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Accueil du site > Actualités > Economie > Sortir de la crise des finances publiques

Sortir de la crise des finances publiques

L’echec des relances keynesiennes va pousser les états à exploser les options libérales.

si besoin était, chacun ne peut désormais être que convaincu du fait suivant : les déficits publics ne créent pas d’emplois, et ils ne relancent pas l’activité (marchande). Pour des raisons différentes, l’Irlande, la Grèce et le Portugal rejoignent progressivement le camp des états à problemes, la France parle de plan de rigueur qui n’a que le nom.

Il est impossible en l’état actuel d’imaginer pouvoir équilibrer les dépenses et recettes, seules à même de stabiliser la dette publique, dont le remboursement des intérets devient le premier poste de dépense publique, avant l’éducation ou la défense. Pourquoi ? Parce qu’avec 7 millions de fonctionnaires centraux ou territoriaux et assimilés (personnels hospitaliers, militaires et autres) , soit plus d’un actif sur 4, toute reflexion sur les finances publiques ne peut que déboucher sur des solutions difficiles à mettre en oeuvre.

Augmenter les recettes, alors ? Mais lesquelles ? Ceux qui payent l’IRPP (50% des ménages n’en payent pas) sont déjà archi taxés, la TVA est dans la moyenne européenne et les francais se plaignent deja des prix, quand aux impots liés au patrimoine au sens large, soit ils portent sur une base tellement réduite qu’ils sont symboliques et contre productifs (ISF) ou visant direcetment les petits épargnants des classes moyennes.
C’est donc du coté des dépenses qu’il faut regarder, et sans tabous.


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28 réactions à cet article    


  • JL JL 1er octobre 2010 10:08

    C’est ça, vous jouez au Monopoly : quandvous aurez ruiné vos concurrents (l’Etat càd les travailleurs, les citoyens), vous aurez gagné !


    Il est de fait que l’Etat de droite s’est autorisé le choix, pour financer ses dépenses (dont les salaires et les pensions) entre les prélèvements (taxes et impôts), et le recours à la dette ! Mais en politique et aussi en économie, une absurdité n’est pas un obstacle : le recours à la dette a pour avantage que les riches paient moins d’impôts et donc disposent de plus d’argent pour prêter à l’Etat félon, pardon, l’Etat de droite ! Autrement dit, le recours à la dette en lieu et place des impôts et taxes est une stratégie de détournement des revenus du travail vers les revenus du capital.


    « le conflit générationnel opportunément mis en avant sur le mode bêlant de « la dette que nous allons léguer à nos enfants » a surtout pour fonction de masquer le conflit fondamental — et parfaitement contemporain — entre les moins riches, qui, par leurs impôts, payent le service de la dette, et les plus riches, qui en détiennent les titres »

    « "Les investisseurs internationaux ne sont pas les souscripteurs de la dette publique japonaise (la plus forte du monde). Laquelle est détenue à plus de 95 % par les épargnants nationaux. A l’exact inverse des Etats-Unis, le Japon affiche un taux d’épargne des ménages rondelet, largement suffisant pour couvrir les besoins de financement de l’Etat et, au-delà, des entreprises. Aussi les marchés ne sont-ils pas sollicités par la dette publique japonaise — qui s’arrange très bien sans eux — et, par conséquent, n’ont-ils pas la possibilité de soumettre la politique économique du Japon à leurs normes absurdes.

    Pour que les marchés fassent ingérence en cette matière, il faut qu’ils en aient l’instrument, à savoir les titres de la dette. Pas de détention, pas d’immixtion... Comme il est devenu maintenant apparent, la doctrine libérale n’a rien eu de plus pressé que de déclarer l’espace national dépassé et de promouvoir les transformations structurelles (déréglementations en tout genre) susceptibles d’inscrire cette affirmation dans la réalité. L’histoire des XIXe et XXe siècles a donné suffisamment de raisons de se méfier de l’hypertrophie du principe national qui a pour nom « nationalisme ». Elle n’a cependant produit aucune conception opératoire alternative de la souveraineté politique. C’est pourquoi, détruisant l’idée de nation, le libéralisme détruit du même coup celle de souveraineté, en prenant bien soin, signe de sa parfaite hypocrisie, d’éviter toute reconstruction de souveraineté à des échelles territoriales élargies …

    Pour qui voudrait bien la saisir, la crise grecque, éclairée à la lumière contrariante du cas japonais, offre donc l’occasion de revenir sur la logique même de la déréglementation financière internationale, qui doit moins aux prodiges de la théorie économique standard — toujours disponible pour promettre monts, merveilles, croissance et emploi quand il est question de déréglementation — qu’aux solides intérêts qui l’ont promue."A moyen terme en tout cas, il est possible de préférer le passéisme de la délibération politique, dans laquelle les arbitrages de l’endettement public seraient complètement réintégrés, à un monde mondialisé ébouriffant de modernité, dans lequel ce sont les marchés de capitaux qui fixent le tribut prélevé sur la richesse nationale par des créanciers des quatre coins du monde. Et il est possible de trouver quelque valeur à cette conclusion somme toute assez simple : si la mondialisation n’est en définitive pas autre chose que la dissolution des souverainetés par la marchéisation de tout, alors démondialiser c’est repolitiser. »  Pour soumettre les choix économiques à la délibération politique  : Et si on commençait la démondialisation financière ? (par Frédéric Lordon)




    • foufouille foufouille 1er octobre 2010 10:47

      solution « liberale » : rouvrir les camps de travail qui sont geres par des libertaryens


      • Blé 1er octobre 2010 10:59


        L’ auteur de l’article semble oublier que l’ affaire Woerth/Bettencourt, Winderstein, Tapie, et bien d’autres ont fait comprendre pas mal de choses aux gens d’en bas sur l’ objectif des marionnettes qui nous gouvernent.

        Entre la fraude fiscale, les niches fiscales et les cadeaux du bouclier fiscal, vous aurez beaucoup de mal à faire admettre que ce sont les fonctionnaires qui ruinent le pays.

        Les fonctionnaires font tourner la boutique, les actionnaires (qui détiennent le pouvoir réel) remplissent les paradis fiscaux. Tournez-vous donc vers ces gens là pour expliquer la « crise ».


        • Claude Hubert rony 1er octobre 2010 11:01

          De temps en temps, Alternative Libérale vient chanter sa chanson bien connue...


          • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 1er octobre 2010 14:05

            +1 ! chanson d’Alternative Libérale connue mais non retenue !


          • Panzerfaust 1er octobre 2010 12:59

            Sans tabou : envisageriez-vous à mots couverts de mettre fin à la sacro-sainte garantie de l’emploi dans le public et de dégraisser les mammouths ? Si c’est bien ce que vous proposez, comment pensez-vous en pratique faire passer cette mesure ?
            A ma connaissance même en Grèce et en Irlande on n’envisage pas cette solution, sans doute à cause du pouvoir de nuisance des salariés des administrations et des entreprises publiques qui reste immense.


            • labulle 1er octobre 2010 14:25

              Sans tabou ni mot couvert, c’est la bonne solution que de dégraisser drastiquement la fonction publique. En plus de l’économie sur les salaires versés, nous ferons l’économie sur l’énergie dépensée, essence, électricité. Observez la circulation après 9 H le matin et à partir de 16 H, vous verrez ce que cela représente.
              Vous avez également raison concernant le pouvoir de nuisance des fonctionnaires : regardez les manifestations : « Le privé avec le public ! » disent-ils. Je me souviens qu’en 1994, c’était le même refrain. Ils font grêve jusqu’à 15 H, parce qu’à 16 H, c’est la débauche et ils ne risquent pas de la louper. Il peut y avoir jusqu’à 10 millions de grévistes, ce seront toujours des fonctionnaires. Regardez également le brain pour le non remplacement d’un fonctionnaire sur 2.
              Concernant leur pouvoir tout court, le foutoir autour de l’affaire Woerth/Béttencourt (genre d’affaire qui a existé à toutes époques) n’est dû que parce que Woerth a touché aux régimes de retraites ; et là, vous connaissez les avantages des fonctionnaires, vous pouvez mesurer leur capacité de verrouiller la société française : médias, syndicats, gouvernement.
              Ce qui me fait le plus marrer, ce sont les grèves de l’éducation : les syndiqués lycéens et étudiants lancent des grèves pour demander plus de postes ; à votre avis, pour qui sont ces postes ? Le lycéen ou l’étudiant qui met un premier pied dans un syndicat, met le deuxième dans l’enseignement. Ha ! Ha ! Ha !

              Et par la suite, concernant le coût des nombreux fonctionnaires qui doivent être pris en charge par les assedic, ils coûteront sûrement moins cher chez eux, et surtout ils perdront leur arrogance et nous feront moins chier !!
              Ils sont de toute manière inutiles, puisqu’ils s’alimentent de paperasse entre eux. La multiplication de la paperasse ne produit aucune richesse, elle ne fait qu’enrichir ceux qui la gèrent.


            • Anonymous Republic Punisher Rigel 1er octobre 2010 15:34

              ça va couter moins cher de payer des chomeurs que des fonctionnaires ( qu’est-ce qui faut pas lire lol), en théorie tous les chomeurs sont des espcèces de fonctionnaires payés à rien faire ! et qui ne cotisent pas pour les retraites... à ton avis c’est moins cher de payer des gens à rien faire que de les payer à faire quelque chose ? réfélchis fort  smiley rhalala y’a certaines personnes qui ont toute une education et une culture, un enseignement à refaire smiley


            • Redj Redj 1er octobre 2010 16:58

              @labulle,

              je pense que vous devriez de temps en temps ouvrir un bouquin d’économie au lieu de vous éduquer avec Jean-Pierre Pernaut ! Parce-que quand je lis ça :
              En plus de l’économie sur les salaires versés, nous ferons l’économie sur l’énergie dépensée, essence, électricité. Observez la circulation après 9 H le matin et à partir de 16 H, vous verrez ce que cela représente. je n’ai jamais lu quelque chose d’aussi crétin. Un peu du genre « les vieux faut les tuer à la naissance ».

              @Rigel,

              on se demande bulle n’est pas conseiller au gouvernement, ceci expliquerait cela. smiley smiley


            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 1er octobre 2010 18:06

              @ Panzerfaust

              C’est pourtant ce qui a permis au Canada, à la Suède, entre autres, à sortir du cercle vicieux du chômage.

              Alors que le nombre de fonctionnaires d’état a très légèrement baissé, le nombre de fonctionnaire territoriaux à carrément explosé.

              La suppression des Conseils Généraux est urgente.


            • FYI FYI 1er octobre 2010 13:13

              Il y aura libéralisme que lorsque les peuples bénéfieront d’un revenu universel, que la souveraineté des nations retrouve sa capacité à battre monnaie et qu’aucun citoyen (riche ou pauvre) ne subisse l’impôt.
              Les intérêts de la dette appartiennent aux peuples pas à une caste de financier, c’est à eux de rembourser depuis 1974 pour l’etat français par exemple. Il devient nécessaire de rétablir la séparation des banques d’investissement (les spéculateurs) aux banques de détails (les dépôts), ainsi il sera très facile de liquider toutes ses speudos dettes toxiques...
              Si les politiciens ne le font pas, c’est que nous sommes désormais à la fin d’un régime et qu’ils sont coincés entre les revendications légitimes populaires et leurs commanditaires (les financiers).
              Déjà 50% de la population active en Espagne font grêves...


              • Anonymous Republic Punisher Rigel 1er octobre 2010 15:29

                On devrait tous faire une grève générale reconductible !


              • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 1er octobre 2010 14:08

                bonjour Mr Parkway.
                même les nazis ont été pouchassés après leurs crimes.

                Pourriez vous m’expliquer ce que cette reference historique vient faire ici ? Vous evoquez ici un régime totalitaire des années 30 et 40 coupables d’assassinats massifs, de deportations et genocides, qui a pratiqué une politique NAtionale soZIaliste, c’est à dire l’exact opposé d’une politique libérale sur la forme, sur le fond et dans les buts.

                Pourriez vous aussi donner une solution à la persistance des deficits publics en Europe depuis les années 80 ?
                Merci.


              • plancherDesVaches 1er octobre 2010 14:16

                Absolument, Parkway.

                Et vu la crise actuelle, ce n’est même plus un cas aigü, c’est de l’égocentrisme poussé à l’extrême qui se retournera contre lui.
                Je connais bien ce genre d’individu qui est le premier à réclamer l’aide des autres au premier pépin...

                On voit la même chose aux US (qui vont bientôt passer à l’extrême-droite) et où l’état ne devrait plus exister, mais... s’ils ont un pépin de santé, là, il faut les sauver d’urgence.

                En gros, c’est tout pour moi, les inconvénients pour les autres et SURTOUT si quelque chose se passe mal, ce sera FORCEMENT de la faute des autres.
                Aucun sens de la responsabilité ou de possible remise en cause.


              • foufouille foufouille 1er octobre 2010 19:07

                eleusis se fera plutot tabasser par les flics prives de son concurrent


              • manusan 1er octobre 2010 16:25

                Il avait fallu 20 ans pour créer la bulle de la première mondialisation, 20 ans pour en sortir (fin XIX siècle) puis une guerre.

                Il avait fallu 10 ans pour créer la bulle de 29, 10 ans et une guerre pour en sortir.

                Il a fallu plus de 30 ans pour en arriver où on en est aujourd’hui, il en faudra 30 autres pour en sortir (c’est historique, on met à peu prés autant de temps à gonfler une bulle qu’à la dégonfler). Avec en prime un papy boom sur tous les pays riches et la Chine, un pic oil et d’autres pics de production de divers matières premières.

                Si avec ça, on a pas une guerre, alors on sera devenu vraiment sage.


                • plancherDesVaches 1er octobre 2010 16:56

                  Pas « tout à fait », Manusan.

                  La période de trente années que tu cites pour la construction de la bulle actuelle est une période assez longue car elle a été ralentie par la dernière guerre mondiale.
                  Les pouvoirs financiers ont été obligés de lutter beaucoup plus face à l’horreur qu’ils avaient provoqué.
                  Ceci au niveau de ceux qui voulaient que les guerres n’arrivent plus, soit empêcher que trop de déséquilibres se reforment.

                  Hors, cette finance, par ses moyens, a considérablement augmenté ses pouvoirs à la fois par les progrès dans la manipulation des masses, le recrutement d’experts afin de développer des systèmes complexes et l’arrivée de l’informatique.
                  Juste pour le fun, regardes que le prix des maisons a été multiplié magiquement par 2,5 sur dix ans et a chuté de 80% en un an aux US...
                  Tout va beaucoup plus vite.

                  La période que nous voyons actuellement est simplement un retardement VOLONTAIRE de la chute que chaque citoyen du monde paie.
                  Lorsque trop de citoyens ne voudront plus payer, la guerre (interne ou externe) pourra arriver sous une semaine. Au mieux.


                • sonearlia sonearlia 1er octobre 2010 16:58

                  Si vous savez pas comment faire pour augmenter les recettes de l’état, laissez la place a ceux qui savent le faire.


                  A voir : Partie 1 Partie 2

                  • emile wolf 1er octobre 2010 22:08

                    eleusis

                    Vous vouliez dire sortir les finances publiques de la crise ? je présume.

                    Savez-vous que

                    -les 50% de ceux qui ne sont pas imposable paient proportionnellement plus d’impôts et de taxes indirectes que les autres et, apparemment, n’atteignent pas le revenu imposable ?
                    -l’enveloppe de l’impôt sur le revenu en 2009 est de 46,66 milliards € au lieu de 51,74 milliards en 2008 ?

                    - l’ensemble des personnels et salariés de l’Etat a coûté 119,2 milliards en 2009 en réduction de 0,4 milliard sur 2008 pour 7 millions de personnes soit une moyenne de 17.000 € chacun ?

                    -en 2007, 13,4% des hommes et des femmes de notre pays vivaient en dessous du seuil de pauvreté fixé à 907 € selon l’Insee et que ce chiffre n’est pas en diminution ?

                    Connaissez-vous l’article 13 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sur la juste répartition de la fiscalité entre les citoyens en fonction de leurs facultés ? 

                    Vos propositions sont certes très intéressantes mais ne résolvent pas vraiment le problème.

                    Savez-vous que :

                    - la dette annuelle a augmenté pour atteindre 8% du BIP sur l’exercice 2009 ?

                    -Depuis l’arrivée du Gouvernement Fillon en mai 2007 jusqu’à fin 2010 la dette de l’état aura augmenté de 372,7 milliards € ? Que la Cour des comptes prévoit que ce déficit sera d’environ 635 milliards en 2012 représentant 90% du PIB et 1.850 milliards de cumul depuis 1973. C’est une augmentation de 52,25 % de la dette globale pour le seul quinquennat de M.Sarkozy ?

                    -en un peu plus de 3 ans, le chômage a progressé de plus de 500.000 demandeurs d’emplois, réduisant les rentrées des cotisations sociales, les recettes de l’impôt sur le revenu, des contributions et taxes de toute nature ? Lesquelles recettes ont diminués de 50,9 milliards € en 2009 par rapport à 2008, du fait aussi des dégrèvements d’impôts de toute nature.

                    - les intérêts et le remboursement de la dette ont coûté 37,6 milliards à l’état représentant 11,6 %des recettes et 9,34% des dépenses de l’Etat ?

                    Savez-vous enfin que :

                    - les mesures fiscales de relance consistant à supprimer 2 tiers de l’impôt sur le Revenu pour les classes moyennes n’ont coûté que 1 milliard € en 2009 ?

                    - l’impôt sur les société a rapporté 20,90 Milliards en 2009 au lieu de 49,18 Milliards en 2008, soit 57,5% en moins ?

                    Quant à l’ISF, l’impôt sur le revenu des capitaux, et, le produit des jeux , l’enveloppe totale est de 13,3 milliards en baisse de 27% par rapport à 2008.

                    Il est donc difficile de mettre sur le compte de l’impôt sur le revenu le déficit de 138 milliards de l’Etat et de prétendre que l’ISF, etc... sont symboliques et contre-productifs.

                    Le remboursement de la dette et des intérêts 37,6 milliards est certes un poste important mais, contrairement à ce que vous affirmez, il est faux de croire et dire qu’il est supérieur à celui de la défense qui s’élève à 49,14 milliards et celui de l’enseignement scolaire a coûté 59,94 milliards tandis que la recherche et l’enseignement supérieur ont usé d’un budget de 24,88 milliards (ce qui constitue un budget global de l’éducation de 84,82 milliards). 

                    Vous devriez revoir votre sujet et lire Résultats et Gestion budgétaire de l’Etat exercice 2009 publié par la Cour des Comptes cela vous éviterait des conclusions sans fondement réel sur des informations communiquées par des journalistes ne sachant pas toujours de quoi ils parlent et retourne. Jai, pour ma part, été scandalisé d’entendre sur BFM TV la nouvelle que le remboursement et les intérêts de la dette était le plus important budget de l’état. Comme disait Wladimir Illich : « la confiance c’est bien le contrôle c’est mieux ! »

                    cordialement

                    Salamine


                    • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 2 octobre 2010 17:47

                      -les 50% de ceux qui ne sont pas imposable paient proportionnellement plus d’impôts et de taxes indirectes que les autres et, apparemment, n’atteignent pas le revenu imposable ?

                      ==> oui, c’est pour ca qu a Alternative LIberale on propose que chacun touche son salaire complet

                      -l’enveloppe de l’impôt sur le revenu en 2009 est de 46,66 milliards € au lieu de 51,74 milliards en 2008 ?

                      ==> c est evident, le srevenus baissent avec la crise. Par contre la CGS, elle, ne diminue pas.

                      - l’ensemble des personnels et salariés de l’Etat a coûté 119,2 milliards en 2009 en réduction de 0,4 milliard sur 2008 pour 7 millions de personnes soit une moyenne de 17.000 € chacun ?

                      ==> c’est trop peu comme baisse !

                      -en 2007, 13,4% des hommes et des femmes de notre pays vivaient en dessous du seuil de pauvreté fixé à 907 € selon l’Insee et que ce chiffre n’est pas en diminution ?

                      ==> en effet, rapport insee sorti la semaine derniere. Et alors ?

                      Connaissez-vous l’article 13 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sur la juste répartition de la fiscalité entre les citoyens en fonction de leurs facultés ? 

                      ==> oui, mais dans la meme DDHC il y a le respect du droit de propriété et le droit des citoyens a controler les gouvernements. Pensez vous que les contribuables voteraient le budget de l’Etat s’ils etaient interrogés directement ?


                    • xa 4 octobre 2010 00:30

                      « Le remboursement de la dette et des intérêts 37,6 milliards est certes un poste important »

                      Selon un obscur organisme (l’agence France Trésor qui gère la dette de l’Etat), les seuls intérêts de la dette de l’Etat (hors administration sociale et collectivités locales, donc), s’est monté en 2009 à 43 milliards d’euros.

                      Il faut remonter à 2004 pour que les intérêts soient de 37.7 milliards ... toujours hors sécu et collectivités locales.

                      A cela s’ajoute un refinancement (amortissement de la dette à maturité par une émission de dette nouvelle) d’une grosse centaine de milliards... Ex : en 2008, l’AFT a eu besoin de 164 milliards d’emprunts nouveaux pour prendre en charge les 56 milliards de déficit (dont les intérêts de la dette qui sont dans le bugdet de l’Etat, pour 41 milliards en 2008) et 108 milliards de remboursement de dette à maturité.

                      Donc reprenez votre phrase : le remboursement de la dette (110 milliards par an) et les intérêts (45 milliards par an) est un poste important. Les intérêts de la dette (45 milliards) sont bien au dessus du budget de la défense, qui en 2009 était de 32 milliards hors pensions + 7 milliards de pensions, soit un total de 39 milliards, selon deux obscurs organismes : le ministère de la défense et la cour des comptes.


                    • BA 1er octobre 2010 23:34

                      Vendredi 1er octobre 2010 :

                      Draghi : attention aux « banques zombies ».

                      Le gros problème des banques qui sont devenues trop dépendantes des liquidités fournies par la Banque centrale européenne (BCE) doit être résolu par les autorités financières nationales et non par la BCE, a déclaré vendredi 1er octobre un membre du Conseil des gouverneurs de la BCE.

                      Au cours d’une conférence donnée à Rome, Mario Draghi a affirmé que beaucoup de banques de la zone euro étaient bien plus fragiles que ne le laissaient paraître leur bilan, car le niveau très bas des taux d’intérêt minimisait la dégradation de leur situation financière.

                      Si ce problème n’est pas résolu, « nous aurons ces banques zombies dans la zone euro pendant un certain temps ».

                      http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2010/10/01/97002-20101001FILWWW00629-draghi-bce-attention-aux-banques-zombies.php


                      • ffi ffi 2 octobre 2010 08:39

                        Regarder les dépenses sans tabou ?
                        Les 50 milliards d’Euros par an dépensé par l’Etat pour payer des intérêts sur une monnaie qu’il pourrait imprimer lui-même.
                        Une somme au moins similaire par an dépensé par les collectivités locales pour payer des intérêts (et que l’état doit payer en sous-main)
                        Les quelques milliards donnés à l’UE (pas de tune à ceux qui détournent la démocratie).

                        Plus de 100 milliards de dépenses inutiles économisées grâce à la souveraineté monétaire.


                        • Eleusis Bastiat - Le Parisien Libéral eleusis 2 octobre 2010 17:48

                          pas compris ce que vous vouliez dire par « monnaie qu’il pourrait imprimer lui-même. » . ?


                        • sonearlia sonearlia 2 octobre 2010 21:04

                          Ça veut dire emprunter directement a la banque centrale (européenne ou française).


                        • emile wolf 2 octobre 2010 09:59

                          ffi,

                          D’où sortez-vous les chiffres que vous citez ?

                          En 2009, la charge de la dette était de 37,6 milliards € et représentait 9,3% des dépenses de l’Etat pas 50 millards. Ce montant est inférieur de 5,4 milliards à celui de 2008 en raison de la baisse des taux directeurs de la BCE.

                          D’où viennent les 50 milliards d’intérêts payés par les collectivités territoriales dont vous ne semblez connaître ni les recettes ni le budget ? Comment l’Etat les paient-ils en sous-main ?
                          En 2009, la variation des comptes spéciaux qui n’englobe aucun paiement d’intérêts montre une perte de 8 milliards et les lois de finances ne disposent d’aucun budget pour couvrir de tels intérêts.

                          Notre participation au budget de l’U.E était d’un peu plus de 18 milliards. Ce n’est pas quelques milliards. C’est beaucoup de milliards.

                          Enfin vous semblez partisan de la planche à billets pour payer les intérêts des dettes ce qui est évidemment une erreur puisque l’augmentation de la masse monétaire génère celle des taux d’intérêt et vous avez noté qu’en 2009 la réduction des taux a conduit à payer 5,4 milliards d’intérêts de moins qu’en 2008 avec une dette cumulée 2008 supérieure à 2007.
                          En outre une telle mesure conduit dans un pays qui manque de matières premières à alourdir cruellement le déficit de la balance commerciale avec leurs conséquences sur la consommation , même si cela semble favoriser les exportations sur des produits fabriqués ou transformés dans le pays.

                          Je ne vois pas bien vos 100 milliards d’économie grâce à la souveraineté monétaire.

                          Vos notions d’économie étatique semblent un peu primitives et vos sources d’information peu fiables. Votre analyse, à preuve du contraire, ne reflète pas la réalité mais votre méconnaissance de la situation comptable.

                          cordialement 


                          • Maldoror Maldoror 4 octobre 2010 01:21

                            De 2000 à 2007 le manque à gagner en termes de recettes ficales pour l’Etat français est de l’ordre de 100 milliards d’euros.
                            Les Etats se sont sacrifiés pour les Banques et à présent ces dernières les achèvent.
                            Le financement de l’Etat par des marchés financiers partiaux et exorbitants doit cesser en vue d’un système de financement public plus juste qui bénéficie à l’intérêt général et aux projets de long terme.
                            L’avènement d’un protectionnisme européen est plus que jamais nécessaire.
                            http://horreureuropeenne.blogspot.com/

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