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Accueil du site > Actualités > Environnement > Castor : du captage au stockage du CO2

Castor : du captage au stockage du CO2

L’une des techniques pour diminuer le taux de CO2 dans l’atmosphère consiste à capturer ce CO2 à la source, c’est dire au moment où on le produit,et le stocker dans un endroit où il n’est plus nocif pour le réchauffement climatique, à l’abri de la lumière.Sur le plan européen, il existe un projet appellé Castor, dont l’Institut Français du Pétrole est un leader,qui traville concrètement sur la résolution du problème et la réduction du cout du captage et du séquestrement qui en est le point clé. Les questions qui se posent et sur lesquelles Castor travaille sont de trois types : Comment on extrait de CO2 de l’atmosphère ?, Où on le met ? et Combien ça coute ?

D’abord on ne peut extraire le CO2 n’importe où dans l’atmosphère car le CO2 y est très dilué et le cout de sa captation y serait trop couteux. On ne peut donc l’extraire que lorsqu’on le produit en forte quantité, en clair dans les fumées à la sortie des fours des installations industrielles.Le capturer à la sortie des pots d’échappements, par exemple, serait strictement impossible physiquement et économiquement.canalblog105

La captation est plus particulièrement étudiée dans la Centrale électrique d’Elsberg au Danemark, une centrale électrique moderne fonctionnant au charbon, qui est la plus grande unité pilote de captation du CO2 au monde.Le procédé utilisé consiste à faire barboter les fumées dans un solvant de type amine qui retient le CO2.canalblog106Le solvant une fois saturé en CO2 est séparé du CO2 absorbé qui doit ensuite être séquestré et le solvant aminé est recyclé. Les travaux de recherches portent sur les essais de differents type de solvants aminés pour en indentifier le plus performant, sur la définition des conditions opératoires les plus performantes et sur l’ingénierie des installations.

Il est envisagé également d’autres procédés de captage comme la captation par de la chaux vive pour produire du calcaire ou par solidification à très basse température du CO2 et filtration.canalblog107

D’autres techniques de captage ont été envisagées en maximisant en entrée l’oxygène pour que la teneur en CO2 des fumées soit la plus importante possible et le rendement de la séparation dans les fumées moins couteux.C’est la technique de l’oxycombustion.

A l’heure actuelle le cout de ce captage est de l’ordre de 50 à 60 ? par tonne de CO2, ce qui augmente le prix du KWh produit de 50 à 70 pct. Le but du programme Castor est de trouver les techniques pour ramener ce prix de captage à 20/30 ? la tonne ce qui n’augmentera le prix du KWh que de 20/35pct ce qui est déjà considérable.

A suivre....


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19 réactions à cet article    


  • nisco (---.---.242.73) 28 mars 2007 13:01

    Et le CO2 séquestré on le met où ?! Il s’agit de milliers de tonnes rien qu’à l’échelle de la France... Ha oui, on le coule dans le béton et zou ! au fond des océans. Advienne que pourra, un peu comme les déchets nucléaires au fond de la terre et de la mer.

    Nisco

    PS : oxycombustion, cela voudrait-il dire qu’il existe des combustions sans oxygène ? Je serais ravi de savoir de quelles combustion il s’agit. d’avance merci.


    • thirqual (---.---.158.81) 28 mars 2007 16:39

      On peut stocker le CO2 dans les anciens gisements de gaz. Ya des masses de place, on en connaît bien l’étanchéité, la pression qui résultera, etc... Déjà en cours dans la mer du Nord (et en plus ça aide à faire sortir les hydrocarbures par augmentation de la pression. C’est pas très compliqué, c’est adaptable à des centrales thermiques aussi, car le CO2 se transporte très bien dans des gazoducs.

      Pour le PS, on peut faire une combustion avec du fluor, ou du chlore, ça ne pose pas de soucis majeur (à part la toxicité). Ce sont des exemples de comburants, il suffit d’avoir quelque chose à réduire (au sens chimique) facilement (donc un gaz ça reste le mieux, mais ce n’est pas la seule solution).


    • personne (---.---.42.18) 28 mars 2007 17:35

      cf : http://www.actu-environnement.com/ae/news/1608.php4

      Le principe de l’oxycombustion utilise de l’oxygène pur comme comburant - Cette technologie n’est pas à proprement parler une capture du CO2. Il s’agit de produire une fumée concentrée à 90 % de CO2 en réalisant une combustion à l’oxygène pur. Avec un recyclage d’une partie du CO2 en substitution de l’azote de l’air, l’oxycombustion est adapté à une remise à niveau des installations existantes


    • Benson 5 mai 2007 02:05

      Votre question est capitale, car elle concerne l’avenir de l’humanité toute entière. Je vous informe qu’il s’agit en réalité de plusieurs centaines de millions de tonnes de CO2 rejeté, par an et par pays industrialisé. Votre crainte au sujet de la séquestration du CO2 est réelle. Les solutions proposées ne sont pas suffisament étudiées et notamment les conséquences en cas de problème.


    • Darkfox (---.---.141.125) 28 mars 2007 13:46

      je vais peut etre passé pour un zinzin .. Mais il existe aussi la manière naturelle d’extraire le CO2 ... les arbres.. pourquoi ne pas justement rénumèrer des zones forestières avec la fameuse taxe de CO2ce qui permettrait par exemple à la forêt amazonienne de survivre grace aux faits qu’elle extrait une grande partie de CO2... Enfin ça reste une idée ...

      Sinon pour le stockage du co2 ..bonne colle . Mais de tout façon le couts de l’énergie augmentera quoi qu il arrive.. et je préfère payer un peu plus cher mais ne pas avoir les pieds dans l’eau dans 50 ans .. ;)


      • (---.---.84.10) 28 mars 2007 15:43

        Le stockage du CO2 par les arbres (ou plutôt son absorption) est une fausse bonne idée : il est absorbé la nuit et rejeté le jour (à moins que ce ne soit l’inverse).

        Globalement, sur une année, le bilan est nul.


      • thirqual (---.---.158.81) 28 mars 2007 16:41

        Le bilan est nul pour une forêt de masse constante. Une solution très partielle serait un reboisement massif de toutes les surfaces possibles, mais pas de chance on en a besoin pour cultiver.


      • Cassandre (---.---.112.19) 28 mars 2007 14:23

        Pour info, le CO2 capté sera enfoui en profondeur sous forme liquide (la pression peut suffire à le liquéfier). Il faut des réservoirs gigantesques, du genre gisements d’hydrocarbures épuisés, mines de charbon, aquifères profonds, et des « carboducs » pour y conduire le CO2.

        On peut espérer évacuer ainsi de l’ordre de 10 % des émissions mondiales des grandes installations émettrices (centrales thermiques, cimenteries, hauts-fourneaux...) : ce n’est pas négligeable, mais ça ne suffira pas pour sauver le climat (non plus qu’aucune autre « solution » considérée isolément). Et il faudra bien au moins 20 ans pour en arriver là.


        • bj33 (---.---.201.187) 28 mars 2007 17:31

          Sauf erreur de ma part, il y a des tests de réinjection de CO2 dans des « gisements » d’hydrocarbure en cours aux USA (Scientific Ameriacn il y a 2 ou trois mois) ces tests ne sont pas encourageants : modification/acidification du sous sol par réaction chimique et augmentation du nombre de failles et/ou de la porosité....


        • decurion (---.---.240.52) 28 mars 2007 15:17

          La capacité de traitement du projet Castor, c’est 2 tonnes/heure, soit 48 tonnes par jour.Si le projet Castor, est ce que l’on appelle un projet ambitieux, il faut bien admettre, que le résultat est apparemment dérisoire.

          Le cout global de cette centrale, c’est environ 13 M€, financé par l’Europe.Ainsi donc, pour capter le co2, on ne trouve pas mieux que de construire au prix fort, des centrales polluantes.

          Quelque chose m’échappe !

          D’un autre coté, 48 tonnes/jour de co2, c’est environ ce que rejette environ 100 personnes en respirant, et nous sommes 60 millions à respîrer, rien qu’en France.

          Le gaz carbonique, est plus lourd que l’air, et la nuit, pendant notre sommeil l’air n’étant pas brassé, ce co2, doit logiquement se répandre au niveau du plancher. Je n’ai pas fait l’expérience, mais si c’est le cas,il suffirait de relever de quelques cm le seuil des logements pour retenir ce co2, puis de le capter par gravité, par des conduits jusqu’à une citerne. Si celà s’avérait faisable, 300 personnes en dormant, aurait un rendement supérieur au projet castor, pour un cout en comparaison nul.

          Reste le problème du stokage, qui doit s’effectuer à l’abri de la lumière, à cause de l’effet de serre.Et si cette solution, n’était finalement rien d’autre que la plus grosse anerie qu’un cerveau humain ait jamais pondu.Si l’on considère, qu’une partie de l’énergie produite, est utiliser dans le but de nous chauffer, il serait bien plus intelligent d’utiliser les capacités thermiques du co2, ce qui diminuerait de 30% nos besoins énergétiques et donc la pollution induite par la production d’énergie.

          D’autre part, il serait peut etre judicieux de reprendre les essais sur moteur sterling, en remplaçant l’air par le co2 + infra rouge.


          • personne (---.---.42.18) 28 mars 2007 16:42

            Comme d’hab, tout le monde critique alors que la technique n’en est qu’à ses balbutiements. Heureusement que les pioniers du train ou de l’avion n’ont pas écouté les rabat-joies. Toute initiative est bonne à prendre et 50 tonnes multipliées par des dizaines d’installations, c’est tjs mieux que rien. Sans compter que si ça marche, investissements aidant, les installations gagneront en efficacité. On sait parfaitement que la lutte contre le réchauffement va coûter horriblement cher mais ce sera le prix à payer pour espérer survivre. Sans parler que l’on peut parfaitement se servir du co2 récolté pour l’envoyer ds les puits de pétrole pour l’y stocker et du même coup récupérer plus de ce précieux liquide (puisqu’on ne peut malheureusement pas encore s’en passer).

            Pour répondre à 84.10 : Evidemment que la croissance des arbres stocke le carbone. Le pétrole ou le charbon que l’on brûle actuellement et qui émettent le co2 incriminé ds le réchauffement climatique, ce sont en fait de très vieilles forêts qui au cours de millions d’années et avec la décomposition et la compression de sont transformées en produits fossiles. On brûle ajd’h les forêts d’hier. Et donc, faire pousser de nouvelles forêts, c’est capter naturellement le carbone de l’air pour le stocker ds le bois. Bien sûr, il ne faut pas ensuite brûler ce bois (pour ne pas relacher le carbone) mais le stocker à son tour ds des constructions ou encore le congeler, aux pôles par exemple. Tout cela est en cours de développement.

            Pour info et étaler un peu ma science : Une forêt en bonne santé est ce qu’on appelle un puit de carbone, elle l’absorbe et le tranforme en matière, le bois. Mais une forêt en mauvaise santé est une source de carbone : Elle le rejette. Les arbres se fanent, en quelque sorte parcequ’ils ne croissent plus, manquent d’eau, qu’ils sont malades. C’est d’ailleurs ce qu’on observe à chaque canicule : la chaleur a pour effet secondaire de faire en sorte que les arbres captent moins le carbone qu’ils ne le devraient, ce qui amplifie leur « malaise » et ainsi de suite... cercle vicieux.

            C’est pour cela qu’on dit que, passé un certain stade, le réchauffement climatique sera inéluctable et exponentiel menant à la destruction de toute forme de vie sur terre : Les puits de carbone, sous l’effet du réchauffement vont se transformer en source et amplifier encore l’émission de co2. Par exemple, la fonte du permafrost, qui est une conséquence du réchauffement libère de grandes quantités de co2 qui étaient retenues dans le sol congelé. Ces quantités s’ajoutent aux autres pour ensuite faire fondre la glace des pôles, ce qui tranforme de grandes étendues blanches réfléchissant les rayons solaires (et abaissant donc la température du sol) en de grandes étendues sombres (les océans) captant beaucoup plus les rayons solaires et se réchauffant à leur tour avec l’inertie qu’on leur connait modifiant alors les courants aériens et marins etc etc.....

            Concernant les fôrets, il y a une multitude d’initatives qui ont pour but de planter des arbes et notamment celle de l’ONU qui à partir de cette année essaie de faire planter un milliard d’arbres par an un peu partout sur la planète.

            Les petits ruisseaux forment les grandes rivières. Stockage + économies + énergies propres etc etc

            Certains spécialistes de la NASA parlent même d’envoyer ds l’espace des satellites équipés de « parasols » dépliants afin de faire, par période, de l’ombre à notre bonne vieille planète et ainsi refroidir un peu l’atmosphère et les esprits. Si cela devait se réaliser, il faudrait prier pour que ce engins ne tombent pas en panne alors qu’ils sont déployés.

            voilà, j’arrête, ça me mine le moral.


            • Darkfox (---.---.141.125) 28 mars 2007 17:07

              au contraire je trouve que votre réflexion est positive car il y a encore peu, personne ne prenait en compte la potabilité de l’eau , les changements climatiques etc... et depuis peu on prend enfin compte de la teneur de notre environnement ! nous traitons nos eaux usées, nous fermons nos décharges à ciel ouvert, nous commençons à avoir des éoliennes , du solaire, nos réduisons nos consomations en électricité.

              Il faut continuer ! en peu de temps nous avons enfin pris conscience de cela alors qu’il y a encore peu de temps on se soucie plus de savoir ou vidanger son huile dans la rivière pour ne pas s ennuyer à la ramener !


            • decurion (---.---.240.52) 28 mars 2007 19:13

              @ personne

              Comparer la « World Pétroléum » blottie derrière les projets actuels avec les « bicyclistes » qui se lancèrent dans l’aventure automobile puis aéronautique, n’est pas le meilleur exemple en la matière, et les rabats joies, ne sont pas forcement ceux que l’on croit.

              Vous écrivez : « Toute initiative est bonne à prendre et 50 tonnes multipliées par des dizaines d’installations, c’est tjs mieux que rien. »Vous pourriez avoir raison, s’il s’agissait de déduire 50 tonnes de co2 , du volume répandue dans l’atmosphère, mais ce n’est pas de celà qu’il s’agit. Ce dont il s’agit, c’est de prélever 50 tonnes/jour par lieu de traitement sur les émissions futures.

              Ce qui est flagrant c’est que nous sommes incapables de capter la totalité des émissions de co2, et de plus les capacités de stockage ne sont ni illimitées ni fiables à 100 % par manque d’étanchéité et pour cause de géothermie.Donc, ce qui nous est proposé c’est de remplir un tonneau des danaîdes, et de repousser le problème, faute de mieux.

              Si le dérèglement climatique est un enjeu majeur pour l’avenir, il doit être traité comme tel, en décrétant s’il le faut la mobilisation générale, et en réquisitionnant les moyens adéquat.

              Je trouves incohérent que l’on soit pret à payer X fois le prix de l’énergie fossile, et que l’on refuse les énergies renouvelables parce que non compétitive.


            • personne (---.---.42.18) 28 mars 2007 19:56

              Les énergies alternatives et presque propres (qui sont en plein boum actuellement, cf le site d’enerzine) se développeront d’autant plus que le pétrole sera cher (ses prix sont également en plein boum actuellement et la tendance à long terme est logiquement à la hausse) d’où l’idée de la taxe carbone pour enfin mettre en pratique le principe de pollueur payeur et inciter aux économies et aux reconversions. Concernant le stockage du co2, ça n’est pas encore tout à fait au point d’après les experts (perte de rendement des centrales, mauvaise récupération, tarifs prohibitifs) mais il me semble que toute initiative est bonne à prendre dans le sens où « qui ne tente rien n’a rien ». Et enfin, pour ce qui est de trouver des endroits où stocker, si le gaz naturel ne s’est pas échappé des nappes ds lesquelles il se trouve piègé depuis des millénaires, le co2 ne le fera pas non plus.

              Mais il est clair, que pour ma part, plutôt que de développer de nouveaux réseaux de transport du co2, je préférerais que l’on fasse du sael ou des steppes de mongolie ou encore du permafrost dégelé (qui regélerait donc si le niveau de co2 baisse) des forêts verdoyantes, véritables pièges à co2 et à biodiversité.

              Là aussi, il existe diverses tentatives de faire reculer le désert (couronnées de plus ou moins de succès) en y faisant pousser des plantes adaptées qui retiennent le sable et l’humidité et qui en se décomposant crée un humus nécessaire au développement d’autres plantes etc etc... et en récupérant la rosée par divers principes très simples et peu coûteux comme on sait le faire depuis des siècles dans les régions arides.

              Mais là encore, il faudra des décennies avant d’obtenir des résultats probants. A moins qu’une véritable volonté politique internationale, genre onu, n’alloue suffisament de fond à de tels projets salvateurs et surtout plein d’espoir.

              Ca vous dirait pas vous de faire partie des gens qui ont sauvé le monde ? Plus fort que superman et sans le déguisement ridicule !


            • personne (---.---.42.18) 28 mars 2007 20:04

              Récupérer le co2 émis à la bouche des centrales électriques ou autre grosses machines émettrices ne fera évidemment pas baisser le niveau de co2 ambiant mais ça l’empêchera déjà de grimper. Le niveau actuel n’est pas très nocif, c’est s’il devait augmenter encore que les perturbations climatiques poseraient vraiment problème.

              Quant au surplus déjà émis, il pourra toujours être capté autrement.


            • decurion (---.---.240.52) 28 mars 2007 21:42

              « Sauver le monde »

              j’y croirais lorsque nos dirigeants cesseront d’avoir du problème une vision uni dimensionnelle axée sur l’Economie.

              Lorsqu’ils seront capables d’imposer un cahier des charges aux industriels, et pas seulement de taxer le client.

              En attendant, cela reste un reve pieux.

              Pour le reste, je rappelle que le pouvoir radiatif des gaz se détermine par rapport au co2, et que le pouvoir radiatif du co2 est supérieur à l’air ambiant, utilisé par le moteur stirling. Si celà ne suffit pas, l’indice radiatif du N2O est de 310 fois supérieur au co2. Nous pouvons donc, à raison d’un plein par siècle, faire fonctionner autant de véhicules, groupes électrogène, frigo, etc ..que nécessaire, sans produire un seul gramme de co2 en plus, je trouves donc que 13 milliards d’euros investis en ce sens,serait bien plus ambitieux que ce qui est fait.


            • Gégé (---.---.119.206) 28 mars 2007 18:00

              Absorber le CO2 par la chaux pour faire du calcaire est une idée stupide car comment fait-on la chaux ? En décomposant le calcaire (en le chauffant) en chaux et CO2 ! Conclusion : on en produit plus qu’on en absorbe


              • Paradisial (---.---.14.248) 28 mars 2007 22:11

                Quelle fumesterie !!!

                Stoquer du CO2 dans de l’eau ? Vous êtes fous ou ne l’êtes pas assez ?!!!

                Je ne me rappelle plus de mes cours de chimie. Ce dont je suis sûr : H2O + CO2 = de l’acide carbonique smiley

                Quel plangton vivrait dans de (et quelle vie pourrait-elle exister grâce à)l’acide carbonique ?

                Imaginez la suite de la chaine.....

                Arrêtez de fumer.


                • Stephane Klein (---.---.19.227) 3 avril 2007 17:17

                  Le captage de CO2 et stockage dans d’anciennes mines ou gisement petroliferes pose d’enormes problemes ethiques et de securite. Encore une hypotheque que nous laisserons aux generations le soins de traiter ?

                  Si il est acqui qu’on trouvera une solution technique theorique de stockage, quid d’une eventuelle fuite ? Faut-il decrire les risque d’asphyxie a grande echelle ?

                  Sans compter que pour le moment un probleme technique important se pose : le CO2 etant un gaz acide, celui-ci a tendance a ronger les residus de veine de charbon ou on se propose de le stocker.

                  Il serait autrement plus pertinent d’utiliser ces memes mines pour y stocker de l’air comprime couple a des centrales eoliennes ou solaire de grande puissance et ainsi s’eviter la construction de centrale thermiques fossiles (voire le projet de Electricite de Marseille).

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