi (autrement appelé entreprise pyramidale) a déjà fait le deuil de son ex-future retraite«  : voilà une propagande du gouvernement qui ne veut pas dire son nom. En effet, on -i.e l’auteur et le gouvernement et les assureurs privés- s’arrange pour que les retraites de base seront tellement faibles qu’on -les petits- seront obligés de travailler jusqu’à la veille de leur mort. Que voilà une aubaine pour les assureurs privés : pas de salut sans nous, donnez-vous votre argent pour qu’on les »gère« . Je me rappelle toujours de l’image du pauvre travailleur etats-unien obligé de »trimer" à 80 ans passé pour cause de pension faible : que c’est beau le libéralisme !


                        • JL JL 1er juillet 2010 17:07

                          Comparer la Sécu ou la retraite par répartition à une pyramide de Ponzi est la chose la plus grotesque qui soit !

                          Ce n’est même pas la peine d’argumenter : on n’argumente pas contre l’absurde !


                          • Croa Croa 2 juillet 2010 17:14

                            C’est grotesque en effet !

                            L’auteur se trompe ce qui diffère de l’absurde. Demandons lui simplement une démonstration car dans l’article rien n’est démontré. C’est vrai qu’une promesse peut toujours être reprise mais aucun rapport avec Ponzi !


                          • Pepe de Bienvenida (alternatif) 22 mai 2012 20:20

                            @Croa
                            Pas démontré ? Tout le monde sait comment fonctionne le système de répartition. Le principe est exactement celui de la « cavalerie », et mathématiquement le modèle est connu, avec toutes les propriétés que décrit l’auteur. Les bénéfices des sortants sont assurés par les cotisations des entrants, c’est pile l’escroquerie qu’avait montée Madoff. Ceux qui ont mis en place le système de retraite ne pouvaient pas ne pas le savoir, ou étaient-ils crétins (ce dont je doute) au point d’ignorer que la seule solution équitable de ce système est celle de la fuite en avant par croissance exponentielle du nombre d’entrants. Faut-il vous expliquer en quoi l’exponentielle n’est pas une solution viable ? En tout cas, les jeunes générations vont payer le larsen des retraites pour que les baby boomers puissent se payer leurs voyages. Au choix : le Canada, Cuba, la Grèce, le Vietnam, Cuba, l’Inde, la Turquie, la Scandinavie et j’en passe. Tout ceci tiré de (très) nombreux cas réels. Une débauche sans conscience. A mon sens cette attitude est exactement celle des colonialiste du passé.
                            En agissant ainsi sous prétexte qu’ils l’ont mérité, les vieux insultent les jeunes, puisque sous-entendu « ceux-là ne l’auront pas mérité ». Exécrable mentalité !
                            Signé quelqu’un entre les deux générations, qui a honte de celle de ses parents et qui plaint celle de ses enfants.


                          • gimo 2 juillet 2010 08:56

                             Les anciens députés et sénateurs continuent généralement de cotiser aux régimes très avantageux de leurs chambres respectives (1.400 euros brut mensuels au bout de cinq ans et 6.000 euros au bout de vingt-cinq ans) 

                            «  » vive la république  heueuuuu pour nous politique«  »"

                            • menil25 2 juillet 2014 14:47

                              L’article est très bon. Quelques intervenants trouvent qu’il n’y a pas de démonstration, je les renvois volontiers au modèle mathématique ( équations différentielles) qui caractérise le schéma de Ponzi !


                              Au delà des maths -et pour ceux qui ne les maitrisent pas- la simple logique et le bon sens peuvent suffirent .
                              Rappelons en qques mots à quoi obéit un schéma de Ponzi :
                              1) Payer les uns (First In) avec l’argent des autres (last out)
                              2) Faire en sorte que la base « des autres » (=futurs bénéficiaires) s’accroissent avec le temps.
                              Dès lors que 2) n’est plus assuré, alors 1) est invalidé et le système s’éffondre !

                              Or 2) n’est n’est plus assuré dès que :
                              a) Chute de la démographie,
                              b) Difficultés économiques diminuant notablement (chômage) le nombre de « cotisants »
                               C’est typiquement ce à quoi répond notre système de répartion. Aggravé par le fait que, à force d’investissement dans la robotisation, l’automatisation, l’informatisation, on diminue les emplois (le travail est fait par les machines) donc les cotisations, alors que les bénéficiares eux ne diminuent pas .... et la durée vie s’accroit d’un trimestre par an !

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