Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Vous avez dit « démocratie » ?

Vous avez dit « démocratie » ?

Nos pays Occidentaux seraient-ils devenus des Républiques Bananières ? S’il est vrai que collusion entre pouvoir public et oligarchie est une constante qui débouche systématiquement sur une confiscation des profits et sur une mise en commun des pertes, alors nous sommes bien en république bananière...

Roubini n’affirme-t-il en effet pas que "ceci est une crise de solvabilité (...) car les pertes des institutions financières ont été socialisées et reportées sur le bilan de l’Etat." ?

Stiglitz n’évoque-t-il pas un "socialisme pour les riches" ?

Et Taleb ne déplore-t-il pas que la masse des passifs "appartient aujourd’hui au Gouvernement (...) qui les transformera en dettes à régler par nos enfants et petits enfants" ?

Depuis l’éclatement de cette crise en 2007, la stratégie des Etats-Unis - et de certains Etats Occidentaux - a consisté à absoudre la finance et à exiger des sacrifices à un citoyen qui se devait d’ingérer les ardoises des Banquiers et à qui l’on expliquait que la croissance économique passée avait en réalité été édifiée sur du vent ! Les Etats-Unis, et avec eux l’Union Européenne qui était pertinemment au fait des tricheries grecques, des excès espagnols, de la folie des grandeurs irlandaise, etc... - sont des républiques bananières (sans banane ! ) qui animent et transforment nos économies en partie de poker dont les jetons ne sont distribués en quantités suffisantes qu’à certains joueurs privilégiés.

En réalité, Banques Centrales et autorités économiques - bien conscientes que ce jeu d’un capitalisme tronqué ne saurait perdurer que si les joueurs mineurs disposent d’un minimum de liquidités - prodiguent parcimonieusement ces jetons à ceux qui en ont le plus besoin - les consommateurs - et ce dans le seul but que cette partie, lucrative pour une infime minorité, ne se termine pas. Il est inutile de se lancer dans de savants débats opposant adeptes de Keynes à ceux de Friedman ou droite contre gauche car les dés sont pipés sinon pourquoi nos Gouvernements n’auraient-ils pas distribués ces gigantesques liquidités créées ces derniers mois directement et sans l’intermédiation du système financier au citoyen-consommateur qui, lui, aurait ainsi contribué à une rapide sortie de crise ?

En réalité, jetons et liquidités sont concentrés dans les mains d’une infime minorité pendant que les autres (petits) joueurs sont priés d’emprunter pour continuer la partie ! Nos démocraties s’accommoderont-elles éternellement de la défense et de la préservation systématiques de certains intérêts privés ? L’hyper concentration des richesses et des ressources est absolument et fondamentalement inconciliable avec les préceptes démocratiques et c’est pourquoi le sauvetage acharné des institutions financières ou l’usage des deniers publics pour payer de gigantesques rémunérations transforment insidieusement nos pays en Républiques Bananières où nous, simples citoyens, sommes réduits à l’état de figurants, voire de bêtes de somme...

En privilégiant une élite et en mettant au régime sec la masse des citoyens, nos dirigeants politiques et financiers tuent le capitalisme et mettent nos démocraties en péril. Car point de démocratie politique sans démocratie économique.
 

Moyenne des avis sur cet article :  4.8/5   (40 votes)




Réagissez à l'article

37 réactions à cet article    


  • morice morice 23 avril 2010 09:52

    Nos pays Occidentaux seraient-ils devenus des Républiques Bananières ?


    le nôtre, oui, depuis 2007 surtout...

    • Agor&Acri Agor&Acri 23 avril 2010 13:00


      République bananière, république de gangsters

      Informations décapantes sur le forum : LE SILENCE DES LOUPS (Décryptage d’un monde interdit aux moins de 16 dents)

      D’abord un message intitulé
      SI CE N’EST PAS LA MAFIA, CA Y RESSEMBLE TERRIBLEMENT !
      suivi d’un addendum puis de 3 autres messages, les derniers étant sur la Page 104

      Ces messages mettent au cause un certains nombre de personnalités politiques,
      dont 2 anciens ministres de l’Intérieur : Pasqua et Sarkozy !

      Hors ces personnalités apparaissent directement liées à la mafia Corse.
      Pasqua, Sarkozy, Leandri, Venturi, Peretti, Feliciaggi, Mercantoni, Marchiani...

      Les sources sont nombreuses (articles publiés dans la presse ou sur internet, témoignages, romans,…) et les cadavres aussi.

      De là à dire « depuis 2007 surtout »...je ne le pense pas.
      Sarko ne prend guère la peine d’y mettre les formes, alors ça ce voit d’avantage
      mais la corruption massive et le fonctionnement en mode criminel de ceux qui nous gouvernent est bien antérieur.

      A qui faire confiance ? A qui apporter nos voix lors des prochaines élections ?

      Les candidats de l’UMP et du PS sont maculés de compromissions et de soumissions aux intérêts privés supérieurs.
      Il faut rejeter ce faux bi-partisme qui nous est imposé comme une évidence et une nécessité.

      La Démocratie est ailleurs.


    • Pierre Crépeau 23 avril 2010 14:50

      Pour mémoire, un peu d’histoire pour comprendre avec qui nous sommes en affaires.

      Jean-Claude Juncker Premier ministre, ministre des finances luxembourgeois, gouverneur de la Banque mondiale de 1989 à 1995 ancien gouverneur de la BERD et du FMI président actuel de l’Eurogroupe, déclarait dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel n°52/1999 p136 :
      « D’abord nous décidons quelque chose, ensuite on le lance publiquement. Ensuite nous attendons un peu et nous regardons comment ça réagit. Si cela ne fait pas scandale ou ne provoque pas d’émeutes, parce que la plupart des gens ne se sont même pas rendus compte de ce qui a été décidé, nous continuons, pas à pas, jusqu’à ce qu’aucun retour ne soit possible... »
      http://www.spiegel.de/spiegel/print/d-15317086.html (Jean-Claude Juncker ist ein pfiffiger Kopf.« Wir beschließen etwas, stellen das dann in den Raum und warten einige Zeit ab, was passiert...).
      Le 27/12/1999,... Je le soupçonnerais d’avoir même choisi la date de la parution de son interview !
      Dix ans ont passé..... Les anniversaires, ça se fêtent. Je ne peux que conseiller la relecture de la chronologie des événements qui ont suivi, et d’observer les inoxydables acteurs qui les ont servi...
      Juncker n’est qu’une pièce de ce vaste puzzle qui ne s’écroule pas sans raisons prévisibles.

      Salutations à vous, et à ceux qui regardent comment ça réagit......
      Et merci à Gilles Bonafi pour ce tuyau »en fibre-optique".


    • sheeldon 23 avril 2010 20:58

      pourquoi 2007 ?

      ça fait bien longtemps que nos politiques ne sont que des larbins qui appliquent une a une les directives européennes , qui sont des émanations des règlements de l’omc !

      quand aux industriels et banquiers je ne sais pas si une seule fois ils ont perdus le contrôle même après guerre on retrouve robert schumann ministre de l’économie , et on sait qu’il était un salarié de la CIA , d’après leurs propres archives !

      on disait la même chose aux usa , avec bush c’est la dictature , avec obama on va voir ce qu’on va voir !

      résultat record du budget de l’armement ! génial le changement !!

      franchement je pense qu’il y en a pas un pour remplacé l’autre le système capitalisme est antinomique avec la démocratie , c’est pas moi qui le dit mais albert einstein , franchement je pense qu’il a raison .

      peut-être de gaulle fût différent ( les nombreuses tentatives d’attentat sur sa personne me semble une bonne preuve ) , mais tout ça pour finir sur pompidou , les banquiers sont toujours vainqueurs .

       vu vos articles je suis surpris de vous voir écrire ce genre de chose ;o)

      comme si c’était mieux avant .

      « Le capital privé tend à se concentrer en peu de mains, en partie à cause de la compétition entre les capitalistes, en partie parce que le développement technologique et la division croissante du travail encouragent la formation de plus grandes unités de production aux dépens des plus petites.

      Le résultat de ces développement est une oligarchie de capitalistes dont la formidable puissance ne peut effectivement être refrénée, pas même par une société qui a une organisation politique démocratique. Ceci est vrai, puisque les membres du corps législatif sont choisis par des partis politiques largement financés ou autrement influencés par les capitalistes privés qui, pour tous les buts pratiques, séparent le corps électoral de la législature. Le conséquence en est que, dans les faits, les représentants du peuple ne protègent pas suffisamment les intérêts des moins privilégiés.

      De plus, dans les conditions actuelles, les capitalistes contrôlent inévitablement, d’une manière directe ou indirecte, les principales sources d’informations (presse, radio, éducation). Il est ainsi extrêmement difficile pour le citoyen, et dans la plupart des cas tout à fait impossible, d’arriver à des conclusions objectives et de faire un usage intelligent de ses droits politique. » Albert Einstein. Extrait de son article intitulé « Pourquoi le socialisme ? »,

      les mêmes choses sauf qu’a l’époque ils considéraient encore le socialisme comme une solution et que les moyens de contrôle des populations étaient moindre !

      cordialement


    • robespierre55 robespierre55 23 avril 2010 22:40

      Tu as tout juste.


    • tourn en ron 25 avril 2010 16:03

      comme on ce retrouve morice pour une foi ces pas les musulman les responsable je veut te le voir écrire allez morice fait moi mentir mdr


    • JL JL 23 avril 2010 10:20


      « Et Taleb ne déplore-t-il pas que la masse des passifs »appartient aujourd’hui au Gouvernement (...) qui les transformera en dettes à régler par nos enfants et petits enfants«  ? » (Michel Santi)
       
      « N’ayant plus de nouveaux territoires à coloniser, nous avons colonisé nos propres enfants. » (« Amérique, notre histoire » documentaire diffusé sur Arte)

      Nous sommes comme dans cette histoire qu’on raconte à l’école au sujet des (sept ?) plus riches bourgeois de Calais, pendant le siège de la ville par les Anglais : pour épargner les habitants, ils s’étaient présentés devant les assaillants, en cul de chemise et portant les clefs de la ville sur un coussin. (Je cite de mémoire)


      Où est-ce que je veux en venir ? Eh bien de deux choses l’une : ou bien il est mis fin rapidement à ce système inique (et je ne demande pas que les 7 plus riches banquiers soient pendus), ou bien c’est l’explosion et tout le monde y perdra. Dans cette gerre que mènent les riches contre les peuples, et qu’ils sont en train de gagner si l’on en croit l’un d’entre eux, ils n’obtiendont jamais mieux qu’une victoire à la Pyrrhus.

      http://www.legrandsoir.info/+Capitali-me-par-Lyes+.html


      • BA 23 avril 2010 10:41

        Lisez cet article clair, net et précis :


        Comment expliquer une telle descente aux enfers alors que les pays de la zone euro ont apporté leur soutien à Athènes ?

        D’abord parce que c’est un soutien qui reste virtuel : techniquement, les pays ne sont pas prêts à apporter de l’aide dès aujourd’hui. Or les marchés n’attendent pas.

        Ensuite, parce que c’est un soutien politiquement et même juridiquement fragile : on le voit bien en Allemagne où la Cour constitutionnelle pourrait être saisie. Et où le soutien à la Grèce est extrêmement impopulaire. Or des élections régionales cruciales auront lieu dans quelques quelques jours outre-Rhin.

        Enfin parce que le défaut de paiement de la Grèce n’est plus une hypothèse théorique : on s’en rapproche à grand pas.

        Certes, les pays européens ont toujours dit qu’ils soutiendraient la Grèce. Mais ils ont aujourd’hui une excuse pour ne pas le faire - les mensonges répétés d’Athènes sur l’état de ses finances - et surtout, beaucoup plus important, ils sont eux-mêmes dans une situation financière dégradée : les pays de la zone euro ont des déficits colossaux (565 milliards d’euros l’an dernier) et une dette qui s’envole (7.000 milliards d’euros).

        Il y a dès lors deux sorties de crise possible pour la Grèce :

        Scénario 1 : les pays européens y vont quand même, aident massivement Athènes, mais sans savoir jusqu’où cette aide va les entraîner. Surtout si d’autres pays ont besoin d’aide dans la foulée. C’est un engrenage dangereux. Or il faut savoir que la Grèce a besoin non pas de 30 milliards (le montant du plan européen) mais au minimum de dix fois plus : 150 milliards d’euros d’ici 2015 au titre du principal de sa dette actuelle, et 90 milliards au titre des intérêts. Ceci sans compter la dette supplémentaire qu’elle va devoir souscrire d’ici là du fait de ses déficits. Le soutien à la Grèce est un enjeu à plusieurs centaines de milliards d’euros. En a-t-on encore les moyens ?

        Scénario 2 : la Grèce fait défaut. Elle reconnaît qu’elle ne peut plus rembourser et on entre dans une négociation pour rééchelonner sa dette sur 15, 20, 25 ans comme on l’a fait jadis pour l’Argentine. Ce scénario évidemment douloureux pour les créanciers, au premier rangs desquels les banques et assureurs européens, était impensable il y a encore 48 heures pour un pays de la zone euro. Il est débattu aujourd’hui. Il est encore tabou chez les dirigeants européens. Les marchés financiers sont en train de les forcer à ouvrir les yeux.

         

        http://www.lesechos.fr/info/inter/020496841181-point-de-vue-nicolas-barre-grece-le-scenario-de-la-faillite.htm


        • JL JL 23 avril 2010 10:49

          La crise ?? Quelle crise !?

          « A partir de 1995, dans la plupart des démocraties occidentales, le discours politique était saturé d’allusions au mur de la dette et à un effondrement économique imminent. On réclamait des compressions plus draconiennes et des privatisations plus ambitieuses. Pendant ce temps-là, les « think thanks » de Friedman brandissaient le spectre de la crise. Les institutions financières les plus puissantes de Washington étaient disposées à faire croire à l’existence d’une crise grâce à la manipulation des médias, certes, mais elles prenaient aussi de mesures concrètes pour créer des crises bien réelles » (Naomi Klein, p 313, « La stratégie du choc »)

          La vérité c’est que la stratégie de destruction des Etats-nations bat son plein. Il se trouve que c’est actuellemement le tour de la Grèce : ça leur apprendra à voter à gauche !


        • Leviathan Leviathan 23 avril 2010 10:54

          « The Invisible Empire » le nouveau documentaire produit par Alex Jones, et sous-titré bénévolement par Hussardelamort, qui traite des différents groupes mondialistes tels que le C.F.R., le Groupe Bilderberg, la Commission Trilatérale, la RAND Corporation, la Rhodes Society etc... (la mafia oligarchique qui tire les ficelles)


          • leypanou 23 avril 2010 11:26

            @l’auteur :
            "L’hyper concentration des richesses et des ressources est absolument et fondamentalement inconciliable avec les préceptes démocratiques«  : çà, c’est vous qui le dites, ceux qui en sont bénéficiaires trouvent cela parfaitement normal. Quant aux autres, ils peuvent toujours rouspéter tant que cela ne change rien. Vous ne vous rappelez pas de ce que disait Warren Buffet ? Vous ne vous rappelez pas que la Cour Suprême des Etats-Unis a décidé le non-plafonnement des subventions des entreprises aux hommes politiques ? Vous croyez vraiment que le citoyen lambda qui a des idées pour le bien du plus grand nombre mais non millionnaire ou milliardaire ou soutenu par un lobby politico-financier a une chance quelconque d’être élu président au »pays de la démocratie" que sont les Etats-Unis ?


            • tourn en ron 25 avril 2010 16:18

              10000mille milliard divisé par 6milliard egale 1.666.666milion d’euro6667centimes l’economie si elle aurai pas étés relancer avec ça ,que l’on me donne ceux que l’on me doit ils se foute de nous, a la potence tout ces voleur 


            • Gollum Gollum 23 avril 2010 11:54

              Je crois qu’au contraire Finance et démocratie sont liées. On est en train d’ouvrir les yeux sur la Finance. Et il faudra ouvrir aussi les yeux sur ce système « démocratique » qui en fait est au service de la Finance. Révision déchirante de paradigme et remise en cause de 1789 sont au programme au même titre que 1989 a été la mort du système marxiste.

              Mais comme il n’y a aucun produit de remplacement, une belle période de chaos nous attend, jusqu’à ce que..

              • Philou017 Philou017 23 avril 2010 12:12

                Écoutons Pierre-Joseph Proudhon :

                "Si l’exploitation de l’homme par l’homme dans la propriété capitaliste c’est donc le vol, selon Proudhon "Eh bien ! le gouvernement de l’homme par l’homme, c’est la servitude" (Les Confessions d’un révolutionnaire, 1850).
                Le gouvernement démocratique n’est pas épargné :"L’erreur ou la ruse de nos pères a été de faire le peuple souverain à l’image de l’homme. Et dire qu’il y a parmi nous des démocrates qui prétendent que le gouvernement a du bon ; des socialistes qui soutiennent au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité cette ignominie ; des prolétaires qui posent leur candidature à la Présidence de la République  !« . Selon lui le suffrage universel est une : »...institution excellente pour faire dire au peuple non ce qu’il pense, mais ce qu’on veut de lui« (Le Peuple, 1848). »
                http://www.denistouret.net/ideologues/Proudhon.html

                La démocratie de délégation, telle qu’elle existe aujourd’hui, a atteint le point culminant du non-sens et de l’absurde . Censée représenter la volonté du peuple, elle est devenue un instrument aux mains de l’oligarchie qui, grâce aux médias, impose une pensée unique et les candidats politiques correspondants qui appliquent cette pensée unique.

                La représentation par vote est en fait devenue une délégation obligée, où le débat ne se joue plus sur les programmes, mais sur des slogans et des postures, et où bien des aspects de la politique qui sera menée ne sont ni débattus, ni expliqués, et même souvent laissés dans l’ombre.


                • plancherDesVaches 23 avril 2010 12:14

                  Il est évident qu’un système basé sur la concentration de richesse ne peut qu’être anti-démocratique.

                  Imaginer que la plèbe est le moindre pouvoir... quel horreur.

                  Bon, sinon, Monsieur Santi.
                  Qui tombe en premier ? les Grecs ou la GB ? smiley


                  • Hadrien Hadrien 23 avril 2010 13:02

                    Article très juste, à une nuance près cependant :

                    C’est la classe moyenne qui est mise au régime sec, toujours plus pressurée pour à la fois financer le régime social des plus pauvres et le train de vie des plus riches. Notre classe politique a étudié Mazarin et Colbert :

                    Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches..... Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! C’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… C’est un réservoir inépuisable.


                    • Triodus Triodus 23 avril 2010 13:38

                      Bonjour à tous,

                      A chaud..

                      Cdt,
                      T.


                      • plancherDesVaches 23 avril 2010 15:57

                        Salut Triodus.
                        Tu apportes la réponse à ma question du jeu de dupes dans lequel nous sommes doucement bercé.
                        La Grèce ne « coulera » pas. Mais bon : elle n’aurait pas pu le faire car tout est question d’argent, maintenant.

                        D’ici que le Royaume-Uni devienne beaucoup moins uni dans peu de temps, y’a des chances...
                        Et je ne dis pas ça pour avoir des contacts en Écosse, et qui ont une certaine « rancoeur » de la domination britannique, non non.
                        Ni que le milliardaire Al’Fayed (père du copain de Laydie-di) ait proposé aux Écossais de devenir leur dirigeant contre sa fortune pour faire redémarrer leur économie, non non...

                        Mais la Livre n’ayant pas le poids du dollar ou de l’Euro, nous allons tester si les instances mondiales vont soutenir le pays sachant que Soros l’a déjà fait couler.

                        In gold, we trust...


                      • Triodus Triodus 24 avril 2010 02:27

                        Salut Plancher,

                        Tu penses que la livre est le fusible ?

                        Cdt,
                        T.


                      • majik 23 avril 2010 14:24

                        comme a la bourse, et pour le tunnel sous la manche c’est le ptit porteur qui alimente le marché et qui perd tout le temps....
                        c’est le gros qui decide et qui gagne tout le temps, (la mise du ptit bien sur)
                        circulez, y a rien a voir


                        • Cogno2 23 avril 2010 16:57

                          La vérité c’est que la stratégie de destruction des Etats-nations bat son plein. Il se trouve que c’est actuellemement le tour de la Grèce : ça leur apprendra à voter à gauche !

                          Tiens un pote à Calmos, un anti gauchiste primaire, allergique au mot « gauche », tous les malheur du monde sont dus à un truc « gauche », dès qu’il y a une merde quelque part dans le monde, c’est encore un coup de la gauche.

                          Tu votes pour le borgne toi aussi ?
                          C’est quoi ton projet, un truc à la Pinochet ? Une petit bal des généraux à la grecques ? J’ai plein d’exemple comme ça, et ça a toujours fini de la même façon.


                          • anty 23 avril 2010 17:28

                            Hep tu m’oublies...

                            camarade tovaritch


                          • L'enfoiré L’enfoiré 23 avril 2010 18:14

                            Rien à redire.
                            Tout est dit.
                            Je sais que vous ne répondez jamais au question.
                            Je ne vais même en poser une.
                            La démocratie, je pourrais vous en dire beaucoup sur ce sujet.
                            En gros, la dictature, c’est ferme là. La démocratie, c’est cause toujours ;
                            Si vous voulez des preuves passez par chez nous.
                            Nous on ne connait même pas le référendum.
                            C’est trop risqué le référendum.
                             smiley


                            • L'enfoiré L’enfoiré 23 avril 2010 18:17

                              Pour ce qui de Stiglitz, j’ai étudié son rapport. Cela s’appelait le BIB.


                            • L'enfoiré L’enfoiré 23 avril 2010 18:20

                              La démocratie serait très bien, si les gens s’impliquaient à fond quitte à se mouiller pour en apprendre les ficelles du métier de politiciens.
                              Regardez chez nous, si nous n’avions pas une série de parefeux, conflilt d’intérêt, la Flandre aurait tout à dire et nous tout accepter.
                              6,1 millions de flamands, 4,3 millions de francophones.
                              Je dois vous faire un dessin ?


                            • Michel Santi Michel Santi 24 avril 2010 18:12

                              C’est inexact de dire que je ne réponds jamais aux questions...

                              Pour le référendum à la Suisse, je ne suis pas convaincu que ce soit la panacée démocratique non plus... En tout cas, cela insufle à la politique une tiédeur certaine. 


                            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 23 avril 2010 18:29

                              Bastiat l’avait très bien expliqué :

                              Au plus on demande à l’état, au plus l’état, cherchant à satisfaire son électorat, tente de remplir de nouvelles missions. L’état, étant composé d’hommes faillible, commet nécessairement des erreurs. Ce qui occasionne de nouvelles demandes de citoyen de plus en plus insatisfaits, et un état de plus en plus omniprésent.

                              L’état bouchant tout l’horizon, les ambitieux s’y précipitent. Ne pouvant eux-même être créateurs, il s’approprient les biens d’autrui (les énarques dirigent une grande partie des entreprises du CAC40).

                              Il y a alors confusion entre le pouvoir économique et le pouvoir politique, ce qui est la pire des choses. L’un devant, dans un système démocratique, contrôler l’autre, dans un jeu de miroir.

                              Faute de ce contrôle réciproque, nous assistons à une collusion entre les deux. Et le pire, c’est que la plupart des citoyens français réclament encore plus de pouvoir pour l’état.

                              Si j’approuve globalement cet article, il semble, néanmoins, utile de choisir entre Keynes et Freidman : L’état omniprésent, ou l’état n’assurant que son rôle de contrôleur, mais le faisant bien.

                              Il y a une autre dimension, dans la répartition du pouvoir/
                              D’après la Constitution, le pouvoir émane du Citoyen, qui en délègue une partie à des représentants.

                              Depuis de nombreuses décennies, alors que les décisions devraient être prise au plus près du citoyen, puis remonter vers l’état, c’est l’exact contraire qui se passe. Les impôts, par exemple, doivent être prélevés localement, chaque communes payant son écot au département, qui paye à la région, celle-ci, enfin à l’état.

                              Or, c’est exactement le contraire qui se passe, avec la dé-responsabilisation totale des élus locaux qui gaspillent effrontément, pour satisfaire leurs politique clientéliste. S’ils étaient chargés de prélever les impôts, en saine concurrence, ils réfléchiraient à deux fois avant d’engager des dépenses somptuaires. Leurs électeurs pourraient, par leur vote, qui n’engagerait pas toute la politique du pays, leurs faire choisir les priorités.


                              • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 23 avril 2010 18:45

                                « Car point de démocratie politique sans démocratie économique ».

                                Pourquoi tant de détours ?

                                Simplement, point de démocratie sans le respect des lois au sein des organismes dirigeants !

                                L’Europe n’a jamais atteint un niveau appréciable d’une intelligence collective pour pouvoir sauter le dernier obstacle qui sépare l’égoïsme et la gloutonnerie d’une vraie société entièrement responsable c’est-àdire une société réellement démocratique !

                                Alors quand l’Europe ne peut pas ou ne veut pas s’extraire du leurre démocratique, comment peut-on dire des pays morts ou des pays qui singent au lieu d’agir dans le bon sens !

                                Moi, je n’ai pas dit « démocratie », j’ai dit « leurre démocratique » !

                                Mohammed MADJOUR. www.republic.unblog.fr


                                  • sheeldon 24 avril 2010 10:51

                                    a l’auteur .

                                    « Keynes à ceux de Friedman ou droite contre gauche »

                                    heu se sont deux personnes de droite !!!

                                    ils tous les deux capitalistes et pas qu’un peut !

                                    relisez a ma guise de george orwell vous verrez ce qu’il pense d’un keynes !! 

                                    dans l’imaginaire keynes est devenu de gauche , mais même le pape des libéraux le bon adams smith était pour des régulations ( par exemple contre les multinationales pour aller vite ) !!!!! c’est pas que les cocos !!!

                                    si vous voulez des économistes de gauche je peux vous fournir mdr 

                                    le bon milton j’en ai pas parler car lui il n’y a quand même pas besoin de re-situé le personnage !

                                    de tatcher a reagan une star !

                                    des capitalistes de gauche j’en connais pas ! socialisme , communisme et capitalisme c’est pas pareil !

                                    http://24.lepartidegauche.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=866:keynes-ufal-27mars2010&catid=402:infos-assos&Itemid=454

                                    je tiens a signalé que j’apprécie assez keynes , ou smith , mais qu’il est temps de remettre les choses en place keynes est un pur libéral , et ceci n’est pas être de « gauche » !!

                                     ( voir le lien ci dessus ) je pense que le capitalisme ne peut être régulé car l’argent achète tout dans ce système !!!

                                    même nos pensées !

                                    les contrôles ne marcheront pas on ne sauvera pas le monde par l’éthique ( lordon ) , c’est systémique .

                                    cordialement


                                    • rastapopulo rastapopulo 25 avril 2010 14:48

                                      Ben Keynes est un impérialiste britannique qui face à la monté des revendications sociales propose que l’état donne l’illusion d’agir avec des dépenses qui ne soutienne pas l’indépendance (et donc la richesse) face à un empire.

                                      Il est effectivement un chantre du libre-échange et en bonus pour l’endettement sans discernement.

                                      De là à dire que la gauche exclue le capitalisme euh lisez cet article ! (c’est pas les pantins mondialistes qui manque à gauche au contraire !)

                                      http://www.solidariteetprogres.org/article6571.html

                                      Toujours ce réflexe droite gauche usant qui veut rien dire !

                                      C’est soit mondialiste, soit protectionniste la distinction qui a le plus de sens.  


                                    • DEEVIN 25 avril 2010 14:33

                                      Mesures immédiates : il faut scinder banques d’affaires et banques de dépôts et nationaliser ces dernières, en particulier BNP et Société Générale, pour que l’Etat, c’est à dire la collectivité, reprenne la main (mais l’ Etat saura-t-il mieux gérer qu’au Crédit Lyonnais ?).


                                      • rastapopulo rastapopulo 25 avril 2010 14:51

                                        En 1936, Franklin Delano Roosevelt annonçait qu’il « guerroyait contre les vieux ennemis de la paix : les monopoles financiers et d’affaires, la spéculation, les pratiques bancaires sans foi ni loi, l’antagonisme de classe, les profiteurs de guerre (…) Ils commençaient à considérer le gouvernement comme la simple appendice de leur propre business. Nous savons qu’un gouvernement dirigé par l’argent est aussi dangereux qu’un gouvernement dirigé par le crime organisé. Jamais dans l’histoire ces forces n’ont été autant unies contre un candidat comme aujourd’hui. (…) Elles sont unanimes dans la haine à mon encontre – et je m’en réjouis ».

                                        http://www.solidariteetprogres.org/article6567.html


                                        • tourn en ron 25 avril 2010 16:25

                                          10000mille milliard divisé par 6milliard egale 1.666.666milion d’euro6667centimes l’economie si elle aurai pas étés relancer avec ça ,que l’on me donne ceux que l’on me doit ils se foute de nous, a la potence tout ces voleur ,il y a toujours du chômage mais ou est cette argent ?????


                                          • JL JL 25 avril 2010 16:41

                                            10 000 mille milliards divisé par 6 milliard

                                            cela fait 10 000 divisé par 6, soit 1666 !


                                            • darius 26 avril 2010 10:05

                                              La vrai questions c’est de savoir pourquoi les presidents des grosses boites francaises ne sont en general pas selectionnés par leurs compétences, c’est a dire ayant fait leurs preuves aux différents niveau de responsabilite d’une boite, mais ont en general issu de l’ENA et parachuté dans ces boites avec des conditions de remuneration scandaleuses, soit pour services rendus, soit pour leurs relationnels avec le pouvoir et la haute administration.
                                              Dans les deux cas c’est un scandale qui demontre la colusion boite administration/politique.
                                              L’entreprise est la propriété des actionnaires, c’est a eux de choisir lespersonnes qui vont regner sur leurs epargnes, et pas des conseil d’administration ou les administrateurs sont cooptés par les autres administrateurs contre renvoi d’ascensseeur par cooptation dans les autres conseils, ce qui fait que ce sont toujours les memes qui touchent les jetons de presences
                                              Le mieux serait de supprimer l’ENA que personne au monde n’a eu l’idée saugrenue de copier.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès