Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > SNCF : moins de départs en retraite, moins d’embauches, moins (...)

SNCF : moins de départs en retraite, moins d’embauches, moins d’emplois

Conséquence d’une logique implacable pour l’entreprise publique SNCF suite à l’application de la loi de réforme des retraites de 2007 : plus de 1500 cheminots ayant atteint l’âge de 50 ans (agents de conduite) et 55 ans (agents sédentaires) ont décidé de poursuivre leur activité.

La Direction de la SNCF avait précédemment estimé à 7100 départs de l’entreprise (dont 5400 en retraite pour 2009 et 1700 naturels).
 
Précisons que la loi de réforme des retraites de 2007 appliquée à l’entreprise publique ferroviaire va obliger dès cette année de nombreux agents à partir au-delà de l’âge de 50 et 55 ans pour maintenir le niveau de pension qu’il aurait perçu sans réforme.
 
Enfin, les évolutions très rapides que connait la SNCF par la libéralisation des transports (concurrence dans le fret ferroviaire ainsi que sur les relations internationales voyageurs) et les réflexions en cours sur les transports régionaux, ont décidé le Président PEPY à nommé un "délégué à l’évolution des métiers et de l’emploi" en la personne de Jean-Pierre AUBERT.
 
Guillaume PEPY considère dans la lettre de mission remise à M. AUBERT, que "le Groupe a besoin de se doter, en accompagnement des transformations managériales et organisationnelles en cours, d’une composante transversale majeure dans le domaine de l’emploi et des compétences".
 
Est-ce une réponse aux inquiétudes syndicales fortes énoncées en décembre 2008 sur l’absence de mise en valeur de transversalité du rôle de la D.R.H., les "activités" prenant des décisions de façon particulièrement autonome sur la gestion des personnels et des parcours professionnels ?
 
Le Président de la SNCF ajoute que trois principes devront guider le nouveau délégué. A savoir, la "priorité à la valorisation des ressources humaines du Groupe et au recrutement interne", "une plus grande faculté d’anticipation et de visibilité", et "s’assurer du caractère très opérationnel et donc très réactif des procédures et processus...".
 
Selon Guillaume PEPY, la première étape consistera "à identifier les opportunités d’évolution professionnelle...à travers la réservation d’un nombre accru d’emplois industriels et de production...au bénéfice du recrutement interne..., le développement d’emplois nouveaux, notamment dans les métiers du service aux voyageurs,...la ré-internalisation d’emplois dans certains domaines, comme l’informatique et les télécoms, la gestion de sites, l’entretien..., le développement de mobilités et de parcours professionnels valorisants...".
 
S’adaptant à l’actualité, le président propose aussi "d’assurer le développement ...du management de mission, ...ou le télétravail". Tout en rappelant en début de courrier qu’il choisit "la voie du dialogue social et de la concertation".
 
La SNCF est confrontée à d’importants problèmes démographiques qui ne peuvent s’améliorer à court ou moyen terme. Tout d’abord, les effets négatifs de la loi sur les retraites de 2007, l’évolution très négative du transport de fret (plus de 10 000 salariés concernés), la perspective de concurrence dans le transport régional de voyageur, les hypothèses de privatisation-filialisation de certaines activités et un marché du travail en nette compression.
 
L’âge repoussé du départ en retraite ne manquera pas aussi de faire évoluer l’absentéisme pour maladie ainsi qu’augmenter (logiquement) les risques d’accidents du travail. D’où une probable limitation de la productivité.
 
Ajoutons une situation économique bien difficile avec la réapparition du déficit et une crispation du climat social, le nouveau "délégué à l’évolution des métiers et de l’emploi" devra faire preuve d’une grande imagination et de beaucoup de tact avec ses futurs interlocuteurs.
 
Le fait que M. AUBERT ait participé à la restructuration de l’industrie sidérurgique de Lorraine dans les années 90 n’est pas forcément de nature à rassurer les organisations syndicales ni les cheminots dans leur ensemble...
 
Rémi AUFRERE
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.08/5   (13 votes)




Réagissez à l'article

20 réactions à cet article    


  • sheeldon 10 septembre 2009 12:48

    bonjour

    a actias

    hein que c’est chouette mais chez moi il n’y a plus de train et c’est la merde on est des sous-citoyens quand on habite dans les campagnes ? car perso j’ai plus de poste , plus de train , plus de tribunal bientôt ( délocalisé sur toulouse ), plus d’école ( fermée l’année dernière ) , l’hôpital est a cent bornes ! et je ne parle même pas des casernes militaires qui ferment dans la région ! alors si tout ça vous satisfait en tant que citoyen très bien , mais vous la placée quand la fraternité dans votre raisonnement ?

    c’est bien gentil actias mais les services publics c’était bien utile et quand on en a plus on s’en rend vite compte ! encore une chose vous êtes satisfait de la privatisation de la sncf mais qui sont les grands gagnants de cette privatisation ?

    aux lieu de vous en prendre a des petits ( les cheminots ) vous feriez mieux de vous battre contre les gens qui vous volent vraiment ! et ceux là ils prennent pas le train !

    les privilégiés de cheminots ça commence a suffire . bientôt les caissières seront privilégiées ( pour certains ici c’est déjà le cas ) car elles ont un travail avec ce genre de discours !

    de plus en cette période de « crise » peu-être que des emplois en moins même des fonctionnaires ou assimilés n’est pas une si bonne nouvelle que ça ? 

    cordialement


  • remiaufrere remiaufrere 23 septembre 2009 15:51

    Monsieur,

    Je mettrais de côté vos expressions imagées.
    Je dois vous préciser :

    1/ jusqu’en 2007, les pensions de retraites des cheminots sur le tiers d’entre eux au moins étaient néttement inférieures à la même portion de salariés du secteur privé !
    (donc pensions d’un montant inférieures A DUREE DE COTISATION EGALE) !!

    2/ les retraites du régime spécial de la SNCF n’ont jamais été, toujours jusqu’en 2007, financés par les salariés du Privé (par le régime général de la sécurité sociale) mais compensées par une contribution publique d’Etat (ce qui signifie que ce ne sont pas les salariés du privé qui payent !!)
    Mais grâce à la réforme de 2007, les salariés du privé vont bientôt « contribuer » grâce au nouveau lien entre régimes spéciaux « allégés » et caisse de sécurité sociale (C.N.A.T.V.S.) !
    tout simplement parce que la démographie cheminote est très défavorable et que de nombreux cheminots vont partir en retraite malgré l’allongement de leur carrière.
    Alors oui, vous salariés du privé, vous allez demain payer !
    Et on dit merci qui ? 
    Merci à la réforme des retraites contre les « scandaleux privilèges des cheminots fainéants avec leurs pensions généreuses et leur retraites à 50 ou 55 ans etc... » !
    Explication qui va vous permettre de comprendre où sont les cocus d’une« réforme » quis e voulait « juste » mais qui ne sert à l’Etat qu’à faire encore plus d’économies au détriment des caisses de retraites !

    Alors SVP, on se renseigne avant de jeter des anathèmes à la figure.
    Après réflexion, on peut en déduire que tout est loin d’être noir...ou blanc !

    Bien à vous tout de même...et merci pour votre prochaine acte financier de solidarité pour les régimes spéciaux !


  • Yohan Yohan 10 septembre 2009 12:49

    Pauvre chou. Travailler après 50 ans, que c’est dur....Et qu’on ne vienne pas nous refaire le coup de « ça libèrerait des emplois pour les jeunes.. »


    • Croa Croa 10 septembre 2009 22:40

      « Travailler après 50 ans, que c’est dur.. » Sûrement pas mais arrêter c’était le contrat. Les cheminots surcotisaient pour ça. C’était bien sûr bon pour l’emploi puique le roulement des personnels était forcément plus rapide, une façon de partager le travail...

      Aujourd’hui il n’y a plus place pour le travail... le crédit pompe tout ! (Yohan ne peut pas comprendre ça : Trop abstrait pour un beauf.) Mais comme la vraie richesse c’est le travail ça ne durera pas !

      Par ailleurs, avec ces ’’réformes’’, il n’y a pas que les cheminots qui se font avoir ! Nombreux sont les fonctionnaires qui ne partirons plus à 60 ans mais plus tard. De toute façon Sarko ne veut pas embaucher de jeunes à la place alors autant bien assurer sa pension ! 

      Et une pensée pour le privé et la chance qu’ils ont de se faire virer avant l’age : Retraite spatiate mais liberté assurée et tous les egards de Yohan. (Enfin... je présume !)


    • LE CHAT LE CHAT 10 septembre 2009 13:54

      il n’y a pas qu’eux qui trinquent !


      Avec cette crise, tout le monde souffre
       :

      Les boulangers ont des problèmes croissants

      Chez Renault la direction fait marche arrière, les salariés

      débrayent

      A EDF les syndicats sont sous tension

      Coup de sang à l’usine Tampax

      Les bouchers veulent défendre leur bifteck

      Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce : ils

      en ont assez de se faire plumer

      Pour les couvreurs c’est la tuile

      Les faïenciers en ont ras le bol

      Les éleveurs de chiens sont aux abois

      Les brasseurs sont sous pression

      Les cheminots menacent d’occuper les loco : ils veulent

      conserver leur train de vie

      Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour

      Les pédicures doivent travailler d’arrache-pied

      Les ambulanciers ruent dans les brancards

      Les pêcheurs haussent le ton

      Les prostituées sont dans une mauvaise passe

      Sans oublier les imprimeurs qui sont déprimés et les

      cafetiers qui trinquent,

      Les carillonneurs qui ont le bourdon

      Les électriciens en résistance

      Et les dessinateurs qui font grise mine ...


      • LE CHAT LE CHAT 10 septembre 2009 14:36

        @actias

        Un bon vieux Ch’timi se promène dans sa campagne natale et remarque une blonde s’abreuvant de l’eau d’un ruisseau

        < br> > > > > > >

        > > > > > > >

        Il dit à la blonde, en utilisant son patois :

        > > > > > > >

        > > > > > > >

        « Bô pa ch’l’iô là , ma tiote , ché vaques , y z’on kié d’din ! »

        > > > > > > >

        ( Ne buvez pas cette eau, ma petite, les vaches ont chié dedans ! )

        > > > > > > >

        > > > > > > > 

        la blonde lui répond :

        > > > > > > >

        " Monsieur, en français s’il vous plait, je suis parisienne et je ne comprends pas les dialectes

        « Alors le brave Nordiste lui réplique : » Bois doucement elle est froide

        >


      • Triodus Triodus 11 septembre 2009 10:48

        @Le Chat : Comme quoi, se plaindre est déjà ancré au plus profond de la langue française..


      • LE CHAT LE CHAT 11 septembre 2009 10:56

        salut Triodus ,
        mais comme on dit en chti , vaut miu viv din l’mason d’in plaigneu que din celle din vanteu !


      • Salade75 10 septembre 2009 14:38

        Je ne comprends pas bien le message de cet article.
        On y lit des poncifs sans démonstration (...ne manquera pas ..., ....logiquement..., ...probable augmentation..., ...) et une conclusion qui semble dire que finalement le satu-quo était la meilleure des solutions.

        Je note pourtant qu’on n’y parle des besoins des salariés que dans la dernière phrase, et à aucun moment de ceux des usagers / clients. Tout est centré sur de la pleurnicherie syndicale.
        C’est à mon sens symptomatique de la coupure actuelle entre les syndicats et les salariés, dont le « racaille » asséné à la direction de la CGT par ses propres troupes est une illustration.
        Le mode de gestion « entreprenariale » des syndicats actuels (faire du chiffre) est incompatible avec la défense des salariés (solidarité et justice et non maintien d’injustices, fussent elles le fruit de combats).

        Les accords de 2007 ont donné la possibilité à des salariés de rester, mais n’expliquent pas qu’ils le fassent.
        En effet, ces accords sont aussi très favorables à la frange des 50-55 ans qui veulent partir maintenant dans des conditions particulièrement avantageuses (il en sera différemment pour les plus jeunes !!). Quel salarié du privé ne serait pas intéressé par un départ avec une pension correspondant parfois à + de 90 % de la moyenne des six derniers salaires (yc les cadres et cadres supérieurs !) ?
        Ils sont la partie émergée de l’iceberg des négociations entre la direction et les syndicats pour que ces derniers puisse donner leur accord, ou ne pas trop s’opposer, à la réforme.
        Les enjeux politiques (visibilité nationale) et économiques (nombre de représentants, nombres d’heures de représentation, CE, financement des syndicats, ...) sont tellement énormes à la SNCF qu’ils induisent un bras de fer permanent entre direction et syndicats ... bras de fer dont les intérêts des salariés comme des usagers ne sont jamais présents que dans l’affichage !
        Cela fait le jeu à court terme des syndicats (affichage de victoire ! Votez pour moi !) et à moyen et long terme des gouvernements (passage de réformes symboliques sans intérêt économique, pas trop de remous et on laisse la situation se dégrader jusqu’au moment ou le privé sera devenu la seule possibilité, en espérant que ce sera au suivant de gérer ça !).
        On constate d’ailleurs que ce ne sont pas les meilleurs qui restent.
        Ceux là empochent la cagnotte, et reviennent travailler au même endroit comme consultants puisqu’ils peuvent cumuler retraite et emploi.
        Par contre, nombre de bras cassés dont la SNCF aimerait se débarrasser restent : c’est un classique de tout plan de licenciement sous forme d’aides au « départs volontaires ».
        Les syndicats tuent la SNCF et les services publics en général en les faisant hair du public (les commentaires ci-dessus l’illustrent !), en les empéchant de s’adapter et ce pour la grande satisfaction du MEDEF qui voit le fruit murir et les € arriver !
        Merci la crise qui, en calmant les ardeurs, retarde un peu l’échéance !


        • Marc Bruxman 10 septembre 2009 18:34
          On lit ca :

          "hein que c’est chouette mais chez moi il n’y a plus de train et c’est la merde on est des sous-citoyens quand on habite dans les campagnes ? car perso j’ai plus de poste , plus de train , plus de tribunal bientôt ( délocalisé sur toulouse ), plus d’école ( fermée l’année dernière ) , l’hôpital est a cent bornes ! et je ne parle même pas des casernes militaires qui ferment dans la région ! alors si tout ça vous satisfait en tant que citoyen très bien , mais vous la placée quand la fraternité dans votre raisonnement ?"

          Vous confondez fraternité et assistanat. Vous habitez à la campagne, soit. Cela a un coût que les gens refusent de payer au motif de l’égalité du territoire. Etes vous prêt à payer le timbre plus cher ? Si oui peut être pouvez vous conserver une poste. Est ce injuste ? Vos loyers sont ridiculement bas comparés à ceux de la ville. Pourtant les parisiens ne vous demandent pas de payer pour leur loyers ?

          La vérité c’est que l’organisation économique la plus rationelle et efficace compte tenue de la vie moderne est la vie dans des zones densément peuplées. Je ne parles pas d’urbanisme à la con genre Marne la vallée (ou l’habitat est finalement peu dense) mais de zones comme le XIIIème arrdt de Paris. Et il y a des tas de grandes villes en province qui n’ont aucun souci. La majorité de la population y vit.

          "c’est bien gentil actias mais les services publics c’était bien utile et quand on en a plus on s’en rend vite compte ! encore une chose vous êtes satisfait de la privatisation de la sncf mais qui sont les grands gagnants de cette privatisation ?« 

          Au final probablement la grande majorité des clients. Si on cessait de payer pour toutes les lignes non rentables, on pourrait améliorer le service sur Paris, Lyon, Marseille, Toulouse.

           »de plus en cette période de « crise » peu-être que des emplois en moins même des fonctionnaires ou assimilés n’est pas une si bonne nouvelle que ça ? "

          Si vu que ces emplois produisaient du déficit. Ces emplois étaient produit en taxant des gens et des entreprises rentables, ce qui freine leur développement et les empéche d’en créer.


          • Marc Bruxman 10 septembre 2009 19:47

            Commentaire ridicule.
            "Tiens juste ça par exemple : les parisiens ne demandent pas aux ruraux de payer leur loyer. Ben voyons, ils n’ont rien en échange de leurs loyers élevés peut être ?« 

            Si, tu crois que je serai assez con pour payer un loyer élevé si je n’avais rien en retour ?

             »Une fiscalité locale faible« ,

            Parce que les entreprises locales qui emploient les gens qui habitent dans le coin sont productives et paient des taxes qui permettent aux communes d’être en équilibre.

             »des milliers d’offres de loisirs et de culture, des distances faibles à parcourir pour faire ses courses, régler des problèmes administratifs, aller devant un tribunal etc, etc"

            Oui Leon, le fait d’avoir une forte densité de population en un point permet tout cela. Le prix a payer c’est qu’il n’y a plus la nature à proximité. Ca marche aussi ailleurs qu’à Paris : A Londres, Amsterdam, Shanghai New York, on a tout cela. Les loyers sont chers parce que l’endroit est attractif. La ville est dense parce qu’elle est attractive. D’autres villes moins grandes comme Rennes ou Toulouse sont attractives. Certains veulent vivre au millieu des chèvres, ils n’ont pas grand chose à coté c’est vrai. Mais ils paient un loyer moins cher. C’est pourtant simple.

            Alors le plus simple serait de faire des prix à tarifs différentiés pour les services publics en fonction du lieu. Ce qui permettrait de les maintenir partout ou cela a encore du sens. Ou qui encouragerait les gens à déménager quand ils verraient le vrai coût de leur mode de vie.


          • jacques jacques 10 septembre 2009 23:49

            Bientôt sur ce site les pleurs sur les premiers morts du à la privatisation,pour l’instant juste un blessé(un conducteur SNCF ,donc pas grave),des incidents graves mais pas de mort.
            Petit rappel ,il y a 30 ans les salaires et les retraites des cheminots faisaient rire ceux du privé,aujourd’hui vous les enviez .Pourtant les salaires des cheminots n’ont pas ,malheureusement ,suivi l’inflation cherchez l’erreur.
            En dehors de la SNCF ,les autres ex-services publics se délitent et pour l’instant ça tient sur les anciens investissement,attendez que les câbles ex-ptt vieillissent et ont verra les débits adsl s’effondrer car si vous espérez que vos FAI vont payer les 3 km qui vous séparent du central vous rêvez,pas pour 30€ .Attendez que les réseaux de gaz et d’électricité vieillissent aussi qui paiera ? pas les fournisseurs ,ils ne sont qu’utilisateurs du réseaux.


            • Salade75 11 septembre 2009 09:13

              Si vous parlez de l’accident de Charmant en Charente, la privatisation n’y est pas pour grand chose.
              Si le train dont le chargement a causé l’accident était ECR, c’est la SNCF qui était responsable de l’arrimage !
              D’ailleurs, vous remarquerez que les syndicats, yc SUD, n’ont pas monté en mayonnaise ce sujet finalement plutôt embarrassant !
              Mais pour l’entretien des réseaux, pas mal d’exemples vous donnent raison :
              La renationalisation de l’infrastructure en UK, ou même en France, l’obligation par les régions de reprendre en charge les réseaux d’eau après quelques années d’exploitation privée, ....


            • Marc Bruxman 11 septembre 2009 01:02

              "Petit rappel ,il y a 30 ans les salaires et les retraites des cheminots faisaient rire ceux du privé,aujourd’hui vous les enviez .Pourtant les salaires des cheminots n’ont pas ,malheureusement ,suivi l’inflation cherchez l’erreur.« 

              Les salaires font toujours rire. C’est par contre le coté gréviste / branleur qui fait chier. C’est comme prof quand tu compares le nombre d’année d’études et la paie, tu ne les envie pas.

               »En dehors de la SNCF ,les autres ex-services publics se délitent et pour l’instant ça tient sur les anciens investissement,attendez que les câbles ex-ptt vieillissent et ont verra les débits adsl s’effondrer car si vous espérez que vos FAI vont payer les 3 km qui vous séparent du central vous rêvez,pas pour 30€ .Attendez que les réseaux de gaz et d’électricité vieillissent aussi qui paiera ? pas les fournisseurs ,ils ne sont qu’utilisateurs du réseaux."

              Alors la je me marre. Qui installe la fibre optique ? La réalité c’est que plus personne n’investit dans le cuivre parce que cette techno est demodée. Et les opérateurs se réapproprient le réseau en installant de la fibre. Vu le montant de la redevance à payer pour l’entretien des paires de cuivre (un truc genre 8 € HT / mois de mémoire), cela génére en 11 ans de quoi payer le CAPEX de l’investissement initial.

              Suffit d’émettre des obligations sur les marchés et c’est fait ! Si vous prenez en compte que c’est une somme que l’entreprise payait de toute façon, elle serait débile de ne pas le faire. C’est comme un locataire qui paye 600 € de loyer, si il peut être proprio et rembourser 600 € / mois il serait con de ne pas le faire.

              Pour ce qui est de l’électricité, vous allez voir, une fois supprimé le CE d’EDF et une fois que les relevés de compteur se feront à distance les frais d’ERDF vont fortement baisser.


              • suzane 11 septembre 2009 11:35

                 retraité sncf 2700e par trimestre soit 900e par mois ! je n’ai droit à aucune aide car je gagne trop ! magnifique !une secrétaire interne m’a dit que c’étais beaucoup et qu’est ce que je voulais de plus ! elle verras bien à sa retraite


                • suzane 11 septembre 2009 11:37

                  ps : je m’abstiens de commentaires internes au sein de l’entreprise 


                  • kitamissa kitamissa 11 septembre 2009 11:44

                    4 contrôleurs dans le Paris - la Roche Migennes du soir ,et une cinquantaine de passager maximum à partir de Melun ...

                    si je divise 50 par 4 ça nous fait du 12,5 passagers par contrôleur !...


                    • kitamissa kitamissa 11 septembre 2009 11:52

                      Sur

                      Neuf

                      Cinq

                      Feignants


                      • Panzerfaust 11 septembre 2009 13:38

                        Service public et privilèges des cheminots et consorts, ce n’est pas la même chose. Elle a bon dos la défense du service public lorsqu’il s’agit de protéger les privilèges de ses salariés. Nos vertueux cheminots, enseignants, etc.… pleurent misère sur leur salaires (au demeurant pas si ridicules face au privé) mais la ramènent beaucoup moins lorsqu’on leur fait remarquer que leur jobs assurés et pensions avantageuses font d’eux des nantis. Personne ne les retient, qu’ils s’en aillent, on n’aura pas le moindre problème pour les remplacer.


                        • Christoff_M Christoff_M 11 septembre 2009 23:03

                          évidemment quand on arrête d’inciter au départ à la retraite, dans des grandes administrations, des grosses boites, style SNCF, La Poste ou l’éducation nationale, cela créée tout de suite un choc sur le marché de l’emploi !!

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès