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Accueil du site > Actualités > Economie > Une solution monétaire existe pour résorber la crise de la croissance et de (...)

Une solution monétaire existe pour résorber la crise de la croissance et de la dette

Il existe une solution pour réduire les déficits, résorber la dette tout en favorisant la croissance. C’est simple mais pour le faire, il faut sortir des idées reçues, sortir des cadres conventionnels et vouloir une société républicaine en dépassant les désirs individualistes. Cette simplicité est hors de portée pour des élites et des citoyens qui compliquent les choses en les simplifiant (lol).

(I) La BCE et l’inflation. Dans ses statuts, il est prévu que la BCE doit déterminer sa politique monétaire avec comme objectif premier de contrôler l’inflation dans la zone euro. Le lien entre la politique monétaire et l’inflation est en réalité une sorte de mythe. L’inflation a beaucoup de causes. Notamment structurelles. Avec le fonctionnement ouvert ou fermé des marchés et la concurrence internationale. Avec la pression sur les salaires qui augmentent les prix à la production. Avec l’augmentation des matières premières qui augmentent aussi les prix. Enfin avec le différentiel entre le pouvoir d’achat et la quantité de marchandises disponibles, cette quantité dépendant fortement de l’appareil productif. Dans les années 1980, le pétrole augmentait, la pression salariale s’accentuait, le marché était moins ouvert et l’appareil productif pas aussi développé qu’actuellement. En 2010, les facteurs inflationnistes ont pratiquement disparu. Voilà pourquoi maintenant, c’est la déflation qui nous guette. Et la politique de la BCE n’y peut rien parce que les processus d’inflation et de déflation sont pratiquement découplés de l’injection de monnaie par la BCE. Dans certaines limites néanmoins. Une crainte d’inflation serait étudiée par les milieux autorisés. Si c’est le cas, cette inflation ne profitera pas aux travailleurs, contrairement à l’inflation des années 1970.

(II) La BCE enrichit les banques, les spéculateurs, la finance et les rentiers. L’année dernière, le pouvoir d’achat des gens n’a pas augmenté, avec des revenus stables. Par contre, la fortune des milliardaires européens s’est accrue de 12%. Et ça fait trente ans que ça dure, cette captation des richesses crées par une caste supérieure. Cette politique accommodante inonde les marchés financiers d’une monnaie à taux d’intérêt très bas. Cette monnaie ne va pas directement dans l’économie réelle et c’est pourquoi il n’y a pas d’inflation. Tout au plus, une baisse limitée de l’euro face au dollar. Jacques Attali s’étonne sur les plateaux que la France puisse lever sur les marchés des emprunts obligataires à un taux si bas malgré le niveau d’endettement. Ou bien Attali n’y connaît rien en économie ou bien il fait semblant de ne pas comprendre pour enfumer les gens. Si les taux sont si bas, c’est parce que les prêteurs sont de moins en moins les épargnants mais de plus en plus les banquiers. Si la France veut lever des emprunts, elle met l’offre face aux prêteurs. Les banquiers n’ont plus qu’à emprunter à la BCE à un taux zéro pour ensuite prêter à la France à un taux entre un et deux points sur dix ans. Pour L’Allemagne, c’est même en dessous de un point. Comme quoi, la BCE sait être bienveillante avec le prêt à taux zéro, avec des milliards d’euros en jeu. Pour le simple manant qui veut acheter un logement, le taux zéro, c’est juste 10 à 20 000 euros, avec une tonne de paperasse à remplir. Cette manipulation permet aux banques de faire du profit qui est adossé indirectement à l’économie réelle par le biais de l’argent public qui irrigue l’économie grâce aux dépenses publiques. Ce serait plus simple de contourner les établissements bancaires mais la loi interdit à la banque centrale (qui était de France et maintenant d’Europe) de prêter aux Etats.

(III) Il existe une solution simple pour réduire la dette et augmenter la croissance avec le pouvoir d’achat. Au lieu de dispenser tout cette argent qui va dans la poche des banques et des grandes fortunes, la BCE pourrait émettre des liquidités sans créance. Environ 2 à 3 points de PIB. Ce qui fait tout de même quelque 200 à 300 milliards d’euros. Cet argent sera distribué sous forme d’impôt négatif aux citoyens des pays de la zone euro dont les revenus sont les plus bas. Faites le calcul. En tablant sur 250 milliards pour disons, 50 millions de ménages européens, cela fait 5000 euros par ans, soit en moyenne 400 euros par mois. A répartir équitablement. Disons 600 euros pour un ménage sans revenu, puis un tarif dégressif. 400 euros pour compléter un revenu de temps partiel à 800 euros. 200 euros pour un smicard qui aura en net plus de 1500 euros par mois. Et puis pour un gars modeste qui gagne disons 1500 euros, 100 euros de plus. Vous y êtes ? Maintenant, réfléchissez au résultat.

Ces 250 milliards qui sont distribués vont partir dans la consommation. Ce qui va faire entre 2 et 3 point de croissance. Ces revenus complémentaires permettent de réduire les dépenses sociales dont une partie est transféré sur les liquidité « sans créance » de la BCE. Une partie finira dans les caisses de l’Etat sous forme de taxes diverses. Au bout de dix ans, l’endettement se résorbe. Vu que la croissance augmente, le chômage est contenu, voire même diminue. Il se peut que l’euro baisse. Cela va dans le bon sens pour la compétitivité. Bref, avec cette mesure dont le traité s’écrit sur une page, tous les clignotants de l’économie se remettent au vert.

On se demande pourquoi cette solution n’est pas au moins examinée par les régisseurs du système. Le principe est simple. Il consiste à résoudre non pas la question de la croissance et de la dette mais le problème de la pauvreté. En enrichissant les pauvres, on résout la croissance et la dette et on maintien le statut des classes moyennes. Evidemment, ce credo ne fait pas bon ménage avec la doxa néo-capitaliste qui nous a laissé croire qu’en enrichissant les riches, les classes inférieures allaient suivre et les miséreux avec. Ce principe fut valable il y a dix ans et seulement pour les pays émergents.

Actuellement, la bourse dévisse. D’après les spécialistes de haute finance, il s’agit d’un effet correctif. La bourse était surévaluée à cause de l’excès de liquidités issues de la BCE. Cette bourse en baisse n’est pas une bonne nouvelle. Il serait bon qu’elle monte mais pour cela, il faudrait que les entreprises fassent des profits en vendant ce qu’ils peuvent produire. Ce dévissage est surtout le signe que les gens n’ont pas assez de liquidités pour acheter les produits et faire fonctionner l’économie réelle. Cette explication, les économistes n’en font pas état. Pas plus que François Hollande qui incrimine la situation internationale, le virus Ebola et la faible croissance en Europe.

Au final, je ne me prends plus la tête sur ce sujet. Il y a une solution pour résoudre avec des dispositions simples et globales la crise sociale. Je suis même prêt à les présenter si on m’invite dans une émission à grande audience. Ce qui n’arrivera pas. Je reste zen. Je comprends pourquoi cette solution n’est pas discutée. Elle ne convient pas au pouvoir, qui d’ailleurs est déconnecté des gens et se moque des sans dent. Il reste les citoyens éclairés mais hélas, ils sont devenus un peuple de marché et n’ont aucun souci des recalés. Une solution existe, elle ne sera pas appliquée en l’état actuel de la société. Alléluia !


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52 réactions à cet article    


  • diogène diogène 17 octobre 2014 08:33

    «  La BCE enrichit les banques, les spéculateurs, la finance et les rentiers »


    oui, et pas seulement les milliardaires européens...
    l’euro n’existe qu’en contrepoint du dollar
    les dettes européennes ont pour créanciers les fortunes européennes privées, bien évidemment, mais surtout les banques et les fonds de pension étasuniens qui épongent leur propre endettement (abyssal) auprès de la Chine entre autres en rémunérant leurs prêts aux pays riches européens grâce à des intérêts dont le taux peut paraître faible dans la zone euro, mais qui devient très juteux en dollars (euro « fort »)

    ce sont les pays qui sont riches, d’ailleurs, pas la majorité des habitants dont les impôts servent à financer cette magouille

    le vœu pieux exposé dans cet article a d’autant moins de chances de se réaliser que l’oncle Sam est très vigilant et se plait à brouiller les cartes

    • pierre258 pierre258 17 octobre 2014 08:59

      Une solution existe et ne sera appliquée par la BCE que si les 28 Etats-membres de l’« Union » Européenne tombent tous d’accord. Ce qui n’arrivera jamais, puisque certains Etats-membres suivent aveuglément les recommandations des Etats-Unis à qui cette solution ne profite pas. 


      Il est édifiant de constater la puissance des liens qui existent entre les commissionaires de Bruxelles et l’administration américaine. Dans la troisième partie de cette conférence, François Asselineau décrit le CV de ces commissionnaires… Stupéfiant ! 


      • jpm jpm 17 octobre 2014 09:57

        Cela fait penser un peu à la proposition de Nouvelle Donne pour la France, mais à l´échelon européen. Nouvelle Donne propose de distribuer sans conditions de ressources 150 euros francs chaque mois à chaque citoyen français.

        Pour contourner les statuts actuels de la Banque Centrale Européenne (BCE), Nouvelle Donne propose que les euros francs soient créés ex-nihilo par la Banque de France à parité avec l´Euro. Mais votre proposition est effectivement plus simple (à condition bien sur que les 28 états arrivent a se mettre d’accord) car elle évite la complexité de la double monnaie.

        http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/nouvelle-donne-pour-un-revenu-de-158030


        • Bernard Dugué Bernard Dugué 17 octobre 2014 10:14

          Sont marrants les gens de la Nouvelle Donne. 150 euros. On fait notre petite affaire dans notre petit coin. Et les Allemands, 150 euromarks, et les Italiens, 150 eurolires ? Quel délire !

          Ma proposition repose sur un traité qui tient en une page C’est 250 milliards, à répartir sur les populations à bas revenus des pays de la zone euro. Sinon, c’est pas 28 mais 18 Etats qu’il faut accorder puisque cela concerne les pays de l’eurogroupe


        • jpm jpm 17 octobre 2014 10:29

          Disons qu´ils anticipent quelques difficultes avec certains Etats smiley Bon et puis comme on dit on n´est jamais si bien servi que par soi meme... et dailleurs l´idee d´euros marks, d´euros lires ou d´euro pesetas... pourquoi pas. De la meme facon que certains territoires essayent de developper leur monnaie locale... on pourrait voir se developper des monnaies nationales en plus de la monnaie commune. Je suis daccord ca deviendra complique de faire ses courses... mais bon y arrive bien avec les tickets restaus ou autres cartes prepayees...


        • Spartacus Spartacus 17 octobre 2014 10:31
          Distribuer de l’argent (monnaie de singe) aux pauvres n’a jamais résolu la pauvreté. Cela fait élire, car c’est visible un temps, mais destructeur sur le temps. 

          Au mieux ces politiques rendent ponctuellement les pauvres moins pauvres, mais invisiblement décourage leur libre arbitre et leur prise d’autonomie. 
          La distribution gratos finie, ou intégrée comme pérenne devient un du, elle entraîne une demande incessante d’interventionnisme et de socialisme de l’assistance. 

          On appelle cela « la route de la servitude » (voir l’étude du Nobel Hayek).

          La création monétaire détruit la monnaie et la transforme en monnaie de singe la valeur de la monnaie.

          Le seul moyen de sortir de la pauvreté est la concurrence et sa main invisible. 
          Elle seule donne du pouvoir d’achat qui n’est pas contraint. 
          Elle seule dirige l’économie vers les secteurs porteurs d’emplois et de la demande réelle sans l’influence des groupes de pression et est 1000 fois plus efficace que n’importe quel interventionnisme étatique.
          La concurrence libre et non faussé par l’interventionnisme est neutre. Elle aide également et équitablement tous les individus.

          La famine a disparue sur terre le jour ou le communisme interventionniste, a disparu.
          La pauvreté disparaîtra le jour ou le socialisme et le capitalisme de connivence étatiste disparaîtra.

          Le capitalisme et sa fille la concurrence a besoin de gens solvables pour fonctionner et être rentable. Le capitalisme rend les gens autonomes, moins pauvres, et d’autres encore plus riches. 

          Si Karl Marx n’avait pas existé, avec sa logique basé uniquement sur la jalousie et la détestation de la société libre, et du déni des talents et son égalitarisme, le 20 eme siècle aurait été meilleur.

          Le communisme n’a engendré que des pays ou la pauvreté a été planifié.
          Le socialisme n’engendre que le capitalisme de connivence, l’iniquité entre les individus et la pauvreté, des rentiers de l’état, de l’assistanat, et la dictature des groupes de pression les plus proches de l’état sur les individus.

          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 10:54

            C ’est pas vrai , le communisme au Cambodge a permis aux

             multinationales de la Grande Distribution de faire travailler les ouvrières 
            du textile de s’ épanouir en travaillant 12 heures par jour et six jours semaine 
             dans des ateliers où le code du travail règne en maître pour gagner la somme d’ environ 100  euros par mois . 

            Celles qui sont pas contentes ou qui veulent créer un syndicat 
            se font soit violer soit assassiner . 

            Le communisme , l’ avenir du monde . 

            Camarades ....mettez vos faux cils et le masque à gaz , ça pue 

          • bourrico6 17 octobre 2014 15:53

            Le communisme , l’ avenir du monde .

            Je me dis que sans les derniers fossiles communistes, tu serais bien emmerdé pour exister un temps soit peu.

            C’est quoi l’intérêt de se focaliser comme tu le fais sur un minorité moribonde ?

            T’as plusieurs siècles de retard ma pauvre raclure.


          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 16:04

            Et Bourricot le fils de pute l’ avenir de la connerie humaine .


          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 16:06

            Et donne bien le bonjour à Pol ton Pote en fils de putisme .


          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 16:16

            Les forces communistes menées par Saloth Sar triomphent de l’armée de Lon Nol le 17 avril 1975, date à laquelle Phnom Penh tombe entre les mains des Khmers rouges, considérés au départ comme une force libératrice par la population. Saloth Sâr se fait alors connaitre comme le « frère numéro un » et adopte son nom de guerre : Pol Pot. Il est le membre le plus important de l’Angkar, forme abrégée d’Angkar padevat (« Organisation révolutionnaire »), dont le nom cache le Parti communiste du Kampuchéa, organe suprême du gouvernement des Khmers rouges.

            Dès leur prise de pouvoir, les Khmers rouges soumettent le pays à la dictature. Se servant de la légitimité du GRUNC pour gouverner, Pol Pot et ses alliés mettent en place un régime totalitaire qui entreprend rapidement d’éliminer tout individu lié au gouvernement de Lon Nol. Sous le prétexte, fictif ou réel, d’une attaque américaine imminente, Phnom Penh est pratiquement vidée de ses deux millions d’habitants dans les jours qui suivent. Assimilés au capitalisme, tous les citadins, à la pointe du fusil, sont forcés d’aller travailler dans les campagnes.

            Pendant près de quatre ans, les Khmers rouges font régner la terreur dans le pays, s’acharnant particulièrement sur la population urbaine et sur les intellectuels. Des prisons d’État sont instituées dans tout le pays, dont la plus connue reste S-21 à Phnom Penh. Ce centre de détention voit passer, entre 1975 et 1979, plus de 20 000 détenus, dont beaucoup d’enfants. Sept seulement survécurent. Les personnes internées sont ensuite menées à des terrains d’exécution. Sur celui de Choeung Ek, à 17 km au sud-ouest de Phnom Penh, se trouve aujourd’hui un mémorial contenant les ossements des victimes. Tout ce qui pouvait rappeler la modernité ou l’Occident est systématiquement détruit, telle la cathédrale catholique de Phnom Penh et la Banque nationale du Cambodge, toutes deux démolies en 1975. La monnaie, la famille, la religion et la propriété privée sont abolies. Le Cambodgeest coupé du monde.


          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 16:19

            Les Khmers rouges tardent à se doter d’un gouvernement. La République Khmère (nom donné au Cambodge depuis 1970) ne devient le Kampuchéa démocratique qu’en 1976. C’est à ce moment que Pol Pot est nommé Premier ministre et qu’une nouvelle constitution, un nouveau drapeau et un nouvel hymne national sont adoptés. Ailleurs dans le monde, les informations concernant le Kampuchéa démocratique arrivent au compte-gouttes, sauf en Chine et au Viêt Nam, dont quelques journalistes et hommes politiques sont autorisés à visiter le pays. Pour sa part, Pol Pot est pratiquement absent de la scène internationale. Personnage effacé et méconnu de son propre peuple, il se déplace peu et évite les interviews et les apparitions publiques.

            À partir de 1977, après avoir survécu à trois tentatives d’assassinat et constatant l’incapacité des Khmers rouges à maintenir l’ordre, Pol Pot multiplie les purges au sein de son parti, parsème les frontières de mines anti-personnel et se montre très menaçant envers le Viêt Nam, son ancien allié, à qui il impute la responsabilité de ses échecs. Son gouvernement ne cesse de créer des incidents avec ses voisins en mettant en avant des revendications territoriales. Dans une tentative de raviver l’économie à la dérive, Pol Pot élabore également un plan quadriennal aux effets catastrophiques, dont les objectifs irréalistes ne peuvent être partiellement atteints que par un effort surhumain de la population.

            Au total, plus d’un million et demi d’individus, soit près de 20 % de la population cambodgienne, périssent sous la direction de Pol Pot, par les exécutions et la torture, le travail forcé excessif, la maladie non traitée ou la famine.


          • rocla+ rocla+ 17 octobre 2014 16:20

            Non seulement cet énergumène bourricot  est un insulteur en plus 

            son meilleur pote est un sanguinaire salopard mondial . 

          • BA 17 octobre 2014 12:01

            Vendredi 17 octobre 2014 :

            En zone euro, huit pays européens sont en faillite.

            1- Médaille d’or : Grèce. Dette publique de 314,801 milliards d’euros, soit 174,1% du PIB.
            2- Médaille d’argent : Italie. Dette publique de 2120,143 milliards d’euros, soit 135,6 % du PIB.
            3- Médaille de bronze : Portugal. Dette publique de 220,696 milliards d’euros, soit 132,9 % du PIB.
            4- Irlande : dette publique de 202,920 milliards d’euros, soit 123,7 % du PIB.
            5- Chypre : dette publique de 18,206 milliards d’euros, soit 112,2 % du PIB.
            6- Belgique : dette publique de 404,248 milliards d’euros, soit 105,1 % du PIB.
            7- Espagne : dette publique de 989,925 milliards d’euros, soit 96,8 % du PIB.
            8- France : dette publique de 2023,7 milliards d’euros, soit 95,1 % du PIB.

            Dans le cas de la France, il y a un tout petit problème :

            Les gérants de l’assurance-vie des épargnants français ont placé ces centaines de milliards d’euros dans les obligations de l’Etat français.

            Sans le savoir, les Français qui possèdent de l’assurance-vie ont investi leurs économies dans la dette publique française !

            Mais il y a des Français qui savent, eux, comment est placée l’assurance-vie. Et ces Français quittent le navire avant le naufrage : ils se débarrassent de leur assurance-vie avant de tout perdre.

            Lisez cet article :

            Natacha Valla (ex-Goldman Sachs) sur l’assurance-vie : « Moi je n’en ai plus ! »

            Une alerte de plus, on vous aura prévenus… Quand Natacha Valla, l’ancienne directrice de la recherche économique de Goldman Sachs, reconnaît que l’argent placé sur les contrats d’assurance-vie est depuis longtemps évaporé… et qu’il faudra bien prendre les pertes, d’une façon ou d’une autre

            [cliquer sur l’image pour accéder directement à 59mn41].

            http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2014/10/16/natacha-valla-ex-goldman-sachs-sur-lassurance-vie-moi-je-nen-ai-plus/


            • soi même 17 octobre 2014 12:02

              ( Il existe une solution simple pour réduire la dette et augmenter la croissance avec le pouvoir d’achat. Au lieu de dispenser tout cette argent qui va dans la poche des banques et des grandes fortunes, la BCE pourrait émettre des liquidités sans créance )

              Cela ne peut jamais marché, pour une raison simple, la richesse d’une monnaie dépend de la force du travail et non de l’offre et de la demande de devise !
              Une autre loi qui n’est pas encore compris la croissance doit répondre à quel nécessité, être concurrentielle avec tous les facteurs de déstabilisations qui sont induits par la surproduction à perte, où la croissance doit répondre juste à la demande et ne pas produire plus que la demande !

              A nom avis tant que l’on n’aura pas chercher à répondre objectivement à ces deux questions, il évident que le problème est insoluble et le fait de donner sous une forme où une autre ( Cet argent sera distribué sous forme d’impôt négatif aux citoyens des pays de la zone euro dont les revenus sont les plus bas ) c’est donner en réalité c’est argent au grand capitaux qui trouverons immédiatement la parade par l’augmentation des prix et des services.

              C’est la même chose de ce qui c’est passée avec les allocations familiales, à chaque augmentation de la pension, le prix du lait augmentait, il évident les grands groupes m’ont qu’à attendre la poule au d’ œuf d’or, c’est ce que l’on voit avec les emplois aidées CUI qui est à la charge de la collectivité qui m’initient artificiellement un pseudo emploi et un pseudo pouvoir d’achat tous en creusant un déficits abyssale ! 

              Donc la valeur d’une économie est bien la force du travail et en aucun cas la rente que l’on tire en spéculant dessus !


              • ecolittoral ecolittoral 17 octobre 2014 12:24

                « Ces 250 milliards qui sont distribués vont partir dans la consommation. »

                1er effet :

                La monnaie perd de sa valeur (plus il y a de monnaie, moins elle a de valeur).

                Donc les prix augmentent.

                2ème effet :

                On se précipite pour acheter au moins cher et les 250 milliards se retrouvent dans les pays producteurs à bas coûts.

                Cette solution pourrait être appliquée si :

                - Un état produit sa monnaie (Fin de l’euro),

                - Impose des taxes douanières pour réguler les importations.

                - Encourage, sans parasiter, le secteur privés en imposant des productions nationales plutôt que des importations injustifiées.

                - Je vous laisse gamberger pour découvrir les autres mesures à prendre...parce que la solution ne peut être simple.


                • zygzornifle zygzornifle 17 octobre 2014 12:54

                  Vite, vite il faut imprimer des billets de Zéro € que tout le monde puisse avoir un porte feuille plein .....


                  • Tall 17 octobre 2014 13:09

                    Cette idée est basée sur les mêmes principes que ceux qui fondent le revenu de base universel, qui lui, est la vraie solution au long terme.


                    Surtout avec la future robotique intelligente qui va pousser systémiquement le chômage à + de 50%.

                    • soi même 17 octobre 2014 13:41

                      Le revenu de base universel se base sur d’autre paramètre économique , il ne peut en aucun cas fonctionner avec une économie de type libérale, et vouloir l’introduire de force à alors que c’est l’économie libéral qui dirige les nations actuellement et en soit une connerie soit une volonté non afficher de dynamitage en aucun cas une solution viable !

                      Car que cela devient une solution viable, ce n’est pas restaurer une vision économiste communiste de l’« économie étatique qu’il s’agit de faire mais d »incliner l’économie vers un modèle socialiste de solidarité de fraternité économique.

                      et j’en convient le pus grand obstacle n’est pas dans l’économie, mais bien dans ces hommes politiques qui sont redevable à cette finance qui achète tous et à la fois c’est par la politique que l’on pourrait avoir raison, doit ton attendre que les politiques contactent que leurs pouvoirs soient ruinées pour concéder à des reformes de grande envergures où doit ton d’une manière plus simple de les foutre à la porte ?


                    • Tall 17 octobre 2014 14:21

                      Le revenu universel n’a aucun rapport avec le communisme.

                      Le marché reste libre, et l’enrichissement reste possible pour tout le monde.
                      Il n’y a que la misère qui devient impossible, ce qui garantit un pouvoir d’achat inoxydable.

                      L’économie ne tourne que quand l’argent circule.
                      C’est ça qu’il faut comprendre.

                      Et la fiscalité qui permettrait ça serait à peine supérieure à celle d’aujourd’hui, car ce revenu universel en remplacerait plein d’autres : pension, chômage, etc ... tout en économisant beaucoup de travail administratif, puisqu’il serait donné sans contrôle, puisque sans condition.

                      Ce qui heurte dans ce principe, c’est surtout qu’on pourrait recevoir de l’argent sans travailler.
                      Mais il faudra pourtant bien admettre ce principe le jour où l’automatisation des systèmes de production poussera le chômage de masse à des taux insupportables.
                      A noter que ce principe ne heurte personne quand il s’agit d’actionnaires. Pourtant, l’actionnaire ne fait rien non plus pour toucher ses dividendes.

                      Et puis enfin ... si on refuse quand même de l’appliquer, et bien, le système s’effondrera de lui-même avec d’un côté une masse de miséreux, et de l’autre des robots à l’arrêt faute de clients.
                      On n’aura pas l’air con ...  smiley


                    • soi même 17 octobre 2014 14:46

                      Au fond sous ton air de casse bombons, t’es un gros conformiste, il faut surtout que rien ne change, ta l’air fin endimancher en costard trois pièces sans cravate et en basket  !


                    • Tall 17 octobre 2014 15:41

                      Mais le revenu universel serait un changement révolutionnaire !!


                      Et il aiderait aussi à résoudre la surconsommation actuelle liée à l’obligation de produire pour gagner sa vie.
                      Une obligation qui engendre toutes sortes de comportements artificiels complètement débiles : comme celui de fabriquer expressément des appareils irréparables et à durée de vie limitée pour pouvoir en vendre d’autres après.

                      Le revenu universel engendrerait la civilisation du temps libre, avec une autre mentalité que celle d’aujourd’hui, devenue complètement dingue de par l’obligation de produire pour survivre.

                      Pigé ?

                    • soi même 17 octobre 2014 15:47

                      A tu commences à pigé, que c’est pas seulement une simple mesure économique, c’est aussi un changement radical de société et de mœurs politique !

                      Car si cela veut dire gestion de temps libre, temps dégagé pour s’intéresser de près à la participation de la politique et de l’économie, et pas seulement des vacances pour des lobotomisés !


                    • Tall 17 octobre 2014 15:59

                      Il suffit de voir les retraités occupés pour ne pas s’inquiéter de l’occupation du temps libre.


                    • julius 1ER 18 octobre 2014 15:56

                      @ Tall,

                       reste beaucoup à faire pour faire comprendre ce qu’est un revenu citoyen ou universel, même que Dugué commence a s’intéresser à cette problématique......
                      mais pour moi cela doit s’articuler avec un revenu maximal et un revenu minimal de vie..... quitte à consacrer plus d’efforts sur les plus démunis, quand aux conditions d’attribution je ne suis pas d’accord de l’accorder à des gens qui gagnent plus de 5000 euros par mois s’il faut décréter un seuil
                      d’ayant droit........... en tous cas le débat est ouvert et c’est ce qui importe !!!!!!!!!!!!!

                    • jpm jpm 20 octobre 2014 14:28

                      Bonjour Julius,

                      a vrai dire je crois que ca fait un petit moment que Dugué s´interesse au revenu citoyen... en temoigne un article de 2011.

                      http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-rcc-monethique-une-idee-qui-va-95978

                      Par contre, attention un veritable revenu universel et inconditionnel est accorde sans conditions de ressources et donc a tout le monde, y compris ceux qui gagnent tres bien leur vie. En contrepartie, ces derniers contribueront davantage a son financement... ce qui revient plus ou moins au meme, mais le principe d´universalite est preserve... et les plus demunis n´ont plus besoin de faire preuve de leur indigence pour toucher ce revenu de base (financé par les plus aisés).


                    • soi même 17 octobre 2014 14:17

                      A la fois d’accord avec votre critique sur le y a cas et à la fois pas d’accord. Je m’explique, bien sûr, lil ne s’agit pas de sollicité un enthousiasme naïf sur ce que l’on devrait faire !

                      Et en même temps, si l’on n’a pas un sens élever de l’équité on ne pourra jamais faire partagé un enthousiasme qui pourrait être une solution envisageable aux autres, en même temps il y a deux écueils dans cette affaire , soit que l"on part de l’idée que l’on peut faire une avancer social sans changer en rien la donne qui va inévitablement conduire à une farce, soit que l’on a pas le courage de pensé que c’est tous le système économique qui est à revoir et l’on reste dans l’abstrait d’une théorie qui en devient fumeuse !

                      Soit que l’on est le courage d’aborder le problème de fond ce qui sous entant une tel métamorphose de la pensé du sentiment et de la volonté, qui fait en réalité peut de personne on le courage de s’intéresser à triarticulation sociale et ce que cela induit comme remise en cause fondamental de la société, de la politique et de l’économie.

                      http://www.triarticulation.fr/Institut/FG/ArticlesFR/2000-12-002-Thmj.html

                      Et je vous comprend, c’est un sujet parfait pour une auberge espagnole et de ces digressions économique rien va en sortir, car le conformisme à toujours gain de cause dans ces discutions oiseuses.


                    • Piotrek Piotrek 17 octobre 2014 14:15

                      Le problème c’est pas qu’il manque de l’argent et que les pauvres en ont peu.

                      Le problème c’est qu’il y a trop d’argent et que les riches ont tout.


                      • soi même 17 octobre 2014 14:48

                        Ou est ton chasssepot , Grognard de l’Empereur !


                      • non667 17 octobre 2014 14:22

                        archi- nul en économie ,pour les avoir vécu je me permet de faire les observations suivantes :

                        combler le déficit par la planche à billet entraine de l’inflation payé par tous illico presto (aussi et surtout par les banquiers qui ont prêté a taux fixe comme c’était généralement le cas en 1972 ).
                        l’augmentation des prix (inflation ) était en partie et inégalement compensée par l’augmentation des salaires obtenue grâce aux luttes syndicales (pouvant aller à la grève générale ! 5 semaines mai 68 ! la terreur des patrons et des politiques de droite qui en l’absence d’un de gaulle voyaient les rouges au pouvoir )

                        combler le déficit par l’emprunt  aux banques privées est textuellement une politique capitaliste qui fait reporter notre bien être immédiat sur nos descendants . (chaque enfant qui nait se trouve débiteur de 20.000.€ ,40.000 pour les solvables ..... )
                        pourquoi les socialistes qui ont nationalisé des banques (avant d’en privatiser davantage qu’ils n’en avaient nationalisé ) ne sont -ils pas revenu sur cette loi Pompidou Giscard Rothschild ?

                        remarque : depuis 1983 et l’abdication du socialisme par le ps , le résultat des élections laisse froid la bourse et les patrons .

                        avec toutefois un penchant pour la gauche pour ses aptitudes a briser /étouffer les grèves en achetant les syndicats qu’ils connaissent bien !
                        l’exemple le plus emblématique pour l’éternité étant la création en 1981  du ministère du temps libre confié et accepté (la honte ! ) au secrétaire général de la très puissante fédération de l’éducation nationale andré HENRY
                         
                        2014 les banquiers capitalistes craignant de ne plus être remboursés demandent des « politiques de rigueurs » leurs garantissant qu’ils seront remboursés !
                        cc : votez umps......


                        • 4A+++ 17 octobre 2014 16:04

                          Le Libéralisme poussé à ces extrêmes, basé sur la libre concurrence entraine :

                          - La diminution des prix qui provoque une diminution des marges de l’entreprise qui engendre une baisse globale des revenus, qui entraine une baisse de la consommation qui elle mêmes diminues les recettes de l’état ce qui fait augmenter les impôts.

                          - Le communiste type URSS a provoqué un nivellement des strates au niveau de la société mais provoquait peu d’innovation et création de richesse excepté l’oligarchie.

                          Pour ma part il est nécessaire de trouver un compromis entre ces 2 principes.

                          Donc si nous voulons que le système redémarre il me semble qu’il est nécessaire de mettre un peu de régulation et de remettre un peu d’inflation synonyme d’une économie qui redémarre sans toutefois allez aux extrêmes.

                          - Les banques sont devenues trop importantes, trop grosse pour faire faillite, il faut les redécouper en plusieurs entités.
                          - Il faut rendre les marchés d’actions inintéressants à un niveau mondial, le rendement des actions ne devrait pas être supérieur à 4% pour permettre à l’argent prêté par la BCE ou FED à ne pas aller sur les marchés internationaux alimentant la boucle du SUPER CASINO profitant aux multinationales et aux grosses fortunes.
                          - Analyser les balances commerciales de chaque Pays et taxer à hauteur du manque à gagner.
                          Exemple en France la CHINE nous vend 2 fois plus qu’elle nous achète sans parler des conditions de production. Cette taxe pourrait se présenter sous la forme d’un non respect environnemental et sociétal. Elle pourrait ne plus s’appliquer si le pays nous achète nos productions du manque à gagner. Ce n’est pas en nous achetant 70 Airbus que cela permet de mettre de l’équilibre au niveau de toutes les industries.
                          - Avec la récolte de cette taxe, remettre une partie pour le remboursement des dettes.
                          - Mettre à disposition une partie pour le financement des nouvelles technologies et la réindustrialisation des biens qui sont partis.

                          Par la mise en place de cette taxe cela permettrait aux entreprises qui restent, de pouvoir plus vendre, à des marges moins serrés, de mieux payer leurs salariés qui reprendraient confiance et qui achèteraient davantage faisant rentrés plus de TVA pour l’état qui pourrait diminuer son endettement tout en conservant son service public.

                          Plus d’autres idées que je développerai plus tard ou pas.


                          • Spartacus Spartacus 17 octobre 2014 17:52

                            @4a++

                            Plusieurs erreurs de base :
                            1-La concurrence n’entraîne pas diminution des prix, car le prix n’est pas le seul facteur de choix.

                            2-La diminution d’un prix n’entraine pas forcément la diminution des marges. Regarde Renault qui n’a jamais fait autan de marge depuis qu’il c’est mis à vendre des Dacias.

                            3-La concurrence entraîne l’offre du meilleur rapport qualité-prix. C’est le meilleur rapport qualité prix qui entraîne l’emploi et les revenus supérieurs.

                            Le plus pauvre des Suisses est plus riche que 60% des habitants de la planète.

                            Même si ça vous troue le cul les gauchistes, il vaut mieux une inégalité imparfaite et dynamique, qu’une égalité parfaite et statique de pauvres.

                          • julius 1ER 17 octobre 2014 23:11

                            ooooh spartacus, contrairement au bon vin tu ne bonifies pas !!!!!!!!!!!!! en vérité tu connais très mal la Suisse mais en plus tu ne comprends vraiment rien à l’économie, mais çà on le savait déjà !!!!!


                          • 4A+++ 18 octobre 2014 00:17

                            Connaissant très bien le monde industriel je peux te donner les éléments suivants :

                            - Renault est allé produire ces DACIA en roumanie pour quel raison d’après toi ?

                            Uniquement pour améliorer sa marge et produire moins cher, quand on voit que l’on peut peut acheter une Dacia LOGAN en Roumanie pour environ 3000 Euros et revenue en France elle est vendu environ 10 000€. Ou va la différence et au détriment de qui ? Il ne reste plus qu’un quart de la production de RENAULT NISSAN qui est produite en France.

                            Mais les droits Roumain et les niveaux de salaire sont ils plus élevés qu’en France ?

                            Et les Roumains ne deviendront il pas trop couteux ? Ne vaudra t’il pas mieux alors produire plus au Maroc ?

                            Ou encore un autre pays moins cher ?

                            Et les idées que je propose ne sont pas gauchiste mais de bon sens, car si les pays Européens s’appauvrissent les riches par voie de conséquence s’appauvriront dans un futur proche.


                          • 4A+++ 18 octobre 2014 00:18

                            Connaissant très bien le monde industriel je peux te donner les éléments suivants :

                            - Renault est allé produire ces DACIA en roumanie pour quel raison d’après toi ?

                            Uniquement pour améliorer sa marge et produire moins cher, quand on voit que l’on peut peut acheter une Dacia LOGAN en Roumanie pour environ 3000 Euros et revenue en France elle est vendu environ 10 000€. Ou va la différence et au détriment de qui ? Il ne reste plus qu’un quart de la production de RENAULT NISSAN qui est produite en France.

                            Mais les droits Roumain et les niveaux de salaire sont ils plus élevés qu’en France ?

                            Et les Roumains ne deviendront il pas trop couteux ? Ne vaudra t’il pas mieux alors produire plus au Maroc ?

                            Ou encore un autre pays moins cher ?

                            Et les idées que je propose ne sont pas gauchiste mais de bon sens, car si les pays Européens s’appauvrissent les riches par voie de conséquence s’appauvriront dans un futur proche.


                          • Spartacus Spartacus 18 octobre 2014 10:47

                            @4A

                            Il faut comprendre et intégrer l’économie autrement....
                            C’est le contraire qui se passe....La richesse n’est pas une valeur à somme nulle mais une valeur dynamique.

                            Les emplois sont fait pour changer. 1 Français sur 2 verra sont poste supprimé dans les 10 ans comme tous les habitants des pays occidentaux sur 2.
                            (étude Oxford Martin)

                            Accepter le changement et d’avoir plusieurs emplois dans une vie est le changement intellectuel que doivent adopter notre population.

                          • Ruut Ruut 17 octobre 2014 17:14

                            Sauf que plus rien n’est produit en France.
                            Donc l’argent au lieu de relancer l’économie Française relancera l’économie Chinoise.

                            Tant que la France ne reproduit pas localement le pays sera de plus en plus endetté.


                            • Gérard Foucher Gérard Foucher 17 octobre 2014 19:09

                              Merci Bernard pour cet article !
                              Vous aviez surement pris connaissance des travaux de Lord Adair Turner, Steve Keen, ou encore Blyth et Lonergan, qui vont exactement dans le même sens :
                              http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/renflouez-les-gens-pas-les-banques-156000
                              A bientôt sans doute !
                              Gérard Foucher


                              • lloreen 17 octobre 2014 20:01

                                Arrêtez donc une fois pour toutes de tout ramener à l’ argent.
                                Plantez vos billets en terre et attendez la récolte.
                                Il existe bien d ’autres alternatives dont celle-ci, qui en vaut bien des autres.

                                Ubuntu : un monde sans argent.
                                http://www.alterinfo.net/UN-MONDE-SANS-ARGENT-le-Systeme-UBUNTU-de-Contribution-ou-l-Ordre-Naturel-des-Choses_a98383.html

                                Tous ceux qui ne peuvent pas concevoir leur existence sans le contrôle total et l’ asservissement des autres vont bien entendu détester.
                                Mais après tout, n’ ont-ils pas déjà fait assez de dégâts pour qu’ on puisse de passer de leur de leurs jérémiades ?


                                • raymond 2 17 octobre 2014 20:59

                                  Très bonne idée mais impossible de faire ça en Europe sauf à tout réformer mais il me semble qu’il l’unanimité des membres
                                  .
                                  Donc une seule solution sortir de l’UE.

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