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Accueil du site > Actualités > Economie > Un « BID » BANG économique ?

Un « BID » BANG économique ?

Le monde et l’économie s’usent, et les Etats perdent leur souveraineté. On ne sait plus qui du peuple, des entreprises, dans banques, des Etats ou des communautés dirigent le monde. En fait, les principaux problèmes tiennent en trois points : l’usure bancaire, industrielle et démocratique. Prêt pour le « BID » BANG ?

Le « BID » économique

  1. L’usure Bancaire,

Le taux d’intérêt existe pour stabiliser l’économie dans la croissance. La rémunération du banquier est secondaire bien que primordiale dans le système car il doit assumer la stabilité économique de sa politique.

  1. L’usure Industrielle,

Le contrôle des ressources, des terres et des capitaux est crucial pour la paix et doit mettre en oeuvre la responsabilité sociale des propriétaires, des spéculateurs et des repreneurs d’entreprise.

  1. L’usure Démocratique

Les votes des électeurs sont pouillés par leur ignorance. Et ce qu’ils demandent c'est la liberté, l’égalité et la fraternité. Pourtant, dans un environnement mondialisé et le monde de politiques communautaires actuel l’opération devient très difficile.

Le « BID » BANG économique

La responsabilité des acteurs économiques vis-à-vis d’autrui doit être mise en place sans intermédiaires et dans un processus démocratique passif. Dans ce système, L’Etat n’emprunte pas à la banque mais estime pour les banques une taxe égale aux remboursements non honorés des clients des banques (la banque paie « deux fois » et est prélevée sur chaque intérêt - qui oscille autour de 1% dans le secteur industriel), pour l’entreprise, une taxe sociale égale aux nombres d’emplois perdus par le système global, et enfin pour le travailleur, une taxe identique à celle des entreprises (le chômage est financé « deux fois » et est prélevé sur chaque échange). Aucune autre taxe. Ces taxes peuvent varier d’un agent à l’autre suivant son taux d’intérêt pour la banque, et pour le travailleur, suivant son poids relatif aux autres travailleurs. La taxe aux entreprises est identique pour toutes. L’Etat redistribue ces fonds de la manière la plus efficace possible entre les banques, les entreprises et le peuple, et garantie sa souveraineté. Il s’agit de créer un nouveau type d’organisation. Une organisation capable de libéraliser durablement l’économie et de constituer un socle stable pour solidifier les communautés en paix.


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26 réactions à cet article    


  • spartacus spartacus 28 mars 2013 12:49

    L’Etat estime pour les banques 

    L’Etat redistribue 
    Franchement l’état il redistribue déja 57% de la totalité de la richesse du pays. 
    Un peu raz le bol de l’étatisme.

    Encore un qui n’a pas compris que l’interventionnisme d’état n’est pas la solution ! C’est le problème !
    La route de la servitude

    • Oups 28 mars 2013 16:58

      Spartacus.

      L’Etat collecte en effet mais la majorité sert surtout à rembourser des prêts. Appeler ça de la redistribution...

      Et je pense que vous lisez trop vite et balayez trop vite les concepts. L’objectif du système est de minimiser l’interventionisme. En fait dans un monde parfait le privé et le social s’autorégulent. Mais nous ne sommes pas dans un monde parfait et le publique est là pour arbitrer. C’est une simple structure qui doit aliéner la démocratie au nom de l’équilibre social. Ensuite, effectivement l’économie doit être totalement libre.

      Et dire que l’interventionisme c’est le problème.... bon.... disons que c’est une petite partie, ou que les interventions sont stupides oui !


    • julius 1ER 28 mars 2013 17:08

      Encore un qui n’a pas compris que l’interventionnisme d’état n’est pas la solution


      @spartacus 

      tu radotes vraiment c’était la phrase clef de Reagan pour justifier toutes les dérégulations qui nous ont mené dans le mur !
       alors je pose la question est-ce que tu deviens vraiment « con » ou est-ce le début de la sénilité ????????????,,

    • Oups 28 mars 2013 17:15

      Exactement, ce jour de 73. Un sel mot me vient : LOOOOOOOOLL

      Détail de la dégringolade :

      1. Début du troc, répartition politique des terres, création des unités de compte et développement du commerce.

      ​2. Premiers grands marchands. Remise en cause du pouvoir du prince. Création de l’impôt ; Utilisation des trésors comme réserve de richesse du pouvoir.

      3. Invention de la monnaie frappée sous contrôle public à court légal. Inflation monétaire causée par des dépenses militaires.​​

      ​4. La richesse mobilière se développe plus vite que celle liée à l’exploitation des terres. Début des grands échanges internationaux, sans taux de change établit. Remise en cause du pouvoir du prince : création de la banque d’émission de billet. Réquisition de trésors. Le public réagit par peur en se tournant vers l’orfèvre pour mettre les biens en lieu sûr. Il les échange contre un certificat.

      ​​5. Les certificats circulent plus vite que le stock de l’orfèvre. Il commence à acheter et à prêter de la monnaie. Tout n’est plus question pour ce nouveau banquier de contrôler les réserves, ses capacités d’émission, le taux d’intérêt, et les dépôts. La monnaie est désormais contrôlée par des privés qui développent l’industrie.

      6. Les banquiers prennent le pouvoir. Ils forcent les Etats à leur emprunter de la monnaie plutôt que d’en créer. Fort rejet des politiques inflationnistes (qui diminuait la valeur des dettes).

      7. Les réserves se concentrent par principe capitalistique. Les billets sont échangés contre de l’or et les devises se mélangent. Trucage des réserves et des taux de change.​

      ​8. Etablissement d’un change fixe. Création de l’impôt sur le revenu, et la TVA (qui servent d’abord à payer les dettes).

      ​9. Les banques commencent à contrôler profondément les économies mondiales et établissent des modèles mathématiques. Création du système de banque centrale (les devises ne se mélangent plus). Etablissement de changes flottants. Création du Fonds Monétaire International (organisme privé qui doit réaliser des bénéfices en prenant possession des dettes d’Etats).

      ​10. Explosion des échanges internationaux. Le système bancaire est supranational et les banques jouent avec les économies dans un système, qu’ils ont créé, d’une complexité que les économistes fantasment de contrôler (et ils démontrent leur impuissance en créant leur propre complexité fiscale – une farce à l’échelle mondiale).

      11. Explosion des produits dérivés (dont la complexité des marchés monopolise la majorité des cerveaux) et des échanges de titres avec une recherche de rentabilité de plus en plus grande. Les pratiques les plus importantes sont les Credit Default Swap (CDS - assurances dont la valeur augmente une fois échangées avec la probabilité de faillite du sous-jacent) et les Leverage Buy Out (LBO - gros prêts destinés à faire prendre possession d’une entreprise et impliquant des coupes drastiques dans les coûts - notamment les salaires - et des augmentations de prix pour pouvoir être remboursés). Aucune politique libérale ne peut empêcher ces pratiques.

      En fait la peur de la banque s’est substituée à la peur de l’Etat qui s’était substitué à la peur du privé. Il est temps de passer à une autre échelle d’organisation.


    • Oups 28 mars 2013 21:45

      Non ce n’est pas seulement ça. C’est la prise de contrôle de l’économie mondiale par un conseil. C’est ça 73.


    • julius 1ER 28 mars 2013 14:14

      Qu’est -ce que tu racontes Spartacus, l’état est le chien de garde du capitalisme !!!!!!!!!!!

      et rectification à l’auteur, on parle de peuple souverain ou de nation souveraine dans le sens 
      Rousseauiste du terme, l’état n’est que l’émanation du peuple souverain et non pas une entité souveraine ce qui serait un contresens absolu et contraire à l’esprit républicain ! 

      • spartacus spartacus 28 mars 2013 16:06

        Sur la réalité constatée, l’état est la propriété de ses obligés plus que du peuple.

        60% des députés, sénateurs, maires, conseillés sont des obligés de l’état...

        Les mesure étatiques avantageuses ne concernent que les obligés (jour de carence, embauches, régimes spéciaux)
        Les mesures étatiques de coercition ne concernent que la société civile, (impots, taxes, fin des cotisation heures sup etc)
        Non Non confirmation, c’est bien un état ultra jacobin et Keynésien !


      • Oups 28 mars 2013 17:01

        Oui d’accord. précision importante. Disons que quand je parle de nation souveraine c’est pour faire référence à ce concept magnifique qu’est la « dette souveraine ». Comme je répondais à Spartacus Etat est là pour arbitrer entre le social et le privé car dans un monde imparafit ces deux là ne peuvent s’auto-réguler seuls. Le problème est que le privé concentre toute les intelligence et juste à diviser le social pour dominer le monde. ce qui est le cas actuellement. Le seul moyen est de construire une structure rigide qui lit tout agent social et économique entre eux. C’est l’Etat. Mais pas celui qu’on connait aujourd’hui qui est juste une usine de diners de cons. 


      • Oups 28 mars 2013 17:08

        Effectivement on se fou de nous. c’est surtout un problème de démocratie.
        Voir
        http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/mais-ou-allons-nous-132807


      • Oups 28 mars 2013 17:17

        Bataille sur les concepts là. Je pense qu’on s’est compris. Si l’Etat est inssaisissable alors c’est comme si il n’existait pas. Il y a le privé qui écrase le social en imposant sa vision du monde, un Etat. Ca va ? 


      • Oups 28 mars 2013 17:03

        l’« hégémonie » n’est pas le problème mais c’est surtout la responsabilité. Ne vous en faites pas les autres sont dans la même merde, peut-être même en pire, ce que tous les grands spécialistes seront capables d’expliquer post catastrophe (lol), autour d’un diner de con.


        • Oups 28 mars 2013 19:31

          En fait la chute du système global est un mythe. Il y aura des crises plus ou moins grosses plus importantes mais la question n’est pas là. Il n’a jamais s’agit d’autre chose que de pouvoir et de redistribution des richesses. Vos données ne font qu’essayer de décrypter les règles d’un jeu. Mais il est impossible d’en décrypter toutes les données. la seule solution est de concevoir un système qui empêche la prise de contrôle du jeu global le tout en optimisant les capacités de croissance dans l’égalité et la justice universelle. Est-ce possible ? Si toute existence est une interface entre le tout et tout, alors oui c’est possible 


        • Aldous Aldous 29 mars 2013 09:11

          Il ne s’agit pas d’un mythe, mais d’une simulation effectuée de façon de plus en plus précise par les modèles informatiques depuis la célèbre estimation du MIT présentée dans e rapport Meadows dans les années 70.


          Vous pouvez, comme pour la météo, penser que les prévisions sont faussés, mais vous ne pouvez pas les transformer en mythe.


          Les modelés informatiques montrent que notre modèle économique ne sera plus capable de nourrir la population à partir du moment ou la perfusion d’hydrocarbure cessera de fonctionner.

          Le pic pétrolier mondial est dépassé depuis 2006.

          En moins de deux ans les banques ont cessé d’engranger des profits et dévorent maintenant les actifs de la société pour survivre.

          Quand les déposants auront compris que leurs repos n’existent plus, il voudront retirer tout ce qui reste et on passera alors à des mesures autoritaires pour les contraindre à continuer d’utiliser les services spoliateurs des banques. Ce que les Chypriotes vivent actuellement en test planétaire.

          En réalité, ce qui se met en place s’appelle le rationnement.

          L’argent des dépôts n’existe plus car la richesse réelle s’épuise.

          Bientôt ce sera la famine exactement comme le prévoient les simulations. 

          La crise ne se terminera, selon les simulations, que quand la population mondiale aura chuté de façon monstrueuse.

          Comment ? En période de chaos tout est possible. Quand il n’y à plus assez de bouffe on tue le voisin pour se l’approprier. Et c’est valable à l’échelle mondiale : on a tué plusieurs centaines de millions d’Irakiens pour s’offrir leur pétrole.

          On a détruit le Libye pour la même raison.

          On va détruire la Syrie pour pouvoir attaquer l’Iran et son pétrole.

          Les droits de l’homme et la démocratie ne sont que l’emballage en parier cadeau pour cacher la sordide vérité.

          Mais les USA sont au bord de l’intoxication monnétaire. Situation qui poussera les Russes et les Chinois à défendre leur propres interets en cas d’attaque sur la Caspienne.

          Les gesticulations de la Corée du nord (téléguidée par la Chine) et les manœuvres inopinées des militaires russes en mer noire sont des avertissements aux occidentaux que la ligne rouge est atteinte.

          Nous sommes à minuit moins une de la IIIe guerre mondiale.






        • Oups 29 mars 2013 12:10

          Non c’est un mythe

          Le succès est astreint à une règle difficile : être une somme supérieure de réussite que d’échec. Pour y parvenir avec croissance il faut soit un coup de pouce du destin soit une intelligence destinée à réussir.

          Conclusion ?

          Votre modèle ne tient pas compte de la potentialité humaine infinie. .. Peut-être que c’est votre culture qui vous bloque. Mais si on doit manger des insectes, on mangera des insectes.


        • Aldous Aldous 29 mars 2013 12:29

          on reparlera de la potentialité infinie de l’homme quand votre assiete sera vide smiley




        • Oups 29 mars 2013 14:44

          Si vous êtes seul au milieu de la jungle êtes vous riche ou pauvre ?


        • BA 28 mars 2013 21:21
          Jeudi 28 mars 2013 :

          La Lettonie et la Lituanie ont rejeté aujourd’hui l’idée d’un référendum sur leur adhésion à la zone euro, après que la Pologne voisine eut évoqué une telle éventualité qui, selon les deux pays baltes, pourrait faire capoter ce qu’ils appellent « un objectif stratégique ».

          Suivant les traces de l’Estonie voisine qui est devenu le premier Etat balte à passer à l’euro en janvier 2011, la Lettonie a pour but de l’adopter en janvier prochain, alors que la Lituanie espère le faire en 2015, et cela malgré une opinion publique sceptique dans les deux pays, selon les derniers sondages.

          « Je pense que cette question devrait être tranchée non pas par la population mais par les vrais décideurs », a déclaré le ministre letton des Finances Andris Vilks à Vilnius, aux côtés de ses homologues lituanien et estonien. 

          Un référendum créerait une « situation difficile » et « diverses provocations », a-t-il insisté.


          Le ministre des Finances Andris Vilks a parfaitement compris comment fonctionne la zone euro.

          Et depuis les référendums français et néerlandais de 2005, la phrase d’Andris Vilks résume parfaitement tout le processus de la construction européenne :

          « Je pense que cette question devrait être tranchée non pas par la population mais par les vrais décideurs »

          Cette phrase est une phrase-culte.

            • Hervé Hum Hervé Hum 29 mars 2013 00:23

              Hum, seulement trois vote pour l’article. Je me demande qui a bien compris votre système !

              Perso, je le comprends dans son idée, mais pas dans son développement. Pour cela, il vous faut en dire plus.

              Quoiqu’il en soit, mettre en avant la responsabilité des personnes, aboutit à mettre la propriété en retrait. Tant que la propriété reste le socle de la société, la responsabilité reste un vain mot.

              Votre idée est de mettre un mécanisme de taxation sur les flux, pour corriger les pertes, mais sans réguler les flux car vous voulez que l’économie soit libre. Le hic, c’est que le défi posé à la société concerne aussi l’impact environnemental et là, s’il n’y à pas régulation, la machine continuera à s’emballer. Car parlant d’économie humaine, le consommateur est aussi... Le producteur. Bref, c’est la même personne qui se taxe à lui même ! Or, le problème posé consiste à nous raisonner nous même pour avoir une gestion raisonné des ressources !

              Bref, en utilisant la parabole suivante, vous dites, mettons en place une système de récupération de perte d’eau pour qu’elle aille à ceux qui se retrouvent sans eau. Sans vous poser la question de savoir si la source pourra alimenter exponentiellement tout le monde.

              Mais on peut faire comme certains, ignorer cette donnée, le monde étant crée à leur date de naissance et la fin du monde devant intervenir à leur date de décès. 


              • Oups 29 mars 2013 11:57

                La responsabilité st lié au flux et non à la propriété.

                La taxation des flux ne corrige pas les pertes. Les pertes sont une question d’intelligence humaine. La taxation des flux permet simplement d’équilibrer l’économie et de responsabiliser les entreprises face à l’emploi. 

                Soit je dépense ma monnaie pour consommer soit je l’épargne. Dans les deux cas la monnaie aboutit à un emploi productif ou non pour recommencer une boucle. Il doit y avoir un équilibre continu entre la consommation et la production, entre l’épargne et l’administration, un équilibre entre les consommateurs et les entreprises, le peuple et la banque. Un équilibre à mettre en place d’une part avec la distribution de la monnaie (et donc le taux d’intérêt) et d’autre part avec le défaut d’outil de production et de consommation (et donc le chômage + retraite). Aucune autre fiscalité au niveau du peuple, de l’entreprise et de la banque n’est à mettre en place. L’important est le mode de redistribution de l’Etat (qui arbitre entre le privé et le social et redistribue les richesses) ou de la communauté (en entreprises, administration et éducation) et surtout, sa souveraineté. Et si l’économie assume pleinement l’emploi, alors le social a moins d’importance et lorsque l’économie assume son potentiel de croissance les banques peuvent se rémunérer, en cas inverse le social a plus d’importance et lorsque la croissance n’est pas suffisante les taux d’intérêt sont maintenus pour éviter les politiques inflationnistes et les banques, dans un système libéralisé (par l’aliénation du système par le social), sont forcés de réduire les profits. Les banques chercheront d’avantage à répartir leurs investissements géographiquement sur les zones ayant mit en place le système monétaire et fiscal proposé, celui de la Centrale d’Emploi. 

                La Centrale d’Emploi

                Voir le site

                Pour que l’économie soit plus équilibrée et plus juste, l’organe social doit être un système constitutionnel d’une communauté politique. Et un système tyrannique. Comme une interface qui s’insèrerait entre chaque agent économique, banque, entreprise, travailleur ou ancien travailleur productifs ou non, Une interface entre les banques, les entreprises et les travailleurs. Si aucun d’eux ne peut ni doit gérer la collecte de fonds correctement, laissons faire un système.

                Dans cette interface les promesses de flux constitueront de nouveaux outils monétaires et financiers dans une économie durablement libéralisée dominée par le système bancaire.

                Le système supérieur celui de la fiscalité bancaire est redistribué au niveau européen, la taxe d’entreprise au niveau national et la taxe citoyenne au niveau local.

                Ce système est permis par une interface comme la convergence sociale de l’homo-economicus, comme un symbiote social.

                 

                Pour les ressources, votre modèle ne tient pas en compte les évolutions technologiques potentielles qui démultiplient les capacités d’exploitation des ressources naturelles. Le vide est énergétique.

                 

                Les vrais raisons de la crise :

                 

                Les principales causes de la crise en Europe sont bien dues à six découvertes généralement mal comprises :

                1. La suprématie du système bancaire en économie politique.

                Qu’on ai essayé de mettre l’Etat au dessus ou face à la banque, rien n’a marché. Est-il si stupide d’imaginer un système où la banque est au dessus de tout ? Encore faut-il la réformer correctement, c’est-à-dire en reconnectant le tissu industriel avec le tissu financier.

                2. L’importance du taux d’intérêt et de la réserve de monnaie des banques.

                Aujourd’hui les modulations du taux d’intérêt et de la réserve de monnaie des banques semblent autant être à l’avantage des banques qu’à l’avantage du développement humain (et encore... mais inutile d’essayer de débattre la dessus...). L’intérêt des banques dans le système doit passer après celui du peuple. Il faut trouver un moyen, dans un cadre libéral, de répondre à cette nécessité.

                3. L’aliénation des organes publiques et privés par l’organe social.

                L’organe social avance et recule suivant la condition d’une classe moyenne plus où moins satisfaite selon son endormissement. Mais si l’organe publique et l’organe privé ne doivent pas s’aliéner l’un l’autre, c’est parce que l’organe social doit constituer un lien universel entre le public et le privé, entre toutes les classes, sans différenciation.

                4. Le mythe de la communauté démocratique d’Etats.

                Sans unité, pas de démocratie. Une communauté d’Etats est créée non pas pour pouvoir exercer un pouvoir démocratique mais bien pour pouvoir amoindrir un pouvoir démocratique. C’est précisément ce que la plupart des gens semblent avoir oublié. Aboutissant notamment à cet espoir gâché qu’est l’Europe aujourd’hui.

                5. La chute du système global est un mythe.

                Il y aura des crises plus ou moins grosses plus importantes mais la question n’est pas là. Il n’a jamais s’agit d’autre chose que de pouvoir et de redistribution des richesses. Les données économiques et financières ne font qu’essayer de décrypter les règles d’un jeu. Mais il est impossible d’en décrypter toutes les données. la seule solution est de concevoir un système qui empêche la prise de contrôle du jeu global le tout en optimisant les capacités de croissance dans l’égalité et la justice universelle. Est-ce possible ? Si toute existence est une interface entre le tout et tout, alors oui c’est possible. Et tant qu’il y a des ressources naturelles et humaines en place, les richesses en puissance sont infinies.

                6. L’importance de la consommation inutile et de la conquête spatiale

                Nous ne savons pas quand nous devrons partir alors nous devons partir vite. La machine économique doit courir pour produire, tel un bourgeon, l’intelligence à travers l’espace. Un univers de communication. Même l’écologie est secondaire.

                 

                 


              • ecolittoral ecolittoral 29 mars 2013 11:01

                L’article est trop superficiel et ne tient pas. Liberté, égalité, fraternité.

                La liberté, c’est le choix des contraintes. Ces contraintes, ce sont les lois. Même seul sur une île déserte !
                Egalité. la quelle ? l’égalité de droit. Pour le reste, personne n’est mon égal et je ne suis égal à personne.
                Fraternité. dans mon cercle de connaissances. Pour le reste, j’applique la solidarité sélective, le respect, et en « bas de gamme » la tolérance. Pour le reste, je me conforme aux lois.
                Je fraternise avec qui je veux...c’est mon choix et ma liberté.

                « une taxe sociale égale aux nombres d’emplois perdus par le système global. »
                C’est appliqué depuis plus de 40 ans...et c’est l’une des causes de notre effondrement !
                Il faudrait (je suppose) instaurer une taxe dégressive en fonction du nombre de salariés et du montant des revenus, par rapport aux bénéfices de l’entreprise.
                500 emplois 5%(par exemple) de taxe pour un bénéfice de 1 million(par exemple).
                10 emplois 25%(p e) pour un bénéfice de 1 million (p e).
                La production de biens « consomme » de la main d’oeuvre. Avec votre taxe, déjà appliquée depuis 40 ans, j’opterai pour l’automatisation de la production. Les 500 deviennent 100. Puis, votre taxe s’alourdit donc, je produit ailleurs et je vends ici...tant que les 500 peuvent acheter !!!
                C’est vrai qu’un jour, il faudra défaire ces « paquets de nouilles » que sont la fiscalité, le droit du travail etc. On y comprend plus rien.

                Evitons de nous gargariser de mots pompeux. Ils sont dans les textes mais ne reflètent pas ce que nous sommes. Divers, sociables, imaginatifs, entreprenants, entiers...humains.

                • Oups 29 mars 2013 11:49

                  Il y a plus d’informations sur le site.

                  Liberté pour la libéralisation maximale

                  Egalité (ici dans le sens de justice)

                  Fraternité tout le monde aide directement tout le monde sans intermédiaire.


                • Hervé Hum Hervé Hum 29 mars 2013 14:42

                  Salut Oups,

                  « La responsabilité st lié au flux et non à la propriété. »
                  Certes, mais le socle de notre société c’est la propriété, non le flux !

                  La responsabilité c’est la capacité de répondre de ses droits ET devoirs envers autrui. Tout déséquilibre entre droits et devoirs entraîne ipso facto une perte de responsabilité proportionnelle. L’absence de l’un aboutissant à l’absence de responsabilité. Or, la propriété est vécu comme un droit et non comme ayant des devoirs correspondants et équivalent.

                  En fait, la responsabilité étant le propre de l’humain, elle s’applique à l’humain en tant qu’individu et s’applique en toutes choses dépendant de l’activité humaine. Donc, autant à la propriété qu’au flux.

                  « La taxation des flux permet simplement d’équilibrer l’économie et de responsabiliser les entreprises face à l’emploi.  »

                  C’est bien ce que j’avais compris, mais j’ai seulement repris le mot « perte » que vous avez utilisé dans l’article. Perte d’emplois, perte d’argent dû aux prêts non remboursés.

                  Pour le reste, je ne suis pas d’accord avec vous sur le fait que, pour d’autres, l’écologie doit être la clé de voûte du système. Donc, à partir du moment où votre système ne prend pas en compte cette nécessité, il n’est pas valable ou du moins, il est incomplet et irrecevable tel quel.

                  Vous finissez en écrivant

                   "Nous ne savons pas quand nous devrons partir alors nous devons partir vite. La machine économique doit courir pour produire, tel un bourgeon, l’intelligence à travers l’espace. Un univers de communication. Même l’écologie est secondaire.« 

                  Ca, c’est le discours officiel qu’on nous vend pour justifier le modèle économique actuel. Mais en fait, la machine économique n’a pas besoin de courir pour produire. Par contre elle a besoin de courir pour maintenir les gens dans l’aliénation. On a besoin de courir que lorsqu’on est en guerre, pas si on est en paix. D’où la nécessité de la concurrence. Toutefois, on a besoin de se poser des défis, des rêves à réaliser pour développer l’esprit créatif, faire avancer les connaissances et se donner du sens. On a aussi besoin de trouver de nouveaux espaces à conquérir et cet espace c’est en dehors de la Terre. L’espace extra terrestre est à ce titre le défi et le domaine à conquérir qui réuni toute l’humanité.

                   Mais pour cela, il faut d’abord s’assurer d’une »zone verte", qu’est la planète Terre ... Donc, l’écologie est primordiale !


                  • Oups 29 mars 2013 14:56

                    Salut Hervé

                    Concernant l’écologie

                    Sur le modèle proposé par le site une redistribution locale pourrait (par un projet non proposé sur le site) par exemple développé un réseau de distribution intégré, c’est à dire, prenons une ville comme Paris, attribuer à toutes les flottes de taxis et de flottes d’entreprises urbaines un véhicule hybride air comprimé électricité pour se recharger gratuitement en 5 minutes (1 plein pour 150 kms), par abonnement. Cette technologie est a une société franco-suisse MDI. Le gain réalisé pour les taxis permettrait d’augmenter les licences...

                    Le problème est juridique parce que le système républicain a été construit sans les moyens de communications actuels qui permettent de développer ce que j’appelle la démocratie intriquée qui doit lier la politique locale à la politique internationale, démocratiquement..

                    Et si l’intelligence humaine trouve la voie de l’économie, de l’écologie et de la politique, tant mieux. Une chose c’est sûr le système proposé y aiderait grandement.

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