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Accueil du site > Actualités > Environnement > Comparatif des ampoules basse consommation

Comparatif des ampoules basse consommation

Alors que l’UE a programmé la fin des ampoules à incandescence pour 2012, voici un comparatif du prix de revient et de la consommation en électricité des différentes ampoules disponibles sur le marché.

Vous pouvez dire adieu aux ampoules à incandescence, celles qui nous illuminent (et nous chauffent, c’est un des reproches qui lui est adressé) depuis plus d’un siècle. Les fameux « bulbes » à fil de tungstène ont jusqu’au 12 septembre 2012 pour disparaître, suite à la décision de l’Union Européenne du 8 décembre de les retirer de la circulation. Ce sont d’abord les ampoules de 100W qui seront interdites, dès le 1er septembre 2009, puis celles de 75W et enfin celles de 60W. Au total, ce seront 25 à 50 euros d’économie sur la facture annuelle d’EDF et 15 millions de tonnes de Co2 en moins. Et c’est une nette victoire de l’écologie face aux lobbies des fabricants d’ampoules, qui avaient soumis un scénario d’extinction des feux beaucoup plus lent, jusqu’à 2019 !

Quelles sont donc leurs remplaçantes, supposées consommer jusqu’à 80% d’électricité en moins ? En fait, il y a plusieurs types d’ampoules dites de basse consommation : 

• Lampes fluorescentes dite fluocompacte : ce sont les mini-tubes à néon repliés sur eux-mêmes que l’on voit de plus en plus. Leur rendement lumineux est plus important, donc une incandescence de 100W sera remplacée pour fluocompacte de 20W. Sur mon tableau 2, c’est la 4è colonne (intitulé « CFL »)
• Lampes halogènes : fonctionnent sur le même principe thermorayonnant que l’incandescence, avec un même fil de tungstène, mais avec un meilleur rendement, d’où une consommation moindre de 30 à 50% (n’apparaît pas sur le tableau 2)
• Diodes électroluminescentes (LED) à usage domestique, encore en développement, c’est un peu la lumière du futur, mais il en faudra plusieurs (ce sont de touts petits composants) pour égaler une lampe classique. On en trouve déjà pour illuminer les limites de certaines pistes cyclables au sol. La ville de Grenoble a également utilisé des LED dans ses feux tricolores (Zetalux LED, EarthLED, Evolux S et LED Accent, sur le tableau 2, sont toutes des diodes électroluminescentes).

Aujourd’hui en France, 152 millions d’ampoules à incandescence sont vendues chaque année contre seulement 23 millions de lampes à basses consommation, mais maintenant, vous savez quelles ampoules choisir ! L’avenir est clairement aux LED, et les halogènes risquent d’être les prochains sur la liste des ampoules à bannir.

• Tableau 1 : comparaison des classements énergétiques et consommation des ampoules incandescence, fluocompacte et halogène trouvé en Suisse.
• Tableau 2 : conversion maison du tableau des coûts et des émission Co2 des différents types d’ampoules (fluocompacte, incandescence et LED) trouvé chez ecogeek.

TechnoPropres

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Comparatif des ampoules basse consommation

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47 réactions à cet article    


  • Lapa Lapa 3 février 2009 14:12

    Il faudra un jour faire le vrai bilan des ampoules à basse consommation qui ne sera peut être pas aussi élogieux que ce que les fabriquants sont prêts à nous faire entendre.
    En attendant, la Chine (là où seront fabriqué la majorité des composants electroniques nécessaires, acheminés par porte containers...), se frotte les mains !
     


    • Céphale Céphale 3 février 2009 14:58

      La Commission de Bruxelles s’est couchée devant le lobby des producteurs d’ampoules à basse consommation.


    • Romain Desbois 4 février 2009 00:52

      cela fait bien quinze ans que j’utilise des ampoules basses consommation
      Sur la consommation je ne sais si c’est rentable, par contre la durée de vie n’est pas plus longue qu’une ampoule à incandescence. J’ai même l’impression que je les change plus souvent.
      De plus il y a plusieurs qualités, certaines mettent des minutes avant d’éclairer correctement et cela peut être très génant quand vous avez besoin de lumière tout de suite.

      Je pense que la fin anticipée des ampoules à incondescence est faite pour que les consommateurs n’attendent pas de passer directement aux LED qui effectivmeent me semblent bien plus interessantes.

      Mais la question est avec les LED : comment les utiliser sans changer l’intallation électrique ! Je n’ai pas encore trouvé d’ampoules LED qui s’adaptent sur les douilles existantes ?


    • Ranjo 4 février 2009 11:21

      si les lampes basses consommation consomment moins le rapport n’a rien a voir avec la propagande mensongere qui nous est assenée.

      moi aussi celle que j’utilise ne durent pas plus que des ampoules a incandescence, durant une bonne partie de la durée de vie l’ecrairement est totalement merdique probablement avec un rendement inferieur au filament ! 


    • guillaume 7 février 2009 12:50

      En fait j’ai une longue expérience de ces ampoules et voilà la réalité :
      ampoules fluocompactes :
      Très basse consommation, mais lumière incomplète (il manque des couleurs) et donc fatiguante, même si la lumière est très puissante (plus qu’en luimère classique). Il faut obligatoirement l’accompagner de lumière halogène.
      Possible irradation à faible distance (si on connaît le principe) : ne pas changer une ampoule alumée, même si elle est froide.
      Autre avantage : elle est froide et n’abime pas les spots peints de couleur claire, ou bien s’accomode des lampes fermées avec plus de puissance.
      Ces lampes ont un nombre réduit de cycles d’allumage, extinction. Elles sont à proscrire dans les endroits qui sont souvent et brièvement allumés et éteints : salles de bains, couloirs, cuisine, voire chambre à coucher.
      Elles ne sont faites que pour le séjour ou le lieu de travail !!! Là elles durent nettement plus longtemps en durée pure qu’une ampoule classique (5 fois plus annoncé et constaté).
      Les matériaux entrant dans la fabrication de cette ampoule sont notoirement polluants et l’énergie nécessaire à la produire pourrait bien totalement résorber son avantage énergétique d’usage.

      Ampoule halogène :
      C’est la lampe qu’il faudrait avoir partout. Elle consomme moins qu’une ampoule classique, tout en émettant une lumière plus complète pour la vue. La lumière est tellement plus proche de celle du soleil qu’il faut s’en protéger : à éviter en lumière directe (peut abimer les yeux), elle doit être utilisée en indirect.
      Cette ampoule chauffe plus que les autres et a un retour de charge sur le réseau à l’extinction très fort, et il faut donc avoir une lampe adaptée et protégée électriquement (surtout si la lampe dépasse 100 W).
      Durée de vie un peu supérieure généralement aux ampoules classques du fait de la qualité de fabrication nécessaire.

      Ampoule classique :
      lumière incomplète mais meilleure que les fluo, consommant plus que le halogène à lumière équivalente.
      Dure moins en nombre d’heures que les fluo, mais au moins autant en cycles d’usage.
      Avantage : pas chère à produire, peu polluante. Parfaite pour les caves et les locaux d’usage brefs courants (salle de bains, wc, couloirs...).

      Ampoules à LED :
      Technologie coûteuse, très prometeuse, pour l’instant pas au point. Elles devraient avoir tous les avantages, sauf peut-être celui du prix.


    • François M. 28 février 2009 11:16
      Les lampes fluorescentes compactes (LFC) toxiques

      Ce que vous ne savez probablement pas par contre, c’est que les lampes fluorescentes compactes ( LFC ) sont principalement fabriquées en Chine et elles sont toxiques : elles contiennent des petites quantités de mercure et des isotopes radioactifs.

      Deux problèmes de taille se posent :

      1- Que faire avec ces lampes lorsque leur durée de vie est terminée.

      2- Que faire si vous en brisez une.

      Il se trouve qu’il ne faut pas les jeter à la poubelle à cause du mercure. Il faut les apporter à un centre de recyclage approprié. Si cela n’est pas possible, alors il faut les emballer dans deux sacs de plastique au cas où elles se briseraient, relâchant le mercure dans le sol, et les jeter aux ordures.

      Si vous en brisez une à la maison, selon les règles de l’EPA aux É-U (U.S. Environmental Protection Agency), il faut fermer tout système de ventilation, de chauffage ou d’air conditionné et ouvrir les fenêtres. Ne pas s’approcher de la zone sinistrée : évacuer tous les occupants de la maison ainsi que les animaux pour 15 minutes ou plus. Ensuite, ramasser les fragments avec un morceau de carton et les placer dans une bouteille de verre. Enlever le reste des poussières et fragments avec du ruban adhésif et les placer dans la bouteille qu’il faut refermer par la suite.
      Ne pas utiliser l’aspirateur ni le balais.

      Ce n’est pas tout : ces bulbes peuvent causer des interférences avec la télévision, radio, téléphones cellulaires, contrôles à distance en plus de causer des maux de têtes et troubles de santé chez certains individus.

      Maintenant, multipliez cela par des millions d’usagers et vous avez une parfaite fausse solution verte qui est pire que le problème qu’elle prétend régler.
       

      Les lampes fluorescentes compactes (LFC) toxiques

       


    • survol 3 février 2009 16:17

      Je teste actuellement le remplacement d’ampoules culot MR16 12V 20W par leur équivalent en LED réputée high power en 3W et sensée correspondre en intensité lumineuse à des 45W. Et bien on est loin du compte en terme de lumière. Beaucoup plus focalisé, donc bon éclairage en dessous mais obscurité complète autour.
      En aucun cas une 1,5W LED ne produit l’équivalent d’une 60W incandescente.
      Sans parler du prix de revient...

      Un testeur un peu deçu. 


      • Kalki Kalki 3 février 2009 17:03

        Concernant les lampes LED
        http://www.ecogeek.org/content/view/2375/74/

        Il y en a qui vont jusqu’a 100 Watts.

        La technologie est la , reste la question de la production mise sur le marché et prix.


      • Kalki Kalki 3 février 2009 17:04

        Et si on changeait notre vision de l’éclairage intérieur ?


      • Croa Croa 3 février 2009 20:30

        En écrivant « sensée correspondre en intensité lumineuse à des 45W » la pub triche un peu... Beaucoup !

        Cela est vrai comparé à un mini-spot tungstène 220V - 45W... Mais pas à une halogène 12 V de 45W ! smiley En effet les lampes à incandescence TBT (très basse tension) ont un meilleur rendement, surtout à iode. D’ailleurs tout le monde sait que les spots pour vitrines 12V-20W éclairent mieux que leurs sois-disant équivalent 50W sans transfo, moins chers... Et aussi mieux que ton faux spot à LED de 3W. Par ailleurs les lampes de phares d’automobile ont justement une puissance de 45W : Aucune LED de 3 W ne remplacera jamais un phare !


      • Lord_Mahuf Lord_Mahuf 5 février 2009 13:34

        "Par ailleurs les lampes de phares d’automobile ont justement une puissance de 45W : Aucune LED de 3 W ne remplacera jamais un phare ! "

        ah bon ?

        Je pensais que de nombreux constructeurs automobiles l’avaient déjà réalisé, à l’image d’Audi par exemple...


      • guillaume 7 février 2009 13:00

        Pas pour les phares !!!


      • olivier.naturavox 3 février 2009 17:13

         Bonjour,

        Merci à l’auteur, l’article est concis et juste dans ses apports techniques si on se réfère aux données constructeurs.

        Il faut tout de même soulever quelques points qui peuvent un peu assombrir l’horizon vert :

        3) remarques :
        1) Si la consommation d’électricité est effectivement moins importante pour les ampoules "basse consommation", son bilan énergétique global n’est pas forcément glorieux (transport des composant, assemblage, déchets, rebus).

        2) Ces objets son emplies de substances hautement toxique (fluo compacte) comme le mercure mais il n’est pas seul, qui demandent un recyclage industriel normé complexe.

        3) S’il est louable d’inciter le consommateur à changer de comportement face à l’achat jusqu’alors insignifiant d’une ampoule il est urgent de lui expliquer qu’une ampoule fluo compacte ne doit en aucun cas être mise à la poubelle. Le traitement des déchets par incinération transformerai cette ampoule en bombe écologique et adieu les bienfaits de son utilisation passé.

        La société Recylum <a href="http://www.recylum.com/video" target="_blank"> Recylum </a> est habilitée à les traiter en tant que déchets et à les recycler, et c’est en le déposant dans l’un de leur conteneur que l’on peut éviter de disséminer les toxiques dans la nature.


        Quand aux ampoules à LED, le sujet est beaucoup plus complexe car le rendement lumineux dépend de nombreux facteurs comme les composants électroniques, le support, le design industriel etc...

        Il y a un superbe sujet à ce propos dans le numéro 24 <a ref :"http://www.2e2d.info/ "d’Energie et Développement Durable magazine" /a>, qui passe en revue les différentes technologies qui émergeront dans les années à venir.

        Cordialement,

         


        • Colure Colure 3 février 2009 17:34

          Un Gros +1 pour ce que vous dites, notamment pour leur recyclage plus compliqué et le manque d’informations à ce sujet auprès du consommateur .

          Un autre aspect "curieux" , effet de l’offre et de la demande peut-être (mais si je me souviens bien de mes cous d"économie, cela devrait être l’inverse) , c’est la rapide augmentation des prix de ces ampoules ces derniers moi qui aussi pose question. Je trouve dommage qu’encore un fois, tout effort écologique soit détourné au profit du mercantile ... désolant.

          Ceci dit, pour les utiliser depuis une dizaine d’années, il y a vraiment des différences de qualité (d’éclairage dans le temps mais aussi de durée de vie) entre les ampoules produites à bas prix en chine et les autres. Le problème, c’est que maintenant, tous les grands constructeurs ont délocalisé là bas. Ne s’intéréssant plus qu’au technologies de pointes (led ... ) et au profits rapides.




        • olivier.naturavox 3 février 2009 17:31

           Bonjour,

          Merci à l’auteur, l’article est concis et juste dans ses apports techniques si on se réfère aux données constructeurs.

          Il faut tout de même soulever quelques points qui peuvent un peu assombrir l’horizon vert :

          3) remarques :
          1) Si la consommation d’électricité est effectivement moins importante pour les ampoules "basse consommation", son bilan énergétique global n’est pas forcément glorieux (transport des composant, assemblage, déchets, rebus).

          2) Ces objets son emplies de substances hautement toxique (fluo compacte) comme le mercure mais il n’est pas seul, qui demandent un recyclage industriel normé complexe.

          3) S’il est louable d’inciter le consommateur à changer de comportement face à l’achat jusqu’alors insignifiant d’une ampoule il est urgent de lui expliquer qu’une ampoule fluo compacte ne doit en aucun cas être mise à la poubelle. Le traitement des déchets par incinération transformerai cette ampoule en bombe écologique et adieu les bienfaits de son utilisation passé.

          La société Recylum est habilitée à les traiter en tant que déchets et à les recycler, et c’est en le déposant dans l’un de leur conteneur que l’on peut éviter de disséminer les toxiques dans la nature.


          Quand aux ampoules à LED, le sujet est beaucoup plus complexe car le rendement lumineux dépend de nombreux facteurs comme les composants électroniques, le support, le design industriel etc...

          Il y a un superbe sujet à ce propos dans le numéro 24 d’Energie et Développement Durable magazine, qui passe en revue les différentes technologies qui émergeront dans les années à venir.

          Cordialement,

           


          • lowlow007 lowlow007 3 février 2009 18:47

            J’ai tésté les ampoules "basses consommations", avant, j’avais deux halogenes 500 watts dans la cuisine, une ampoule de 100 watts, salle de bain idem 100 watts, chiottes 75 watts, chambre deux fois 40 watts + 1 de 150 watts halogene, ça consommait à mort !
            je mes suis décidé, l’a, dernier, à investir dans des ampoules basses consommations, et bien !
            bonne surprise, ma facture edf a diminueé de ... 5 à 10 % maximum, alors ?factures à l’appui , je peux dire que le jeu (prix) n’en vaut pas la chandelle.


            • Kalki Kalki 3 février 2009 21:24

              5 a 10 % en moin , c’est déja pas mal. J’imagine que sur 3/4 ans votre achat sera amortie par la diminution des couts d’exploitations moins. En esperant que les lampes tiennent jusque la.

              (C’est peut etre la l’avantage des leds, consomme encore moin et longévité, donc pour le meme investissement ca dure plus longtemps, c’est pas negligeable)

              Le gros de la consommation électrique d’une maison individuel n’est pas la lumière.

              Malgrès ce qu’on voudrais nous faire croire.

              Les grosses machine (machine a laver, lave vessel), avec de bon gros moteur a courrant continu consomme plein pot. Mais en général l’utilisation est sporadique.

              Pareillement pour le chauffage électrique et le four.

              Et c’est a commencer par la qu’il faut s’y prendre pour économiser.

              Je laisse un peu de coté les écran et téléviseur qui aujourdhui a priori vont passer vers les lcd/plasma et autre qui consomment moins.


            • jacques jacques 4 février 2009 00:07

              On nous balade avec ces lampes leurs rendements n’est pas celui annoncé et leurs durées de vie est beaucoup plus courte .Je ne suis pas sur que le bilan soit positif.Je ne comprend pas que l’on soit obligé de changer la lampe complète et non pas seleument la partie tube comme sur les néons traditionnels qui eux ont un bon rendement.


            • Algunet 4 février 2009 02:44

               l’éclairage, c’est 10%de la facture électrique (hors chauffage)... pas plus


            • eugène wermelinger eugène wermelinger 4 février 2009 09:54

              @ Jacques
              Bonjour, j’ai apprécié votre commentaire posté hier sur cette même problématique dans mon article."Ampoules à basse consommation, mais haute dangerosité ?" Puis-je vous suggérer, si vous revenez par ici, de copier aussi ici votre intéressant et hautement instructif point de vue ? 
              Cordialement. 


            • PiRK 3 février 2009 19:51

              Un point prendre en compte quand on veut estimer les economies d’energie realises grace aux ampoules basse consommation :
              Les pertes energetiques produisent de la chaleur. Ce sont donc des pertes a proprement parler en été seulement. En hiver le surplus d’energie consomme par ces ampoules est economisé du coté du chauffage.

              Pour cette raison je n’ai jamais pu comprendre la classe energetique E mentionnee sur mes radiateurs electriques. Les pertes thermiques d’un systeme de chauffage ? Concept interessant...


              • Marc Bruxman 3 février 2009 20:07


                Pour cette raison je n’ai jamais pu comprendre la classe energetique E mentionnee sur mes radiateurs electriques. Les pertes thermiques d’un systeme de chauffage ? Concept interessant...


                Peut être parce qu’il n’est pas équipé d’un thermostat ! Entre un radiateur elec bas de gamme sans thermostat et un radiateur avec thermostat et programmateur électronique (pour les heures creuses) sans compter le système à bain d’huile pour garder la chaleur vous arrivez à pas mal économiser sur votre facture EDF. 

                A ceux qui se plaignent des faibles économies des ampoules sur le total de la facture, c’est normal, l’éclairage ne représente qu’une très faible partie de la conso électrique d’une maison. Le chauffage, les laves trucs, le chauffe eau ou vos plaques de cuisson de ouf sont bien plus responsable. Mais enfin c’est pas une raison. 10% de la facture d’énergie ca fait déja de quoi se payer un resto ;)


              • Croa Croa 3 février 2009 22:41

                Ha bon il y en a même sans thermostat ?

                Je savais que le chauffage électrique était réservé aux locataires parce que ça ne coute pas cher à imposer à celui qui n’a pas le choix  smiley mais je ne savais pas à quel point ce faux confort pouvait être spartiate !


              • Marc Bruxman 4 février 2009 01:31

                Ha bon il y en a même sans thermostat ?

                Oui la plupart des merdes qui sont installés dans les appartements en location tu as juste un truc pour régler la puissance transformée par la résistance chauffante et puis basta. 

                Du coup, obtenir un chauffage à 19 ou 20 degrès c’est assez dur et tu te retrouves avec une facture EDF qui fait aie-aie-aie mes fesses ;)

                Le cas typique, c’est tu rentres du taf, tu te pèles, donc tu monte le chauffage, et puis trois heures après il fait 22 degrès mais comme la température est montée progressivement tu ne t’en es même pas apperçu. Tu aurais été bien à 20 degrès mais pas grave, tu paiera une grosse facture. 


              • plancherDesVaches 3 février 2009 20:03

                Hmm... un sujet qui m’avait déjà un peu titillé.

                SI nous voulons ne pas être berné, en faisant un achat objectif, il faudrait connaitre le nombre de lux produits par les ampoules. Soit disant économiques...
                Une lumière trop faible détruit les yeux, je vous le rappelle.

                Même chose, elles coutent une fortune : mais qui nous dit que le nombre d’heures de fonctionnement est vrai ?



                • Croa Croa 3 février 2009 22:51

                  « mais qui nous dit que le nombre d’heures de fonctionnement est vrai ? »  Pas moi en tout cas !  Ces tubes fluo (et non pas au néon : l’auteur s’est trompé !) sont particuliérement fragiles : à manipuler avec précaution. De toute façon ils cassent, ou plutôt se fêlent tout seul !

                  Peut-être s’usent-ils très peu avant de fêler ? De fait leur durée de vie est très variable de quelques jours smiley à plusieurs années smiley sans qu’on sache pourquoi de telles différences !


                • plancherDesVaches 3 février 2009 20:05

                  Hmm... un sujet qui m’avait déjà un peu titillé.

                  SI nous voulons ne pas être berné, en faisant un achat objectif (pour une fois), il faudrait connaitre le nombre de lux produits par les ampoules. Soit disant économiques...
                  Une lumière trop faible détruit les yeux, je vous le rappelle.

                  Même chose, elles coutent une fortune : mais qui nous dit que le nombre d’heures de fonctionnement est vrai ?



                  • yvesduc 3 février 2009 21:00

                    Souhaitons que les ampoules économiques "chauffent" plus vite que les anciens modèles sans quoi, dans certaines pièces de la maison, elles risquent d’être souvent éteintes avant d’avoir été "chaudes", c’est-à-dire sans avoir vraiment éclairé...


                    • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 3 février 2009 21:38

                      Salut Ecoloteky,

                      &#9; &#9; &#9; &#9; &#9; &#9;

                      Chez moi, j’ai 4 ampoules bc, une de faible intensité veilleuse pour la chambre, et 3 autres bien plus fortes.

                      Deux Buldor de 20 w,( correspondance 100w en incandescence ) comme je trouvais que leur rendement était faible, pour la cuisine, j’ai acheté une de 23 w de marque Philips ( correspondance en incandescence 130 w )et bien pour celle-ci le temps ou elle donne sa pleine intensité est bien plus long que les deux de 20 w !

                       

                      @+ P@py


                      • Croa Croa 3 février 2009 23:06

                        Ce qui est dommage dans cet article c’est qu’il sent la pub !

                        On ne comprends rien aux tableaux, surtout le second dans lequel les lampes sont présentées sous des noms commerciaux que nous serions censé connaitre par coeur (?). Hélas pour moi ce n’est pas dans ma culture ! :-I



                        • survol 4 février 2009 13:46

                          +1, je crois que l’article n’est basé que sur les ampoules présentés dans le site anglais en lien. Elle ne sont peut-être même pas dispo en France.


                        • krolik krolik 3 février 2009 23:09

                          Les lampes fluocompactes ont du mal à émerger car la température de lumière est basse.
                          Le fluocompacte ça vous fait une tête cadavérique.
                          A contrario une lampe halogène ça claque, ça vous fait une meilleure tête le matin lorsque l’on se regarde dans son miroir. C’est ce qui a provoqué l’explosion de cette source lumineuse depuis 25 ans, une lumière "chaude".

                          Si vous aviez des lampes de table, avec un chapeau de lampe directement pincé sur le bulbe de la lampe, impossible d’utiliser une fluocompacte de petits tubes néons repliés. Ca ne tient plus.

                          Quant à l’énergie économisée, il ne faut pas se leurrer, ça ne faisait des pertes que l’été, l’hiver ça venait se soustraire de la facture du chauffage...Donc si l’on était chauffé électrique aucun effet sur la facture.
                          Mais heureusement maintenant avec un écran plasma, ça tape facile dans les 500 watts en chauffage du salon (1/2 radiateur électrique).

                          J’ai commencé à faire des stocks d’ampoules à incandescence en prévision des années à venir, ensuite on pourra toujours les acheter en dehors d’Europe.

                          L’Europe commence à être très ennuyeuse, à vouloir s’occuper de la vie dans l’espace sacré de la famille.
                          Déjà qu’ils tuent quelques fromages traditionnels.
                          Je sens qu’un de ces jours il va falloir sortir sa kalachnikov.

                          @+


                          • timiota 4 février 2009 00:54

                            C’est un peu n’importe quoi :

                            1) On connait très bien le nombre de Lumen par watt des différentes sources

                            incandescents = 16 à 25 lumen/watt

                            fluorescents = 70 à 85 lumen/watt

                            Sodium orange (éclariage ville) , typiquement 150 lumen/watt, suivant mise en oeuvre

                            LEDs blanches : actuellement vers 80-90, et en labo 110 -120, progrès très rapides vers en gros 70% du maximum théorique possible, vers 200 lumen/watt
                            (dans le vert, on atteint 686 lumen /watt avec 100% de conversion électricité lumière, mais qui veut du vert pur ?)

                            2) Le confort visuel dépend de l’accord avec le spectre du soleil ou d’un corps chaud vers 3500°C dit "corps noir à tant de K". Les fluo sont en général mauvais (avec tout le respect que je dois au café du Cantal) à cause des raies des terres rares qui décorent le spectre. (un fluo, c’est une décharge UV d’assez bon rendement qui excite ensuite des terres rares fluorescentes (Ce=vertjaune,Eu=rouge,...) dans une matrice inorganique idoine) ; Les LEDs blanches de base sont bleues (direct) + jaunes(fluo) = mauvais aussi, mais autrement.

                            Dans les deux cas, il y a une grosse recherche sur les "phosphores" fluorescents, pour aller vers du "warm white". 
                            Les modèles de fluo vers 12 euros de OSRAM en "warm white" et "allumage rapide" sont bons, je les ai essayé, ils éclairent 5 fois plus qu’un incadescent classiques, ou trois fois plus qu’un halogène tip top (ils vieillisent aussi, le tungstène évaporé recouvre le quartz ...) , autrement dit, on en a pour son argent.
                            Pour les LEDs, il y eu des débats chauds aux EU tout récemment pour que les recommendation du DoE et d’une autre agence (environnement ?) ne se marchent pas sur les pieds. L’industrie elle même craint la surenchère à la fausse performance qui limiterait l’acceptation et la pénétration du marché. Ils sont près à bien se normaliser, mais le domaine va évoluer assez vite parmi les fabricants de LEDs, c’est à peu près sûr, avec des déstabilisation qui pourraient hélas porter aux surenchères.
                            Comment les gros (Phlips OSRAM, assez moraux) vont-ils pouvoir controler cela ? question.

                            3) Aux états unis l’éclairage représente 20% de l’électricité, 20% !!!. Il ya 1200 centrales charbons. Si on passe à 10% au lieu de 20%, on gratte 100 centrales charbon. Merci les LEDs quand même, si ça peut se faire. Dans les pays moins développés, ils ne se posent pas la question, la facture électrique ou la faible capacité des lignes a déjà fait le succès des fluos, n’y a plus qu’à attendre les LEDs pour faire encore mieux.

                            4) Bien sûr le mercure , gros pb , d’où un peu d’empressement pour les gens des LEDs. Mais les gens des LEDs sont conscients que l’acceptation de leur joujou passera d’abord par les fluos. En attendant, ne pas se faire berner par des LEDs miracles à 1W ou 3 W, qui ne peuvent au mieux qu’égaler des spots de respectivement 7 watts et 20 watts. Joli dans la cave car ça ne pète pas. Attendre la génération suivante sauf pour lampe de lecture au lit.

                            5) L’électronique continue de progresser et si elle est un talon d’Achille de certaines familles de modèles, c’est quand même une industrie qui a montré sa capacité à converger dans le domaine des alimentations, vous ne voyez plus guère de petits transfos vendus avec les petits équipements, c’est tout en "électronique de commutation" , tout léger . De plus dans 15 ans, le GaN et ou le SiC auront pris leurs galons pour rendre, dans les semiconducteurs, ce genre d’alim encore plus performante.

                            6) La pollution de l’électronique ? Pas bcp à la source car l’aspect quadrillé de la production et la réduction des couts PAR LA GESTION DES DECHETS est un leitmotiv de l’industrie des semicon. On peut y lire comment minimiser l’enduction de résine des "wafers", qui ne représente que 3 x quelques gouttes pour 50000 LEDs !
                            A la collecte, faut voir, c’est encore un petit trou noir, mais là encore le minimum de Si (non polluant) et de Au, As etc. sont employés, Cu est rempacé par Al. etc. Reste les résines plastiques, pas pire que vos emballages. il y a enfin quelques capa au Tantale à aller voir de près, mais je ne pense pas que le scandale soit là. Ou en tout cas pas dans les ampoules mais dans la tonne de gadgets que nous voyons circuler (app photo numérique , mp3, portable (200 000 jetés/jour), carte de voeux a zizique) obsolète en un jour ou 2 ans.

                            pour des infos détaillées cotés LEDs, allez voir OSRAM ou LUMILEDs (Philips), c’est un domaine ou l’électronique est quand meme bcp plus au service du public qu’ailleurs, meme si l’échelon commercial y met sa perversité usuelle.

                            Enfin je suis d’accord qu’il ne faut pas aller trop vite, car les LEDs progressent bien vite, et on ne doit pas forcer avant que ce soit assez mûr, sinon on fabrique de la mécréance et du discrédit.


                            • x79y 4 février 2009 01:30

                              On croyait bien faire en achetant (cher) des ampoules à économies d’énergie. Erreur !

                              Ces mini-usines d’éclairage contiennent du mercure et émettent de puissants champs électromagnétiques.

                              Elles coûtent 4 fois plus cher que les ampoules classiques, mais on nous dit partout qu’il ne faut plus acheter que des ampoules basse consommation parce qu’elles protègent la planète et durent plus longtemps.

                              Estampillées "Ecolo" un peu vite, ces ampoules sont pourtant de véritables bombes à retardement car elles contiennent une quantité non négligeable de mercure à l’état gazeux et parce qu’elles émettent des champs magnétiques et des radio fréquences.

                              Elles fonctionnent exactement comme les tubes fluorescents : une décharge électrique provoque la collision d’électrons avec des ions de vapeur de mercure, générant un rayonnement ultraviolet par excitation des atomes de mercure. L’innovation technique est basée sur l’adjonction d’un circuit électronique intégré comprenant un starter et un ballast (transformateur) . Une véritable usine miniature ! Le ballast électronique émet des champs magnétiques de basses fréquences entre 50 et 500Hz ainsi que des hautes fréquences entre 20 et 60 kHz destinées à corriger le défaut inhérent à cette technologie, qui est de diffuser une lumière papillotante.

                              Alerté par des porteurs de pacemaker ayant subi des interférences électromagnétiques à proximité de ces ampoules, Pierre le Ruz, directeur scientifique du centre de recherche et d’informations indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques ( CRIIREM) , a vérifié : " nous avons, entre autres, mesuré des radiofréquences harmoniques jusqu’à 200V par mètre, alors que les valeurs limites en vigueur est de 27V/m."

                              L’électropolution ainsi générée entraîne une diminution de la mélatonine, une hormone qui induit le sommeil, régule l’humeur et inhibe la prolifération des cellule cancéreuses. La revue scientifique The Lancet a publié dès 1978 une étude reliant diminution de la mélatonine et cancer du sein.

                              D’autres études ont montré qu’il en est de même pour l’hypertrophie bénigne de la prostate, le cancer de la prostate, de l’ovaire, du col de l’utérus, du poumon, de l’estomac, de la thyroïde et le cancer colorectal. Autres conséquences à court terme : troubles du sommeil, excitabilité, irritabilité et hyperactivité. il Faut donc éviter les ampoules basse consommation, notamment à côté de la tête. Mieux vaut opter pour les bonnes vieilles ampoules à incandescence. Quitte à réduire la durée d’éclairage pour économiser les ressources de la planète en allant nous coucher plus tôt !

                              Attention à la casse !!! Chaque lampe basse consommation contient 0,05mg de mercure. En les cassant on s’expose donc à respirer des vapeurs toxiques. Alors qu’il faudrait inciter les consommateurs à faire très attention en manipulant ces lampes.

                              Les vendeurs se gardent bien de nous donner de telles précisions.

                              Comme pour tous les produits dangereux, leur recyclage est obligatoire. Il est d’ailleurs payé par les consommateurs à raison de 0,20ht par ampoule.Actuellement, seulement 36% des ampoules jetées seraient recyclées tandis que les ventes ont presque doublées en 4 ans pour représenter environ 25 millions d’unités. C’est donc une énorme quantité de mercure qui se retrouve dans la nature.


                              • Marc Bruxman 4 février 2009 01:46

                                Le mercure c’est effectivement un problème mais cela veut juste dire qu’il ne faut pas les jeter comme tous les appareils électroniques par ailleurs ! Votre PC contient également plein de choses pas bien ! De même que votre téléphone portable ! Réelement tout gadget électronique n’est pas à laisser se décomposer seul dans la nature. 

                                Peut être qu’il faudrait trouver un système de consigne ingénieux pour faciliter un comportement plus citoyen !

                                Pour le raynonnement électromagnétique par contre c’est de la paranoia. J’avais vu un certain nombre d’études la dessus et il en ressortait :

                                • Que le champ pouvait être élevé effectivement mais lorsque votre tête était à une faible distance de l’ampoule. En clair, pour votre lampe de chevet foutez des diodes (c’est plus joli en plus) et pour le salon, c’est du sans risque. N’oubliez pas que la valeur du champ décroit très vite lorsque vous vous éloignez de l’ampoule. 
                                • Les fréquences ne sont pas comparables à de la téléphonie mobile. La on ne parles pas du tout de micro-ondes à 60 kHz. Ce qui rend douteuses (on ne sait pas encore vraiement si c’est dangereux ou non) les ondes de téléphonie mobile, c’est avant tout leur fréquence élevée. Vous ne chaufferez pas un steak à 60 kHz ;)
                                • Si vous flippez pour ce type d’exposition, je vous conseille de vous enfermer dans une cage de faraday lorsque vous sortez, les ondes électromagnétiques sont partout autour de vous, jusqu’à la lumière ;)

                              • Ranjo 4 février 2009 11:40

                                "les ondes électromagnétiques sont partout autour de vous, jusqu’à la lumière"
                                pouvez vous nous preciser le niveau des champs electromagnétiques généré par les sources naturelles que vous semblez consider comme supérieures aux sources de pollution ?


                              • x79y 4 février 2009 14:43

                                Bruxman, je ne flippe pas je veux avoir le CHOIX d’acheter des ampoules incandescentes ’les seuls bonnes pour la santé’, de toutes manières les économies ca se fait sur de la grosse machinerie, que vous croyez ou non cette étude est votre problème moi j’ai déjà boycotter les lampes basses consommation.


                              • Jeuf 30 janvier 2013 19:09

                                « Ces mini-usines d’éclairage contiennent du mercure »
                                Bonjour,
                                je veux bien qu’on se fasse du souci avec le mercure des lampes. Mais avant de parler de « quantité énorme » dispersée dans la nature ou autre, il faut savoir ceci pour comparer : toujours pas interdit en france, l’amalgame dentaire pour obturer les caries est un mélange de métaux, dont 50% de mercure. ça peut représenter jusqu’à 500milligrammes pour une obturation.L’amalgame se désagrège avec le temps à hauteur de quelques mg par an par amalgame, et pollue l’organisme de l’individu (pour une partie) et l’environement (la majorité, évacué par les voies naturelles).
                                Chaque français a en moyenne 6 amalgames directement en bouche (à quelques centaines de mg de mercure chacun, et cette masse se disperse dans la nature), et quelques lampes basse consommations (avec au plus 5 mg chacun, confinés sous verre, après tout dépend de ce qu’on fait de la lampe en fin de vie).
                                Attention, c’est lors de travaux dentaires que la dispersion de mercure est la plus important, pour le patient comme pour l’environnement, d’autant plus s’il s’agit d’une dépose d’amalgame.


                              • Jeuf 30 janvier 2013 19:13

                                Ajoutons que la combustion de charbon, qui est l’un des principaux mode de production d’électricité en Europe, émet le mercure qu’il contient (entre bien d’autres choses).
                                 Le bilan de ce point de vue pour les émission de mercure, tenant compte de la réduction de la consommation d’électricité, est légèrement en faveur des lampes basse conso.


                              • Dzan 4 février 2009 09:41

                                Je suis comme vous. Il y a des années que j’utilse des ampoules basse consommation, et j’ai rencontré les mêmes problèmes que vous.
                                Surtout la durée de vie qui pour moi, est dela publicité mensongère, qu’elles soient achetées en low cost ou en marque du haut du pavé.

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