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Accueil du site > Actualités > Economie > Sauver et recréer des emplois… tout de suite !

Sauver et recréer des emplois… tout de suite !

Monsieur Hollande, depuis plusieurs décennies, la Commission Européenne et les Gouvernements français successifs ont encouragé la délocalisation de l’industrie manufacturière de nos biens de consommation vers les pays à bas coûts.

L’innovation, les hautes technologies, les produits à haute valeur ajoutée, les produits dits de « transition énergétique et écologique » et les services, devaient et doivent toujours, selon eux et selon vous, nous assurer des emplois en nombre suffisant en dépit de la destruction de pans entiers de notre industrie manufacturière. Le domaine des énergies renouvelables, pressenti pour créer des centaines de milliers d’emplois, ne crée finalement que quelques milliers de postes par an. Son nombre de créations est passé de 58 460 en 2006 à seulement 83 260 emplois en 2012.

Ce dogmatique et récurent discours, est inlassablement réitéré par la plupart des personnalités politiques qui ont participé ou participent au gouvernement de la France. 

Pourtant, l’échec est avéré et rares sont les produits qui échappent à la délocalisation.

Tous les indicateurs économiques sont au rouge, le chômage a plombé les comptes de tous les régimes de protection sociale et touche bon nombre d’entre-nous. Aussi, conformément au souhait de la grande majorité des français, peut-être convient-il de rompre avec une politique dictée par l’idéologie.

La relance d’une part importante de l’industrie manufacturière des biens de consommation est possible et pourrait permettre la création d’un nombre significatif d’emplois et une revitalisation de régions françaises très appauvries. 

CHANGER UN MODÈLE ÉCONOMIQUE PAUPÉRISANT  

Le financement de l’industrie nécessite généralement l’apport financier d’actionnaires, qui, en retour, exigent le plus souvent un rendement ne pouvant être obtenu qu’en délocalisant la production.

Ce mode de fonctionnement met fin à la complémentarité de l’entreprise potentiellement créatrice d’emploi et de la collectivité riche en infrastructures et généreuse en subventions.

La plupart des plus grandes entreprises remplissent de moins en moins un rôle social et économique en termes de création d’emploi, de financement des régimes de protection sociale, de contribution à l’augmentation de la croissance productive et de baisse du déficit commercial.

Aujourd’hui, ce modèle ne semble plus adapté. Peut-être est-il indispensable de le repenser afin de créer de nouvelles perspectives d’emploi en France, notamment dans l’industrie manufacturière des biens de consommation. 

 PALLIER AU MANQUE D’INVESTISSEURS 

Les investisseurs s’intéressent surtout aux pays à bas coûts et qui peut croire que ceux-ci vont revenir financer l’industrie manufacturière française et investir massivement dans un pays au coût de main d’œuvre élevé ?

La relocalisation demeure un épiphénomène. Les cinq ou six groupes industriels régulièrement cités en exemple pour avoir relocalisé en France une part de leur production, ne totalisent actuellement que 300 à 350 maintiens ou créations d’emplois internes et externes. Déjà en 2005, Jean-Pierre Raffarin avait mis en place un crédit d’impôts à la relocalisation doté d’1 milliard d’euros, qui n’avait rencontré aucun succès. Puis Christian Estrosi avait créé en 2010 une prime à la relocalisation créditée de 200 millions d’euros dont un peu plus d’un tiers seulement a été utilisé. 

Peut-on escompter que des entreprises qui ne sont plus habituées aux négociations, conflits sociaux et grèves syndicales, consentent également à renouer avec des salaires et charges sociales plus élevées ainsi qu’une baisse de leurs bénéfices ?

Il est bien peu probable que cela se produise et peut-être devrions-nous cesser de soumettre l’économie de la France, l’avenir de l’industrie et de millions de nos concitoyens, au bon vouloir de spéculateurs et décideurs d’entreprises souvent déjà délocalisées. 

Aujourd’hui, usines et ateliers de fabrication de biens de consommations ne disposent plus de circuits pour distribuer leurs produits et disparaissent parce que les marques, les enseignes de la distribution et les boutiques multimarques préfèrent vendre des produits provenant des pays à bas coûts pour réaliser des marges plus importantes.

Afin de juguler la disparition de cette industrie et de ses savoir-faire, il conviendrait de créer des structures mutualisant les moyens de commercialisation et de distribution. Ainsi, nous pourrions rapidement rouvrir des usines dans des bassins d’emploi dont les activités délocalisées étaient rentables ou pourraient parfois le devenir en rationalisant la gestion et en modernisant les processus de production. De même, des usines risquant de disparaitre faute de repreneurs pourraient être reprises. Le gouvernement déclarait récemment que 50 000 à 300 000 emplois disparaissent chaque année parce que de nombreuses entreprises pourtant rentables ne trouvent pas d’acquéreurs.

LE COÛT EXPONENTIEL DES DÉPENSES POUR L’EMPLOI 

Les dépenses pour l’emploi (DPE) s’élevaient en 2009 à 87 milliards d’euros (source DARES). Celles-ci pourraient représenter en 2013, si l’on ajoute les dépenses connexes, 120 à 130 milliards d’euros soit 6 à 6.5 % du PIB. Cette somme pourraient également constituer plus de 70 % des 170 milliards d’euros que la France va devoir emprunter en 2013 sur les marchés financiers.

Notre pays n’a plus le choix et doit maintenant mettre en œuvre un modèle économique susceptible d’alléger la charge de la collectivité. En l’absence d’investisseurs, il est nécessaire de réorienter les aides aux entreprises qui se sont avérées inopérantes pour l’emploi ainsi qu’une part des dépenses « passives » pour l’emploi vers des dépenses « actives ». Cela permettrait de repenser notre industrie et contribuerait au financement des nouveaux outils de fabrication et de distribution.

Pour relancer la croissance et faire baisser le chômage, nous devons favoriser l’émergence de grands projets manufacturiers qui contribueront à recréer un tissu industriel au lieu de financer à fonds perdus, la précarité ou de grandes entreprises qui délocalisent la production. 

 RÉINVENTER L’ENTREPRISE MANUFACTURIÈRE DES BIENS DE CONSOMMATION

L’industrie manufacturière des biens de consommation pourrait bien constituer l’un des rares leviers majeurs dont nous disposons pour recréer à terme plusieurs centaines de milliers d’emplois, auxquels s’ajouteraient par effet mécanique, deux à trois fois plus d’emplois indirects et induits.

De plus, l’implantation d’usines dans des régions exsangues redonnerait vie à des territoires entiers.

Certes, face au dumping salarial, fiscal, social, environnemental ou monétaire des pays à bas coûts, la fabrication française est souvent peu compétitive.

Néanmoins, en se limitant le plus souvent à la fabrication de produits moyen/haut de gamme, avec un outil de production plus automatisé qui corrigerait les coûts de produits exigeant parfois davantage de main d’œuvre, un circuit de distribution court avec une réduction des intermédiaires, de la fabrication à la vente au consommateur et une limitation des dividendes versés à l’actionnariat, la compétitivité serait considérablement augmentée. 

Ce mode de gestion pourrait accroître les capacités de financement et permettre également le versement aux salariés d’un intéressement motivant qui contribuerait à assurer le développement dans un climat social paisible.

Par ailleurs, le postulat selon lequel il n’existe pas d’alternative au financement de l’industrie par des actionnaires, qui le plus souvent, cherchent la rente et prônent la délocalisation des productions, mérite une remise en question. L’économie française s’appuie depuis toujours sur un financement hybride privé et subventions. 

Une réaffectation de subventions inefficaces pour l’emploi parmi les 120 à 130 milliards d’euros de DPE (Dépenses pour l’emploi) qui seront dispensés en 2013 ou les 100 milliards d’euros annuels d’aide aux entreprises, pourrait permettre le financement de projets industriels manufacturiers de biens de consommation, réellement créateurs d’emploi.

Un accord de partenariat État/entreprise pourrait être conclu lors de la mise en œuvre de projets incluant l’objectif commun de préserver l’emploi et les savoir-faire. Afin de compléter leurs prêts bancaires ou apports, les porteurs de ce type de projet d’intérêt public, s’engageraient en retour d’avances remboursables, prêts et subventions européennes, nationales ou régionales, à limiter leur perception de dividendes à une quote-part raisonnable et déterminée, et une obligation, en cas de revente des parts, de cession uniquement à des salariés de la société. Celle-ci n’aurait pas vocation à s’introduire en bourse et pourrait être une société par action simplifiées. Elle ne compterait pour actionnaires que les porteurs du projet et l’État, par l’intermédiaire de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Une participation minoritaire même symbolique de la CDC au capital permettrait à l’État d’être cosignataire d’un pacte d’actionnaires régissant les obligations des parties, mais dont le faible nombre de parts écarterait pour l’entreprise et ses salariés, le danger d’être un jour revendus à un Fonds d’investissement par la CDC, aujourd’hui acteur majeur du capital investissement.

L’entreprise pourrait réunir des femmes et des hommes partageant une même volonté de développer un grand projet industriel manufacturier et commercial qui redistribuerait les fruits de sa réussite sans pour autant demander d’apport financier à ceux-ci.

Ce modèle à mi-chemin entre entreprise classique et coopérative, susceptible de générer combativité et réactivité mais aussi partage de réussite, pourrait avantageusement succéder à un modèle trop capitaliste dont les intérêts vont de plus en plus souvent à l’encontre de ceux de notre collectivité dans un contexte de mondialisation et de libre échange trop peu régulé.

La société, ne disposerait pas d’un conseil d’administration protégeant la rente actionnariale mais serait dirigée par un directeur général qui animerait un comité exécutif composé d’un collège de cadres dirigeants soucieux du maintien de l’emploi et agissant pour la pérennité de l’activité.

Ce type de gouvernance exclusivement professionnelle conférerait à l’entreprise, une agilité industrielle et une réactivité décisionnelle car non soumise à des intérêts particuliers extérieurs. 

 COMPATIBILITÉ AVEC LES RÈGLES EUROPÉENNES

Bien que l’avenir de l’Union Européenne semble chaque jour un peu plus incertain nous devons encore compter avec les règles européennes aujourd’hui en vigueur. 

L’article 107 du traité de fonctionnement de l’Union Européenne interdit « les aides accordées par les états sous quelque forme que ce soit, qui faussent ou qui menace de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou certaines productions ».

L’article 107 est peu cohérent car par essence, toute aide accordée par un état à une entreprise, fausse évidement la concurrence à des degrés divers. Par ailleurs, il serait tout à fait déraisonnable d’imaginer que notre système économique puisse être viable sans intervention de l’État mais les recommandations de l’article ne semblent guère faire obstacle au versement annuel de 100 milliards d’euros d’aides de l’État aux entreprises françaises. Depuis toujours, le financement de notre économie repose partiellement sur l’aide de la collectivité. Pour exemple, le premier groupe mondial du luxe LVMH n’existerait probablement pas si en 1984, l’État n’avait pas donné prés de 2 milliards de francs à Bernard Arnault pour reprendre Boussac. Bon nombre d’entreprises, petites, moyennes, grandes ou figurant au CAC 40, n’auraient pu voir le jour, prospéré ou survécu sans subventions.

Les cas compatibles avec le marché intérieur, prévus dans le traité : 

2b) « Les aides destinées à remédier aux dommages causés par les calamités naturelles ou par d’autres événements extraordinaires »

Les séquelles de la crise de 2008, le coût du sauvetage de l’euro, des banques, des États européens en difficulté, l’explosion du chômage avec l’équivalent certains mois, de la population d’une ville comme Bobigny ou Quimper, qui grossit les rangs des chômeurs, pourraient constituer un contexte extraordinaire compatible. 

3a) « Les aides destinées à favoriser le développement économique de régions dans lesquelles le niveau est anormalement bas ou dans lesquelles sévit un grave sous-emploi, ainsi que celui des régions visées à l’article 349, compte tenu de leur situation structurelle, économique et sociale, » 

Les régions ultrapériphériques (RUP) visées par l’article 349 comptent en moyenne 23 % de chômeurs en Martinique, Guadeloupe et Guyane, plus de 30 % à la Réunion, et sont éligibles aux aides européennes notamment en raison du chômage massif.

Aujourd’hui, de nombreuses régions de métropole ont perdu la plupart de leurs industries et parfois la population de territoires entiers, vit majoritairement du chômage et de minimas sociaux. Le taux national de chômage chez les jeunes approche 26 % et il n’est plus rare de voir des territoires dont le taux de jeunes demandeurs d’emploi avoisine 40 %. Il convient d’interpréter cela comme un grave sous-emploi.

3b) « Les aides destinées à promouvoir la réalisation d’un projet important d’intérêt européen commun ou à remédier à une perturbation grave de l’économie d’un état membre, »

Un grand projet de relance de l’industrie manufacturière des biens de consommations très orienté vers l’exportation hors Europe contribuerait à un rééquilibrage de la balance commerciale française ainsi qu’à l’augmentation de la croissance européenne.

De plus, la hausse exponentielle du chômage fragilise considérablement l’économie du 2e contributeur financier de l’Europe. 

UN MANQUE DE VOLONTÉ POLITIQUE

Certes, de nombreux articles ne peuvent plus être produits en France en raison de la perte de savoir-faire, du manque de fournitures ou parce qu’ils ne satisfont pas aux critères de viabilité économique.

Cependant, nous sommes parfaitement capables de nous adapter à notre nouvel environnement économique et pourrions fabriquer à nouveau en France, la plupart de nos biens de consommations.

Par ailleurs, il est quelque peu vain de demander aux français de consommer du « made in France » au moment où la fabrication française est devenue anecdotique.

Il convient donc maintenant de produire en usant de processus visant à offrir des articles compétitifs aux consommateurs. 

Un concept de base viable et jugé « complet et convaincant » par le Ministère du Redressement Productif, un modèle économique approprié, des solutions de financement, un projet compatible avec les règles européennes, des savoir-faire et de grandes compétences, pourraient constituer de sérieux atouts. 

  Francis JOURNOT 

Association « VÊTEMENTS MADE IN FRANCE », Association citoyenne indépendante et sans appartenance à un parti politique 

 


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61 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 3 septembre 2013 11:47

    Nombre de nos fleurons industriels ont été privatisés, puis par le biais d’OPA hostiles ou d’alliances contraires aux intérêts nationaux ( mais faites alors avec la bénédiction des différents gouvernements), la plupart, je dis bien la plupart c’est important de le savoir, de ces grandes entreprises françaises ont été démantelées mécaniquement, je dirais même minutieusement par leurs acquéreurs qui n’étaient autres que les ex concurrents.......

    voir : OU SONT PASSE NOS USINES ?


    • matthius matthius 3 septembre 2013 14:21

      Je serai d’accord avec l’auteur que si sa transition énergétique est le thorium permettant de brûler les déchets de l’uranium avec des centrales pouvant s’arrêter quand on veut. Avec ça et le projet MYRHHA nous pourrions avoir une énergie durant mille ans.
      http://www.solidariteetprogres.org/documents-de-fond-7/science/thorium-neutrons-nucleaire-futur-8546.html
      http://www.solidariteetprogres.org/documents-de-fond-7/science/article/le-projet-myrrha-l-avenir-de-l-humanite-passe-par.html


    • vesjem vesjem 3 septembre 2013 23:29

      @ matthius
      voilà la réponse au thorium232 , alors qui croire ?
      lu sur un autre site :
      Orion dit :

      Le thorium 232 est un émetteur alpha très radiotoxique. Pour cet isotope, la limite annuelle d’incorporation (LAI) par inhalation est de 90 Bq/an, en comparaison de celle du plutonium 239 qui est de 300 Bq/an. C’est-à-dire que le thorium 232 est considéré presque 3,3 fois plus radiotoxique que le plutonium.

      Le thorium est également dangereux en raison de sa chaîne de décroissance. Les descendants du thorium 228, qui ont des périodes courtes s’accumulent rapidement. Ils comprennent le radon 220 (thoron), un gaz qui relâche des particules alpha ; puis le bismuth 212 et le thallium 208, qui émettent des rayons gamma de haute énergie. Quarante ans après la séparation du thorium de son minerai porteur, le thorium 232 et ses descendants sont cinq fois plus actifs que le thorium 232 et 228 au moment de leur séparation.

      Inhaler le thorium sur le lieu de travail peut augmenter les risques de développer des maladies des poumons et des cancers des poumons et du pancréas longtemps après que les personnes aient été exposées. Le thorium a la capacité de modifier le matériel génétique. Les personnes à qui on a injecté du thorium par des rayons X particuliers peuvent développer des maladies du foie.
      Le thorium est radioactif et peut être stocké dans les os. De ce fait, il a la capacité de provoquer un cancer des os longtemps après que l’exposition ait eu lieu.
      Inhaler des quantités massives de thorium peut être mortel. Quand une exposition massive se produit les personnes meurent en général d’un empoisonnement au métal.


    • vieux grincheux 4 septembre 2013 11:21

      @ l’ auteur et @ touTEs


      Non ! non ! non ! et toujours non ! c ’est encore du VOL, ta proposition , Citoyen !!!!

      Pourquoi ?

      1- parce que la « gouvernance des dirigeants » c ’ est elle qui nous a FOUTU DANS LA MERDE !!!! et precisemment le MERDEF....
      donc ciao, les Tronpas et leurs affidés....

      2-Parce que le statut juridique de SCOP existe déjà et permet à un Gérant comme à tous les COOPERATEURS de cotiser aux assurances chômage, et donc de réduire ce fameux « risque » dont tous les tronpas, condors et autres pigeons se reclament pour justifier L’ EXPLOITATION DE L HUMAIN PAR L HUMAIN...Incompatible avec notre Statut de CitoyenNEs EGALITAIRES.....de plus les décisions sont prises de façon DEMOCRATIQUE et non pas OLIGARCHIQUE par un cercle de « management » qui n’ a su au mieux que prouver son incompetence qui en fait masque le VOL DE LA PLUS VALUE DU PROLO au profit des Actionnaires....toute cette « crise » (sauf pour le CACA 40) n’ a été organisée que pour faire tomber les salaires encore plu bas (ça Hartze en Allemagne, ça « fluidifie » avec des contrats de JOBS DE CREVARD chez les britishs)

      3- IL FAUT TAXER LES ROBOTS, c ’est le plus grand HOLD UP DU XX EME SIECLE.....avec ces cotisations, il y a largement de quoi financer les cotisations sociales qui incitent les CitoyenNEs à se regrouper pour produire sur un territoire donné et sans bosser comme des malades mais avoir du temps pour partager les loisirs, s ’ occuper de leurs gamins et developper les acquis personnels...comme le disait Keynes , pas vraiment un Libertaire pourtant, on PASSE A LA SEMAINE DE 15 heures et TOUT LE MONDE BOSSE, mais ne se fait pas ENTUBER LA PLUS VALUE DE SON TRAVAIL PAR UN TRONPA A LA CON.....

      et ce n’ est qu’ un début..., car il y a aussi la possibilité d’ un REVENU DE BASE, le Combat continue !!!! Les tronpas ont fait trop de mal, il faut les jeter à grands coups de pompes dans le derche...ON N EN A PAS BESOIN !!!!!!

      KONSELEDIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIISEU !!!

      VG Passeur cognitif à but non lucratif

    • Robert GIL ROBERT GIL 3 septembre 2013 11:51

      À partir de 1966, l’État multiplie des « plans de modernisation » qui accordent des subventions massives aux entreprises privées du secteur, tout en les laissant licencier. Ainsi, en 1971, des milliers d’emplois sont supprimés par la Sollac (appartenant notamment aux Wendel), tandis que l’État assume 82 % du coût de sa nouvelle usine de Fos .......

      En 1977, « plan Barre » : le patronat supprime 16 000 emplois et se voit accorder des prêts publics à un taux de 0, 1 % .......

      En février 1982, la gauche nationalise de nombreuses grandes entreprises, y compris industrielles. Ces groupes privés avaient subi 9 milliards de francs de pertes en 1980 : leurs propriétaires reçoivent 47 milliards de francs d’indemnités.Dès l’été 1982, nouveau « plan acier » : 12 000 suppressions d’emplois, alors que l’État déverse 21 milliards de francs pour moderniser les usines......

      En 1994, la sidérurgie, regroupée dans le groupe Usinor-Sacilor, restructurée et renflouée par l’État, retrouve les profits… et peut donc être privatisée ! Évalué à 20 milliards de francs, le groupe est vendu 10 milliards. De nationalisation en privatisation, la boucle est bouclée ......

      voici un petit recapitulatif de cette catastrophe annoncée :
      http://2ccr.unblog.fr/2013/02/01/siderurgie-comment-en-est-on-arrive-la/


      • jef88 jef88 3 septembre 2013 12:12

        je suis d’accord avec l’ensemble de l’article mais un facteur est toujours oublié dans ce type de réflexion : le coût de structure

        exemple : entre 1971 et 1974 j’étais chef de fabrication dans une usine de confection .
        - effectif de production env 250 personnes
        - services annexes de la production (approvisionnement, planning, pointage, secrétariat) 4 personnes
        je suis repassé dans cette usine en 1994
        - effectif de production 48 personnes
        - services annexes de la production (approvisionnement, planning, pointage, secrétariat) 10 personnes
        on m’a vanté l’excellence de l’informatique, la précision des chiffres OK !
        Mais on avait perdu la traçabilité et le niveau de qualité avait baissé .... c’est des ouvrières qui me l’on dit .....
        depuis la boite a fermé !
        mais le phénomène c’est encore amplifié dans toutes les entreprises

        alors si l’on réfléchissait à ce type de problèmes on regagnerait des parts de marché


        • eau-du-robinet eau-du-robinet 3 septembre 2013 12:38

          Je pense que les hommes politiques français s’en fichent royalement du made in France si non on ne serra pas arrivé au point ou nous trouvons !!!

          Les salaires en Chine augmentent et certaines sociétés françaises rapatrient leurs productions en France due à la hausse des salaires (mains-d’œuvres), ce qui est une bonne chose, d’autres vont dans des pays ou les salaires sont inférieurs aux salaires chinoises.... à la course du toujours moins cher ...

          Puis le label « made in France » ne veut plus dire grand chose quand on laisse fabriquer à l’étranger, puis en apportent quelques modifications (valeur ajouté) on obtiens le label « Made in France »....

          L’autre problème, et de taille, c’est l’Europe et la constitution Européenne qui favorise la concurrence déloyale, pas de protection concernant les importations ...

          Une des priorités de la France est donc de sortir très rapidement de l’Europe, pour que la France puisse y retrouver la souveraineté cède aux instances Européennes.

          Un exemple des représailles Européennes


          • mimi45140 5 septembre 2013 00:47

            J’ai eu comme client une grande marque japonaise , leur problème avec leur usine française n ’est ni la productivité , supérieure à la productivité japonaise ni la qualité mais le made in France apposé au bas des produits , les clients étranger veulent du made in nippon le made in France ne représente pas pour eux un label de qualité . 


          • efzed 3 septembre 2013 12:46

            Pourquoi ne pas simplement dénoncer l’article 63 du TFUE qui permet à toutes entreprises de délocaliser sans contrôle du gouvernement ?

            De plus votre raisonnement va à l’encontre totale de l’objectif ordonné par Bruxelles qui consiste à privatiser les entreprises ( Cf La Poste, SNCF, etc...).

             


            • dup 3 septembre 2013 13:02

              bande de rigolos . il y a qu’une méthode pour faire ce que vous souhaitez : ECOUTEZ ET SUIVEZ FRANCOIS ASSELINEAUN. mettre la charrue avant les bœuf sert à rien. Reprenez vos outils de souveraineté . protégez votre sol et votre culture . sortez de la criminelle OTAN. débarrassez vous des parasites de Bruxelles. L’UPR a un programme très réduit ,mais l’essentiel y figure .Ne polissez pas les ornements d’un navire qui sombre


              • efzed 3 septembre 2013 13:47

                @ par soleil :

                C’est assez ridicule de reprocher à Asselineau d’être ultra libéral, alors même que nous sommes dans un système européen ultra-libérale. Si cela était vraiment son défaut, qu’elle risque y aurait-il par rapport à la situation actuelle ?

                En outre son parti politique rassemble des électeurs de l’extrême gauche à l’extrême droite, ce que vous dites n’a donc peu de sens.

                A propos de Pasqua, lisez donc ceci :http://www.upr.fr/vos-questions-nos-reponses/questions_diverses/quels-ont-ete-les-liens-de-m-asselineau-avec-m-pasqua


              • efzed 3 septembre 2013 13:54

                En outre, l’UPR est le seul parti qui ne prend pas ses électeurs pour des idiots, puisqu’il est le seul parti à expliquer en détail les choses. Il n’y a aucun mensonge à l’inverse des autres partis médiatisés qui comme des gourous veulent nous faire avaler n’importe quoi pour que l’on adhère ( cf inversion de la courbe du chômage avant la fin de l’année, la crise est derrière nous ,etc...) et qui nous entube avec leur slogans abstrait ( cf une france forte, le changement c’est maintenant, etc...).


              • foufouille foufouille 3 septembre 2013 15:15

                soleil est cadre au PS. il défend sa soupe au caviar


              • marco1960 4 septembre 2013 17:32

                 ’’ce que vous dites n’a donc peu de sens.’’’ en évoquant les propos de @Soleil


                Rassurez vous @DUP, c’est une habitude chez Soleil, Je ne suis pas sur que ce garçon ait bien la lumière à tous les étages. Il confonds tout, mélange tout mais surtout ne comprends rien, je ne sais même pas s’il comprend ce qu’il écrit !!!
                Je n’y avais pas pensé mais c’est peut être le bouffon d’Agoravox, à voir le résultat, il fait bien mieux que ce qu’on lui demande...
                Il est rigolo


              • alberto alberto 3 septembre 2013 13:21

                A l’auteur,

                Ton article est intéressant dans la mesure où tes propositions posent plus de questions qu’elles n’en résolvent, malgré les apparences...

                Réorienter les mânes de l’État vers l’investissement pour la modernisation et l’automatisation de l’outil de production : pourquoi pas ?

                Mais il semble que ce ne sera que fuite en avant tant que la seule règle qui vaille restera la course au profit maximum !

                Car il faut toujours avoir à l’esprit que la soi-disante théorie du libéralisme économique qui régi actuellement les grandes institutions mondiales (Banque mondiale, FMI, OMC...) n’ont pas été instituées et imposées pour le bonheur des peuples : au contraire,à moins d’être aveugle, on en a le preuve tous les jours et partout.

                Dans ce contexte, tu pourras automatiser tant que tu voudras, il y aura toujours quelque part un mec pour automatiser plus que toi pour gagner plus de pognon quitte à foutre des charretées entières de gens au chomdu : la course en avant qui mène où, d’après toi ?


                • tf1Goupie 3 septembre 2013 13:46

                  Plutôt que de tout réclamer à l’Etat, pourquoi ne le faites-vous pas vous-même : changez les modes fonctionnement et de gestion , inventez un nouveau modèle économique.

                  Bref ce n’est pas aux politiques, mais aux entrepreneurs d’avoir de la volonté.

                  Et puis tant que vous y êtes, encouragez les Français à ne pas détester les entrepreneurs ; ça ce serait vraiment une nouveauté dans notre pays, une révolution même.


                  • marco1960 3 septembre 2013 14:58

                    @ tf1


                    Mais les entrepreneurs en ont une sacrée dose de volonté, et d’ailleurs si notre code du travail n’était pas aussi débile qu’imbuvable, donc un peu plus libéral, nous aurions certainement plus d’entrepreneurs en France. Sans compter le risque pénal, l’investissement personnel et financier etc etc etc etc

                    Ces gens font leur part, quand aux politiques que font ils sinon bavasser la même chose à longueur de journée ’’ y a qu’à, faut qu’on’’ ou bien ponctionner les entreprises qui sont de véritables ’vache à lait’. 
                    Un jour viendra où il n’y aura plus de lait car plus d’entreprise et là on rigolera un peu moins je pense


                  • marco1960 3 septembre 2013 15:31

                    Instaurer un INTERET NEGATIF sur tout placement d’argent. Voilà une solution !!!


                    Histoire de ramener l’argent à son juste rôle, à savoir ; un moyen et non une fin tel qu’il est devenu aujourd’hui.
                    Les avantages ;
                    -L’argent circulerait plus vite
                    -Plutôt que de dormir, il entrerait directement dans la consommation, elle même influant directement sur la croissance.
                    -Les intérêts négatifs payés par les possesseurs de cet argent pourraient constituer une  banque de prêt pour les entreprises, ou directement injectés dans le développement, la  recherche et l’éducation.                                                                  - Les banques par définition , disposant de moins de fonds, finiraient peut être par faire leur vrai travail plutôt que de ’’jouer’’ au poker avec le pognon de leur clients, et du coup éviteraient de nous mettre dans des merdiers insensés comme ce fut le cas en 2008 et encore aujourd’hui
                    Je ne sais pas vous mais moi ça me plaît
                               


                    • efzed 3 septembre 2013 15:40

                      Excellent ! Reste plus qu’à trouver le bléreau qui serait prêt à mettre son argent sur un tel placement. smiley


                    • tf1Goupie 3 septembre 2013 15:48

                      A ce compte là plus personne ne prétera à l’Etat français et on ne sera pas dans la merde.

                      Faut arrêter un peu avec les fausses idées géniales


                    • marco1960 3 septembre 2013 16:10

                      @tf1

                      Ne sois pas plus idiot que tu ne l’est !!!
                      Je parle bien évidemment de l’argent des français, de ce tas de pognon qui dort sur des comptes (l’épargne des français qui est pharaonique) et non celui des financiers qui achètent des bons du trésor
                      l’esprit critique n’est pas toujours pertinent n’est ce pas ?....mais jt’en veux pas 
                      Bon vent

                    • efzed 3 septembre 2013 16:28

                      Personne ne placera sur un compte à intérêt négatif. Il vaut mieux garder son argent sous le matelas dans ce cas.

                      Il faudrait plutôt sortir de l’Europe pour en finir avec l’article 63 qui encourage la délocalisation puis dévaluer la monnaie avec un retour au franc, ce qui nous permettrai d’exporter plus. L’Euro étant 20% plus cher que le dollar, c’est une bataille perdu d’avance. Kia qui fabrique en Corée, part avec un avantage de 20% sur une peugeot fabriquée à Sochaux !


                    • tf1Goupie 3 septembre 2013 16:35

                      Tu te la pètes un peu Marco !!

                      L’argent des Français c’est entre autres le Livret A, qui sert à financer le logement social ; si plus personne ne met de l’argent dessus, l’Etat s’endettera pour remplacer cette manne.

                      L’argent des Français c’est aussi des placements en obligations (emprunt d’Etat), plus ou moins directement via des fonds et autres assurance vie.

                      Bref tu as l’air de te gourer complètement sur l’argent des Français qui « dormirait » ; d’où sors-tu cette info frelatée ?


                    • marco1960 3 septembre 2013 17:07

                      @ tf1 

                      Info frelatée dites vous ?
                      Chiffre relaté par le syndicat interbancaire ; 11 000 Milliards d’euros, une paille !!! et relayé par pratiquement toute la presse écrite !!! renseignez vous, et je ne verrai aucun intérêt à dire n’importe quoi
                      Sinon le livret A et la construction sociale, vous me semblez juste un peu en retard, car il y a bien longtemps que c’est fini cette belle histoire. Il y a belle lurette que les promoteurs, qu’ils soient institutionnels ou privés vont chercher leurs financements ailleurs qu’à travers le livret A !!! Peu de bâtiments seraient sortis de terre si c’était le cas. la bonne blague, vous tombez bien mal, j’ai bossé 20 ans dans ce genre de structure. Il est trop drôle. Quand à se la péter, je ne vois pas bien la pertinence du propos sinon le but de rabaisser son interlocuteur faute d’argument. Bingo, un de plus. Mais vous avez tous un grave pb sur ce site, il faut tjrs que ça finisse sur le ring à coup de hache, c’est de la frustration ou quoi ? Vous ne parvenez plus à baiser ? Inquiétez vous car c’es grave à ce stade
                      Au revoir Mossieur tf1GOUPIE



                    • marco1960 3 septembre 2013 18:11

                      @Tonimarus45

                      En ce qui concerne l’arnaque bancaire, je suis bien d’accord avec vous mais pour le reste à quoi sert pour certains d’épargner des sommes colossales !!! 
                      Et si l’on me répond que c’est pour faire de la spéculation, je trouve ça encore plus moche, l’argent n’est pas une fin , c’est un moyen !!!
                      Et s’il ne vous rapporte pas suffisamment à vos yeux et bien dépensez le, profitez de la vie et faites marcher l’économie !!! 
                      NON ?

                    • tf1Goupie 4 septembre 2013 14:03

                      11 000 milliards d’argent qui dort nous dit Marco, avec beaucoup d’assurance. C’est écrit partout ! Alors on se dit qu’il sait de quoi il cause le monsieur.

                      Sauf qu’en cherchant un tout petit peu, on s’aperçoit que ce n’est pas de l’agent qui dort, mais le patrimoine des français ... dont les 3/5 eme sont du patrimoine immobilier !
                      ça fait plus beaucoup d’argent qui dort surtout si 2000 milliards sont placés en Livret A et assurance-vie.

                      Bref le Marco c’est un bel enfumeur.

                      Et pour enfoncer le clou le Marco se plaint d’être rabaissé. Ouie !

                      Alors on regarde un peu plus haut dans les commentaires où Marco s’exclame : « Tf1 , ne te fais pas plus idiot que tu l’est » ...

                      Il est à l’aise le gars !
                      Alors moi je dis que Marco se la pète et essaie d’embrouiller les gens pour raconter ce qui l’arrange.


                    • marco1960 4 septembre 2013 17:51

                      11 MILLIARDS ? Le patrimoine des français ? Mais rendez vous compte de l’ânerie que vous venez de balancez Morice !!! Vous êtes idiot ou quoi ?

                      Le patrimoine des français n’est d’aucune commune mesure !!! Déjà cela voudrait dire que les propriétaires immobiliers sont rares, très rares !!!
                      Ho la bande de malades mentaux, je comprends que la France soit en déclin. Le français subi indiscutablement une dégénérescence depuis qqes décénies
                      11 milliards le partrimoine des français, ce qui ferait env 170 euros de patrimoine par français ???!?!??? ho putain le taré !!!
                      En plus vous ne savez pas lire visiblement, vous aussi vous confondez tout, mélangez tout et ne retenez que ce qui vous arrange. Il s’agit là d’un cas grave docteur !!!
                       

                    • mimi45140 5 septembre 2013 00:53

                      @ tf1

                      Demande à ton banquier si il veut bien te le dire ou vas ton placement du livret A , tu seras peut être étonné dans le meilleur des cas .

                    • tf1Goupie 8 septembre 2013 10:36

                      "Pour 100 euros déposés sur un livret A, 35 euros seulement restent au bilan des banques, tandis que 65 euros remontent vers la Caisse des dépôts, aux fins de financement du logement social« .

                      Enfin un peu d’info sur Avox, c’est rare !

                      Quand à Marco1960 il faut qu’il s’achète des lunettes d’urgence !
                      Où as-tu vu écrit »11 MILLIARDS" gentil garçon ?


                    • mimi45140 8 septembre 2013 16:13

                      Ne pas oublier le délais de reversement de ses 65 euros , début 2022 , mon banquier est moins tolérant ( enfin je pense ) dans le cadre d’ un découvert .


                    • mimi45140 8 septembre 2013 16:29

                      @ efzed

                      Je me confond, en excuses, je ne me suis pas bien exprimé , je voulais dire l obsolescence doit être programmé par l ’ évolution technique et non par la dégradation technique , dans mon métier j’ai fait de l’obsolescence technique en remplaçant un produit par un plus performant sur bien des points même celui de la longévité , pour certain produits l obsolescence programmée est très récente et peut être même liée à la volonté du consommateur .

                    • chmoll chmoll 3 septembre 2013 18:18

                      ta le go fats, receleur ou la mule
                      ne fait surtout pas des deals ,c’est trop dangereux


                      • chmoll chmoll 4 septembre 2013 07:55

                        ben vaut mieux que tu reste au chomage c plus sur pour toi


                      • Fifi Brind_acier Pilou Camomille 3 septembre 2013 19:34


                        Si Soleil voulait bien regarder une seule vidéo de François Asselineau, « La Tragédie de l’euro », cela lui éviterait de parler de ce qu’il ne sait pas, c’est à dire le détail des Traités européens qui nous régissent.

                        Efzed a parlé de l’article 63. C’est l’article des Traités qui libéralise les échanges de capitaux, de services, et de marchandises.

                         C’est ce qui permet :
                        * d’acheter des entreprises françaises, sans aucun contrôle.
                        * de délocaliser, sans aucun contrôle.

                        Avant Maastritch, pour sortir de l’argent de France pour délocaliser, il fallait passer par un contrôle des capitaux, exercé par le Ministre des Finances, et avoir aussi l’accord de la Direction du Trésor.
                        Les délocalisations n’étaient pas interdites, elles étaient régulées, en fonction des intérêts stratégiques définis par les gouvernements.

                        Mais les économistes de l’ Ecole de Chicago ne veulent aucune entrave des Etats à la libre main du marché dans la culotte à ma soeur. Terminé les contrôles des capitaux !!

                        Asselineau, en tant que Haut Fonctionnaire, a assisté aux essais du gouvernement pour empêcher Mittal d’acheter Arcelor.

                        Peine perdue, l’article 63 ne permettait plus d’exercer un contrôle des capitaux...

                        Il a constaté sur des exemples concrets que les Traités européens ne permettaient plus de défendre nos entreprises, ni les emplois, ni l’intérêt général, et qu’ils allaient, avec l’article 123 sur les prêts des banques privées à l’ Etat, nous mener à la ruine.

                        Il aurait pu profiter tranquillement de sa carrière et de sa retraite au lieu de se fatiguer à expliquer inlassablement, ce qu’il est seul à faire, le contenu réel des Traités.

                        Il a rédigé pour Sarkozy, alors Ministre des Finances, un rapport sur l’avenir désastreux de l’ UE et de l’euro. Il a été placardisé et son service dissous.

                        Il a donc décidé de créer un nouveau Parti, l’ Union du peuple pour rétablir la Démocratie et sauver la République, l’UPR.

                        Dont le but principal est de rassembler tous ceux qui veulent vivre dans un pays indépendant et souverain, et pas dans une colonie de la finance, des multinationales Monsanto and Co, et suzerains de l’ OTAN.

                        Mais Soleil ne s’est pas encore aperçu que toute la Gauche, y compris le FDG, est européiste, la Droite et le FN aussi d’ailleurs, et il se garde bien de dire qu’il faut sortir de cette usine à gaz..., alors il parle d’autre chose, de Pasqua ou de je ne sais quoi.

                        Vous voulez que je vous parle de Bousquet, de Mitterrand et de sa francisque ?
                        Ben , c’est lui et le PS qui nous ont mis dans cette mouise européenne.
                        Le PS a privatisé plus que la Droite, et Delors a mis en place cette Union européenne.

                        PS : Tous les pays du monde ont un contrôle des capitaux, TOUS, sauf les pays de la zone euro.


                        • marco1960 3 septembre 2013 19:59

                          Tous ces gens dans ces commentaires qui dénigrent à longueur de temps l’entreprise et les patrons sont qqe peu ’simples d’esprit’ car déjà l’amalgame est fait entre les patrons des multinationales et les petits patrons employant une poignée de salariés, qui eux bossent du lundi au samedi soir et se saignent pour garder leur boîte.

                          Mais bon sang quand les sales gauchiste merdeux, feront une bonne fois pour toute le discernement ? La jalousie !!! ’’ce que ça fait pas faire et dire’’, c’est de la folie !!!
                          Les gauchistes primaires sont des parasites, du socialisme malsain avec une bonne odeur de ce communisme détestable qui paralyse le développement. Et sur ce site il n’y a que cela, du gauchiste primaire ; C’est pathétique et déconcertant.
                          Vous devez être sacrément malheureux mes pov gars !!!
                           


                          • foufouille foufouille 3 septembre 2013 21:52

                            « 


                            Les petits patrons sont bien plus négriers que les patrons de multinationale qui respectent au moins le droit du travail. !!  et ils sont bien plus nombreux, ces petits chefs ! »

                            pas du tout, sinon personne ne vient plus et pas 10 avocats pour le défendre. tu as même une chance d’être bien payé ou de pas faire grand chose


                          • marco1960 4 septembre 2013 11:15

                            En tous cas @SOLEIL ne brille que par son pseudo !!!

                            Il ne comprends rien à rien ce garçon, c’est triste.
                            ’’Les salariés qui font les richesses’’ ha ha ha ha mais quelle drôlerie !!! qu’ils y contribuent c’est concevable mais pour qu’ils créent une partie des richesses, faut t-il encore que ce soit dans une entreprise, entreprise qu’un individu aura créé, en investissant SON argent, en prenant des risques et en supportant la responsabilité pénale, sociale et financière.
                            Vous avez quoi comme responsabilité vous, vous prennez quel risque vous Mossieur ??? à part vous faire virer, ce qui n’est d’ailleurs pas facile de nos jours vu le niveau de sur-protection dont bénéficient les salariés. Estimez vous heureux, dans bon nombre de pays c’est ; tu prends ton carton et tu te casses !. Les salariés en France sont de véritables ’’coqs en pâtes’’ 
                            Vos plaintes sont d’ailleurs indécentes à l’égard des conditions de salariat dans certains pays où ce n’est ni plus ni moins que de l’esclacage au 1er degré. 
                            Et pour finir quand on est pas content de son sort (ce qui semble être votre triste cas), on SE SECOUE LE CUL pour en changer, on attend pas que ça tombe tout cuit dans le bec à travers l’aide de la communauté. 



                          • mimi45140 5 septembre 2013 01:06

                            @soleil

                            Vous avez raison , j’ était patron , j’ai décider de cesser mon activité , je n’ exploite plus personne. Que tout le monde fasse comme moi le paradis sera sur terre .

                          • soi même 3 septembre 2013 20:09

                            Boutade, Hollande préfère le front Syrien au lieux du front de l’emploi.
                             A ce demander si je ne regrette pas Sarkozy, certes c’est un abrutie de première, mais au moins on savait à quoi sen-tenir, qu’alors avec la baudruche, c’est évanescent !

                             .

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