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Accueil du site > Actualités > Economie > Sommes-nous proche d’une explosion financière ?

Sommes-nous proche d’une explosion financière ?

Pourquoi les états ont-ils du mal à trouver de nouveaux financements pour leurs nouvelles dettes ?

Alors que chacun d’entre nous se projette sur la préparation des fêtes de fin d’années et de ces cadeaux associés, de lourdes menaces de récession se propagent pour les années qui viennent, voire peut-être le déclenchement d’une nouvelle explosion nucléaire financière.

J’invite mes chers internautes à se replonger dans la crise de 1929, car malheureusement nous reproduisons le même schéma qui s’est malheureusement mal terminé.

Revenons au passé proche, la crise de 2008 souvenons-nous :

Acte 1

En 2007 aux USA, la crise des subprimes (représentant 23% des prêts immobiliers à taux variables contractés par des américains de faibles revenus) a été provoqué par la remontée des taux, rendant impossible le remboursement des prêts et déclenchant la vente massive des maisons d’habitation et entraînant la baisse de l’immobilier.

Cette baisse conséquente a entraîné l’impossibilité au prêteur (la banque) de se faire rembourser sur la valeur du bien qui est devenu invendable. 

D’autres part les créanciers (les banques spécialisées en crédit) ont titrisées une partie de ces créances dans certains fonds de placement en action.

Acte 2

Le Krach de Septembre 2008 certaines banques et assurances ayant un certain nombre d’actions pourries ont donc du vendre une partie de leur patrimoine pour rendre leur bilan acceptable et renflouer leur fonds propre. Les banques entre elles ne se faisant plus confiance pour l’achat de titres deviennent en rupture de liquidité.

Ce qui a entraîné la chute des bourses dans le monde entier.

Malheureusement ce fait a entrainé la chute de la banque LEHMAN BROTHERS et de L’assureur AIG.

Le Gouvernement Américain et la Fed ont donc décidé de racheter une partie de ces emprunts toxiques et s’endetter très lourdement.

Sans cette intervention le système Mondial s’écroulait.

En Europe les banques ont été confrontées aux mêmes problèmes du fait de la titririsation, de nombreux titres se sont trouvés à l’intérieur des bilans sans valeur.

Certains disent que durant cette période 15 000 Milliards dans le monde se sont évaporés du fait de la baisse des actions et des emprunts immobiliers des particuliers US non remboursés

En réalité la finance mondiale est assise sur une gigantesque pyramide de PONZI, quand ce système fonctionne bien (les bourses) il permet de créer des rendements nettement supérieurs à 13% aux acheteurs en tous genres (les très riches, les fonds de pensions, les banksters…) bien supérieurs à des rendements d’entreprises qui font au mieux 6% après impôt.

De plus ce système a la perversité de faire pression sur les entreprises qui n’ont d’autre choix que de licencier ou de délocaliser pour atteindre ces objectifs impossible, ne faisant qu’appauvrir les peuples Américains et Européens.

Notre société souffre donc d’un excès d’avidité pour l’argent, dans le but d’engranger des revenus très importants dans un délai très court pour le bien essentiellement des grosses fortunes et grosses multinationales.

Acte 3

En 2011 nouvelle crise boursière durant le mois d’Aout, en période Estivale, très curieux, qui est l’instigateur ? GS ? Éclatement de la bulle de la dette, perte du 3A américain ?

N’oublions pas les Etats-Unis sont endettés à hauteur de 15 000 Milliards de dollars, l’Europe à hauteur de 10 000 Milliards.

Est-ce qu’avec tous les événements qui viennent de se produire, la stratosphère financière est-elle capable d’alimenter de nouveaux puits qui sont devenus sans fonds ?

Durant cette nouvelle période certains disent qu’environ 15 000 milliards à travers le monde se sont encore évaporés, qui se traduit à nouveau par des banques au bilan désastreux, d’ailleurs la banque DEXIA vient de tomber.

N’oublions pas que nos banques Européennes et Américaines sont les principaux créanciers des états Européens, et non pas la BCE, or que se passe-t-il ?

La technique du cheval de Troie a été employée pour faire couler l’Euro voire l’Europe. Et pour commencer les financiers étrangers notamment GS se sont préoccupés de l’état des finances GRECS 360 Milliards d’Euros une goutte d’eau pour l’Europe mais voilà … La GRECE a besoin d’emprunter et est pratiquement en dépôt de bilan. Normalement face à cette situation la Grêce aurait du quitter l’Europe mais pas possible car les banques Françaises BNP, SG, CA avaient des obligations d’états à hauteur de 53 Milliards et 34 Milliards pour l’Allemagne il leur fallait du temps pour se défaire de ces dettes et pour provisionner leur compte. D’où l’attente interminable de solutions par nos hommes politiques.

Voir lien : http://leblogalupus.com/2011/06/16/grece-les-banques-dans-la-tourmente/

Voir lien : http://www.les-crises.fr/enfumage-decote/

A noter en passant, quelle erreur de notre président M. Sarkozy de n’avoir pas profité de cette occasion pour, soit nationaliser la SG, BNP, CA ou tout du moins rentrer dans les conseils d’administration pour connaître leur stratégie mais aussi pour intervenir sur les salaires des traders.

Nous ne faisons pas partie d’une Europe fédérale donc chaque état est responsable de son endettement, et les marges de manœuvres se sont réduites gravement car nous avons dû aider nos banques et relancer nos économies en s’endettant encore davantage quitte à avoir les pieds et mains liés avec les banksters.

Comme personne n’est d’accord pour renflouer l’état Grec, le FMI est intervenu, et ensuite le binôme Merkozi a fait en sorte que les Banques acceptent de faire une croix sur 50% de la Dette des Grecs.

De plus la situation est tellement inquiétante que la gouvernance Européenne a décidé d’augmenter les fonds propres des banques de 7% à 9% par crainte de la faillite d’environ 10% des banques Européennes en commençant par les banques Grecques et banques des pays de l’Est très impliquées aussi.

Quel sacrilège pour les banquiers, quelle confiance peuvent donner les états Européens sur le renflouement des dettes existantes de chaque état, Italie, Espagne, Portugal et bientôt France

Les banquiers ne pouvant plus se refaire en bourse, n’ont plus le choix que de faire payer très cher chaque Euro nouveau emprunté ils l’ont amer et vont nous le faire payer.

Voir lien : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/11/les-banques-europ%C3%A9ennes-attaquent-la-zone-euro.html

Mais face à l’évaporation des actifs boursiers, nous assistons en faîte à la pyramide de Ponzi (pompe à finance) qui s’écroule.

Le binôme Merkozy a donc pensé faire un fond FEFS garantie par l’ensemble des états malheureusement aucun pays n’est intéressé pour financer les Dettes, c’est un échec.

Acte 4

Que reste-t-il comme solution acceptable de mon point de vue pour s’en sortir ?

Nous savons que l’Euro est trop surévalué et nous empêchent d’exporter excepté pour les Allemands qui produisent des produits de luxes ou des machines à la pointe du progrès.

Actuellement il nous est impossible de dévaluer. D’autre part les banques ne veulent plus prêter à bon marché.

Dans un premier temps, il faudrait créer un SYSTEME EXPERT INFORMATIQUE pour étudier différents scénarios et l’impacte de chaque facteur et comparer les différents résultats car nous voyons bien que nos politiques pratiquent la rustine et ne résolvent aucun problème.

Voir une approche lien : http://www.latribune.fr/actualites/economie/union-europeenne/20111121trib000665633/jouez-a-super-mario-sur-le-site-de-la-bce-.html

Pour ma part, mais à vérifier pour chaque facteur, sur les impactes économique :

- Il faut modifier les règles de fonctionnements de la BCE par les traités en lui donnant la possibilité de prêter en dernier ressort aux états en lieu et place des banques. Ce qui permettra à tous le monde d’emprunter à des taux acceptables (faire fonctionner la planche à billet).

- La BCE dans ces rachats devra s’assurer que les créances ne soient pas des anciennes subprimes et dans le cas contraire pratiquer la décote.

- Pour que l’économie reparte il est nécessaire de déplacer le curseur de l’inflation pour le passer à 5% au lieu de 3%, et chaque état devra faire en sorte d’indexer les salaires et les pensions de retraites sur l’indice d’inflation. Ce qui permettra à la dette de perdre de la valeur chaque année. Pour qu’un pays se développe il faut un peu d’inflation cela permet à l’Epargne de sortir des banques et par sa consommation relancer l’économie.

- Diminuer les taux de la BCE de 1.25 % à 0.25%

- La liquidité revenant, les banques pourront de nouveaux refinancer l’industrie, à la préférence des actions boursières.

- Séparer les banques d’affaires des banques de dépôt

- Mettre en place la taxe Tobin de 0.05% sur chaque transaction informatique ce qui limitera les fortes fluctuations boursières et permettra d’engranger de l’argent pour financer le système social et de garantir nos retraites. 

La Balance commerciale entre la Chine et la France est elle équilibrée ? je pense que non dans ce cas, soit la chine achète nos produits pour compenser ou finance nos dettes, dans le cas contraire mis en place d’une TVA sociale et environnementale au frontière de l’Europe.

- Rééquilibrer l’industrie, sur les produits que nous achetons tel que portable, tablette, écran télé, énergies du futur l’hydraulien etc… pour que cet ensemble favorise le développement de l’Europe, l’objectif étant de produire au plus proche des acheteurs respectant ainsi l’approche environnementale. L’objectif étant de résoudre le problème du chômage et de sauver notre système social et de garantir l’alimentation de nos caisses de retraites.

Vous allez me dire, mais comment dans ces conditions allons-nous vendre nos Airbus, nos TGV ? Si nous avons vraiment une avance technologique, les pays émergeants feront l’effort, et seront bien obligé de faire des concessions s’ils veulent continuer à vendre leurs produits au sein de l’Europe.

En conclusion :

Pour éviter que l’Europe se disloque il est impératif de prendre de nouvelles mesures dans les toutes premières semaines de Décembre 2011, dans le cas contraire nous assisterons à l’écroulement définitif de l’Europe voire peut être de certains état Nations.

Une gestion basée uniquement que sur la rigueur ne provoquera que la faillite des états et des peuples à très court terme et donc une dépression financière au-delà des frontières de l’EU.

Dans le cas contraire, si les états ne sont plus en mesure d’adopter les bonnes pratiques au niveau Européen, il est nécessaire de revenir à notre ancien système monétaire ou chaque pays reprend ses droits et sa monnaie. Ce qui permettrait à chacun de mener à bien ces réformes et de disposer du système de change flottant, de pratiquer des dévaluations compétitives, de mettre les banques d’état (exemple pour la France banque de France) et de ne conserver l’Euro comme monnaie d’échange pour les transactions internationales ce qui ne remettra en cause nullement le fonctionnement de l’Europe et ces frontières.

Car si l’Allemagne n’est d’accord sur rien, et ne connaît que la rigueur sans l’accord des peuples, il n’y aura pas d’autres sorties honorables.

J’invite les détracteurs à cette réflexion de bien vouloir proposer des solutions pour éviter aux états de faire faillite.

C’était l’agence de notation 4A+++ qui donnait son interprétation sur le développement futur de l’Europe, en m’excusant pour mon style mais malheureusement je n’ai pas fait l’ENA ou Sciences PO, désolé, c’est seulement l’expression d’un simple citoyen.


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108 réactions à cet article    



  • ET D ’UNE EXPLOSION SOCIALE COMME EN AFRIQUE DU NORD !!!!!!!!!!!!!!

    ET VOGUERONT LES GALERES.REMPLIES DE PRISONNIERS « nos politiques » VERS LE BAGNE DE.....CAYENNE


    • robin 28 novembre 2011 11:16

      Le temps que les moutons daignent se réveiller les politiques auront surtout 10 fois le temps de nous envoyer dans des camps de la FEMA à l’européenne, réédition du 21e siècle de ceux d’une sombre histoire.


    • Reprendrelamain Reprendrelamain 28 novembre 2011 13:37

      Lorsque les premiers « moutons » auront le courage et la détermination de s’immoler devant l’Elysée ou le parlement …la majorité de salauds silencieux commencera à se faire du soucis pour son magot !


    • Defrance Defrance 28 novembre 2011 17:27

       Non Non , trop loin Cayenne, ça couterai trop cher en Fuel ( a moins d’utiliser les galeres ) , le gouffre de Padirac avec un parachute pour 4 peut en contenir quelques milliers ! 

           D’accord la nappe phréatique va avoir du mal pendant un certain temps ? 


    • appoline appoline 28 novembre 2011 18:19

      Ils sont capables de s’écharper pour piquer le parachute du voisin donc un premier tri se fera automatiquement



    • ils iront tout d abord dans des galères comme rameurs...nous avons plein de vieux greements construits a la bonne epoque ou tous les elus donnaient des sous de la COMMUNE A LA CEE

      ET CA RELANCERA LA CONSTRUCTION NAVALE BOIS OU PLEIN DE JEUNES SE FORMENT ET FONT DU SUPER BOULOT


    • nos elus et nos banksters ne seront jamais NOTés AAA+++

      MEME ET SURTOUT CEUX DE L’ ENA...qui n ’apprennent qu a frauder...


    • Robert GIL ROBERT GIL 28 novembre 2011 10:43

      Voici les différentes phases du probleme :

      En 1971 R. Nixon abandonne l’étalon or, il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise. L’argent n’aura dorénavant que la valeur de la confiance qu’on lui accorde ! En 1973 V.G.D’Estain et G. Pompidou réforment la banque de France en lui interdisant toute possibilité d’avance au trésor, la banque de France perd alors son rôle de service public. En 1976 R. Barre décide que l’état payera les intérêts de sa dette au delà du taux d’inflation. En 1993, F. Mitterrand et J. Chirac en application du traité de Maastricht décident que l’état doit obligatoirement passer par les banques privées pour se financer : pour elles c’est le jackpot....

      http://2ccr.unblog.fr/2011/05/07/creation-dargent-et-endettement-public/


      • 4A+++ 28 novembre 2011 14:38

        Bonjour Robert GIL

        Pour vous répondre concernant l’abandon de l’étalon d’or, je pense que c’est pour des raisons de problèmes économiques des USA déjà à l’époque, et sur le développement d’une stratégie financière à long terme, pour rendre les autre nations dépendantes du Dollar.

        Voir lien ci dessous :

        http://www.wikiberal.org/wiki/%C3%89talon-or 

        Autre lien

        http://www.forexticket.fr/fr/macro/002-09-etalon-or-abandonne 

        Mais une autre question se pose pourquoi alors l’Europe n’a t’elle pas développer le même système que la FED, que la BCE prête en dernier ressort aux états ?

        Car nous voyons bien que depuis les années 1973, la dette n’a fait que s’amplifier et que les plus grands gagnants durant cette période furent les banques suivant les taux d’emprunts ce qui a fait qu’au bout d’un certain stade, ce n’est plus l’état qui gouverne mais ce sont les banques.

        Car avec l’argent amassé + l’argent placé par nos citoyens, il ne restait plus alors qu’à jouer au casino et de ramasser encore plus de Jackpot, une équipe gagnante dans tous les cas.

        N’est ce pas à cette époque la naissance de la pyramide de PONZI ?

        Quelle latitude ont nos hommes politiques lorsque les états sont endettés à plus de 100%
        Aucune.
        Et autres questions quelles seront les impactes ?
        Voir lien ci dessous.

        http://www.dailymotion.com/video/xcqll0_explications-de-la-dette-et-creatio_news?ralg=thefilter 

        Que préconisez vous comme solution ?

        Lors du prochain sommet européen le 9 Décembre, va t’on nous proposer ou imposer une Europe Fédérale, avec à la clé des décisions de rigueur pour tous les états, et un role de la BCE accru ou des Euro Bonds.

        Ne faudrait il pas aussi que les agences de notations n’est plus le droit de se prononcer sur la dette des états Européens, alors qu’elles n’ont pas vu arriver la crise des Subprimes et d’autre part, peut on considérer ces agences de notations parfaitement crédible, ne serait-elles pas à la solde des banques Américaines, multinationales voir USA ?

        Le pire dans cette histoire c’est qu’elle ne font qu’aggraver la crise et que ses jugements peuvent se retourner contre les banques Américaines.

        N’oublions pas qu’en cas de défaillance d’un état, les banques Européennes prudentes, ont fait assurer les dettes par des banques Américaines les fameux CDS.
        Donc dans cette affaire, tous le monde est dans le même bain.

        Votre agence de notation 4A+++


      • bigglop bigglop 28 novembre 2011 20:04

        Bonjour à tous,

        Vous faites un bon constat de la situation catastrophique que nous connaissons. Des économistes, comme Nouriel Roubini, Paul Jorion, avaient lancé l’alerte sur les subprimes et ont été traités de fous en 2006/2007. Ceux qui avaient relayé cette information, de « conspirationnistes ».

        Le dogmatisme, la « religiosité » en l’Euro, la cécité du gouvernement allemand, de la Bundesbank, soutenus par des Monti, Draghi et un Sarkozy qui a perdu sur toute la ligne après crié, hurlé qu’il avait sauvé l’Euro pour la quatrième ou cinquième fois au G20 de Cannes a baissé son froc lors du dernier sommet tripartite.

        Merkel a gagné son pari, à savoir, lancer la Braderie de l’Eurozone, de l’Union Européenne en faveur de ce que l’on appelle généralement et par facilité, les marchés financiers, avec une BCE qui rachète de la dette souveraine plus ou moins pourrie sur les marchés primaire et secondaire devenant une Bad Bank (en contradiction avec tous les traités) en attendant de la transférer au FESF, ce qui limitera dès maintenant les possibilités d’intervention du Fonds.
        En effet, elle a obtenu ce qu’elle exigeait depuis toujours :
        Une modification radicale, profonde du Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE) donc du Traité de Lisbonne.

        Mais cette modification du traité se fera en dehors de tout cadre référendaire européen, en utilisant l’article 48 du TFUE (Traité de Fonctionnement de l’Union Europe Européenne).
        Ce procédé avait déjà été utilisé le 16/12/2010 par le président du Conseil Européen, Herman Von Rompuy pour l’accord du 11/03/2011, par amendement de l’article 136 du TFUE et de l’instauration d’un mécanisme permanent, le FESF et le MES, le 11 juin 2011.
        Des sanctions automatiques ou décidées par la Commission sur plainte d’un état pour non respect des engagements budgétaires. Créer un mécanisme permanent de sauvetage. Une règle d’or des 3% et de 60% du PIB, tout en sachant que cette règle définie lors du traité du Maastricht n’a jamais été respectée (même par l’Allemagne, qui prévoit d’augmenter son déficit en 2012) reposait sur les éléments suivants :

        Les taux de 3% du déficit, et de 60% pour la dette sont le résultat d’un calcul représentant une situation d’équilibre : si un État a une dette de 60% du PIB, un déficit de 3% du PIB et une croissance du PIB de 5% (en € courants) alors la dette de cet État reste stable à 60% du PIB (même si cette dette augmente en valeur absolue).

        "En juin 1981 qu’il était chargé de mission à la Direction du Budget du ministère des Finances, l’économiste Guy Abeille raconte avoir été mandaté avec son chef de bureau de l’époque Roland de Villepin d’établir un critère économique utilisable par le Président Mitterrand dans ses discours. Faute de mieux, Abeille et Villepin proposent alors ce critère relativement simple basé sur un ratio déficit/PIB qui, du propre aveu d’Abeille, « ne mesure rien » et sur une norme (3%) qui « n’a pas d’autre fondement que celui des circonstances » (le déficit budgétaire de l’époque atteint déjà presque 2% du PIB)".

        In fine, la création d’une Europe Fédérale gérée par une techno-structure ultra-libérale, totalement anti-démocratique qui organisera, contrôlera les budgets de tous les états européens avec un pouvoir de sanction exorbitant.

        Sachant que les textes votés par nos parlementaires sont à 70, 80% la mise en conformité de directives européennes, rajoutez le vote d’un budget, d’une révision budgétaire imposée de l’extérieur et vous aurez le solde de ce qui restera notre souveraineté

        Le FMI a décidé de mettre en place des « lignes de précautions et de liquidités » afin de couvrir des besoins financiers urgents grâce à des prêts de six mois à deux ans ne faisant que retarder l’échéance de quelques mois.

        Une rapide analyse du dispositif du FESF mis en place le 28/10/2011 pour démontrer qu’il est catastrophique :

        • l’abandon de créance de 50% par les banques européennes sera limité par l’obligation de recapitalisation des banques grecques aura une efficacité réelle de 19 à 27%. A l’issue de ce G20 inénarrable, il est passé à 60% alors que la provision devrait être de 100%.
          - la garantie de 20% de la première perte sur des obligations souveraines est insuffisante pour rassurer les marchés et les banques, à terme.
          - le renforcement du fond par un effet de levier est dangereux car il mènera à la création d’une pyramide de Ponzi.
          -la création dans le FESF d’un « special purpose vehicle » ou Fonds Commun de Créances est un clone des supports à l’origine des ’subprimes"
          Après la mise en place du MES (Mécanisme Européen de Stabilité) qui devrait se faire très rapidement, certainement avant les présidentielles de 2012 (et non en juin 2013, comme prévu), nous serons livrés pieds et poings liés à une organisation supranationale européenne qui gèrera directement les budgets de tous les états européens.

        Description de la Banque-MES :
        1°) Organisation Internationale, siège social au Luxembourg, d’une durée illimitée
        2°) détient la personnalité et la capacité juridique et peut donc contractualiser, transiger en son nom
        3°) les dirigeants, collaborateurs, la personne morale bénéficient d’une immunité juridique et d’un secret total sur tous leurs actes, missions. Par conséquent, aucune institution européenne, état, association, ne peut l’attaquer en justice sur ses actes, décisions même s’ils sont avérés avoir porté préjudice.
        4°) Montant de départ de garantie de 700 mds d’euros qui seront complétés par des apports complémentaires décidés et imposés par la Banque-MES suivant ses analyses.
        Ceci signifie qu’elle pourra réquisitionner automatiquement les capitaux qu’elle estime nécessaires et par conséquent avoir la mainmise sur les budgets des états.

        5°) les états européens seront contraints de garantir de manière irrévocable et inconditionnelle la dette créée par le MES et sa Banque

        Et maintenant le tabou du découplage de la zone euro entre pays forts et faibles est levé et cette option est clairement envisagée, en cours d’évaluation.

        Par conséquent, la fin de l’euro est programmée

        Un de mes précédents commentaires

        http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/quel-systeme-bancaire-et-financier-102123#forum3086754




      • bigglop bigglop 29 novembre 2011 00:58

        Bonsoir,

        La peur de la contagion augmente aux Etats-Unis, des stress test sont mis en place pour une trentaine de banques « too big fall » ou « too big to be saved ».

        Je vous copie le billet de ce jour de François Leclerc :

        On n’aura jamais autant parlé de solutions à la crise de la dette européenne et aussi peu agi simultanément. Les rumeurs se multiplient, les démentis catégoriques de même : le FMI serait en train d’étudier un prêt de plusieurs centaines de milliards de dollars à l’Italie, en s’adossant à la BCE faute d’en avoir les moyens ; réunis autour de l’Allemagne, le cœur de la zone euro dotée de la note AAA étudierait l’émission d’obligations d’élite, afin de venir via le FESF au secours des pays attaqués. De fortes attentes sont exprimées, mais rien n’est pour l’instant sur le tapis.

        En Belgique et en Italie, des emprunts d’État destinés aux particuliers ont été symboliquement lancés. Dérisoires cagnottes en dépit de leur succès, comparées aux besoins financiers, ridicules remparts comme l’ont été la semaine dernière les quelques 8 milliards d’euros d’achats obligataires de la BCE.

        Venant confirmer que l’achat de la dette européenne n’est pas leur priorité, les dirigeants du fonds souverain chinois CIC ont précisé leur intention d’investir dans les infrastructures américaines et européennes, y compris pour en devenir les opérateurs, un secteur où les besoins sont importants et les rentabilités à long terme prometteuses.

        Les modalités techniques de multiplication des moyens financiers du FESF vont être demain mardi adoptées par les ministres des finances européens, mais les déclarations imprécises se sont succédées à propos de son fameux effet levier, si bien que l’on ne sait plus qui il faut croire : le Klaus Regling (son directeur général) qui évoquait il y a trois jours un coefficient 2, voir 3 dans le meilleur des cas, ou celui qui parle aujourd’hui devant une autre tribune d’un coefficient entre 3 et 4 !

        Dans ces conditions, les pays les plus proches de l’Allemagne flanchent, la Finlande à propos d’une intervention de la BCE, désormais de circonstance, ou l’Autriche en ce qui concerne l’émission d’euro-obligations. Les Polonais appellent les Allemands à agir, devant « les conséquences apocalyptiques » de la fin de l’euro. L’OCDE se met de la partie et craint « un événement négatif majeur », qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour l’économie mondiale, et estime que « les décideurs doivent se préparer au pire ». « Seul instrument efficace pour faire barrage à la récession », la BCE doit « agir maintenant ».

        Les marchés, eux, sont euphoriques comme si de rien n’était, se raccrochant aux rumeurs et ne voulant pas croire aux démentis, dopés par l’espoir d’un accord politique franco-allemand en faveur d’un pacte de stabilité musclé. Celui-ci est pour l’instant à géométrie variable, sa présentation adaptée aux circonstances et aux aléas des débats politiques nationaux. Les pays qu’il pourrait concerner sont tout aussi indéfinis que ses modalités, allant de l’ensemble de l’Union européenne à un groupe restreint des membres de la zone euro, ce qui désignerait aussitôt à la vindicte des marchés ceux qui ne l’auraient pas rejoint.

        Pour sans nul doute tout clarifier, des discours de Nicolas Sarkozy et d’Angela Merkel qualifiés d’importants sont annoncés pour jeudi et vendredi prochains, avant la tenue d’un sempiternel sommet européen, les 8 et 9 décembre ! Afin de poursuivre la chronique des grands de ce monde, Barack Obama a rencontré à Washington José Manuel Barroso et Herman van Rompuy, toujours dans l’attente d’un plan européen crédible aux yeux des marchés, après que Moody’s a annoncé dimanche qu’au rythme où vont les choses, la note de tous les pays européens, même les plus solides, était menacée. La rencontre devait être à l’origine consacrée à la situation dans le monde arabe, mais un autre ordre du jour s’est imposé. Utilisant une formulation inédite, Barack Obama a affirmé que les États-Unis étaient prêts « à faire leur part » pour aider l’Union européenne, sans préciser en quoi cela pourrait consister.

        Les prévisions de l’OCDE font désormais dans le genre apocalyptique, analysant différents scénarios intitulés « du pire », et estimant les effets domino d’un défaut désordonné d’un État sur sa dette, via le système bancaire et le marché obligataire. Il en résulterait de nouvelles hausses sur ce dernier marché, qui impliqueraient des mesures renouvelées de rigueur, inhibant la croissance et créant un cercle vicieux. La diminution de l’offre de crédit des banques y contribuerait, en raison de l’approfondissement de leur propre crise. Il en découlerait une déstabilisation du système bancaire et de nouveaux défauts d’États. Il a fallu de très nombreux mois pour que ce schéma soit reconnu…

        L’ampleur de ces phénomènes en série dépendrait de la taille du ou des pays faisant défaut à l’origine. Une sortie de la zone euro serait toute aussi dévastatrice, induisant une profonde dépression atteignant l’économie mondiale dans son ensemble. En attendant que de telles prédictions se réalisent, l’OCDE estime que la contagion est « entrée dans une nouvelle phase », et que la zone euro, qui connait une « légère récession », est appelée à stagner l’année prochaine. Toute la zone OCDE est dans le même cas selon elle, du Japon à l’Europe et aux États-Unis, même les pays émergents pouvant en subir le contre-coup. Si les États-Unis entraient à leur tour en récession, l’organisation ne voit pas comment elle pourrait en sortir, même avec les moyens monétaires de la Fed.

        N’ayant pas l’honneur de faire les manchettes de l’actualité, qu’elle ne revendique surtout pas, la crise de l’endettement des banques européennes s’accentue dans la discrétion, parallèlement à celle de la dette publique. Celles-ci n’ont vendu cette année que pour 413 milliards de dollars d’obligations, alors qu’elles doivent rembourser 654 milliards de dollars, selon le Financial Times. Cette situation inédite laisse 241 milliards de dollars de trou. 720 milliards de dettes devront être refinancées l’année prochaine, arrivant à maturité.

        Les banques doivent également augmenter leurs fonds propres, à un niveau inférieur pour l’instant aux 200 milliards de dollars que le FMI avait estimé nécessaire et, comme déjà évoqué, les investisseurs ne se pressent pas à leurs portes. Ni pour acheter des actions, ni pour en faire autant des obligations. Les banques s’engagent donc dans des opérations de conversion d’obligations en actions, d’échanges d’actifs et dans une réduction de leurs engagements en s’en délestant comme elles peuvent. Tous les moyens sont bons, comme lorsque l’on doit alléger d’urgence la charge d’un bateau qui menace de couler, y compris en réduisant leurs opérations de crédit.

        On a aussi vu comment pouvaient être opérés des bidouillages sur les pondérations de risque des actifs. Mais la grande inconnue est l’impact sur le crédit et ses répercussions sur l’économie. Le rétablissement des banques a un coût, qu’elles vont faire payer aux entreprises (les PME en priorité), aux collectivités et aux particuliers.

        La conjonction des deux crises de l’endettement privé et public va lourdement peser sur l’économie et entraîner tous les pays occidentaux dans une récession de longue durée, avec son cortège de misères. Cependant, aucune réponse n’est à l’heure actuelle apportée à cette tendance lourde, car cela impliquerait des reconsidérations peu orthodoxes chez les bien-pensants.

        http://www.pauljorion.com/blog/?p=31428#more-31428


      • Mylène 5 décembre 2011 05:01

        Les réponses d’Europe 2020 sont les suivantes : 
        Voici ce qu’écrivait le GEAB 2020 en 2005 : oui la crise était prévisible, mais ils ont mis les bonnes personnes là ou il fallait pour que TOUT s’écroule .... 

        Le “Mur de Washington”, c’est le Dollar, et la chute du “Mur de Washington” sera donc une grave crise de confiance affectant le Dollar. 
        . en fonction de la suite d’évènements “URSS”, une date probable se situe donc entre 4 et 7 ans. Europe 2020 a donc retenu symboliquement 2010. 

        Précision : Les évolutions actuelles dans les domaines financiers, monétaires et économiques, notamment les déficits américains croissants, l’émergence de l’Euro comme alternative partielle, la dépendance commerciale et monétaire immense des Etats-Unis vis-à-vis de certains de ses plus féroces concurrents comme la Chine, ne permettent en aucun cas d’invalider un tel scénario. Bien au contraire. 

        Mardi 3 Octobre 200

        http://www.leap2020.eu/USA-2006-2010-la-Chute-du-Mur-Dollar-ou-la-fin-de-l-autre-superpuissance-nee-en-1945_a137.html

      • testarossa 28 novembre 2011 12:21

        Ah mon cher Robert Gil, que de confusions dans votre raisonnement !

        Effectivement, depuis le 15 Août 1971 il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, je suis 100% d’accord avec vous.
        Mais par ce qu’il y en a une quand l’état emprunte directement à taux zéro auprès de la banque centrale, comme avant votre chère loi du 3 janvier 1973 ?
        Si vous écoutez un spécialiste de l’étalon or comme Philippe Simonnot, lui non plus ne veut pas abroger cette loi.
        Réflechissez un instant : l’étalon or ce n’est rien d’autre que la stricte équivalence entre la masse monétaire et la masse métallique.
        Quand vous créez de la monnaie ex nihilo -le principe est exactement le même auprès d’une banque privée ou centrale avec intérêt ou sans intérêt- vous rompez du même coup la convertibilité or... Vous me direz que la monnaie ainsi crée va être détruite...

        Je vous réponds que dans le ponzi mondialisé, on rembourse les dettes existantes par de nouvelles car les états sont depuis le début insolvables depuis l’abandon justement de l’étalon or. En effet, Nixon n’avait pas d’autre solution que de rembourser les dettes existantes par de nouvelles et donc en créant de nouveaux dollars : il était donc impossible de conserver dans ces conditions la parité or dollar...

        Offrez la possibilité à un gouvernement de s’endetter sans intérêt en créant toute la monnaie dont il désire : c’est magique, on finance les emprunts sans impôts : les nouvelles dettes remboursant indéfiniment les anciennes, la masse monétaire croit de manière illimitée et irresponsable et il est donc impossible de maintenir la parité de la monnaie contre l’or.

        Soit on veut l’étalon or, soit on ne le veut pas. Si on en est un partisan, alors c’en est fini de la création monétaire ex nihilo.


        • 4A+++ 28 novembre 2011 15:41

          Bonjour M. Testarossa,

          Contrairement à l’or, jusqu’ou s’arrête la création monétaire ex nihilo, et comment le gérer

          4A+++


        • Aldous Aldous 28 novembre 2011 17:17

          Nixon a rompu la parité or pour pouvoir mettre en place le petrodollar.


          Une monnaie de singe pour transférer sans se ruiner tout le pétrole du golfe persique aux Usa.

          Maintenant que le pic pétrolier saoudien est dépassé, vous allez voir que le beau papier ver qui a servi a l’acheter pendant toutes ces années va vite perdre de sa prétendue valeur alors que les USA vont découvrir que L’Alaska est gorge de pétrole ! 

          Ca tombe bien, ils y avaient construit un oléoduc surdimentionne par rapport a la quantité extraite...

          Tout cela a moins a voir avec l’économie qu’avec le poker...

        • lagabe 28 novembre 2011 12:40

          oui , on est au bord du gouffre
          à lire absolument http://www.boursorama.com/forum-cac-40-goldman-sachs-le-putsch-du-desespoir-413657018-1

          un extrait sur la fin : Un jour, si nous avons un avenir, les historiens se demanderont comment on a pu en arriver à l’implosion quand le remède pour la conjurer était si évident : interdire purement et simplement les paris sur les fluctuations des prix en prohibant l’usage de produits dérivés sans couverture. Ou bien, l’autre remède : l’effacement, au moins partiel mais substantiel, de la dette désormais inestimable (qui aurait aussi l’avantage de ne pas obliger Goldman Sachs à honorer ses CDS, en ce que la remise est volontaire).


          • 4A+++ 28 novembre 2011 16:02

            Effectivement les présomptions sur des appuis de la banque GS (qui n’est pas à son premier coup financier sur le dos des Etats voir crise de 1929), ce ne peut pas être qu’une simple supposition. Maintenant qu’ils se sont dévoilés que vont ils faire ?

            -1) Imposer que la banque BCE rachette davantage de dettes et de réviser les traités.
            -2) Souhaiter le départ de l’Allemagne de la Zone Euro, si il n’y a pas d’accord.

            Ou

            -3) Imposer une récession sans précédent
            -4) Faire voler en éclat l’Europe
            -5) Faire quitter l’Euro aux états trop défaillant

            Taper votre choix 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5

            Quel est votre avis ?

            4A+++




          • kalon 28 novembre 2011 21:10

            La seule alternative que nous ayons encore est de provoquer cette crise, nous méme.
            Cela permettra de déstabiliser le programme de destruction massive des sociétés occidentales actuellement en cours .
            Achetons en masse du sucre, du riz,du thé, du chocolat, du café, bref toutes denrées stockables afin de créer une pénurie sur les stocks alimentaires.
            Une crise chasse l’autre, et celle que nous pouvons provoquer est nettement moins suicidaire que celle qu’on veut nous imposer.
            Ce que j’écris a l’air idiot et pourtant, c’est tout ce qu’il nous reste comme action pour entraver ce mouvement suicidaire qui nous est imposé par des gens qui n’ont plus aucun contact avec notre réalité !


          • luluberlu luluberlu 28 novembre 2011 12:47

            Alors c’est foutu, .....


            • Reprendrelamain Reprendrelamain 28 novembre 2011 13:32

              Mais non...çà commence !


            • lambda 28 novembre 2011 18:51

              oui c’est foutu et plus vite qu’on ne croit - avant 10 jours peut être

              http://gold-up.blogspot.com/2011/11/8-facons-de-montrer-vos-amis-que-leuro.html


            • Aldous Aldous 4 décembre 2011 17:48

              Mais non Lulu, puisque Sarko a sauvé le monde en 2008 et a réformé le capitalisme !

              C’est passé à la TV donc c’est vrai.

              Et en plus personne n’a dit le contraire donc c’est encore plus vrai que vrai.

              D’ailleurs sous son costume Sarko a une combinaison moulante en kryptonite rouge et bleue.


            • goc goc 28 novembre 2011 13:26

              De toute façon, on finira bien par en venir aux solutions extrêmes
              la crainte c’est que la seule solution que nous proposeront nos gouvernant et autres valets des ussionistes, ce soit la guerre (seule solution que connaissent ces barbares)

              alors que l’autre solution soit un effacement totale des dettes, y compris celle des ménages, puis fermeture définitive des bourse (et remplacement par des systèmes d’investissement interdisant la spéculation- par exemple interdire la revente d’une action avant 3 ans). bloquer les prix de l’immobilier (et de loyers), et enfin laisser courir (sous contrôle) l’inflation, même si elle passe à 2 chiffres. Tout cela durant une période de 5 ans. Et après, interdiction des intérêts sur les emprunts, juste des frais de dossier, fixes et indépendant de la somme louée


              • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 28 novembre 2011 14:54

                « Et après, interdiction des intérêts sur les emprunts, juste des frais de dossier, fixes et indépendant de la somme louée »


                Absolument ; le prix du papier, de l’encre, du temps de travail de l’employé, rien de plus ! 

              • 4A+++ 28 novembre 2011 14:55

                L’ effacement définitive des dettes est peut être une solution de dernier recours, mais n’oublions pas que l’argentine qui est passé par ce chemin a mis beaucoup de temps pour s’en remettre toute seule.
                Et les petites gens qui avait mis un peu d’argent de coté pour leur retraite n’ont pu jamais le récupérer.
                La solution d’une inflation à deux chiffres devient de l’hyperinflation

                voir lien ci-dessous
                http://www.dailymotion.com/video/xatq9r_hyperinflation-crise-financiere-de_news

                4A+++


              • goc goc 28 novembre 2011 15:37

                L’ effacement définitive des dettes est peut être une solution de dernier recours

                justement, on va devoir y arriver à la « solution de dernier recours »

                quand à l’inflation à 2 chiffres, je l’ai vécu (j’ai travaillé quelques temps au Brésil à l’époque ou l’inflation tournait entre 50 et 100% l’an)


              • lagabe 28 novembre 2011 15:50

                lit ce que j’ai mit plus haut
                si effacement des dettes
                "Les émetteurs de CDS américains ont réussi, d’un cheveu, à ne pas mettre à exécution les prétendues polices d’assurance souscrites par la Grèce, même si cette dernière s’est rendue coupable d’une défaillance partielle, dite restructuration. Les titulaires de BOT [Build-Operate-Transfer] grecs ont dû accepter un effacement de la dette de 50%. Mais, étant donné qu’il s’agit de banques européennes et que la perte des prêteurs a été définie comme volontaire, les émetteurs ont décidé de ne pas rembourser le sinistre. C’est ce qu’a décidé l’ISDA (l’International Swaps and Derivatives Association), qui est l’organe formé par les mêmes émetteurs de CDS, évidemment en leur faveur."
                en clair Goldman Sachs a créé un produit qui ne sert à rien , qu’à se faire du fric sans en assumer les conséquences


              • 4A+++ 28 novembre 2011 16:47

                Et qu’on ressenti les citoyens Brésilien ?


              • lagabe 28 novembre 2011 18:58

                Parce que maintenant Goldman Sachs va gouverner, avec ses délégués largement honorés, directement à visage découvert et en s’exposant personnellement. Habituellement, ces messieurs de l’oligarchie préfèrent gouverner dans les coulisses, en mettant en avant certains de leurs hommes stipendiés et serviles, politiques rodés aux jeux de la démocratie. Ce triple coup d’Etat est probablement une manœuvre obligée, et un signe de désespoir.

                Comment cela ? Parce que Goldman doit s’assurer que l’Italie et la Grèce ne feront pas banqueroute et ne répudieront pas la dette. Les banques américaines ne les laisseront pas faire faillite et utiliseront tous les moyens pour l’empêcher, pour une raison bien précise.

                faut qu’il paye

                A peine le système bancaire américain s’était-il réjoui d’être peu exposé aux titres souverains européens (15 milliards), qu’il s’est rendu compte qu’avec les CDS (Credit Default Swaps), c’était une autre histoire. Les banques USA ont assuré des quantités importantes de la dette européenne – on dit qu’il s’agit d’au moins 250 milliards – en émettant et en vendant des quantités industrielles de CDS, produits dérivés qui prétendent fonctionner comme des assurances contre le risque de défaillance.

                Naturellement, c’est de la comédie, parce que ni Goldman Sachs ni les autres banques de fortune n’ont constitué des réserves correspondant à la moindre fraction du montant nécessaire pour payer les assurés, au cas où un pays souverain ne parviendrait plus à s’acquitter de sa dette. S’il advenait vraiment une défaillance, les banques de la galaxie américaine, à commencer par Goldman Sachs, imploseraient comme des supernovae (1), en donnant comme résultat des trous noirs qui attireraient dans leurs remous chaque réalité économique existante, si elle était basée sur le crédit.

                Les émetteurs de CDS américains ont réussi, d’un cheveu, à ne pas mettre à exécution les prétendues polices d’assurance souscrites par la Grèce, même si cette dernière s’est rendue coupable d’une défaillance partielle, dite restructuration. Les titulaires de BOT [Build-Operate-Transfer] grecs ont dû accepter un effacement de la dette de 50%. Mais, étant donné qu’il s’agit de banques européennes et que la perte des prêteurs a été définie comme volontaire, les émetteurs ont décidé de ne pas rembourser le sinistre. C’est ce qu’a décidé l’ISDA (l’International Swaps and Derivatives Association), qui est l’organe formé par les mêmes émetteurs de CDS, évidemment en leur faveur


              • goc goc 28 novembre 2011 20:30

                @4a

                Et qu’on ressenti les citoyens Brésilien ?

                ils vivaient avec, c’est un mode de vie un peu différent. L’important c’est de contrôler.

                On était augmenté de 5% chaque mois, mais aussi, du jour au lendemain, les bouteilles d’eau disparaissaient des supermarchés, puis le gouvernement autorisait l’augmentation de prix, et les bouteilles re-apparaissaient. L’achat à crédit était super : au début les traites étaient « lourdes », mais au bout de 6 mois c’etait supportable, et après 1 an, ça ne pesait plus sur le ménage

                c’est clair que ceux qui en tiraient le meilleur parti c’etait les classes moyennes


                • 4A+++ 28 novembre 2011 15:20

                  Bonjour Karina,

                  J’ai retrouvé un article interessant de Jacques Attali bien que je ne sois pas toujours d’accord avec sa vision de l’avenir pour définir un ordre mondial tel que G20 ou tous le monde se met d’accord sur la gestion économique du globe.
                  Car prenons le cas de l’ Europe, c’est devenu un mamouth, dirigé par des technocrates très éloignés de la vie des peuples et j’ajoute avec un certain manque d’efficacité pour prendre les bonnes décisions.

                  Voir lien de Jacques Attali qui date de 2010 pourtant :
                  http://www.dailymotion.com/video/xdhfvg_jacques-attali-nous-promet-le-pire_news?ralg=thefilter

                  Et pourtant je croyais que l’Europe aurait pu renforcer notre présence dans le monde et maintenant je n’en suis plus aussi certain.

                  Actuellement suivant M. Jacques Attali  il est minuit moins une pour la planète finance, l’ordre est en marche et passage à l’acte 5.

                  4A+++


                  4A+++


                • fonzibrain fonzibrain 28 novembre 2011 14:12

                  j’ai trouvé dans le net une expression que j’ai bcp aimé : la faillite universelle !!


                  bientot la faillite universelle et bientot la méga guerre !!

                  tout va bien, tout suit son cours !!!!

                  ce matin l’ocde a dit que l’an prochain on sera quasiment en recession et toutes les banques européenne vont etre dégradées

                  bref, la guerre mondiale est la seule option.


                  • 4A+++ 28 novembre 2011 15:34

                    Attention, il ne faut pas tomber dans le pessimisme, il reste quelques solutions tous du moins pour les états Européens mais ils faut qu’ils s’entendent et prennent une décision très rapidement.
                    Toutefois il est certain que pour les USA il sera difficile de maintenir l’ordre de mondial, car il n’y aura plus les mêmes budgets sauf si les républicains repassent aux élections.

                    N’oublions pas que pour l’année prochaine les USA doivent faire 1500 Milliards d’économies soit 10% du PIB pour renflouer leur dette.

                    Donc forcément cela va ouvir des portes pour d’autres conflits futurs est ce volontaire ?

                    4A+++


                  • Aldous Aldous 28 novembre 2011 17:22

                    Les usa ne renfloueront rien du tout.


                    Le dollar que nous connaissons va disparaître et on va avoir un nouveau dollar pour l’union nord-américaine

                     Et tous les fonds souverains constitues de dollars n’auront plus que leurs yeux pour pleurer.

                    Pourquoi pensez vous que le Chine ne veux plus acheter des tbonds de la fed et se précipite sur tout ce qui est a vendre de part le monde, terres, ports, entreprises...

                  • 4A+++ 28 novembre 2011 17:31

                    Si la chine ne veut plus investir dans les dettes USA EUROPE,
                    C’est qu’ils veulent récupérer le leadership de la monnaie.

                    4A+++


                  • Aldous Aldous 28 novembre 2011 17:50

                    Ils ont deja un leadership avec le yuan, remforce par les accordsvqui en font la monnaie d’echange avec ses plus gros voisins (russie et inde)


                  • drlapiano 28 novembre 2011 14:32

                    Actuellement il nous est impossible de dévaluer ... dites vous, mais il serait très facile de supprimer le smic, l’horaire légal, les cotisations obligatoires à un monopole d’assurance sociales, .... ce qui serait pourtant d’une efficacité de loin supérieure à toute dévaluation .

                    Evidement les « esprits sociaux », les « amis du peuple » préfèrent la dévaluation, cette rapine légale qui évite de regarder la réalité en face et de faire des choix !

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