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Spéculations intolérables avec les minimas sociaux


"Rapiats, Ripoux, Racketteurs, Rupins, Rapaces, etc"  !
 
L’heure a sonné d’entonner l’air des "R" multiples et variés, à l’ère de la Révolte légitime contre "le système bancaire" pour Eric Cantona, doux révolutionnaire ! En ces temps frigorifiques et troubles, la précarité se serre les coudes et les louches au ventre des Restos du Coeur. Le sentiment d’indignation, tripal, enfle et gronde contre la mauvaise réputation des banquiers, spéculateurs et autres systèmes politiques pervers qui les favorisent toujours, goulument !
 
Ils les servent, se servent, servants serviles se servant les uns des autres, servant l’un et servant l’autre, se servant surtout des personnes ordinaires, servitudes de l’aliénation aux empires de l’argent culte oblige ! Même les plus pauvres et démunis, "puisqu’ils le valent bien", payent de leur misère pour les dettes faramineuses et pour les politiques élitistes, grande-aisance et grand apparat superficiels, les ayant générées. Primes, bonus des traders, stocks options et parachutes dorés en fêtes, quelle joie ça doit être pour eux de péter d’oseille, dans l’R toujours aussi vicié ?
 
Apparaît ici ce qui s’avère de plus en plus intolérable, comparativement à la débauche de luxe ostentatoire et pipoles sur fond de lagon turquoise, dans les magazines pipeaux ! Chose contre laquelle je pense qu’il serait possible de lutter assez facilement, sans demander nullement à décrocher la lune. Faudrait-il que nous puissions commencer à compter sur des gouvernants réellement solidaires, pour peu qu’ils redescendent sur la planète, un jour de lucidité tout à coup revenue ?
 
Prenons pour exemple la Banque Postale. Pour ce qui est de notre compte bancaire, elle spécule de toute évidence sur l’argent du RSA, anciennement RMI. Chaque mois, la CAF débloque cet argent le 5, créditant alors les banques réceptrices de la manne sociale, quel que soit le jour de la semaine, dimanche et fériés compris. C’est "automatique" m’a-t-on expliqué. Regardons maintenant d’un peu plus près la manière dont les dates de valeurs servent aux banquiers opportunistes.
 
La date de versement sur les comptes clients des bénéficiaires des minimas, de plus en plus soucieux , varie entre la nuit du 6 au 7 à celle-du 8 au 9 de chaque mois, pour peu que le 6 soit un samedi ou jour férié. Si le lundi ou le mardi sont fériés, ça peut même repousser la date jusqu’au 10, plus exceptionnellement, mais ça arrive ! Les mois interminables peuvent donc compter jusqu’à "34 à 35 jours" effectifs, avant que l’allocataire des minimas soit en mesure de refaire des courses alimentaires, au minimum vitales. Fréquemment, vers le 20, le compte de la misère en banque est logiquement vidé, après avoir subi ses prélèvements automatiques, soldé ses factures en retard et dépensé le reste en courses hyper-basiques, sans l’once du moindre superflu. La pénible jointure se fait ensuite, à la banque alimentaire, au Resto du Coeur, et autre soupe populaire où défile humilié le cortège grandissant de l’humanité, transie et dévalorisée.
 
C’est là où les spéculateurs trouvent à se partager "le pain béni" du pauvre, manifestement, grâce au versement les cinq du mois des centaines de millions d’euros que la manne maximale des minimas sociaux représentent pour eux. Ils profitent, bien entendu, d’un système corrompu qui les y autorise, tout à fait légalement ! Pendant ce laps de temps d’éternité pour celui qui attend angoissé sa maigre pitance, leurs traders speedés spéculent sans vergogne avec cet argent là aussi. Les marchés boursiers, ne fermant pas, se gardent bien de humer l’odeur montante de la paupérisation, au cas ou ça sentirait mauvais pour l’immoralité crasse qui préside, il faut bien le dire, à tant de bénéfices en sus ! Comment donc financer leur primes de Noël, a ces pauvres affamés aux dents longues et acérées, chéris des politiciens en adoration complaisante, rampant au pied du capital qu’ils vénèrent tant, sur ce piédestal doré où l’ont statufié ses adeptes béats, non moins amoureusement calculateurs !
 
A de rares exceptions près, sans doute, ceux là ne savent manifestement pas très bien ce que veux dire "subsister à quatre personnes," comme mon épouse moi-même et nos deux enfants, "avec 1063 euros par mois tout compris (RSA + AL + APL)" , en France ? Ni d’aller boucler la "faim" de mois dévorante à "l’auberge de la misère" et autres "cantines des miséreux" que les coeurs et les bras bénévoles ouvrent aux nécessiteux. J’avais déjà écrit mon expérience sur le sujet, publié aimablement par le journaliste Guy Birenbaum, en octobre 2006. Celui-ci pensait légitimement que ça toucherait bien quelques politiciens, habitués de son blog "NRV" de l’époque. En réalité, rien n’a vraiment changé depuis. Birenbaum, blog a part, a bien ouvert une autre épicerie solidaire  ; le salaire du Président de la République a bien été multiplié par trois, la pauvreté n’a diminuée en rien en échange non-équitable de tant de "mérites" savamment anticipés. Je me demande bien s’il est créditée sur son compte à date fixe ?
 
Ceci dit, avec plus de 20 000 euros par mois, ne plus avoir d’argent pour manger, si le salaire suivant arrive cinq jours "trop tard", serait une bien pitoyable gestion... Même si c’était le cas, soyons rassurés pour les glandes salivaires Élyséennes, les cuisines de l’Elysée font la jointure gastronomique, environ 200 repas, 366 jours sur 365, années bisextiles oblige ! Prix du plateau repas pour les conseillers de l’Elysée, 8 euros, depuis que Nicolas Sarkosy est Président. Avant lui c’était gratuit ! Sacrés Pompon, Gigi, Mimi et Chichi qui s’en sont mis plein la lampe, à l’as ! Par contre en avion présidentiel, les tarifs dorés des repas grimpent en flèche : entre 120 et 160 euros actuellement, pousse horrifié le Cri du Contribuable ! Air Force Gastronomique One, ça douille à haute altitude pour le citoyen terre à terre !
 
Mais que faire pour contraindre les banquiers à reverser l’argent de la CAF, sans spéculer dessus si opportunément, pendant le temps où ça déborde de forces solidaires, au Resto du coeur débordés . Là aussi, on douille intérieurement, on a d’ailleurs aussi les glandes, tout en salivant  ! Mes relevés bancaires sont naturellement la preuve de ce que j’avance, la Banque Postale ne pourra donc pas jurer "ses grands dieux" qu’ils "ne font surtout pas ça". Et les autres banques que font elles donc, chers lecteurs handicapés du portefeuille "a minima" sauce malbouffe industrielle, bourrée de cancérigènes ? 
 
Voici quelques exemples concrets : Novembre 2010, le 6 est un samedi, la Banque postale n’a donc crédité notre CCP que le mardi 9, soit 34 jours comptant le mercredi 7 octobre, date du précédent versement. Ça rapporte combien aux banques l’argent des minimas, durant ce temps ? En juin 2010, c’était un mardi 8, soit 33 jours après le versement de mai. Dans ces cas là, pourquoi donc ne pas faire en sorte de débloquer l’argent le 4 ou le 5 pour que la périodicité soit régulière, 30 ou 31 jours maxi, en obligeant donc le système administratif et bancaire à s’adapter, plutôt qu’à laisser profiter le capital déshumanisé qui s’en fou totalement que vous creviez la dalle, pourvu que lui crève le plafond de la bourse  !? Qui peu encore dire que les plus démunis ne sont pas les premiers à faire le plus durement les frais des multiples aspects de la perversion du système ?
 
Que dire, dès lors, du splendide déni de Madame Christine Lagarde, ministre de l’économie souriante des riches pour les riches, à l’égard du conseil d’Eric Cantona, celui de faire une révolution soft en retirant son argent des banques, le 7 décembre prochain ? Pas un seul mot de sympathie réel pour le grand coeur indéniable de l’acteur, ancien footballeur, mais aussi citoyen engagé bénévolement auprès d’Emaüs, association reconnue d’utilité publique, pour le logement social, défenseurs des pauvres, précaires, démunis, défavorisés et mal logés par millions ! Le déni de l’esprit et de la valeur même de l’action citoyenne, chez madame la Ministre, me semble ici réduit à une histoire n’autorisant plus à valoriser que le "professionnalisme", de ceux qui ont à l’occuper de "leurs seules affaire", c’est à dire les banquiers et spécialistes de la finances, selon elle ! Personne ne devant surtout plus se sentir concerné par l’immoralité dramatique du système bancaire, encore moins celle des politiciens qui le servent, système bancal adulé par les seuls qui en profitent grassement, dans l’élite accrochée aux manettes !
 
Tout de même, quel est donc ce "professionnalisme", devant lequel nul de devrait avoir à se prosterner, lorsqu’il s’agit de faire fructifier l’argent des minimas pendant que le destinataire fait la queue , entre les jambes, à la banque alimentaire ? Comme ma famille et moi-même se matin 2 décembre  ! Voila donc le vilain trouble festivités élitistes, Eric Cantona, cantonné à sa seule profession de "grand footballeur", prié très poliment d’aller se rhabiller en maillot de Manchester United, avec les éléments de langages gouvernementaux bien policés d’avance. Ceci pour que les médias, non moins policés, lorsqu’ils ne sont pas "accusé d’être pédophiles par le président off", fassent docilement le buzz de la contre communication Sarkosienne, offensive !
 
"Rien d’inquiétant pour le système", prétendument, mais la Ministre de l’économie de marché intervient quand même dans l’espoir de marquer un but ! Elle se veut tellement "rassurante et protectrice" pour "la stabilité du système", de plus en plus bancal, pour ne pas dire bientôt "sur la touche" ! La bouche ministérielle auréolée de miel prétend renvoyer la star en slip dans ses buts ? En guise de déconfiture, le conseil dégoulinant de madame La Ministre de "laisser les professionnels", (de l’esbroufe politicienne habituelle), "faire leur travail", (d’intox) !
 
Les révélations de WikiLeaks démontrent, s’il était besoin, comment on manipule "professionnellement" les médias depuis l’Élysée, notamment dans l’affaire Clothilde Reiss. Bravo, madame la Ministre, quel tact, quelle diplomatie, mais surtout quelle condescendance, dans la manière de négliger l’humanité pourtant respectable d’un citoyen célèbre et aimé, lui ! Quel professionnalisme politicien, chez vous qui ne suscitez pas tant l’enthousiasme populaire, c’est bien le moins que l’on puisse dire  ! "Casse toi Pov’exclu", est-ce donc bien toujours ça la pitance gouvernementale qu’il faudra encore déguster en pleines dents, à n’en plus pouvoir jamais supporter la cuisine politicienne tellement peu ragoutante, ni même voir ses chefs en peinture, pour le reste de l’éternité  ?
 
Nous le savons tous, la caste politique élitiste au pouvoir, sur la brèche et sur la défensive, a pour leitmotiv et pour slogan de "ne jamais avoir de leçon à recevoir de personne" ! Quel terrible aveux, quel affreux et navrant déni de démocratie ! Comment donc arriver à faire entendre à de tels sourds quelques simples conseils de bon sens humaniste, pour une éthique citoyenne revigorée, accompagnée de l’empathie sincère vis à vis des plus démunis à l’approche de Noël ? Hélas, ce monde politique là est passé maître absolu dans sa pratique tellement professionnelle, en effet, de la culture du déni et du dénigrement, assumée par des pouvoirs de plus en plus cyniques ! Surtout devant l’esprit de révolte naturel, reflétant sainement la valeur humaine profonde qui sous-tend l’assourdissant grondement populaire, légitimement ressenti et bien senti, contre les abus élitistes intolérables de rigueur, toujours beaucoup trop largement en vigueur ! N’en déplaise à ceux qui vont nous assurer mordicus avoir "réduit leur train de vie presque devenu austère", dans les hautes sphères de l’hypocrisie virale qu’il font alors passer pour du "courage politique"  !
 
Le 7 décembre 2010, retirons donc résolument des banques ce qui nous appartient de plein droit, librement ! Ne laissons pas faire le "professionnalisme" de Madame la Ministre de la spéculation politicienne hasardeuse, dont les propos ne peuvent que démoraliser, mais surtout et au fond attiser colère et déception grandissante ! Mais restons tout de même constructif et non-violent, à l’instar de la star ! Appuyons se faisant l’idée d’une loi obligeant drastiquement les banquiers, avec leur grands "R", de ne plus jamais spéculer sur les minimas-sociaux ! Ou alors à reverser l’intégralité des intérêts aux bénéficiaires, avec des amendes exorbitantes pour punir les contrevenants au partage équitable ! Pour financer et privilégier la construction du logement social, délaissé par les décennies de laxisme désolant, taxons puissamment au passage les primes des traders et les stocks options des dirigeants richissimes du système bancaire et des entreprises côtées en bourses. Ponctionnons de même largement la spéculation immobilière, mortelle pour l’accès a la propriété d’un nombre croissants de gens obligés de payer des loyers non moins tuants, à la classe des nantis, y compris pour des taudis absolument minables !
 
Soutenons ainsi Eric Cantona et la fraternité d’Emaüs ! Ravivons au passage l’esprit et la flamme de l’Abbé Pierre ! Redonnons fièrement du souffle à l’action citoyenne libre qui fait tellement peur au élus figés et rigidifiés, bien trop hautains et dédaigneux, lorsqu’il ne sont pas littéralement vulgaire, pour que l’on puisse encore se payer le luxe indécent de les prendre au sérieux ! Is ne nous prennent d’ailleurs jamais au sérieux, non plus ! Nous ne leur devons donc absolument rien ! Utilisons plutôt notre liberté d’expression et nos moyens de communication démocratiques non asservit par les contrôleurs de libertés, surveillés, tel le suggère tranquillement , pacifiquement le célèbre buteur sachant buter droit au but, très professionnellement  !
 
Non pas pour "déstabiliser le système" qui "ne craint rien", affirme non sans provoquer à son tour Madame La Ministre de l’économie de mots chaleureux et réconfortants pour les pauvres et leur défenseurs. Non ! Faisons le pour le grand, pour l’immense, pour l’énorme et simple bonheur, totalement jouissif, de montrer au gouvernement que le petit potentat habituel bien méprisant des politiciens, les personnes ordinaires de plus en plus profondément dégouté d’eux et de leur étroitesse de coeur et d’’esprit manifeste, ont tout à fait le droit, et même le devoir citoyen, en ces temps démocratiques de plus en plus glacials, de s’assoir chaleureusement dessus, vu leur mépris consternant !
 
A chacun son métier, prévient Madame Lagarde qui ne meurt toujours pas, même après s’être rendu "si professionnelle" pour tenter d’attendrir le révolutionnaire du système en péril ! J’étais professionnellement travailleur social, formé à l’accompagnement des changements d’ordre professionnels. Je ne suis pas sur d’avoir complètement perdu la main, malgré des années de handicap sans pouvoir travailler. Madame la Ministre du balayage professionnel de la valeur de la parole citoyenne, manquant inévitablement de professionnalisme social, m’en voudra-t-elle de faire valoir mes quelques compétences restantes, en terme de conseiller sur ce plan ?
 
Il faut "laisser faire les professionnels", dit-elle, ne reconnaissant donc même plus de compétences civiques au citoyen de base qui prône pourtant les valeurs égalitaires, libertaires et fraternelles de la République ! Ensuite, elle voudrait qu’on fasse confiance en son "professionnalisme", "les yeux fermés" ? La bonne blague ! Des citoyens aveugles, leur faisant confiance inconditionnellement, voilà l’utopie absurde de ces élus professionnels de l’illusion, devenu bien trop élitistes pour réaliser qu’ils sont bien souvent perçu pour ce qu’ils sont aussi ! C’est à dire de pitoyables impuissants à faire changer le monde en mieux, en beau, en bien et en bon, pour que l’on puisse enfin se sentir respecté, écouté, entendu, et finalement aimés par ces pouvoirs infiniment distants !
 
 Je sais, d’expérience cruelle et infiniment pénible, mais humainement enrichissante au bout du compte, ce qu’est l’injustice de la précarité. Il ne s’agit là que de tenter de lui suggérer sérieusement , entre professionnels sachant très bien de quoi ils parlent, de tout simplement se mettre solidairement à l’écoute des citoyens très légitimement révoltés, désespérés et déçus de tant de trahisons politiciennes récurrentes  ! Le véritable professionnalisme demande aussi beaucoup de coeur ! Or, si j’ose évoquer ainsi le paradoxe, ce n’est pas dans la finance la valeur la plus sûre.
 
Les "grand footballeurs" solidaires devant les injustices inacceptables du système économique monstrueusement inégalitaire, n’auraient-ils pas le professionnalisme du coeur à l’ouvrage, ayant opéré les transferts de compétences dans le domaine social ? Pourquoi en refuser l’idée, sinon que pour mieux la renier en la lui déniant ? Nous sommes des citoyens légitimement en droit de revendiquer une attitude gouvernementale grandement plus saine, plus sérieuse, intellectuellement plus honnête, et un bien plus grand respect pour ceux qui souffrent le plus du déni permanent des politiques, érigée en "savoir être"  ! Il s’agirait enfin de favoriser prioritairement le mieux-être de tous, bien avant le petit nombril doré, choyé, léché mais si peu reluisant au fond des gens de la finance qui se gavent même de la pauvreté !
 
Il s’agirait là d’un changement de paradigme, une aide morale indéniable, humaine et précieuse, pour ne pas dire de plus en plus indispensable et très attendues de la part des dirigeants politiques. Que l’on sentent enfin et réellement leur coeurs d’êtres humains, leur authenticité et non leur semblant d’être perpétuel ! A défaut pour eux d’être en mesure de créer de l’emploi et de mieux soutenir financièrement les plus démunis, puisqu’ils ont échoués magistralement sur ces plans là, malgré les sempiternelles promesses électorales sans autre but, ni lendemain plus heureux que de se faire élire ! D’ailleurs la soupe est fantastique à l’Elysée ! Ils rempilent tous, pour la fracture sociale si savoureuse, pour la rupture tellement délicieuse, puisque pour eux seuls "tout devient possible" ! Dans ce cas, ils devraient pouvoir inviter quelques précaires chaque jour que l’élu fait à l’Elysée, pour partager ripaille de Noël, dindons, farces et grands pinards divin, premiers crus classés qui coûtent aussi des fortunes inestimables aux contribuables  !
 
Et si les banquiers et les spéculateurs, gavés jusqu’à la moelle comme des canards gras, pouvaient enfin faire quelque chose d’honnête et de bienveillant, pour montrer enfin leur esprit de solidarité, "oh, miracle de Noël" ! Ça ne pourrait que redonner un "R" neuf à leur réputation non surfaite d’avaRicieux et de Rapaces  ! Espérons donc que de soit l’R de la Reconnaissance de leur comportements indigne, enfin Remisés aux coffres inviolables ! Ah, que ça fait du bien de dire tout ce que l’on à à dire, au pays de la liberté d’expression, surtout lorsque c’est notre seule richesse !
Crédit photo : Yann Patin de Saulcourt - Nuages Noir sur le pays, au soleil couchant.

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19 réactions à cet article    


  • ELCHETORIX 3 décembre 2010 14:13

    @ l’auteur , excellent article et merci de préciser que CANTONA s’occupe des moins nantis que lui  !
    oui , cet après-midi symboliquement à la banque postal je vais retirer mes avoirs , afin de leur donner un avertissement à ces BANKSTERS qui ont réussi à privatiser la POSTE !
    Merci pour votre long article que je relirai plus attentivement .
    RA .


    • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 3 décembre 2010 15:08

      Merci pour ce rappel important sur les moyens de Cantona. Je ne l’ai effectivement pas tourné à l’humour sur ce point, parce que si tous les nantis faisait comme lui, je suis certains que les politiciens réagiraient à grande vitesse.
      C’est d’ailleurs raison de l’intervention publique de Christine Lagarde, ministre qui materne le système dont elle est l’une des bénéficiaires nantie, elle aussi.


    • plancherDesVaches 3 décembre 2010 14:22

      Hhmm..
      Vous attaquez la Banque Postale (dernière banque non encore privatisée), mais les « jours de valeur » sont une spécificité française utilisée par toutes.
      La Banque Postale va peut-être plus loin que les autres. A vérifier.
      Mais elle est aussi une des banques les moins chères en commissions et autres frais...
      Ce qui ne durera pas si elle est complètement privatisée, bien sûr.

      Faut que ça rapporte un max.

      Lordon est pour que les politiques nationalisent les banques. Cela ne se fera pas.
      Donc, c’est à nous, le peuple, de les faire tomber. Par retrait d’argent ou par révolution.


      • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 3 décembre 2010 15:02

        Ce que les Banques gagnes relève d’une forme d’indécence qui pèse sur des millions de gens qui ne peuvent faire autrement que d’avoir un compte, sur lequel sont versé les minimas.

        Je mets naturellement en cause la banque ou j’ai mon compte. Si la banque postale est moins chère que d’autres, ça ne justifie pas pour le pauvre des frais qui lui coûte bien trop cher, dans tous les cas de figure. Un véritable luxe d’avoir un compte, même chez eux, sans pouvoir faire autrement, hélas !

        Merci de préciser que le système des dates de valeurs est spécifique à toutes les banques, en France.
        Faire pression sans heurt, pour que les politiques écoutent et entendent, ça vaut la peine d’essayer.


        • plancherDesVaches 3 décembre 2010 17:59

          Cher auteur.
          Je vais maintenant prendre votre raisonnement à contre pied.
          Car je n’ai pas toujours été aussi riche. Soit, j’ai été obligé de surveiller mon budget de TRES près.

          Ces jours de valeurs, je les pratique depuis longtemps et ai une une chance inouïe de me m’être endetter qu’une fois dans ma courte vie de quarantenaire.
          Pour acheter une maison.
          Ces JOURS de valeur (expression exacte apprise d’un prof d’économie de gauche)(si si, ça existe), je les ai toujours pris en compte dans mes dépenses.
          Et ceci malgré un découvert autorisé très large qui m’a été agréablement « consenti » par ma banque.

          Vu les temps qui courent : pourvu que ça dure...
          Mais comme ça ne durera pas, il faut tuer les banques.


        • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 3 décembre 2010 18:23

          Cher lecteur,

          Vous savez donc que surveiller son budget de près, lorsqu’il est au minima, c’est la seule chose que l’on puisse faire. Ça relève d’ailleurs parfois de l’exploit de gérer des dettes inévitables, tout autant que parfois imprévues, lorsqu’aucun prêts ne peut vous être accordé, ni même de découvert. Et quand bien même il l’est parfois, (ce qui peut être imprudent) on ne fait avec cet artifice que surfer en permanence sur les vagues de la difficulté, sans jamais arriver à traverser l’océan des souffrances pour mettre en sécurité les pieds, et même les contre-pieds, sur le plancher des vaches smiley

          Je ne suis pas pour mettre à bas un système, brutalement. Je n’ai rien écrit de tel, et j’ai qualifié Cantona de « doux révolutionnaire », pour mettre en évidence que je ne suis pas dupe de ce qu’explicite d’ailleurs très bien cet article (Rue 89) que j’ai lu depuis : http://eco.rue89.com/2010/12/03/cantona-et-les-banques-coup-de-semonce-ou-coup-de-pub-178977

          J’espère par mon article sensibiliser à une vision plus humaniste conduisant à montrer par une attitude solidaire, dans l’esprit et des actes, que l’on peut être banquier, et soutenir les gens en difficulté, en ne spéculant pas sur l’argent qui leur est destiné. Si la fluidité de la circulation de l’argent était favorisée, (ce qui exclue le système des dates de valeurs) elle sera le reflet de la souplesse d’esprit nécessaire et vitale afin que le système lui-même s’humanise. Sa destruction (mise à bas) ne le lui permettrais pas. Il ne faut tuer ni les banques, ni les banquiers, ni les politiciens, ni personnes, mais nos démons de l’égoïsme. Nous avons seulement à mettre de l’humanité là où ça manque, c’est en nous qu’il faut la chercher.

          Merci d’avoir pris ce « contre-pied » conduisant à mieux préciser ma pensée.. smiley


        • plancherDesVaches 3 décembre 2010 19:43

          Ok.
          Votre réponse est assez explicite. Pour me rendre compte que vous faites du populisme.

          Merci de ne pas avoir précisé que :
          - en début 2009, l’Allemagne a calculé qu’elle n’aurait plus aucun déficit si elle arrivait à bloquer toutes les fuites vers les paradis fiscaux. ( de l’ordre de 10 % de l’argent mondial par différentiel de PIB entrant et sortant de chaque pays.)(chiffre de 2006 plus jamais ré-actualisé)
          - ce qui entraîne que chaque pays est obligé de baisser sa fiscalité sous peine de voir émigrer les sauterelles libérales que sont les « gentils zinvestisseurs ».
          - la baisse de la masse salariale depuis 30 ans n’est pas un rêve. Mais une réalité cauchemardesque qui s’appuie sur la crainte du chômage.
          - Pour ne citer qu’un exemple, aux US, les frais d’agio sont de 29,99% (non non, pas 30).

          Bonjour chez vous.


        • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 3 décembre 2010 21:03

          Vous aurais-je vexé sans le vouloir, en jouant avec votre pseudo plutôt sympa ? Désolé, tel n’était pas le but. C’était juste un clin d’oeil qui devient un quiproquo.

          Pourquoi aurais-je donc omis de préciser ce à quoi je n’ai pas pensé, d’autant que vous faites si bien vous même ? Je n’ai pas votre culture économique, je ne suis pas une machine à tout lire et tout comprendre, non plus. Pour moi, s’exprimer sur Agoravox, c’est ouvrir à la complémentarité des cultures individuelles, en toutes humilité, le partage étayant alors sa propre culture.

          Ensuite je ne fais aucun populisme, je ne suis pas dans la politique. Je ne fais que dire ce que j’ai sur la patate, au alentour de 1 euros le kilo de nos jours, c’est devenu un produit de base alimentaire difficile à avaler, pour les gens comme moi qui subsiste avec le RSA, mais ça semble vous avoir échappé ?

          Après ni vous ni moi, objectivement, avons le pouvoir de dire que « mettre à bas » le système, permettrais un mieux réel. Par contre faire sentir que l’on peut se manifester en montrant où c’est fragile, je crois que c’est une bonne démarche. Fondamentalement, je suis pour le dialogue, attitude la plus constructive, avec tous les interlocuteurs, sans exclusion.

          Le système actuel exclu des millions de gens du dialogue, les décideurs décident de manière autiste, ce qu’il faut, pour moi, c’est les mettre en face de cette responsabilité. vous n’avez pas compris ma démarche, ce qui mérite donc à être explicité, pour éviter les interprétations hasardeuses.

          Détendez vous...


        • Ariane Walter Ariane Walter 3 décembre 2010 15:05

          Belle indignation !
          C’est tellement écœurant ce dont vous parlez.
          Voilà une réforme à proposer...Que dis-je proposer...quelle crétine...à ARRACHER.


          • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 3 décembre 2010 15:59

            J’apprécie le compliment autant que je découvre votre belle écriture, en rien « crétine »..
            ARRACHER me semble d’autant plus juste, que c’est profond. C’est un très bon conseil à suivre à la lettre dans la persévérance. Des batailles et des victoires en perspectives smiley


          • Loatse Loatse 4 décembre 2010 01:39

            Bonsoir Yann,

            Excellent article qui a le mérite de sortir de l’abstrait tout en vous impliquant avec courage.. merci à vous. A vous lire, je déplore que notre pays se prive des compétences qui sont les vôtres et qui feraient merveille dans le milieu associatif..

            si ce n’est que les subventions y sont devenues choses rares et pourtant ces associations sont pour la plupart indispensables, certaines qui assuraient aux femmes des formations professionnelles, d’autres qui aidaient les personnes perdues dans le fatras administratif qui est devenu l’ordinaire de la moindre démarche, d’autres (dans lesquelles j’ai travaillé) qui offraient des possibilités de loisir à moindre coût aux personnes agées...

            La banque postale dont vous déplorez à raison les contraintes dues au délai entre un virement et sa disponibilité est pour l’instant l’une des rares banques à accepter encore ce qu’un chef d’agence nommait « les petits comptes », non rentables disait il qui disparaitront dés la privatisation... il va se soi que la notion de rentabilité concernant les minima sociaux est plutot scrabreuse..

            La notion de service n’existe plus (j’ai occupé un poste de gérance d’une agence postale et la notion de service public à l’époque n’était pas un vain mot). Aujourd’hui les responsables de clientèle sont avant tout des commerciaux, au service de la rentabilité à tout prix.. Vous comprenez bien que l’humain n’y a pas sa place..

            ...pour l’instant. C’est pourquoi nous ne devons pas lâcher prise et préparer un monde meilleur, même si c’est au prix de privations, même si nous avons peur et c’est humain, mais il y va de l’avenir de nos enfants, des générations futures..

            cordialement,

            loatse


            • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 4 décembre 2010 02:48

              Bonsoir Loatse.

              Merci pour votre chaleur humaine et votre esprit d’encouragement en direction d’un futur meilleur, pour l’humanité.

              Si « le pays » c’est en effet privé de mes compétences, ma responsabilité était de comprendre ce que cette privation pouvait me permettre de développer comme nouvelles compétences et de ne plus me priver de les partager. L’envie d’écrire et de partager de cette manière, notamment.
              Je note bien ce que vous dites de la Poste qui subit les asseaux de la privatisation et qui à le mérite de permettre l’ouverture de petit compte.

              Je note aussi ce que vous dites sur les associations que j’ai bien connu, ce n’est pas exclu pour moi d’y revenir, à terme... Des profils comme le mien, plutôt atypique, peuvent toutefois avoir du mal à trouver leur valorisation, je parle d’expérience.. épineux problème dès lors qu’il n’est plus possible d’exister sans se nier, mais au contraire en étant réellement soi-même, sans far..

              Il y aura bien des choses à ré-humaniser, tôt ou tard, je suis comme vous plutôt déterminé à ne pas lâcher prise dans cette direction salutaire. De nombreuses personnes sont consciente de cette nécessité, les changements s’accompagnent de leur résistance à celle-ci, qui jouent aussi leurs rôles nécessaire dans toute mutation.

              Biens à vous !


            • patdu49 patdu49 4 décembre 2010 09:33

              Sacré dame non di diou

              BRAVO pour cette article.

              Sinon en R moi j’utilise assez souvant Racaille, pour parler de ces Rapaces ..

              Concernant le mépris des politiques, des grosses tête de collabos, tiens en voilà un exemple récent, ou j’en interpelle un A LIRE ... ça en dit + long qu’’on ne le pense :

              http://www.lemediateuretvous.fr/fr/appel-a-temoignage-maltraitance-financiere-100984

              résultat les posts « fermés », et mails privés du modérateur, pour me faire la leçon ... circulez, y a rien à voir ...

              ça donne envie de leur exploser la tête, à ces cons là d’inhumains, qui vivent dans leurs dorures, et qui tentent de se faire passer pour des quasi « humanistes » etc ... des bons chrétiens etc ...

              alors que des ordures qui votent des lois qui vont à l’encontre des droits de l’homme, alors qu’ils sont responsables de milliers de morts, milliers de morts, en rapport avec la pauvreté, la précarité, etc dans le pays le + riche du monde en concentration de millionnaires par habitant ...


              • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 4 décembre 2010 14:04

                Merci patdu49 !
                Votre commentaire « NRV » parle de l’injustice des inégalités criantes, exacerbées par le fait qu’elles sont générée par les dominants, faiseurs de loi inégalitaires qui les avantagent « toujours » (ou très souvent) quand ce n’est pas prioritairement..
                Pendant ce temps que de souffrances générées, ce qui ne peut en effet qu’être révoltant, parce que c’est violent !
                La problématique ici, c’est l’éthique, ce qui pacifie les coeur et la refonte des systèmes corrompus, en profondeur.

                Après visite sur le lien indiqué, je vois surtout que le médiateur n’est pas prêt à dialoguer, à un endroit qui peut aussi être un exutoire.. Offrir un tel espace dans des conditions mal définie du point de vue de ce qui pourrait être constructif pour tous, avec des modérateurs mal formés à la confrontation d’idée et au dialogue réel, c’est voué, sinon « à l’échec », mais au moins à la médiocrité et la déception, au bout du compte. Je dirais que ça à l’avantage d’être essayé, et que ça peut évoluer, ils font aussi leur expérience.


              • Loatse Loatse 4 décembre 2010 14:05

                Crie-leur qu’on est le monde, que le peuple finira par vaincre, qu’ils ont les chiffres, qu’on a le nombre et que la rue nous appartient. (Keny Arkena)


              • patdu49 patdu49 5 décembre 2010 12:32

                Mais c’est impossible de dialoguer, avec tout ces gens là, IMPOSSIBLE surtout pas en public dailleur ..

                ils sont LACHES ... tous des laches, .. pas un seul pour rattraper l’autre, surtout à l’UMP et a droite tout court ... centre y compris.

                mais il en va de même pour une bonne partie de la gauche bourgeoise également PS.

                et quasi TOUT les médias sont également complices ... et ne permettent JAMAIS des confrontations avec des gens du petit peuple qui connaissent leur sujet ...

                tout est bouclé, vérouillé, censuré, calculé, etc etc ...


              • Antoine Clénet Antoine Clénet 5 décembre 2010 00:40

                Il y eu une époque où la force physique donnait des prérogatives au vivant.
                Il y eu des époques où le collectif renversait la force individuelle.
                Il y eu des époques où des formes d’intelligence servirent l’individu, d’autres contribuèrent aux collectifs.
                Il y eu des époques où des individus portaient des collectifs.
                Il y a notre époque où des collectifs nourrissent des systèmes, via la finance, via les médias, via les infrastructures, via les concentrations de ressources, etc. et dont les tenanciers cyniques s’arc-boutent tels les parasites :
                Il y a des époques, où le plus grand des systèmes, (celui qui les englobe tous) fait valoir ses droits. Dame Nature arbitrera !
                Entre temps, il y a des époques de galères et de déni de fraternité. En france, c’est inculqué dès la maternelle. Par tous et à bas bruit.
                Refera-t-on du sport pour l’amour de jouer ensemble ?
                Ou faudra-t’il toujours des identifications via des idôles ?


                • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 5 décembre 2010 02:14

                  Les deux propositions sont tenables, dans la mesure ou les repères positifs sont nécessaires pour fixer les règles du jeu et montrer l’exemple du respect de celles-ci, ce qui permet aussi le plaisir de jouer ensemble. Non ?


                  • Yann Patin De Saulcourt Yann Patin de Saulcourt 7 décembre 2010 12:19

                    Surprise, surprise !

                    Nous voici le 7 décembre 2010, la Banque Postale n’a pas crédité notre CCP des prestations CAF-RSA. Pas de retrait possible en cette journée si particulière, encore moins de course alimentaires qui font donc cruellement défaut !

                     Nous qui croyons remplir le frigo aujourd’hui !

                    Mais la journée Cantona est passée par là, semble-t-il ?

                    D’habitude le ccp est crédité la nuit du 6 au 7, sauf, comme je j’ai expliqué dans mon article, si ça tombe un week-end ou jours fériés.

                    La Banque Postale aurait voulu contrer la journée d’action Cantona elle ne s’y serait pas prise autrement ! Féliciation à ses dirigeants !

                    J’ai appelé la Banque Postale à 11h 15.

                    L’argent ne sera viré que demain le 8 sur le CCP.

                    Pour commencer, un message automatique que je n’avais jamais entendu auparavant dit ceci :

                    « Vos prestations Caisse d’allocation familiale sont disponible sur vos comptes épargnes le 7 décembre, et sur vos compte courant postal le 8 décembre »...

                    On pénalise ainsi ceux qui ont un compte courant, malgré le besoin de cet argent dans l’urgence pour les millions de gens au minimas sociaux !

                    Voila comment un système corrompu gère la crise !

                    J’ai ensuite parlé à une employé qui me renvoie poliment « à la direction », et à la CAF qui serait responsable, selon elle, mais qui a bien évidemment le dos large  ! Ceci, sans pouvoir me donner un Numéro de Téléphone, bien entendu... Dommage, je voulais dialoguer sur le sujet de cette spéculation avec un responsable digne de ce nom...

                    Mais, comme chacun le sait dans ce genre de système, « il n’y a plus de responsable au numéro que vous demandez », il sont naturellement tous en dérangement...

                    Comme moyen de culpabiliser l’action initié par d’Eric Cantona, en lui faisant porter le chapeau de l’interdiction implicite de faire valoir son droit à utiliser son argent lorsqu’on le souhaite, je pense qu’il ne pouvait pas trouver mieux !

                    La Banque aura donc spéculé une journée de plus ce mois ci avec cet argent... Félicitations !

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