Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Selon l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre « la zone (...)

Selon l’ancien gouverneur de la banque d’Angleterre « la zone euro est vouée à l’échec »

Du jamais vu dans la haute finance mondiale ! L'ancien gouverneur de la banque d'Angleterre, Lord Mervyn King, annonce publiquement que "la zone euro est vouée à l'échec et va aller de crise en crise jusqu'à sa destruction".

L’économiste britannique Mervyn Allister King n’est pas un économiste comme les autres. Il a été anobli sous le titre de Lord Mervyn King, Baron de Lothbury et décoré de l’une des plus prestigieuses décorations britanniques : Chevalier grand-croix de l'Ordre de l'Empire britannique. Qu’est-ce qui lui a valu tous ces honneurs ?

Principalement le fait qu’il a été le gouverneur de la très puissante Banque d'Angleterre du 1er juillet 2003 au 1er juillet 2013, soit pendant une décennie entière. Cet homme, qui a donc été l’un des banquiers centraux les plus chevronnés du monde, et de l’une des plus grandes banques centrales de la planète, aujourd’hui à la retraite (il a 67 ans), vient de sortir un livre, au titre évocateur : « La fin de l'alchimie ».

Les extraits choisis par le Daily Telegraph

Le journal britannique The Telegraph vient de publier, le 28 février 2016, quelques-unes des meilleures pages de cet ouvrage sensationnel, dans lequel Lord Mervyn King déclare tout bonnement que l'euro est condamné.

L’ancien gouverneur de la Bank of England n'y va pas par quatre chemins : « The eurozone is doomed to fail and will lurch from crisis to crisis unless it is broken up . » Ce qui signifie en bon français : « La zone euro est vouée à l'échec et va aller de crise en crise jusqu’à sa destruction. » Selon Lord Mervyn King, la plus grande économie de l'Europe (l’Allemagne) fait face à un « terrible choix » : doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin pour ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d'union monétaire dans l'ensemble de l'Europe ?

Pour le banquier central, le « seul moyen » dont disposent les pays faisant face à l'abîme d’arrêter « l’austérité écrasante et le chômage de masse perpétuel », avec « aucune fin en vue de la charge de la dette » des pays débiteurs, est qu’ils abandonnent l'euro. Et Lord Mervyn King de poursuivre : « Le contre-argument - que la sortie de la zone euro pourrait conduire au chaos, à la chute du niveau de vie et à l'incertitude quant à la survie de l'union monétaire - a un poids réel. Mais quitter la zone euro peut être le seul moyen de tracer l’itinéraire de retour à la croissance économique et au plein emploi.

Les avantages à long terme l'emportent sur les coûts à court terme. » « Les pays hors euro ne sont pas partie prenante à ce choix, mais ils peuvent encourager l'Allemagne, et le reste de la zone euro, à y faire face. » Source : http://www.telegraph.co.uk/business/2016/02/28/mervyn-king-the-eurozone-is-doomed

Commentaires : démasquons tous ensemble l'incompétence effrayante des politicards européistes

Cette série d'arguments n'est pas en soi une chose nouvelle : de nombreux économistes et universitaires, et une bonne demi-douzaine de Prix Nobel d’économie, ont déjà analysé que l’euro n’est pas viable sur le long terme.

Ce qui est formidablement nouveau en revanche, c’est que ce soit désormais un banquier central de tout premier rang qui l'adopte ouvertement et l'expose publiquement. Sauf erreur, c'est du jamais vu à un tel niveau de responsabilité.

Il est raisonnable de penser que ses collègues de la zone euro aussi ont pu être amenés à le penser, mais que le carcan de l'idéologie européiste, soit les a enfermés dans un déni de réalité, soit les a empêchés de s'exprimer d'une manière aussi claire. Dorénavant, lorsque nous entendrons les politiciens LR/PS, dont l’incompétence le dispute à la suffisance, débiter leurs platitudes répétitives aux électeurs français sur la question de l'euro, nous pourrons leur rire au nez tout aussi ouvertement que Lord Mervyn King.

Nous pourrons expliquer tout autour de nous que celui qui fut le gouverneur de la Banque d’Angleterre pendant 10 ans a peut-être plus de compétences en matière monétaire que l’avocat véreux Sarkozy, le repris de justice Juppé, l’apparatchik du PS Hollande, le verbeux Bayrou, ou le conseiller en communication Valls.

Et nous pourrons aussi rappeler que ce que dit l’ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre a été inlassablement répété, et depuis longtemps, par un parti politique systématiquement privé d'accès aux grands médias nationaux parce qu’il dit la vérité aux Français : le nôtre.

François ASSELINEAU et Vincent BROUSSEAU

Site Internet : http://www.upr.fr
Facebook : http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau
Twitter : https://twitter.com/# !/UPR_Asselineau

 

Ci-dessous quelques extraits complémentaires du livre de Lord King :

« Le problème de base que pose une union monétaire entre des États-nations différents est étonnamment simple. En partant de différences de taux d'inflation prévisionnels – qui résultent d'une longue histoire des différences des taux réels d'inflation - un taux d'intérêt unique conduit inexorablement à des divergences de compétitivité.

Certains pays sont entrés dans l’union monétaire européenne avec un taux plus élevé de salaire et d'inflation des coûts que d'autres. Le taux d'intérêt réel (taux nominal d'intérêt moins taux d'inflation prévu) a donc été plus faible dans ces pays que dans les autres avec une inflation plus faible.

Ce taux réel inférieur a stimulé la demande et poussé à la hausse des salaires et l'inflation des prix plus loin. Au lieu d'être en mesure d'utiliser différents taux d'intérêt pour ramener l'inflation au même niveau, certains pays ont donc vu leurs divergences être exacerbées par le taux unique. La perte de compétitivité qui en a résulté entre les membres du sud de l'union monétaire d’un côté et l’Allemagne de l’autre est grande, même en tenant compte de la surévaluation du deutsche mark quand il a intégré l'euro.

Cela a augmenté les déficits commerciaux de plein emploi (l'excédent des importations sur les exportations quand un pays fonctionne à plein emploi) dans les pays où la compétitivité s’est affaiblie, et l'augmentation des excédents commerciaux dans ceux où elle s’est améliorée.

Ces excédents et ces déficits sont au cœur du problème aujourd'hui. Les déficits commerciaux doivent être financés par des emprunts à l'étranger, et des excédents commerciaux sont investis à l'étranger. Des pays comme l'Allemagne sont devenus de très grands créanciers, avec un excédent commercial en 2015 qui avoisine les 8 % du PIB, tandis que les pays de la périphérie sud sont devenus des débiteurs substantiels. » […] « Le caractère inévitable de la restructuration de la dette grecque signifie que les contribuables en Allemagne et ailleurs devront absorber des pertes substantielles.

Il était plus qu'un peu déprimant de voir les pays de la zone euro marchander sur le montant à prêter à la Grèce afin qu'elle soit en mesure de rembourser une partie des prêts antérieurs. Un tel flux circulaire des paiements est de peu d’importance sur la santé, ou l'absence de santé , de l'économie grecque. Il est particulièrement regrettable que l'Allemagne semble avoir oublié sa propre histoire. » […] « Pour parler sans ambages, l'union monétaire a créé un conflit entre une élite centralisée d'une part, et les forces de la démocratie au niveau national de l'autre.

Cela est extrêmement dangereux. En 2015, les présidents de la Commission européenne, du Sommet de l’euro, de l'Eurogroupe, de la Banque centrale européenne et du Parlement européen (l'existence de cinq présidents témoigne des talents bureaucratiques de cette élite) ont publié un rapport plaidant pour une union fiscale dans laquelle « les décisions devront de plus en plus être prises collectivement » et en soutenant implicitement l'idée d'un ministre des finances unique pour la zone euro.

Cette idée de transfert de souveraineté en catimini à un centre non élu est profondément viciée et se heurtera à la résistance populaire. Pour apaiser les tensions, les élites en Europe, aux États-Unis et dans les organisations internationales comme le FMI, ont promu les opérations de sauvetage et le passage à une union de transfert comme solutions à la crise.

Mais tout cela n’a fait que semer les graines de la discorde en Europe et apporter un soutien à ce qui était auparavant considéré comme des partis et des candidats politiques extrémistes.

Et tout cela va conduire non seulement à une crise économique mais aussi à une crise politique. En 2012, lorsque l’inquiétude sur la dette souveraine de plusieurs pays de la périphérie était à son comble, il aurait été possible de scinder la zone euro en deux divisions, certains membres étant relégués temporairement en deuxième division, avec la perspective clairement annoncée qu’après une période de convergence réelle – disons de 10 ou 15 ans -, ces membres seraient promus en première division. Il est probablement trop tard pour cela maintenant.

Les différences sous-jacentes entre les pays et les coûts politiques liés à l’acceptation de la défaite sont devenus trop grands. Cela est regrettable, tant pour les pays concernés - parce que la promotion parfois prématurée peut être un malheur tandis que la relégation peut offrir un nouveau départ - et pour le monde entier parce que la zone euro est aujourd'hui un frein à la croissance mondiale.

L’Allemagne fait face à un terrible choix. Doit-elle soutenir les partenaires les plus faibles de la zone euro au prix d’un coût important et sans fin de ses contribuables, ou doit-elle mettre un terme au projet d'union monétaire dans l'ensemble de l'Europe ? La tentative de trouver un juste milieu ne fonctionne pas.

Un jour ou l’autre, les électeurs allemands risquent de se rebeller contre les pertes qui leur sont imposées par la nécessité de soutenir leurs partenaires plus faibles, et il ne fait pas de doute que la meilleure façon de diviser la zone euro serait, pour l'Allemagne, qu’elle en sorte elle-même. »


Moyenne des avis sur cet article :  4.57/5   (51 votes)




Réagissez à l'article

81 réactions à cet article    


  • Aristide 1er mars 12:18

    Ils croient tellement à la mort de l’Euro qu’ils voulaient intervenir dans le processus décisionnel de la Zone Euro afin d’éviter d’être pénalisés par les décisions.




    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 13:12

      @Aristide
      Vous devez confondre Lord King avec Cameron...
      C’est Cameron qui voulait mettre son nez dans la zone euro.

      D’ailleurs, Cameron n’a obtenu aucun changement dans les Traités européens. Ce qui est une pierre dans le jardin de tous ceux qui nous bassinent depuis plus de 30 ans avec « une Autre Europe » et les promesses de changements des Traités.
      L’ Europe n’est pas réformable. Elle est à prendre ou à quitter. 


    • L'enfoiré L’enfoiré 1er mars 16:35

      @Fifi Brind_acier salut,


       Je l’aurais parié de vous trouver par ici. smiley
       Cameron s’est tiré une balle dans le pied en lançant un référendum en juin.
       Où était l’Angleterre économiquement avant les années Thatcher ?
       Elle a dit un jour « I want my money back » et déjà l’Angleterre s’écartait du destin de l’Europe en se rapprochant plus des USA.
       Cameron veut le beurre et l’argent du beurre 
      ...et le sourire de la crémière est assez jaune.... 
        

    • Aristide 1er mars 17:34

      @Fifi Brind_acier

      Je ne confond rien le « ils » concernait évidement tous les dirigeants et autres technocrates anglais qui souhaitent intervenir dans les affaires de l’Euro. 





    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 19:59

      @L’enfoiré
      Je crois que les Anglais ont une autre conception de la démocratie, de la souveraineté, de la liberté d’expression dans leurs médias, et des libertés individuelles...CF « Les 800 ans de la Magna Carta Libertatum » , qui organisait les libertés individuelles contre le pouvoir.


      La sortie de l’ UE n’est pas au Royaume uni une idée d’extrême-droite, elle est demandée par exemple par le Syndicat des Transport, très à Gauche.

    • jef88 jef88 1er mars 12:33
      « la zone euro est vouée à l’échec »

      et l’Angleterre fait tout pour la conduire dans l’impasse ...

      je prends dans l’europe ce qui m’avantage et crache sur le reste !


      • Parrhesia Parrhesia 2 mars 07:03

        @jef88

        Bonjour jef88,

         Votre commentaire est frappé au coin du bon sens !!! Qu’il soit noté « inintéressant » (une seule étoile) après six votes me semble inquiétant !

         Soit le jugement des votants sur cette réaction particulière est faussé d’une façon ou d’une autre , soit c’est l’utilisation qui est faite des étoiles qui est en défaut !

         Chaque personne au courant de la question et l’ayant suivie depuis ses débuts sait parfaitement que l’Angleterre n’a toujours été qu’un cheval de Troyes mondialiste dans l’Europe et qu’elle n’y a toujours joué que la carte de ses intérêts personnels. Que ce fait, aussi évidemment acquis, soit ainsi contesté constitue une réaction anormale !!!

         Donc, bonne journée à vous jef88


      • aimable 2 mars 11:15

        @Parrhesia
        le premier président de la 5éme ne voulait pas des britanniques dans la c. e. e , parce qu’il les connaissait très bien, c ’est le couple maléfique Pompidou Giscard qui les ont laissés entrer par la porte de service !


      • Parrhesia Parrhesia 2 mars 12:28

        @aimable


        Une vérité qui mérite bien un vote à trois étoiles que je vous attribue avec plaisir...
        Bonne journée !

      • Nordiste Nordiste 1er mars 13:09

        Après l’éclatement de l’euro ce sera la fin l’Union Européenne.
        Il n’y a pas si longtemps, on se posait la question : qui va rentrer dans l’UE ?
        Aujourd’hui c’ est devenu : qui va sortir de l’UE ?

        L’EURSS va s’écrouler comme l’URSS s’est écroulée.
        On ne peut pas créer une Europe pour le bénéfice exclusif des intérêts économiques de quelques uns.


        • taktak 1er mars 19:11

          @Nordiste
          signez la pétition pour un referendum sur l’euro et l’UE.

          Brisons les chaines de l’union européenne


        • lsga lsga 6 mars 15:16

          @taktak

          Il faut collectiviser la BCE. 

        • domi 1er mars 13:35

          Pour compléter, cet article : l’appel solennel de Nigel Lawson, ancien ministre des finances de Margaret Thatcher pour sortir les britanniques de l’Union Européenne : UNE FOIS SORTI DE L’UNION EUROPÉENNE, LE ROYAUME-UNI SE TIENDRA DEBOUT COMME UNE NATION LIBRE ET PROSPÈRE. Ce que dit François Asselineau depuis des années se confirme de jour en jour :

          Vive le Frexit avec l’UPR ! http://www.upr.fr/actualite/nigel-lawson-brexit-margaret-thatcher


          • colere48 colere48 1er mars 13:44

            VITE  !!  qu’on en finissent !!


            • taktak 1er mars 19:10

              @colere48
              Accelérons le processus, signez la pétition pour un referendum sur l’euro et l’UE.
              C’est au peuple français de décider !


            • sylvie 2 mars 12:41

              @colere48
              que l’on en finisse , c’est mieux.


            • julius 1ER 1er mars 15:01

              c’est le monde occidental qui va à l’’échec avec cet alignement depuis 20ans (et même avant sur la politique américaine qui va nous amener désastre sur désastre ......


              il n’y a qu’à voir la profession de foi de Trump et ses 5 propositions ..... pas besoin de s’appeler Madame Irma ou Madame Soleil pour prédire l’avenir !!!!!

              c’est sûr que l’on va dans le mur et c’est pas celui qu’il veut construire avec les mexicains !!!

              • JBL1960 JBL1960 1er mars 16:58

                C’est à dire, qu’on a quand même du mal à croire ce genre de prétendu aveux car in fine (le croit-il) le seule et unique but c’est le N.O.M. par n’importe quel moyen. Cameron & Oblabla même combat j’ai envie de dire... Peu importe la façon de le mener seul le résultat compte.

                Tenez, je fais un parallèle avec le dernier article de John Pilger (traduit par 71) entre les renversements et soutiens promus par la CIA - la création d’un Bilderberg - et dans le même temps la création de l’UE par W. Hallstein (Qu’Asselineau a fort bien mise à jour) dans mon dernier billet de blog ; https://jbl1960blog.wordpress.com/2016/03/01/rayon-de-lumiere-dasie/

                Si le Brexit accélère le NOM ; Ils le feront, sinon non ! Pour moi c’est aussi simple que cela smiley


                • zygzornifle zygzornifle 1er mars 17:29

                  ha oui ? mème un RSA le sait et le dit, pas besoin de ces économistes , il suffit de regarder son compte en banque et la figure bien joufflue de nos politiques qui défendent les interrets de l’Europe car elle est leur avenir a eux seul ....


                  • fred.foyn Le p’tit Charles 1er mars 17:38
                    Echec et mark.. ?

                    • Willien 1er mars 18:21

                      La banque d’Angleterre est le deuxième actionnaire de la BCE, derrière l’Allemagne et devant l’Italie :

                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_centrale_europ%C3%A9enne


                      • Willien 1er mars 18:21

                        Et devant la France...


                      • Aristide 1er mars 19:28

                        @Willien


                        Non ce n’est plus le cas en 2015 

                        Allemagne : 17,99 %
                        France    : 14,18 %
                        Italie      : 12,31 %
                        Espagne  : 8,84 %
                        ....

                        Hors Zone Euro

                        Grande Bretagne : 13,67 %


                      • Aristide 1er mars 19:31

                        Ajout : Ce qui confirme que la Grande Bretagne croit en l’euro en conservant une participation non négligeable ( actionnariat sans dividendes ni participation aux pertes éventuelles) ;


                        Il est trop fort Asselineau en rapportant les propos de tribune et en ignorant la réalité.

                      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mars 20:18

                        @Aristide
                        Rien ne dit que la Banque d’Angleterre ne retirera pas ses billes si le vent tourne...


                      • Jean 1er mars 19:44

                        oui en attendant, du concret en France, défauts de paiement de carsat depuis décembre 2015 et de AGirc/Arco depuis ce mois-ci, réservez vos manches de pioche....


                        • Parrhesia Parrhesia 8 mars 04:24

                          @Jean

                          Très juste !
                          Nous retrouvons d’ailleurs un problème identique avec le transfert de couverture sociale de la Sécurité Sociale vers les mutuelles privées !
                          Lorsqu’ils le décideront, et le moment est plus proche que l’on ne le croit, ils nous sucreront ensemble la Sécu, les mutuelles et nos retraites ...
                          « Ils », ce sont les sarko-hollandistes et consorts qui, par contre, trouveront toujours les fonds nécessaires pour aller faire la guerre pour le compte de l’axe mondialiste !!!
                          Et comme de toute façon nous risquons fort de nous retrouver avec un nouveau gouvernement sarko-hollandiste, donc mondialiste, en 2017, les choses ne risquent guère d’évoluer dans le bon sens ...

                        • Gandalf Gandalf 1er mars 20:47

                          Méfiez-vous des conseils des anglais, ils vous diviseront pour mieux régner.

                          La BCE rachète les créances de la Bundesbank, ainsi le jeu du symbole permet d’éviter le chaos.
                          Il me semble qu’il y en a déjà suffisamment.


                          • JMBerniolles 1er mars 21:51
                            Cela aurait eu du poids s’il avait dit cela dans le cadre de ses responsabilités professionnelles, mais là il enfonce une porte ouverte et se dédouane dans une ambiance anglaise certainement très eurosceptique.

                            Pour les conséquences d’une sortie de l’Euro, en France et ailleurs, en Grèce particulièrement, la référence est Jacques Sapir

                            Toutes les conséquences ne peuvent être appréhendées puisque dans la sortie il y a obligatoirement une négociation sur les dettes. C’était d’ailleurs le point crucial pour la Grèce cet été.

                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 2 mars 07:50

                              @JMBerniolles
                              J’ai beaucoup d’estime pour les lanceurs d’alertes. Il a le mérite de parler, alors que tant d’autres savent les mêmes choses que lui, et partent à la retraite sans rien dire. Ou tant d’autres qui ont été corrompus et se gardent bien de parler....


                            • JMBerniolles 2 mars 09:23
                              @Fifi Brind_acier

                              Là il lance l’alerte alors que la maison brûle depuis longtemps.
                              Mais vous avez raison cela traduit un certain retournement de l’opinion.

                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 mars 10:12

                              @JMBerniolles
                              Écoutez bien ce qu’expliquent les dirigeants syndicaux en ce moment....
                              Si vous en trouvez un qui explique que les réformes du marché du travail, ce sont des directives du FMI, de la BCE, de l’ OCDE, et de la Commission européenne, je vous paye le restaurant !


                            • Onecinikiou 6 mars 14:04

                              @Fifi Brin_acier


                              Les leaders syndicaux non puisqu’ils sont les complices de la situation, mais Philippot lui le répète à l’envie sur toutes les ondes depuis plusieurs semaines.

                            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 6 mars 18:15

                              @Onecinikiou
                              Phillipot se réveille maintenant ?
                              Depuis Juin 2014, l’ UPR a publié la feuille de route de la Commission européenne.


                            • BA 2 mars 06:54

                              Il n’y a pas que la bulle de la construction européenne dans la vie.

                              La construction européenne est une bulle au-milieu d’autres bulles qui vont toutes nous éclater dans la gueule.

                              Il n’y a pas que la bulle boursière.

                              Il n’y a pas que la bulle bancaire.

                              Il n’y a pas que la bulle chinoise.

                              Il n’y a pas que la bulle immobilière.

                              Il n’y a pas que la bulle de l’extraction pétrolière.

                              Il n’y a pas que la bulle de l’art contemporain.

                              Il n’y a pas que la bulle du secteur de l’acier.

                              Il y a aussi la bulle obligataire.

                              Mercredi 2 mars 2016 :

                              La bulle obligataire gonfle de plus en plus.

                              Le Japon gagne de l’argent quand il emprunte !

                              Taux à 10 ans : - 0,024 %

                              Le Japon emprunte à 10 ans à un taux négatif.

                              http://www.lesechos.fr/journal20160302/lec2_finance_et_marches/021735307143 -le-japon-emprunte-a-10-ans-a-un-taux-negatif-1204033.php

                              La Suisse gagne de l’argent quand elle emprunte !

                              Taux à 10 ans : - 0,428 %

                              L’Allemagne gagne de l’argent quand elle emprunte !

                              Taux à 8 ans : - 0,121 %

                              La France gagne de l’argent quand elle emprunte !

                              Taux à 6 ans : - 0,119 %

                              Taux à 5 ans : - 0,215 %

                              Taux à 3 ans : - 0,375 %

                              Taux à 2 ans : - 0,434 %


                              • Spartacus Spartacus 2 mars 09:08
                                Tout ça c’est de la posture......
                                L’euro est certes imparfait. 
                                Mais certain qu’une monnaie franco-française fera pire.

                                C’est peut être une mauvaise idée de l’avoir mis l’€uro, mais maintenant qu’ il a été créé, le changement sociétal qui a suivit est irréversible.

                                Avec Internet vous achetez vos chaussures en Italie, votre pub google en Irlande, vos livres sur Amazon au Luxembourg, et votre voiture d’occase en Allemagne sans payer des coûts de change.

                                Au mieux créé une monnaie concurrente, mais quelle préemption de croire que des Enarques biberonnés à la gamelle de l’état seraient capable de gérer mieux une monnaie que les européens....
                                Tellement Keynésiens, qu’a part faire marcher la planche a billet, ces entre-soi seront incapables d’en créer une valeur.

                                • gaijin gaijin 2 mars 11:32

                                  @Spartacus
                                  « qu’a part faire marcher la planche a billet »
                                  et actuellement ni europe ni usa ne l’on fait marcher bien sur .......

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès