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Accueil du site > Actualités > Economie > Salaires en augmentation pour vivre ou survivre ?

Salaires en augmentation pour vivre ou survivre ?

Le complément d’enquête du 13 décembre comparait les salaires français avec ceux qui étaient pratiqués ailleurs. En Allemagne, les métallos viennent de décrocher 1.200 € de primes, l’emploi à vie et des hausses de salaires. Dans la Silicon Valley, Google et Facebook se font la guerre pour retenir le personnel. Les ouvriers chinois, pour la première fois, se sont mis en grève et ont obtenu des augmentations allant jusqu’à 70%.

Curieux d'oser parler d'augmentation de salaires à ceux qui n'auraient pas de travail. 1.jpg

A entendre que les dividendes, les stocks options, les bénéfices explosaient dans les entreprises, devrait déjà avoir l'art de mettre en boule. Et pas en boule de Noël même si la pointe argentée plantée au sommet de l'arbre, on voulait la planter ailleurs... 

En France, après des années de modérations salariales, pour cause de crise ou suite aux 35 heures, le pouvoir d’achat est grignoté par l’inflation. Le "travailler plus pour gagner plus" faisait rêver à des jours meilleurs. Les rêves ont du plomb dans l'aile. C'est plutôt travailler plus pour gagner moins.

1.jpg

L'OCDE, nous apprend qu'en Belgique , 23,5% des jeunes de 15 à 24 ans sont inscrits au chômage.

Trop ou trop peu de compétences, pas assez d'expériences, connaissances des langues insuffisantes, trop cher. Il y a assez de raison pour expliquer l'austérité et les crises. Le self-made man n'a plus aucune chance dans l'inflation des diplômes demandés, des qualifications très spécifiques soit disant obligatoires pour des jobs qui ne le demanderont peut-être jamais. 1.jpgPour corser le tout, voilà que travailler jusqu'à 70 ans ne sauverait pas les pensions. Il faudrait créer 33.000 emplois tous les ans. Peuchère, dirait-on en occitan... 

On est résolument loin de l'époque où les travailleurs belges étaient recherchés pour combler un manque de ressources humaines. Il faut dire qu'il y a plus de 40 ans, second pays le plus riche d'Europe après la Suisse. Pas de dette extérieure, un seul gouvernement, neufs provinces et un taux d'imposition parmi les plus bas du continent. Aujourd'hui, trois régions, trois communautés, des impôts les plus élevés du monde et sept fois plus de politiciens. 

Mais, passons. La Belgique, ce n'est pas le bout du monde. 

L'enquête de l'émission " Complément d'enquête " a mis pleins d'idées sur la table des réflexions. Elles tombent bien à propos avant de se souhaiter les bons voeux pour l'année prochaine.

Dans un tel environnement, disons "troublé", les augmentations de salaires consentis sont devenues de véritables "sucettes à l'anis" alors que les tentations n'ont fait que grandir grâce à la publicité et que les distorsions, les injustices sont devenues de plus en plus criantes et difficiles à supporter.

Une austérité conjoncturelle qui devient structurelle, des crises en cascades, des concurrents de plus en plus agressifs dans un marché ouvert international qui engendre une recherche des prix plancher, si pas en sous-sol. Casser les prix à tous prix ou mourir, cela peut marcher mais pas si un retour au zéro absolu se trouve en fin de course.

Le film "Un idiot à Paris" initiait l'émission pour rappeler ce que pouvait être un patron en 1967. A cette époque, pourtant, on pouvait espérer des augmentations sans même les demander. Il y avait des barêmes dans le secteur public, des mid-points dans le privé, pour limiter les trop grands écarts entre les salariés chargés d'une même tâche. Mais il y avait des dérogations, des primes d'encouragement, de réelles augmentations de salaires. Depuis quelques années, les crises se succèdent et elles ont bon dos pour ne plus passer à la caisse pour récompenser les plus méritants.

Sur les plateaux de l'émission, un sketch d'une demande d'augmentation de salaire, était représentatif des difficultés. Tentative à double tranchant que les travailleurs ne se transmettent plus que par des revendications syndicales globales quand le pouvoir d'achat ne suit plus. 

1.jpg

 Les médias nous informent souvent que les États-Unis sont dans des difficulltés sans nom. La Californie est en faillite. Enfin, tout dépend du secteur d'activité et de l'environnement.  Si, les failles s'appelaient, au départ, "subprimes", elles deviennent, parfois, des "surprimes".  

Dans la Silicon Valley, la guerre des talents est ouverte ou plutôt, rouverte. On y travaille tous les jours dans les secteurs de pointes. De jeunes patrons lancent des start-up. Les idées germent, foisonnent. Les idées y sont payées apparemment, au prix fort. Les patrons sont en quête perpétuelle pour séduire et embaucher les meilleurs informaticiens. Les étapes pour intéresser passent par un environnement de travail agréable, des salaires substantiels, la prise de participation, les bonus et les stock options dans des packages bien ficelés. 240.000$ par an avec des stock options qui multiplieraient le salaire par 3 si la société progresse, était-il constaté. On cherche des passionnés au travail et ensuite, les river à leur ordinateur. Être compétent, pour seule règle. Mais, rendre l'ambiance de travail la plus agréable possible ne suffit pas toujours. Le "money money" garde sa persuasion principale même s'il ne fait pas nécessairement dans la durée.

L'espace de travail selon Google n'a visiblement rien de désagréable.

1.jpgGoogle vient de majorer tous les salaires de 10% pour contrer la fuite des cerveaux vers Facebook. Aveux de faiblesse, disent les employés. Les entreprises au top, hier, cèdent la place à leur challenger à un rythme accéléré. Yahoo, en perte de vitesse, supprimait 600 emplois dans le même temps. Car tout n'est pas "blue sky" dans ce combat de titans. Il faut être "disruptive" et non plus "incremental" comme le disait un des interlocuteurs. Du nouveau, toujours du nouveau. On veut des "rock stars", pas du réchauffé et cela jusqu'à être attaqué sur ses propres bases ou en attendant le prochain bug.

"Manger ou être mangé". Rêver en attendant de passer au cauchemar.

De ce côté de l'Atlantique, c'est la frilosité du côté salaires. Au mieux, ils suivent vaguement l'index des prix à la consommation. En Belgique, l'État cherche des informaticiens. Oui, mais à quel prix ? La situation n'est pas différente en France.

Libéralisation de la croissance

Pour appuyer l'idée qu'il fallait augmenter les salaires, Jacques Attali allait plus loin, à contre courant. Il affirmait que la crise des subprimes trouve son origine dans la stagnation des salaires aux États-Unis des années qui ont précédé. Dans le circuit de consommations de plus en plus énergique, posséder sa maison était devenu un "must" pour l'Américain moyen. Tant que les prix des maisons progressaient à la même vitesse que les salaires, pas de problème. Quand ce ne fut plus le cas, emprunter de plus en plus restait la seule solution. 

Contrairement à l'idée reçue, les salaires ne sont pas l'ennemi de la croissance, constatait-il. Plus les salaires sont élevés, plus les motivations existent, plus la compétitivité augmente. L'écart entre les salaires bruts et nets sont prises comme les raisons principales des distorsions. L'injustice actuelle se retrouve dans les 80% de la croissance réservée à seulement 5% de la population.

Les impôts prélevés par les taxes directes sont trop importantes et font passer le salaire net des Français en dessous de celui des Allemands. Il prèche pour les taxes indirectes sur la consommation.

Innover et rester compétitif ou mourir progressivement. Tel est le modèle très libéral préconisé. Bandé ses muscles et ses neurones, si on a les moyens. Dans le cas contraire, c'est rester à quai. Le libéralisme qui n'aurait pas de contradicteurs si l'application n'avait par quelques aspects très négatifs dans la manière d'attribuer, arbitrairement, les prix aux choses et aux hommes.

La séquence classique des ouvriers français qui revendique une augmentation de 20 euros par mois et qui n'arrive à aucun résultat, montrait le gap énorme qui existe entre les moyens de production et leur rétrocessions. Pas de dialogue à part, la perte des acquis sociaux en opposition à l'usine qui doit rester pérenne.

Dans l'ombre, les dividendes des actionnaires ont progressé de 1007% dans le même temps. Entre 2003 et 2010, la moyenne des salaires ont progressé de 8% tandis que les dividendes de 120%.

La coopérative ouvrière était présentée comme antidote, comme solution à cette injustice. La faillite d'une entreprise reprise par ses ouvriers qui devenaient actionnaires et propriétaires de leur propre usine et qui reçoivent des participations aux résultats. Un conseil d'administration en bleu et blanc de travail. Cela semble être une bonne solution trop souvent oubliée.

La Chine considérée par ces Occidentaux comme l'"usine du monde", se rebiffe. La loi de l'enfant unique a rendu la main d'oeuvre plus raréfiée. Après des grèves, des suicides, les salaires ont bondi cette année.

Mais rien n'a vraiment changé, d'après l'émission, si ce n'est des filets de protection sous les fenêtres de l'entreprise de Foxconn. En cause, l'augmentation des salaires est allée de pair avec l'accélération des cadences et l'augmentation du stress.

Jusqu'où aller trop loin dans un sens comme dans l'autre ?

La culture de la discipline des parents chinois ne se retrouve plus chez les jeunes sous le chapeau d'Internet.

Le "Made in China" n'est plus nécessairement bon marché et la compétition devient plus équilibrée entre les productions orientales et occidentales.

Rééquilibrage en vue ? Peut-être.

En Belgique, la priorité serait de trouver des accords interprofessionnels pour 2011 et 2012 en augmentant les salaires et les allocations sociales.1.jpg Retour en France. De petites entreprises familiales s'organisent mais elles se retrouvent vite à la corde, à la recherche du profit pour payer les intérêts de leurs investissements initiaux et pour se constituer des fonds propres après déduction des nombreuses charges. Ils gagnent en liberté mais en difficultés pour couvrir leurs propres frais et prévoir leur retraite.

Intéresser pour motiver ou travail forcé, ce n'est pas la même option.

Suivant une enquête demandée par un société d'interim, un employé sur deux est satisfait de son manager et un sur cinq le jetterait bien par la fenêtre si le bureau n'était pas au rez-de-chaussée. Les points faibles d'un manager aux yeux des employés restent la communication, le charisme et la faiblesse du feedback sur leur travail. Le bon manager communique clairement, inspire la confiance, est honnête et sait écouter. 

Alors, pour combler les déficits, des auto-entrepreneurs tentent de jouer sur deux tableaux : rester salarié, devenir des hommes à tout faire, des handyman qui doivent rester moins cher que les gens de métier, quitte à être traqué par les autorités pour délit de non-payement de charges sociales.

Trouver la niche qui intéresse le consommateur, calmer les ardeurs du fisc, trouver le juste prix, rester en harmonie avec soi-même... Une perle du travail ou la quadrature du cercle ?

Quelques principes de bases existent et sont servis bien chauds par des conseilleurs qui comme chacun sait, ne sont jamais les payeurs :

"Concevoir la vie de travail pour soutenir ce que l'on veut vraiment avec le plus de passion. Le travail peut être un amusement, mais il doit sortir de l'esclavage et le stress du métro-boulot-dodo. Tenir ses neurones en éveil. Occuper son temps au mieux, pour qu'il ne soit pas perdu pour soi-même et pour les autres. Garder des objectifs réalistes. Oser dire "mon temps est plus important que le vôtre" et “Vous n'êtes pas importants” est une bonne cure.
Si cela ne marche passer apprendre quelque chose de nouveau."

YES. Un bon programme d'équilibres très subtils et un choix très personnel que l'on peut se souhaiter en fin d'année et qu'on oublie bien vite dans les rigueurs de l'hiver qui suivent.

Cette fois, pas de citations pour ce billet.

Trop nombreuses, trop lourds. Le Père Noël n'en à rien cirer et un peu fainéant. Il n'a aucune envie d'en sélectionner dans sa hotte.

1.jpgCe personnage illustre aime les histoires vraies qui finissent bien, style conte de fées, au besoin des contes moins légers et au pire, des théorèmes incontestables. Alors, donnons lui, un de chaque.

Vendeur de gaufres au suc' à New-York

Imaginez que vous vous promenez du côté de Broadway, tout à coup une odeur de gaufre vous caresse les narines. Cela vient d'une camionnette jaune qui arbore un drapeau belge et une enseigne "Belgian Wafels". Un certain Thomas De Geest est devant ses fers. Il y a une dizaine d'années, il était consultant chez IBM. Il gagnait 100.000$ par an, à cette époque. Envoyé partout dans le monde, il rencontre sa "future" qui lui fait hésiter de continuer. Il voudrait faire autre chose. Elle le pousse vers son plan B. En 2007, il trouve ce chaînon manquant à New York. Au diable la sécurité, la stabilité. Pour y arriver, il n'y avait qu'à apprendre à cuire des gaufres, à y ajouter de la chantilly, des fraises, du chocolat belge, à adapter ses recettes aux goûts locaux. Les gaufres de Liège et de Bruxelles deviennent, parfois, des gaufres boulettes ou avec sauce barbecue. Qu'importe, nous sommes sur Big Apple. Ses connaissances en management on fait le reste. Son site vous apprendra la suite avec quelques wafeleurs et wafelettes hebdomadaires.     

Conte du chômeur à Redmon

Un chômeur postule pour un poste de déboucheur des toilettes chez Microsoft.

Le directeur des ressources humaines le convoque pour l'entretien, puis lui fait passer un test avec une ventouse toute neuve. Le résultat est à la hauteur des ambitions. Le DRH essaye le lieu d'aisance et remarque que tout est parfait, propre, après avoir poussé le bouton ad hoc.

Heureux, il lui dit : "Tu es engagé, donne-moi ton email et je t'enverrai le formulaire rempli ainsi que la date et l'heure auxquelles tu devras te présenter pour commencer ton travail."

L'homme désespéré, répond qu'il ne possède pas d'ordinateur, et donc pas d'email.

Le DRH lui dit alors qu'il est désolé, mais que s'il n'a pas d'email, cela signifie que virtuellement il n'existe pas et, comme il n'existe pas, il ne peut avoir le job.

L'homme sort, désespéré, sans savoir que faire, avec seulement 10 dollars en poche. Alors il décide d'aller au supermarché et d'acheter une caisse de 10kgs de fraises.

Il fait donc du porte à porte pour vendre ses fraises au kilo, et en moins de deux heures, réussit à doubler son capital. Il répète l'opération encore trois fois et revient chez lui avec 60 dollars.

Alors, il réalise qu'il pourrait survivre de cette manière. Il part de chez lui, tous les jours plus tôt, et revient chez lui, plus tard, et ainsi triple ou quadruple son argent chaque jour.

Peu de temps après, il achète une charrette, puis l'échange contre un camion et peu de temps après, se retrouve avec une petite flotte de véhicules de livraison.

5 ans passent. L'homme est maintenant propriétaire d'un des plus grands réseaux de distribution alimentaire des États-Unis.

Il pense alors au futur de sa famille, et décide de prendre une assurance vie. Il appelle un assureur, choisit un plan d'assurance et quand la conversation prend fin, l'assureur lui demande son email pour lui envoyer la proposition.

L'homme dit alors qu'il n'a pas d'email ! Curieux, lui dit l'assureur, vous n'avez pas d'email et vous êtes arrivé à construire cet empire, imaginez où vous seriez si vous aviez un email.

L'homme réfléchit et répond : "Je serais déboucheur de toilettes chez Microsoft."

Moralité 1 : Internet ne solutionne pas ta vie.

Moralité 2 : Si tu n'as pas d'email et que tu travailles beaucoup, tu peux devenir millionnaire.

Moralité 3 : Tu as lu ce message sous forme de conte, c'est sûr, tu es donc plus proche d'un déboucheur de toilettes que d'un millionnaire.

Ne répondez pas, ni ne commentez ce conte... L'idiot à Paris des débuts a déménagé. Il est parti, loin. Parti pour vendre des fraises, là où elles poussent toute l'année !!!

Théorème du Salaire
Le "Théorème du Salaire" de Dilbert établit que "les Ingénieurs et les Scientifiques ne peuvent JAMAIS gagner autant que les hommes d'affaires et que les commerciaux".
Ce théorème peut maintenant s'appuyer sur une démonstration mathématique qui s'appuie sur les deux postulats suivants :
Postulat n° 1 : Connaissance = Puissance.
Postulat n° 2 : Temps = Argent.
Tout ingénieur sait que : Puissance = Travail / Temps
 Donc : Connaissance = Travail / Argent
On obtient alors facilement : Argent = Travail / Connaissance
Ainsi, comme les règles de l'arithmétique le disent, si la Connaissance tend vers zéro, l'Argent tend vers l'infini, sans se soucier de la charge de travail.
A l'inverse, si la connaissance tend vers l'infini, l'argent diminue vers le néant en continuant à travailler.
Conclusions : Moins vous en connaissez, plus vous gagnez d'argent !!!
Plus vous travaillez, moins vous gagnerez d'argent, c'est arithmétiquement prouvé. CQFD.

Depuis lors, "J'M'amuse", comme disait Fernand Raynaud dans un sketch.

Joyeux Noël et bonnes augmentations de ... (à compléter)

 

L'enfoiré,


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19 réactions à cet article    


  • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 13:18

    En fait, il y a en plusieurs.

    1. Reprendre les différents points discutés de l’émission toujours disponible.
    2. Rappeler en quelques mots ce que c’était par le passé.
    3. Se demander ce qui arriveraient si cette tendance continuait.
    4. Donner une expérience d’un expatrié.
    5. Retourner à un peu d’humour difficile à trouver en fin d’année.

    Peut-être d’autres aussi...


  • Kalki Kalki 20 décembre 2010 11:24

    L’argent ne se mange pas

    Votre économie du travail disparait, l’économie disparait. Votre blabla du jour, est encore du blabla

    Le travail disparait ( pas par magie, par la technique est a cause de la volonté économique )
    :Que ce soit pour les métiers manuel

    Ou intellectuels

    Ou créatif

    Votre article aurait pu être généré par une machine.

    C’est pas beau ?

    Dites moi ?

    Vous voulez un robot industriel humanoid multifonction pour 4000 euro ?

    les entreprises, toutes les entreprises OUI
     :)

    4000 euro par robot

    C’est à dire en terme comptable( pour reprendre le domaine de l’article ) : 3 ou 4 ou 5 fois moins qu’un SMIC.

    Et pour chaque robot : il y a une force de travail minimum 3 fois supérieur, étant donné qu’une personne ne travail « que 8 heures ». ( au minimum, biensur la machine est et sera beaucoup plus efficace ).

    On chiffre le gain alors hum : en terme de capital un gain par 12 ?

    « une croissance de 120 % » en un ans je parle

    Et ca ne fais que commencer


    http://owni.fr/2010/11/14/le-« journ...

    L’entreprise Heartland Robotics annonce la production de son robot ’humanoïde’ ’industriel’ multifonction, avec des capacités de prise d’objet précise et en douceur, pour « 4000 euro ».

    http://translate.google.com/transla...

    Chose convenu : l’économie va reprendre, l’automatisation la robotique, et l’intelligence artificielle : elle aussi

    LE travail NON.

    David author : http://www.popsci.com/technology/ar... (professeur en économie au [1]) a redémontré que la classe moyenne disparaît en grande partie parce que la technologie a rendu des compétences de la classe moyenne obsolètes

    CE SONT JUSTE DEUX ETUDES D’ECONOMISTE

    Vous savez les chiens, les esclaves du travail ( qui aiment ca en plus certains, c’est de l’idéologie hein) , ca ne paye plus d’être un chien : votre esperance de vie en tant que chien est inférieur a 5 ANS ...

    Continuez les chiens allez y


    • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 13:39

      Bien sûr, l’argent ne fait pas tout.
      C’est un potentiel, c’est tout.
      L’économie disparaitre, je vous laisse cette impression.
      Générer un article par une machine, c’est pas mon truc. Désolé.
      J’ai répondu ci-dessus à la finalité de l’article.
      Laissons encore une petite chance à cet homme de réfléchir jusqu’où aller trop loin. smiley
      La machine est étudiée pour faire mieux et plus vite dans les opérations les plus répétitives.
      Vous avez raison cela ne fait que commencer. L’IA est en marche mais gardera les limites qu’on lui donnera.
      Tout est possible. Mais c’est peut-être le bon moment de se poser la question du pourquoi et du comment.
      Rétrocéder les bénéfices de ce que les machines apportent vers ceux qui ont perdu leur boulot.

      « ca ne paye plus d’être un chien »
      Encore une fois, vous avez raison. Il faudra trouver le créneau porteur et un moyen d’enrichir sa propre vie pour que cela ne deviennent plus vraiment un travail.
      Je sais. C’est tout un programme à revoir.
      A revoir même très haut au niveau des études proposées.
      Sans les économistes.


    • Kalki Kalki 20 décembre 2010 14:51

      Il y en a pas beaucoup qui savent vraiment comment ca peut tourner, en un claquement de doigt : et ca dépassera surement DE LOIN l’imagination, ou les capacités stratégiques de beaucoup de personnes

      y compris des personnes « au pouvoir ».


    • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 14:57

      Kalki,
       L’homme a joué à l’apprenti sorcier.
       Il a créé des engins dont il n’a pas compris la finalité, les risques pour son propre avenir.
       Créer du nouveau, c’est naturel.
       Péter avec lui l’est beaucoup moins.
       Freiner, inverser la vapeur, il faudra un jour y penser pour tout le genre humain.
       


    • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 16:27

      Kalki,

      Juste un retour à votre dernier lien mentionné, qui m’avait échappé et qui est très important :

      "The recession has taken its toll on them, too : 2010 was the worst year for industrial robots since the 1980s, according to the Fiscal Times. Plus, robots can’t build themselves — yet — which means we’ll need workers to put them together. Yes, roboticists are generally more educated than the rest of the middle class, but this can be viewed as an opportunity. The Economist notes that for most of the last century, people’s job prospects rose commensurate with their education. The future will have room for robots and people, as long as we’re smart about it."

      N’est-ce pas une bonne conclusion pour dire que tout n’est pas perdu ? smiley


    • uccle44 20 décembre 2010 16:53

      Ah, l’Enfoiré, tu ne me déçois jamais. smiley


      • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 16:57

        Uccle44,
         Avec un pseudo comme le tien, tu ne me décevras jamais, non plus.
         Je suis un Ucclois de naissance. Donc... smiley


      • cmoy patou 20 décembre 2010 17:38

         l’Enfoiré,

        Plus j’en ai plus j’en veux, 

        Desfois une vidéo et une caricature valent mieux qu’un long discours n’est il pas ? 
        Une fois.
        Merci
         smiley

        • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 17:48

          Patou,
           J’y ai retrouvé le théorème des salaires, mais avec une conclusion différente que j’aurais pu utiliser un peu plus haut :
          « Alors ceux d’entre vous qui ont eu des difficultés de compréhension doivent être les mieux rémunérés ».
           Cela m’aurait évité de préciser quelle était la finalité de l’article. smiley


        • ddacoudre ddacoudre 20 décembre 2010 18:43

          bonjour l’enfoiré

          merci pour tes vœux, en réciprocité. j’ai bien aimé tes deux contes de vie, ce qui me rassure c’est que des milliards d’individus n’ont pas de WC.

          cordialement. smiley


          • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 18:58

            Bonsoir DD,

             Au sujet des WC, tu as raisons.
             J’ai jeté un coup d’oeil sur Internet.
             Surpris, j’ai tout de même trouvé les plus belles (par pays, mais je commence par les nôtres smiley
            et les plus amusantes.
             Au sujet des bons voeux, je n’ai pas pris trop de risques quand je disais " bonnes augmentations de ... (à compléter) "
             smiley 
             Cordialement


          • kéké02360 20 décembre 2010 20:15

            Et si la réponse à vos questions était ici : ( c’est du concentré , à décrypter ,vous pouvez l’écouter au moins deux fois, religieusement, en silence, comme les invités sur le plateau )

            http://www.dailymotion.com/video/xg6t37_lyallemagne-est-souveraine-puisque-le-mark-cyest-lyeuro_news 


            • L'enfoiré L’enfoiré 20 décembre 2010 20:21

              Bonsoir kéké,
               Sûr que ce soit sur cet article que le commentaire soit le mieux positionné ou sur mon précédent ?
               Enfin, à première vue tout de même, mais je peux me tromper.
               Je reviens si ce n’est pas le cas.


              • Ferdinand_Pecora 20 décembre 2010 23:53

                Jacques CHEMINADE défendn le GLASS-STEAGALL. C’est pas pour rien !


                • L'enfoiré L’enfoiré 21 décembre 2010 09:01

                  Ferdinand,
                   Merci, j’ai pas perdu mon temps en venant par ici.
                   Je ne connaissais pas Jacques Cheminade.
                   Le Glass-Stegall Act, je n’en avais qu’une appréciation très peu détaillée.
                   Wikipedia m’a aidé a m’endormir un peu moins idiot cette nuit.
                   C’est vrai, séparer la banque d’investissement de celle qui contient des coffres de dépôts, c’est pas idiot. Mais si les employés des deux types de banques avaient des augmentations de salaires, ce serait pas plus mal, non plus. smiley


                • L'enfoiré L’enfoiré 21 décembre 2010 09:14

                  Cheminade défend à cause de ceci :
                  "Le 31 juillet 2006, un huissier requis par l’État procède à la saisie-attribution du compte bancaire de Jacques Cheminade, destiné à alimenter son compte de campagne pour 2007. Le Trésor public réclame le remboursement des 171 525,46 €, représentant le remboursement de l’avance consentie par l’État en sa faveur (un million de francs, plus des frais antérieurs) au titre de l’élection présidentielle de 1995, suite à l’invalidation des comptes de campagne. Cheminade y voit « le regain d’une campagne d’acharnement en raison de ses prises de position et de sa dénonciation sans ambiguïté d’initiatives visant à démanteler les moyens de l’État-nation France »
                   smiley


                • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 21 décembre 2010 00:00

                  Merci Guy pour ce bon moment passé sur votre article ...  smiley

                  Après avoir étudié à fond le « Théorème du Salaire » et lu le « Conte du chômeur à Redmon » - toute une école de vie, de la philosophie en fait - , j’ai compris beaucoup de choses dont la raison pour laquelle je n’ai pu m’enrichir.

                  Et maintenant que Noël approche, j’attends des cadeaux, mais j’éprouve aussi quelques doutes : serais-je livré à temps ? Après avoir décortiqué tous les dessins assortis à votre billet, il me semble bien que mes doutes sont fondés. Un traineau en panne dans la neige ce n’est pas de bon augure ...

                  Joyeux Noël quand même !


                  • L'enfoiré L’enfoiré 21 décembre 2010 09:10

                    Bonjour Jean,

                     Content de vous avoir fait sourire.
                     « Quand la vérité n’ose pas aller toute nue, la robe qui l’habille le mieux, c’est l’humour. », disait Doris Lussier, un spécialiste québécois en zygomatiques.
                     Oui, sur nos routes, sur tous les moyens de transport, c’est pas la joie.
                     Le Père Noël, je lui avait réglé son compte dans un vieux billet « Le Père Noël n’en a rien cirer ».

                    Joyeux Noël
                     smiley

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