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Accueil du site > Actualités > Economie > Une BCE sous influence

Une BCE sous influence

La Banque Centrale Européenne se rend-elle seulement compte de la déroute des industries Européennes dont l’activité fond comme une peau de chagrin ? Ignorant un secteur qui régresse de 24% en Espagne, de 23% en Allemagne, de 21% en Italie et de 14% en France, la BCE saborde l’activité économique de ces pays en négligeant les dangers bien réels d’une déflation qui la laisse relativement indifférente car pas (encore) complètement reflétée à travers les diverses statistiques économiques !

 

L’Espagne, qui compte 3’500’000 chômeurs - soit 15.5% de sa population active -, sombre déjà dans la déflation. Quant à la France, elle se débat désespérément du fait de la doctrine de l’Euro fort imposée par la BCE et dans un environnement où son secteur industriel est à l’agonie, le dernier épisode en date – ou l’humiliation ultime – étant le camouflet infligé en Lorraine par Arcelor Mittal...

Les préoccupations de la BCE semblent toutes orientées vers l’objectif de maintenir une inflation basse en Allemagne en dépit du risque majeur d’implosion déflationniste des pays du Sud et de l’Est Européen. L’Allemagne devra pourtant se résigner à tolérer une inflation comprise entre 4 et 6% afin d’éviter à certaines nations Européennes d’une part de crouler sous le poids de leurs dettes et d’autre part de procéder à des réductions salariales afin de gagner en compétitivité. Mais la BCE et les autorités Allemandes sont-elles disposées à faire preuve de réalisme et de solidarité alors même que des pays dits "du Nord" s’enfoncent également dans le marasme ?

Avec un P.I.B. qui s’est effondré de 7.1% au dernier trimestre de 2008 et un déficit budgétaire prévisible de l’ordre de 17% de son P.I.B. pour 2009, l’Irlande souffre en effet cruellement de la crise dans un contexte gravissime où les prix baissent de 4% : Signe incontestable de l’installation d’une spirale déflationniste dans ce pays qui subit un des chocs économiques les plus rudes au monde depuis les années 30 ! Augmentation des taux d’intérêts réels afin d’attirer les capitaux en fuite et faillites de débiteurs n’étant plus capables d’assumer l’augmentation des coûts du crédit sont les conséquences terribles de la combinaison diabolique de deux fléaux - la déflation et la dette – qui, en se combinant, condamnent irrémédiablement une économie. Authentique cas d’école rarement rencontré dans le monde réel et magistralement expliqué par Fischer.

Pourtant, ces pays comme l’Irlande et comme l’Espagne avaient déjà été une première fois, au début de cette décennie, trahis par la BCE qui, en violation de ses ratios sur la Masse Monétaire, avait maintenu à 2 % ses taux jusqu’à la fin de l’année 2005 afin de venir en aide à l’Allemagne qui traversait alors une mauvaise période. Sacrifiés l’Irlande, l’Espagne et d’autres pays du " Club Med " qui devaient gérer comme ils le pouvaient une bulle nationale qui avait porté, par exemple, le secteur de la construction Irlandaise à gonfler jusqu’à atteindre 21% du P.I.B. du pays ! Pendant ce temps, ce chiffre n’était que de moitié aux Etats-Unis, atteints comme on le sait par la frénésie immobilière.

La Banque Centrale Européenne est la seule Banque Centrale du monde développé à n’avoir pas encore atteint le stade des baisses de taux quantitatives, stade vital si son intention est d’éviter à certains pays Européens l’humiliation de la faillite en bonne et due forme. La tâche de la BCE n’est certes pas de définir sa politique monétaire en fonction de la seule Irlande mais son devoir absolu est de sauvegarder les intérêts de l’ensemble des pays Européens et non d’une seule nation, aussi puissante fût-elle. 
 

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19 réactions à cet article    


  • gimo 13 avril 2009 20:46

    les incompetents des imbeciles et des gens qui croient qu,ils sont des savants  des gens qui tirent les ficelles ne le sont pas et en plus n’ont pas compris

    que l’économie n’est point un jeu mais une réalité
    si les pauvres ne travaillent plus ils n’achetent plus
    l’argent qui fait de l’argent a été à sa fin
    entretemps ils les sont acapparer (l’argent)
    l’argent ne se mange pas ,,, ceci est la reponse


    • John Lloyds John Lloyds 13 avril 2009 21:06

      Des pays en faillite ? Qu’est-ce que ça peut faire ? Le FMI prendra l’affaire en main, son budget est maintenant triplé. L’état devra alors imposer à son pays une politique budgétaire suite à laquelle il ne restera aux squelettes que la peau sur les os. Strauss-Kahn, à la tête du système d’extortion de fonds le plus efficace jamais créé, est devenu l’homme le plus puissant du monde. Des pays en faillite, disais-je, ben oui, c’est bien l’effet recherché, comment pourrait-on étrangler des populations dans un pays prospère ?


      • Echo Echo 13 avril 2009 23:47

        Tout a fait.

        La BCE, par sa politique attentiste, joue le role de rabatteur pour les filets du FMI.
        Lorsque le tri sera fait, la BCE s’empressera de mener une politique plus accommodante envers le groupe de pays qui auront echappe a la traque.

        Voila longtemps qu’une Europe a deux vitesses etait souhaitee. La crise aura aura meme permis de durcir les conditions d’acces au « peloton de tete » qui, du coup, risque d’etre plutot clairseme.


      • vienzy 13 avril 2009 23:28

        Et moi qui croyais que la France croulait sous des déficits cumulés depuis Mitterand et nous force à dépenser, en interêts de la dette, l’équivalent de l’impôt sur le revenu, qu’il faudra sûrement doubler pour s’en sortir


        • wesson wesson 13 avril 2009 23:52

          ettt oui Monsieur Santi, il ne restera bientôt plus à ces pays que la bombe atomique - ce qui dans cette Europe là veut dire : sortie de l’Euro.

          et dire qu’il n’y a pas 2 ans, l’Irlande et l’Espagne, c’était les exemples à suivre.

          On regardera ça avec intérêt, en attendant les prochains dominos qui vont tomber, à savoir votre chère confédération helvétique, et Reykjavik-on-thames (c’est à dire l’Angleterre et sa City de Londres)


          • HELIOS HELIOS 14 avril 2009 00:53

            @ l’auteur
            Peut-être suis-je bête et vous tres intelligent, votre parcours le montre...

            mais pour moi, et malgré les cris d’orfraie de certain pays je considère que la crise ne trouve pas sa source ni sa continuité dans les deux éléments que vous citez, soit l’Euro fort et la déflation.

            L’Euro fort, d’abord a permis aux pays sous son influence de profiter d’un cadeau fait par le dollars et par le yuan ce dernier a tout tenté pour ne pas s’envoler.
            Il faut bien comprendre que baisser sa monnaie veut dire vendre plus et acheter moins. Vendre a bas pris, cela s’appelle solder. Garder un Euro fort c’est valoriser son travail. Je suis fier que l’Euro soit fort. la suite de l’argumentaire plus loin...

            La déflation que vous redouter cela ceut dire deux choses differentes selon le contexte.
            ... soit il s’agit d’une deflation de developpement accompli, par exemple le prix des ecrans plats baisse... et c’est evidement tres positif
            ... soit il s’agit d’une offre plethorique et les prix unitaires baissent
            Dans les deux cas on ne peut que souhaiter une deflation correspondant a une augmentation du pouvoir d’achat

            De mon point de vue la crise provient d’un assechement des economies occidentales, assechement provoquée par le desequilibre des echanges avec la chine ainsi que les pays a tres bas coût. pour continuer a fonctionner, il faut bien fabriquer des dettes que ces mêmes chinois ont acheté au tresor americain essentiellement et ainsi que les fonds souverains des autres pays enflant a la démesure.
            La maniere dont la globalisation a été faite est en partie responsable de cet etat de fait.

            La suite on la connait. Pour SURVIVRE, les forces productives de nos pays ont du choisir la délocalisation pour tenter de re-equilibrer les coûts (ne plus payer les systemes de redistribution et les investissements de developpement) quand il s’agit d’entreprise de marché.. ; et la privatisation lorsqu’il s’agit de mission de l’état. !
            A cela se rajoute une optimisation au plus bas des coûts humain restraignant le pouvoir d’achat des populations occidentales debut de la spirale catastrophique :
            Moins d’argent disponible -> donc moins de consommation -> moins de production -> augmentation des credits -> defaillance parceque moins d’argent disponible (la boucle est bouclée.)

            Les banques et les grandes acteurs economiques sont 100% responsables avec les decideurs politiques qui sont incpables de voir plus loin que le bout de leur nez.

            Une des solutions possibles est de remettre en fonctionnement le systeme, d’autres consisteraient a « monter » un système nouveau et different.
            La mesure la plus mauvaise a ne pas mettre en oeuvre mais qui serait efficace : le protectionisme (droit de douanes, normalisation, contraintes administratives) .

            Mais il en reste d’autres qui n’altereaient pas notre modèle liberal somme toute efficace lorsqu’il est bien controlé ... comme le decouplage economique entre les entreprises transnationales et les entreprises a « surface » locale. ce faisant, le tissus economique se reconstruit avec son cercle vertueux (production, enrichissement, consommation). J’ai proposé de reactiver les bourses locales (Marseille, Lyon, Srasbourg, Lille etc) destinées a recréer les conditions financieres necessaires sans impliquer les systemes financiers predateurs. Les entreprises qui recherchent des apporteurs de capitaux peuvent les trouver sur place a des conditions ethiques acceptables tout en redistribuant une partie du partage des revenus du capital localement (outre la valeur travail).

            Bien d’autres mesures sont envisageables et qui echappent au système qui nous a envoyé dans le mur... A condition d’eliminer aussi ceux dont le dogme reste immuable, attaché aux chimères de l’ingenierie financiere predatrice, ceux qui par exemple sont prets une fois de plus a brader notre systeme social, notre developpement au profit de grandes entreprises.... avec une mannaie faible !


            • Lisa SION 2 Lisa SION 2 14 avril 2009 00:58

              « La BCE saborde l’activité économique de ces pays en négligeant les dangers bien réels d’une déflation »  Déflagration... auriez vous pu dire, Michel.

              « l’Irlande souffre en effet cruellement de la crise dans un contexte gravissime où les prix baissent de 4% ... ...pourtant, le secteur de la construction Irlandaise à gonflé jusqu’à atteindre 21% du P.I.B. du pays  » Excusez moi, mais je trouve que cela est une très bonne nouvelle, sauf si l’immobilier chute, mais pas les loyers...

               Les préoccupations de la BCE semblent toutes orientées vers l’objectif de maintenir une inflation basse en Allemagne " Vous auriez pu arrêter votre article sur cette phrase. Nous en aurions conclu que nous roulerons tous bientôt, dans un proche avenir, en Mercedes ou en BM...D’ailleurs, pour tous ceux pour qui c’est déjà le cas, ne peut-on pas déjà les traiter de collabos ?

              La Béhème...la Béhème...ça voulait dire...on était...reux ! 

              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 14 avril 2009 15:50

                Tiens, regarde don l’embrouille...

                " L’indice de référence des loyers, publié mardi 14 avril par l’Insee, affiche une progression de 2,24 % au premier trimestre 2009. Cet indice, prévu par la loi sur le pouvoir d’achat du 8 février 2008, correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers. Il est calculé sur une référence 100 au quatrième trimestre 1998.


              • sisyphe sisyphe 14 avril 2009 01:10

                La BCE, comme le FMI ; ces instruments de l’ultra-libéralisme qui a conduit à la catastrophe à laquelle nous assistons, ont vu leurs pouvoirs renforcés par le « sommet de la connerie » du G20.
                Comme le dit John Lloyds, ils vont pouvoir procéder à l’alignement de tous les pays en difficulté vers le bas, en dépeçant le système social, et en se servant, comme d’habitude, des salaires (et du chomage), comme seule variable d’ajustement, pour perpétrer la mise à sac des économies au profit des banques et des groupes privés, renfloués et confortés à fond dans leur rôle d’usuriers - vampires des populations, et de la privatisation du vivant.

                Mais puisqu’on vous dit que tout va bien, qu’il suffit de relancer le crédit ; empruntez, empruntez ; quand vous n’arriverez plus à rembourser, les banques, elles, seront de nouveau recavées ; il suffira alors d’aligner les salaires sur la Chine ou l’Inde, pour réassurer la perennité de la sainte loi du saint marché, et du système capitaliste triomphant.

                Pas d’inquiétude ; pour oublier vos soucis, il restera les émissions TV sur la jet-set, pour vous aider à vivre le bonheur par procuration.
                Big brother s’occupe de tout...


                • Bill Grodé 14 avril 2009 09:44

                  Peut-être que la BCI, en n’étant pas tenue par la démagogie imposée par les prochaines élections, a un peu plus de hauteur de vue que nos dirigeants et voit plus loin qu’eux. Combien de dévluations aurions-nous déjà subies si nous n’étions pas dans la zone Euro ?


                  • Serge Serge 14 avril 2009 10:02

                    Quelques mises au point sur ce qu’est la BCE.
                    1) Une loi du 3 janvier 1973 ( merci à Giscard d’Estaing et Pompidou qui en sont à l’origine ) INTERDIT à la Banque de France d’accorder des crédits à l’Etat qui abandonne aux banques son pouvoir régalien de création monétaire.

                    2) La loi No 93 du 31/12/93 votée en application de l’article 104 du traité de Maastricht ...« INTERDIT à la BCE et aux banques centrales d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou tout organisme public ou entreprise publique. »
                    Conséquence:l’Etat ne peut pas émettre du crédit pour des projets d’infrastructures...transport,éducation,santé,énergie,...

                    3) Ce système,en place en Europe,aux U.S.A.,...OBLIGE les Etats à PAYER DES INTERÊTS A DES ACTEURS PRIVES alors qu’ils pourraient émettre eux mêmes SANS INTERÊTS ???

                    C’est pas « beau » le libéralisme !!!

                    4) Ce dispositif confirmé dans le TCE ( article III 181 ) est repris dans l’article 123 du Traité de Lisbonne.
                    On ne change pas ce qui « engraisse » les banques privées !!!

                    5) Depuis 1980 ce dispositif ulta-libéral a contraint l’Etat français ( c’est à dire vous les contribuables !!! ) à payer
                    1176 milliards d’euros d’intérêts au détriment des besoins sociaux et des investissements publics.

                    Conclusion : de l’argent il y en a...mais uniquement pour « gaver » une caste de privilégiés.


                    • Internaute Internaute 14 avril 2009 14:13

                      Y-a-t’il un lien de cause à effet entre le fait que Pompidou fut Gouverneur de la Banque Rothchild avant d’être président de la République et la loi de 1973 ?


                    • banni pour une photo 14 avril 2009 16:44

                      hello serge,quand j’ai appris cela,ya un an ou deux,j’y ai pas cru,tellement c’est incroyable,en revanche je ne comprend pas comment un tel dispositif a été « vendu » aux poltiques de l’époque,qu’avait l’état à gagner,je refusse de croire que giscard en fait ça discrètement,

                      enfin bref,rien que ca ca merite une révolution
                      quand on voit à partir de quand le déficit est devenu un poblème on comprend tout.

                      des gens volent le peuple

                    • Serge Serge 14 avril 2009 17:38

                      Bonne question ! mais je n’ai pas la réponse...on entre dans le domaine des dessous de cartes, de la non-transparence,de la face cachée des« affaires »...bref...le monde de la magouille !


                    • zelectron zelectron 14 avril 2009 10:03

                      Bravo Michel, c’est clair Trichet est pour ma part un financier hors pair, mais ses œillères, à propos de tout ce qui est agroalimentaire, manufacturier ou marchand, sont quasi-totales : la banque et les finances n’existeraient pas si personne ne faisait pousser des carottes ni ne fabriquait des charrues. Mais qui peut taper du poing sur la table ? Trichet va répondre que ce n’est pas son rôle...


                      • Internaute Internaute 14 avril 2009 14:09

                        Vous soufflez le chaud et le froid. Il me semble que dans d’autres articles vous êtes plutôt critique vis à vis de l’impression de fausse monnaie, appelée pompeusement « aisance quantitative » par ceux qui veulent lui donner un joli nom.

                        L’aisance quantitative a conduit le Japon à 10 ans de crise économique dont ils ne sont toujours pa sortis. Trés curieusement, la crise des Save&Loans aux US avait été correctement gérée en prenant le contrôle des établissements en difficulté, en faisant prendre leurs pertes aux créditeurs par la disparition des établissements irrécupérables et en revendant ceux qui était en état de marche aprés assainissement. Cela a été un succès que les japonais ont refusé de suivre.

                        Aujourd’hui nous sommes dans la même situation. Les 5 plus grosses banques américaines sont en faillite suite à une mauvaise gestion (JP Morgan, CityGroup, Bank of Amérika, Wells Fargo et en oublie une). L’Etat US préfère l’aisance quantitative pour leur permettre de se recapitaliser et d’encaisser leur bénéfices sur les spéculations des CDS pris auprés d’AIG. Les directions de ces banques sont toujours en place. Le public ne touche rien, les industries s’écroulent et le trésor continue à alimenter ses petits copains. La bande à Obama (Summers, Geithner) est celle qui a supprimé les régulations bancaires, autorisé les banques commerciales sà faire de la banque d’investissement et mis en route le système des CDO, CDS et tout le bataclan.

                        Non, décidément, l’aisance quantitative n’est pas une solution. La BCE devrait relever ses taux pour que les investisseurs étrangers aient intérêt à placer chez nous plutôt qu’en dollars.

                        La déflation est une bonne chose. Pour un même salaire on peut acheter plus de produits ou se mettre à épargner.


                        • Paul .ca Paul .ca 14 avril 2009 17:29

                          Michel,
                          Je pense que le mauvais score de cet article sur Agoravox repose en partie sur votre communication sur l’humiliation de la faillite.Il faudrait davantage développer ce genre de faillite sans le volet emotionnel et moral qui agace ou amuse suivant notre humeur et caractère.

                          Pour une entreprise, la faillite est dans certains contexte preferable dans son interet et celui des employés qu’une lente agonie et appauvrissement. Bien sur les actionnaires sont les perdants avec leur conseiller financier mais ils avaient qu’a mieux penser aux interets vitaux de l’entreprise et moins au rendement annuel. Obama l’a indiqué comme possibilité pour GM et a pris le soin de bien l’expliquer à la masse de ses auditeurs. Un effort de communication efficace que je trouve essentiel dans un débat public.


                          • Petitpois Petitpois 14 avril 2009 18:04

                            A qui la BCE appartient-elle ?

                            Est-ce un cartel de banques privée tel la FED américaine ?

                            ( Banque Rothschild, Lazard Brothers, Banque Israel Moses Sieff, Banque Warburg, Lehman Brothers, Banque Kuhn Loeb, Chase Manhattan, Goldman Sachs...) 


                            http://www.silverbearcafe.com/private/fed.html


                            • pierrot123 14 avril 2009 18:28

                              "L’ensemble des banques centrales nationales (BCN) des États membres de l’Union européenne participent au capital de la BCE. Celui-ci s’élève à 5 760 652 402,58 euros. Les parts des BCN dans le capital de la BCE sont calculées sur la base d’une clé reflétant la part des différents pays dans la population totale et le PIB de l’Union européenne, à proportion égale. La BCE ajuste ces parts tous les cinq ans et chaque fois qu’un nouveau pays adhère à l’Union. Les ajustements sont opérés sur la base des données fournies par la Commission européenne."

                              (Source Google.)

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