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Accueil du site > Actualités > Economie > Tarification progressive de l’eau : une fausse bonne idée (...)

Tarification progressive de l’eau : une fausse bonne idée ?

Un projet de loi adoptant le principe d’une tarification progressive de l’eau devrait voir le jour en octobre. Le principe édictée par le Ministère de l’écologie paraît séduisant : « l’eau pour se laver ne devrait pas être aussi chère que l’eau pour utilisée pour remplir la piscine ».

Tarification progressive de l'eau : une fausse bonne idée ?

Si on ne peut être qu’applaudir le principe, en pratique, il existe un risque de perpétuer ou accentuer d’autres inégalités en matière de facturation d’eau.
 
1/ Comme l’a bien montré une enquête de la Confédération Logement et cadre de vie, la part fixe de la facture d’eau représente entre 87 euros et 150 euros par an et par foyer, en fonction des régions.
 
Cette part fixe renchérit le prix du mètre cube de 18%. Et ce n’est qu’une moyenne : pour certains foyers qui consomment peu (moins de 30 m3), cette part fixe revient à doubler le prix du mètre cube, par rapport aux gros consommateurs (plus de 120m3). L’impact de la progressivité de la tarification sera limité, voir annulé, par la part fixe de la facturation.
 
2/ Autre problème : le montant des surfacturations liées aux fuites de canalisation pourraient être amplifié. Le gouvernement a adopté une loi qui sera appliquée mi 2013.
 
Officiellement, la surfacturation sera reconnue si la fuite génère un doublement de la consommation par rapport aux factures des 3 dernières années.
 
Seul problème : ces fuites sont invisibles à l’œil nu. Si la surconsommation est un peu inférieure à 100% ou que la fuite existe déjà depuis quelques années, le client devra continuer de payer comme si de rien n’était. Sauf que désormais, le mètre cube imputé à cause des fuites sera plus cher. C’est le gros point aveugle du projet quand on sait qu’1 litre sur 4 qui circule dans les canalisations se perd dans des fuites.
 
Certains consommateurs seront doublement pénalisés puisque ces fuites de canalisations peuvent parfois affecter la qualité de l’eau (les ouvertures dans les canalisations peuvent potentiellement laisser entrer des bactéries).
 
3/ L’immense majorité des 40% de français qui habitent en immeubles ne reçoivent pas de factures personnelles. Tout simplement parce qu’ils ne disposent pas de compteurs individuels. Peut-on imposer une progressivité du tarif en se basant sur la consommation collective d’un immeuble ? Une hypothèse qui promet de beaux conflits de voisinages : « arrêtes de prendre des bains, tu renchéris le prix de mon mètre cube... »
 
4/ En fonction des régions le prix du mètre cube varie de 1 à 5. Une véritable « loterie des prix » selon 60 millions de consommateurs qui a relevé des prix variant de 1 à 5 en zones rurales et de 1 à 3 dans les villes. Le prix du mètre cube est de 2,26 €/m3 à Divonne-les-Bains (Ain) contre 7,05 €/m3 à Plouha. Même avec la progressivité, un gros consommateur de Grenoble ou le prix du mètre cube est de 2,44 euros payera-t-il plus cher qu’un consommateur moyen de Brest ou le mètre cube est à 4,24 euros ? Pas sûr que la progressivité compense le doublement des prix d’une ville à l’autre.
 
5/ Ce sont près de 12 milliards d’euros – soit 200 euros par habitant en moyenne - qui sont prélevés sur les foyers pour assurer le service d’eau courante. Et pourtant, la tarification de l’eau avec ses redevances pour l’assainissement, ses taxes « contre la pollution », pour la « modernisation des réseaux » ou ses variations de prix locales paraissent toujours plus kafkaïennes.
 
Conclusion :
 
Pendant de nombreuses années cette opacité a permis aux distributeurs d’enfumer les maires. Démunis face au manque de concurrence entre opérateurs, les maires ont parfois laissés les distributeurs s’octroyer des taux de marges aberrants. Le pouvoir législatif a-t-il prévu une opération transparence sur les factures avant d’instaurer la progressivité ?
 

Tout en étant favorable au principe d’une responsabilisation des usagers, et pourquoi pas d’une tarification progressive, le risque existe que ces bonnes intentions accentuent ou conservent l’opacité et l’iniquité des tarifications actuelles. Réponse ce mois-ci avec l’examen du projet de loi.


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39 réactions à cet article    


  • Robert GIL ROBERT GIL 9 octobre 2012 14:29

    Il faut en réalité déterminer les besoins de chacun par rapport aux membres de la famille vivant sous le même toit. Ensuite il faut établir un prix planché assez bas pour que chacun puisse avoir accès à l’eau et l’énergie. Dans un deuxième temps il faut taxer de manière exponentielle tout dépassement, de façon que même pour ceux qui ont les moyens, le barème soit dissuasif, afin de mettre fin au gaspillage. Si la sanction n’est pas dissuasive par rapport aux revenus, cela revient à ajouter une inégalité à une autre

    Évidement, pour arriver à cela il faut une décision politique, et tant qu’il y aura connivence entre les politiques et les décideurs du CAC 40 c’est impossible. Pour éviter que des intérêts privés ne prennent en otage les citoyens, il faut donc créer un pôle public de l’eau et de l’énergie.........

    voir :http://2ccr.unblog.fr/2011/01/11/egalite-des-biens-et-des-sanctions/


    • AntoineR 9 octobre 2012 14:49

      Franchement, remettre en cause la progressivité du tarif de l’eau pour les problèmes de fuite, c’est un peu tiré par les cheveux.

      La nouvelle loi (qui limite au double la facturation) protège pas mal l’usager. Si la fuite dure depuis plusieurs années alors tant pis pour l’usager qui devrait se poser un peu plus de questions...

       

      Je pense qu’ils sont en train de faire une usine à gaz pour pas grand chose. Avant de rendre le tarif progressif, il faudrait déjà baisser le prix de l’abonnement et augmenter dans les même mesure le prix du m3. ça serait aussi efficcace et bien plus simple.

       


      • Romain Desbois 9 octobre 2012 23:40

        En fait ce n’est pas la consommation de l’eau qu’il faudrait payer mais la quantité d’eau que chacun rejette.

        Parceque ce n’est pas l’eau que l’on paie (elle est gratuite en France), mais sa potabilité.

        La personne qui récupère son eau pour arroser ses tomates est pénalisée avec le système actuel alors que celui qui gaspille la même quantité en la rejetant aux égouts paiera pareil.


      • Gemini Gemini 9 octobre 2012 15:09

        Je crois que vous prenez le problème par le mauvais bout.

        Dans tous les cas, cette progressivité est une bonne chose. Quelque soit le prix payé au m3, au final, les utilisateurs économes y gagneront et les gaspilleurs paieront un peu plus le prix de leur inconséquence.

        Les problèmes que vous évoquez sont réels, et mériteraient que l’on se penche très sérieusement dessus, mais les liés à la tarification progressive n’a aucun sens.


        • HELIOS HELIOS 9 octobre 2012 22:18

          .....Dans tous les cas, cette progressivité est une bonne chose......

          Moi, je ne suis pas d’accord. la progressivité, c’est a dire le prix payé par le consommateur depend de la quantité consommé. c’est sain et responsabilisant comme demarche.

          Appliquer un prix different selon la quantité serait acceptable si la ressource etait fortement finie. en cas de penurie il faut assurer la repartition equitable, là on est d’accord mais cela peut se reduire a des quotas, pas a des prix differents.

          Si vous appliquiez cette maniere de faire, demain il faut que les grandes quantités vendues dans vos supermarchés soient plus cheres que les petits emballages. 5 kg de tomates doivent couter 2 euros au kilo alors que si vous en achetez qu’1 kg, le prix au kilo ne sera plus que d’1,5 euros.... est-ce normal ?

          Par contre, si on souhaite faire payer un prix different, c’est a travers la mise a disposition du produit qu’il faut agir... baisser ou annuler (je prefere baisser a un niveau tres faible) le prix de l’abonnement pour une consommation inferieure a 60 m3 par exemple (165 litres/jours) et augmenter pour des tranches superieures, 200 m3, 500m3 etc... comme edf pratiquait avant la liberalisation des prix. Le tarif de l’abonnement etait fonction de la puissance souscrite. 

          Faisons de même avec l’eau, comme cela tout le monde sera egal devant l’eau.

          Il reste neanmoins a verifier que l’abonnement minimum, avec le prix de l’eau, se soit pas lui aussi a l’image du téléphone portable, calculé sur le maximum acceptable, mais sur le vrai coût de l’eau. Si l’on considere que 15 euros d’eau par mois correspondent a la realité economique, il faut que l’abonnement et les m3 consommés soient inferieur a 15 x 12 = 180 euros... et avec un abonnement a 1 euros par mois le m3 livré devrait couter 2,8 euros TTC


        • foufouille foufouille 9 octobre 2012 15:16

          tout depend c’est combien le tarif reduit et pour quelle quantite


          • Laurent C. 9 octobre 2012 16:09

            Il y a urgence à repasser en régie publique. Les dividendes qui ne sont plus versés aux actionnaires servent à financer les infrastructures et services.

            L’exemple de la Communauté d’Agglomération des Lacs de l’Essonne :
            -la baisse de 37% du tarif d’accès au mètre cube pour l’usage familial de l’eau (base de consommation 120m3/an) ; puis une tarification progressive.
            - la suppression de l’abonnement payant et la mise à disposition des compteurs gratuitement
            - la gratuité des premiers mètres cubes, indispensables pour vivre (3 litres par jour et par personne)
            -les tarifs différenciés selon l’usage familial ou professionnel
            ...

            L’absence de dividendes pour les actionnaires d’une société privée permet de financer la gratuité de l’abonnement (moins de part fixe) et oblige à l’entretien du réseau.
            En effet, 20% de l’eau se perd dans le réseau , mais assez peu après le compteur de l’usager. Celui ci est maintenant protégé en partie contre une sur facturation abusive.

            L’absence de dividendes permet de payer ces pertes sans les répercuter sournoisement sur les usagers. Il reste même encore d’argent pour améliorer le réseau !!

            Le prix de l’eau restera variable d’une région à une autre, mais pas avec un rapport de 1 à 5


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 octobre 2012 22:54

              Bonjour Laurent,

              — début de citation —
              Le prix de l’eau restera variable d’une région à une autre, mais pas avec un rapport de 1 à 5
              — fin de citation —

              Je relève de défi pour vous apporter la preuve que le facteur 5 n’est pas absurde. smiley

              Un exemple dans le nord-pas-de-calais il y des communes ou le prix de l’eau monte à 6,50 €/m3
              http://videos.tf1.fr/jt-13h/le-prix-de-l-eau-plus-cher-dans-le-nord-7020966.html

              Avec un prix du m3 d’eau à 6.96 €, Trélou-sur-Marne, petit village de l’Aisne, détient le record du prix du m3 d’eau le plus cher de France !
              http://www.activeau.fr/Blog.asp?ItmID=9660


              Les Antibois vont faire de grosses économies sur leur facture d’eau ! A compter du 1er juillet, celle-ci va baisser spectaculairement. Soit 2 euros tout ronds le mètre cube !
              http://www.nicematin.com/derniere-minute/antibes-sadjuge-leau-la-moins-chere-de-france.836431.html

              6.96€ divisée par 2€ = 3,48 (facteur)

              puis en continuant de chercher j’ai trouvé ceci :

              c’est à Beaulieu-les-Fontaines, dans l’Oise, que l’on trouve l’eau la plus chère (7, 26 €/m3 ).

              Puis en cherchant encore plus j’ai trouvé ceci :

              Dans cinq communes situées au sud de Beauvais, le passage au tout-à-l’égout pourrait faire s’envoler le prix de l’eau à 10 € le mètre cube.

              10,00€/m3 divisée par 2€/m3 = 5 (facteur de prix) !!!!

              J’ai donc apporté la preuve que l’auteur de l’article à dit vrai !!!!


            • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 octobre 2012 23:03

              @Laurent C

              en effet dividendes=impôts privés !


            • Laurent C. 10 octobre 2012 10:04

              eau-du-robinet
              Je ne conteste pas les disparités qui existent aujourd’hui.

              Ce que je voulais dire, c’est qu’en passant en régie public, elles devraient diminuer mais pas disparaitre.

              Les exemples que vous donnez vont dans ce sens, les prix les plus élevés sont pratiqués par des régies privées qui en profitent.

              Votre dernier exemple est un projet qui porterait le prix du m3 à 10 euros dont 6.60 pour l’assainissement !! Je leur souhaite qu’il n’aboutisse pas en l’état.


            • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 octobre 2012 11:01

              Bonjour Laurent C.

              C’est vrai c’est pas facile et on s’embrouille dans les comparaisons ... et c’est fait exprès.

              Je milite pour que le prix de l’eau soit indique sur nos factures à son tarif réel (tous les frais TTC /m3) !

              Il en à qui disent, ici l’eau coute 2€ / m3 (sans les autres frais comme l’assainissement etc....) .

              Un autre parle d’un prix de l’eau qui coute 4,19€ / m3 ( avec assainissement et taxes)

              Dans les deux exemples précédentes on parle des deux tarifs différents ( non comparables), un prix c’est le détail (prix de l’eau après le captage) et l’autre incluent les divers frais annexes ...

              La comparaison des prix de l’eau est est « calque » sur la base d’une consommation annuelle de 120 m3 / ans !  Pour moi ce modèle de calcul permet de masquer le prix réel que payent les consommateurs d’eau ( surtout les petits consommateurs).

              Je n’accepte pas cette base de calcul car elle ne correspond pas du tout à la réalité à ce que l’abonnée payé en réalité.

              Un exemple concret est celui qui concerne ma mère habitante dans la commune de Belin-Béliet qui à payé pour un seul m3 d’eau 85,09 € hors le prix moyen d’un m3 d’eau en France est d’environ 3,00 €.  http://www.eau-du-robinet.fr/1-m3-d-eau-85-09-euro-a-belin-beliet-facture-du-3-juin-2011/

              Ce prix élevé au m3 s’explique par le fait que l’abonnement plombe (gonfle) nos factures d’eau et pénalise particulièrement les petits consommateurs !

              Il devrait être obligatoire d’indiquer le prix réel de l’eau par m3 qui diffère dans une même commune selon la consommation d’un abonnée à l’autre.

              Il faut tout simplement supprimer l’abonnement de l’eau du robinet qui favorise les grands consommateurs et qui en même temps incite au gaspillage de l’eau !


            • ZenZoe ZenZoe 9 octobre 2012 16:32

              Quelle que soit la mesure, le truc bizarre c’est que votre facture au mieux va rester la même, au pire, augmentera. Dans les 20 dernières années, je n’ai jamais constaté de baisse avec les miennes.
              Le dégressif se révèlera être une escroquerie. Sur le principe, c’est une bonne idée. En pratique, on va se retrouver avec 1) une facture plus élevée 2) un sentiment de honte en prime parce qu’on pensera qu’on n’est pas suffisamment économes et qu’on n’osera pas la ramener !
              La tarification progressive, c’est une façon de faire payer plus les abonnés en les culpabilisant.


              • Laurent C. 9 octobre 2012 17:12

                Il est hélas logique que votre facture ne baisse pas. Les coûts de production et d’assainissement continueront d’augmenter.

                Par contre, il n’est pas normal que votre facture d’eau serve à enrichir des actionnaires.
                Dans le sud ouest, il y a une taxe pour financer des lacs artificiels pour que les agriculteurs puissent irriguer. C’est normal ???


              • iris 9 octobre 2012 16:52

                le gaspillage de l’eau est peut etre le fait de gens qui n’ont pas les moyens de se payer un plombier !!
                et pour ceux qui ont piscine et jardin ??


                • crottedebiqueetbonbonnoir 9 octobre 2012 17:07

                  Bonjour à tous,

                  J’imagine que vous êtes au courant de la directive européenne pour interdire les plantes médicinales.
                  Peu connue, la phytothérapie, ( thérapie par les plantes), a des avantages sérieux par rapport aux médicaments pharmaceutiques conventionnels :
                  - La plante reste biodégradable
                  - lorsque l’on urine, les molécules chimiques des laboratoires ne peuvent être éliminées lors du retraitement des eaux usées, ce qui n’est pas le cas lorsque vous vous soignez par les plantes, car ainsi, votre urine ne contient rien d’artificiel.
                  - En consommant spécifiquement des plantes médicinales nous contribuons à l’élimination des laboratoires et de leurs sous-produits ainsi que de leur pollution des fleuves. Qu’ils se recyclent à la culture de plantes vertueuses.
                  - cette forme de thérapie, si elle était générale, nous ferait prendre conscience que la variété végétale est irremplaçable (« un don de Dieu »), ce qui va à l’encontre des intérêts industriels, et nous rendrait « écolo-éthique » par conviction et expérience, (puisque la Nature est si bien faîte pour pourvoir à notre santé).

                  Nous savons tous que notre gloutonnerie de viandes et de soda épuise les nappes ou les transforme avec du nitrate (déjection animale, voir le taux de nitrate en Bretagne avec ses élevages concentrationnaires de cochons).
                  D’où croyez-vous que vient le liquide transformé de nos sodas ? puisé directement des nappes phréatiques. Un buveur d’eau a la soif rassasiée par un verre, un buveur de soda enchaîne les goulée car le sucre l’y pousse.
                  Nous savons tous que si le prix de l’eau augmente, que c’est parce que sa pureté diminue, (rareté), et qu’il faut plus de moyen pour l’épurer.
                  Mais comme notre propension à jouir des papilles gustatives est plus forte que notre respect de l’eau, élément indispensable à la vie, nous laissons faire et restons spectateur quand nous pourrions être acteurs.
                  Gloutons de divertissements, glouton de la mode ou du « vivre avec son temps », glouton sanguinaire nous restons par faiblesse ou par vice.
                  Ô vices prospères, quand nous abandonneras-tu ?

                  • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 octobre 2012 23:13

                    Bonsoir,
                    « J’imagine que vous êtes au courant de la directive européenne pour interdire les plantes médicinales. »

                    Je suis sensiblement d’accord avec vous sur le reste de votre commentaire cependant sur les plantes médicinales il y a cet article de Sylvie Simon qui devrait nous inciter à la prudence.


                  • crottedebiqueetbonbonnoir 10 octobre 2012 01:13

                    @le printemps arrive.

                    Votre lien ne fonctionne pas, est-ce une farce médicamenteuse ? arf, bon je plaisante.
                    J’évite les médoc depuis 20 ans, je pense surtout à mieux me nourrir.
                    Voyons, tous le monde à senti que derrière un thé à la MENTHE, vous sentez la stimulation venir.
                    Plusieurs études sur divers aliments, ou autres plantes d’Amazonie ont révélée leurs vertus médicinales, faites des recherches, je n’invente rien.
                    Vous trouverez toujours des détracteurs car il y a toute une industrie derrière et là... vue la croissance, au diable l’avarice de polluants ou de molécule de synthèse (ils sont très généreux de ce côté là pff).
                    Discréditer ceux qui pensent à contre-courant est une technique vieille comme le monde.

                  • joletaxi 9 octobre 2012 18:17

                    aaahhh, encore une de ces remarquables imbécilités que nous concocte régulièrement la mouvance dans son infinie inspiration.

                    je vous conseille vivement la lecture du livre

                    Pour en finir avec les histoires d’eau  :

                    L’imposture hydrologique ‘
                    de Jean de Kervasdoué et Henri Voron.Conclusion

                    dont voici un extrait des conclusions

                    Ce voyage se termine et avec lui notre désir de montrer l’intérêt de l’hydrologie, notre prisme d’analyse des opinions charriées par ces histoires d’eau. Des paramètres simples, comme le coefficient de ruissellement, et quelques outils statistiques rudimentaires auront, nous l’espérons, déculpabilisé pour toujours ceux qui aiment prendre des bains plutôt que des douches et enlevé toute inquiétude à la très grande majorité des irrigants.
                    L’hydrologie chiffre aussi la probabilité des événements rares, comme les grandes inondations et les longues sécheresses, mais toute sa raison s’efface devant les images des drames que la nature provoque en se réservant la surprise du moment. Les hommes cherchent alors à donner un sens autre que rationnel et à trouver, sinon des coupables, du moins des responsables. La corde sensible se substitue à la connaissance scientifique. L’imposture hydrologique règne. Elle est multiforme.
                    L’imposture c’est, d’abord, de ne pas chiffrer la ressource en eau et d’affirmer, sans preuve et sans vergogne, le manque d’eau, les sécheresses à venir, les consommations irresponsables, la nécessité de ne pas gaspiller le « précieux liquide ».
                    L’imposture, c’est de culpabiliser les « consommateurs » pour « économiser » quelques litres d’eau, alors que coulent sous leurs yeux, chaque seconde, des milliers de mètres cubes qui iront se perdre en mer.
                    L’imposture, c’est de laisser croire que l’eau domestique est « consommée » alors qu’elle est recyclée, notamment en France, où elle retourne pour l’essentiel au milieu naturel après épuration.
                    L’imposture, c’est de prétendre qu’un printemps sec peut menacer la nappe de la Beauce, alors que cette dernière possède un stock de 30 milliards de m³. Les producteurs de maïs irrigué de la Beauce ne consomment « que » 100 000 m³ par an, soit 0,00003 % du stock disponible. Aussi, en supposant que cette nappe ne reçoive plus jamais d’eau d’infiltration, hypothèse peu probable, les irrigants de la Beauce mettraient, à ce rythme, trois cent mille ans avant de l’épuiser.
                    L’imposture, c’est de feindre d’ignorer que les racines des végétaux ne descendent jamais jusqu’à la nappe phréatique. Les plantes annuelles exploitent les réserves d’eau des sols sur une trentaine de centimètres, les plus superficiels, alors que les nappes ne commencent le plus souvent qu’à vingt mètres de profondeur. Les capacités de l’humus à retenir l’eau et à la libérer pour les plantes n’ont aucun rapport avec l’existence éventuelle d’une nappe phréatique sous-jacente.
                    L’imposture, c’est de mettre en place un système de « récupération de l’eau de pluie », sur le nouveau siège de la région Rhône-Alpes, construit au confluent du Rhône et de la Saône. Or, à Lyon, ce bâtiment va peut-être récupérer 1 000 m³ par an, d’une eau non potable. Cela, à grands frais, satisfait les élus écologistes, mais cette eau sale a-t-elle un autre destin que de retourner au Rhône, où passe en moyenne, chaque seconde, là, sous les fenêtres de ce même bâtiment public, un débit moyen du même ordre de grandeur mais par seconde (1 000 m³, par seconde donc) ? Assez rigolo et très onéreux !
                    L’imposture, c’est de donner sur le site Internet du ministère de l’Environnement et du Développement durable le chiffre de 5 milliards de m³ pour les consommations de la France métropolitaine, chiffre exact, sans indiquer que la ressource moyenne annuelle est de 175 milliards de m³. Il pourrait être rassurant de savoir que la consommation d’eau en France ne représente qu’entre 2 et 3 % de la ressource.
                    L’imposture, c’est d’évoquer le problème d’approvisionnement des déserts ou des zones de transition, comme les zones saheliennes, très sous-peuplés, sans parler des ressources en eau des bassins de l’Amazone ou du Congo, et de nous émouvoir sur le manque d’eau à Tamanrasset, sans jamais parler des inondations du Gange, du Brahmapoutre, du Mékong, du Yang Tsé et autres fleuves d’Asie qui permettent par ailleurs, en temps normal, la culture irriguée de 150 millions d’hectares de rizières et la production de 600 millions de tonnes de riz, aliment principal de l’humanité et nourriture de base de près de 3 milliards d’êtres humains.
                    L’imposture, teintée d’antiaméricanisme, c’est de souligner que les habitants des Etats-Unis américains consomment 700 litres d’eau par jour, contre 150 pour les Français et 20 pour les Africains, or ce chiffre de 700 litres intègre la consommation en eau d’irrigation. Si on examine les seuls usages domestiques, le volume journalier moyen des Américains (150 litres par jour et par habitant) ne diffère pas de celui des Français et, comme chez nous, leur consommation baisse.
                    L’imposture, c’est d’affirmer qu’il faut dix fois plus d’eau pour faire une tonne de viande qu’une tonne de céréales, alors que l’inverse est vrai et que, par ailleurs, ce raisonnement n’a aucun intérêt.
                    L’imposture, c’est d’affirmer qu’on « vole » l’eau aux Marocains quand on leur achète un kilo de tomates. Mais au nom de quoi les Européens leur donneraient-ils des leçons ? Les Marocains préfèrent souverainement barrer leurs oueds, irriguer des tomates et les vendre sur le marché mondial, plutôt que de voir toute cette eau partir à l’océan ! Où est le « vol » d’eau « virtuelle » ?
                    L’imposture, c’est de laisser croire que l’on doit « partager de la ressource », notion qui n’a aucun sens, car la ressource est, le plus souvent, infinie par rapport aux besoins.
                    L’imposture, c’est l’opposition à la construction de barrages alors qu’ils bloquent les crues ravageuses, valorisent leur énergie et protègent les populations de l’aval et ne consomment pas d’eau, sauf sous climats arides.
                    L’imposture, c’est d’ignorer que l’abondance brute mondiale est considérable. En l’absence de l’homme, en imaginant l’arrêt de toute irrigation du riz dans le Sud-Est asiatique, les fleuves de la terre rejetteraient dans les mers et océans 50 000 milliards de m³ d’eau douce, en pure perte.
                    Ce livre ne fera pas pleuvoir au Sahara ou dans le désert de Gobi. Nous avons simplement voulu lutter contre les idées reçues et tenter d’en finir avec les « histoires d’eau ». Certes, ces impostures perdureront avec la paresse et l’ignorance, d’autant que nous savons, avec Marcel Proust, que « les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances ». Toutefois, il nous a paru bon de donner des arguments solides et simples au lecteur de bonne foi. A lui d’en juger.

                    j’essaierai de retrouver un lien vers cet article à propos des « mseures citoyennes » prises aux USA, pour économiser l’eau, et qui ont juste réussi à diminuer la fourniture par 2 pour la même facture.

                    et cet autre exemple en Allemagne cette fois,

                    http://www.spiegel.de/international/business/germany-s-environmental-protection-policies-fail-to-achieve-goals-a-821396.html

                    http://www.spiegel.de/international/business/germany-s-environmental-protection-policies-fail-to-achieve-goals-a-821396-3.html

                    pas à dire, heureusement qu’on a des escrolos, on se demande comment on pourrait vivre sans toutes ces mesures absconses ?


                    • alinea Alinea 9 octobre 2012 20:57

                      Il faut juste revenir à la gestion publique de l’eau, en payer le prix juste, plus surtaxes au delà d’un cubage défini.
                      C’est simple.


                      • joletaxi 9 octobre 2012 21:52

                        Vous avez dit des enclumes ?

                        on vous explique, chiffres à l’appui que la ressource est surabondante,que dans votre facture, le poste le plus important concerne les infrastructures et l’entretien, et que partant,au plus vous allez consommer, au mieux se fera l’amortissement de ce poste, et au plus bas sera votre prix au m/3 et ,avec une belle application, comme de bons petits soldats verts, vous en concluez :

                        plus surtaxes au delà d’un cubage défini.

                        c’est tout à fait conforme à l’attitude votre mouvance sur tous les dossiers,et on s’étonne que l’on est dans la panade !!


                        • Magnon 9 octobre 2012 21:54

                          @Emma
                          Theorie du lit de Procuste, il faut définir une norme et couper tout ce qui dépasse :
                          Car ce n’est pas bien dépasser !
                          Ce n’est pas bien d’avoir un travail salissant qui vous oblige à vous décaper à l’eau chaude tout les soirs en rentrant.
                          Ce n’est pas bien d’être roux !
                          Ce n’est pas bien de mettre des fleurs sur son balcon et d’être le seul à embellir l’immeuble.
                          Non seulement je paye l’eau, et en plus je serais sur pénalisé financièrement !


                          • alinea Alinea 10 octobre 2012 14:10

                            Magnon : la surconsommation, ce n’est pas ni les fleurs ni les toilettes obligatoires !
                            Ceci dit je sais ce que c’est de rentrer le soir absolument sale et de devoir se doucher tous les jours !
                            Ce ne sont pas les fleurs non plus ! surtout sur un balcon ! Non, la surconsommation c’est le gaspillage : laver sa bagnole à grande eau tous les week-ends, remplir sa piscine quand on habite une région sèche, faire une lessive chaque fois que qu’on a mis un T-shirt une demi journée ; c’est faire marcher son lave-vaisselle à moitié plein, ou pire !
                            Nous n’avons pas tous les mêmes besoins mais nous avons tous le devoir de ne pas gaspiller !


                          • joletaxi 10 octobre 2012 16:38

                            c’est vraiment de la dissonance cognitive

                            on vous explique en long en large en carré que la ressource est abondante,sous nos latitudes illimitée,sauf quelques régions bien précises, où d’ailleurs depuis toujours les gens géraient le problème.

                            un exemple des lois idiotes qui découlent de votre aveuglement pour ne pas dire autre chose :

                            en belgique,,pays bien connu pour ses sécheresses, son soleil de plomb, la mouvance a réussi ,sur les mêmes préceptes que ce que vous continuez à répéter,à faire passer une loi qui impose à toute construction, l’adjonction d’une citerne à eau de pluie en fonction du nombre d’habitants de la maison.
                            Qu’un futur (ou pas d’ailleurs) propriétaire juge qu’il est utile pour ses besoins personnels, ses convictions, ou que sais encore de placer ce genre de réserve, je m’en tape.
                            Mais obliger tout le monde, sur base d’arguments faux du début à la fin de faire de même, là je gueule.
                            Mon voisin,pour satisfaire à ce règlement imbécile,a du faire venir un engin pendant 2 jours pour casser la roche.Dans 150 ans , il pourra espérer avoir amorti cet investissement, sans d’ailleurs qu’un petit enfant du sahel aie eu un verre d’eau de plus.

                            Sincèrement, que vous croyez à ces fadaises est une chose, que vous y adhériez, bravo,mais vouloir l’imposer juste pour vous faire plaisir, non.


                          • eau-du-robinet eau-du-robinet 9 octobre 2012 22:08

                            L’exception française veut que 75% de l’eau du robinet est gérée par des sociétés privées.
                            C’est unique dans le monde !!!
                            Même dans les États Unis, pays ultralibéral, seulement 25% de l’eau est gérée par des sociétés privées ! En Suisse 100% de l’eau du robinet est gérée par le public !
                            Oui, les multinationales ont mis la main sur notre eau.
                            La base de la privatisation sont les fameux contrats PPP - Partenariat Public-Privé les quelles ont été signée par des nombreuses communes avec une des multinationales qui dominent le marché français. Veolia, Suez (Lyonnaise des Eaux) et la SAUR se partagent le juteux marché en France.

                            Nombreux sont les inconvénients de la privatisation de la gestion de l’eau !
                            - Surfacturation
                            - Negligence de l’entretien des canalisation ( canalisation vetustes )
                            - Fuites d’eau (la perte moyenne en France est de 25%) ...
                             eau qui est facture aux abonnées !!!
                            - Facturation opaque
                            - Corruption

                            La ville de Libourne est la première ville en France
                            qui à mis en place une tarification universelle et progressive ceci depuis 2009.

                            - de 0 à 15 m3 : pour l’eau vitale, le tarif est de 0.10 euros / m3
                            - de 16 à 120 m3 : dans cette tranche, l’eau est considérée comme utile, son service sera donc facturé 0.70 euros / m3
                            - de 121 à 150 m3 : il s’agit de l’eau de confort, facturée à 0.75 euros / m3
                            - Plus de 151 m3 : l’eau est facturée 0.835 euros / m3

                            Sachez que le prix de l’Assainissent est souvent bien plus élevée que l’eau lui même !
                            En ce qui concerne la ville de Libourne le coût de la redevance assainissement pour 1 abonné est de 1,6 €/m3 dont 37% reviennent à la collectivité pour les investissements, 47% au
                            délégataire pour l’entretien et le fonctionnement et 16% de taxes et redevances (agence de l’eau, etc.) source

                            Un autre aspect qui pénalise énormément les petits consommateurs est l’abonnement.
                            Moins vous consommez plus l’abonnement pèse sur votre facture ( prix global de l’eau / m3 )
                            Lisez mon article concernant la ville de Belin-Béliet. Il y à une graphique bien « parlante »

                            Plus en plus de villes, sur la pression des abonnées, reviennent en régie public !

                            http://www.eau-du-robinet.fr


                            • Le printemps arrive Le printemps arrive 9 octobre 2012 23:21

                              et si l’on ajoute que dans les conseils d’administration de ces groupes se trouvent les membres d’autres groupes producteurs de pollutions (marchands d’engrais, de pesticides, de médicaments ...), ils gagnent sur les 2 tableaux, ils salissent et ils nettoient ! Et ce n’est, bien sûr, pas gratuit !

                              Mais c’est bon pour le PIB de la France, môssieur !


                            • eau-du-robinet eau-du-robinet 10 octobre 2012 08:18

                              Bonjour le printemps arrive,

                              effectivement il gagnent sur les deux tableaux ... c’est une belle escroquerie !

                              Je me suis récemment exprimé au sujet des frais cause par la pollution environementale par le l’épandage des pesticide (chimiques)

                              http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/pesticides-l-equation-de-tous-les-123245#forum3478748

                              et

                              http://www.agoravox.fr/actualites/environnement/article/pesticides-l-equation-de-tous-les-123245#forum3478652


                            • médy... médy... 9 octobre 2012 22:22

                              Juste pour vous dire :

                              EAU NON POTABLE


                              • lala 10 octobre 2012 11:14

                                Encore une taxe vive l’homme qui critiquait sarko et ses 32 taxes . Bientot celle sur l’électricité plus le malus bonus qui lui profitera au riches comme aux bobos le clan hollande. Et oui les ouvriers n’ont pas les moyens d’acheter une voiture neuve, n’ont pas les moyens de changer leur chauffage (les 3/4 en immeuble des années 80 ,90 sont électriques) n’ont pas les moyens d’équiper leur robinets. En fait les ouvriers doivent payer pour les bobos.

                                Regarder les niches fiscales restantes les oeuvres d’arts, les nounous et personnel de maison (pourraient être auto entrepreneurs) ce sont bien les services liés aux bobos ou socialos.

                                N’oublier pas la niche fiscale sur les oeuvres d’arts c’est fabius et mitterand qui l’on mis en place. Et oui Fabius était le premier intéressé. 
                                Il faut rajouter l’augmentation de la taxe sur la bière mais surtout pas sur le vin ?
                                La TVA était certainement la meilleur des solution car ces 8 millions de sans emplois n’ étaient que très peu impactées.
                                Alors l’eau n’est qu’un petit problème .
                                Ou est la cohérence de ce gouvernement de pantins.
                                la suppression de toutes les niches et une vraie remise à plat de la fiscalité avec une rationalisation et un prélèvement sur tous les salaires (avec réajustement en fin d’année comme au canada) serait un début .


                                • oj 10 octobre 2012 12:17

                                  nous sommes dans un systeme de plus en plus autoritaire qui va jour apres jour nous orienter dans nos choix et actes par des BONUS MALUS.

                                  nous allons vers un systeme de rationnement perpetuel.
                                  les moins argentés n’auront pas le choix : la trique ou la baguette

                                  un systeme carcéral

                                  bievenue dans un monde meilleur !


                                  • Romain Desbois 11 octobre 2012 08:51

                                    je ne suis pas d’accord. actuellement c’est la collectivité qui paient et répare la casse. Je suis pour le système pollueur /payeur.

                                    C’est quand même la moindre des choses !
                                    Est-ce que l’on emprisonne l’assassin ou tout le monde ?
                                    Pourquoi faire autrement pour le reste ?


                                  • hunter hunter 10 octobre 2012 12:51

                                    Il faut bien préparer les populations aux futures restrictions, dues à la démographie galopante et aux modifications climatiques !

                                    Cela va se mettre aussi en place pour l’énergie électrique (c’est en cours je crois), et un peu plus tard, sur les énergies fossiles qui font tourner les moteurs de bagnoles.

                                    Mettre l’accent sur l’aspect « pognon », c’est en fait une manière d’éduquer les populations.

                                    H/


                                    • jymb 10 octobre 2012 13:07

                                      Et surtout rééduquer façon « démocraties » populaires
                                      Par définition dépenser 2 m3 coûte plus que dépenser 1 m3. En faire payer 4 pour le prix de 2 cela s’appelle du vol. Si votre superette pratique demain ce genre d’entourloupe elle aura la répressiond des fraudes sur le dos. L’état s’arroge le droit de fabriquer des escroqueries.


                                    • Romain Desbois 11 octobre 2012 08:53

                                      bah non , c’est même le contraire.

                                      Que vous utilisiez 1 litre d’eau ou 1 000 m3 le coût de l’installation et de son entretien est le même.

                                      Ce sont les frais fixes.


                                    • jymb 10 octobre 2012 13:15

                                      Bienvenue demain dans une France à deux vitesses, ceux qui auront un forage et ceux qui seront forcés de payer , encore et encore.
                                      Le fameux bonus/malus on le voit pour l’auto est une affaire de curseur. Au début on explique que l’on va favoriser une attitude pseudo vertueuse. Lorsque le piège est mis en place, avec l’assentiment des benêts, on déplace le curseur pour basculer vers l’impôt. Pour la voiture, les gouvernants ne pensaient pas à l’origine les francais tellement appauvris qu’ils n’achèteraient plus que des pots de yaourt. Ils espèrent bien se rattraper durement. Comme disait un politique : notre but est d’arriver à un malus/malus.

                                      Une seule attitude : un « non » ferme à tous ces tripatouillages !


                                      • joletaxi 10 octobre 2012 13:34

                                        si vous aviez un doute des vraies motivations de la mouvance

                                        If this report is accurate, it describes a sad inability of European elites to take climate change seriously. The issue seems more as an opportunity to do social experiments – such as mass mobilization, steps towards a truly global governance – than dealing with efficiently limiting climate change and protecting society against ‘non-mitigatable’ climate change.”

                                        Prof Hans von Storch

                                        et ça marche ,suffit de lire certains commentaires

                                        vive la crise, la croissance zéro, quand nous serons tous pauvres le climat... ben il fera ce qu’il a toujours fait...varier


                                        • Magnon 10 octobre 2012 14:56

                                          @Alinea
                                          Ce système de bonus malus, pour les décideurs et les politiques qui le préconisent, suppose que leurs cochons de sujets (qui ne méritent même pas le titre de citoyens) sont des porcs qui se vautrent dans la surconsommation !
                                          Il faut donc les châtier financièrement !
                                          Sans même leur laisser le droit de faire valoir leur situation individuelle.


                                          • pbjardin 10 octobre 2012 16:30

                                            tout d’abord il faut juste faire un petit rappel : l’eau est le 3em secteur le plus corrompu après l’armement et le BTP ! Alors que c’est une ressource vitale pour l’humanité. Que font nos gouvernants pour moraliser tout cela, où trempent-ils aussi dans cette corruption, ceci expliquerai cela ?
                                            Alors que l’on voit bien que la ressource eau va finir par se raréfier. Ce qui montre bien que les économies d’eau doivent se faire au quotidien par chacun d’entre nous !
                                            pour info 60 millions de consommateurs, dans son numéro de juillet 2011, teste des douchettes à économie d’eau et préconise la pose de matériel d’économie d’eau sur les robinets et WC.
                                            L’étude montre qu’une famille de 4 personnes peut réduire de 30% sa facture d’eau (de 150 m3 /an à 100 m3) soit 50 m3 d’économie d’eau par an, tout en gardant le même confort.
                                            Il est indiqué que ces matériels d’économie d’eau permettent au final une économie entre 217 et 267 € /an ce qui représente 45% de la facture d’eau (30% d’économie pour l’eau et 15% supplémentaire sur l’énergie).
                                            plus d’infos sur http://www.activeau.fr/economiseur_eau_douche_reduction_facture.htm


                                            • joletaxi 10 octobre 2012 17:22

                                              des enclumes !!!

                                              extraordinaire


                                            • Magnon 10 octobre 2012 17:44

                                              @pbjardin
                                              Si vous traiter les sociétés concessionnaires d’eau de corrompues, courrez le dénoncer chez un juge d’instruction...
                                              Depuis l’affaire Carignon à Grenoble en 1995 (il y a 17 ans), le robinet du financement politique est fermé et cadenassé. Si vous avez la preuve du contraire, il faut, à peine de complicité, le dénoncer sans délai !
                                              Alors, on médit ou on confirme ce qu’on avance ?

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