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Accueil du site > Actualités > Economie > Un nouveau système monétaire

Un nouveau système monétaire

Comme chacun d’entre nous je lutte dans un monde en peine et je constate que :

  • Les hommes ont peur de ne pas être assez riches et forts face à autrui et à l’inconnu ;
  • Des hommes meurent dans les rues et des pays entiers sont étouffés ou exploités ;
  • La bataille est encore plus impitoyable lorsqu’ils souffrent.
  • Aujourd’hui l’économie mondiale est en crise, et ni les budgets ni les monnaies ne sont maitrisées.

Pourtant :

  • Les hommes connaissent aussi l’amour et la foi ;
  • Il y a suffisamment de richesses pour contenter chacun et progresser ;
  • La loi du peuple doit être un système souverain, juste et égalitaire.
  • Il doit exister un moyen de redresser la situation.

Le système doit également :

  • Redistribuer durablement les richesses en incitant au progrès général de l’humanité dans l’exploitation de ces richesses ;
  • Permettre l’établissement d’un indicateur fiable et fonctionnel de santé économique et une politique démocratique viable ;
  • Etre d’une constitution politiquement intégrable au niveau international et garantir la paix.

 

Mais êtes-vous réellement prêts à changer ?

 

> Comment fonctionne le système économique aujourd’hui ?

 

Le principe économique

La valeur et la monnaie

L’un trouve une ressource de la terre stockable, une pierre, et l’autre la transforme, la taille. Tous deux, s’ils échangent leur produit, réclament une récompense, relative au volume, au temps et l’information (sa vérité), de l’offre et de la demande (de bien et de pénibilité) identifiés par le sujet, c’est-à-dire, son accessibilité relative. Tout objet est à la fois offre et demande, seul la position du sujet diffère, celle de l’agent économique. Tout acteur définit ainsi le prix du bien, le produit de l’effort et la récompense marginale de manière élastique en fonction de ce qu’il observe et de ce qu’il désir, c’est-à-dire sa perception relative.

Accessibilité et perception relatives de la valeur
 
 
Les récompenses voulues pouvant être multiples et voulant être à disposition, elles devaient être substituées par la monnaie qui pouvait circuler à leur gré, entre eux.

La banque et l’intérêt

Attention : il ne s’agît pas ici de l’analyse historique de l’orfèvre dont le vice est analysé plus loin.

L’un vend la ressource et veut aussi pouvoir acheter le produit fini. L’autre créé le produit fini de ses mains et le vend avec une marge pour continuer à acheter. Je créé la monnaie et la vend à l’autre puis à l’un de façon à ce que nous trois trouvions un intérêt, ici pour pouvoir acheter.

En pratique je me rends finalement compte qu’une fois la machine à monnaie lancée, l’économie ne doit que croître ou risque s’effondrer. Je me retrouve piégé avec la lourde responsabilité de déterminer la valeur de mes papiers de la façon la plus efficace. La constituer sous forme d’intérêts périodiques est une chose. Trouver le bon taux d’intérêt en est une autre.

Aussi, si je prête à l’autre je n’ai pas de certitude sur les fluctuations de prix de la ressource sans savoir le projet de l’un, et si je prête à l’un, inversement. De plus, ils peuvent aussi décider d’épargner, par précaution, projet, ou spéculation (monnaie, biens, taux d’intérêts). Et si nous avons tous des charges directes et indirectes, déterminant le point mort (lié à l’apport minimal nécessaire pour voir un retour à une date théorique), et des projets différents, l’apport optimal réel à long terme est impossible à déterminer dans un marché complexe.

Le risque et la complexité monétaire

La promesse de dette signée, je peux, au lieu d’attendre le revient, la vendre en transférant mon statut de créancier. Le débiteur peut aussi choisir d’hypothéquer ses biens pour rassurer la banque en signant un papier. Ces papiers devenant également une monnaie. Ainsi différents « agrégats » monétaires sont créés et pouvant avoir des dépréciations cachées ou des valeurs ajoutées cachées.

Si ces papiers ne suffisent pas à la demande, on créé ce que l’on appelle des réserves fractionnaires, qui constituent de la monnaie sans aucun bien derrière (cette pratique reste toutefois limitée).

Aussi, étant donné l’incertitude de l’activité du travailleur, pour le particulier, l’industriel tout comme pour le banquier, ont étés créés les assurances. Ces assurances sont rémunérées par des versements, et lorsque le papier est signé, elles peuvent aussi s’échanger comme une monnaie.

Lorsque l’Etat, la banque, l’assurance et l’industrie sont dissociés et échangent entre eux, l’économie devient incontrôlable.

 

L’emploi de la monnaie

Si on considère la transformation et l’épuisement des ressources naturelles comme de la production, en économie, ce qui compte, c’est le fonctionnement de l’outil productif et les comportements de consommation : l’emploi de la monnaie, dont nous allons relever ici 18 faits majeurs (sans réellement d’ordre précis) :

1. Les ressources et capacités, les forces concurrentielles, les effets d’expériences, les économies d’échelles et les régulations politiques sont les bases de toute stratégie d’entreprise. Et toute entreprise, subit une sélection économique qui ne garde que les mieux positionnées.

2. La réussite des projets repose sur l’intelligence des acteurs et souffre une loi importante, celle de représenter un apport supérieur de projets réussis que de projets échoués. Donc pour assurer la réussite globale au maximum il faut que le projet le plus petit soit le plus rentable, ou bien compter sur de nombreuses réussites qui perdurent et s’accumulent (tandis que les échecs, par définition, disparaissent).

3. La productivité marginale d’un actif a forte tendance à diminuer avec le temps. L’innovation est donc très importante (le moulin, la locomotion, l’électricité, l’ordinateur et Internet ont été les 5 innovations majeures).

4. Dans un business plan, qui met en relation un certain nombre de biens, le prix d'un produit est déterminée par les coûts et le marché (monnaie, bien, travail, taux d’intérêt) ainsi que les objectifs et disponibilités des actionnaires (accessibilité et élasticité).

5. Suivant les élasticités de besoin et d’offre, le marketing est ce qui permet de cibler le produit qui devra atteindre le client sur un terrain donné au niveau opérationnel de l’entreprise, permis par sa propriété, ses ressources et capacités (qui suivant son plan financier et son besoin de liquidité et le risque modulent la répartition en actifs permanents, circulants, ou trésorerie). Ainsi le marketing peut contenir beaucoup de valeur. Le but étant toujours l’accès à la monnaie (ou à la monnaie intérieure, celle de la satisfaction).

6. Lorsque la production ne suit pas la demande en monnaie pour consommer, il y a inflation des prix (c’est aussi valable lorsque l’on détaxe les importations très excédentaires par exemple), alors que lorsque l’offre en monnaie ne suit pas la demande de consommation, il y a déflation.

7. Pour réagir aux opportunités d’investissement ou de consommation il faut de la disponibilité et avoir comblé tous ses besoins relatifs (élasticité différente selon le sujet et l’objet), et aussi avoir une disponibilité de monnaie (liquidité).

8. Au niveau de l’entreprise, plus le revenu augmente dans le temps, plus c’est pour consommer dans des industries a coûts directs absolus décroissants, alors qu’au niveau du particulier, plus le revenu augmente dans le temps, plus c’est pour consommer dans des industries à coûts indirects relatifs croissants.

9. Lorsque le Monde importe depuis un pays, la monnaie du pays grimpe tandis que les autres baissent. Donc l’investissement se développe dans ce pays tandis que l’exportation des autres pays vers celui-ci se développe. Puis le premiers pays augmente ses importations et les autres pays développent le crédit. Lorsqu’il y a dettes internes, l’inflation réduit cette dette. Pour les dettes externes c’est la dévaluation.

10. La prévision dans les variations de l’efficacité marginale du capital et du travail (souhaités contre estimés), des taux d’intérêts (estimés contre réalisés) et les projets conditionnent l’emprunt des entreprises et des particuliers.

11. En investissant long terme on s’inquiète plus de la création de valeur sociale, mais on doit s’investir plus alors que l’on doit élargir le portefeuille pour réduire le risque alors qu’en investissant à court terme c’est l’inverse. Les forces s’opposent.

12. La rentabilité attire autant que la sécurité. L’investissement dépend du sentiment général de sécurité qui permet de prendre un risque important ou non.

13. Une entreprise peut répercuter les coûts futurs en changeant de fournisseur avec un autre rapport qualité prix ou négocier des prix ou des facilitées, cesser les paiements, diminuer la production, ou augmenter le stock. Et avec les salariés, soit, il gèle les salaires, soit il baisse, soit il licencie, soit il change les contrats, mais rarement en augmentant le nombre d’employés.

14. Il existe de nombreux types de chômage. L’important étant qu’il agit sur l’accessibilité et la productivité du travail dans des sens opposés.

15. Dans le système actuel, le taux d’intérêt devrait obéir à une loi telle que :

Taux d’intérêt = croissance + épargne/investissement + chômage/PIB + inflation.

Mais parce-que les choses évoluent et parce-que les acteurs ont besoins de prix stables, le taux d’intérêt optimal ne peut qu’être sans cesse approché ou non. Et quelque-soit le taux d’intérêt, mais surtout quel que soit la politique inflationniste, si le système social est inefficace, l’économie devient très instable.

16. L’homme repousse toujours les limites et parmi les opérations financières les plus importantes sont des OPA (prises de contrôle d’entreprises) permis par LBO (considérez ici un apport massif d’un acteur très majoritairement grâce à des prêteurs en amont, généralement après une surenchère), impliquant toujours des saignées drastiques dans les coûts pour rembourser le prêt, souvent avec augmentation des prix et liquidation des stocks et actifs. Ceci par des corporations de plus en plus puissantes et de plus en plus opaques, qui mélangent des obligations, d’entreprises, d’Etats, et les revendent même aux banques centrales (le dernier recours des Etats devient corrompu, par des acteurs qui provoquent crises à répétition – c’est la dernière grande idée des économistes : les politiques monétaires dites non-conventionnelles). Aujourd’hui la guerre se passe entre des puissants cachés derrière des structures complexes et contrôlent presque totalement les capitaux des grands industries mondiales.

De plus les assurances assurent ces obligations (CDS revendus fragmentés et recomposés et dont la valeur augmente avec le risque de faillite des sous-jacents, une fois revendus).

En fait, les outils de destructions que sont les LBO et les CDS sont les outils privilégiés par des cartels qui manipulent l’économie mondiale.

A savoir également que dans un contexte difficile les principaux acteurs des LBO sont les collecteurs de l’épargne, fonds de pension, OPSVM et assurances (les principaux créanciers de la dette mondiale, faisant des bénéfices à hauteur des déficits mondiaux, et n’étant même pas sûr de pouvoir financer nos retraites avec nos cotisations).

17. Une entreprise, qui va bien, se côte en bourse en passant par une banque qui a intérêt à faire savoir que l’entreprise est performante pour attirer le volume. Ensuite, un troisième peut faire savoir que l’entreprise va mal pour faire suffisamment baisser le cours pour racheter les parts et les revendre à la banque lorsqu’eux deux pensent que l’entreprise va bien. Et la banque fait savoir que l’entreprise va bien et ainsi de suite. Si l’entreprise se met à tourner réellement mal, l’appas de la rentabilité les pousse à continuer le jeu jusqu’à ce que le risque soit intolérable, tandis que lorsqu’elle va bien, le volume monte jusqu’à ce que la plus-value attendue soit la moins crédible.

18. Lorsqu’un bloc idéologique en crise côtoie un bloc idéologique prospère, quelque-soit la forme qu’elle prend, une guerre éclate. C’est l’économie de la guerre.

 

On peut conclure qu’une solution existe à moins de réaliser que :               

> Chacune des formes de chômage structure le marché du travail et doit être intégré aux coûts du travail et être assumé par le peuple.

> Les plus gros salaires doivent assurer fortement un flux continu aux classent plus basses et les petits salaires, faiblement les classes plus hautes, de façon à ce qu’au final tout le monde soit assurer à même hauteur en absolu, pour créer un salaire universel.

> Si la banque est le client universel pour produire la monnaie alors la monnaie coûte sa valeur et le prix, le produit et le revenu sont directement liés au taux d’intérêt selon l’investissement et l’épargne voulus et selon l’inflation et le PIB prévus, en intégrant le chômage au coût de la monnaie.

> Si la pauvreté généralisée est impossible, dans un système qui n’accepte que la pauvreté généralisée, celle-ci ne se réalisera pas.

> L’analyse historique de la création des réserves monétaires nous explique que les orfèvres qui stockaient l’or ont échangé du papier (de valeur) contre des biens (or…) et que la valeur de ce papier était garantie par la présence du bien dans la réserve (le bien dû par l’orfèvre). La monnaie dite scripturale est née en monétisant la dette. Cette analyse révèle que la valeur de la monnaie est avant tout une promesse de dette de bien, alors qu’elle doit être pensée comme une promesse de dette de travail (comme dette de monnaie elle-même).

> Alors qu’après la dernière grande crise économique ont été créés le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale comme réserves de dernier recours pour stabiliser l’économie, si on voit bien aujourd’hui que leur efficacité est plus que discutable, c’est parce que la solution est dans un tout nouveau système monétaire basé sur le travail lui-même et non sur un bien. 

> L’existence des réserves fractionnaires sont la preuve que le système financier réel n’a pas besoin de réserve réelle (A condition d’adopter un système qui base la dette sur la promesse de travail).

> Si la croissance de l’économie est cruciale, indexer la valeur sur la dette de travail (dont la quantité de ressource primaire est connue et croissante) est plus sûre que sur la dette d’un bien (quantité de ressource primaire inconnue décroissante)

> Un échange économique n’implique pas que deux personnes mais l’ensemble de l’humanité et seule une révolution du système économique à travers les technologies de l’information moderne permettrait de respecter ce principe en mettant en place le système adéquat. Créer, après le « chacun pour soi », le « personne ne possède », et le « tout le monde aide tout le monde », « le tout le monde possède tout le monde ».

> Temps que les gens mourront dans la rue on ne peut pas dire que l’économie va bien (et ça ne va nulle part dans le monde).

> Vendre ne rend pas plus riche. Il s’agît simplement d’un échange de travail. Le travail est la seule richesse et la valeur. La liquidité est cette capacité à libérer la valeur qui dépend de la constitution de la monnaie. Et si la valeur de la monnaie est déconnectée de la valeur du travail, les richesses sont distribuées de façon injuste et globalement néfaste. Et c’est pourquoi l’enrichissement des banques et assurances est devenu inacceptable.

> Le système d’assurance chômage et retraite actuel est inefficace.

> Des compagnies d’assurances qui ne veulent pas nous verser nos retraites, et qui font de gros bénéfices, provoquent, par gros prêts (LBO), des licenciements massifs (les PDG eux-mêmes se retrouvent les pieds et poings liés – et les gouvernements font croire au peuple qu’ils peuvent négocier ou promettent des nationalisations qu’ils seraient incapables d’assumer et qui ne régleraient pas le problème au niveau international), et parient à côté sur la faillite de l’entreprise (CDS), et cela à travers différents instruments indirectement connectés, fondus dans la monnaie (! !!). La seule solution pour pouvoir maitriser les incidences d’un tel comportement (inévitable) sur l’économie mondial est de reconnecter directement l’industrie, la banque et l’assurance.

> Un système supranational solidaire est la clé.

 

La Centrale d’Emploi, Une solution simple.

 
PS : Même chose pour remboursements et intérêts de prêts ou obligations, avec une part du salaire permanent futur réservée pour assurer le revient (surendettement interdit). 

 

La Nouvelle politique économique

C’est bien d’une monnaie non conventionnelle dont l’économie moderne a besoin et non de politiques monétaires non conventionnelles

Ce système permet de créer une assurance qui n’a pas à anticiper le futur ou à enrichir copieusement des tiers (si le chômage en termes de salaire minimal représente 1% du PIB, l’assurance chômage est de 1%, pour tous – autrement dit on créé un système de revenu universel qui coûte moins cher qu’un système où il n’y en a pas !)

En estimant la taxe nécessaire à 50% pour regrouper les besoins publics et sociaux (et aucune autre taxe genre TVA ou autre absurdité), 50% de la monnaie dans un système type Centrale d’Emploi devra être strictement nominative, 50% pourra être convertit en cash, non nominatif (A noter que le besoin en cash dans l’économie mondiale est inférieure à 50% du PIB et la part des autres agrégats augmente).

Pour garantir la viabilité d’un tel système il faut que l’on ne puisse qu’y rentrer sauf si sa croissance est au moins égale au taux d’intérêt. Mais la partie des devises convertit en monnaie tout numérique pourront être utilisées pour se développer dans le système extérieur dès que le système sera devenu suffisamment important pour se fermer définitivement (personne ne sort), s’il recouvre la zone euro par exemple. Et ainsi achever une domination mondiale.

L’indicateur de santé économique de la Centrale d’Emploi tient en quatre points (Les deux premiers devant être obligatoires, constitutionnellement) :

  • l’accès aux vivres,
  • l’accès aux soins,
  • l’accès à l’enseignement,
  • l’accès à la propriété,

Libéralisation De l’Outil Productif

Le niveau de libéralisation de l’économie évolue en trois niveaux en fonction de la participation de l’Etat.

  • 100% > Banque et assurance (sauf les assurance de second ordre genre voiture…)
  • 60% > Infrastructure, santé, énergie, acier
  • 30% > Pierre, matière première, enseignement
  • 0% > Biens d’utilité relative. Les seuls outils sur ce qui est totalement libéralisé sont l’outil règlementaire et sécuritaire, le temps de travail et le droit des contrats.

Aussi, le MRA se concentre sur 3 projets distincts :

  • Nationalisation de systèmes de mobilité et de distribution d’énergie intégrés (hybrides électrique et air comprimé pour taxis et coursiers urbains).
  • Nationalisation d’un système d’exploitation multi-supports, d’un navigateur web et d’un moteur de recherche.
  • Création d’un centre public pour la recherche fondamentale pour unifier les sciences et les religions*

L’objectif 

Unifier d’abord l’Europe puis le bloc Europe-Afrique avec la Centrale d’Emploi pour avoir la force nécessaire pour s’étendre au monde.

 

Citoyens du monde, c’est l’heure de la Révolution !

 

A méditer…

 

1.Convergence des systèmes thermodynamiques humains (économique, informatique et praxéologique – entrepreneuriat)

 

Ici l’interface est la Centrale d’Emploi

 

2. L’observation fondamentale * A propos de religion...

Scientifiquement parlant, le point commun à toute chose observée est qu'elle est observée. Donc le principe fondamental de toute chose, de tout point de vue et à toute échelle est l'observation. C'est en se focalisant sur la Chose que le concept de Dieu est né alors qu'il s'agît d'un fait. Le fait qu'un évènement dépend de l'évènement passé quand chaque évènement trouve son évidence dans l'évènement global futur, et que chaque pensée trouve sa raison dans la pensée globale passée quand une pensée dépend de la pensée future. Si le fait de l’existence de Dieu est encore discutée aujourd’hui c’est parce qu’il n’est pas tout à fait ce qu’il a été enseigné jusqu’ici (laissant la porte ouverte à de nombreuses démonstrations fallacieuses de son existence ou de sa non-inexistence car basées sur des acceptions totalement erronées). Le principe de Dieu n’a rien d’une religion, il est à la racine de toute science. Le principe que l’univers parle et écoute en même temps.


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Réagissez à l'article

64 réactions à cet article    


  • Fred94 21 décembre 2012 14:03

    Je suis d’accord avec le fait que nos sociétés nie l’évidence de la dialectique entre l’énergie et la matière et pour cause. Ceux qui l’emploi l’utilisent comme un instrument de pouvoir, de richesse, de satisfaction de leur égo,... En refusant l’évolution issue de la dialectique, nos dirigeants ont favorisé l’immobilisme pour maintenir et développer des sociétés ploutocrates. La révolution ne sera donc pas monétaire mais sociale puis politique avec pour aboutissement idéalement bien sur, une coopération citoyenne oeuvrant à l’aventure humaine. 


    • JOCO DOCO 21 décembre 2012 16:05

      Bonjour,


      Tout d’abord je tiens à remercier Agoravox d’avoir bien voulu publier cet article et l’intérêt que vous y portez.

      Mais je ne pense pas que toute sa portée concrète ait été saisie (peut être est-ce un papier un peu fastidieux). Aussi certaines corrections, précisions et modifications ont été apportées à l’adresse suivante (j’attends de voir si je peux corriger l’article ici directement).

      http://www.lanouvellepartie.fr/

      Mais comprenez bien que l’essentiel de ce papier réside ici : 


      La Centrale d’Emploi est une interface web sur laquelle doivent s’inscrire toute personne physique et morale (travailleur, entreprise, Etats). Le système s’occupe juste d’opérer la recomposition de la monnaie que les agents se distribuent entre eux.
      Le tout afin de permettre de :
      - Assurer un salaire permanent sur base du dernier salaire à près de 100% en partant des classes plus basses (puis de façon dégressive en montant, en le faisant sans disperser la valeur dans des coûts de transaction et d’opportunités allant vers des tiers (qui plus est des organisations qui jouent avec le tissu industriel) mais surtout pour un coût aux Etats et aux travailleurs inférieur à celui du système actuel ! 


    • Le péripate Le péripate 21 décembre 2012 15:28

      Faites déjà tourner votre truc sur un ordinateur. Même là je doute que ça marche.


      Alors dans la réalité....... Une fantaisie constructiviste de plus.

      • JOCO DOCO 21 décembre 2012 16:24

        Je tiens à vous remercier pour ce doute constructif et vous encourage à continuer pour nous aider à avancer.


      • JOCO DOCO 23 décembre 2012 00:17

        Connaîts tu d’autre « fantaisie constructiviste » du genre ?


      • ObjectifObjectif 21 décembre 2012 15:59

        @l’auteur : si j’apprécie l’objectif derrière l’article, ainsi que le fond que je résumerai en : « la seule valeur économique, c’est le travail humain », je crains que vous propagiez encore des idées fausses sur le principe de la monnaie.

        La monnaie est seulement un système comptable, ce n’est pas un bien qui puisse être ni rare ni loué. C’est le principe même du crédit qui est vicié, principe qui s’oppose à l’investissement en commun dans des projets utiles à la communauté.

        Pour aller plus loin :
        LA FACE CACHEE DE LA MONNAIE http://www.journarles.org/spip.php?rubrique167

        ou aussi :
        Pour un système monétaire équilibré !


        • JOCO DOCO 21 décembre 2012 16:18

          La première monnaie est le troc, de biens qui peuvent être rares ou loués, mais le problème c’est justement qu’elle a d’abord été pensée comme un bien au lieu d’être pensée comme un travail.
          C’est de cette manière que fondamentalement la monnaie scripturale a été viciée. Pas le principe de crédit lui même. Il faut arrêter de voir ce principe comme celui du démon, c’est une chose normale et juste que l’homme n’a pas simplement pas encore maitrisé (mais je n’ai peut-être pas bien saisi ce que vous voulez dire dans « le principe même du crédit est vicié »).

          Je pense donc qu’au fond nous nous comprenons mais certaines choses sont à mettre au point. 


        • Romain Desbois 21 décembre 2012 17:03

          La monnaie est une unité de mesure comme le sont le litre ou le kg.

          Ce n’est pas l’outil qui est responsable mais son utilisateur.


        • JOCO DOCO 21 décembre 2012 17:22

          Mais c’est l’utilisateur qui créé la monnaie !!
          Nous n’avons jamais reproché quoique ce soit à la pauvre monnaie !!

          Mais elle n’est pas correctement pensée (et elle a été pensée de nombreuses façons)

          Et effectivement ce qui compte c’est son utilisateur, pas la chose, autrement dit, le travail et pas le bien.

          Et le g est une mesure, l’instrument de mesure s’appelle une balance, l’étalon (en mettant de côté toute question métaphysique sur la question) est enfermé dans une cloche sous vide je ne sais plus où dans le monde.
          la monnaie est une mesure, et l’instrument de mesure est l’homme, et l’étalon est (là par contre difficile de pas tomber dans des considérations étranges) selon moi l’ensemble du travail humain !

          Mais la monnaie n’est pas un instrument de mesure (encore une erreur de subtilité ici)

        • ObjectifObjectif 2 janvier 2013 00:52

          @l’auteur : « mais je n’ai peut-être pas bien saisi ce que vous voulez dire dans « le principe même du crédit est vicié » »

          Avez-vous eu le temps de lire les références citées ? La monnaie est une mesure du déséquilibre des transferts de biens et de services, c n’est pas un bien : or seul un bien peut être prété, la monnaie ne peut pas être prétée par son principe même, ce qui fait que le crédit, autre nom du prêt de monnaie, n’a pas de sens : son principe même est vicié.

          Est-ce plus clair ? Vous défendez bien l’idée que la monnaie n’est pas un bien, la suite logique est que le crédit n’a pas de sens.


        • JOCO DOCO 2 janvier 2013 11:06

          Je pense malheureusement qu’il y a méprise due à une obstination à penser que tout ce qui vient des banques est du vice, de satan...


          La monnaie est constituée de biens et il n’y a aucune raison que l’assemblage de biens (matières premières) donne un objet qui n’est plus un bien (ceci est une lubie de l’esprit !).

          La monnaie est un bien comme un autre, un bien qui permet de faire des choses. On a choisit la monnaie plutôt que les pommes pour échanger des heures de travail parce qu’on l’a constitué de façon sécurisée et inimitable (ou très difficilement)

          Mais si pour vous c’est un problème alors jetons un oeil sur les alternatives

          Donner la monnaie.... inutile de commenter
          Prêter sans annuItés... impossible
          Intérêt à taux zéro définitif.... catastrophe
          Faire que la banque achète des parts de capital lorsqu’elle « donne » de l’argent puis redistribue les richesses avec les salaires, donc faire que les banques possèdent tout > en creusant vous trouverez que la centrale d’emploi est la seule solution

          Le monde n’est pas gouverné par le vice. Seulement par la bêtise.

        • ObjectifObjectif 3 janvier 2013 00:24

          @l’auteur qui a écrit : « La monnaie est constituée de biens »

          La monnaie est un système comptable qui sert à noter la valeur des biens et services transférés entre des personnes.

          Le but de ce système comptable est pour chaque personne humaine, de recevoir des biens et services d’une valeur équivalente à la valeur des biens et services que l’on a donné : on note ces transferts parce que l’on a peur de donner plus que ce que l’on reçoit. ou de recevoir moins que ce que l’on donné.

          Les unités de monnaie ne sont pas un bien matériel, c’est seulement une unité de mesure abstraite.

          Vouloir faire croire qu’une unité de monnaie est un bien, c’est le début du tour de magie pour embobiner les crédules.

          On ne peut pas louer de la monnaie, mais on peut l’investir dans un projet coopératif dont on partagera ensuite les fruits, sans pouvoir dire à l’avance ce que seront ces fruits.


        • JOCO DOCO 3 janvier 2013 01:17

          ? ?

          La « monnaie » et l’« unité monétaire » sont deux choses différentes. Je n’ai jamais dit qu’une unité monétaire était un bien (ce qui ne veut absolument rien dire).

          Je tiens à préciser qu’étant donné que la monnaie n’est qu’un substitut au troc, un troc universel, j’aperçois peut être le problème qui vise à dire qu’au lieu d’échanger simplement entre nous je dois aussi rémunérer le tiers qui produit ce substitut ce qui peut apparaitre comme une arnaque mais je ne pense pas que ce soit si simple.
           
          Ce serait peut-être mieux de développer en quelques lignes les alternatives concrètes que vous proposez ou bien simplement me décrire un monde sans crédit (ce qui je pense, mais je peux me tromper, serait très difficile à gérer dans un monde où plusieurs devises cohabitent, ou alors un tel système ne serait possible que si le monde entier l’adopte d’un coup ??? Comment risque d’évoluer la valeur de cette monnaie ? Ne risque t-il pas d’y avoir des privilégiés ?). 

          Je divague peut-être sur votre point de vue mais sans explication concrète nous risquons de tourner en rond longtemps

          Et je n’ai aucun intérêt à convaincre des « crédules ». Je suis comme vous je cherche à trouver une solution à un monde qui fonce dans le mur. Mais je pense que les « crédules » aimeraient aussi avoir une idée concrète de votre monde sans crédit. 



        • ObjectifObjectif 3 janvier 2013 01:58

          @l’auteur :

          "La « monnaie » et l’« unité monétaire » sont deux choses différentes. Je n’ai jamais dit qu’une unité monétaire était un bien (ce qui ne veut absolument rien dire).«  »

          Je préfère parler d’un « système monétaire » plutôt que d’une monnaie, pour éviter toute confusion. Dans un « système monétaire », il est toujours défini une « unité monétaire ». Par exemple, un €uro est une « unité monétaire » du « système monétaire » mis en place dans la zone €uro.

          Dire que vous « louer un €uro », c’est assimiler une « unité monétaire » nommée « €uro » à un bien : ce serait comme louer un « degré centigrade », et cela parait effectivement « naturellement » idiot.

          Une partie de l’illusion monétaire en cours, c’est justement que « louer un €uro » parait normal, alors que c’est idiot par nature.


          "Je tiens à préciser qu’étant donné que la monnaie n’est qu’un substitut au troc, un troc universel, j’aperçois peut être le problème qui vise à dire qu’au lieu d’échanger simplement entre nous je dois aussi rémunérer le tiers qui produit ce substitut ce qui peut apparaitre comme une arnaque mais je ne pense pas que ce soit si simple."

          En plein dans le mille ! Et si, c’est aussi simple que cela, comme les trucs des tours de magie sont toujours très simples smiley

          Si on est d’accord sur ce problème basique, au double sens, au sens de fondamental et au sens de simple, alors on va pouvoir avancer sur les alternatives smiley

           
          A partir de cette prise de conscience de l’arnaque fondamentale des monnaies actuelles, vous allez je pense mieux saisir le sens des présentations mises en lien auparavant :

          Pour aller plus loin :
          LA FACE CACHEE DE LA MONNAIE http://www.journarles.org/spip.php?...

          ou aussi :
          Pour un système monétaire équilibré !

          ainsi que :

          https://mediaserver.unige.ch/play/75592

          ou

          http://schedule2012.rmll.info/Balanced-money-natural-P2P-vs-centralised-banks


        • JOCO DOCO 3 janvier 2013 11:09

          message que j’ai envoyé directement sur votre article



          Bonjour

          je ne savais vraiment pas ou réagir tellement il y a dire. Alors j’ai cliqué au hasard et j’espère que vous y trouverez matière sur trois axes.

          1. l’incompréhension du crédit dans l’article
          2. la fausse bonne idée du 100% monnaie
          3. une alternative réellement innovante

          1.
          Pour vous donner une piste de réflexion qui vous éclairera il faut que vous compreniez que la monnaie est un moyen de liquider la valeur. En d’autre termes, si j’ai une pomme et toi une poire mais que je ne veux pas de poire et tu ne veux pas de pomme, le tiers a créer quelque chose qui nous permet quand même d’échanger (malheureusement c’est là que vous faites une grosse erreur de compréhension). Le tiers offre quelque chose qui permet une chose que nous ne nous permettions pas. Cette chose a une valeur. Et cette chose, on la paie, sinon tout s’écroule.
          La monnaie est un outil que l’on loue. Et comme il y a différentes monnaies, il y a différents outils, de performance différentes avec différents produits. 

          2. 
          Le 100% monnaie. Où allez vous la trouver ?? Avec quel type d’agrégats ? Savez-vous a quel point ils peuvent être pourris ? Est-il vraiment nécessaire d’en dire plus ?????!!

          3.
          La seule alternative réellement innovante aujourd’hui (les deux idées précédentes ont au moins mille ans et n’ont jamais avancé pour de vraies raisons) :

        • JOCO DOCO 3 janvier 2013 12:18

          Conclusion :

           

          La monnaie est un service, pas un produit.

          Un service qui se loue.

           


        • ObjectifObjectif 9 janvier 2013 23:34

          @JOCO DOCO : j’ai l’impression que vous changez les sens des mots comme cela vous arrange, alors j’ai du mal à savoir de quoi vous parlez.

          Celui/ceux qui ont inventé le concept de monnaie sont morts depuis longtemps, donc pas besoin de les rémunérer.

          Dans un groupe de personne utilisant la même monnaie, ie la même unité monétaire, chacun peut assurer sa propre comptabilité, pas besoin de tiers, comme le montrent les exemples de carnet monétaire dans l’article.

          Si vous préférez utiliser un comptable, alors vous pouvez le payer comme tous les comptables avec un taux horaire fixé à l’avance et une mesure précise du temps passé : que le comptable se fasse payer au pourcentage des sommes comptées me parait une arnaque, surtout quand le taux dépasse 100% !

          Mais vous êtes libre de l’accepter. Simplement ne venez pas vous plaindre si le comptable possède tout dans quelques années et refuse de vous donner du travail alors...

          Il semble que votre projet consiste à mettre en place une agence publique gérant le travail imposé à ceux qui ont tout perdu parce qu’ils ont été arnaqués par le comptable mais qui lui font encore confiance...


        • JOCO DOCO 10 janvier 2013 08:13

          1. Vous n’êtes toujours pas revenu sur votre confusion entre la monnaie et l’unité de monnaie et vous m’accuser de déformer les mots.


          2. Vous ne semblez toujours pas avoir compris (ou ne le voulez pas ?) l’importance de la LIQUIDITE.

          3. « Ceux qui ont inventé la monnaie sont morts et n’ont plus besoin d’être rémunérer ? ». Maintenant vous confondez inventeur et producteur le tout pour dire quelque chose de complètement inutile.

          4. Avez-vous eu une expérience traumatisante avec un comptable qui pourrait altérer votre jugement ?

        • ObjectifObjectif 10 janvier 2013 18:38

          Au préalable, pour une discussion constructive, évitez le style des accusations personnelles.

          "1. Vous n’êtes toujours pas revenu sur votre confusion entre la monnaie et l’unité de monnaie et vous m’accuser de déformer les mots.«  »

          J’évite d’utiliser le mot « monnaie » parce que selon le contexte il peut signifier soit « système monétaire » soit « unité monétaire ». Si j’ai fait une confusion quelque part, dites moi où en citant le texte précis.

          « 2. Vous ne semblez toujours pas avoir compris (ou ne le voulez pas ?) l’importance de la LIQUIDITE. »

          C’est la première fois que ce mot est utilisé dans notre discussion, c’est un peu cavalier de me reprocher de ne pas avoir compris sa définition, que vous n’avez donnée nul part smiley

          Le plus souvent, ce mot est utilisé pour exprimer le fait qu’un bien trouve facilement des acheteurs. Je ne vois donc pas du tout comment appliquer ce mot à des unités monétaires, qui sont seulement des nombres dans une comptabilité.


          "3. « Ceux qui ont inventé la monnaie sont morts et n’ont plus besoin d’être rémunérer ? ». Maintenant vous confondez inventeur et producteur le tout pour dire quelque chose de complètement inutile.«  »

          Quand vous exprimez la température de l’air de de votre logement, vous payez l’utilisation du nombre de degrés mesurés ? Vous payez le découvreur de l’inventeur du concept de température ou l’inventeur du thermomètre ?

          Pour quoi payer quand vous notez une hausse ou une baisse de votre compte monétaire personnel ?


          « 4. Avez-vous eu une expérience traumatisante avec un comptable qui pourrait altérer votre jugement ? »

          Encore une fois, évitez les attaques personnelles pour une discussion constructive...


        • JOCO DOCO 10 janvier 2013 19:42

          Le mot liquidité est présent 6 fois sur cette pages (7 maintenant). Concernant les commentaires j’avais utiliser le mot sous forme participe passé (liquidé). Une des question laissées en suspens.


          Il est vrai que je me suis emporté. Pardon. Vraiment. C’est vrai aussi que j’avais été irrité lorsque vous insinuiez que je voulais convaincre des crédules (je n’en tenais pas rigueur mais ça avait peut-être fait un sursaut pour ce coup-ci. Aussi je pense que votre combat est bon mais que votre solution est basée sur des idées fausses qui sont trop profondes dans votre tête (banquier = voleur ce qui est absolument faux). 

          Même si ça reste difficilement imaginable, un intéret zéro est envisageable (pour être bénéfique pour l’ensemble de l’humanité) aux seules conditions qu’il n’y ai qu’une monnaie unique dans le monde et que la structure politique responsable sous inébranlable.

          Votre combat est bon. Mais votre solution absolument irréaliste économiquement. Cependant la vraie question est politique à savoir comment diminuer l’impact de la politique en économie, du moins la rendre « cybernétique » de sorte qu’elle s’ajuste par le haut et non par le bas.

          Dire qu’une chose n’est pas bonne et donc il faut arrêtr est une chose. Expliquer pourquoi ca va marcher en est une autre.

          Et tout ça , à chaque fois que je vous en parle, j’ai une réponse à côté. c’est énervant. Ce qui rend la discussion peut efficace c’est surtout l’accumulation de mes questions sans réponses. 

          Encore une fois, et comme pour absolument TOUS les politiques aujourd’hui, pour qui j’essaie d’ouvrir une nouvelle piste de recherche, vous êtes dans le mirage et l’inutilité absolue (rien ne changera sous le soleil globalement après votre passage, il y aura au mieux un soubresaut localement et des milliers d’ignorants diront que vous avez compter (je parle en tant que politicien... en tant que militant je loue votre combat mais temps que l’équilibre de votre solution dépendra d’une structure politique - ou encore plus drôle une structure syndicale - vous serez complètement à côté de la plaque.

          On doit créer une MONNAIE SOCIALE qui s’auto-régule par le haut. Voila ce qu’est la centrale d’Emploi.

          Je sais que tout n’est pas au point sur mon site (surtout le chapitre EMPLOI) - d’ailleurs il a changé et je vous invite à y jeter un coup d’oeil) mais il répond correctement à ces questions.

          En tout cas j’aimerais bien que vous me disiez à quelle moment j’arnaque les gens dans mon explication de comment j’aurais créé la monnaie (et avec intérêts bien sûr).

          Mais j’ai l’impression qu’on va avoir du mal à s’entendre sur la monnaie. pour vous la monnaie est JUSTE une comptabilité. Effectivement, le billet ce qui est écrit dessus n’est pas réellement un bien. Mais ce billet est le moyen par lequel j’ai pu liquider mes heures de travail pour aller chercher la pomme en achetant une poire à quelqu’un qui ne veut pas de pomme. J’ai demandé s’il pouvait me donner les billets et il m a bien expliquer que s’il faisait ça pour tout le monde et que l’on ne produisait pas assez bien, les billets perdraient de leur valeur (principe de l’inflation), alors je lui ai dit que j’allais me forcer à travailler pour lui rembourser mais que je ne voulais lui rembourser dans 10 ans et il m’a bien expliqué qu’il fallait que je lui rembourse périodiquement parce qu’il fallait qu’il contrôle le premier problème et surtout qu’il doit avoir une réserve (très important et problématique) parce qu’il y a d’autres banques avec d’autres devises avec lesquels nous échangeons et je suis tenu par les couilles par une organisation internationale de mes couilles (dis vulgairement mais tout ça c’est putain de crucial !). Ensuite j’ai dit okay et il m’a dit hey ! c’est pas tout ! Le premier problème n’a toujours pas été réglé !!!!! On fait quoi ? Bah je te botte le cul avec des intérêts.

          En gros c’est ça

        • ObjectifObjectif 11 janvier 2013 16:39

          Désolé, mais je n’arrive à suivre qu’une conversation et un sujet à la fois. Si vous amenez brusquement le sujet de la « liquidité » dans notre discussion, je ne peux pas y avoir répondu avant.

          Dans notre discussion, j’insistais sur la constatation que dans un « système monétaire » donné, une « unité monétaire » est seulement un nombre abstrait sur le compte d’un participant au dit « système monétaire ».

          Cette constatation a été une prise de conscience importante pour moi, et elle règle beaucoup de problèmes d’interprétation par la suite des raisonnements qui s’en suivent. J’essaye de montrer comment apparait cette constatation dans mes différents articles, en décortiquant par exemple des ventes « circulaires » entre 3 personnes.

          Avant d’aller plus loin, sommes-nous d’accord sur cette constatation ?


        • JOCO DOCO 12 janvier 2013 01:06

          D’accord.


          Mais il est vrai que pour traiter un fait économique correctement, il y a généralement dix autres phénomènes qui le croisent. (c’est ardu et j’en suis témoin)

          Le fait que la monnaie n’est que de la comptabilité. On va dire d’accord au début pour 92% environ (les réserves fractionnaires. Sinon il y a une réserve un bien, derrière. Mais aujourd’hui c’est un peu différent). On va dire d’accord à 99,99%.

          Vous développez un système à trois dans lequel il n’existe qu’une devise, q’une entreprise, qu’une ressource, que trois personnes.

          Ca devient intéressant si vous développez votre système avec plusieurs devises...

        • JOCO DOCO 12 janvier 2013 04:24

          Le système monétaire étant construit en boucle, les autorités régulatrices agissent comme producteur et comme redistributeur (c’est eux qui font les règles), le tout avec différents aggrégats ou produits financiers avec des valeurs ajoutées et des dépréciations cachées.

          Il faut créer un système qui puisse s’intégrer dans cette boucle sans encombre et en minimisant le pouvoir politique (de s’enrichir plus que les autres quelleque-soit la conjecture économique).

          La centrale d’Emploi est ce projet qui vise à créer, une fois l’ensemble du système financier convertit, la première monnaie sociale.


        • ObjectifObjectif 12 janvier 2013 18:30

          Pour comprendre un phénomène complexe et compliqué, on commence d’abord par bien le comprendre dans les cas simples. Et ce n’est pas parce que j’ai montré un exemple sur un cas simple que le système décrit ne peut pas être généralisé smiley

          Il s’agit du minimum nécessaire pour un système monétaire dit équilibré. Mais cela ne décrit pas les systèmes monétaires actuels, qui ont ajouté des couches de complexité non nécessaires voire nuisibles. En particulier, le fait que certains prétendent qu’ils s’appuient sur des « valeurs » est non seulement non prouvé, mais nuisible, puisque cela briserait l’équilibre nécessaire de la création des unités de monnaie : en clair, cela avantage certains au détriment des autres. C’est exactement comme le vote censitaire, dans lequel chacun a un droit de vote proportionnel à sa richesse.

          La seule valeur de référence valable pour un système monétaire, c’est le potentiel de travail des humains qui le construisent, et le principe d’égalité de droit défini dans nos déclarations des droits humains fait que chacun doit recevoir le même potentiel de création monétaire : c’est ce que j’appelle une monnaie équilibrée.

          Si cet équilibre n’est pas respecté dès le départ et à chaque instant, alors on peut aisément voir que celui qui reçoit moins se fait exploiter par celui qui reçoit plus. Je parle bien ici de la création monétaire, pas du commerce qui est fait avec les unités de monnaie.

          Le principe de liberté fait alors que celui qui est manifestement exploité devrait refuser un système déséquilibré par construction : c’est le point qui ne fonctionne pas à ce jour, car très peu ont conscience de ce déséquilibre pourtant facilement constaté, et ont conscience que ce déséquilibre entraine leur auto-servitude.

          Sommes nous d’accord jusque là ?


        • JOCO DOCO 12 janvier 2013 23:03

          Pour comprendre un phénomène complexe et compliqué, on commence d’abord par bien le comprendre dans les cas simples. Et ce n’est pas parce que j’ai montré un exemple sur un cas simple que le système décrit ne peut pas être généralisé smiley 

            Ø Mais ça n’explique pas non plus l’inverse

          Il s’agit du minimum nécessaire pour un système monétaire dit équilibré. Mais cela ne décrit pas les systèmes monétaires actuels, qui ont ajouté des couches de complexité non nécessaires voire nuisibles. En particulier, le fait que certains prétendent qu’ils s’appuient sur des « valeurs » est non seulement non prouvé, mais nuisible, puisque cela briserait l’équilibre nécessaire de la création des unités de monnaie : en clair, cela avantage certains au détriment des autres. C’est exactement comme le vote censitaire, dans lequel chacun a un droit de vote proportionnel à sa richesse. 

            Ø  Pourtant vous plaidez pour un 100% monnaie. Ce qui me semble incohérent

          La seule valeur de référence valable pour un système monétaire, c’est le potentiel de travail des humains qui le construisent, et le principe d’égalité de droit défini dans nos déclarations des droits humains fait que chacun doit recevoir le même potentiel de création monétaire : c’est ce que j’appelle une monnaie équilibrée. 

            Ø Vous semblez avoir compris le principe de la centrale d’Emploi www.lanouvellepartie.fr

          Si cet équilibre n’est pas respecté dès le départ et à chaque instant, alors on peut aisément voir que celui qui reçoit moins se fait exploiter par celui qui reçoit plus. Je parle bien ici de la création monétaire, pas du commerce qui est fait avec les unités de monnaie. 

            Ø  Je ne sais pas si c’était l’intention mais c’est ici le problème des devises multiples.

          Le principe de liberté fait alors que celui qui est manifestement exploité devrait refuser un système déséquilibré par construction : c’est le point qui ne fonctionne pas à ce jour, car très peu ont conscience de ce déséquilibre pourtant facilement constaté, et ont conscience que ce déséquilibre entraine leur auto-servitude. .

            Ø  Il ne faut pas qu’un système dépende de ce que veulent les plus puissant en sens unique. Le système financier étant construit en boucles qui se croisent (plusieurs devises) il faut créer une monnaie sociale qui se répende à travers les entreprises à un niveau supranational et dont les banquiers assument les fluctuations. Le chemin ne doit pas être politique. La Centrale d’Emploi est un système qui peut se répendre de la sorte et remonter jusqu’aux banques centrales pour convertir les devises internationales en une monnaie sociale unique auto-régulée par le haut.


        • ObjectifObjectif 14 janvier 2013 14:15

          «  Ø Mais ça n’explique pas non plus l’inverse »

          Désolé, pas compris. Dans mes articles, je montre sur un exemple simple que la notion « de création monétaire équilibrée » est la seule solution pour ne pas aboutir aux déséquilibres extrêmes dont nous sommes actuellement témoins. Un modèle est fait pour comprendre, si vous voulez étudier un autre aspect, faisons le.

           «  Ø Pourtant vous plaidez pour un 100% monnaie. Ce qui me semble incohérent »

          La définition stricte de « 100% monnaie », c’est que personne ne peut louer de la monnaie en la créant, autrement dit que 100% de toute monnaie à louer doit exister auparavant.

          Les 5 principes présentés pour définir une monnaie équilibrée vont plus loin, mais le 100% monnaie est effectivement un résultat intermédiaire nécessaire.

          Il y a un problème de vocabulaire, parce que d’autres qui utilisent cette expression lui donnent un sens supplémentaire, qu’elle ne possède pas par elle-même : ils veulent en plus faire croire que la création monétaire devrait être faite par l’état. Mon exemple montre que le déséquilibre monétaire est aussi intolérable que la monnaie soit créés par quelques-uns fonctionnaires ou par quelques-autres banquiers privés.

          La seule solution stable dans le temps est que seuls les citoyens peuvent créer un système monétaire équilibré et créer les unités de monnaie correspondantes de manière partagée et récurrente.

          «  Ø Vous semblez avoir compris le principe de la centrale d’Emploi www.lanouvellepartie.fr »

          Ce que j’ai compris c’est que cette « centrale d’emploi » continue à utiliser les monnaies officielles, et donc qu’elle ne pourra jamais rétablir un équilibre, puisque c’est le déséquilibre de création monétaire à la base des monnaies officielles actuelles qui génère les problèmes d’emploi salarié.

          « Ø Je ne sais pas si c’était l’intention mais c’est ici le problème des devises multiples. »

          Un problème à la fois. Le problème des devises multiples peut être abordé ensuite, quand on sera d’accord sur l’analyse du problème avec une seule monnaie.

          «  Ø Il ne faut pas qu’un système dépende de ce que veulent les plus puissant en sens unique. »

          Exactement, il s’agit d’expliquer à chaque citoyen que accepter une monnaie que l’on ne créée pas, c’est se mettre en esclave de ses créateurs.

          Le problème, c’est donc bien que si l’on vend son travail pour de la monnaie de singe, on accepte d’être esclave, que ce soit directement ou par la complicité d’une quelconque organisation intermédiaire, qui ne ferait que cacher le vrai problème sous-jacent de la monnaie de singe.


        • JOCO DOCO 14 janvier 2013 16:30

          Je voulais dire que votre cas ne pouvait pas être généralisé.

           

          Le 100% monnaie risque d’être plein de monnaie « pourrie »

           

          Le seul moyen est de mettre au point une monnaie qui se créé à chaque échange, une monnaie qui ne repose pas sur une promesse de bien mais sur une promesse de travail.

          Et le seul moyen de mettre en place cela en avalant progressivement toutes les devises pour les unir en une seule à la fin, c’est la centrale d’emploi (ce que vous n’aviez pas bien compris finalement)

          Effectivement, l’Etat, la banque, l’assurance et l’industrie devraient être en quelque sorte fusionnés dans le système monétaire

          Monnaie équilibrée… recevoir le même potentiel de création monétaire (du moins en partie, encore une fois les principes de la centrale d’emploi)

          Je pense que nous sommes d’accord sur les « principes de base » mais que le problème réside dans le fait de vous faire comprendre pourquoi votre système ne peut n’y s’implanter ni se finaliser correctement d’un côté, et de l’autre côté que la centrale est la seule solution.

          Je rappelle que l’objectif de la centrale d’emploi est de créer une monnaie unique.


        • ObjectifObjectif 14 janvier 2013 17:57

          « Je voulais dire que votre cas ne pouvait pas être généralisé. »
          « 
          vous faire comprendre pourquoi votre système ne peut n’y s’implanter ni se finaliser correctement »

          En quoi une monnaie équilibrée ne pourrait pas exister ?

          D’autant que cela existe déjà smiley Cela s’appelle un SEL, par exemple, bien qu’actuellement sans la croissance récurrente de la masse monétaire.

          Le droit de vote est un autre exemple de « création monétaire » : chaque citoyen reçoit 1 unité par vote et la donne à qui il veut, ou bien a quel projet dans un référendum.

          « Le 100% monnaie risque d’être plein de monnaie « pourrie » »

          Comme j’essayais de l’expliquer, « 100% monnaie » ne veut rien dire seul : toute monnaie équilibrée interdit la création monétaire par un quelconque loueur de monnaie, mais on peut imaginer beaucoup de systèmes monétaires correspondant à la définition de « 100% monnaie », sans qu’ils soient équilibrés.

          Et je ne comprend pas ce que vous appelez « monnaie pourrie ».

          "Le seul moyen est de mettre au point une monnaie qui se créé à chaque échange, une monnaie qui ne repose pas sur une promesse de bien mais sur une promesse de travail.« 

          L’unicité est toujours difficile à démontrer. La notion de »créé à chaque échange« parait incompatible avec la notion même d’unité de monnaie. Il faudrait d’abord parler de »émise« plutôt que de »créée« , et l’émission ou non dépend de si l’on part d’un état d’équilibre ou de déséquilibre.

           »la centrale est la seule solution.« 

          Avant de montrer qu’il s’agit de la seule, il faudrait déjà montrer que c’est une solution, ce qui parait difficile. La somme du travail des humains est proportionnelle au nombre de personnes et au temps qui passe, la croissance du déséquilibre des monnaies actuelles est exponentielle : jamais le travail ne peut rattraper le déséquilibre induit par les monnaies officielles actuelles.

           »Je rappelle que l’objectif de la centrale d’emploi est de créer une monnaie unique."

          Je n’avais pas vu cet objectif : il rend ce projet encore moins réaliste puisque cela est complètement en opposition avec le principe de base de liberté de l’humain. La liberté contient la liberté de contractualiser et en particulier de choisir son échelle de valeur.


        • JOCO DOCO 14 janvier 2013 18:34

          Je ne veux pas dire qu’une monnaie équilibrée n’existe pas. Simplement qu’effectivement votre système est semblable à un SEL. Et n’ira donc pas plus loin. Ce n’est pas plus intéressant qu’un SEL et pas plus intégrable au niveau international. D’ailleurs le SEL est un système fermé.

          Par « création de monnaie à chaque échange de travail » (en gros) je voulais en fait dire que le système monétaire ne doit plus être basé sur la réserve ou l’écriture de ceux que vous appelez les loueurs, mais sur la production de valeur de l’ensemble du système.

          Une monnaie unique va à l’encontre de la liberté ? (déjà qu’on tourne en rond avec l’approche philosophique de la monnaie, si on se met à débattre sur ce qu’est la liberté….). La seule vraie monnaie dans le monde c’est le travail. La centrale d’Emploi vise à réaliser cette évidence.

          Pour redémarrer le débat plus efficacement je suggère que vous précisiez la différence exacte entre votre système et celui d’un SEL. Et comment votre système monétaire pourrait s’ouvrir au monde, ou se répandre (il ne s’agit pas de créer un système économique marginal qui serait mieux que celui qu’on connait mais de changer celui que l’on connait aujourd’hui… de l’intérieur !)


        • ObjectifObjectif 14 janvier 2013 22:35

          "Simplement qu’effectivement votre système est semblable à un SEL. Et n’ira donc pas plus loin. Ce n’est pas plus intéressant qu’un SEL et pas plus intégrable au niveau international.« 

          Vos jugements à l’emporte-pièce sont fatiguants. Expliquez sur quels éléments concrets vous basez ces affirmations et on pourra essayer d’en discuter.

          Vous semblez ignorer tout du fonctionnement inter-sel.

          Quelles sont les différences entre la monnaie équilibrée proposée et la majorité des SEL actuels ?

           »D’ailleurs le SEL est un système fermé.« 

          Que désignez-vous par »système fermé«  ?

           »Par « création de monnaie à chaque échange de travail » (en gros) je voulais en fait dire que le système monétaire ne doit plus être basé sur la réserve ou l’écriture de ceux que vous appelez les loueurs, mais sur la production de valeur de l’ensemble du système.« 

          C’est bien pourquoi seuls des humains peuvent participer à la création d’unités monétaires dans une monnaie équilibrée.

           »Une monnaie unique va à l’encontre de la liberté ?« 

          Oui, chaque humain a le choix de choisir ou mettre en place son mode de transfert économique avec les autres, et en particulier son système de valeur. Vous pensez pouvoir juger de ce qui est bon pour tous les humains existants et à venir ?

           »(déjà qu’on tourne en rond avec l’approche philosophique de la monnaie, si on se met à débattre sur ce qu’est la liberté….)."

          J’ai pourtant pris des exemples concrets. Et à partir de ces exemples, j’essaye de vous montrer qu’aucune organisation du travail ne peut lutter contre l’évolution exponentiel du déséquilibre des monnaies officielles actuelles. Pour arrêter de tourner en rond, je vous suggère de montrer sur un exemple de 3 personnes dont possède toute la monnaie, comment une organisation centrale du travail pourrait réussir à ré-équilibrer la monnaie...


        • JOCO DOCO 15 janvier 2013 10:57

          Je vous ai demandé de m’éclairer sur la différence entre votre système et un SEL et notamment sur le fonctionnement inter-sel (mais surtout et comment cela peut devenir autre-chose que des initiatives locales car effectivement je ne voyais pas et je ne suis pas plus éclairé maintenant.

          Juger de ce qui est bon pour les être humains c’est la politique et c’est ce que vous essayez de faire. Si le système en question est unique ou multiple ce n’est qu’un détail.

          Quand vous dites qu’aucune organisation du travail peut rattraper le déséquilibre des monnaies en fait le problème vient de la déconnexion entre le monde industriel et le monde de la finance. Je veux dire que les monnaies font parties de l’organisation du travail. L’organisation du travail peut bien évidemment redresser la situation à condition que le système soit reconnecté, en coupant au maximum les coûts de transactions entre le travailleur et son système social, là où le système financier fait le plus de dégâts.

          Pour plus d’explications www.lanouvellepartie.fr


        • ObjectifObjectif 15 janvier 2013 13:51

          "Je vous ai demandé de m’éclairer sur la différence entre votre système et un SEL et notamment sur le fonctionnement inter-sel« 

          Le problème c’est que vous déformez constamment la discussion.

          D’abord vous affirmez qu’il n’y a pas de différence entre le concept de monnaie équilibrée et un SEL, et maintenant vous me sommez de vous donner la différence.

          Dans une monnaie équilibrée, il y a 5 principes de base : lisez-les et trouvez juste ceux qui ne sont pas appliqués dans un SEL : cela devrait vous prendre 1mn, et on en reparle, pour voir si nos raisonnement tombent sur le même résultat.

          Vous affirmiez que les SELs sont fermés, et vous ne connaissez pas l’inter-sel et les mécanismes de paiement entre SEL : renseignez-vous avant de juger sans fondement, je ne peux pas étudier le sujet à votre place.

           »Juger de ce qui est bon pour les être humains c’est la politique et c’est ce que vous essayez de faire.« 

          Alors vous n’avez rien compris à ce que je fais, en confondant »juger« et »démontrer« .

          En expliquant le concept de monnaie équilibrée, je ne juge pas, je démontre qu’accepter une monnaie non équilibrée conduit à des désastres économiques. Ensuite chacun fait ce qu’il veut et ce qu’il peut en fonction de ce qu’il connait et comprend.

           »Si le système en question est unique ou multiple ce n’est qu’un détail.« 

          Il semble donc que vous considériez tous les génocides des civilisations qui refusaient de se soumettre au jugement politique de psychopathes comme des détails ?

           » en coupant au maximum les coûts de transactions entre le travailleur et son système social,"

          Désolé, je ne trouve rien à ce sujet sur les 4 pages de votre site. En outre, l’impossibilité de sauver votre texte et de chercher à l’intérieur fait qu’il est inexploitable.

          Alors décrivez un exemple simple montrant comment une réduction de coût peut compenser une dissymétrie exponentielle de la création monétaire...


        • JOCO DOCO 15 janvier 2013 14:48

          Non je ne déforme pas la discussion. Vous avez commencé à comparer votre système au SEL.

          Concernant les 5 points de votre monnaie équilibrée :

          1. Toute création monétaire est réservée aux citoyens : c’est le droit de vote économique ;

          2. La création monétaire est transparente et équilibrée : chaque citoyen en reçoit la même part.

          3. La création monétaire est récurrente : la masse monétaire est augmentée de 1% chaque mois.

          4. Nul ne peut vendre ou louer ce qu’il ne possède pas à l’instant de l’établissement du contrat.

          5. Nul ne peut prélever des intérêts sur la monnaie : c’est une unité de compte, pas une valeur.

           

          Chacun de ces points me semble absurde je ne sais pas quoi dire.

           

          Vous ne jugez pas de ce qui est bon mais vous démontrez ce qu’il faut faire. Bref… en tout cas vous êtes militant et il y aura toujours des gens qui ne seront pas d’accord avec vous. S’il le faut vous leur imposeriez votre système. Que vous le vouliez ou non nous faisons exactement la même chose.

          Et l’histoire de génocide… bon…

          Je pense que l’unification des hommes passe par l’unification de la monnaie (et pas par la multiplication de systèmes d’échange multilatéraux – je peux me tromper mais c’est ce que j’ai compris de votre système)

          Pour le site… oui il va falloir que je fasse quelque chose…

          Dans le rétablissement du déséquilibre il y a deux chose : rattraper le déséquilibre actuel et empêcher qu’il se creuse. D’abord le déséquilibre actuel est encore acceptable et rattrapable. Pour empêcher qu’il devienne plus problématique il faut stopper la fuite vers le haut. Cela passe par l’intégration de coûts sociaux dans la production du travail et de la monnaie, le tout en limitant le pouvoir d’action des banques sur ces transactions.


        • ObjectifObjectif 15 janvier 2013 17:39

          « Non je ne déforme pas la discussion. Vous avez commencé à comparer votre système au SEL. »

          Alors relisez : j’ai écrit qu’un SEL était un exemple de monnaie existante dans lequel la création monétaire était réciproque et j’ai donné un point de différence avec une monnaie équilibrée smiley

          « Chacun de ces points me semble absurde je ne sais pas quoi dire. »

          Cela devient intéressant : quels éléments vous paraissent absurdes dans ces 5 points ?


          « Vous ne jugez pas de ce qui est bon mais vous démontrez ce qu’il faut faire. »

          Je démontre que toute monnaie déséquilibrée conduit à des crises économiques. Certains semblent tout à fait désirer cela. Si l’on ne veut pas de crises économiques, et que l’on veut une monnaie, alors une monnaie équilibrée répond à ces désirs.

          Ensuite chacun fait bien ce qu’il veut, mais en pleine conscience et en pleine responsabilité.

          « Je pense que l’unification des hommes passe par l’unification de la monnaie »

          Une des retombées de l’analyse d’un système monétaire sous le point de vue de l’équilibre entre les participants, c’est d’arriver à la conclusion que le principe d’égalité se décline au fait que le taux de change entre 2 systèmes monétaires devrait être l’inverse du rapport entre les parts monétaires (la masse monétaire étant la part monétaire multipliée par le nombre de participants).

          Si la part monétaire de Ma est 100 et la part monétaire de Mb est 200, alors :
          100Ma=200Mb, soit Ma/Mb=2
          Cela revient à dire que le potentiel de travail de 2 humains est identique.

          « D’abord le déséquilibre actuel est encore acceptable et rattrapable.  »

          Pour le rattrapable, il s’agit là d’une erreur mathématique de fond : tant que seuls certains humains se partagent la création exponentielle des unités de monnaie, il est impossible de rattraper ce déséquilibre par la vente d’un travail proportionnel au temps passé.

          Pour l’acceptable, chacun est libre de son jugement, mais dans ce cas pourquoi se plaindre. Et accepter d’utiliser les monnaies officielles actuelles, c’est accepter les crises économiques qui viennent avec.


        • JOCO DOCO 15 janvier 2013 18:29

           

          1. Toute création monétaire est réservée aux citoyens : c’est le droit de vote économique ;

          Ø Réservée au travailleur. Le chômeur ne peut que jouir d’un revenu universel. C’est bien le travail et l’échange qui compte.

          Ø On peut vouloir imaginer n’importe quel système, la création monétaire doit et ne peut pas être autrement que centralisée.

          Ø Un système central doit réaliser la monnaie du travail.

          2. La création monétaire est transparente et équilibrée : chaque citoyen en reçoit la même part.

          Ø Le problème est que chaque citoyen l’utilisera différemment.

          Ø Et l’égalité n’est pas l’équité.

          3. La création monétaire est récurrente : la masse monétaire est augmentée de 1% chaque mois.

          Ø Sans tenir compte de l’évolution de la production, est-ce similaire à une inflation ?

          4. Nul ne peut vendre ou louer ce qu’il ne possède pas à l’instant de l’établissement du contrat.

          Ø D’accord

          5. Nul ne peut prélever des intérêts sur la monnaie : c’est une unité de compte, pas une valeur.

          Ø La monnaie n’a aucune importance. Ce qui compte c’est la valeur. La monnaie est le papier ou il y a écrit la valeur. La valeur c’est le travail productif.

           

          En fait l‘intérêt est là pour moduler la production et la taxe est là pour moduler la redistribution. Les deux doivent opérer de pair (et aujourd’hui ils sont déconnectés)

           

          Non le déséquilibre actuel est rattrapable à condition que l’on réagisse vite. Sinon je ne vois pas pourquoi on serait en train de parler !!!


        • ObjectifObjectif 15 janvier 2013 23:56

          « 1. Toute création monétaire est réservée aux citoyens : c’est le droit de vote économique ;

          Ø Réservée au travailleur. Le chômeur ne peut que jouir d’un revenu universel. C’est bien le travail et l’échange qui compte. »

          Comprenez-vous en quoi la création des unités monétaires est un droit de vote économique ?

          Un droit de vote est accessible à tous les citoyens.

          Ne confondons pas utilisation des unités monétaires et création des unités monétaires.

          « Ø On peut vouloir imaginer n’importe quel système, la création monétaire doit et ne peut pas être autrement que centralisée. »

          Ne confondez pas réciprocité et centralisation. La création monétaire doit être réciproque et donc synchronisée, mais la synchronisation n’est pas la centralisation. Un banc de poisson est parfaitement synchronisé, mais où est son centre ?

          « Ø Un système central doit réaliser la monnaie du travail. »

          Une croyance qui vient d’où ?

          « 2. La création monétaire est transparente et équilibrée : chaque citoyen en reçoit la même part.

          Ø Le problème est que chaque citoyen l’utilisera différemment. »

          Cette part monétaire constitue justement un revenu universel distribué à chaque citoyen, d’après le point 1.

          C’est le propre d’un droit de vote économique de pouvoir être utilisé pour soutenir tout projet selon la liberté de choix de chaque citoyen.

          Car le vrai danger de la concentration actuelle de la création monétaire, c’est qu’elle est utilisée pour des projets globaux pour lesquels les citoyens n’ont pas été consultés : guerres, destructions, pollutions...

          « Ø Et l’égalité n’est pas l’équité »

          Vous savez bien jouer avec les mots, c’est la principale compétence des marionnettes politiques qui disent nous gouverner.

          « 3. La création monétaire est récurrente : la masse monétaire est augmentée de 1% chaque mois.

          Ø Sans tenir compte de l’évolution de la production, est-ce similaire à une inflation ? »

          Quand la création monétaire est équilibrée, l’inflation monétaire n’a aucune conséquence négative, c’est seulement une évolution de l’échelle de valeur, évolution régulière et connue de tous, dont chacun devrait tenir compte dans son commerce personnel.

          "5. Nul ne peut prélever des intérêts sur la monnaie : c’est une unité de compte, pas une valeur.

          Ø La monnaie n’a aucune importance. Ce qui compte c’est la valeur. La monnaie est le papier ou il y a écrit la valeur. La valeur c’est le travail productif.« 

           Une unité monétaire n’est pas un papier : elle est un nombre abstrait, pas même une valeur.

           »En fait l‘intérêt est là pour moduler la production et la taxe est là pour moduler la redistribution. Les deux doivent opérer de pair (et aujourd’hui ils sont déconnectés)« 

          Rien à voir avec la monnaie. Remarquez que dans le cas d’une monnaie équilibrée, il n’y a plus besoin de rééquilibrer ce qu’une monnaie déséquilibrée aurait déséquilibré smiley

           »Non le déséquilibre actuel est rattrapable à condition que l’on réagisse vite. Sinon je ne vois pas pourquoi on serait en train de parler !!!"

          Si c’est rattrapable, montrez-moi vite un exemple simple !

          Sinon, acceptez de voir les choses en face : retrouver un équilibre économique, c’est refuser les monnaies actuelles.


        • JOCO DOCO 16 janvier 2013 09:23

          ce qui me gêne c’est l’idée de « tout le monde reçoit la même part ».....


          Mais arrêtons de nous chamailler sur des termes...

          Des « solutions » ? la guerre, la guillotine, la colonisation... ou la centrale d’emploi, ou un système monétaire équilibré si j’arrive à y apercevoir :

          - une performance économique, notamment en termes de liquidité, équivalent du capitalisme libéral (en considérant que la répartition sociale est juste, principe fondamental de nos deux systèmes)

          - comment il pourrait passer d’un système inter-SEL (je continue à considérer ça un peu comme un SEL) à un système réellement global. Quelles sont les alternatives politiques ? Concernant la centrale d’emploi, il y a la grande porte, l’Europe, et la petite porte, l’école révolutionnaire (www.lanouvellepartie.fr).

          La principale cause du déséquilibre monétaire vient du fait qu’un billet par exemple peut être reprêté plusieurs fois et pendant ce temps là, alors que le principal du prêt ne bouge pas , les intérêts s’accumulent (et ils arrivent même à prêter avant de recevoir...). Il y a deux points importants : le problème de l’intérêt et le problème de la création monétaire. Et c’est la que se posent nos systèmes avec des philosophies très différentes (c’est pour ça que c’est si dur de nous entendre : 

          - Je pense que l’intérêt est essentiel pour moduler la production de travail et de monnaie et que la création monétaire doit être centralisée et synchronisée avec le travail.

          - Vous pensez que l’intérêt est inutile (et donc aujourd’hui une arnaque) et que la création de monnaie doit être décentralisée et synchronisée avec les échanges de biens (cette description risque de ne pas vous convenir). Quoiqu’il en soit j’essaie d’imaginer ce que deviendrait avec votre système une place de la bourse où l’on traderait sur les futures et j’ai du mal. 


        • ObjectifObjectif 16 janvier 2013 20:51

          « Mais arrêtons de nous chamailler sur des termes... »


          Effectivement, car ce sont bien les concepts qui m’intéressent smiley

          « ce qui me gêne c’est l’idée de « tout le monde reçoit la même part »..... »

          Ai-je été assez clair quand je dis que la création monétaire est notre droit de vote économique ? l’explication est dans l’article http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/pour-un-systeme-monetaire-112936 au paragraphe « Création monétaire et droit de vote économique ».

          Il est admis que le principe « un humain, une voix » est la base des élections démocratiques. Ici, une voix, c’est une part monétaire, comme dans une part de coopérative.

          Il ne faut pas confondre la réciprocité de la création monétaire, et ensuite l’usage qui est fait de cette monnaie au cours des transferts commerciaux qui suivront.

          « - une performance économique, notamment en termes de liquidité, équivalent du capitalisme libéral »

          Je ne comprend pas ce que vous voulez dire ici. La notion même de liquidité est incompatible avec de la monnaie, car elle s’applique à un bien ou un service.

          Toutefois, on peux voir que la réciprocité de la création monétaire donne à chacun l’accès à un revenu universel qui lui permet d’investir son temps de travail dans les projets qui lui semblent les plus importants. Pour une part monétaire identique à la port monétaire actuelle de l’€ par exemple, on peut voir que quantité de monnaie disponible est plus grande, car moins d’unités sont stockées, et moins d’unités sont détournées par le paiement des intérêts sur la création des €.

          « Quelles sont les alternatives politiques ? »

          Une confédération de monnaies locales équilibrées ? Sachez que le premier ministre de France est en train de lancer une monnaie locale dans son fief.

          « La principale cause du déséquilibre monétaire vient du fait qu’un billet par exemple peut être reprêté plusieurs fois »

          Désolé de revoir encore cette conception fausse du système monétaire officiel : d’abord les prêts bancaires ne sont jamais faits sur des billets, et ensuite des unités monétaires existantes ne sont jamais « prétées ». Justement tout le système actuel repose sur le fait qu’un prêt est une création monétaire complète, c’est du 100% monnaie créée ! (opposé à l’expression « 100% monnaie » qui est un raccourci de « 100% monnaie existante »).

          « le problème de l’intérêt et le problème de la création monétaire »

          Mais ces 2 problèmes sont en fait le même dans les systèmes monétaires actuels ! C’est bien parce qu’on doit payer des intérêts sur toute monnaie créée, sans aucune justification économique, que le système est instable, puisqu’à terme il a détourné toute la valeur ajoutée du travail humain.

          "- Je pense que l’intérêt est essentiel pour moduler la production de travail et de monnaie et que la création monétaire doit être centralisée et synchronisée avec le travail.« 


          J’aimerai bien pouvoir penser avec vous sur ce sujet, mais je n’ai toujours pas compris concrètement comment se déroule le processus que vous proposez : il faudrait pour cela présenter un exemple avec quelques acteurs sur une île isolée, et nous expliquer ce qui se passe.

          J’ai seulement compris que vous conservez le système monétaire actuel, et cela suffit pour démontrer que la valeur ajoutée du travail, proportionnel au temps, ne pourra jamais rattraper une progression exponentielle de la dissymétrie de la création monétaire, car il existes des résultats mathématiques ancestraux sur le sujet... cf l’histoire de la création du jeu d’échec.

           »- Vous pensez que l’intérêt est inutile (et donc aujourd’hui une arnaque)« 

          Non, je démontre comment il détourne toute valeur ajoutée issue du travail humain.

           » la création de monnaie doit être décentralisée et synchronisée avec les échanges de biens« 

          Je dirais que la création de monnaie est par essence réciproque, et que quand la création monétaire réciproque n’est pas détournée, l’émission des unités de monnaie est proportionnelle aux ventes de biens et de services.

           »Quoiqu’il en soit j’essaie d’imaginer ce que deviendrait avec votre système une place de la bourse où l’on traderait sur les futures et j’ai du mal."

          Encore un nouveau sujet. Avez-vous bien compris les conséquences du principe n°4 d’une monnaie équilibrée ?


        • JOCO DOCO 16 janvier 2013 21:58

          Aahh la démocratie… ça me donne envie de chanter…

          Les 5 principes sont absurdes

          La liquidité n’a rien a voir avec la monnaie ?

          Bref on ne s’entendra pas sur les concepts

          J’essaie différemment :

          Si l’humanité échange de la valeur, du travail, il a besoin d’être sûr qu’il travaille pour réaliser son objectif. Son objectif est déterminé dans le temps et, dans un rapport économique, est lié au travail d’autrui. Pour pallier à l’incertitude de la production d’autrui, alors qu’il est dans environnement compétitif, et à l’incertitude du timing, il créé la monnaie. La monnaie est un stock de valeur de travail réalisé et à la valeur variable selon le marché. Un stock plus ou moins liquide selon la forme de la monnaie. Ce stock étant maintenant demandé comme offert, comme un bien, il a les mêmes variations. Mais le monde du travail et le monde de la finance évoluent parallèlement.

          Les deux mondes étant connectés par la production, si l’un chute, l’autre aussi, et le système est condamné à croître ou risque s’effondrer (et si la production de monnaie et de biens n’évolue pas ensemble il y a inflation ou déflation).

          L’Humanité se retrouve piégée avec la lourde responsabilité de déterminer la valeur de  sa monnaie de la façon la plus efficace. La constituer sous forme d’intérêts périodiques est une chose. Trouver le bon taux d’intérêt en est une autre. Aussi, si je prête à l’autre je n’ai pas de certitude sur les fluctuations de prix de la ressource sans savoir le projet de l’un, et si je prête à l’un, inversement. Ils peuvent aussi décider d’épargner, par précaution, projet, ou spéculation (monnaie, biens, taux d’intérêts). Et si nous avons tous des projets différents, l’apport optimal réel à long terme est impossible à déterminer dans un marché complexe.

          Si on a créé la monnaie fiduciaire, le billet, correspondant à de l’or en stock, lorsque l’économie dominante posséda la plus grande partie du stock, c’est ces devises que les banques des autres économies stockaient. Ces banques ont commencé par échanger leur billets contre des dollars mais étant donné qu’ils étaient trop manipulables par l’économie dominante ils ont arrêté d’échanger les billets et créé les systèmes de banques centrale qui ne peuvent prêter qu’aux banques commerciales, de dépôt et d’investissement (ne peuvent pas prêter directement aux Etats pour éviter les politiques inflationnistes), le plus souvent par simple jeu d’écriture, et ces banques sont devenues maitres de l’économie mondial. Les Etats ne sont plus maitres de rien en économie. Quelques soient les agissements des différentes banques et leurs connexions, l’économie mondiale devient hautement manipulable.

          Aujourd’hui, on peut être côté en passant par une banque qui a intérêt à faire savoir que l’entreprise est performante pour attirer le volume. Ensuite, un troisième peut faire savoir que l’entreprise va mal pour faire suffisamment baisser le cours pour racheter les parts et les revendre à la banque lorsqu’eux deux pensent que l’entreprise va bien. Et la banque fait savoir que l’entreprise va bien et ainsi de suite. Si l’entreprise se met à tourner réellement mal, l’appas de la rentabilité les pousse à continuer le jeu jusqu’à ce que le risque soit intolérable, tandis que lorsqu’elle va bien, le volume monte jusqu’à ce que la plus-value attendue soit la moins crédible. Et lorsqu’il y a faillite d’un système il cherche un recours au niveau supérieur tel qu’aujourd’hui le jeu est passé de l’industrie aux banques puis aux Etats. Des fonds internationaux ont été créés mais leur solution au problème est plus que mitigé. Et quand les banques centrales elles-mêmes cherchent des solutions en fermant le cercle vicieux : elles achètent des titres pour créer de la monnaie. Mais cette folie a une raison

          Pour toute industrie, l’évolution technologique, en considérant le côté destructeur de l’innovation est corrigé en fonction de la disponibilité et de l’accessibilité de capitaux liquides ainsi que d’une correcte redistribution sociale, est le principal facteur de développement économique, du moins dans le champ industriel concerné. Et en temps de problème de prix de marché, de crise managériale, l’automobile fait partie de ces secteurs avec celui de la nourriture, de la santé, de la téléphonie, de l’énergie, mais surtout de la monnaie, pour qui, même si la production n’est pas fiable, le consommateur, à cause de l’importance de ces biens, poussent la production. Tous ces secteurs doivent effectuer une innovation dans le système de production. Si aujourd’hui le monde réfléchit à des politiques monétaires non conventionnelles ou à la révision des réserves fractionnaires ou encore à la révision du système de crédit et d’imposition du capital, c’est bien parce qu’il y a nécessité urgente de révolutionner la production de monnaie.

          Et pour monétiser de la valeur de nombreux artifices existent. La promesse de dette signée, je peux, au lieu d’attendre le revient, la vendre en transférant mon statut de créancier. Le débiteur peut aussi choisir d’hypothéquer ses biens pour rassurer la banque en signant un papier. Ces papiers devenant également une monnaie. Ainsi différents « agrégats » monétaires sont créés et pouvant avoir des dépréciations cachées ou des valeurs ajoutées cachées. Si ces papiers ne suffisent pas à la demande, on créé ce que l’on appelle des réserves fractionnaires, qui constituent de la monnaie sans aucun bien derrière (cette pratique reste toutefois limitée à 12,5 fois la réserve réelle). Aussi, étant donné l’incertitude de l’activité du travailleur, pour le particulier, l’industriel tout comme pour le banquier, ont étés créés les assurances. Ces assurances sont rémunérées par des versements, et lorsque le papier est signé, elles peuvent aussi s’échanger comme une monnaie. Lorsque l’Etat, la banque, l’assurance et l’industrie sont dissociés et échangent entre eux, l’économie devient incontrôlable. Et l’enrichissement des banques et assurances inacceptable. L’économie forme des cycles mais il y  une fuite de revenus par le haut

          > On doit trouver le moyen de rééquilibrer les pouvoirs dans un système capitaliste en centralisant le système monétaire et le monde du travail en le reconnectant par le revenu, en le rendant moins sujets aux aléas humains. Pour cela il faudra se mettre d’accord sur un plan avec les Etats et les banques.

          Explication du système www.lanouvellepartie.fr 


        • ObjectifObjectif 16 janvier 2013 22:41

          « Aahh la démocratie… »

          « Un humain, une voix » c’est un principe de la démocratie. Mais je n’ai pas dit que la France est actuellement en démocratie, car justement ce principe n’est pas respecté.

          « Les 5 principes sont absurdes »

          En quoi sont-ils absurdes ? Il est possible qu’ils soient trop résumés pour que leurs conséquences soient bien comprises.

          « La liquidité n’a rien a voir avec la monnaie ? »

          J’ai l’impression que vous oubliez ce qui a été écrit au fur et à mesure.

          Par définition, le terme « liquidité » s’applique à un bien ou un services qui trouve facilement des acheteurs. Une unité de monnaie n’est ni un bien ni un service, puisque c’est une unité de comptabilisation. Une unité de monnaie ne peut pas se vendre, ce serait comme vendre un unité de température...

          « l’humanité »

          Déjà, « l’humanité » ne veut rien, demandez à un habitant autochtone pirahas de l’Amazonie s’il a besoin d’une monnaie...

          « Explication du système »

          Désolé, aucune explication n’est visible : quand vous aurez un exemple concret du processus que vous proposez appliqué à 3 personnes sur une ile déserte, il sera peut-être possible de comprendre ce que vous imaginez.

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