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Accueil du site > Actualités > Economie > Sortir de la crise par le crédit, un pouvoir d’achat anticipé (...)

Sortir de la crise par le crédit, un pouvoir d’achat anticipé !

L’Etat cherche encore aujourd’hui, mais en vain, à tenir sa promesse du 6 mai 2007 quant à l’augmentation du pouvoir d’achat des Français. Comme tout simple béotien un peu rustique de l’art économique et financier, il avait envisagé au départ une seule hypothèse, celle du "travailler plus".
Malheureusement, quand l’Etat est dans l’impossibilité d’honorer sa seule hypothèse pour donner du pouvoir d’achat, il se trouve perdu et noie son imprévision par une gesticulation accrue et une communication de plus en plus dense, élaborée et coûteuse.
 
Déjà à l’époque, l’équation : R = C + E (avec R = revenu, C = consommation et E = épargne) était ignorée par l’Etat, sauf à considérer pour lui, que R était uniquement lié au(x) revenu(s) du travail salarié.
 
Dans les mois qui ont suivi 2007, L’Etat avait confirmé, avec son égo toujours surdimensionné, que le "travailler plus" était bien le seul instrument qu’il mettait à la disposition des Français pour qu’ils puissent augmenter leur pouvoir d’achat et sortir de la crise.
 
Deux ans se sont écoulés. Le résultat est là. Catastrophique ! C’est "le travailler moins" pour gagner moins qui l’emporte, entraînant avec lui la baisse du pouvoir d’achat et la récession.
 
Dans cet esprit et, pour aller à l’essentiel, nous avançons l’idée suivante qui serait de procurer du pouvoir d’achat par le crédit.
 
En effet, le crédit à l’économie est la principale contrepartie de la masse monétaire. A cette occasion, il est le moteur de toute croissance économique. Comme on le sait, le grand danger du crédit, c’est l’inflation. Sauf qu’en cas d’inflation quasiment nulle, comme aujourd’hui, ce risque en epsilon … pour autant que l’Etat ne laisse pas s’emballer les machines à faire du crédit, c’est-à-dire les banques.
 
Relancer l’économie par le crédit, voilà une idée qu’elle est bonne, aurait dit Coluche ! 
 
Que faut-il donc de plus à l’Etat pour avancer dans ce sens et ne plus s’arcbouter capricieusement sur le dogme suicidaire ? Peut-être faut-il lui expliquer la relation qui existe entre le pouvoir d’achat et l’octroi d’un crédit ?
 
Quand une banque fait un crédit, elle donne un pouvoir d’achat immédiat à l’emprunteur en créditant son compte du montant concerné. Avec ce pouvoir d’achat, l’agent économique va investir, consommer … c’est-à-dire donner directement et rapidement du travail aux autres, qui verront alors leur pouvoir d’achat augmenté ou, tout au moins, maintenu. C’est comme cela que ça fonctionne. Et non l’inverse. C’est grâce à ce pouvoir d’achat, donné par le crédit, que le dit agent économique n’avait pas ex ante, qu’il a pu consommer ex post. C’est cela, la mise à disposition d’un pouvoir d’achat anticipé.
 
Alors, l’Etat pourrait nous dire, qu’il n’est pas tout à fait idiot et qu’il y a pensé, notamment dans son plan de relance et dans ses avances de plusieurs dizaines de milliards faites aux banques. De plus, l’Etat nous dit fièrement, qu’à cette occasion il remplit les caisses du contribuable en pratiquant un taux annuel de 8 % pour ses crédits.
 
Là encore, catastrophe ! On tombe sur la tête ! Est-ce bien sérieux de prêter à 8 % quand l’inflation est à 1 % et demain peut-être négative ?
 
L’Etat voudrait tuer toute reprise économie et vider indirectement les caisses, qu’il ne s’y prendrait mieux ! Car enfin, si la banque paie sa matière première, en provenance de l’Etat, au taux réel de 7 %, à combien devra-t-elle la prêter pour couvrir ses frais de structure, ses frais de fonctionnement dont frais de personnels … son risque de contrepartie et, faire au moins epsilon d’euros de bénéfice net comptable ? 10 %, 11 %, 12 % … plus ? Pour l’emprunteur lambda, c’est un taux réel insoutenable. Crise ou pas crise, il renoncera tout simplement à emprunter, à faire son projet et, in fine, à créer du travail pour les autres !
 
Donc, soyons clairs, avec le taux que l’Etat affiche orgueilleusement et de manière outrancière, la banque ne peut pas prêter. Tout au plus, elle ne prêtera qu’aux emprunteurs de première signature ou à ceux qui ont uniquement besoin d’un parapluie quand il fait soleil.
 
Pour résumer, les crédits à 8 % que dispense actuellement l’Etat par dizaines de milliards, ne relanceront en aucun cas le pouvoir d’achat des Français. En aucun cas la machine économique.
 
Alors, que faire concrètement en matière de crédit ?
 
Imaginons que l’Etat consacre seulement 15 petits milliards d’euros pour permettre aux banques d’octroyer des crédits à court, moyen et long terme au taux symbolique de 0,5 % l’an, à des PME, des TPE, des artisans et des ménages plutôt qu’au taux du marché de 6 % ?
 
Prenant à sa charge une bonification de 5,5 %, c’est-à-dire le différentiel entre 6 % et 0,5 %, l’Etat permettrait d’octroyer à son peuple un pouvoir d’achat anticipé sous la forme de 8 500 000 prêts de 15 000 euros chacun, amortissable sur 4 ans en 48 mensualités égales. Ou, plus de 17 millions de prêts de 7 500 euros chacun. Ou, 34 millions de prêts de 3 750 euros chacun, etc.
 
Intéressant et impressionnant, n’est-ce pas ?
 
Sachant qu’en France, l’INSEE recense 2 600 000 entreprises de toutes natures et de toutes tailles et 26 000 000 de ménages, l’Etat a vraiment de quoi faire de nombreux calculs pour bien utiliser ses 15 malheureux milliards d’euros. Nous lui laissons naturellement la mise en place des modalités qui conviennent.
 
Notons encore, que 15 milliards ne sont qu’une hypothèse. L’Etat peut y ajouter les 15 autres milliards de la loi TEPA de juillet 2007 et les 8 milliards de la taxe professionnelle, pour avoir de quoi donner du pouvoir d’achat anticipé aux 26 millions de ménages et aux 2,6 millions d’entreprises, de France et même de Navarre, sans exception. L’Etat peut aussi utiliser ses 23 nouveaux milliards pour prendre à sa charge la totalité des risques de contrepartie dont les banques pourraient se plaindre … à juste titre. Rappelons encore que l’Etat se dit prêt à mettre 320 milliards de plus sur la table, sous forme de crédits par signature  !
 
Donc, ce n’est pas un problème de moyens pour l’Etat. Au-delà du dogme politique qu’il l’empêche de revenir sur son idée du 6 mai 2007, c’est quand même un manque d’imagination de sa part ! Et l’absence d’une pratique terrain aussi. Dommage, car quand on essuie une grosse tempête, les passagers se moquent complètement de savoir si le capitaine est beau, grand, énergique, dynamique … s’il porte un beau costume, une belle caquette et s’il a une belle montre. Ils veulent tout simplement un gars qui soit compétent et, qui n’hésite pas à changer de cap pour sauver le navire, si la tempête le lui impose. Pas plus ! Cela paraît tellement évident !
 
Enfin, si l’Etat adopte la technique du pouvoir d’achat anticipé, il devra tout de même se rapprocher des autres pays de l’Union européenne pour la rendre globalement plus efficace. Et, si possible, l’étendre aux pays du prochain G20. Ainsi, les uns et les autres ne pourront plus craindre de relancer l’économie du voisin en ayant voulu relancer la leur.
 
En définitive, nous remarquons que l’Etat doit vraiment se mettre au boulot et avoir plus d’imagination, plutôt que de dire sans cesse que son job est dur et qu’il est débordé.
 
Tout au moins, l’Etat doit montrer l’exemple en travaillant mieux et donc plus efficacement, sans pour autant travailler plus. S’il ne change pas radicalement, l’Etat va conduire la France vers les 3 millions de chômeurs dès l’autonome 2009.
 

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19 réactions à cet article    


  • plancherDesVaches 3 mars 2009 11:54

    Je vous rappelle que c’est le crédit qui a déclenché ce léger retournement de situation.
    la fameuse : "confiance dans l’avenir"... tant adorée des libéraux pour mieux vous usurier.
    Vous voulez nationaliser encore plus les pertes ? Si vos parents vous avez laissé une monstrueuse ardoise, vous refuseriez l’héritage.


    • Internaute Internaute 3 mars 2009 15:53

      L’auteur n’a pas osé aller au bout de son raisonnement. La réforme à faire c’est de laisser les magasins en libre service (sans passer par la caisse) le lundi de chaque semaine. Voilà qui relancera la consommation !


    • skof 4 mars 2009 09:50
      L’auteur semble avoir raison. Il est suivi aujourd’hui par la FED qui lance un plan d’aide aux crédits à la consommation de 200 milliards.
       
      Son argumentaire paraît solide bien que je ne sois pas un spécialiste..
       
      Que faire pour qu’à nouveau les commandes arrivent dans les entreprises, les usines, les magasins ? Il faut du crédit, de la confiance et de la crédibilité. Notre pays semble manquer de tout cela actuellement.
       
      Bravo à l’auteur qui ose proposer et aller contre l’idée majoritaire.

    • Alpo47 Alpo47 3 mars 2009 12:42

      Si je comprends bien l’auteur, et alors que nous subissons les effets d’une bulle de crédit, il préconise d’emprunter (ou prêter) davantage ?
      Mais, en supposant que ces hypothèses soient valides, suffit-il de permettre plus de crédit pour que les consommateurs veuillent bien, comme par magie, emprunter ... et consomment juste pour consommer ?

      C’est toujours amusant de lire des idées d’économistes ou enseignants, qui n’ont jamais été confrontés aux réalités de la "vraie vie" et qui nous expliquent comment faire...


      • xcocote 3 mars 2009 12:51

        Comme le rapelle "plancherdesvaches", c’est cet abus de crédit qui a déclenché ce grand barnum...

        Pour les entreprises, je ne sais pas, mais pour les particuliers, ce n’est que repoussé en avant le problème : une fois le taux maxi d’endettement atteint, soit on continu et on courre à la catastrophe, soit
        on attends la fin du ou des crédits et la consommation moyenne sur ces années est la même que si on épargne avant d’acheter. (meilleure même puisque les intérets que l’on ne paiera pas à la banque peuvent
        être utiliser à l’achat d’autres biens)

        D’un point de vue morale, cette fuite en avant à la consommation ne me plait guère, mais je n’ai pas de solution de remplacement idéal à proposer (il faudrait que je me renseigne sur le concept de décroissance).


        • Traroth Traroth 3 mars 2009 13:50

          Le problème est rarement la solution. Quand la surabondance de crédits créé une crise, la solution n’est probablement pas encore plus de crédits !


          • plancherDesVaches 3 mars 2009 13:52

            Cet article devrait vous plaire :
            http://www.lemonde.fr/opinions/article/2009/03/02/la-crise-economique-et-l-ethique-du-capitalisme-par-jean-paul-fitoussi_1162084_3232.html

            Oui : besoin de justice, tant les injustices sont trop grandes..
            D’ailleurs, vous remarquerez qu’un libéral fait tout pour tuer une justice équitable : "je "vaux" plus que les autres..."


              • plancherDesVaches 3 mars 2009 14:44

                Le Chat.
                Le terme de costkiller est utilisé par des gens qui n’y connaissent rien en achats. Voyez l’automobile.

                Donnez-moi une reccette de Coffe, qu’on se marre.


              • LE CHAT LE CHAT 3 mars 2009 15:23

                @plancher des vaches

                j’ai pas le bouquin avec moi , mais je l’ai feuilleté et il est plein de bon sens .
                Ex , ne jamais acheter des plats cuisinés alors qu’on peut faire a même chose pour 4 fois moins cher .
                acheter des produits de saison et des produits locaux , c’est moins cher et plus écologique .
                Cuisiner X2 et congeler , ça réduit les coûts aussi . Ne pas s’empiffrer le soir, une soupe et un repas leger c’est aussi bien .
                il y a des centaines de recettes faciles et pas cher, il faut refaire ce que nos parents faisaient jadis,cuisiner.
                Nos enfants à nous mangent McDO , et avec le prix par jour pour 4 personnes chez jp Coffe, tu ne faisqu’unseul repas de malbouffe pour une personne .


              • Login Login 3 mars 2009 15:16

                 La question posée par l’auteur n’est -elle pas à qui profite le crédit et quelle est son utilisation...

                 OpenTheGovernment.org aux US me parait interessant smiley

                 


                • plancherDesVaches 3 mars 2009 16:41

                  Hhmm...
                  Me vient une pensée Machivelique.

                  Comme me le disait un professeur d’économie redoutable : "on a pas besoin d’être transparent lorsque l’on a le pouvoir"
                  Hors, la période actuelle nous permet une transparence des circuits financiers comme ils n’auraient jamais voulu qu’elle arrive.
                  Et dire que les économistes pensent que plus personne ne veut de crédit parce que soit disant le CONsommateur se dit pouvoir attendre des prix plus bas dans un moment de déflation...
                  Encore une manipulation. Qui se mord la queue.

                  Ils ont joué et jouent toujours sur le fait que la majorité des gens sont honnêtes. Et remboursent leur crédit.
                  Hors, les gens sont maintenant toujours honnêtes et ne veulent plus faire de crédits car ils savent qu’ils vont se retrouver dans une situation d’hyper-endettement.
                  Cercle vicieux. Comme toujours. "Ne jamais caresser un cercle sous peine qu’il devienne vicieux" : Raymond Devos.


                  • ffi ffi 3 mars 2009 19:27

                    Des calculs toujours des calculs. Si l’économie ce n’était que du papier cela se saurait.
                    J’ai cherché les champs où pousse l’argent, les mines d’où l’on extrait les cartes de crédit. Je ne les aient point trouvés.
                    Mais alors ? Des hommes ne créeraient-ils pas l’argent pour d’autres hommes ? Mais qui sont ces Hommes ?
                    Les banquiers, les institutions bancaires privées. Elles ont le monopole du crédit.

                    Qu’en ont elles fait ? Spéculation, usure, licenciements, délocalisations, ... Et boom défaut de remboursement, tous les remboursement escomptés ne viennent pas, d’où les fraits engagés impossibles à couvrir, d’où les banques en faillite.
                    Donc du crédit, mais pourquoi faire ? pour spéculer, pour pratiquer l’usure généralisée ? Ce serait comme pousser sur une corde. L’économie serait noyée sous le papier.

                    Ben non, il faut des projets publiques qui créent de la valeur dans la société (pas des gens qui rebouchent les trous que d’autres ont creusé - ça c’est le bagne), des projet d’infrastructures, pas du jetable, y’en a marre de gaspiller.
                    Les objets s’accumulent ; c’est certe le drame des capitalistes (une bonne guerre ?), mais c’est la chance des peuples et cela justifie les service publiques.
                    Donc des grands projets.
                    Bien. Mais si c’est le privé qui les mènent, pourquoi ferait-il différement que ce qu’il a fait jusqu’à présent : usure, spéculation, contrats abusifs, salaires à la baisse, temps de travail en hausse ? Il ferait bien-sûr de même avec les même résultats que la flagrante réussite économique que l’on constate aujourd’hui.
                    Donc ce sont les états qui doivent contrôler les émissions de crédits, vérifier leur destination au services de projets communs choisis démocratiquement par la population.


                    - Grands projets + crédit productif publique = New Deal

                    - mini-projets + monopole privé du crédit = endettement des états = politique keynésienne néo-libérale.
                    A vous de choisir.
                    Les banquiers choisissent à l’unanimité dans notre intérêt de pouvoir continuer l’usure généralisée et les politiques ont choisit que cela était aussi notre intérêt.
                    Donc c’est pas à vous de choisir, à moins de .... se gouadelouper tous ensemble contre ces békés-banquiers mes chers frères de combats.


                    • ffi ffi 3 mars 2009 19:32

                      Vraiment quelle honte pour un prof de pondre un article aussi navrant ! Cela explique tout de la crise actuelle ...


                      • donino30 donino30 3 mars 2009 19:35

                        Pom pom pom 15 "petits" milliards par ci, pom pom pom 15 "petits" milliards par là, pom pom pom. Ceux qui suivent l’actualité auront remarqué que le déficit 2009 augmente d’environ 5 millards par semaine. En novembre on en était à 67 millards de prévisionnel, aujourd’hui on en est à 104 milliards. La machine s’emballe et ce n’est pas prêt de s’arrêter, l’état ne maitrise plus rien et ses annonces frénétiques quasi hebdomadaires d’ajustement du déficit montrent son désarroi. J’annonce perso 130 millards d’euros d’ici juillet, quasi garanti. 3 millions de chômeurs ou pas en 2009, il est grand temps pour tous les prévoyants d’ouvrir un bouquin d’histoire géo contemporaine à la page "Argentine" ! Et franchement je vais bien me marrer, y en a qui l’auront pas volé.

                        Sur le fond l’auteur a raison, sans injection massive supplémentaire d’argent publique le chômage va exploser en 2009. Il oublie de préciser un détail : avant même de songer à instaurer des gardes-fous aux banquiers, il existe un acteur économique encore plus fou et suicidaire à contrôler, c’est l’état. Creusons les déficits pour donner du pouvoir d’achat soit, mais Ô ne serait-ce pas une énième fuite en avant, dont chacun au fonds de soi commence à entrevoir la sinistre issue ? 


                        • Kobayachi Kobayachi 4 mars 2009 05:31

                           smiley smiley smiley
                          Il fallait classer cet article dans la catégorie humour noir !

                          Cher Mr. Fay, ce que vous nous proposée est tout simplement du crédit subprime financé par l’état.
                          Pourquoi voudriez vous endetter vos concitoyens ? Votre proposition est d’endetter le consommateur sur le long terme pour augmenter son pouvoir d’achat sur le court terme, cela ne tient pas de bout. De plus, une dette est un moyen d’asservissement du débiteur.
                          Pour résumer donc... vous proposé indirectement d’assujettir encore plus les français à l’état.
                           

                           


                          • deovox 4 mars 2009 06:11

                            les subprimes à la française, c’était la grande idée du minimo en 2006, sous forme de crédits hypothéquaires rechargeables 

                            http://www.lepost.fr/article/2008/10/17/1290385_quand-nicolas-sarkozy-vantait-les-subprimes.html

                            l’auteur est un génie, il ressort les idées fumeuses de sarko trois ans après. 


                            • chaaben mohamed chaaben mohamed 6 mars 2009 15:56
                              Pour chaque médicament il y a des effets secondaires. Et les effets secondaires d’une relance par les crédits c’est une crise semblable à celle de 2008. Prendre cette « pilule » toute seule, il paraît que c’est une opération suicidaire et les conséquences seront catastrophiques.
                              Et pour que cette « pilule » donne les effets escomptés à long terme (et assurer un développement durable), il faut mettre en œuvre d’autres mesures de relaie.
                              Car faire décoller l’économie par des crédits c’est une nécessité évidente, mais elle demeure insuffisante.
                               
                              Allant jusqu’au bout de l’exemple de M.FAY :
                              = = Donner un crédit à un citoyen 15 000 euro remboursable sur 4ans = =
                              « ….Quand une banque fait un crédit, elle donne un pouvoir d’achat immédiat à l’emprunteur en créditant son compte du montant concerné. Avec ce pouvoir d’achat, l’agent économique va investir, consommer … »
                              - Il y a lieu de préciser la nature de cette consommation : un produit, un service, un voyage au bout de la terre et… Car la création d’emploie n’est pas certaine à ce citoyen.
                               
                              « ……c’est-à-dire donner directement et rapidement du travail aux autres, qui verront alors leur pouvoir d’achat augmenté ou, tout au moins, maintenu. … »
                              - Maintenir le pouvoir d’achat, cela implique qu’à la fin de la 4ème année une baisse des richesses de ce citoyen de 15 000 DT (qui ont été déjà consommé). Le revenu est le seul garant de l’augmentation du patrimoine d’un individu.
                               
                              « …..C’est comme cela que ça fonctionne … »
                              - ou plutôt comme ça, on est arrivé là, à la énième crise.
                               
                               
                              La solution à mon avis, c’est la création d’une Agence National de la Création des Entreprises (ANCE)

                              • chaaben mohamed chaaben mohamed 7 mars 2009 14:21

                                pour améliorer le pouvoir d’achat M.SARKOZI propose de "travailler plus pour gagner plus", et d’autres proposent "de travailler mieux pour gagner plus"....
                                A mon avis dans l’état actuel des choses il faut "travailler mieux et plus , pour soritr de la crise"

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