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Accueil du site > Actualités > Economie > Wall Street en chute libre après trois mois d’euphorie

Wall Street en chute libre après trois mois d’euphorie

Tout a une fin.
Y compris les mirages et les illusions
Wall Street et les autres places sont en train de s’en apercevoir et cherchent des responsables imaginaires pour justifier une « spec » sans frein.

Cette nuit (en Europe) Wall Street s’est effondrée et a perdu tous ses gains de novembre, officiellement à cause de la Chine, et de l’Irlande. Seulement ?
 
Peur de la sante économique de la Chine. Est-ce une blague ?
 
Peur de l’effondrement de l’Euro et de l’explosion de l’Union Européenne. De deux choses l’une ou c’est vrai et ou c’est faux. On pencherait plutôt pour la première explication du fait que depuis 10 mois on annonce une mort qui n’arrive pas. Ce n’est plus une agonie… c’est une Renaissance !
 
On en revient pour une réelle explication aux inquiétudes financières fondamentales du moment, celles qui déséquilibrent durablement les marches des actions et des devises (entre autres)
 
Les 600 milliards de dollars achetés par la FED au Trésor Public américain n’ont pas fini de faire couler beaucoup d’encre.
 
Lorsqu’on veut faire passer une mesure ou une décision on invente ou réutilise un mot ou groupe de mots qui n’a pas grand chose à voir avec la réalité mais en a l’apparence, pour faire passer la pilule dans l’opinion.
 
Cette fois-ci l’opération s’appelle quantitative easing. Ce qui ne se traduit pas dans la langue mais dans les faits par création de monnaie, risque d’hyperinflation et détournement (bien que légal) juridique de la procédure constitutionnelle et de la loi fédérale US avec en plus pour but avoué et inavoué selon les jours de faire chuter le dollar pour pousser les exportations américaines.
 
Dans les années 70 en France les licenciements massifs de la sidérurgie et des charbonnages étaient appelés « dégraissages  ».
 
Plus récemment Alan Greenspan, alors Chairman de la FED, avait plaisamment parlé d’Irrational Exuberance à propos du marché immobilier américain en pleine crise et dont la valeur avait été multipliée par 3 en 5 ans sans aucune logique ni raison économique, financière ou même purement immobilière. En fait d’exubérance irrationnelle, il s’agissait simplement de la crise des subprime et de l’explosion du marché immobilier US qui a ruiné quelques dizaines de millions de foyers Américains et non-Américains, selon les systèmes Madoff, les systèmes équivalents ou même le plus légalement du monde.
 
L’effet sur la Chine du quantitative easing est au passage de diminuer la valeur de sa créance sur le Trésor US et tout simplement de réduire ses avoirs en dollars constants désormais très sous-évaluées. C’est de bonne guerre car la Chine a sous-évalué artificiellement le Yuan pendant des années.
 
Cependant, même si c’est de bonne guerre, cela crée des tensions internationales financières et diplomatiques lourdes qui n’échappent à aucun observateur.
 
La dernière nouvelle à propos de nos fameux 600 milliards de dollars achetés par la FED au Trésor US est que les Républicains qui ont pris le contrôle de la Chambre des Représentants il y a quelques jours et qui disposent désormais d’une minorité très forte au Senat, viennent aujourd’hui de se pencher sur la transaction qui a tant préoccupé la Chine et les autres grands pays du monde la semaine dernière et oblige le président Obama à intervenir alors que théoriquement et juridiquement la FED est indépendante du pouvoir politique : ces fameux 600 milliards de dollars d’achat par la FED de bons du Trésor US.
 
Les Républicains contestent vigoureusement – et le font savoir - l’opportunité du mouvement de la FED et la procédure employée.
 
Sur le plan constitutionnel, ils ne peuvent pas agir sur la FED, sauf en en modifiant les statuts… ou en la faisant disparaitre de droit ou de fait (cela s’est beaucoup fait au XIXème siècle, voir Madison et autres) en la remplaçant par autre chose qui aurait des fonctions plus larges et étoufferait la FED la rendant ainsi inopérante.
 
Ce qui peut être douloureux pour l’intéressée.
 
La disparition totale l’étant encore plus.
 
Après tous, c’est le Congrès, il peut se le permettre, il a tous les Droits Législatifs en vertu de l’article I de la Constitution américaine.
 
Le Congrès peut aussi demander des comptes au Trésor sous formes d’auditions (hearings) publiques et médiatisées.
Il peut également s’opposer aux futures dépenses du Trésor lors du vote du budget.
 
Ici il s’agit d’un revenu du Trésor (la vente de 600 milliards de Treasury Bonds à la FED) mais le Congrès a l’habitude, selon le principe constitutionnel américain inspiré de Montesquieu dans l’Esprit des Lois, d’exercer pleinementl’équilibre entre les pouvoirs, le fameux Checks and Balances, de négocier des deals du genre je te tiens tu me tiens pas la barbichette : si tu vends ces Treasury Bonds, je te coupe ton budget de 10% l’année prochaine (ce que le Congrès a le pouvoir de faire).
 
De manière générale, le Trésor est sensible à ce type d’arguments.
 
Simultanément en Europe un autre évènement significatif se déroulait : la Banque Centrale Européenne veut forcer l’Irlande à accepter un prêt de 500 milliards d’euros pour stabiliser ses finances et aider à stabiliser l’Euro qui fait le yoyo sur le marché des devises depuis quelques temps. De manière surprenante l’Irlande n’y est pas favorable même s’il va bien falloir qu’elle s’y résolve. La procédure est cependant surprenante que de forcer quelqu’un ou un pays à accepter un prêt dont il ne veut pas mais donc l’acceptation va surtout servir au banquier préteur.
 
La dernière nouvelle qui démontre une stabilité et un équilibre étonnants des marchés financiers et de la coordination des politiques monétaires des pays du monde est le dernier G20 qui vient de se dérouler à Séoul et au cours duquel dans une grande cacophonie chacun a refusé les propositions des autres et en plus de manière humoristique leur a demandé des comptes sur leurs politiques économiques et monétaires, comme à la Chine.
Questionner autoritairement, le Second-Premier pays du monde qu’est la Chine c’est rigolo. Mais cela peut avoir des conséquences à venir douloureuses pour les questionneurs. Il faut en effet avoir les moyens de ses insolences.
Il parait que la Chine l’a assez mal pris ; qu’elle a pardonné, certes, mais que selon la bonne tradition La Chine a gardé la liste [des pays questionneurs et insolents] … au cas où…
 
Donc les débiteurs ne veulent plus de l’argent des banques (FED, BCE) et les banques leur en veulent pour cela.
 
Si on trouve dans la salle quelqu’un pour estimer que cette situation est saine (FED et Congres, BCE et Irlande, G-20 et Chine, le tout dans la même semaine) il devrait se manifester.
 
Une confusion généralisée ne règnerait-elle pas dans la finance internationale ?
 
Les institutions financières, les Etats et les groupes d’Etat perdent leur puissance, leur indépendance et ne contrôlent plus leur propres mouvements financiers désormais soumis aux inlassables vetos de leurs partenaires.
 
Quand 22 joueurs (G-20) de football doivent jouer leurs matchs avec des poids de 10 kilos attachés à chaque cheville, leur vélocité est en généralement réduite.
 
Par contre leur exaspération augmente. 
 
 
Olivier Chazoule

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35 réactions à cet article    


  • easy easy 17 novembre 2010 10:41

    Pariez Chazoule, VADez donc puisque vous croyez tant à la fin des haricots. Et, tant qu’à faire, misez tout. 


    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 12:44

      Heureusement que non. La politique du pire n’est jamais la meilleure.


    • Yvance77 17 novembre 2010 10:49

      Bjr,

      Bon post pour lequel j’ai voté positivement hier soir. Cependant n’y a t’il pas une erreur ici :

       "la Banque Centrale Européenne veut forcer l’Irlande à accepter un prêt de 500 milliards d’euros pour stabiliser ses finances et aider à stabiliser l’Euro qui fait le yoyo sur le marché des devises depuis quelques temps"

      500 milliards. Ce chiffre est-il correct ?

      A peluche


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 12:46

        500 milliards d’euros est le chiffre officiei. Mais personne n’est a l’abri d’erreurs.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 12:52

        Vous avez raison et vous n’avez paz raison a la fois.
        Si les marches financiers ont la perception d’un effondrement c’est equivalent a un veritable effondrement.
        Or la baisse relativement modeste que vous soulignez justement a ete ressentie comme une chute brutale (un renversement de tendance fort) par les operateurs de Wall Street.
        C’est la difference entre le deces d’un proche dont vous n’avez pas conaissance et le deces d’un proche que vous apprenez soudaienement. Dans les deux cas il y a deces. Mais l’’effet sur vous est different.
        De plus, cette baise intervenanait apres 3 mois de hausses consecutives laissant a penser que la sortie de crise etait bien la. Eh bien non !

        [desole pour l’absence d’accents mais etant en deplacement, je n’ai pas de clavier AZERTY]


      • plancherDesVaches 17 novembre 2010 13:28

        Hhmm.. Chazoule a raison.

        Pour deux raisons différentes temporellement.

         - le cours de la bourse est crucial aux US. Les cowboys ne vivent qu’en surveillant le cours de leurs actions.
        Ainsi, depuis Lehman (né à Bethléem entre un âne et un boeuf), TOUT est fait pour remonter les cours de bourse au point que des mécanismes existent maintenant pour EMPECHER une chute trop forte.

        - il y a une chute de bourses ALORS QUE 900 milliards vont être ré-injectés dans les circuits... (600 directs et 300 indirects)
        Ca ne te choque pas, Lambda-comme-moi.. ???
        Les zinvestisseurs vont se recevoir une galette de 5% de PIB américains et ils sont pessimistes.. ???
        C’était pas assez.. ???
        Ils voulaient l’annonce d’un QE3 dans la foulée.. ???

        Expliques-moi, Kerjean. Je cherche à comprendre. Comme tout le monde.


      • fifilafiloche fifilafiloche 17 novembre 2010 16:02

        La règle désormais en bourse c’est la surprise, puisqu’il s’agit d’un marché purement spéculatif, les valorisations étant déconnectées des perspectives de croissance à moyen terme aux USA et en Europe.


        Les marchés sont ils surévalués : oui
        Les marchés vont ils fortement chuter à court terme : non, ils sont, comme le montre la politique de quantitative easing, sous contrôle.

        Rappelons que la « forte chute » qui a donné un plus bas ce matin à plus de 50% au dessus des plus bas de l’année dernière, est aussi due en Europe à la baisse de l’Euro de 7% en une semaine, ce qui valorise les indices européens 7% plus bas en monnaie internationale (dollar).

        On attend toujours un article argumenté sur les conséquences de la création monétaire en Europe et aux USA de la part de l’expert en finances internationales. Qu’adviendra t il lorsque l’immobilier en Espagne, en Grèce, en France, en Italie, retournera sur des valorisations liées au revenu des ménages ? Les Etats auront ils encore les moyens de socialiser les pertes des banques ? La rémunération des liquidités sous le niveau d’inflation est il tenable sans une fuite substencielle des capitaux vers des zones rémunérant ces liquidités ? Quelles conséquences des politiques européennes de remboursement des dettes sur leur économie à court terme ?

        Un peu de prospective économique serait appréciée, mais bien sûr cela demande de prendre le risque de pouvoir se tromper...

      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 16:23

        Pour repondre a Filafiloche

        Votre analyse des variations a court terme est exacte et il est exact que ces variations ne sont pas indicatives avec certitude des mouvements de grande ampleur courants et a venir.

        L’analyse que vous appelez de vos souhaits est tres difficile pour une raison simple : les agents economiques que vous nommez, et les mecanismes financiers qu’ils provoquent, ont perdu la logique, voire la legitimite, initiale (pour ne pas dire toute la logique intiale) qu’ils avaient lors de leur creation.

        Que vous preniez la FED ou la SEC, ces institutions autrefois repectees se font contester : pour la FED a l’etranger et au Congres americain. La SEC se fait moquer par les juges federaux et les juges des Etats des USA du fait qu’elle condamne (penalties) les actionnaires a payer pour les malversations des dirigeants des societes. Les actionnaires crachent deux fois au bassinet : les pertes + l’epongement des pertes

        La BCE force l’Irlande a faire comme la Grece qui ne veut plus faire comme elle faisait avant, obeir aveuglement a ses tuteurs finannciers pour gerer sa dette et sa politique economique restricive comme ils lui avaient impose jusqu’ici. En clair, les pays de l’Eurogroupe faisant partie de la BCE s’en mefient comme ils se mefiaient du FMI (d’ailleurs ils se mefient toujours du FMI) il y a 12 mois.

        Le FMI et la Banque Mondiale n’ont ni la mission juridique, ni le desir de sauter dans ce bourbier financier international.

        Et la Banque des Reglements Internationaux voit passer les trains, alors qu’il y a quelques annees elle disait le droit financier a usage des Etats.

        Vous avez rasion, on attend une analyse fouillee.

        Est-elle possible Ici et Maintenant, dans un contexte tellement mouvant ?

        J’en doute.

        Nous sommes plus dans le cadre du pilotage au jour le jour

        [desole pour l’absence des accents, je n’ai pas de clavier AZERTY avec moi]

         


      • plancherDesVaches 17 novembre 2010 16:42

        Bon : donnez-moi votre adresse, je vous expédie un vieux clavier AZERTY qui fonctionne encore malgré quelques éclaboussures de coca.


      • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 16:50

        Reponse a Plancher des Vaches
        C’est tres gentil de votre part ; je suis en train de m’en procurer un
        Merci tout de meme, c’est sympa


      • plancherDesVaches 17 novembre 2010 11:24

        Il y a une agitation perceptible, en ce moment, en effet.

        D’autant que nous suivons aussi beaucoup plus les dégâts collatéraux de cette joyeuse crise mondiale.
        (merci de ne pas prévenir Mme Lagarde, ce serait dommage de lui détruire ses rêves)

        Il faut par contre se méfier des effets d’annonce dont, par exemple, un éclatement de la Zone Euro (qui réjouirait les idiots anti-Euros ainsi que d’extrême-droite) car nous entrons là dans le domaine des « menaces » diplomato-politiques destinées à peser pour garder certains de ses privilèges.
        Hé oui : tout le monde veut les avantages sans les inconvénients.

        Idem pour l’Irlande qui veut bien une aide mais sans contrepartie.

        Nos petits soucis nombrilistes européens ne sont rien par rapport à ce qui se joue entre la Chine (qui pourrait remonter ses taux afin de calmer son inflation) et les US (qui craignent que l’émergent le soit moins).

        Ne nous reste qu’à compter les points en essayant de sauver nos plumes, ce sera déjà ça. smiley


        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 12:55

          A 100% votre analyse est juste.
          Le veritable enjeu est entre la Chine et les USA.
          L’Eclatement de la zone Euro est une farce qui revient frequemment dans les medias comme le serpent du Loch Ness. Au passage, les speculateurs se servent.
          L’agitation et les degats collateraux sont presents et vont s’intentisifier helas




          [desole pour l’absence d’accents mais etant en deplacement, je n’ai pas de clavier AZERTY]


        • piroliat 17 novembre 2010 11:31

          article intéressant
          ressortez le quand vous verrez moins 20 %
          amha avec la planche à billets
          ce n’ est pas pour tout de suite.


          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 12:57

            Heureusement que ce n’est pas pour tout de suite 
            Mais ce n’est pas a ecarter. Du fait de la planche a billet ou de crises circonstanciees comme celles de l’immobilier US de 2006 et qui s’amplifie encore



             


          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 13:35

            Pour repondre au post de Plancher des Vaches de 13h28 : vous mettez le doigt ou cela fait mal, c’est-a-dire la recherche effrenee et sans limite de la speculation.

            Ils n’en ont jamais assez !

            On en revient a la mecanique du film LE SUCRE qui est toujours d’actualite

            [desole pour l’ ;bsence d ;’accents car en deplacemn je ne dipose pas d’uyn clavier AZERTY] 


            • kemilein 17 novembre 2010 14:09

              la suite, « peut être »une bonne analyse, mais euh OUAIS et après ?
              conclusion ?

              les USA et leur montagne de PQ-dollar-vert, ils font faillite quand ?
              qui peut encore croire qu’ils vont « rembourser »

              haaaa si ils vont rembourser :
              une créance de 1 dollar vue la dévaluation vaudra quoi... 0.1 dollar ?
              ça les emmerde pas les banques ?

              ils veulent exporter quoi ? zont plus d’industrie
              ils veulent vendre à qui ? ont tous devenu pauvre (les con-sommateurs) ?

              conclusion s’il vous plait ! (ouais j’exige ! svp)


              • kemilein 17 novembre 2010 14:19

                Les USA c’est comme un camé :

                plus ça se drogue, plus ca en veut,
                plus ça en a, plus ça en prend.


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 14:22

                Tout est relatif. Une develuation est relative au niveau des autres devises.

                Ce qui est a craindre en plus d’une devaluation enorme du dollar, c’est une devaluation generalisee de toutes les monnaies.

                Ceci pourrait signifier deflation ou tout simplement hyperinflation, ce qui bien qu’extremement oppose sur le plan de la theorie financiere revient presque au meme pour le citoyen :

                Une perte de pouvoir d’achat enorme.

                En cas d’hyperinflation, parce que les prix deviennent inabordables

                En cas de deflation, parce que les salaires, les revenus des commerces, et les profits des entreprises sont ecrases et tout le monde s’enfonce dans une relative (ou pas relative du tout) pauvrete. 


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 14:27

                Kemilein
                Pour repondre aux « au drogues que vous mentionnez » c’est-a-dire a l’adiction a l’argent donc , je reprendrais d’autres termes politiquement corrects mais dirais la meme chose 
                Mais votre raisonnement est juste

                [desole pour l’absence d’acents mais en deplacement je n’ai pas de clavier AZERTY]


              • kemilein 17 novembre 2010 14:30

                je réédite :

                la finance, les banques, la A. de notation sont :

                comme un ivrogne que vous inviter chez vous
                et vous engueule de ne plus avoir de vin,
                alors qu’il vient de vider votre cave.


              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 14:58

                Comme je le disais un peu plus haut, ce n’est pas l’ampleur de la chute elle-meme mais sa perception qui affole les operateurs qui y voient crise en Chine et en Irlande/Union Europeenne.

                Il s’agit en fait de prises de benefices justifiees a tort par une situation macro-economique moins dangereuse qu’annoncee.

                Il n’en reste pas moins que c’est comme pour les petards du 14 juilllet : il est dangereux de trop jouer avec le feu !

                C’etait le sens de ma contribution

                [desole pour l’absence d’accent, mais je n’ai pas de clavier AZERTY]





              • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 14:53

                Pour Kemlein 14:30
                Pertinent, bien que tres image

                [desole pourl’absence d’accents mais je n’ai pas de clavier AZERTY]


                • gnarf 17 novembre 2010 17:09
                  Tout a l’heure j’ai devale une marche d’escalier en chute libre moi aussi. Adrenaline quand tu nous tiens.

                  • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 17:11

                    Bien vu !
                    J’espere que vous ne vous tes pas fait mal !


                    • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 17:34

                      Que vous ne vous Etes pas fait mal


                      • La sentinelle La sentinelle 17 novembre 2010 19:12

                        Bonjour

                        Étonnante la photo d’illustration, le veau d’or est toujours debout.

                        A+


                        • Triodus Triodus 17 novembre 2010 21:02

                          Non.. Bullish devient jute Bullshit..


                        • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 22:09

                          Cela ne vient pas de moi
                          C’est le taureau de Wall Street que symbolise un marche qui monte en fleche
                           


                        • fifilafiloche fifilafiloche 17 novembre 2010 19:36

                          Voici l’article d’aujourd’hui d’un homme qui n’a pas de diplôme tamponné « expert en finances » visé par sa seigneurie le Ministère de l’Education et pourtant fait autorité en la matière pour avoir anticipé la crise du crédit de 2008.


                          Il ose prendre position, argumente, différencie les scénarios en fonction des contextes géo économiques. On peut ne pas suivre son pessimisme, mais au moins son discours est clair, accessible, logique et cohérent.


                          • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 22:10

                            C’est votre opinion, l’article s’appuie sur les faits.
                            Les uns peuvent etre ou ne pas etre compatibles.
                            C’est le debat


                            • Olivier CHAZOULE Olivier CHAZOULE 17 novembre 2010 23:13

                              Vous etes optimiste !
                              Souhaitons qu’on n’en arrive pas la !


                              [Desole pour les accents mais je n’ai pas de clavier AZERTY avec moi]

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