Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Transition énergétique... vers la création d’une bulle (...)

Transition énergétique... vers la création d’une bulle financière

Le débat national sur la transition énergétique, DNTE, a suscité beaucoup d'intérêt de la part des personnes spécialistes ou simplement connaisseurs du domaine.
Certains ont même rédigé des contributions, participé à des réunions publiques consacrées au DNTE, adressé des lettres à des responsables, tenté de faire passer des articles dans la presse...
Il est maintenant clair pour beaucoup que ce débat est verrouillé.
Les orientations de la future Loi sont souvent dévoilées par la ministre en charge du dossier : fermeture de Fessenheim, orientation massive vers les EnR éolien et PV, recours aux chaudières à gaz à cycle combiné comme celle engagée à Landivisiau malgré une contestation locale sur une base "écologique"... le scénario Négawatts est officiellement intronisé comme référence.
On ne peut également passer sous silence le fait que Delphine Batho, la ministre de l'environnement, étale de grosses lacunes sur le fond des questions, notamment sur les problèmes de réseaux électriques, et avance souvent des arguments de mauvaise foi comme sur les gaz de schistes.
La réalité de ce que le DNTE doit obligatoirement déboucher sur des solutions préétablies n'est plus un sujet de débat.
Par contre, il reste les interrogations sur les raisons et les motivations profondes d'imposer cette orientation qui compte tenu des conséquences qui se révèlent dans les réflexions objectives, revêt un caractère un peu forcené.
Ci-dessous une analyse sur tous ces points.

Transition énergétique : Vers la constitution d’une bulle financière

Ingénieurs, techniciens, spécialistes de l’énergie sous l’angle économique sont évidemment intéressés par un débat, DNTE, qui semble porter sur des choix pour l’avenir dans le domaine énergétique.

On peut ainsi lire, essentiellement sur le net parce que les médias diffusent avant tout la doctrine officielle et font même barrage à toute idée hors norme, des contributions très argumentées sur ce thème.

Un fait ressort clairement. Toutes ces personnes compétentes qui donnent finalement un avis d’expert indépendant n’arrivent pas à se faire entendre.

Outre le cadenassage de l’information officielle et des organisateurs qui encadrent et canalisent les débats DNTE, il y a dès le départ un malentendu qui, avec le recul, ressort clairement.

 Tous ces gens compétents qui aimeraient se faire entendre envisagent ce débat comme ayant surtout un caractère scientifique et technologique, sans perdre de vue la composante économique.

Malheureusement, il faut le déplorer parce que cet envahissement de la science par l’idéologie et la politique a un aspect général aujourd’hui, ce débat est instauré pour cautionner une politique intangible, en lui conférant une apparente ouverture démocratique et citoyenne.

La Loi qui doit conclure ces débats est déjà ficelée et ses principales orientations déjà annoncées officiellement par la ministre en charge de la question, Delphine Batho ministre de l’écologie. On notera au passage que l’attribution de la responsabilité de ces débats à ce ministère est en soi un choix politique.

Dans les débats organisés il a été noté, mais ce n’est pas systématique, que le scénario Négawatts était présenté comme base de discussions et que les comptes rendus étaient très encadrés et orientés.

Disons que nous avons affaire à un pseudo débat qui suscitent néanmoins des réflexions qui intéressent les spécialistes.

Dès le départ ce DNTE a un problème de définition. Une transition c’est une évolution à partir d’une base de départ vers une direction à définir. On part donc d’une situation de départ, nommément notre bouquet énergétique, et l’on évolue, à cause de problèmes à définir, dans une direction qui tient compte de contingences. Et la première question que l’on doit se poser dans le domaine de l’énergie est : a-t-on le choix ? Les problèmes sont multiples : ressources physiques, technologies à développer, questions de démographie et de politique d’indépendance, problèmes de coûts…

Et puis il y a la vraie prise en compte des expériences sur lesquelles on a maintenant un certain retour.

Comme l’a dit Hollande aux japonais notre nucléaire est le plus sûr du monde. Les accidents nucléaires de Fukushima Daiichi auront un impact sanitaire presque invisible pour les populations comme vient de le confirmer l’OMS après d’autres. Et ce type d’accidents nucléaires est très improbable en France, notamment pour des raisons de technologie. Il n’est donc pas juste de diaboliser le nucléaire dans notre pays en se servant de ces accidents nucléaires graves.

Le Japon souffre tellement économiquement du quasi arrêt de son nucléaire, qui ne représentait pourtant au mieux que 30% de sa production électrique contre environ 80% pour nous, que la démonstration est faite que pour un pays industriel, dans le contexte de concurrence mondiale, le nucléaire est incontournable [seule l’hystérie anti nucléaire rend aveugle sur cette évidence].

L’Allemagne a depuis longtemps mis en œuvre une politique énergétique, au niveau de la production électrique, qui est claquée sur ce scénario Négawatts. A la fin des années 90 le gouvernement Shröeder, modèle reconnu par nos actuels dirigeants, a décrété la sortie du nucléaire et un investissement à la pointe mondiale a été fait sur l’éolien et le photovoltaïque. En 2012, l’Allemagne n’est toujours pas sortie du nucléaire et cela devient un objectif différé de plus de dix ans pour le gouvernement Merkel. L’aspect Néga de cette politique se retrouve dans un objectif intenable qui est de réduire de moitié en 2050, par rapport à l’année 2008, la consommation électrique générale. Les problèmes multiples que rencontre l’Allemagne dès l’ébauche de ce plan, démontre amplement à tout observateur objectif que ce scénario Négawatts, déjà largement démoli par des spécialistes, n’est absolument pas viable. Il se révèle même très dangereux sur le plan économique et sur celui des émissions de CO2.

Dans le domaine de la Biomasse, il faut aussi reconnaitre l’échec des deux premières générations, conclusion officielle que la propagande « écolo » cache au grand public.

Si l’on veut aborder honnêtement et scientifiquement les problèmes énergétiques, comme le fait par exemple Jean-Marc Jancovici, il faut d’abord poser le problème des ressources physiques et notamment reconnaitre le pic pétrolier et l’aspect limité du gaz naturel. Dans ce domaine des contingences physiques, il faut aussi intégrer les inerties. La mise au point industrielle de procédés énergétiques nouveaux ou de nouvelles méthodes de stockage de l’énergie, prennent des dizaines d’années. Enfin il y a le lien mainte fois démontré entre énergie, PIB et progrès. Relancer l’industrie et l’emploi sans énergie cela n’existe tout simplement pas.

Est-ce ainsi que se présente le DNTE ? Absolument pas. Sa définition officielle intègre des éléments de conclusions : investir massivement dans les EnR éolien et PV, réduire le nucléaire pour ne pas dire d’emblée qu’il faut l’éliminer, ne pas exploiter les gaz de schistes.

Il est à noter que le thème des économies d’énergie qui n’a aucun sens si on ne se donne pas les moyens de les réaliser, était déjà un objectif politique en 1981. Une chose est claire sur ce plan, cela nécessite une politique d’investissements importants, plusieurs dizaines de milliards d’euros, ainsi que des choses comme le rapprochement des gens de leur travail… tout le contraire de la répétition d’incantations.

Il est aussi à souligner qu’aucune des réflexions objectives de ces spécialistes, libres de leur pensée, n’aboutit aux postulats qui sont imposés dans le DTNE  : intérêt primordial des EnR intermittents, abandon du nucléaire et oukase sur les recherches au niveau des gaz de schistes.

Le fait que le DNTE soit complètement faussé est maintenant une donnée connue de beaucoup de spécialistes. Ce qui l’est moins ce sont les raisons qui poussent au développement massif des EnR éolien et Photovoltaïque et à l’élimination du nucléaire. Il ne faut pas les chercher au niveau de la lutte contre les émissions de CO2, puisque cet argument mis en avant pour ces EnR est complètement mis de côté lorsqu’il s’agit du nucléaire.

En fait pour avoir un élément de réponse, il faut tenir compte d’un fait qui est souvent laissé de côté par des scientifiques et techniciens qui raisonnent dans l’absolu avec une démarche scientifique. Il y a une règle de base dans les investigations sur les crimes : à qui profite le crime ?

La réalité est que tout cela se passe sous l’emprise d’un système économique dominant. A ce propos beaucoup de gens n’ont pas réalisé que l’on était passé, dans les années 80, d’un capitalisme industriel à un capitalisme d’opérations financières essentiellement spéculatives, notamment sur les matières premières, qui utilise la monnaie et l’ingénierie financière comme moyen d’accumulation du capital. Son emprise sur la monnaie permet à ce système de développer une exploitation généralisée, par exemple à travers les prêts, qui va au-delà du simple travail.

En raisonnant dans l’absolu on oublie ce facteur de domination qui permet au système économique dominant d’imposer ses intérêts.

Or pour le système dominant, le couple EnR éolien et PV et économies d’énergie représente une bulle financière extrêmement juteuse.

 L’enveloppe financière globale, si l’on intègre les problèmes de réseaux électriques, se situe à plusieurs centaines de milliards d’euros pour notre seul pays. Pour le système c’est une source de profits considérables à partir des prêts et opérations financières, des gains sur les échanges commerciaux extérieurs, ainsi que sur le plan des services qui priment puisque l’aspect industriel est majoritairement traité à l’étranger.

Ceux qui vont payer la facture de cette option forcenée, qui apparait déjà sur les relevés EDF, sont les consommateurs et les contribuables.

Une caractéristique des bulles financières, celle-ci s’apparenterait à la maintenant célèbre bulle des subprimes, est qu’elles finissent inéluctablement par éclater après avoir gonflé. En provoquant pas mal de ravages.


Moyenne des avis sur cet article :  2.43/5   (14 votes)




Réagissez à l'article

14 réactions à cet article    


  • CRISMIMI 12 juin 2013 14:20

    enfin une synthèse réaliste et objective sur la DNTE ainsi que sur les difficultés à venir qui vont s’imposer à nous très prochainement.



    • JMBerniolles 12 juin 2013 20:11

      Merci pour votre commentaire.

      Sur ce site et pour ce genre d’article, il est certain que les meilleurs commentaires recueilleront le plus grand nombre de moins.

      Beaucoup de personnes se laissent dominer par leur idéologie, sont gavées d’une presse qui atteint des sommets de compromissions mensongères comme Le Monde.

      Donc merci également à ce cite internet, à l’audience large, de laisser un grand éventail d’opinions s’exprimer.

      Nous sommes tous sur le même bateau France qui est en train de couler.
      Toute réflexion honnête est intéressante pour préparer le sursaut quand nous aurons touché le fond.

      JM

    • joletaxi 12 juin 2013 16:58

      Mr berniolles

      comme vous pouvez le constater, cela n’intéresse personne,et c’est bien normal, Mme Michu n’y comprend rien.
      Ce qui est sidérant, c’est qu’il suffit de regarder ce qui se passe chez nos voisins,les chiffres sont là, sans appel, cette « transition » est une gabegie extraordinaire.
      Ce qui est également curieux, c’est que l’on se lance dans cette imbécilité, comme si nous étions dans une urgence absolue.
      Que je sache, plus personne ne croit vraiment à la poele à frire, l’argument de lutte contre le CO2 ,sauf pour certaines mouvances, n’est plus pertinent
      Et pourtant, toute cette clique continue à propager ses bobards, ignorant, ou feignant d’ignorer que les t° globales n’augmentent plus depuis 17 ans, elles seraient même à la baisse.Aucun des grands indicateurs d’une causalité du CO2 dans l’évolution du climat,issus de modèles qui ont coûté des milliards, ne suit les prévisions, l’écart devient même problématique car il invalide toutes les prophéties du GIEC.
      Et il n’y a pas de pénurie à craindre pour les ...100 ans à venir,quelque soit la source conventionnelle d’énergie, ou la matière considérée.

      Il s’agit donc ni plus ni moins d’une orientation politique,imposée à coup de mensonges,de manipulations,par des gens qui ne représentent strictement rien sur le plan démocratique

      On croit rêver... le réveil va être pénible


      • JMBerniolles 12 juin 2013 21:09

        Vous êtes effectivement comme un chauffeur de taxi ici.

        C’est à dire que vous avez le courage de discuter ou d’affronter parfois tous les passagers de ce cite ouvert.

        Vous avez raison, l’hypothèse CO2, car ce n’est qu’une hypothèse, a un peu de plomb dans l’aile.
        Tandis que la concentration de CO2 ne cesse d’augmenter, elle a franchi les 400 ppm, la température moyenne globale terrestre est sur un plateau [hors effets El Niño et 2005] depuis plus de 15 ans. Ce qui d’après les experts du NOAA notamment est une durée significative [sans doute en référence au cycle solaire].

        D’ailleurs et cela s’est vu à Doha et dans la manière dont les japonais ont remis en cause leur engagement de réduction des émissions de GES de 25% en 2020, les gouvernants ne tiennent plus compte de cet effet dans leur politique énergétique.






      • doctorix doctorix 12 juin 2013 23:29

        @Cassino

        Il y a bien eu réchauffement jusqu’en 1998, et out le monde est d’accord la-dessus.
        Depuis cette date, il n’y en a plus, et nous somme sur un plateau plutôt descendant.
        Les glaces fondent un peu en arctique (c’est arrivé quatre fois au cours du 20éme siècle, mais elles augmentant en antarctique. Des glaciers diminuent, d’autres s’accroissent. Des îles s’enfoncent légèrement, mais un plus grand nombre d’entre elles s’agrandissent.
        Tout est dans la manipulation de ces phénomènes cycliques.
        Mais l’escroquerie a été d’attribuer au CO2 et à l’activité humaine ce réchauffement.
        C’est assez a absurde quand on sait que toute l’activité humaine consomme en une année ce que le soleil nous envoie en quatre heures. Soit 2000 fois moins.
        Pourquoi, plutôt que du CO2, ne pas parler de la vapeur d’eau ?
        «  la vapeur contribue pour 60% à l’effet de serre planétaire, contribution qui monte jusqu’à 90% si l’on considère aussi les nuages. »
        Faut-il interdire la vapeur d’eau et les nuages ?
        Mais j’ai mieux que ça :
        « Huit périodes glaciaires ont été détectées jusqu’à présent. La dernière s’est terminée il y a 11.600 ans. Par comparaison avec des événements passés, des scientifiques estiment que l’Europe devrait entrer dans une nouvelle ère glaciaire au cours des 1.000 prochaines années. »
        Et je vous jure bien que comparée à une glaciation, une terre plus chaude serait une vraie partie de plaisir.

      • doctorix doctorix 12 juin 2013 21:44

        Sur ce sujet, j’aurai un avis d’un autre âge.

        Pas les âges passés, mais les âges à venir, bien sûr.
        En effet, si cet article a le mérite de souligner que c’est une absurdité de se passer du nucléaire avant un moment, parce que les solutions éolienne et solaire sont particulièrement bancales, il se trompe à mon avis sur plusieurs points.
        1) le problème du CO2 devrait être banni du débat : c’est une escroquerie qui aura encore longtemps la peau dure. Ce qui implique que l’utilisation des énergies fossiles, charbon et pétrole, n’a aucune raison d’être diabolisée autrement que parce que c’est sale et peu conforme au génie humain (le premier moteur à combustion interne a plus de 150 ans et ressemble étrangement à celui d’une Lamborghini).
        2) En ce qui concerne le pétrole, il n’y aura pas de pic pétrolier avant des milliers d’années : le pétrole est d’origine abiotique et se forme en permanence sous nos pieds, à 2.000°C, 25 kilobars de pression et 100 kilomètres de profondeur, et il remonte en permanence, remplissant les puits abandonnés parce qu’exploités à un trop fort débit. La notion de pic pétrolier n’est là que par un artifice de restriction de production organisé par les compagnies pétrolières pour vendre le pétrole dix fois ce qu’il devrait coûter.
        3) Le gaz de schiste est un véritable attentat à la planète, et on ne devrait même pas pouvoir en discuter sans risquer la taule.
        4) Il est évident que le nucléaire (parce qu’il est relativement dangereux) et le pétrole (parce qu’il est remarquablement sale) ne survivront pas plus que quelques dizaines d’années, et seront regardés par les générations futures comme de ridicules absurdités.
        5) ridicules et absurdes seront également l’éolien et le photovoltaïque, ces grenouilles qui veulent se faire aussi grosse que des boeufs, et qui coûtent la peau des fesses, pour le seul bénéfice de quelques malins qui exploitent la bêtise humaine, celle qui fleurit particulièrement chez les écolos, au moins la plupart d’entre eux.
        6) Le projet ITER est une poudre aux yeux lamentable, et ne débouchera jamais sur rien de concret, après avoir coûté 17 milliards d’euros.
        7) Ce qui fera par contre voir la vie en rose à nos petits-enfants est encore dans les cartons, et le bon combat serait d’exiger que le budget d’ITER lui soit entièrement consacré, et même bien davantage parce que c’est le meilleur des placements. Il s’agit bien sûr de la fusion froide, qui est à coup sûr la voie de l’avenir énergétique du monde : énergie propre, infinie et gratuite. En fait, la synthèse de tout ce qu’on fait semblant de chercher (sauf bien sûr en ce qui concerne la gratuité, qui serait plutôt un obstacle au progrès).
        Malheureusement, si le Japon, les Etats-Unis et la Russie sont à la pointe de cette recherche relativement secrète, la France est à la traîne, engluée dans la toile d’araignée de Total et d’Areva, qui savent que cet avènement sera leur perte, et qui feront tout pour le retarder..
        Nous n’avons pourtant pas d’autre avenir, et tout autre discussion est un brassage d’air.

        Ugh ! j’ai dit. Tapez-moi dessus : j’ai le tort d’avoir raison trop tôt, j’en ai fait une habitude. C’est comme de réfléchir, une fois qu’on a commencé, on a du mal à s’arrêter. Si seulement nos politiciens pouvaient juste commencer...

        • JMBerniolles 12 juin 2013 22:34

          Ce fameux pétrole des profondeurs inépuisable devrait tout de même faire un petit effort supplémentaire pour venir directement dans nos réservoirs !


          Il y a tout de même une petite incohérence dans ce que vous dites : si les puits de pétrole tournent en surrégime pour satisfaire une demande qui diminue à cause de la récession économique, c’est la définition même du pic pétrolier. 
          Nous vivons bien un pic pétrolier mondial qui nous a été caché... 

          * oui vous avez raison l’argument CO2 qui ne sert pas pour le nucléaire, est utilisé à tort pour les EnR intermittentes. Puisque l’intermittence conduit à brûler du gaz naturel. Il suffit de regarder le bilan CO2 de l’Allemagne, du Danemark..
          Il y a bien escroquerie. Qui dit escroquerie, signifie intérêt financier. Le but de l’article est situer ces intérêts financiers...

          * Il y a un grosse part de bluff dans ITER au débouché plus qu’incertain et de toute manière bien loin du planning évoqué afin d’obtenir des financements.

          * maintenant on a constaté le même type de bluff sur la fusion froide. Mais effectivement il n’y a pas de raisons pour condamner les recherches sur cette question.









          • doctorix doctorix 12 juin 2013 22:56

            La demande en pétrole ne diminue pas : la récession économique est plus que compensée par la demande croissante des pays émergents.

            On a cherché, je pense, à trouver un prix du baril qui était un intermédiaire entre une indécence totale et le maximum qu’on pouvait piquer au citoyen.
            Des puits productifs ont été fermés pour diminuer la production afin de maintenir les cours.
            C’est une pure arnaque spéculative.
            La demande pourrait doubler, on continuerait à fournir en continuant à parler de l’imminence du pic.
            L’argument CO2, le réchauffement climatique, tout comme le GIEC, sont une invention de la mère Thatcher qui était embêtée par les grèves de mineurs de charbon, et voulait promouvoir le nucléaire : il était donc impératif de diaboliser le CO2, et le GIEC a été organisé pour effectuer cette diabolisation, à l’aide du trucage de logiciels, lesquels auraient aussi bien pu être bricolés pour prouver le contraire. La corruption est également évidente au sein de cet organisme.
            Quand au bluff sur la fusion froide, il consiste surtout à prouver que c’est une chimère : il faudra sans doute créer un autre GIEC pour ce faire. Jusqu’à ce que cette merveilleuse évidence nous saute au nez...Mais la France aura manqué ce train.

            • vesjem vesjem 12 juin 2013 23:01

              @ l’auteur
              vous cherchez à nous enfumer en vous mettant en opposition factice avec le « DNTE » comme vous aimez à le répéter souvent , comme si vous vouliez placer un intermédiaire anonyme supplémentaire ; qui croyez-vous tromper , vous même sans doute .


              • JMBerniolles 13 juin 2013 09:26

                Excusez moi j’ai du mal à comprendre votre raisonnement.


                Si j’écris un article sur ce site ouvert, c’est avant tout pour la confrontation d’idées. Pas pour imposer les miennes.

                l’information officielle est tellement cadenassée et à des kilomètres des réalités, qu’il est nécessaire de réfléchir par soi-même, avec l’inconvénient que l’on ne sait pas tout et que la véritable information est souvent cachée ;



              • vesjem vesjem 21 juin 2013 00:20

                ok l’auteur , j’ai cru lire entre vos lignes, comme si vous aviez une certaine crainte de dire les choses telles qu’elles sont .


              • doctorix doctorix 12 juin 2013 23:53

                Il ne faudrait pas croire que la fusion froide soit au point mort. L’Italie, la Grèce, la Suède sont en première ligne (les américains s’intéressent évidemment davantage à l’aspect militaire de la chose, et gardent donc leurs recherches secrètes). Deux sites à suivre :

                Mais surtout reportez-vous à cet excellent article de notre confrère rédacteur Alain94360, en Février :
                Vous verrez que les discussions à propos du nucléaire, du charbon, de l’éolien ou du photovoltaïques sont particulièrement désuètes.
                Et tout cela va vous remonter le moral !


                • homesweethome 13 juin 2013 15:45

                  Je cherche des moyens à améliorer la performance énergétique de mon logement. 

                  Auriez-vous des conseils à me donner ?

                  • JMBerniolles 13 juin 2013 20:50

                    Bonsoir,

                    je pense que votre logement est ancien.
                    Je ne sais s’il s’agit d’une villa ou d’un appartement.
                    Si c’est un appartement qui date des années 1970, au niveau des performances énergétiques, il se situe au niveau E ou F
                    Disons que cela donne une dépense énergétique de l’ordre de 300 kwatts.h par m2 et par an.
                    La norme actuelle d’un logement à haute qualité énergétique est de 50 kwatts.h par m2 et par an
                    cela situe bien le saut quantitatif qu’il faut réaliser sur un logement ancien.

                    Il ne suffit pas de changer les fenêtres, porte fenêtres et baies vitrées pour du double ou triple vitrage, il faut aussi revoir l’isolation murs, plafonds, plancher.

                    Pour les murs il y a des techniques d’isolation par l’extérieur qui évitent de perdre de la surface habitable.

                    il est clair aussi qu’il faut agir sur la ventilation. Les hautes performances, et c’est un de leurs inconvénients, s’obtiennent avec une ventilation très contrôlée.

                    Un chiffre reconnu de budget pour améliorer grandement les performances énergétiques de l’ancien se situe à de l’ordre de 20.000 à 30.000 euros ;

                    Parfois, il vaut peut-être mieux investir dans des pompes à chaleur.
                    Soit air/air .. soit et c’est le mieux quand on peut eau/air ou eau/eau quand on peut installer un dispositif dans la terre (cas d’une villa)

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

JMBerniolles


Voir ses articles







Palmarès