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Accueil du site > Actualités > Economie > Richesse et démographie

Richesse et démographie

De la richesse mondiale, de sa répartition, et des besoins futurs.

1 - La situation mondiale actuelle peut se décrire avec quelques chiffres : Sur une population mondiale de 6,5 md d’individus :
- ceux qui n’ont rien – qui sont hors occidentalisation – sont 2,5 md d’individus ;
- ceux qui ont un peu – qui sont en accession à l’occidentalisation - sont 2,5 md d’individus ;
- ceux qui ont beaucoup – les occidentalisés - sont 1,5 md d’individus.
Si on retient 50.000 md de $ pour le PIB mondial :
- les 1,5 md d’individus les plus riches occidentalisés ont 40.000 md de $
- une dizaine de millions d’individus (les super riches) ont 4.000 md de $
- les 3,5 md d’individus en accession d’occidentalisation ont 10.000 md de $ ;
- et il ne reste quasiment rien – ou 1 à 2 petits md de $, la marge d’erreur - pour les 1,5 md d’individus les plus pauvres.
 
Le transfert de ce que possède les super riches (10 millions) vers les plus pauvres (1,5 md d’individus), soit 4.000 md de $, ferait entrer dans la fourchette basse de la tranche supérieur des 3,5 md d’individus en accession, ce qui n’est pas rien ! Il y a là de bonnes raisons de se mobiliser.
 
2 - Quid de l’avenir ? La planète ne peut donner beaucoup plus pour deux raisons incontournables : la limitation des ressources naturelles et leur épuisement d’une part, d’autre part les pollutions générées par cette économie qui ont des impacts négatifs, notamment sur le climat.
 
A cela se rajoute le problème démographique – le doublement de la population mondiale est donné pour certain - qui rend toute solution technique et politique sans effet durable : Le PNB mondial devrait atteindre en prenant les chiffres ci-dessus 350.000 md de $ (40.000/1,5 x 6,5 x 2) ; comment imaginer un PNB mondial de 350.000 md de dollars pour donner à une population de 13 md d’individus le niveau de vie de la tranche la plus développée ? Impossible !
Ce qu’il faudrait partager ne se réduit donc pas à nos besoins marginaux, mais à l’essentiel.
 
L’équation : « Ressources naturelles, Pollutions, Démographie » n’a donc pas de solution. En effet, avec une population doublée, il faudrait (en ordre de grandeur), pour que tous aient un niveau de vie égal à celui des 20% les plus riches actuellement (c’est-à-dire nous-mêmes), que le PNB mondial soit multiplié par 7 en 50 ans ! Impossible, la planète est déjà surexploitée et surpolluée.
 
Le nombre de pauvres, de damnés de la terre ne peut donc que croître à horizon d’un siècle, chiffre qui sera diminué par les catastrophes naturelles, les épidémies, les pandémies, les guerres etc.
 
L’avenir est toujours devant nous, mais dans quel état nos descendants vont-ils le trouver ?

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34 réactions à cet article    


  • foufouille foufouille 24 septembre 2010 11:25

    ridicule
    les prix sont pas les memes partout


    • non667 24 septembre 2010 12:26

      à nonyme
      sujet intéressant voire essentiel mais qui semble interdit de débat dans les médias ,les partis politique !
      voila ce que je répondais à un article qui esquivait ce débat .

      Par non667 (xxx.xxx.xxx.25) 23 septembre 11:23

       à benoit
      le problème basique est :combien notre terre peut
      - elle supporter écologique-ment ,durablement ,éternellement d’habitants ??????????? (maltus )
      le reste c’est l’étude du pipi de chat
      les millions d’années qui ont précédé le progrès et l’explosion démographique donne le chiffre de 2 milliards
      le problème devient donc : comment supprimer les 4 ou 5 qui sont en trop !
      lesquels ?
      je suis sur qu’il y a des gens qui s’en occupent !
      je suis aussi sur que moi ou mes descendants ne font pas parti des élus qui doivent rester !!!


      • tmd 24 septembre 2010 12:27

        Prendre aux riches pour donner aux pauvres, c’est bon pour les romans et les films. Dans la réalité, ça s’appelle le totalitarisme communiste. Et on a maintenant l’expérience des désastres que cela cause.


        • UltraLord 24 septembre 2010 12:54

          Prendre aux pauvres pour donner aux riches, c’est même pas bon pour les romans. Dans la réalité, ça s’appelle le totalitarisme capitaliste. Et on a maintenant l’expérience des désastres que cela cause.

          Bref, on est pas beaucoup avancé ...


        • Kakapo Harry Tuttle 24 septembre 2010 13:29

          Prendre aux pauvres pour donner aux riches,ce n’est pas bon pour les romans et les films. Dans la réalité, ça appelle le capitalisme. Et on a maintenant l’expérience des désastres que cela cause.

          Le communisme, c’est mort depuis 20 ans, et ça ne reviendra plus, les gens sont vaccinés. Luttons aujourd’hui contre la nouvelle infection, en attentant le vaccin. Votre « weltanschauung » est terriblement datée. Le combat est maintenant entre élite et population (toute la population, pas seulement la « classe ouvrière »).

          Les vendeurs de tapis ne semblent pas avoir beaucoup de scrupules à commercer avec la Chine, dont la bureaucratie serait officiellement encore communiste.
          Serait-elle un modèle de bonne conduite des affaires ?


        • anty 24 septembre 2010 13:53

          Le communisme était un épiphénomène dans l’histoire humaine.

          Les principes du capitalisme ont toujours existé dans l’histoire humaine sous tous les cieux

          Avez vous autre chose à proposer pour le remplacer avantageusement ?

          En cas de repense positive

          signalez le


        • Kakapo Harry Tuttle 24 septembre 2010 14:40

          L’esclavage aussi avait toujours existé dans l’histoire humaine, et pourtant...
          Mais si ça peut vous rassurer, ça va redevenir terriblement « tendance ».

          Sinon, par les temps qui courent, il n’est pas bien vu de travailler bénévolement : on a si vite fait de se voir taxer de « gauchiste ». Je ne suis qu’un sous-citoyen de 3eme zone, alors ce que je peux en penser, vous n’en avez rien à foutre... L’argent n’est pas là.

          Intervention trouvé sur un autre fil :

          « Soumis avec les forts, et impitoyable envers les faibles.
          C’est comme ça qu’on devient un winner ! »


        • anty 24 septembre 2010 15:11

          Le capitalisme est à la portée de n’importe qui et je pense que tout le monde le pratique sans le savoir.
          Vous vendez votre vieux vélo qui pourrit dans la cave
          vous faites un heureux et au passage vous gagnez une somme d’argent.
          Ce principe fait deux heureux vous et l’achteur
          Vous achetez un objet à un endroit vous le vendez plus cher à un autre endroit
          vous faites du capitalisme
          Le capitalisme n’est pas aussi pourri que vous semblez croire il est tout simplement inscrit dans tout types d’échange humain ou un intérêt est en jeu.
          Je crois bien (mais je peux me tremper ) que le capitalisme est quelque chose d’irremplaçables
          dans l’activité humaine.
          J’attends vos propositions :
          comment substituer le capitalisme par quelque chose de plus avantageux....


        • foufouille foufouille 24 septembre 2010 15:54

          « comment substituer le capitalisme par quelque chose de plus avantageux.... »
          deja en le limitant fortement
          l’esclavage est aussi avantageux pour le maitre


        • UltraLord 24 septembre 2010 15:57

          Cher anty,

          Le respect. C’est ce qu’il manque aujourd’hui profondément au capitalisme.

          Le problème n’est pas en soit de travailler pour gagner de l’argent. Je suis content de pouvoir subvenir aujourd’hui à ma famille. Et si je peux vendre un vélo en faisant plaisir, tant mieux.

          Mais le capitalisme, c’est aussi exploiter l’uranium au Niger alors que le peuple meurt de faim ... Alors si on y achetait de l’uranium, et qu’en contre partie, ces gens pouvaient manger à leur faim, alors ils ne diraient rien, ils seraient même content.

          Mais dans votre exemple du vélo, vous faites deux heureux. Expliquez moi en quoi le petit chinois qui assemble des chaussures dans un sous sol en chine est heureux ?

          Si vous avez une réponse, merci de la donner ....


        • Kakapo Harry Tuttle 24 septembre 2010 16:12

          L’argent n’est qu’un moyen, mais il est devenu la finalité.
          Les systèmes économiques devraient se limiter à leurs rôles, celui de l’intendance. Pas de celui de maitre de maison.
          Si, dans l’histoire humaine, nous en avons été réduit (par contrainte, par la force des choses) à ne nous occuper que de l’intendance, alors, il y de quoi être franchement pessimiste.


        • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 septembre 2010 17:46

          Si l’esclavage est avantageux pour le maitre, il ne l’ai pas pour l’esclave.

          Si je tue quelqu’un, je lui vole son futur.
          Si j’exploite quelqu’un ou le maintient en esclavage, je lui vole son présent.
          Si je vole quelqu’un, ses biens, je lui vole son passé.


        • foufouille foufouille 24 septembre 2010 17:56

          Si l’esclavage est avantageux pour le maitre, il ne l’ai pas pour l’esclave.

          sauf si le maitre est bon et le protege

          Si je tue quelqu’un, je lui vole son futur.

          et si c’est un fou dangereux

          Si j’exploite quelqu’un ou le maintient en esclavage, je lui vole son présent.

          sauf si tu tu lui fait croire que c’est bien

          Si je vole quelqu’un, ses biens, je lui vole son passé.

          ca peut etre un voleur ou esclavagiste


        • anty 24 septembre 2010 12:49

          Succinct comme article et un peu demago.....


          • Didier Barthès 24 septembre 2010 12:53

            non 667 a raison, le seul problème véritable c’est la démographie.
            Si nous ne stoppons pas la croissance de la population et si même, nous ne revenons pas à des effectifs plus réduits, alors tous les efforts faits par ailleurs seront réduits à néant.
            Oui il y a des gens qui s’en préoccupent, par exemple en France l’association Démographie Responsable et contrairement à ce que les natalistes veulent faire croire, etre contre la surpopulation ce n’est pas être contre l’homme bien au contraire, c’est lui préserver un avenir. Il ne s’agit pas de tuer les gens, il s’agit pendant quelques générations de nous reproduire à un taux un peu plus bas. Nous n’avons pas le choix, plus nous tardons plus les mesures futures risque d’être liberticides.


            • UltraLord 24 septembre 2010 12:56

              « Nous n’avons pas le choix, plus nous tardons plus les mesures futures risque d’être liberticides. »

              Bien plus abject, c’est la nature qui s’en chargera. Voyez l’évolution de la malnutrition ... ça ne va pas aller en s’améliorant. Ce ne sont pas les lois qui vont tuer les gens ... c’est la faim ...

              Les riches garderont ... les pauvres mourront.


            • foufouille foufouille 24 septembre 2010 15:56

              « Nous n’avons pas le choix, plus nous tardons plus les mesures futures risque d’être liberticides. »
              un bon virus
              le vaccin pour les tres riches
              .................


            • GéraldCursoux AnnO’Nyme 24 septembre 2010 16:05

              Qu’est-ce que le capitalisme : En agriculture on appelle « semence » la production non consommée qui est destinée à être replantée pour produire de nouvelles récoltes ; le « rendement » exprime le rapport entre ce qu’on récolte et ce qu’on plante. Dans l’industrie et les services on appelle « capital » (Le Robert) la part de la production de biens et de services non consommée qui est destinée à être investie pour produire de nouveaux biens et services ; le « retour sur investissement » exprime le rapport entre ce qui est produit et ce qui est investi. Y a-t-il une autre façon de produire des biens et des services que celle consistant à utiliser un « capital » ? Non. La question de savoir qui doit détenir le « capital » est essentiellement politique. L’autre question de la juste répartition de la richesse produite une fois assurée un « juste retour sur investissement » est aussi politique. Mais quelques soient les réponses que l’on donne à ces deux questions, on vit bien dans un système capitaliste. Que celui qui en connaisse un autre lève le doigt !


              • foufouille foufouille 24 septembre 2010 16:54

                les semences faut les acheter
                pareil pour les poules pondeuses
                tu les change tous les ans
                idem les trucs electriques et la garantie


              • GéraldCursoux AnnO’Nyme 24 septembre 2010 16:38

                Riches de droite et de gauche unissez-vous pour sauver la démocratie !

                Parce que les riches n’ont aucun intérêt à abandonner le pouvoir aux pauvres pour ne pas se faire confisquer leur richesse, ils doivent, dans un système démocratique, être plus nombreux que les pauvres. (Par « riches » il faut entendre classe moyenne et au-dessus, et par « pauvres » ceux d’en dessous et du dessous du dessous.) Ce postulat suppose donc que les riches ont intérêt à ne pas trop concentrer la richesse pour qu’une juste répartition fasse que leur nombre dépasse celui des pauvres. C’est la sociale démocratie, ou le libéralisme tempéré qui reposent sur une fiscalité de répartition pas trop bête.

                Quand les pauvres sont vraiment en nombre très supérieur aux riches, plusieurs solutions existent. Sans avoir la prétention d’être exhaustif :

                - La Chine : dans le système chinois le parti unique qui représente tous les travailleurs et travailleuses, a le pouvoir – c’est le résultat d’une lutte des classes gagnante. En bénéficient quelques caciques et leur clique qui sont assez intelligents pour faire fonctionner un système d’enrichissement général, ce qui leur permet de rester en place sans avoir à (trop) faire usage des armes. Quand la Chine sera à l’équilibre entre riches et pauvres (en faveur des riches), on pourra alors parler de démocratie.

                - D’autres pays (en Afrique par exemple) ont développé des systèmes plus rustiques qui reposent sur ce qu’on pourrait appeler la « corruption-démocratique » : on truque les élections pour être élu et s’en mettre plein les poches ; les autres, qui sont pauvres, en s’en fout ! Ça ne demande pas autant d’efforts que de monter un truc à la chinoise, mais il faut savoir utiliser de temps à autres les armes pour ne pas se faire déborder par la concurrence !

                - Dans les « non-états » que sont par exemple l’Afghanistan, la Somalie, la Corée du Nord... parler de démocratie, c’est comme donner un revolver à un singe : il ne sait pas ce qu’il va en faire, mais il devient dangereux.


                • foufouille foufouille 24 septembre 2010 16:58

                  "parler de démocratie, c’est comme donner un revolver à un singe : il ne sait pas ce qu’il va en faire, mais il devient dangereux."
                  parler de capitalisme, c’est comme donner du poison à un assassin : il sait ce qu’il va en faire, et il est tres dangereux.


                • Kakapo Harry Tuttle 24 septembre 2010 16:56

                  OK, ça, c’est pour la théorie. Mais le but du jeu, c’est de dégager (après tous frais payés, investissement remboursé, cagnotte pour investir de nouveau, etc) un profit/bénéfice.
                  il n’y a ,d’ailleurs, même plus besoin de produire quoi que soit. Il suffit de juste de produire de l’argent à partir de l’argent dans le but de produire toujours plus l’argent.

                  Le consommateur paie plusieurs fois : achat du produit, cout d’élimination des déchets (de production et de consommation). Pour produire un porte-clé en plastique « Pikachu ». Lequel même pas déballé, finit à la poubelle. Sans parler de l’extraction du métal dans les mines et du pétrole dont est fait le plastique.
                  Dans quelques décennies, on se demandera comment on a pu gaspiller autant de ressources. Il suffira d’ouvrir les décharges.
                  Tout ça, pas pour satisfaire des besoins, mais parce que c’est rentable.

                  Personne n’a de solution. Est-ce pour autant, qu’elle n’existe pas ?
                  Si une solution est trouvée, croyez vous vraiment qu’elle sera décrite, en primeur, en quelques lignes, sur Agoravox.


                  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 24 septembre 2010 17:58

                    La population augmentant, il est indispensable que la richesse globale augmente.

                    Qu’est-ce qui crée la richesse ? ... l’échange !

                    Contrairement à ce que beaucoup croient, ce n’est pas le travail qui crée la richesse, c’est l’échange.

                    Je peux travailler comme un damné, si ce que je produit est inutile et n’intéresse personne, je ne crée pas de richesse.

                    En revanche, si je fabrique un produit A, excédent mes propres besoins, ce produit A n’a pas beaucoup de valeur pour moi. En revanche, il intéresse un autre qui produit pareillement un produit B. En l’échangeant, nous nous enrichissons tout les deux. Les produits A et B augmentent en valeur pour l’autre.

                    Au plus les échanges se développeront, au plus la richesse augmentera.
                    Toute théorie ne vaut rien si elle n’est pas validé par la réalité :
                    Ce sont les pays les plus ouverts vers l’extérieur qui progresse le plus vite : l’Allemagne en Europe, par exemple.


                    • foufouille foufouille 24 septembre 2010 18:04

                      La population augmentant, il est indispensable que la richesse globale augmente.

                      ca depend ou ca va

                      Qu’est-ce qui crée la richesse ? ... l’échange !

                      tu devrait dire aux banksters, la richesse se fabrique avec du vent


                    • JL JL 24 septembre 2010 18:32

                      Les gens qui s’accomodent avec bonheur de croyances erronées constituent une catégorie aussi redoutable que haïssable de la population.

                      Croire que c’est l’échange qui produit la richesse est une croyance erronée.

                      Une autre croyance erronée et dévastatrice est que la main invisible régulerait harmonieusement les échanges. C’est cette croyance et le profit qu’ils entirent qui fait que les nantis professent qu’il est urgent de ne rien faire : pendant qu’on attend la régularisation, eux s’enrichissent, et le reste du monde crève !  smiley


                    • JL JL 24 septembre 2010 18:39

                      Une autre croyance persverse est de penser que plus les gens sont malheureux, et plus il est facile de leur faire accepter l’inacceptable : « Nicolas Sarkozy croit que plus la société va mal et moins le risque social est grand » (D. De Villepin, FI 18/12/08) (C’est l’illustration de « La stratégie du choc ».)

                      Patience : « Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse ».


                    • anty 24 septembre 2010 18:58

                      Je suis tout à fait d’accord avec votre analyse en précisant même à plusieurs reprises sur AV que les comportements humains et animales ont integré d’une manière systématique la gestion des surplus .
                      L’homme effectivement procédait depuis toujours à des échanges ou cumulait ses biens .
                      Les animaux font souvent des échanges pour obtenir une faveur (sexuelle en particulier ) ou cumulent pour tenir pendant les temps difficiles.
                      Les abeilles fabriquent du miel en surplus pour tenir jusqu’au printemps
                      De même les écureuils cachent les noisettes et glands pour les retrouver pendant la période des vaches maigres
                      Les comportements primaires des êtres vivant est une gestion de son environnement pour vivre
                      Le capitalisme est une gestion amoral (et non immoral )des richesses de ce monde


                    • pastori 24 septembre 2010 22:43

                      on a presque tout essayé et c’est très mauvais. terrifiant même.

                      on n’a jamais essayé deux choses :
                      - le communisme
                      - le socialisme.

                      ce qu’on a appelé comme ça est c’est comme l’histoire du canada dry. ça a la couleur ça ressemble mais...ça n’avait vraiment rien à voir.. les hommes et leurs tares sont passés par là et ont dévoyé les philosophies.

                      ça vaut peut-être la peine d’essayer. qu’est ce qu’on risque ?

                      à condition de ne pas laisser à un ou quelques hommes les rênes du pouvoir, mais instaurer un contrôle permanent et rigoureux par le peuple, avec à la clef non pas une simple défaite électorale mais des sanctions pénales sévères pour ceux qui trichent. ça fera réfléchir les suivants.


                      • GéraldCursoux AnnO’Nyme 25 septembre 2010 09:20

                        L’erreu de base est de croire que le peuple possède ces vertus indispensables au fonctionnement du système au bénéfice du « bien public ».


                      • anty 25 septembre 2010 09:45

                        Les suedois étaient très proche de votre vision de choses
                        ils y reviennent
                        le communisme ni même le socialisme ne sont vraiment pas les rémèdes souhaitables
                        pour une société plus juste


                      • Clojea CLOJEA 25 septembre 2010 10:11

                        Tous les « ismes » sont complètement dépassés et fonctionnent mal. Tous. Tout ce vaste système est à revoir, et le problème majeur est l’échange.
                        En échange d’un travail, salaire correct. Hors c’est loin d’être le cas, puisque certains reçoivent des milliards, la majorité s’échine et à du mal à joindre les deux bouts, et les 3/4 de la planète ne mangent pas à leur faim.
                        A la base, le problème est échange correct ou pas ?


                        • GéraldCursoux AnnO’Nyme 25 septembre 2010 12:13

                          Mais l’échange suppose des moyens (transport, information, distribution, stockage etc.) c’est à dire que l’échange n’est pas isolable, il fait parti du système de production des biens et des services. Il faut raisonner en terme de système. Et l’on voit alors combien le problème démographique est central.
                          Il y a un accroissement des populations dans des régions qui ne peuvent le supporter - nourrituren éducation, santé sont impossibles à assurer. Il faudra dire un jour qu’on ne peut pas faire des enfants sans savoir si le pays où ils naissent peut leur assurer des conditions de vie acceptables.


                        • Clojea CLOJEA 25 septembre 2010 13:24

                          @ L’auteur : Quand je parle d’échange, je veux surtout dire « à travail donné, salaire décent », ce qui laisse entendre que chacun puisse vivre correctement en échange d’un travail. Le gros problème est que le SMIC augmente, mais la vie avec l’inflation augmente plus, donc cela ne sert à rien, puisqu’un Smicard a du mal à joindre les deux bouts.
                          Ensuite, vous dites que l’expansion démographique est telle que dans certains pays, ils n’arriveront plus à fournir de la nourriture pour tous. En réalité, je ne pense pas. Je crois que dans des pays dit pauvres, il n’y a pas de programme sérieux, comme par exemple fertiliser un désert, ou bien empêcher des crues dévastatrices etc...
                          Si des pays arides avaient des usines de désallement d’eau de mer, ils pourraient irriguer à foison et avoir des cultures. Ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.
                          Mais voilà, ça n’obéit pour l’instant pas à des considérations de business et de profits.


                        • GéraldCursoux AnnO’Nyme 25 septembre 2010 13:55

                          Je vous avais mal lu. Mais cet échange : travail/salaire est au coeur de notre vie sociale. Equilibre instable ! Le smic est bas, mais combien d’artisans ne peuvent embaucher un seul salarié parce qu’il est trop haut ! Mais il faut à tout un chacun et quelque soit son traavil un minimum pour vivre décemment : c’est le smic, et aussi le RMI et les indemnités chômage. Mais il est trop rigide car on n’a pas les mêmes besoins à 25 ans qu’à 50, à Paris qu’à Guéret etc. Problème très difficile : ex. le CPE (l’idée était bonne). Si on augmente le smic le chômage augmente aussi. 
                          Quant aux pays pauvres, je crois qu’ils ne peuvent s’en sortir que par eux-mêmes : ex. la Chine ou l’Inde. Et certains ne peuventpas s’en sortir : géographie et climat défavorable, démographie galopante, dégradation de l’environnement (Haïti), manque d’ingéniosité, d’esprit d’entreprise, aucune notion de bien commun, pas de fonction publique, Etat fantomr... On peut y déverser des milliards de dollars, leur situation ne changera pas.
                          Bien à vous.

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