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Sortir la France du sous-développement (1)

Cet article est en deux parties : (1) La France Tiers-Mondialisée en voie de sous-développement et (2) Un développement autocentré et populaire pour la France.

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Sortir la France du sous-développement 

(1) La France Tiers-Mondialisée en voie de sous-développement

Introduction

Après la deuxième guerre mondiale débutent les Trente glorieuses, caractérisées par une croissance industrielle soutenue, par l’amélioration continue du niveau de vie des salariés et par la densification de la classe moyenne. C’est ce qu’on appelle le système fordiste caractérisé par la production de masse, la consommation de masse et l’État-providence. Les Trente glorieuses ont scellé un compromis (une « alliance ») temporaire entre la classe moyenne, essentiellement salariée, et le capital industriel. La coïncidence géographique de la production et de la consommation au Nord engendrait un cercle vertueux conduisant à un développement relativement autocentré.

La crise du fordisme dans sa version initiale (crise de productivité ou baisse tendancielle du taux de profit) a provoqué l’adaptation du système capitaliste qui s’est financiarisé et mondialisé, réaménageant à son profit, le système fordiste dans une dynamique portée par les thèses néolibérales magnifiant l’individualisme, le laisser-faire et le laisser passer. Le système fordiste est restructuré, les zones géographiques de production et de consommation sont dissociées par la délocalisation des productions vers les pays à bas coûts (salaire direct et indirect, fiscalité, écologie…) et le maintien de la consommation de masse en Occident s’opère par un recours massif au crédit.

 Le virage, amorcé par Richard Nixon dès 1971, a été réalisé à la fin des années 1970. La nouvelle configuration du capitalisme financiarisé implique le libre-échange, la libre circulation des biens, des services et des capitaux. L’exploitation se mondialise, sous prétexte de compétitivité, la mise en concurrence des travailleurs, portée par les théories néolibérales touche l’ensemble de la planète.

 On connaît les ravages des politiques néolibérales qui visent à étendre la Tiers-Mondialisation à la planète entière, en globalisant la structure sociale fortement dualisée des pays les plus pauvres. C’est la polarisation riches-pauvres de l’ensemble des sociétés qui implique l’euthanasie des classes moyennes[1]. La dynamique néolibérale s’est progressivement emballée provoquant des crises récurrentes de plus en plus graves… Malgré cela, la solution retenue a été d’intensifier le néolibéralisme et, pour l’imposer, l’économique et le social ont été graduellement déconnectés du politique, la démocratie est devenue virtuelle, le pouvoir étant remis aux « élites » vassales des « saigneurs », aux experts et aux juges.

 La crise actuelle, à la profondeur inédite, semble réveiller les consciences en suscitant des réactions de remise en cause et d’opposition. Mais, pour être efficace, ce mouvement doit prendre de l’ampleur autour d’un projet alternatif fédérateur crédible. La mise en œuvre d’un tel projet ne pourra, au moins dans un premier temps, se faire dans un cadre institutionnel et géographique trop vaste en raison des divergences d’intérêt, de culture… et des relations multiples et imbriquées de domination et de dépendance. De plus, un tel projet nécessite que les forces centrifuges caractéristiques de la mondialisation actuelle cèdent le pas aux forces centripètes. En d’autres termes, l’extraversion outrancière des territoires génératrice d’exploitation, de dépendance, d’appauvrissement généralisé doit céder la place à un développement plus introverti permettant l’auto-centrage pour réduire la dépendance, pour mobiliser les forces propres, pour définir et bâtir un projet collectif de développement souverain et populaire d’abord sur une base nationale.

 Le retour à une base nationale n’est pas un repli autarcique, pour la France notamment, il se justifie car la mise en œuvre d’un projet alternatif au néolibéralisme implique la déconnexion, au moins temporaire, d’avec le système de la mondialisation imposée par la finance internationale apatride. Or, cette déconnexion - démondialisation apparait aujourd’hui largement utopique dans un cadre plus vaste que la nation et impossible au sein de l’Union européenne.

 Comme ce fut le cas maintes fois par le passé, la France devra jouer un rôle moteur en initiant une démarche qui s’apparente à celle du Conseil National de la Résistance (CNR) en 1944. Si l’horizon en termes de bien-être du nouveau projet s’apparente à celui du CNR, il n’en demeure pas moins que les conditions historiques actuelles sont profondément différentes. Il en résulte que les voies et moyens pour atteindre l’horizon recherché devront être au minimum adaptées et plus vraisemblablement repensées.

Dans le cadre de la réalisation du projet de développement souverain et populaire, la ré-industrialisation de notre pays s’impose. Mais, un simple retournement du sablier vers le fordisme de la production et de la consommation de masse des Trente glorieuses est impossible, ne serait-ce que pour des raisons écologiques. Il faut réorienter, de façon radicale, le processus de développement.

Après une brève description de la situation socio-économique actuelle de la France, je dégagerai quelques problématiques majeures et je proposerai quelques pistes de réflexion à propos de la ré-industrialisation de la France dans le cadre d’un développement autocentré, souverain et populaire.

 

La France Tiers-Mondialisée en voie de sous-développement

J’affirme depuis plusieurs années que la France se Tiers-Mondialise car elle est en voie de sous-développement. De façon progressive, notre pays en vient à présenter des caractéristiques économiques, sociales… qui se rapprochent de celles des pays que l’on qualifiait dans les années 1950-60 de sous-développés : un niveau de développement faible, un taux de pauvreté important, un chômage permanent, la dépendance externe, un faible niveau industrialisation, échanges extérieurs déséquilibrés[2]

 

Le déclin dans le développement humain

Une référence à l’indice du développement humain (IDH) du PNUD le montre clairement. En effet, en 1995, la France se situait au 2ème rang du classement des pays selon l’IDH, derrière le Canada et, en 2012 notre pays se retrouve au 20ème rang.

La France a perdu 18 places au sein du classement mondial, ce qui représente quasiment un recul d'un rang tous les ans. « Si la tendance se poursuit on peut craindre que notre pays se retrouve au 60ème rang du classement selon l'IDH en 2052, c'est à dire au niveau du Panama, juste après Cuba et avant le Mexique » [3].

 

La pauvreté s’étend et s’approfondit

 « La misère persiste en France » titre l’Observatoire des inégalités, en octobre 2013. On compte « 2 millions de personnes vivant avec moins de 656 € par mois, 3,6 millions de mal-logés et 3,5 millions de bénéficiaires de l’aide alimentaire[4] ». Le nombre de pauvres est en croissance constante. Par exemple, le nombre de bénéficiaires du revenu de solidarité active (Rsa), versé par les caisses d’allocations familiales (Caf) s’est accru « de 7,2% entre fin 2012 et fin 2013 »[5] et le nombre de bénéficiaires « aurait connu une nette accélération au cours du dernier trimestre 2013[6] ». « En France, plus de 9 millions de personnes vivent au-dessous du seuil de pauvreté dont 4 millions viennent chercher de l’aide auprès des associations d’aide alimentaire, parmi lesquelles les Restos du Cœur[7] ». La paupérisation de la population est fortement corrélée à la montée du chômage.

 

La montée du chômage au caractère permanent

Malgré les manipulations statistiques, le chômage en France est un chômage de masse qui présente un caractère permanent. Cette situation a été constatée dans les pays du Sud où le chômage « officiel » se double, selon les économistes du développement d’un chômage « déguisé[8] », notamment dans le secteur agricole car les agents ne travaillent pas à plein temps.

En France, le taux officiel de chômage devrait atteindre de 11%[9] de la population active en 2014. Pour certains le taux réel se situerait autour de 20%. A l’instar des pays du Sud, le chômage des jeunes est élevé (25% environ) et en croissance continue. Le chômage déguisé est notamment constitué par l’ensemble des emplois aidés : contrat d’Avenir ou de Génération, par exemple.

La situation de l’emploi connaît une dérive qui l’oriente vers la Tiers-Mondialisation comme le révèle aussi notre commerce extérieur. 

 

Le commerce extérieur Tiers-Mondialisé de la France

À l’instar de nombreux pays du Sud, le commerce extérieur de la France présente un déficit quasi permanent, tandis que la structure des échanges est déséquilibrée avec une montée en puissance des exportations de produits à faible valeur ajoutée et des importations à plus forte valeur ajoutée.

S’il est vrai que « depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la France n’a pas de tradition d’excédent commercial fort, elle a connu une courte décennie de balance commerciale très positive, entre 1993 et 2001. Cet atout économique a disparu au tournant du siècle, et notre pays affiche désormais un déficit record au sein de la zone euro, qui ne repose pas sur une explosion des importations mais, en dernière analyse, d’une faiblesse inquiétante de nos exportations[10] ». En 2005, les exportations s’élevaient à 360 milliards d’euros, les importations à 384 milliards, dégageant une balance commerciale négative de 24 milliards. Pour 2013, les montants sont les suivants : exportations 436 milliards, importations 497 milliards, déficit de la balance commerciale : 61 milliards[11]. Le déséquilibre profond du commerce extérieur français peut être rapproché de ceux qui caractérisent la majorité des pays du Sud.

Dans les années 1950-60, des économistes du développement ont montré qu’une des causes du sous-développement des pays du Sud était liée à leur commerce extérieur qui se caractérisait par l’exportation de produits primaires (à faible valeur ajoutée) et à l’importation de produits manufacturés (à plus forte valeur ajoutée), ce qui constituait un « échange inégal[12] » appauvrissant le Sud au profit du Nord, industrialisé à l’époque.

 En France, même s’il existe encore quelques filières d’excellence largement médiatisées (aéronautique, pharmacie…), la tendance est à la Tiers-Mondialisation de la structure des échanges extérieurs. La filière bois est un bon exemple. « La France dispose de la 3ème forêt d’Europe, derrière la Suède et la Finlande : 16 millions d’hectares boisés, soit environ 28% du territoire métropolitain… Chênes et hêtres s’exportent aussi massivement vers la Chine, très gourmande en bois. Les ventes à destination de Pékin ont doublé en 2011. Problème : la matière première s’en va par conteneurs entiers, et revient sous forme de produits manufacturés, bien plus chers[13] ». La Fédération nationale du bois (FNB) s’insurge contre cette situation en dénonçant l’absence de taxe européenne à l’importation. « Sciages, parquets et meubles nous reviennent d’Asie à des prix défiant toute concurrence ! Alors même que la Chine taxe chez elle les parquets importés à hauteur de 20% et les meubles à hauteur de 100% ! ». Laurent Denormandie, président de la FNB, dénonce la prédation de la rente forestière : « Ils se servent d’autant plus volontiers chez nous que les taxes à l’export y sont... nulles ! »[14].

 Cet exemple illustre le déséquilibre structurel des échanges de la France qui brade ses rentes (ses richesses naturelles) à l’étranger pour les réimporter sous forme de produits transformés à plus forte valeur ajoutée et dont la production dans les pays originaires crée de l’emploi et de la richesse. Il s’agit bien d’une structure des échanges extérieurs de type pays du Tiers Monde. Cette situation résulte, dans une large mesure, de la désindustrialisation de notre pays.

 

La désindustrialisation

Une des caractéristiques des pays sous-développés est leur faible niveau d’industrialisation. Comme beaucoup de pays développés, la France se désindustrialise. Ce phénomène se caractérise par « trois transformations concomitantes : un recul de l’emploi industriel (l’industrie a perdu 36 % de ses effectifs entre 1980 et 2007, soit 1,9 million d’emplois ou encore 71 000 par an), un recul de la contribution de ce secteur au PIB (le poids de l’industrie dans le PIB en valeur est passé de 24 % à 14 % entre 1980 et 2007) et une forte croissance du secteur des services marchands[15] ».

« Fait particulièrement révélateur de la désindustrialisation accélérée de la France : en 2009, le secteur des « activités d'art, spectacles et récréatives », qui appartient au tertiaire résidentiel, embauchait plus d'actifs que l'ensemble de l'industrie automobile, constructeurs et équipementiers réunis : soit 380 000 personnes contre 244 000[16] ».

 Parmi les causes de la désindustrialisation de la France, la mondialisation et l’intégration européenne néolibérales occupent une place de choix.

 

L’impact de la mondialisation et de l’intégration européenne néolibérales

 Il est inutile de rappeler les effets du néolibéralisme et de la mise en concurrence des hommes, des territoires et des institutions sur les délocalisations industrielles.

 Par contre, il faut revenir sur l’impact de la construction européenne ordolibérale sur la désindustrialisation française. Sur la période 1995 – 2013, la croissance de l’industrie manufacturière a été de – 6,5% pour la France et de + 41,1 % pour l’Allemagne[17]. C’est une évolution bien divergente qui suggère que l’Allemagne, puissance dominante en Europe, s’industrialise aux dépens de ses partenaires.

 Cette dynamique avait été dénoncée dès 1956-1957 par Jean Duret[18] : « L'enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales, à la création d’un super-État européen, réduisant à sa plus simple expression tout ce qui pourrait subsister d'individuel, de politiquement et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté. Ce super-État sera dominé par le pôle d’activité économique le plus puissant : la Ruhr ; par la puissance la plus énergique et la plus dynamique : l’Allemagne de l’Ouest. [...] Pour la France, la réalisation du Marché commun c'est l'acceptation de l'hégémonie allemande. Son industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d'outre-Rhin tombera sous la coupe des konzerns de la Ruhr[19] ».

 Pour les américains, l’objectif de la construction européenne était (et est encore) de constituer l’Allemagne comme relais de leur impérialisme sur l’Europe. « En poussant à la création du Marché commun, les dirigeants américains poursuivent des objectifs dont ils ne se laisseront point détourner. Ils veulent amalgamer les six États du Vieux Continent, conférer la direction économique et politique à l'Allemagne, braquer ce bloc contre les pays de l’Europe de l'Est et le « danger communiste de l'intérieur ». Ils veulent favoriser les investissements directs des capitaux privés américains qui pourraient se placer dans les régions les plus favorables et disposeraient ainsi d’un immense marché. Ils n’ont nullement l'intention de jouer aux apprentis sorciers, de permettre aux États européens de se libérer de l’emprise du dollar, de se créer eux-mêmes des concurrents ou des rivaux[20] ».

 La succession des évènements depuis le Traité de Rome confirme les prédictions de Jean Duret et montre que la France est de plus en plus en situation de « dépendance ».

 

La France en situation de « dépendance »

 Selon les théoriciens de la dépendance (Samir Amin, André Gunder Frank[21]…), le développement du centre impérialiste s’opère par le biais de l’exploitation de sa périphérie à travers « une chaîne hiérarchisée d’expropriation / appropriation des surplus économiques reliant « le monde capitaliste et les métropoles nationales aux centres régionaux (...), et, de là, aux centres locaux[22] ».

Le centre mondial, au sommet de la pyramide, est l’origine de liens de domination vers les niveaux inférieurs qui sont tous concernés, à la fois, par des relations dominants-dominés. Tout au long de la chaîne, l’exploitation est permise par les liens de dépendance qui prend différentes formes : commerciale, financière, technologique, culturelle, sociale, politique, etc.

En ce sens, on peut affirmer que la France se trouve en situation de dépendance vis-à-vis des Etats-Unis et de leur relais impérialiste européen qu’est l’Allemagne[23]. Sortir de cette dépendance est une condition nécessaire à un développement souverain de notre pays. La crise finale du système fordiste permettra peut-être les conditions de ladite sortie.

 

La crise ultime du fordisme

La crise globale actuelle est l’aboutissement inéluctable de la crise du fordisme, dont les prémices sont apparues dès la fin des années 1960, et qui s’est brusquement matérialisée à partir du premier choc pétrolier de 1973. Le fordisme repose sur le couplage de la consommation de masse et de la production de masse. Pour dépasser la crise de la baisse des profits, le système capitaliste a évolué en procédant au découplage géographique de la production et de la consommation.

La délocalisation des productions, vers des zones à bas salaires, permettant de réduire les coûts et de rehausser les profits. Mais cette mutation a brisé le fragile équilibre du système en transférant une part croissante de la valeur ajoutée du facteur travail vers le capital.

Ainsi, dans les zones géographiques de consommation de masse, du fait de la réduction (ou de la moindre augmentation) du pouvoir d’achat, la demande ne pouvait que se réduire, amorçant une crise de surproduction. Cette tendance a été contrecarrée par un développement exponentiel du crédit. C’est sur la base d’un endettement « fuite en avant » suicidaire que la croissance a pu être maintenue jusqu’à l’implosion récente qui marque les limites extrêmes du fordisme.

Le système fordiste agonise, il est temps d’en profiter pour mettre en œuvre un développement autocentré, souverain et populaire pour la France.



[1] Le phénomène de laminage des classes moyennes est diversement décrit : « classes moyennes à la dérive », « déclassement », « prolétarisation des classes moyennes »…

[2] « L’insuffisance alimentaire, les faiblesses de l’agriculture, la faiblesse du revenu national moyen et des niveaux de vie, une industrialisation réduite, une situation de subordination économique, un secteur commercial hypertrophié, l’importance du sous-emploi, la faiblesse du niveau d’instruction, un état sanitaire défectueux… », Yves Lacoste, Les pays sous-développés, Paris, PUF, 1963. pp. 7-27. Voir également, G. Cazes et J. Domingo, Critères du sous développement, Paris, Bréal, 1984.

[3] Bernard Conte, « La France se Tiers-mondialise ? », Agoravox, 18 mars 2013, http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/la-france-se-tiers-mondialise-132575

[4] « La misère persiste en France »,

http://www.inegalites.fr/spip.php?article1648&id_groupe=9&id_mot=76&id_rubrique=123

17 octobre 2013.

[6] Idem.

[7] Le Matin, « La famine touche l’Europe », 05/12/2013, http://www.lematin.ch/monde/La-famine-touche-l-Europe/story/20202354/print.html

[8] Étudiant les pays sous-développés, Rosenstein-Rodan a qualifié de chômage déguisé la situation de sous-emploi dans l’agriculture traditionnelle, un chômage occulte qui se masque derrière des activités de rendement faible, voire négligeable.

[10] Assemblée Nationale, Les faiblesses et défis du commerce extérieur français, Rapport d’information, n° 4005, 23 novembre 2011.

[11] Aperçu du commerce extérieur de la France (données de référence : Février 2014), http://lekiosque.finances.gouv.fr/APPCHIFFRE/Etudes/tableaux/apercu.pdf

[12] La thèse de l’échange inégal (A. Emmanuel, L’échange inégal, Paris Maspéro, 1969) a été précédée par celle de la détérioration des termes de l’échange (DTE) que l’on doit à H. Singer et R. Prebish.

[13] Nolwenn Weiler, « Les forêts françaises nouvel eldorado industriel ? », 24/09/2012, http://www.bastamag.net/Les-forets-francaises-nouvel

[14] Idem.

[15] Lilas Demmou, La désindustrialisation de la France, Document de travail de la DG Trésor, Numéro 2010/01 – Juin 2010, p.4. https://www.tresor.economie.gouv.fr/file/326045

[16] « Trente ans de désindustrialisation accélérée de la France, Le Figaro, 00/01/2014, http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/01/09/20002-20140109ARTFIG00287-trente-ans-de-desindustrialisation-acceleree-de-la-france.php

[17] Pour mémoire sur la même période les performances ont été de – 10,8% pour l’Espagne et de – 18,8% pour l’Italie. Eric Dor, The launch of the euro brought about an impressive decrease of manufacturing production in France and huge losses of market shares, Lille, IESEG School of Management, 2013, p.5 http://www.ieseg.fr/wp-content/uploads/2013-ECO-07_Dor.pdf

[18] Directeur du Centre d'études économiques de la Confédération générale du travail (CGT) et membre du Conseil économique français, a écrit sur l'Europe avant la signature du Traité de Rome, en 1956 - 1957.

[19] Jean Duret, Que signifie le Marché commun dans une Europe capitaliste ? (Juillet 1956), http://www.cvce.eu/content/publication/2006/9/12/5285eec7-a7ee-4bb3-a905-0d1504f2ba38/publishable_fr.pdf

[20] Jean Duret, art cité.

[21] A.G. Frank, Lumpen-bourgeoisie et lumpen-développement, Paris, Maspéro, 1971.

[22] Rémy Herrera, « Les théories du système mondial capitaliste », http://matisse.univ-paris1.fr/doc2/mse076.pdf

[23] Bernard Conte, « « L’Allemagne paiera ! » ou l’Europe implosera », Agoravox, 3/05/2010, http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/l-allemagne-paiera-ou-l-europe-74410

 


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25 réactions à cet article    


  • claude-michel claude-michel 26 avril 2014 08:25
    Sortir la France du sous-développement....Impossible avant plusieurs générations...Nos politichiens ayant pris trop de retard en TOUT pour sauvegarder leurs intérêts personnels...Il n’y a plus rien en France..Tous les ans nous descendons encore plus bas..et vous parler de remonter le pays..Avec quoi..regardez ailleurs..nos industries partent sous d’autres cieux..Reste le luxe (fabriqué en asie)..et les cons qui habitent en Asie viennent à Paris pour acheter des articles fabriqués pour trois francs six sous...dans leur pays.. ?

    • passtavie passtavie 26 avril 2014 09:46

      Dieu quel optimisme...


    • claude-michel claude-michel 26 avril 2014 10:06

      Par passtavie....Non..pas vraiment...juste le constat d’échec depuis des millénaires...En relisant l’histoire vous pourriez trouver la même chose...il me semble... ?
      ou alors vous êtes un alien de la planète Roudoudou.. !


    • mmbbb 26 avril 2014 16:46

      Millenaire un peu exagere Puisque vous evoquez l’histoire il est permis de constater que la france a toujours ete tournee vers la terre Les reformes ont du etre imposee par un etat auparavant royal et que Colbert du imposer ses manufactures afin de rattraper le retard sur les pays du nord et les anglais Nous ne sommes pas encore sortis de ce schema nous francais bien que nous fumes brillant au XIX sicele et que la science francaise apporta des innovations majeures Et je rejoins la these de jospin qui avance que les folies guerrieres de napoleon nous fit perdent cette avance A contraio l ’Allemagne est etonnante parce qu’elle « n’existe » reellement que depuis Bismark mais par sa rigueur et son innovation elle a sue s’imposee Nous non c’est dommage nous avions des atouts mais notre mentalite bien francaise nous a precipiter vers le bas 


    • claude-michel claude-michel 27 avril 2014 09:31

      Par mmbbb...La France est devenue le village d’Astérix...il ne s’y passe pas grand chose au niveau mondial..(juste une destination touristique)

      La mentalités des Français et nos atouts sont deux choses différentes...Seul De Gaulle a su élever notre pays vers le haut (c’était un visionnaire)..depuis son départ nous ne faisons que descendre vers le bas...le très bas..et nous ne sommes pas prêt de remonter la pente.. !

    • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 27 avril 2014 10:00

      LA FRANCE AVEC SON MILLE FEUILLES ADMINISTRATIF ET SES 650000 ELUS NE POURRA JAMAIS BAISSER SA DETTE PUBLIQUE (les loups ne se dévorent pas entre eux !!!!!)


      NOS ELITES PAYES 2500 EUROS MOIS (au lieu de 5000 COMME AILLEURS) S’ EXPATRIENT

      exemple PARIS DOUBLE LOYER ET DEMI SALAIRES !!!!!!!!!!!

      RAS LE BOL DU PERE EN FILS DANS LA POLITIQUE LE SHOW BUSINESS ET LES AFFAIRES LES PRO (si ca existe)PRES et les moins propres AUX MAINS DE MAFIEUX CUMULARDS ET LOBBYISTES PARLEMENTAIRES OU AMIS...................

    • mmbbb 26 avril 2014 13:44

      Article interessant et je rebondis sur le passage du bois qui est un cas d’ecole Je travaille a mes heures perdues le bois et j’ai fabriquee une table en chene ( invendable trop de pieces puisque le plateau se rabat par un systeme de lyre pivotant qui le soutient ) un bahut de cuisine ....Il n’est plus interessant de fabbriques en france Cette idee m’a tourmentee pendant plusieurs annees Il s’agit des couts compares evoques par l’economiste Maurice Allais J’avais d’ailleurs evoque le parrallele entre pauvrete et la difficulte de creer des emplois en France ( d’ailleurs pauvrete souvent venues d’ailleurs mais cela m’a valu des foudres et je l’assume puisque dans ce pays nous savons qu’analyser mais avons horreurs de la realite et nevoulons pas etablir des liens entre cuase et effets ) Donc cette table si je decidais de la fabriquer elle serait invendable D’ou viennet celle fabriquer par le magasin Habitat d’europe centrale ou les couts salariaux sont bas CQFD 


      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 avril 2014 08:51

        mmbbb,
        Il n’existe pas de peuple européen, ce grand mythe imbécile créé pour les crétins qui nient l’histoire, la culture et la spécificité des peuples !

        La France n’est pas l’ Allemagne, les Grecs ne seront jamais des Allemands, les Français non plus ! Alors pourquoi les ficeler ensemble dans une monnaie commune impossible à dévaluer ?
        « Euro et compétitivité, la France n’est pas l’Allemagne » par Asselineau.


      • Bergegoviers Bergegoviers 1er mai 2014 17:12

        Le mythe du peuple européen, métissé, acculturé, coupé de toutes racines, traditions et savoir ancestraux, est pourtant sur le point d’être réalisé par la technique de l’immigration extra-européenne massive, entrainant un mélange de populations aux cultures tellement différentes que ce n’est que par leur abandon que ces humains pourront vivre ensemble sans perpétuellement s’agresser.

        Il est d’ailleurs nécessaire, pour contrôler une telle population, d’avoir un état dictatorial régulant par l’oppression tous les détails de la vie des citoyens, et c’est pourquoi cette UE ne peut être que ce qu’elle est actuellement et qu’elle s’accommode parfaitement de la charia.

      • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 1er mai 2014 18:25

        L’UE s’accommode de tout ce qui fait du profit, au détriment des peuples et des Nations, ne cherchez pas plus loin !


      • mmbbb 26 avril 2014 13:50

        En complement et ce que ne dit pas l’article est la Chine s’est fournie de machine outils performantes venant d’allemagne entre autre la boucle est bouclee Nous avons vendu le baton pour nous faire battre 


        • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 avril 2014 09:00

          mmbbb,
          Parce que les Allemands sont leader mondial des machines outils et aussi des voitures haut de gamme.
          Et que l’euro, c’est le mark qui lui convient, il est 30% moins cher que si elle avait gardé sa monnaie nationale.

          Cessez de cracher sur la France, et penchez-vous un peu sur les statistiques des brillants résultats de notre belle Europe de la prospérité.
          Chiffres officiels d’ Eurostat.


        • zygzornifle zygzornifle 26 avril 2014 14:22

          Pour nous en sortir il faut sortir de cette UMP et de ce PS qui sont des freins à l’intellect, ils sclérosent la France , ils me font penser à des cyclistes qui freineraient en montée ....


          • appoline appoline 26 avril 2014 18:50

            Surtout, surtout sortir de ces deux pièges UMPS. Tiens pour la petite histoire le pourvoi en cassation de Royal a été rejeté, bien oui, elle n’avait pas payé deux attachés parlementaires. Rien que pour payer le personnel ça ne gaze pas, maintenant elle dirige un ministère sans décolleté et autres. Comment voulez vous que l’on redresse ce pays avec cette équipe de bras cassé ? Impossible


          • TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE TOUSENSEMBLE OU L ECUREUIL ROUGE 27 avril 2014 10:39

            zygzornifle      BIEN DIT  !!!! DES CYCLISTES PEDALANT POUR MIEUX


             RECULER ................................ 

            une equipe de blancs et une équipe de rouges qui ont signé pour tout perdre et changer de maillot jaune tous les 5 ANS

          • leypanou 26 avril 2014 17:24

            Excellent article qui rappelle des livres ou auteurs qui ne sont pas très connus maintenant je pense : André Gunder Frank, Samir Amin (qui est encore vivant par exemple ici), Arghiri Emmanuel, Lumpen bourgeoisie et lumpen développement, Echange inégal etc, etc.

            Une autre manifestation de la tiers-mondialisation de la France est la difficulté de de plus en plus de retraités à vivre décemment de leurs pensions, pour cause de pensions insuffisantes car tronquées pour manque d’annuités, certainement aggravée par les dernières mesures de F Hollande-JM Ayrault(recul de l’âge légal et augmentation des annuités). Ils sont donc obligés de travailler comme dans les pays du tiers monde où soit il n’y a pas de pension soit elle est tellement faible que les retraités sont obligés de travailler. En plus, avec une privatisation rampante de la Sécurité Sociale où la partie non prise en charge augmente (diminution du remboursement, augmentation du forfait hospitalier), de plus en plus de personnes ne peuvent pas faire face.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 26 avril 2014 20:22

              Ce Mouvement de Libération Nationale avec un programme copié sur celui du CNR existe déjà, c’est l’ UPR qui présente des listes dans les 8 circonscriptions !

              « Charte fondatrice »

              « Programme de Libération Nationale »


              • Jacques-Robert SIMON Jacques-Robert SIMON 27 avril 2014 08:17

                Cher M. Bernard Conte,
                Vos analyses et vos conclusions sont incontournables. Pour qu’elles soient mises en oeuvre, il faudrait que les hommes politiques se préoccupent de les promouvoir et les expliquent dans l’ensemble des médias disponibles. Ceci n’est pas gagné. La démocratie nécessite d’être élu pour avoir le pouvoir, et nos dirigeants ont si peu confiance dans le « peuple » qu’ils semblent penser que lui dire la vérité n’est guère possible si l’on veut être élu.


                • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 27 avril 2014 08:40

                  Jacques Robert,
                  Bonne analyse de la situation médiatique !
                  Ceux qui expliquent le dessous des cartes, comme Asselineau le fait depuis 2007 sont censurés et interdits d’accès aux médias dominants.

                  L’UPR vient de déposer plainte auprès du CSA pour discrimination et non application de la liberté d’expression inscrite dans la Constitution.

                  Il y a visiblement des choses que les Français ne doivent pas savoir...
                  * Que l’ UE, l’euro et l’ OTAN sont des créations colonisatrices des USA sur les pays européens.

                  * Que Monnet et Schuman étaient payés par les Américains pour détruire les Etats Nations européens, pour que les populations ne puissent plus se défendre contre la finance et les multinationales.

                  * Que ceux qui dirigent la France ne sont que des marionnettes au service de la Troïka, de l’ultralibéralisme et de la mondialisation. etc etc 

                   Les médias obligent de fait les électeurs à toujours voter pour les mêmes, en évitant soigneusement que d’autres organisations n’émergent. Alors que la majorité des Français est prête à voter pour d’autres Partis politiques ! 


                  • coinfinger 27 avril 2014 08:56

                    Vous confondez , comme il convient , développement et croissance ( voir là dessus
                    Georgescu-Roegen) . Faute de distinguer prix et valeur , votre projet n’est pas une solution . Pour que les prix s’alignent sur les valeurs et donnent les résultat que vous escompter , il faut soit que la force de travail puisse sortir du marché ( accés à la terre),
                    soit une monnaie-or , ou les deux . Sur les Trentes Glorieuses , vous omettez qu’il y a eu retour progressif à l’or avant que Nixon ni mette un terme .
                    Sur la question de la filiére bois , l’exemple est édifiant . Les Chinois ( qu’on appelle les Termites ailleurs) ne peuvent aboutir que parce qu’ils disposent de transports trés bon marché ( bas prix des marins ) . Le transport par route du bois dans le cadre national le rend prohibitif . Les essais des ingénieurs pour le broyer sur place et l’utiliser comme énergie ne sont rentable pour les mémes raisons que par subventions .
                    L’autre maniére de l’utiliser pour le dévellopement serait qu’ils soit utilisés localement d’une maniére non marchande , comme cela se faisait autrefois où pas un fagot ne se perdait . Mais la main d’oeuvre pour çà n’était pas à vendre ...et méme assez rebelle et autonome come en témoignait les carbonieri . Peut étre avaient ils de bonnes raisons pour çà et n’étaient pas simplement des ignorants .


                    • Bernard Conte Bernard Conte 28 avril 2014 13:28

                      Pour conclure, il me semble que l’une des clés du « changement » est la restructuration des élites.

                      La défaisance de l’appareil de contrainte néolibéral passe par une restructuration des élites dominantes, politiques, économiques et administratives qui, dans une large mesure, sont au service du capitalisme financiarisé.

                      Ces élites ont accumulé un capital social qui est plus assis sur une base multinationale ou mondiale que sur une base nationale. En ce sens, elles se caractérisent notamment par leur extraversion, c’est-à-dire qu’elles sont impulsées de l’extérieur. Pour paraphraser André Gunder Frank à propos de l’Amérique latine, il s’agit d’une « bourgeoisie satellisée », d’une « lumpen bourgeoisie  »....

                      La sortie du processus de Tiers-mondialisation implique la restructuration des élites car, comme l’écrivait Frank en 1971, « l’ennemi immédiat de la libération nationale en Amérique latine est, tactiquement la bourgeoisie elle-même, bien que stratégiquement, l’ennemi principal soit, indéniablement, l’impérialisme ». 
                      Pour ce faire, il est nécessaire de rendre obsolète le capital social des élites dominantes et de faire en sorte que leur restructuration se fasse au service de la République dans l’honnêteté et la frugalité relative. 
                      On peut penser que cette démarche se heurtera à un effet de cliquet important qui ne pourra, vraisemblablement, être dépassé sans violence. Mais la refondation est souvent à ce prix.

                      • julius 1ER 1er mai 2014 11:29

                        La sortie du processus de Tiers-mondialisation implique la restructuration des élites car, comme l’écrivait Frank en 1971, « l’ennemi immédiat de la libération nationale en Amérique latine est, tactiquement la bourgeoisie elle-même, bien que stratégiquement, l’ennemi principal soit, indéniablement, l’impérialisme »

                        @ B Conte,
                        c’est assez juste mais pas suffisant car on le voit avec la constitution de groupes planétaires qui vont avoir la taille de pays comme le nôtre en CA que le combat n’est pas gagné alors sortir de l’ Europe pour soi-disant retrouver des marges de manoeuvres, çà me semble une vaste blague........car la lutte des prochaines années va être justement de démanteler ces oligopoles mondialisés qui échappent à tous contrôles et font la pluie et le beau temps et ce n’est pas en se repliant sur nôtre beau pays que l’on va régler ce problème..... quand à ceux qui disent que, on ne peut rien faire au niveau européen, parce que c’est déjà tout inscrit dans un pseudo déterminisme, je me dis que les Bolcheviks ne devaient pas penser la même chose avant de faire la Révolution..... vouloir c’est pouvoir comme certains l’ont dit avant moi et cela reste d’actualité, et même en célébrant le combat des maquisards en 1944, il faudrait retenir une chose comme l’ont fait des gens de la trempe de G Guingoin obscur résistant qui pris le maquis, vit son maquis grandir jusqu’à pouvoir prendre Limoges aux allemands... rien n’est impossible si le combat d’idées précède le combat tout court .. 

                      • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 1er mai 2014 11:52

                        @ Auteur  : Regarder dans mon « Tableau de bord », vous verrez plus clair l’obscurité de l’horizon français.

                        «  »J’affirme depuis plusieurs années que la France se Tiers-Mondialise car elle est en voie de sous-développement.«  »

                        J’avais affirmé cela avant vous et j’avais donné les raisons de la décadence certaine française ! La France peut changer chaque semaine son « président » et son « gouvernement », le processus de la décadence française est bien enclenché pour que rien ne puisse inverser la tendance !

                        La France n’a pas voulu publier mes écrits de 2001 à 2003, elle s’est renfermée dans sa carapace néocoloiniale et a affiché son plus grand mépris ! La France ne pourra plus jamais se libérer du « boulet néo-colonial » qu’elle trainera jusqu’à la fin des temps. Elle ne pourra plus jamais tourner la page la plus sombre et la plus lugubre de l’histoire de l’humanité, celle qu’elle avait commencé à écrire dès les années 1930 et qu’elle continue à gribouiller aujourd’hui au nom d’un terrorisme mariannesque ! La France ne veut pas « lâcher » le régime qui lui est totalement soumis et qui met à sa disposition les richesses et la jeunesse de son ex-et-actuelle-colonie... Alors la France est tout simplement maudite !

                        «  »La vie c’est la vie, c’est-à-dire un combat...«  » disait le grand Chameau, mais quand le combat dépasse les limites permises par les règles du jeu et devient une théorie et pratique terroristes, on ne peut alors espérer une victoire durable... Le boomerang est l’arme absolue !

                        Il y a toute la vérité scientifique dans ma «  »RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE«  » ; il y a toute le vérité historique dans ma «  »SYNTHÈSE DES EVENEMENTS HISTORIQUES«  » ! Ni la France, ni personne ne peut dépasser ni contourner LA VÉRITÉ et la JUSTICE, toute tentative perfide aura ses risques et ses périls et se soldera par la déchéance ; en l’occurrence la France est bien sur la pente raide vers la profondeur des abysses de la médiocrité, Amen !


                        • Yohan Yohan 1er mai 2014 12:00

                          Le chameau aboie et les caravanes de Roms passent smiley


                          • Bergegoviers Bergegoviers 1er mai 2014 17:14

                            Bonjour Pierre-Henry, si tu passes ici sache que les saucisses sont arrivées et que tu peux passer les chercher ce week-end.

                            Salue bien Iris de ma part et je vous souhaite un délicieux vendredi.

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