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Accueil du site > Actualités > Environnement > Alone in the universe. Seuls dans l’univers. Par John (...)

Alone in the universe. Seuls dans l’univers. Par John Gribbin

John Gribbin est un écrivain scientifique très prolifique. C'est aussi un astronome et un physicien confirmé. Il convient donc d'apporter la plus grande attention à ses écrits, même lorsqu'il aborde des thèmes qui obligent à remettre en question les convictions les plus répandues.

Alone in the Universe. Why our Planet is Unique

par John Gribbin.Penguin Books 2011

Introduction par Jean Paul Baquiast 08/01/2012

- Page personnelle http://www.lifesci.sussex.ac.uk/home/John_Gribbin/
- John Gribbin http://en.wikipedia.org/wiki/John_Gribbin
- Notice bibliographique http://www.johngribbin.co.uk/

Parmi celles-ci, figure celle selon laquelle l'univers, proche ou lointain, pourrait abriter un nombre éventuellement grand de civilisations plus ou moins intelligentes, avec lesquelles nous pourrions communiquer. Cette hypothèse, jusqu'ici relevant de la science fiction, reçoit de nouveaux arguments depuis quelques années avec la découverte présumée de centaines d'exoplanètes (extérieures au système solaire). Les progrès rapides de l'observation astronomique et satellitaire font espérer que dans quelques années, il sera possible de commencer à observer directement de telles planètes, notamment les plus intéressantes, planètes dites rocheuses se situant dans la zone réputée habitable entourant leur étoile. Peut-être sera-t-il même possible de détecter sur ces planètes des indices révélant une vie biologique, voisine de celle présente sur Terre depuis environ 3,5 milliards d'années.

Au delà de ces observations, parfaitement justifiées, des crédits non négligeables continuent d'être affectés, dans le cadre du SETI et programmes analogues (Search for Extra-Terrestrial Intelligence), à l'écoute de messages provenant d'éventuels extra-terrestres, voire à l'envoi de messages à eux destinés. Il s'agit là d'une étonnante perversion de l'esprit scientifique, très proche de la foi religieuse. Sauf à imaginer que toutes les lois connues de la physique soient fausses, les distances galactiques, compte tenu des technologies actuelles, sont telles qu'elles réduisent à néant tout espoir d'échange dans la durée d'une vie humaine. Ainsi l'étoile la plus proche de la Terre, Proxima du Centaure (d'ailleurs particulièrement hostile à la vie), est suffisamment loin (4 années-lumières) pour décourager la communication avec elle, et a fortiori tout voyage en sa direction.

Il reste que le besoin de ne pas se croire seul dans l'univers, y compris seul dans la galaxie, est si profondément ancré dans les consciences que les scientifiques les plus avertis continuent, pour d'obscures raisons, à imaginer que les technologies et sciences de demain mettront l'humanité, sinon en état de quitter la Terre, du moins à proiuver qu'il existe ailleurs des civilisations plus ou moins proches de la nôtre. Il en découle que les hypothèses scientifiques visant à démontrer l'improbabilité très forte de telles civilisations, que ce soit dans la galaxie ou plus largement dans l'univers connu, sont comme le présent ouvrage de John Gribbin, très mal reçues.

De la même façon, les avertissements, tels ceux de James Lovelock, concernant la nécessité de préserver une planète qui est la seule dont nous disposions, ne sont pas prises en compte par les intérêts politiques et économiques dominants. Les travaux de ce scientifique exceptionnel, et d'autres analogues, sont scandaleusement présentés comme catastrophistes. 1)

Concernant l'ouvrage de John Gribbin, présenté ici, il est suffisamment documenté pour montrer que tous les arguments aujourd'hui disponibles confirment bien l'hypothèse du titre : nous sommes effectivement seuls dans l'Univers. Affirmer le contraire ne reposerait sur aucune base solide. On notera que le cosmologiste français Christian Magnan vient de publier un livre qui reprend la même thèse, que nous avons récemment commenté « Le théorème du jardin » , http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2011/122/theoremejardin.htm).

Les raisonnements des deux auteurs ne se recoupent pas exactement, mais dans l'ensemble ils font appel à des arguments convergents, de type probabiliste. Les probabilités de trouver dans l'univers, à quelque échelle de temps que ce soit, une civilisation proche de la nôtre sont si faibles qu'il vaut mieux n'en pas parler. Christian Magnan raisonne à l'échelle de l'univers entier qui pourrait comporter plus de cent milliards de galaxies. John Gribbin se situe à l'échelle de notre galaxie, la Voie lactée, qui pourrait comporter plusieurs centaines de milliards d'étoiles. Mais dans l'ensemble, les deux approches se complètent. Quelques centaines de milliards de galaxies n'augmentent pas sensiblement, malgré les apparences, la probabilité pour nous de trouver des systèmes planétaires où pourraient se développer des vies intelligentes, par rapport à ce qu'elle est dans notre galaxie.

On objecte qu'une telle affirmation est idéologique, puisque précisément notre présence est là pour démonter qu'une telle circonstance s'est au moins produite une fois. Mais l'argument ne tient pas, s'il n'existe aucune preuve que l'évènement ait pu se produire ailleurs ou puisse se reproduire, même sur la base de très grands nombres. On ne peut donc que récuser le principe anthropique « faible » selon lequel il existerait des lois naturelles pouvant encourager l'apparition de la vie intelligente, tout au moins quand on veut l'appliquer à l'étude de l'univers. Il n'y a pas de lois naturelles favorables à l'apparirion de l'intelligence dans les systèmes naturels, il n'y a eu qu'un hasard heureux. Autrement dit, tout espoir de découvrir quelque part des civilisations de près ou de loin proches de la nôtre serait vain, voire dangereux. Il nous permettrait de ne pas faire tous les efforts possibles pour protéger notre civilisation supposée intelligente, y compris à très court terme, des innombrables risques qui la menace. 2)

Or les deux ouvrages évoqués ici, malgré les efforts tout à fait remarquables de scientificité déployés par leurs auteurs, semblent se heurter à un épais silence de la communauté scientifique. Peut-être est-ce du au fait qu'ils suscitent, chez tout lecteur fut-il scientifique, un profond malaise, confinant au rejet. Quelle en est la raison ? L'espoir est-il si l'on peut dire organiquement chevillé au corps de tout être vivant un tant soit peu complexe ? S"agirait-il d'un atout (comme d'ailleurs la croyance religieuse) indispensable à la lutte pour la vie ? Ou bien faudrait-il rechercher des causes plus profondes à un tel phénomène ? En discuter pourrait permettre d'éclairer avec des arguments concrets la vieille question des rapports entre les approches se voulant scientifiques, autrement dit visant à l'objectivité, et les convictions philosophiques ou affectives des citoyens. C'est la raison pour laquelle nous proposons ici ce trop bref article.

Quant au fond de la question, nous n'avons pas la prétention de remettre en cause les arguments de John Gribbin, d'autant plus que ceux-ci paraissent extrêmement convaincants. Nous nous bornerons dans la première partie de l'article, à les résumer très sommairement pour les personnes non anglophones ou ne pouvant accéder au livre.

Pourquoi notre planète est elle unique ?

Le livre de John Gribbin expose en détail les arguments selon lesquels pour la grande majorité des scientifiques contemporains, au moins de ceux qui se tiennent informés des observations les plus récentes de l'astronomie et de l'exobiologie, l'extrême diversité des formes de vie et d'intelligence terrestres résultent de séquences d'évènements si improbables qu'il est à peu près possible d'affirmer leur caractère unique. Autrement dit, de telles séquences - y compris des catastrophes ayant permis à la vie de repartir sur de nouvelles bases, ne se seraient pas produites ailleurs dans la galaxie, durant son histoire passée. Elles n'auraient aucune chance de se reproduire pas dans le temps d'existence qui lui reste. Ceci vient directement en contradiction avec la croyance populaire selon lesquelles il existerait des lois d'organisation ou d'auto-organisation susceptibles de provoquer l'apparition régulière de systèmes intelligents, ici ou ailleurs.

Intéressant notre système solaire, le plus significatif de ces évènements serait l'impact avec le Terre d'un objet céleste de la taille de Mars, qui se serait produit quelques temps après la formation de notre planète, il y a 5 milliards d'années. Comme toute hypothèse, celle-ci trouve encore des détracteurs, mais les observations les plus récentes convergent. L'impact, aurait-il été frontal, aurait sans doute pulvérisé les deux astres en donnant naissance à un nuage de poussières et de planétésimaux. S'étant produit avec une certaine incidence, il a arraché à la Terre la matière nécessaire à la formation de la Lune, tout en donnant à la Terre une inclinaison et une vitesse de rotation sur l'écliptique qui se sont dans l'ensemble conservés jusqu'à nos jours. L'évènement a généré les marées d'origine lunaire, la succession des saisons et des jours, ainsi qu'un phénomène dont la pleine portée a été longue à comprendre, la dérive des continents. A supposer que soient déjà apparues sur la Terre des formes de vie sous-marines primitives, ces diverses circonstances ont permis aux premières cellules, archae, eucaryotes, puis procaryotes, de se multiplier. La présence stabilisatrice de la Lune reste encore indispensable aux grands mécanismes biologiques actuels. 3)

D'autres phénomènes potentiellement catastrophiques ont failli provoquer la disparition de la vie, mais n'étant pas allé jusqu'au bour de leur effet destructif, ils ont relancé le mécanisme de mutation sélection propre à celle-ci. Sans eux, nous n'existerions pas. John Gribbin mentionne une collision entre Vénus et une super comète, s'étant produite il y a 600 millions d'années et ayant recouvert tout le système solaire intérieur d'une couche de particules de glace et de poussière. Il en est résulté une glaciation quasi complète de la Terre (Terre « boule de neige ») , récemment identifiée et aux conséquences bien analysées. La plupart des organismes existants ont disparu sous l'effet du froid, sauf dans quelques zones protégées. Au retour de températures normales, une explosion d'animaux aux formes étranges s'est produite (explosion du Cambrien et faune dite du Burgess) à partir de laquelle les populations maritimes et terrestres aujourd'hui identifiées dans les couches fossilifères ont pu se développer. Mais là encore, si cette comète avait impacté directement la Terre ou si, à l'opposé, elle était restée extérieure au système solaire, nous ne serions pas là pour en discuter. Or les chances pour que de telles successions d'évènements se produisent sur d'autres planètes sont quasiment nulles.

Les paléobiologistes ont multiplié les exemples d'autres extinctions massives ayant atteint les populations en place, dont ont résulté de nouveaux sauts qualitatifs de compétence ayant profité aux espèces survivantes. La dernière et la plus commentée concerne la suite d'évènements ayant provoqué à la fin du crétacé l'extinction des dinosaures.Ceci ne veut pas dire que si les dinosaures n'avaient pas disparu, au point d'évolution atteint par certains d'entre eux à cette époque, de petits dinosaures tels que le peu connu troodon (image), assez proches au plan anatomique et semble-t-il cognitif des futures primates, n'auraient pas servi de base à ce que l'on aurait pu appeler des lignées intelligentes d'anthroposaures. Mais en fait ce furent les primates, dont les humains que John Gribbin voudrait à juste titre classer parmi les « pan » (pan sapiens), qui ont profité des nouvelles opportunités ouvertes par les changements climatiques les ayant chassé des forêts tropicales.

John Gribbin termine son exposé en rappelant que les civilisations humaines développées, capables d'un minimum de représentation d'elles-mêmes dans leur environnement, devraient mettre tous leurs soins à éviter de disparaitre, du moins à la suite de phénomènes dont ils seraient directement responsables. Or il constate que ce n'est pas le cas. Pour le moment encore les forces sociales (que nous appelons nous-mêmes anthropotechniques) sont incapables de limiter leur croissance démographique et la surexploitation des ressources énergétiques et minérales naturelles découlant de leurs courses à la domination. Or, souligne-t-il, quand ces ressources auront disparu, aucune solution de type technologique ne permettra d'éviter l'effondrement de ces civilisations – y compris bien sûr l'impossible exode sur d'autres planètes. Ceci pour une raison simple. De telles solutions technologiques nécesiteraient des ressources en énergie et matière premières qui auraient alors été épuisées.

La Terre et nous-mêmes disparaitront certes inexorablement,pour des raisons cosmologiques, avec la transformation du soleil en géante rouge ou, bien avant cela, par suite de rencontres inévitables avec des astéroïdes de grande taille. Mais le «  doomsday  » ou dernier jour pourrait survenir à bien plus proche échéance, dans quelques décennies éventuellement, si nous n'y prenions pas garde.

Or pourquoi, répétons le, un message si alarmant, le plus pertinent que puisse suggérer aujourd'hui les sciences des systèmes naturels, laisse-t-il les opinions indifférentes ? Nous avons précédemment, pour tenter de répondre à cette question, évoqué un phénomène civilisationnel que nous avons nommé le Paradoxe du sapiens (voir la version téléchargeable de cet essai à http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2011/123/paradoxe-du-sapiens.pdf )

Oculos habent et non videbunt

Mais avant d'aborder cette perspective, il paraît nécessaire de préciser la définition que l'on se donne de la vie et de l'intelligence, afin d'en rechercher l'éventuelle présence, ou absence, dans la galaxie. Concernant la vie, John Gribbin se contente des définitions retenues par les paléobiologistes, qui recoupent celles données par les exobiologistes. Il existe désormais des critères assez généraux permettant de différencier des systèmes que l'on qualifiera de vivant au regard de systèmes réputés simplement matériels ou physico-chimiques.

Concernant l'intelligence, les critères sont moins nets. Pourrait-il exister dans l'univers des formes d'intelligence artificielle, se greffant sur des vies artificielles ou de synthèse apparaissant spontanément dans des circonstances favorables ? On pourrait imaginer que de tels systèmes puissent émerger spontanément, dans certains milieux physiques exotiques, à partir par exemple de fluctuations dans le vide quantique, mais rien de tel jusqu'à ce jour n'a été identifié par la science. L'hypothèse n'est cependant pas à exclure définitivement, sans en faire le support de rêveries qui relèveraient de la science-fiction.

Ceci ne veut pas dire qu'il faille, comme le fait John Gribbin, se contenter de définitions classiques de la vie et de l'intelligence, que ce soit pour comprendre les phénomènes cognitifs présents sur la Terre, ou pour en rechercher d'équivalents éventuels dans l'univers. Nous avons depuis longtemps, sur ce site, proposé de prendre en considération ce que nous nommons des systèmes anthropotechniques. Il s'agit d'entités (super-organismes ou "complexes" associant très étroitement, y compris en termes génétiques, des humains, individus et groupes, et les diverses technologies aujourd'hui proliférantes qu'ils ont développées depuis l'âge de pierre. Ces systèmes émergent sur le mode darwinien d'une compétition pour les pouvoirs et les ressources.

On ne peut évidemment pas étudier les systèmes anthropotechniques comme on le fait des systèmes physiques ou biologiques. Ils sont multi-échelles, de l'individu à la civilisation mondiale toute entière, en passant évidemment par les différents réseaux de traitement et de mémorisation intéressant la production de connaissances, qu'elles soient empiriques ou scientifiques. Ils sont multi-domaines et multi-sites. Les humains qui en forment la composante anthropique, bien que dotés de cerveaux et capables de cognition, constituent à ce titre des systèmes souvent qualifiés en Intelligence artificielle de « systèmes cognitifs ».

Le point important est qu'en leur état actuel de développement, ces systèmes sont insuffisamment cognitifs. Ils ne peuvent pour le momment se donner de la Planète et des sociétes humaines elles-mêmes une connaissance complète, faute de prendre le recul nécessaire. Pour pleinement comprendre et prédire les déterminismes complexes qui les entraînent, ils devraient disposer d'instruments d'observation et de logiques englobantes, ce qui semble pour le moment hors de leur portée.

Il faut insister sur cette question. Pourquoi les systèmes anthropotechniques associant depuis quelques millénaires des homo (ou pan) sapiens et des technologies de plus en plus pertinentes, y compris dans le domaine observationnel, se montrent-ils encore incapables de prévoir et surtout de prévenir les catastrophes menaçant l'avenir de la vie et de l'intelligence sur la Terre. En principe, ils devraient conjuguer les capacités cognitives et d'action rationnelle propres aux humains et aux technologies qui les composent. Or la pratique montre le contraire. Les potentiels les plus pointus en matière d'observation, de prédiction et d'action préventive dont disposent ces systèmes servent principalement à encourager des luttes et guerres pour le pouvoir, au mépris des conséquences léthales pouvant en résulter pour l'avenir de nos civilisations terrestres ?

Cela tient semble-t-il au fait que les ressorts anthropologiques les plus primitifs, de type épigénétique, visant à dominer, continuent à l'emporter sur les formes de coopération poussant à la prévision et à la prudence . Les sociétés humaines anthropotechniques ne sont à cet égard pas très différentes des sociétés animales. Celles-ci, dans l'ensemble, persistent à exploiter jusqu'à épuisement les ressources dont elles bénéficient. Malthus l'avait bien vu.

Qu'espérer ? Il faudrait que les systèmes anthropotechniques mutent suffisamment pour que la raison l'emporte dans la gestion des ressources planétaires. Mais on ne voit guère comment de telles mutations pourraient se produire, avec l'ampleur permettant de faire disparaître les comportements suicidaires archaïques afin de laisser place à des comportements plus prudents. Plus exactement, on ne voit que des catastrophes de grande ampleur qui soient susceptibles de provoquer la disparition massive des humains prédateurs entraînant actuellement nos civilisations à leur perte. Ce serait à cette condition que de nouvelles générations de systèmes anthropotechniques pourraient faire durer les sociétés intelligentes au moins aussi longtemps que le permettront les mécanismes cosmologiques naturels.

On conçoit qu'énoncer froidement de telles perspectives ferait passer leur auteur pour un fou dangereux. John Gribbin ne s'y est pas risqué, sauf peut-être sous une formes subliminale. Soyons lui gré pourtant d'avoir pris ce risque.4)

Notes
1) Renvoyons sur ce point le lecteur à notre recension du dernier ouvrage de James Lovelock, intitulé d'une façon prophétique « The vanishing face of Gaïa, a Final Warning » http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2009/mar/lovelock.html
On lira, dans le même esprit, Storms of my Grand-Children, de James Hansen (http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2010/jan/hansen.html
2) Nous ne mentionnerons pas ici les innombrables publications et articles qui, de nos jours encore, abordent la question de l'intelligence dans l'univers d'une façon plus littéraire, sinon inspirée par des croyances religieuses. C'est la cas notamment du principe anthropique dit fort, selon lequel l'évolution de l'univers a été organisée sous l'influence d'une déité non-matérielle, afin de faire apparaître des formes spirituelles à son image.
Observons que si le principe anthropique et son optimisme sous-jacent ne nous paraissent pas relever d'une approche scientifique, il en est de même des innombrables prophéties apocalyptiques ayant toujours prédit pour le court terme la fin de l'univers. John Gribbin, certes, fournit de nombreux arguments pouvant laisser craindre la fin, éventuellement prochaine, de notre civilisation terrestre. Mais il s'agit là de prospectives scientifiques méritant, au contraire de leurs homologues métaphysiques, d'être prises au sérieux.
3) On lira sur ces sujets le travail considérable du biochimiste Nick Lane Life ascending, présentée sur ce site à l'adresse http://www.automatesintelligents.com/biblionet/2010/mar/nicklane.html . La formulation de Nick Lane semble sous-entendre que l'ascension vers des organismes complexes ait correspondu à des mécanismes inévitables. Mais Nick Lane insiste sur le caractère aléatoire de certains des évènements fondateurs.
4) Répétons-le, il est surprenant de voir le nombre de gens qui réagissent très mal à l'hypothèse selon laquelle nous serions seuls dans l'univers. Ils veulent absolument se persuader, avec des suppositions parfaiterment hasardeuse, que ce n'est pas le cas. Voir sur NewScientist http://www.newscientist.com/blogs/culturelab/2011/12/earth-lifes-only-home.html


Moyenne des avis sur cet article :  2.17/5   (41 votes)




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57 réactions à cet article    


  • Deneb Deneb 9 janvier 2012 10:22

    La vie est une règle et non pas une exception dans l’univers. Une vie intelligente, par contre, on aura beaucoup de mal à la trouver, surtout sur Terre.


    • Lisa SION 2 Lisa SION 2 10 janvier 2012 09:09

      @ Deneb,

      « intelligente » veut dire : qui a conscience de soi et de son environnement. L’animal, par exemple que l’on a pris pour habitude de trouver moins intelligent que nous, est néanmoins plus rapide, ce qui fait souvent la fatale différence...

      @ l’auteur, il semble plausible, que lorsque l’on se pose la question du nombre important de paramètres essentiels à la vie complexe, ajoutée au temps incommensurable de maturation en milliards d’années, qu’il n’y ait pas deux planètes au même stade au même moment T. Vous devriez malgré tout laisser croire aux créationnistes enclins à espérer un salut extraterrestre qu’il existe, ils compte là dessus pour s’absoudre de leurs fautes et péchés...

       


    • epapel epapel 11 janvier 2012 13:06

      Affirmation gratuite sans aucun fait à l’appui pour le moment.

      Même les arguments théoriques en faveur de cette thèse sont contestables.


    • lesdiguières lesdiguières 27 janvier 2012 14:59

      Serions-nous les gagnants d’une gigantesque loterie cosmique ?

      http://www.atramenta.net/lire/silence-dans-lazur/35366


    • gobes 9 janvier 2012 11:49

      Tout à fait d’accord, d’autant que selon certaines théories l’univers est en constante expansion, donc la probabilité qu’il existe une autre forme de vie augmente constamment... ceci dit, cesser d’envoyer des messages vers une étoile éloignée de 4 années-lumières et réattribuer les crédits à des choses utiles sur Terre serait plutôt bénéfique.


    • jullien 9 janvier 2012 13:09

      Tout à fait d’accord, d’autant que selon certaines théories l’univers est en constante expansion, donc la probabilité qu’il existe une autre forme de vie augmente constamment
      Justement non : cela signifie qu’il devient de plus en plus froid au cours du temps.


    • epapel epapel 9 janvier 2012 18:33

      Vie intelligente, pas vie tout court.

      Arrêtez de lire en diagonale.


    • Unjean 10 janvier 2012 01:27

      Mr pernod, Dans ce cas précis et vue l’environnement politique financier et l’emprise médiatique des élites économiques, il y a comme un schisme entre ceux qui possèdent presque tout et ceux qui possèdent rien a quelques bien.

      Justement du fait qu’il soit prudent Gribbin, que vous n’avez rien de plus que des arguments de « soucoupiste »(un croyant j’entends, ne prenez pas mal), vous n’avez finalement rien de plus exprimé votre insuffisance dans ce domaine(vous n’avez pas vous même travailler sur les découverte que vous citez vaguement, ne le disant pas méchamment donc).
      Déjà nous parlons de civilisation et non d’un système bio mécanique animale (qui pourtant a tout de même un truc en plus parfois, surtout nos 30M amis soit), en vrai je respecte votre avis sur les ovnis vos croyances mais je crois qu’il faut savoir reconnaitre quand une étude asse consciencieuse menant a des arguments bien pesé avec un raisonnement correct et sans prétention, doit être considéré comme tel, je vous voit mal faire de même lorsqu’un scientifique spécialiste d’une discipline de très haut niveau qui n’est pas là votre.

      Une autre civilisation a bien pu se développer autre part (jusqu’à preuve du contraire) mais ce que démontre Griffin ou souligne c’est que notre développement est une résultante de bien des conjonctions « accidentelle », qu’un tel enchainement aboutit correspond a une chance sur un million façon de parler, imaginons un jeu, style loterie ou quinté + exponentiellement plus complexe a miser, on pourrait tenter l’univers entier en pieces planète(donc un nombre d’exo ne représente qu’un petite partie aller 100 000 me dit on par là ?) a miser sur un pari que toute ces successions se produise on a beaucoup de chance de perdre et très très peut de chance de gagner, je pense comme vous pourtant pour là vie ailleurs a là base, mais fort et de le reconnaitre quand une étude et si objective.

      Cordialement.


    • Deneb Deneb 9 janvier 2012 12:28

      Il y a très peu de chances que les protéines se soient assemblées spontanément dans la soupe primitive sur Terre, indiscutablement ces molécules sont arrivés dans un environnement propice à leur développement avec les comètes. On a d’ailleurs trouve la signature spectrale des acides aminés dans les queues de ces derniers. Je parie que l’on trouvera des organismes protéiques sous les glaces d’Europa et de Ganymède. Les conditions y sont semblables qu’autour des fumeroles volcaniques dans les abysses des océans, où nous avons déjà sur Terre des formes de vie presque extraterrestre.


    • Unjean 10 janvier 2012 01:48

      a Deneb ce que vous ne pourrez démontrez vous même donc, un parie est votre seule action qui sera apporter dans cette matière, vous lirez ce qui ont « eux mêmes » pris des mesures biologiques et éprouvé différent teste.
      Vous ne vous rendez même pas compte et comme quoi il y a certains sujets que même des éveillé du système prenne pour acquis, les ex endormie qui fut sortie de l’ignorance un beau jour ne sont pas encore forcément dans là répartie ou le recul.
      Affirmez ce que vous avez lu dans 2 brochures pour contrecarrer un spécialiste expérimenté dans sont domaine quand bien même soit il théorique, sa n’enlève pas de là valeur, se sera prometteur ou pas mais c’est bien vous qui avez tort quand vous « que non c’est pas sa », un peut d’humilité est parfois aussi nécessaire dans l’odyssée des civilisations, sa permet souvent d’éviter des erreurs lourdes. A bon entendeur.


    • Jean 9 janvier 2012 13:22

      Et un occis mort c’ est pas un oxymore.


    • Akwa Akwa 9 janvier 2012 12:44

      Le « Recherche de vie dans l’univers » répond à deux raisons, qui n’ont absolument rien de scientifique :

      - Au USA particulièrement, c’est un argument qui marche très bien pour obtenir des crédits de recherches, et la NASA est spécialement douée pour les annonces bidons, mais qui débloquent des financements (météorite martienne, bactérie au cyanure, etc).

      - Un mouvement idéologique anti-religieux, et plus particulièrement anti-Catholique. Ce combat est tout particulièrement absurde, puisqu’à moins de lire de façon totalement littérale la Genèse, rien ne s’oppose dans les grandes religions à l’existence d’extra-terrestres.

      Par ailleurs, statistiquement, les probabilités que nos 3 milliards de bases soit ordonnées dans le bon ordre (4^3e9 possibilités, ou juste pour l’adn codant, 22^9e6), dans notre univers, comme dans un univers infiniment plus grand, sont absolument nulles.


      • Unjean 10 janvier 2012 02:08

        Voilà merci............ sachant de quoi vous parlez en deux lignes vous démontrez que pour des domaines pousser comme celui ci, les Gens ou les AViens plus éveillé qu’une foule, peuvent se tromper majoritairement en vous prenant par là hauteur en vous stipulent impérieusement que vous avez tord parce ma logique dit que... Alors que chaque jours ils s’indignent de l’obscurité populaire générale en France, alors que dites vous bien, même plus conscient on en est pas indemne pour autant d’un conditionnement depuis notre naissance soit ce qui a toujours était jusqu’alors.
        Il faut toujours être prudent on peut croire avoir tout compris mais en vrai on est sortie juste d’un dogme pour un autre, qu’on se le dise...


      • Veaulubiliator99 Veaulubiliator99 9 janvier 2012 13:09

        Il est certain que trouver une planete propice a la vie n’est pas facile avec nos moyens actuels, en revanche dire qu’il n’y en a pas c’est comme affirmer que les atomes n’existent pas parce qu’on les voit pas ( a l’oeil nu...). Donc c’est très très léger.

        On est au balbutiement des découvertes d’éxo-planetes on ne peut qu’attendre pour commencer a faire des stats...
         Ainsi dans même pas 10 ans on aura découvert au moins 100 000 éxo-planètes, la on pourra faire des stats.
        Mais, déja avec les découvertes actuelles on peut être totalement PAS d’accord avec cette argument car la possibilté d’avoir des systèmes avec des planètes aux orbites stables, élément quasi obligatoire dans le développement d’une vie bactérienne, a augmenté avec le peu de découverte que l’on a faite...
        Je pense au système que kepler a trouvé avec 4 petites planètes tournant autour d’un soleil dont les orbites se situeraient entre mercure et notre soleil... 4, c’est énorme...

        Le plus etonnant c’est que l’on a découvert des planètes seul se baladant sans soleil, des géantes pour l’instant mais peut être avec des satellites... Dèja quand on voit les systèmes planétaires (et oui) formés autour de Jupiter et de Saturne, ici bas, ou enormément de question au sujet de Titans, d’Europe en se qui concerne une possiblité de vie on doute de la crédibilité des propos de ce scientifique...

        Franchement en ce moment et depuis la découverte des cheminées pleines de vie sous nos océans, elles ont révolutionné notre rapport a la possibilité de vie bactérienne ici et biensur ailleurs, elles ont carrément crées de nouvelles niches de vie...

        En revanche la critique de SETI a tout son sens scientifiquement MAIS nous permet de rêver...
        Et regarder les étoiles c’est rêver... D’ailleurs une petite précision les fonds de SETI sont totalement privés et SETI ne coute rien a aucun état...
        En plus ils ont mis au point le système internet le plus intelligent SETI@HOME qui permet a n’importe qui de contribuer a n’importe qu’elle projet scientifique avec son ordinateur,, et ca ca n’a pas de prix ! ;)


        • nicolas_d nicolas_d 9 janvier 2012 14:09

          d’accord avec vous, c’est un peu léger...

          Je ne comprends pas tout...

          « Science » : « Discipline ayant pour objet l’étude des faits, des relations vérifiables »

          Si je ne me trompe pas, dans les faits, on ne connais qu’une seule planète « habitable » (pour les autres, on n’a pas d’assez grandes jumelles pour voir si la vie existe). Et la vie y est omniprésente.
          Et donc, à partir de ce fait, un « scientifique » nous prouve qu’il n’y a pas de vie ailleurs...

          Ca colle pas. Ce n’est pas de la science. Un exemple sur un seul échantillon ne permet ni d’affirmer ni d’infirmer une théorie.

          Mais notre scientifique le fait... Et il essaye de nous le prouver, scientifiquement...
          « l’extrême diversité des formes de vie et d’intelligence terrestres résultent de séquences d’évènements si improbables qu’il est à peu près possible d’affirmer leur caractère unique »
          Ha bien oui bien sûr, merci ! C’est tout de suite plus scientifique...

          Et alors ?
          « évènements improbables »=>« caractère unique »
          ok... ce que je ne comprends pas c’est comment il passe de « caractère unique » à « existence unique »

          Un scientifique a le droit de se demander si Dieu existe. Mais sa réponse ne saurait être scientifique.


        • Veaulubiliator99 Veaulubiliator99 9 janvier 2012 13:16

          Cette histoire de 10 caractères est une véritable MOUISE :

          Voici le post que je voulais mettre : Grrrrrrrrrrrr

          Il est certain que trouver une planete propice a la vie n’est pas facile avec nos moyens actuels, en revanche, dire qu’il n’y en a pas c’est comme affirmer que les atomes n’existent pas

          parce qu’on les voit pas ( a l’oeil nu...). Donc c’est très très léger.

          On est au balbutiement des découvertes d’éxo-planetes on ne peut qu’attendre pour commencer a faire des stats...
          Ainsi, dans même pas 10 ans, on aura découvert au moins 100 000 éxo-planètes, la on pourra faire des stats.
          Mais, déja avec les découvertes actuelles on peut être totalement PAS d’accord avec cette argument car la possibilté d’avoir des systèmes avec des planètes aux orbites stables, élément

          quasi obligatoire dans le développement d’une vie bactérienne, a augmenté avec le peu de découverte que l’on a faite...
          Je pense au système que kepler a trouvé avec 4 petites planètes tournant autour d’un soleil dont les orbites se situeraient entre mercure et notre soleil... 4, c’est énorme...

          Le plus etonnant c’est que l’on a découvert des planètes seul se baladant sans soleil, des géantes pour l’instant mais peut être avec des satellites... Dèja quand on voit les systèmes

          planétaires (et oui) formés autour de Jupiter et de Saturne, ici bas, ou enormément de question au sujet de Titans, d’Europe en ce qui concerne une possiblité de vie, on doute de la

          crédibilité des propos de ce scientifique...

          Franchement en ce moment et depuis la découverte des cheminées pleines de vie sous nos océans, qui ont révolutionné notre rapport a la possibilité de vie bactérienne ici et biensur

          ailleurs, c’est plutôt l’inverse qui se produit, on temps vers plus d’endroit avec la vie...

          En revanche la critique de SETI a tout son sens scientifiquement MAIS nous permet de rêver...
          Et regarder les étoiles c’est rêver...
          D’ailleurs une petite précision les fonds de SETI sont totalement privés et SETI ne coute rien a aucun état...
          En plus ils ont mis au point le système internet le plus intelligent SETI@HOME qui permet a n’importe qui de contribuer a n’importe qu’elle projet scientifique avec son ordinateur, et ca,

          ca n’a pas de prix ! ;)

          Il faut préciser aussi que l’on a recement découvert la possibilité de vie sans oxygène et sans photo-synthèse, dans d’autre endroit sans eau, certain scientifique pense a des vie a base de

          sillicium, bref le panel c’est vraiment élargi...

          Pour moi, ok la vie intelligente sera très très dur a trouver (a moins qu’elle nous trouve nous...), mais toutes les tendances actuelles nous confirment la diversité des niches ou elle

          pourrait se trouver...
          Donc c’est plutôt l’inverse en ce moment, je repète « en ce moment » car les sciences avancent tellement vite en 2011 que s’en est effarant (mais génial, hein)...

          Bref le Mr a fait le Buzz, je préfère que ce soit la dessus que sur le réchauffement climatique, il y a moins de risque pour nous ! Vie intelligente c’est bien mais pour l’instant c’est déja vie bactérienne, chaque chose en son temps...
          Tout exobiologiste en ce moment a autre chose a fiche que de rechercher une vie « intelligente »...


          • Jean 9 janvier 2012 13:19

            « Il s’agit là d’une étonnante perversion de l’esprit scientifique, très proche de la foi religieuse. »

            Je ne prends aucunement position sur « foi » ou « pas foi », mais je ne vous remercie pas pour l’ opinion des gens de foi (c’ est leur droit, leur ressenti) en associant les mots « perversion » et « proche de la foi ».

            "On objecte qu’une telle affirmation est idéologique, puisque précisément notre présence est là pour démonter qu’une telle circonstance s’est au moins produite une fois. Mais l’argument ne tient pas, s’il n’existe aucune preuve que l’évènement ait pu se produire ailleurs ou puisse se reproduire, même sur la base de très grands nombres.« 

            Il n’ existe pas de preuve du contraire non plus. Dans un cas comme dans l’ autre vous êtes dans l’ idéologie.

             »Il n’y a pas de lois naturelles favorables à l’apparition de l’intelligence dans les systèmes naturels, il n’y a eu qu’un hasard heureux.« 

            Certains disent c’ est »Dieu« , d’ autre »hasard heureux« , dans un cas comme dans l’ autre ça n’ a rien de sérieux : »Dieu des brêches« ou »hasard heureux des brêches« .

             »Autrement dit, tout espoir de découvrir quelque part des civilisations de près ou de loin proches de la nôtre serait vain, voire dangereux. Il nous permettrait de ne pas faire tous les efforts possibles pour protéger notre civilisation supposée intelligente, y compris à très court terme, des innombrables risques qui la menace.« 

            Pas d’ accord, on n’ est pas si idiots je pense, on sait bien que la découverte d’ une civilisation lointaine (en supposant que ce soit seulement possible) serait peut-être celle d’ une civilisation disparue aujourd’ hui pour nous ; et trop lointaine de toute façon, et ça n’ a rien à voir avec nos problèmes (plutôt urgents en plus).

             »les approches se voulant scientifiques, autrement dit visant à l’objectivité, et les convictions philosophiques ou affectives des citoyens.« 

            Vous reconnaissez »se voulant scientifiques«  : avec les mêmes calculs de probabilité, les uns trouvent des milliards de civilisations, d’ autres zéro (mais nous on est là !)

             »Les potentiels les plus pointus en matière d’observation, de prédiction et d’action préventive dont disposent ces systèmes servent principalement à encourager des luttes et guerres pour le pouvoir, au mépris des conséquences léthales pouvant en résulter pour l’avenir de nos civilisations terrestres ? Cela tient semble-t-il au fait que les ressorts anthropologiques les plus primitifs, de type épigénétique, visant à dominer, continuent à l’emporter sur les formes de coopération poussant à la prévision et à la prudence . Les sociétés humaines anthropotechniques ne sont à cet égard pas très différentes des sociétés animales.« 

            A l’ échelle de temps géologique, l’ humanité vient de naître.

             »Qu’espérer ? Il faudrait que les systèmes anthropotechniques mutent suffisamment pour que la raison l’emporte dans la gestion des ressources planétaires. Mais on ne voit guère comment de telles mutations pourraient se produire« 

            Une piste à vérifier quelque peu ésotérique, mais après le »miracle de la vie« par »heureux hasard", et si peu probable mais... (on est là)
            ...on n’ est plus à ça près.
            Un lien avec l’ idée de noosphère ? et craignons-nous le sens du mystère, qu’ on se ferme l’ esprit au lieu de l’ ouvrir sans préjugés, a-priori ?

            En tout cas on a au moins une très jolie chanson.
            http://www.youtube.com/watch?v=Ko1FOt4v8vk&feature=related


            • vachefolle vachefolle 9 janvier 2012 13:40

              Alors ecouter l’univers serait du temps perdu, sous pretexte que nous ne pourrons jamais communiquer avec les autres planetes.... Sans doute, mais un peu d’imagination et de reflexion tout de même.

              Imaginez que nous recevions le programme Télé d’une civilisation quelconque de l’univers, et regardez le nombre de choses incalculables que nous pourrions apprendre. Même la reception de TF1 par une civilisation ET leur apprendrait enormément sur notre planete et espece.


              • Hermes Hermes 9 janvier 2012 15:31

                TF1 ? Arghhhhh.


              • Guyver Guyver 9 janvier 2012 13:49

                Je trouve votre raisonnement fallacieux : puisqu’il est extrêmement improbable qu’une planète très semblable à la notre ai vécu exactement les mêmes évènements que la notre, il ne peut y avoir de vie intelligente ailleurs.
                Mais cela présuppose que la vie intelligente ne peut se développer que sur une planète ayant une lune, des saisons, ayant eu un stade « boule de neige », etc.
                Une vie intelligente ne peut-elle apparaitre sur une planète océan ? Sur une planète sans lune, ou sans saisons ? Comment le prouvez-vous ? N’ayant qu’un exemple (le notre), difficile d’en tirer une loi ! Certes nous sommes apparus suite à une succession d’évènements improbables à priori, mais qui êtes vous pour savoir ce qui se serait passé si ces évènements ne s’étaient pas passés ? Sans doutes d’autres formes seraient apparues. Eut-il été impossible qu’elles soient « intelligentes », civilisationnelles ?

                Le principe anthropique faible, s’il est loin d’être prouvé, n’est pas non plus réfuté. Tout ce que nous savons en la matière, c’est que nous ne savons rien !

                C’est aussi une questions de critères : les fourmis, les termites ne forment-elles pas des civilisations intelligentes ?


                • Duke77 Duke77 9 janvier 2012 15:33

                  Ouf ! Merci Guyver, je pensais que personne n’allait dire à quel point le point de vue de ce scientifique est complètement con. Votre commentaire est parfait : on ne sait pas si la vie peut se développer dans un environnement que l’on considère à priori agressif. On découvre des batéries en milieu acide, résistante aux radioations etc... Cet astronome, comme beaucoup d’entre eux, est has-been.


                • Unjean 10 janvier 2012 01:55

                  Et non votre raisonnement et très loin d’en faire un livre, alors faite et démontrez nous théoriquement qu’il a tord Griffin, je ne lui donne ni tord ni raison je dirait qu’il a étudier minutieusement son sujet, sa vaut bien cela.


                • clodius clodius 9 janvier 2012 15:36

                  La vie est partout...


                  • BlackMatter 9 janvier 2012 15:50

                    Bonjour,


                    Je ne suis pas d’accord avec vous.
                    Les probabilités d’existence d’une autre vie intelligente dans l’Univers sont loin d’être nulles.

                    Tout d’abord, nous ne connaissons pas la taille de l’Univers. Certains prétendent que l’univers est plat donc infini. On ne peut pas dire donc que l’univers ne contient que 100 milliards de galaxies, on en sait rien. Ce chiffre de 100 milliards ne concerne que l’univers visible. Comme Christian MAGNAN, je ne crois pas à l’infini. Mais tout de même, s’il nous apparaît plat, c’est sans doute qu’il est très très grand, des milliards de fois plus grand que ce que l’on voit. L’effet de platitude n’est du (à mon avis) qu’à l’infime morceau que l’on peut observé de lui. Pensez à la mer, qui vous apparait de près plate alors que la terre est ronde.

                    Par ailleurs des études récentes tendent à démontrer que la Terre pourrait tout de même être relativement stable sur son axe même en l’absence du rôle stabilisateur de la lune (Jack Lisauer, NASA). Certes l’axe varierait de 17 à 32° mais serait stable de 20 à 25° (contre 23 actuellement) pendant des centaines de millions d’années. 

                    Sur les effets protecteurs de Jupiter, on commence à comprendre pourquoi Jupiter est située sur une couche éloignée du soleil et à arrêter son mouvement vers le soleil (au contraire de la plupart des exoplanètes gazeuses). Mais rien ne démontre que cette situation serait unique, en fait y a pas de raison.

                    Sur la vie intelligente, je suis d’accord, rien ne démontre que la vie a besoin d’y parvenir. On observera cependant que le cerveau humain est née d’une lente évolution : cerveau reptiliens, mammaliens, cortex et neo-cortex. L’intelligence donne un avantage en terme d’évolution et est d’ailleurs une propriété émergente et non pas un but de la vie. Je me rapelle avoir vu sur TED une étude qui montrait que le principal rôle du cerveau est de coordonner le mouvement et qu’il existe des espèces nomades doté d’un cerveau qui à un moment de leur vie se fixe au fond des mers. Et la première chose qu’elles font c’est de digérer leurs cerveaux devenu inutiles.

                    Maintenant l’espace est grand et les signaux se propagent à une vitesse finie. Donc oui, il y peu de chance de communiquer avec une espèce extraterrestre. Ces chances sont quasi nulles. Mais ça ne veut pas dire qu’ils n’existent pas. L’absence de preuve n’est pas preuve d’absence. D’ailleurs il ne faut pas tenir compte que de l’espace mais aussi du temps. On ne sait pas qu’elle est la durée de vie d’une civilisation technologique. En regardant l’homme, pensez vous qu’il est capable de vivre de la même façon qu’aujourd’hui pendant encore cent mille ans sans s’autodétruire ou détruire la planète ? Je ne le pense pas. Il se peut donc que des civilisations extra terrestres aient déjà disparu ou finalement n’apparaissent que dans 100 000 ans, expliquant alors pourquoi nous ne pouvons dialoguer avec eux.

                    Rappelons nous que nous émettons et écoutons des signaux radios depuis moins d’un siècle. C’est pinuts à l’échelle de l’univers.

                    Enfin, il serait prétentieux de croire que l’homme est ce que l’univers peut faire de mieux.
                    Regardez bien l’homme et dire moi si vraiment on ne peut pas faire mieux...



                    • epapel epapel 11 janvier 2012 13:43

                      Partiellement d’accord :
                      - le fait que nous existons prouve que la vie intelligente est possible dans l’Univers
                      - le fait que nous n’ayons trouvé aucune trace ailleurs prouve seulement que nos moyens d’observation sont insuffisants
                      - comme nous ne pourrons jamais observer l’univers non observable, le fait de ne rien détecter avec des moyens de plus en plus puissants ne prouverait qu’une chose : que nous sommes seuls dans l’univers observable.

                      Par conséquent il y a une dissymétrie des hypothèses :
                      - « la vie n’existe pas ailleurs que sur Terre » est réfutable
                      - « la vie existe ailleurs que sur Terre » est non réfutable


                    • Automates Intelligents (JP Baquiast) 9 janvier 2012 16:54

                      Ce qui est scientifique ou pas ?
                      Selon moi, il n’est pas scientifique de considérer qu’un phénomène probable, en termes scientifiques, existerait quelque part, tant que l’on ne peut pas apporter la preuve de cette existence. Tout ce que l’on pourrait scientifiquement faire serait de le rechercher activement, jusqu’à le trouver.
                      Jusqu’à ce jour, rappelons le, nul n’a jamais observé de formes de vie, même loin de celles que nous définissons comme telles, ailleurs dans l’univers. Mais rien ne vous empêche de continuer à chercher
                      Par ailleurs, vous pouvez avoir une autre définition de la science. Ce ne sera pas la mienne. 


                      • nicolas_d nicolas_d 9 janvier 2012 20:47
                        "Selon moi, il n’est pas scientifique de considérer qu’un phénomène probable, en termes scientifiques, existerait quelque part"

                        Soit, mais ce n’est pas le problème. Le problème c’est que vous considérez le contraire (que le phénomène ne peut pas exister), et que ce n’est pas scientifique non plus.

                        Vous, gosso modo vous dites « Il est arrivé quelque chose d’improbable (mais vous ne prouvez pas que c’est improbable), nous ne l’avons jamais vu ailleurs (est-ce là la preuve de cette improbabilité ? Et vous »oubliez« de préciser que pour l’instant nous sommes myopes), donc ça n’existe pas ailleurs.

                        La science a sa propre définition, et ce n’est ni la »votre", ni celle de ceux qui affirment le contraire de ce que vous dites.

                        Je ne sais pas pourquoi ni comment est apparue la science, c’est peut être le besoin d’un domaine où la polémique n’est pas possible. La pomme tombe.
                        La science ça fait un peu binaire, vrai ou faux, du coup ça peut même paraître simpliste tant il n’y a pas de question à se poser. Quand un scientifique doute, c’est qu’il dépasse ses compétences, par exemple quand il fait de la métaphysique...
                        Allez, la science est peut être même une dictature, la dictature des mathématiques.
                        Il y a pire comme dictature. Il n’a jamais été prouvé, scientifiquement ou autrement, que les mathématiques étaient maléfiques, ou contre les droits de l’Homme.

                        Bien sûr, la science peut se tromper, et les mathématiques sont peut être un mauvais outil !
                        Mais il est bien agréable d’avoir un processus intellectuel qui ne nécessite pas de faire confiance à quelqu’un pour se forger sa propre idée.


                      • epapel epapel 11 janvier 2012 13:53

                        "Soit, mais ce n’est pas le problème. Le problème c’est que vous considérez le contraire (que le phénomène ne peut pas exister), et que ce n’est pas scientifique non plus."

                        Vrai si on s’en tient à des affirmations en l’état actuel des connaissances.

                        Inexact si on s’en tient à des hypothèses :
                        - « la vie n’existe pas ailleurs que sur Terre » est réfutable donc scientifique : de fait il suffit pour les sceptiques de chercher et d’exhiber un cas,
                        - « la vie existe ailleurs que Terre » n’est pas réfutable donc non scientifique  : en effet les sceptiques n’auront jamais aucun moyen de l’invalider


                      •  C BARRATIER C BARRATIER 9 janvier 2012 16:58

                        Nous ne devrions pas rechercher prioritairement une vie complexe sur une planète qui soit contemporaine de la nôtre. Il est possible que nos savants découvrent des vies, des organisations, alors qu’elles ont disparu depuis des millions d’années. De même on peut imaginer que dans des millions d’années, d’autres intelligences trouvent très loin de nous la trace de nos recherches actuelles ..et nous aurons alors disparu.

                        Le temps avec son unité année lumière est une donnée fondamentale.

                        Par ailleurs, nous savons maintenant que lorsque les conditions de la vie sont réunies dans l’évolution chimico physique d’un petit havre de l’univers, - la Terre, - la vie apparaît nécessairement. Mais l’évolution dépend de tant de facteurs qu’il serait étonnant qu’elle aboutisse ailleurs à des êtres pensants ressemblant à des hommes !

                        Nous ne devons pas imaginer la vie à notre image, ni une intelligence extérieure à l’image de la nôtre. Il est possible que des vies éparses contemporaines éparses soient en raison de leurs différences incapables de se voir, se deviner, communiquer !

                        Notre recherche a abouti à des certitudes momentanées qui nous concernent et peuvent concerner d’autres entités intelligentes. C’est déjà intéressant de percevoir un sens à la vie, à l’univers. Et de stocker ces perceptions dans des mémoires à expédier partout...Je me sens un terrien heureux et chanceux d’avoir cette conscience :

                        Voir dans la table des news :

                        « Sens de la vie, sens de l’univers »

                         http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=59



                        • bluerage 9 janvier 2012 18:15

                          Mon Dieu quelle connerie

                          C’est un peu comme si un voyageur dans le désert regardait à droite, et à gauche, devant et derrière, et, ne voyant que du sable, déclare qu’il est le seul habitant de cette planète.

                          Quand je pense que la quasi totalité des astronomes pensent qu’il existe de la vie ailleurs que sur notre planète, je trouve la pensée de l’auteur pathétique...


                          • epapel epapel 11 janvier 2012 14:24

                            Et pourtant c’est une hypothèse qui est scientifique contrairement à son opposée.

                            Vous confondez ce que pensent les astronomesavec une « réalité » qui n’est pour le moment servie par aucune preuve. C’est leur droit et je pense la même chose tout en me gardant bien d’en faire un postulat . Au stade actuel des connaissances c’est à dire une grande insuffisance il ne s’agit que de convictions de part et d’autre.

                            Ce qui est pathétique, c’est l’absence de réflexion et de recul face à un avis contraire.


                          • bluerage 11 janvier 2012 14:41

                            oui, pour moi le pathétique c’est celui qui vient me dire que la terre est au centre de l’univers et que le soleil tourne autour, comme vous semblez le penser...

                            arrêtez donc d’être anthropocentrique, la vie sur terre est sans doute d’origine extraterrestre, donc il y a eu forcément d’autres « fécondations » autre part.


                          • epapel epapel 11 janvier 2012 15:53

                            J’ai pourtant écris que je pensais (comme vous) que la vie existait ailleurs dans l’Univers et vous ne vous en êtes même pas rendu compte : pathétique.


                          • bluerage 11 janvier 2012 21:18

                            Donc vous m’avez écrit, commme à pas mal d’intervenants de ce post, pour me cracher à la gueule, comme c’est pathétique...allez vous coucher, espèce de sale frustré plutôt que d’emmerder les gens pour avoir la gaule...


                          • Tetsuko Yorimasa Tetsuko Yorimasa 9 janvier 2012 19:14

                            Je suis amatrice de littérature de science fiction et dans les livres que j’ai lu il y a souvent une civilisation plus avancée que la notre qui nous contacte ou nous envahie.

                            Je me suis toujours demandée pourquoi ne serions nous pas cette première civilisation dans tout l’univers, parce que de toute façon il faut bien qu’il y en ai une première ?


                            • BlackMatter 9 janvier 2012 19:55

                              Certes il se peut que l’on soit la première mais probablement que plusieurs civilisations peuvent apparaître en même temps.


                              Même si on part du principe que la vie évoluée ne pouvait apparaître qu’après l’explosion des premières étoiles massive (supervona) en vue de créer les éléments lourds et attendre encore 4 milliards d’années pour que’une vie multicellulaire apparaissent (après sur Terre les choses sont allées très vite en 500 millions d’années), les conditions dans certains systèmes pouvaient sans doute être réunis bien avant notre apparition.

                              En revanche je ne crois pas en une civilisation extra terrestre qui viendrait nous envahir pour nos ressources. Ça n’a aucun sens. Une civilisation qui pourrait faire des voyages interplanétaires trouverait sans doute plus simple d’exploiter les ressources (eau, mineraux, metaux) des corps non habités. Pour moi l’hypothèse du zoo semble être la plus réaliste car la terre ne présenterait pas d’intérêt particulier à être exploité et envahi, au contraire.

                            • Razzara Razzara 9 janvier 2012 20:36

                              On peut affirmer à la lecture de ce point de vue que l’anthropocentrisme à encore de beau jours devant lui !

                              Car qu’est-ce donc si non sa forme ultime que cette idée farfelue qui consiste à s’imaginer que l’on puisse être seul dans l’univers ? C’est exactement du même tonneau que de prétendre que le soleil tourne autour de la terre et que NOUS, êtres si suprêmement divins, sommes l’unique forme de vie intelligente dans cet immense univers dont nous ne connaissons quasiment rien ... Ridicule de stupidité et tellement prétentieux ! J’ajouterais, pour ceux qui veulent faire rentrer Dieu dans l’équation, que c’est lui faire bien peut honneur que de le ramener à notre petitesse, (inversement proportionnelle à la démesure de nos égos), en prétendant que nous serions sa seule réalisation aboutie ...

                              En réalité, le bon sens, et un minimum de réflexion, devraient conduire n’importe quel individu qui en est doté à penser exactement le contraire : la vie est répandue partout dans l’univers à différents degrés de développement, et ce que nous observons ici à plus de chance de se trouver dans la moyenne que d’être unique.

                              J’ajouterais que l’argument des distances est un faux argument qui relève aussi de l’anthropocentrisme. En effet, cela revient à considérer qu’il n’y a pas de modèles scientifiques cohérents en dehors de ce que l’on produit sur cette planète. Quelle prétention !

                              En conclusion : lorsque homo sapiens sapiens sera capable de regarder avec tellement d’attention et d’émerveillement autre chose que son propre nombril, il pourra constater qu’il n’est pas seul, loin de là. Vanité des vanités.

                              Cordialement

                              Razzara


                              • epapel epapel 11 janvier 2012 14:49

                                Contrairement à ce que vous affirmez l’article n’est pas anthropocentrique.

                                Il pointe au contraire les insuffisances de l’homme et son incapacité à dépasser son niveau de conscience.

                                D’autre part une idée dont on n’est pas encore capable démontrer la fausseté ne peut pas être qualifiée de farfelue même si on est les plus nombreux à penser le contraire ce qui n’est pas une garanti de vérité.

                                Votre objection à l’argument des distances est erronée, en effet l’auteur affirme simplement qu’il faudrait que la réalité soit différente de ce que nous connaissons au point de contredire totalement les modèles scientifiques que nous avons bâti. La question n’est donc pas y a-t-il une autre vision du monde possible compatible avec les faits constatés (c’est souvent le cas mais ça ne change rien) mais existe-t-il une autre réalité qu’on ne connaît pas et non compatible avec les faits constatés (pourquoi pas mais dans ce cas aucun raisonnement n’est plus possible).


                              • Karash 9 janvier 2012 20:49

                                Quelle est la probabilité de piocher le chiffre 1 si on tire au hasard dans l’ensemble des réels ?

                                Zéro.

                                Quelle est la probabilité qu’un système chaotique tel qu’un nuage stellaire génère un système solaire quasi identique au notre ?
                                Zéro.

                                Est ce que ça signifie que la vie est impossible ailleurs ?
                                Non, puisque ce n’est pas la bonne question.

                                La question qu’il faut se poser ’est : Est-il possible que dans d’autres systèmes solaire, la vie puisse émerger d’un bouillon primitif tel que celui qui régnait sur terre il y a des milliards d’années ?

                                La question de l’intelligence est complètement à part. Qui nous dit que sans les catastrophes qui ont eu lieu sur terre, il aurait été impossible que des formes de vie intelligentes puissent naitre ?
                                Nous sommes même pas capable de comprendre l’intelligence des animaux ...alors comment pourrait on être sur que nous sommes la seule forme de vie pouvant réfléchir possible ?

                                Néanmoins il est clair que tout espoir de colonisation de l’univers est complètement fantaisiste aujourd’hui, et que ce qui compte c’est de nous occuper de notre petite planète. 
                                Pas besoin d’inventer de monter des thèses scabreuses affirmant que la Terre est le seul endroit habitable de l’univers pour ça.

                                • Crapaud Rouge 9 janvier 2012 22:51

                                  Vous retardez mon vieux ! La banalité c’est de dire que notre existence est hautement improbable : c’est une archi vieille idée chrétienne, un anthropocentrisme parmi quantité d’autres. Conclusion : livre et article sans intérêt.

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