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Accueil du site > Actualités > Environnement > « Crise Climatique » ou « Destruction du Vivant » ?

« Crise Climatique » ou « Destruction du Vivant » ?

Insérer le débat climatique dans une perspective plus vaste devient urgent pour la survie de l'espèce.

On ne sait plus que dire sur ce qui se passe actuellement avec le climat, sauf qu'effectivement, il devient difficile de nier qu'il se passe quelque chose.

On parle ici, bien entendu, de la simple perception qu'un organisme vivant en relativement bonne santé peut avoir de l'enveloppe d'air dans laquelle il vit sa vie, qu'il respire, qu'il brasse, qu'il sent avec sa peau, sa chevelure, qui le fait parfois vibrer de joie ou d'autres fois l'accable de fatigue ou d'ennui.

On parle aussi, incidemment, de la qualité lumineuse de cet air.

On parle donc, ici, du "Temps-qu'Il-Fait", disons le TIF, pour notre époque friande d'acronymes, celui-ci a l'air particulièrement sympa.

Et ceci implique donc qu'on s'occupe davantage de la QUALITÉ du temps, du climat, que de sa QUANTITÉ, qui obnubile le débat habituel des Pour et des Contre avec des statistiques concernant un ou deux degrés de plus.

Le réchauffement est incontestable, mais le débat qu'il provoque rate complètement le coche et occulte le fait quequelque chose de beaucoup plus grave est en train de se produire.

Débat nul et non avenu.

Il devrait être clair pour tout le monde que la dégradation qualitative du climat coïncide entièrement avec le processus de destruction du monde (il serait même plus adéquat de parler de « destruction du Vivant », avec majuscule) en cours depuis maintenant deux siècles, avec ce qu'on a appelé ailleurs le "Choix du Feu" à la base de la "révolution industrielle".

Mais bien sûr, il a toujours été de bon ton de persifler à propos des paysans qui disaient "tous ces bidules qu'ils envoient en l'air ça va détraquer le climat", alors qu'il s'agissait là de l'expression intuitive d'une perception tout à fait réelle. Les paysans étaient proches de la Nature, avant que le Système ne les transforme en "exploitants agricoles".

Et vivaient, justement, au jour le jour, avec le "TIF", qu'ils percevaient comme la pulsation d'un être vivant. ( Ce que Lovelock confirma avec sa "théorie Gaïa", mais sans tirer, malheureusement, les conclusions les plus radicales de cette découverte - qui n'en est pas réellement une puisque les "Anciens" savaient. )

Quelle dégradation, au fait ?

On veut parler ici, et on y reviendra, de toutes ces dégradations parfaitement perceptibles, même si elles ne sont pas "scientifiquement mesurables" par de beaux appareils technologiques.

On parlera donc de ce temps oppressant, collant, qui revient de plus en plus souvent, et ce quelle que soit la température.

De ces journées sans lumière ou passent des nuées plus noires que de la fumée, où il faut écarquiller les yeux pour voir quelque chose, où le coeur est serré d'une angoisse diffuse, sans raison.

Et, au contraire, de ce soleil aveuglant, qui fait mal aux yeux, dont la lumière est blanche et brûlante, même si l'air est froid.

De ce soleil, d'ailleurs, qui jadis était doré et est "devenu" blanc.

De ces nuages difformes qui recouvrent le ciel comme des tissus cancéreux.

De ce ciel dont le bleu est de moins en moins vaillant, de plus en plus fade, comme délavé.

De cette chaleur étrange qui colle à la peau, et qui rend pénible chaque effort, même quand le thermomètre dit qu'il fait froid.

De ces pluies blanchâtres qui ne laissent nulle trace.

De tout ce qui, en définitive et si on voulait bien y prendre garde, ne cadre pas avec l'exclusivisme de la thèse « CO2 = réchauffement », même s'il est clair qu'il y a un rapport entre les deux, mais lequel ?

Et de proposer une autre approche.

En affirmant que rien, A PRIORI, ne permet de nier que l'ensemble des radiations, celles des centrales nucléaires et celles de tous les appareils fonctionnant dans la gamme des micro-ondes, puisse avoir un impact sur le climat.

Que le climat n'est, en définitive, que l'aura énergétique dans laquelle s'enveloppe Gaïa, et que cette aura est profondément affectée par l'ensemble des ces rayonnements électro-mécaniques.

Que rien ne permet de supposer qu'il suffit de "confiner" une réaction atomique pour qu'elle n'ait aucun impact sur l'ENSEMBLE de ce qui l'entoure, et ce à des très grandes distances. (On parle ici de CHAMPS d'énergie, toute aura pouvant être définie comme un champ.)

En effet, il paraît que même les scientifiques admettent l'existence de "particules" dépourvues de masse, qui peuvent donc passer outre à n'importe quel confinement.

Voici pour le Climat.

On y reviendra, bien sûr.

En espérant que, quand même, certains de ceux qui ne sont pas aveuglés par l'illusion scientiste qui a définitivement pris la place, depuis une cinquantaine d'années, de la science véritable, commencent à admettre que les choses ne sont peut-être pas aussi simples que l'affirment les POUR et les CONTRE.

Et que ceux-ci, d'ailleurs, ne font rien d'autre que jouer leur rôle dans la chorégraphie hollywoodienne mise en place par le Système, grand bien leur fasse !


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31 réactions à cet article    


  • devphil30 devphil30 7 novembre 2015 08:58

    Le temps que l’humain comprenne que la nature est plus forte que l’argent , il aura fallu un siècle de pollution.


    La Terre a aidé l’Homme dans son chemin vers la technologie en permettant d’absorber la pollution naissante.

    Mais l’Homme toujours plus fou a pollué encore plus l’atmosphère en augmentant le nombre de voitures , d’avions , de centrales à fuel , à charbon , de trains.

    L’Homme a détruit des forets , polluer des rivières , des fleuves pour être sûr de modeler la Terre.

    L’Homme a détruit une multitude d"espèces animales , végétales pour ne conserver que les espèces qui lui rapportait.
    L’Homme a détruit une biodiversité gage de perénité des espèces. 

    L’Homme va gagner son pari , la Terre est battue , elle est détruite.

    Même si aujourd’hui l’Homme voulait changer ses comportements c’est trop tard.

    La Terre tel le dernier des animaux vivants va mourir, son agonie a commencé par des fièvres au niveau de Pôle Nord et Sud , les océans sont malades par acidification , les océans sont les poubelles des zones terrestres qui ne peuvent plus absorber autant de déchets.

    Les eaux potables se raréfient , la fièvre provoquent des hausses de températures importantes ainsi en Novembre aucun prémisse de l’hiver.

    L’homme toujours aussi fou se dit que cette température accrue de la Terre lui est bénéfique en terme économique car il dépense moins en chauffage.

    L’homme semble oublie que la maladie de la Terre composé de fièvre sera suivi de grelottement tel une grippe.

    L’homme pense que ce réchauffement sera maitrisé sans difficulté , la hausse des températures commence à faire fondre le permafrost composé d’une multitude de gaz réchauffants que la Terre avait stocké pour préserver la vie et probablement des virus ou autres datant des millénaires.

    Une fois ce permafrost libéré des glaces qui l’entourent ce sera une effet de bombe climatique induisant des modifications de climat rendant les extrêmes plus chauds puis se refroidissant ensuite.

    Des projections de notre suicide climatique laissent penser que la partie équatoriale de la Terre sera la plus habitable.

    Les occidentaux seront les réfugiés en direction de l’Afrique de demain ?
    Non certainement pas nous serons les envahisseurs , la folie continuera , la Terre dans un dernier effort pour sauver les Hommes renoncera et l’espèce humaine disparaitra.

    Plus tard des habitants d’autres planètes retraceront la vie et la disparition de l’espèce humaine et ne comprendront pas que durant 2000 ans l’homme est passé sont temps à tuer son prochain.

    Que l’Homme a détruit une si belle planète , que l’Homme a voulu coloniser d’autres planètes pour les polluer , que l’Homme a détruit son prochain pour de l’argent , du pouvoir , des titres , des honneurs , des pièces d’or , des 0 et de 1 sur un compte en banque.

    Pouvons nous concevoir que l’espèce humaine disparaisse ? 
    Difficile à concevoir et pourtant nous faisons tout pour que cela se produise ....

    Philippe 
     
     

     

     

    • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 11:53

      @devphil30
      On est bien d’accord, mais le piège est d’imputer ce gâchis à l’« Homme », alors qu’il s’agit d’un type humain particulier, à savoir l’homme formaté et perverti par le Système. Tant qu’on parlera de la « responsabilité humaine », on oubliera de pointer du doigt le Système industriel qui a rendu tout cela possible.


    • Algunet 7 novembre 2015 20:31

      @devphil30
      NON la terre ne va va pas mourir mais l’homme CERTAINEMENT et le plus tôt sera le mieux ! La terre ne s’en remettra que plus vite.

      L’homme serait né à 23h55 si la terre avait 24h00 (environ, bien sur).
      Vu la merde qu’il a foutu en si peu de temps il serait temps que l’espèce disparaisse et vite fait
      Bonne nuit

    • Ben Schott 7 novembre 2015 09:26

       
      Bonjour le salmigondis !
       
       


      • njama njama 7 novembre 2015 11:01

        Le réchauffement est incontestable ...
        déjà c’est très mal parti pour discuter !
        ...
        Le litige ou plutôt la controverse ne porte pas sur la variation naturelle du climat dans un sens où dans l’autre, réchauffement ou refroidissement contre laquelle l’homme ne peut rien ; il porte sur l’importance accordée, et, mesurée" de l’activité anthropique dans ce réchauffement climatique supposé. Il est aisé de comprendre qu’une erreur des calculs (évaluations dans le cas de figure), tout comme une erreur de trajectoire, s’amplifie dans le temps ...
        http://www.pensee-unique.fr/index.html

        28 août 2015  : Analyse statistique de la divergence entre les modèles numériques et les observations.
        Comme le savent les lecteurs(trices) de ce site, la quasi-totalité des mesures envisagées par les politiques en matière de climat et notamment celles qui seront discutées lors de la prochaine conférence COP21 à Paris, reposent fondamentalement sur les prédictions des modèles numériques du climat. S’il est exact que la prévision reste l’un des objectifs fondamentaux de la science, encore faut-il s’assurer que ces prévisions sont robustes et fiables avant de prendre des décisions lourdes de conséquences. Ce billet, tout comme nombre de ceux qui le précèdent et qui figurent ci-dessous, montre qu’il est légitime d’avoir quelques sérieux doutes à ce sujet.
        http://www.pensee-unique.fr/news.html#hvs
        .
        7 Octobre 2015 Le point sur le Groenland, sur l’Arctique et sur la température moyenne à la surface du globe.
        1) Le Groenland fond ! (affirment les médias). Non ! C’est tout le contraire.
        2) L’arctique ? C’est la catastrophe, nous répètent les médias... Bien au contraire, ça va dans le bon sens ! 
        ...
        http://www.pensee-unique.fr/news.html#sept

        Il ne faut pas oublier que la mission du GIEC dans ses statuts, il n’étudie pas le climat, il ne conjecture que sur l’influence de l’activité anthropique en dehors des causes climatiques naturelles.
        "Il n’a pas pour mandat d’entreprendre des travaux de recherche ni de suivre l’évolution des variables climatologiques ou d’autres paramètres pertinents. Ses évaluations sont principalement fondées sur les publications scientifiques et techniques dont la valeur scientifique est largement reconnue »."


        • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 11:48

          @njama
          Je parle de PERCEPTION. Si vous n’avez pas remarqué qu’il fait plus chaud depuis quelques années, c’est soit que :
          1- Vous avez moins de 20 ans
          2- Vous ne sortez pas souvent
          Je me fiche personnellement de leurs statistiques...


        • Ben Schott 7 novembre 2015 12:02

          @Michel Donceel
           
          Aïe, si on parle de perception, je sens qu’il va bientôt y avoir un débat sur la rotondité de la Terre !
           
          J’ai plus de vingt ans, je sors souvent, et non, je n’ai pas remarqué qu’il faisait plus chaud depuis quelques années.
           

           


        • njama njama 7 novembre 2015 12:38

          @Michel Donceel
          si pour vous la science exacte est PERCEPTION (pourquoi pas ?) mais vous êtes dans le domaine de la subjectivité très éloignée de la science.
          On n’analyse pas l’évolution climatique sur une petite poignée d’années.


        • njama njama 7 novembre 2015 17:33

          @Michel Donceel

          « Je me fiche personnellement de leurs statistiques... » vous dites !
          si vous vous en fichez, dites-nous donc en quoi celles du GIEC seraient à vos yeux plus fiables ? et si vous ne croyez pas plus fiables, pour quelles raisons admettez-vous pour dogme ses conclusions sur ce (soi-disant) « réchauffement climatique » qui est sa doctrine !


        • capobianco 8 novembre 2015 08:50

          @Michel Donceel
          Personnellement je ne vois pas la réalité de ces « changements » en tout cas aujourd’hui plus qu’hier. Toutes les années qui passent (trop vite à mon goût) connaissent des climats différents, tantôt plus froids comme en 1956 tantôt plus chauds comme en 1974 (je crois !) parfois très pluvieux et parfois mini sècheresse (je parle de la France). Ma « perception » à 70 ans après une vie très active est que je m’étonne de cette dramatisation organisée par nos « élites » en usant et abusant d’infos météorologiques des médias aux ordres. Pour moi, rien ne justifie cet emballement ou plutôt je soupçonne quelques manigances derrière tout cela.


        • Croa Croa 8 novembre 2015 23:06

          À Michel Donceel
          Eh oui sauf qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et plus aveugle que celui qui ne veut pas voir !
          *
          Si ça se trouve Njama a l’âge de la sagesse... Le nombre de vieux qui meurent idiots tend vers l’infini hélas !


        • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 11:45

          ( Message « personnel » )
          Je remercie chaleureusement les membres du « comité de rédacteurs » qui ont permis la publication de ce texte.
          Deux de mes textes précédents n’ont pas eu cette chance, ce qui me fait supposer que certains rédacteurs s’occupent davantage de censure que de « modération ».


          • Nycolas 7 novembre 2015 15:21

            @Michel Donceel

            J’espère que vous plaisantez. Si j’avais du temps à passer à modérer ce site, j’aurais voté contre votre article sans aucune hésitation, et je ne fais partie d’aucun comité, et personne ne me dicte ce que je dois penser.

            Cet article est indigent, et c’est avec cette qualité d’articles qu’un site comme agoravox coulera.


          • fred.foyn Le p’tit Charles 7 novembre 2015 13:39

            Le réchauffement climatique ? La belle affaire ! Au cours de notre ère, l’Homme a déjà connu trois réchauffements et deux refroidissements majeurs, entrecoupés de brusques périodes d’élévation ou de rafraîchissements soudains des températures. L’eau de la Méditerranée a varié de 5 °C à 26 °C et sa hauteur sur nos côtes a oscillé entre moins 120 mètres et plus 120 mètres. En comparaison, les prévisions les plus alarmistes des climatologues, qui tablent sur 6 °C de réchauffement et 10 mètres d’élévation du niveau de la mer d’ici la fin du siècle, paraissent presque anecdotiques...À Nice, il y a 200 000 ans, la mer battait la grotte du Lazaret qui se situe aujourd’hui à plus de 20 mètres au-dessus de la plage. Elle a laissé des dépôts riches en organismes marins tropicaux. Dix mille ans plus tard, le niveau de l’eau avait baissé de 110 mètres et les ante néandertaliens qui habitaient la grotte chassaient le cerf, comme dans la toundra sibérienne !

            Leurs proches descendants néandertaliens, eux, chassaient l’éléphant, l’hippopotame et le rhinocéros et ramenaient leurs carcasses aux grottes de Menton. C’était il y a 120 000 ans, la Méditerranée était remontée de 100 mètres et sa température affichait un bon 18 °C. Les hommes de Cro-Magnon, qui se sont installés ensuite dans les grottes de la frontière italienne connurent, il y a 18 000 ans, un « maximum glaciaire » qui leur permit d’assister à l’arrivée des mammouths sur les bords de la Méditerranée ! Trois mille ans plus tard, les températures regrimpaient en flèche (+10 °C en 3 ans), avant un nouveau coup de froid...Quels enseignements en tirer ? Pour Henry de Lumley : «  L’Homme s’est toujours adapté aux changements climatiques, et il continuera à le faire. Ce sera seulement plus difficile à gérer socialement, car la population humaine a énormément augmenté depuis 200 ans ». Changer de territoire pour fuir la sécheresse ou la glaciation sera, effectivement, moins facile en 2 100 qu’à l’époque de ce cher Cro-Magnon... !


            • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 18:28

              @Le p’tit Charles
              Tout à fait exact. En outre, ces changements peuvent être extrêmement rapide, et ce qui nous sert de société est tout bonnement incapable de s’y adapter.


            • njama njama 7 novembre 2015 13:47

              Votre article me donne l’impression que son sujet est l’influence de la météo sur l’homme, ou du climat suivant les lieux où l’homme vit. Ce qui peut entraîner des phénomènes de désertification, ou l’inverse, donc des migrations.
              Effectivement il y a des lieux climatiques plus ou moins faciles à vivre.

              COP 21 « parie » sur une augmentation de 2° sur un siècle, mais ce ne pourrait être qu’une valeur moyenne pour la planète. Leurs prédictions sur les conséquences anthropiques (continents) devraient logiquement être bien pires, puisque les 4/5 de la planète sont recouverts par des océans qui seront eux très peu sensibles à cette augmentation de t°, et qui absorberont l’augmentation de chaleur, et la restitueront sous forme d’évaporation qui créera plus de nuages, lesquels limiteront un peu à la fois l’influence du soleil, ce qui refroidira la terre. La température des océans est très peu influençable, sauf en surface.
              Faut-il être inquiet, et pire alarmiste ? ...
              Il me semble que les variations climatiques s’autorégulent d’elles-mêmes. L’incidence des mesures qui pourraient être prises au COP 21 seraient plus bénéfiques en termes de « moins de pollutions » - ce qui est une bonne chose - mais, leurs incidences sur le climat je doute très fort qu’elles puissent influencer les causes naturelles des variations climatiques tant l’influence anthropique me paraît complétement dérisoire en volume par rapport à l’atmosphère ...
              Wait and see.


              • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 18:38

                @njama
                Il est logique de penser -hypothèse Gaia - que les « variations climatiques s’autorégulent d’elles-mêmes ».Et i il est tout aussi logique de penser que la seule possibilité d’autorégulation qui reste à la « biosphère » soit la disparition de l’espèce parasite, considérée comme une sorte de virus.
                Mon avis est qu’il faut considérer la terre comme un être vivant, capable de réactions tout à fait imprévisibles.
                Quant à s’inquiéter, ou pas, cela dépend du tempérament de chacun.


              • astus astus 7 novembre 2015 14:37

                Quelques éléments de réflexion à ce dossier ici :


                • Nycolas 7 novembre 2015 15:18

                  Article dont l’indigence laisse sans voix.

                  Le fait que la modération puisse seulement laisser passer ça en dit long.

                  J’ai essayé de commenter mais je ne trouvais pas un seul mot positif à dire...

                  Je vais me forcer... Ça aurait pu être ENCORE PIRE si au lieu de se baser uniquement sur des impressions pour soutenir son propos, l’auteur s’était uniquement basé sur des croyances.

                  Aussi, l’auteur a conscience que le climat n’est peut-être pas le seul problème... C’est un début de vraie prise de conscience.

                  A part ça, même dans les bistrots, j’entends des propos plus intelligents. Et pourtant je n’y vais pas souvent.

                  A l’auteur : je ne vous méprise pas. Je méprise seulement votre façon de faire passer la paresse intellectuelle comme une vertu, et la sagesse populaire comme autre chose qu’un ramassis de bigoterie, superstitions et commérages, dans lesquels on peut tout juste discerner une bribe de vérité occasionnelle (c’est le contraire qui serait choquant).

                  Quant au sujet, il est si maltraité dans cet « article » que je préfère ne pas rebondir dessus. Je ne vais pas prétendre que j’espère un échange enrichissant sous ces paragraphes consternants.


                  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 7 novembre 2015 17:08

                    Si on adopte votre nouvelle définition de « crise climatique » en plus de celle qui existent comme le ridicule « réchauffement climatique » alors on doit nécessairement regarder vers l’origine de cette crise : LES PAYS OCCIDENTAUX !


                    Le tarissement des richesses naturelles, la destruction des écosystèmes, la pollution chimique et nucléaire... Tous ces fléaux sont produit par l’idéologie occidentale de Domination planétaire ! 

                    La « conférence de Paris » en décembre 2015 est une foutaise : 


                    • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 18:25

                      @Mohammed MADJOUR
                      Vous avez tout à fait raison !


                    • njama njama 7 novembre 2015 17:44

                      Le « réchauffement climatique » pourrait avoir quelques vertus.
                      Un seul degré en plus de chauffage c’est entre 6 et 11 % d’énergie consommée en plus. Ceci est valable autant pour les particuliers, que les établissements publics, les sociétés, les serres agricoles ...
                      Donc toute augmentation de la température moyenne terrestre contribue à limiter la consommation d’énergie de quelques sources qu’elles proviennent, et les émanations de CO2 ou de gaz à effet de serre (vapeur d’eau des centrales nucléaires par exemple).
                      Si la T° augmente, cela induit plus d’évaporation à la surface des océans, dons plus de nuages et plus de pluie. Comme l’eau se raréfie, le « réchauffement climatique » vient donc en aide à l’humanité en augmentant les précipitations.

                      Vive le « réchauffement climatique » !
                       smiley


                      • Samson Samson 8 novembre 2015 14:56

                        @njama
                        Vous oubliez l’air conditionné !
                        Certains pics de consommation électrique sont maintenant atteints lors des canicules !


                      • Michel Donceel Michel Donceel 7 novembre 2015 18:24

                        On ne s’attendait bien sûr pas le moins du monde à une approbation, fût-elle formelle, de ce rappel élémentaire de notre capacité innée - en tant qu’être vivant - à percevoir ce qui va de travers dans ce qu’il est convenu d’appeler notre « environnement ».
                        Mais la vigueur des réactions est quand même interpellante.
                        Apparemment, il sera bientôt suspect de dire « il pleut », si l’impression en question n’est pas confirmée par une application smartophonique quelconque...


                        • izarn 7 novembre 2015 19:00

                          « Il devient difficile de nier qu’il se passe quelque chose. »
                          Ha oui ?
                          La preuve ?
                          Le climat bouge un peu, et alors ? Cela a toujours existé depuis que l’humanité existe.
                          Je suis un connard : Je nie !
                          Mieux : C’est du mensonge !

                          Je ne ne suis pas Charlie, je suis un connard.

                          C’est mieux pour ma santé mentale.


                          • HELIOS HELIOS 7 novembre 2015 23:42

                            Quelle dose d’orgueil !


                            Penser que l’homme, avec son chauffage, ses micro-ondes et ses teléphones portable et tout le toutim technologique qui va avec, peut avoir une influence sur le climat ?

                            Il faut une sacrée dose d’irréalisme pour comparer, par exemple, l’energie que la terre reçoit tous les jours du soleil et celle que utilisons. 
                            Pas plus sur le taux de CO2, de methane ou de vapeur d’eau notre action n’a d’influence !


                            Par contre, ce qui est entièrement de la faute de l’homme, c’est la quantité de déchets que celui ci abandonne dans la nature. et, un certain Madjour devrait se rappeler aussi que les endroits les plus sales ne se situent pas en occident !

                            • Alphonse Dé 8 novembre 2015 00:32

                              "Penser que l’homme, avec son chauffage, ses micro-ondes et ses teléphones portables et tout le toutim technologique qui va avec, peut avoir une influence sur le climat ?"

                              Bien sûr monsieur Hélios, ceci peut paraître bizarre à première vue, mais il y a encore quelques siècles on croyait vraiment que la Terre était plate.
                              L’auteur de cet article a bien raison de chercher dans le non-conformisme une réponse aux questions qu’il se pose, et malheureusement les suiveurs de ce site ne l’aident pas beaucoup.
                              Ils ne s’aident pas eux-mêmes non plus


                              • ANGAKOQ ANGAKOQ 8 novembre 2015 02:17

                                Une grande partie de ce débat me paraît presque inutile, tant que chacun regardera le paysage (terrestre) par le petit bout de la lunette. C’est malheureusement une des conséquences du confinement et de la fragmentation de l’information que le Système moderne a érigé en protocole.La conséquence est le triste étalage de lieux communs manifeste dans les commentaires (pas dans l’article, qui a le mérite de poser quelques vraies questions). Les déchets. La pollution. L’effet de serre. Les rayonnements nucléaires. La destruction des forêts. La mise à sac des espèces animales. Oui, tout cela est vrai. Mais il est urgent de réaliser MAINTENANT que si tous ces phénomènes se manifestent SIMULTANEMENT cela ne doit rien au hasard. Lorsque la lumière du jour arrive et que la température commence à augmenter, on sait naturellement que cela est dû au lever du soleil.Vous êtes parfaitement libres de penser que nous vivons une période de progrès et de prospérité, messieurs HELIOS, njama et quelques autres (ils se reconnaitront). Cela n’a rien de surprenant. Le déni est une autre caractéristique de notre monde moderne. Je suis d’accord, le monde avance. Le seul problème est qu’il avance vers le gouffre. Mais nier le précipice ne va pas suffire à l’effacer.Il est dangereux d’avancer des propos sans aucune connaissance des processus du Vivant. Juste un (seul) exemple au hasard : «  les 4/5 de la planète sont recouverts par des océans qui seront eux très peu sensibles à cette augmentation de t°, et qui absorberont l’augmentation de chaleur, et la restitueront sous forme d’évaporation... »

                                Oui, mais il y a un problème collatéral. Avez-vous entendu parler des ptéropodes, des coccolithophoridés et des foraminifères ? Avant d’éclater de rire à ces noms exotiques, allez vous documenter : ces petites bêtes sont à l’origine de 95% de la chaîne alimentaire des océans, et sont indispensables à la fabrication des cyanobactéries. Sans entrer dans les détails, ces bestioles sont incapables dans un océan plus riches en CO2 dissout de fabriquer leur exosquelette. Au final, le résultat sera la libération non plus d’O2 par les océans, mais de plus de CO2 qu’il n’en absorbera. Idem pour les arbres, qui deviendront des puits d’oxygène et non plus de carbone.
                                Je suis d’accord avec vous, La terre ne disparaîtra pas. Le vrai orgueil, messieurs les bienheureux, n’est pas de penser que l’Homme puisse modifier son milieu (autrement dit la Nature même si ce mot vous faire ricaner). C’est plutôt de penser qu’il puisse y survivre. Nous sommes l’apprenti sorcier tout heureux de son nouvel hyper pouvoir, mais nous jouons avec des forces à côté desquelles nous ne sommes que des moucherons.
                                Ma petite histoire des océans n’est qu’un point de détail d’un ensemble beaucoup plus effrayant encore, mais je ne veux pas lasser les lecteurs...
                                Et alors, me direz-vous peut-être, l’homme disparaîtra peut-être...Et alors ? Qu’en savons-nous ? Et quand bien-même, est-ce si grave ? Si vous aimez jouer à la roulette russe, et que savoir que vos enfants verront peut-être le début de la fin ne vous fait pas frémir, c’est votre droit. Mais ne pensez pas parler au nom de tous. J’ose encore croire que des humains se lèvent pour entrer en Résistance. Cela commence par un simple mot : NON
                                Bonne soirée à tous


                                • HELIOS HELIOS 8 novembre 2015 20:31

                                  @ANGAKOQ.. et Alphonse Dé (et peut-être d’autres)


                                  Je reconnais humblement avoir fait une erreur de gamin !

                                  On ne doit pas parler de bon sens à des dogmatiques.

                                • ANGAKOQ ANGAKOQ 8 novembre 2015 02:38

                                  J’ajoute juste une petite présentation entre nous pour vous faire rire. ANGAKOQ n’est pas une contrepéterie ludique. Cela désigne chez les chamanes inuits le point où l’on est guéri de ses illusions et pulsions destructrices et où se produit l’étonnant phénomène de la perception globale d’une lumière révélatrice et bienveillante.

                                  J’espère que vous aurez bien ri, c’est déjà çà. Pour les autres, merci d’oser lever les voiles :)

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