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Accueil du site > Actualités > Environnement > Débat sur la transition énergétique : une farce planifiée ?

Débat sur la transition énergétique : une farce planifiée ?

Après avoir connu de multiples vicissitudes, le débat sur la transition énergétique (DTNE), commencé en novembre 2012, a franchi une étape décisive le 19 juillet dernier avec la remise de la synthèse au gouvernement qui préparera un projet de loi cet automne. Pourtant, jusqu’au dernier moment, le consensus entre parties prenantes du débat n’était pas acquis puisque le MEDEF annonça à la veille du dépôt officiel de la synthèse qu’il ne la signerait pas. Il aura fallu des marchandages de dernière minute et le remplacement du terme « recommandations » par celui d’ « enjeu » pour pouvoir amorcer l’ultime étape.Pourtant, comme je le montrerai dans cet article, ce débat est un échec cuisant dans la mesure ou le consensus de façade explosera dès le commencement de l’écriture du projet de loi par le gouvernement. Pour cette raison, il est légitime de se demander dans quelle mesure ce débat pseudo-participatif n’était pas une mascarade montée de toute pièce dans un but politique.

Une médiatisation catastrophique

Un débat d’une telle envergure et d’une telle durée (quasiment un an) se devait d’obtenir les faveurs des médias pour pouvoir captiver les Français. Il n’en pas été ainsi.

La phase de pédagogie et d’information était censée durer 2 mois entre janvier et février. Le 16 janvier déjà, alors que le débat devait battre son plein, seuls 21% des français en avaient entendu parler, ce qui s’annonçait mal quant à sa popularité. Les médias s’en sont finalement très peu saisis, par exemple le journal « de référence » Le Monde n’a publié que 5 articles sur la transition énergétique entre janvier et février contre 70 articles sur le mariage pour tous durant la première quinzaine du mois de janvier !

Le débat sur la transition énergétique et bien d’autres sujets majeurs ont d’ailleurs été totalement parasités par ce débat qui a commencé le 29 janvier à l’Assemblée nationale et dont l’engouement médiatique s’est repéré dès la première semaine de janvier. Le « débat » sur le mariage pour tous a littéralement hypnotisé nos amis journalistes, infligeant un premier camouflet au DTNE.

Les autres sujets importants traités par les médias durant les mois de janvier et de février ont été les suivants : l’opération Serval, le dopage d’Armstrong, l’investiture d’Obama, la libération de Florence Cassez, la fin du pontificat de Benoît XVI ou encore les élections en Italie. Le DTNE n’a en fait jamais été à l’ordre du jour.

Le débat d’experts

Sur le papier, la méthode utilisée était intéressante, elle ouvrait le débat aux citoyens en leur permettant à la fois de s’informer (phase 1 : pédagogie et information en janvier et février) sur un sujet fort complexe et de faire leurs propres propositions (phase 2 : participation des acteurs et du grand public entre mars et juin). Le débat pourrait donc être affublé du terme de citoyen, pourtant il ne l’est pas et ce n’est pas un hasard.

D’une part, il est clairement indiqué sur le site du ministère de l’écologie que les orientations et la formulation de recommandations sont l’apanage exclusif du conseil national constitué d’organisations syndicales, d’employeurs, d’associations de consommateurs et d’ONG. Le débat participatif ressemble donc davantage à des cahiers de doléances qui finiront invariablement dans les poubelles des ministères.

D’autre part, le format du débat participatif était une gageure tant les thèmes étaient complexes et techniques ; seule une médiatisation massive expliquant objectivement les tenants et les aboutissants des choix présentés auraient permis un vrai saisissement de ces questions par les Français. Cela n’a pas été le cas comme nous l’avons expliqué précédemment. En réalité, le débat est resté confiné à un petit groupe de passionnés : seules 1152 idées ont été déposées et le site n’a recensé 300000 visiteurs uniques en 8 mois de débat. Il n’y a donc eu aucun engouement citoyen pour ce débat « national ».

Le débat « participatif » n’était donc qu’un maquillage destiné à légitimer un énième débat d’ « experts » dépossédant ainsi les Français d’un choix majeur pour leur avenir.

Le triomphe des lobbys et du consensus mou

On retrouve ici la patte de François Hollande, à savoir la préférence pour le dialogue entre partenaires sociaux que le passage direct par la représentation nationale ou même le peuple. Sept collèges constituent le conseil national du DTNE :

- Syndicats : CGT, FO, CFDT, CFTC, CFE/CGC

- Employeurs : MEDEF, FNSE, CGPME, UPA

- ONG environnementales : Ecologie sans frontière, LPO, FNE, Fondation Nicolas Hulot, WWF, Humanité et biodiversité, Réseau Action Climat France, CLER, 4D, Fondation Goodplanet, Agir pour l’environnement

- Autres personnes morales : CLCV, UNIOPSS, UFC Que choisir…

- Elus locaux : Association des maires de France, Association des régions de France…

- Parlementaires : Assemblée nationale…

- Etat : les ministères et l’Ademe

A quoi sert le conseil national ? Il consiste à organiser le dialogue entre acteurs « tel un parlement » selon le site de la transition énergétique. Constatons tout de suite une anomalie, les parlementaires et l’Etat sont placés au même niveau que des lobbys privés. Comparer d’ailleurs le parlement élu avec une Assemblée mélangeant lobbys privés et représentants élus est le signe d’un « court-circuitage » de ces derniers. La légitimité de ces lobbys n’est pas démontré : les syndicats ne représentent que 8% des employés, les employeurs ne représentent que quelques centaines de personnes souvent très riches qui ont des intérêts contraires à ceux de la plupart des gens, même les ONG censés représenter l’intérêt général contre l’intérêt économique particulier ne sont pas forcément indépendantes ni même représentatives.Le court-circuitage ne s’arrête pas là puisque le Conseil national du débat s’est doté d’un « comité de pilotage » représentant en fait le pouvoir exécutif nommé par le gouvernement. Cet « exécutif » a été décrié dès sa création par la plupart des ONG au motif qu’il y avait deux (ex)représentants de l’industrie nucléaire (Anne Lauvergeon, ex-patronne d’Areva et Pascal Colombani, ex-administrateur général du CEA). Finalement, cet épisode s’est soldé par le départ brutal de l’ONG Greenpeace de la table des négociations (dommage puisqu’elle était l’une des seules à être financièrement indépendante des entreprises et de l’Etat).

Ce Conseil national est donc une pâle copie de nos institutions et l’on voit bien que le citoyen est éjecté du débat dès lors qu’il n’est pas représenté directement dans celles-ci. A contrario les groupes d’intérêt peuvent aisément utiliser ce format pour guerroyer en sous-main dans les couloirs et les restaurants afin de protéger leurs positions. Or, le MEDEF est toujours gagnant à ce jeu là, comme le montre son rôle décisif dans l’édulcoration de l’article 225 du Grenelle 2 sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE).

L’autre aspect du choix de la méthode de la consultation des partenaires « sociétaux » est son inefficacité à produire des mesures fortes. Le Grenelle a bien montré que cette méthode ne pouvait produire que du consensus mou (seul le secteur du bâtiment a connu de réels avancées) tant les acteurs sont intrinsèquement opposés entre eux. Même lorsque de vrais accords sont trouvés lors de ce genre de débats, les lobbys se mettent en branle dès le passage des projets à l’Assemblée nationale, trahissant leur propre position entérinée lors des discussions.

Rebondissements vaudevillesques et impasse final

Conséquence logique du choix des acteurs et des stratégies d’influence discrètes, les couacs se sont multipliés depuis que Greenpeace a claqué la porte : le 20 juin, le document de synthèse des « priorités » du DTNE est retiré du site du ministère de l’écologie après seulement quelques heures de mise en ligne, du fait d’une divergence des acteurs sur la question du nucléaire, puis vient enfin le volte-face spectaculaire du MEDEF qui annonce la veille du dépôt officiel de la synthèse finale qu’il ne s’y associera pas…mais qu’il accepte finalement après avoir transformé son nom.

Que nous indiquent ces rebondissements ? Nous ne connaîtrons jamais les dessous de ces tractations ayant menés à ces soubresauts. Néanmoins, nous pouvons constater une chose : ce débat a été une voie sans issue. En effet, bien que les organisations patronales endossent les « enjeux » du DTNE, ceux-ci rappellent « que le document soumis au conseil national est une synthèse partielle et qu’il ne peut être considéré comme consensuel ».

En clair, les protagonistes ne sont pas d’accord sur les orientations finales et tout porte à croire que le lobbying reprendra encore plus intensément lors du saisissement des « enjeux » par le gouvernement en septembre.

 

Conclusion : Le DTNE était-il une immense farce planifiée ?

Nous avons vu ici que les membres du gouvernement n’ont pas appris de l’échec de leurs prédécesseurs : la méthode du dialogue sociétal avait accouché d’une souris lors du Grenelle de l’environnement, malgré sa grandiloquence. Les conclusions du Grenelle n’ont jamais été respectées car elles ont été sabordées dès leur passage à l’Assemblée nationale à cause des lobbys qui n’ont jamais déposé les armes. Aujourd’hui, après 8 mois de débats sur cette question épineuse, 7 rapports ont été produits, mais leurs auteurs les rejettent. Ce débat n’aura donc servi qu’à acter un dissensus acquis depuis le départ.

La croyance dans le dialogue « social » ou « sociétal » a été largement infirmée à maintes reprises, le Grenelle de l’environnement, l’ANI… montrent que les acteurs de ces discussions sont radicalement opposés et/ou s’affrontent dans le cadre d’un rapport de force.

Cela m’amène donc à la question suivante : le gouvernement a-t-il sciemment organisé cette mascarade et si oui dans quel(s) but(s) ?

Dans son livre LQR La propagande du quotidien, Eric Hazan recense les manipulations langagières de l’élite française et dénonce l’euphémisme de l’adjectif « Haut  » utilisé pour masquer la vacuité des institutions auxquelles il est attachées : « C’est pour donner ce faux-semblant de respectabilité que l’on crée de Hauts commissariats, de Hauts Conseils, de Hautes Autorités, ou la majesté du Haut sert à masquer le vide ».A défaut d’être « Haut », le débat national sur la transition énergétique renvoie à une stratégie historique, consistant à créer des commissions d’experts dont le but est de créer des rapports qui seront soigneusement enterrés dès leur publication. Cette stratégie politique a pour but d’éviter de s’attaquer à des enjeux trop grands pour les petits partis gestionnaires qui nous gouvernent.

En témoignent :

- Le Grenelle de l’environnement : 2007 (les ravages écologiques issus de la société de consommation)

- La Commission de rénovation et de déontologie de la vie publique : 2012 (la représentation politique, les problèmes de corruption et de conflits d’intérêts)

- La Mission présidentielle de réflexion sur la fin de vie : 2012 (Mission Sicard)

- La Commission Stiglitz/Fitoussi 2009 (mesure du PIB, dossier bien trop gros pour un PDG de France)

En remontant plus loin dans le temps, on peut trouver pléthore de commissions ou autres qui n’ont en général jamais abouti. Au contraire, lorsqu’un président a une volonté politique, il cherchera presque toujours à impulser une loi directement ou à déléguer cette tâche à ses ministres qui se se chargeront eux-mêmes du travail préparatoire : à quoi peuvent servir des ministres si les lois ont déjà été préparées par des commissions ? On peut donc supposer que le dossier de la transition suscitera trop d’oppositions de la part d’intérêts puissants et que le président de la république risque de devoir s’investir lui-même au risque d’échouer. Ce qui revient donc à dire que la victoire politique serait trop compliquée pour que le pari soit tenté. Ou bien, on peut subodorer que François Hollande a une fois de plus menti sur sa volonté de légiférer sur ce sujet…A vous d’en juger.


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29 réactions à cet article    


  • Roosevelt_vs_Keynes 25 juillet 2013 11:06

    Quoi qu’il en soit, il ne faut pas se tromper de transition !

    http://www.dailymotion.com/video/xq9kmd_la-vraie-regle-verte_news#.UfDqYmtOK70


    • vesjem vesjem 25 juillet 2013 22:55

      @ roosevelt
      en bon défenseur du lobby nucléaire , inspires-toi de fukushima pour ce qui concerne la surface occupée par Giga Watts .
      il y a la théorie et la pratique
      salutations


    • vieux grincheux 28 juillet 2013 08:43

      « With every mistake we must surely be learning..... »


      Nous chantait Georges Harrisson, while his guitar gently wept....

      Mais le pognon, la thune, l’ oseille, l’ artiche, the money, o dinheiro, der geld, les pepettes, et LA TROUILLE DE MANQUER ( de quoi ?) viennent ALIENER les consciences......
      Et Fuck your Shama n’ est pas aussi sécurisé que Tepcon voudrait nous le faire croire...il faut s’ attendre au PIRE.

      Par contre, RESPECT au directeur de la centrale japonaise qui vient de CREVER des suites de l’ irradiation et qui a désobéi aux ordres en injectant de l’ eau de mer à FUCK YOUR SHAMA.....sans quoi Tokyo et une bonne partie de la planète SERAIENT RADIOACTIFS pour des centaines d’ années.....

      Il faudra qd m^ juger tous ces FOUS DANGEREUX comme CRIMINELS CONTRE L HUMANITé....

      KONSELEDIIIIIIIIIIIIIIIIIISEU !!!

      VG

    • jymb 25 juillet 2013 13:06

      Le résultat des ces pseudos consultations est toujours le même, cela se termine par de nouveaux déluges de contraintes, punitions et taxes autophobes absurdes et haîneuses.
      C’est toujours l’automobiliste laborieux se levant tôt le matin pour aller travailler qui paie l’addition et doit subir la suffisance des donneurs de leçons suçeurs d’euros.
      Nous ne sommes jamais consultés ou écoutés.
      Avec moi, ils ont perdu sur un point, je garde ma vieille bagnole émettrice de CO2. Et sous la contrainte, j’achèterais la moins chère, de préférence non française écoeuré par le silence affligeant des marques nationales.


      • wawa wawa 25 juillet 2013 13:07

        il y en a qui sont surpris ?


        • Gemini Gemini 25 juillet 2013 13:12

          En même temps, que pouvais-t-on attendre d’un gouvernement socialiste, dont le productivisme fait toujours parti de l’ADN ? Ils ont déjà démontré à maintes reprises l’importance qu’ils accordent à l’écologie, à savoir, proche du néant. Il suffit de voir le sort réservé à Nicole Bricq lorsque celle-ci a osé dire non à un forage en Guyane.

          En outre, il suffit de voir la place accordée à EELV, alors qu’ils sont plutôt écologistes verts très pâle, et donc pas bien gênant pour les intérêts économiques en place.

          C’est d’autant plus dommage que la transition énergétique est un véritable défi posé à notre société et à notre pays, et qu’il aurait mérité un véritable débat, sans être parasités par les minorités nuisibles dont les organisations patronales, qui, comme l’indique l’auteur, ne représentent que quelques patrons.

          À aucun moment, les véritable sujets n’ont été sérieusement abordés. Ni les scénarios Négawatt, ni la décroissance, ni notre dépendance aux énergies fossiles ou fissiles, par exemple. La liste est longue … (agriculture, transport, production de biens, de services, d’énergie, urbanisme, habitat, etc.)


          • eau-du-robinet eau-du-robinet 25 juillet 2013 15:53

            Bonjour Ecodemos,

            Très bon article qui résume bien le faits et qui démontre la non volonté de la part des lobbyistes de l’énergie nucléaire de passer à la transition vers les énergies vertes.

            — début de citation —
            « Il aura fallu des marchandages de dernière minute et le remplacement du terme recommandations par celui d’enjeu pour pouvoir amorcer l’ultime étape. »
            — fin de citation —

            Cette nuance des termes utilisé montre qu’il s’agit d’un combat avec des couteaux aiguisées comme des lames de rasoirs.

            Nous allons commencer à découvrir à partir du 1 Août 2013 la réalité du vrai prix de l’électricité nucléaire. L’électricité serra augmenté de 5% ... puis suivant d’autres augmentations annuelles pour arriver à 30% d’augmentation en 2017 par rapport à aujourd’hui. Ses augmentations sont essentiellement destinée pour la maintenance des centrales nucléaires vieillissantes voire le renforcement de la sécurisation des parcs nucléaires.

            EDF : France : Hausse de 30% des prix de l’électricité d’ici à 2017-CRE

            Un rapport mettait en relief le poids écrasant du soutien au nucléaire par rapport à celui accordé aux énergies renouvelables : le soutien aux énergies renouvelables ne représentant qu’entre 1 et 4% du soutien apporté au nucléaire.

            C’est important pour moi de le souligner encore et encore qu’il existe un dumping ABUSIF du prix de l’électricité d’origine nucléaire et ceci depuis 40 ans !

            Nucléaire - Prix du kwh nucléaire. Pas rentable disent les industriels !

            La France dispose déjà d’une production d’électricité ’à base’ d’origine nucléaire trop importante et elle a décidé la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR (Flamanville, Penly)... Pour le privé, les centrales nucléaires ne sont pas rentables, alors pourquoi continuer en France à maintenir une proportion aussi importante d’électricité d’origine nucléaire dans le réseau alors qu’il existe des énergies renouvelables moins coûteuses à mettre en place ?

            Sans le soutien des États le nucléaire ne peut se développer

            L’électricien américain AMEREN, basé dans le Missouri avait choisi Areva et la technologie EPR pour construire et exploiter un nouveau réacteur nucléaire de 1600 MW sur son site de Callaway. La demande d’autorisation avait été faite en 2008 à la Commission de la réglementation nucléaire qui régule le secteur.

            Le 23 avril 2009, Ameren a annoncé qu’il suspendait toute initiative pour construire une nouvelle centrale nucléaire dans le Missouri. La législation serait défavorable et la rentabilité serait impossible.

            Le cout du réacteur nucléaire était estimé à six milliards de dollars. »Il nous fallait une certitude financière et règlementaire pour poursuivre et ça ne s’est pas produit", a dit la porte-parole d’Ameren Susan Gallagher. Elle n’a pu dire si Ameren relancerait le projet si la législation changeait. Ameren avait demandé une subvention prélevée sur les factures d’électricité. Après une campagne d’opposition menée par une association de contribuables et les écologistes, le parlement du Missouri a refusé.

            L’électricien Eskom basé en Afrique du Sud avait lui aussi pour ambition de construire 10 centrales nucléaires. Finalement la coalitions syndicales COSATU et NUM se sont prononcées contre les projets pour des raisons d’environnement et d’économie.

            Le nucléaire a besoin des subvention de l’Etat pour assurer sa rentabilité :

            Une fois de plus la technologie nucléaire démontre sa non rentabilité pour peu que la réglementation ne lui accorde pas un régime de faveur. En France, il a été dénoncé à de nombreuses reprises que sur de nombreux points : gestion des déchets, provisions pour démantèlement, sécurité, assurance, recherche, la filière nucléaire faisait assumer à l’État des frais qui normalement devaient être à sa charge. source

            Conclusion :

            François Hollande se fait mener par le bout du nez par les dirigeants du nucléaire et il faut pas compter sur lui pour prendre le bon chemin vers la transition des énergies vertes.

            L’avenir s’annonce sombre !

            Le chemin emprunté, la poursuite sur la route droite du quasiment tout nucléaire, coutera un fortune aux générations futurs... due notamment aux déchets nucléaires donc on ne sait toujours pas quoi faire, sans parler des « subventions déguisées pour la filaire nucléaire ». Le fait de ne pas engager le virage vers les énergies vertes coutera très cher en emplois à la France, emplois qui font pourtant défaut en France.

            J’avais écrit un article sur les progrès faites dans l’amélioration du rendement des éoliennes.

            L’invention d’un chercheur japonais va révolutionner le rendement, facteur 3, des éoliennes !

            Des solutions prometteuses existent désormais pour stocker de manière rentable l’énergie produite par des éoliennes :

            Hydrogène et méthane pour stocker l’énergie éolienne

            Une autre piste prometteuse pour stocker le hydrogène

            Un rendement énergétique de 97%


            • Roosevelt_vs_Keynes 25 juillet 2013 16:39

              « Nous allons commencer à découvrir à partir du 1 Août 2013 la réalité du vrai prix de l’électricité nucléaire. »

              FAUX : ce sera le prix fixé par un système spéculatif piloté depuis La City de Londres. Les « dirigeants du nucléaire » actuels n’en sont que les supplétifs.

              Il n’y a rien de « nucléaire » dans l’industrie nucléaire d’aujourd’hui.

              La véritable industrie nucléaire - technologie au Thorium - attend le Glass-Steagall dans les cartons.


            • Ecodemos Ecodemos 25 juillet 2013 17:01

              Bonjour Eau du robinet,

              Je vous remercie pour votre message plein de bonnes informations. Dans cet article, j’ai cherché à mettre la lumière sur une énième mystification du gouvernement qui a atteint des sommets de malhonnêteté et de couardise. C’est intéressant car à force d’analyser la stratégie réelle de Hollande, il est possible (sans faire de prophétie entendons-nous bien !) de prévoir quels seront ses futurs actes politiques. Je suis extrêmement inquiet, car je redoute pour des raisons que j’expliquerai dans un prochain billet pourquoi je pense que FH ne finira probablement pas son mandat.

              Concernant le nucléaire et le prix réel de l’électricité, il y a eu un très bon article paru sur Agora (mais je ne le trouve plus malheureusement) détruisant quelques idées reçues notamment sur les pseudo 75% de part de l’énergie nucléaire, alors que si l’on considère l’énergie primaire, cette énergie ne représenterait que 17% du total.
              Mais comme tout est caché, on ne pourra jamais faire de vrais choix sur l’énergie.Aurait-on d’ailleurs pu organiser un vrai débat démocratique sur ce sujet ? Le référendum ne sert qu’à répondre oui ou non à une question, cela aurait été inadapté, malgré un débat réel. Sur ce genre de question, il vaut mieux que les candidats politiques proposent clairement un programme sur l’énergie et qu’on en débatte avant qu’ils soient élus. Mais bon, ça n’arrivera jamais à part si on croit au retour des dinosaures...

              En tout cas, je prends acte de vos infos, et je reviendrai sûrement sur le sujet du nucléaire avec un billet synthétique.

              Salutations,

              Ecodemos


            • Pierre Yves Pierre Yves 26 juillet 2013 11:51

              Bonjour Ecodemos ; Extrait de votre message :

              "Concernant le nucléaire et le prix réel de l’électricité, il y a eu un très bon article paru sur Agora (mais je ne le trouve plus malheureusement) détruisant quelques idées reçues notamment sur les pseudo 75% de part de l’énergie nucléaire, alors que si l’on considère l’énergie primaire, cette énergie ne représenterait que 17% du total.

              Mais comme tout est caché, ..."

              Je ne sais pas exactement ce que vous voulez dire, car votre discours est imprécis.

              - Vous parlez de pseudo 75% là où il n’y a rien de pseudo : la part de l’énergie nucléaire dans l’électricité française est réellement d’environ 75%. Mais si vous oubliez de préciser qu’il s’agit de la part dans l’électricité vous risquez de ne plus rien comprendre, ce qui explique peut-être votre sensation de pseudo 75%.

              - La part du nucléaire dans la consommation énergétique totale finale en France est d’environ 18%

              - « Tout est caché »... Vous tombez dans la complotite. Il y a évidemment quelques filous, mais il y a aussi des journalistes, des cours des comptes, des internautes, comme ici, etc.

              Plus d’infos sur Écologie, mythes et réalité - http://ecologie-illusion.fr 

              Pierre Yves

            • travelworld travelworld 25 juillet 2013 18:15

              http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Giraud

              André Giraud est la personne qui imposa l’atome civil à De gaulle, il était le parfait exemple du représentant du complexe militaro-industriel français toujours très influent.....


              • vesjem vesjem 25 juillet 2013 23:15

                @ aladeen
                merci pour ces bonnes infos ; si chacun pouvait bazarder tous les « parrainés » de france et d’ailleurs , ceux-ci se sentiraient mal à l’aise et les parrains seraient moins nombreux 


              • Ecodemos Ecodemos 25 juillet 2013 23:20

                Vous donnez une réponse à la question que je pose à la fin :

                « le gouvernement a-t-il sciemment organisé cette mascarade et si oui dans quel(s) but(s) ? »

                Les conflits d’intérêts et la consanguinité rendent un vrai débat impossible, donc embarras de l’exécutif qui s’était officiellement engagé et montage de cette chimère...

                Il faudra vraiment que je fasse un billet sur tous ces copinages et pourquoi les politiques actuels desservent nos intérêts...


              • vesjem vesjem 25 juillet 2013 23:08

                ce qui se passe au plan national pour la création d’une commission pour une merde de chien , se passe également au plan local (mairies , communautés d"agglos) ;on crée un faut débat hypocrite pour un projet défini d’avance (souvent tordu)et verrouillé de partout , et on fait participer les idiots (j’en ai fait partie hélas) pour la caution démocratique ; résultat , on fait comme c’était prévu avant débat , et on dilapide l’argent du contribuable comme si c’était le sien ; la vie est merveilleuse .


                • Croa Croa 26 juillet 2013 10:40

                  « on fait participer les idiots (j’en ai fait partie hélas) »

                  Il faut cependant car c’est généralement le seul moyen d’ouvrir sa gueule : Au moins une déclaration avant de quitter la séance d’introduction !


                • Pierre Yves Pierre Yves 26 juillet 2013 11:21

                  La transition énergétique en France, ce serait construire des éoliennes ?

                  Il est vrai que l’éolien commence à devenir compétitif.

                  Il est vrai qie l’éolien en Allemagne permet de réduire la pollution émise par les centrales allemandes au charbon et au lignite.

                  Mais à quoi sert une éolienne en France ou l’électricité est principalement nucléaire et hydraulique, c’est-à-dire économique et propre ?

                  Plus d’infos sur Écologie, mythes et réalité - http://ecologie-illusion.fr 

                  Pierre Yves

                  • jako jako 26 juillet 2013 11:41

                    Pierre yves, deux mensonges énormes assénés dans un commentaire, pas mal, économique ? vous ne recevez donc pas vos factures ou vous travaillez chez eux surement ? propre, alors là mdr, allez en parler auc japonnais.


                  • Pierre Yves Pierre Yves 26 juillet 2013 12:28

                    @ Jako

                    Je peux me tromper, comme tout le monde, mais je m’applique à ne pas mentir.

                    Si l’électricité française vous semble chère, alors soyez heureux de vivre en France, car en Allemagne, en Italie, au Danemark, etc.,votre facture serait bien plus salée.

                    Il vous suffit de faire une recherche rapide sur Internet, du genre « coût de l’électricité France Allemagne »

                    Sur l’aspect « propreté », la recherche serait plus longue et plus délicate.

                    Je vous donne quelques éléments :


                    - Les microparticules ultra-légères émises dans l’atmosphère par les centrales au charbon peuvent voyager sur des milliers de kilomètres, aucune frontière ne les arrête. On estime qu’elles sont responsables de 700 000 morts par an, dont 400 000 rien que pour la Chine. [Les dangers du charbon (autres que l’effet de serre)
                    - Bernard Durand - octobre 2011
                    http://www.sauvonsleclimat.org/images/articles/pdf_files/etudes/lesdangersd ucharbon.pdf ]

                    - La pollution atmosphérique des centrales au charbon en Europe est responsable d’environ 30 000 morts par an, dont 10 000 en Allemagne, et environ 1 000 en France . (Une pollution qui ne s’arrête pas à la frontière)

                    « la filière nucléaire s’avère avoir le plus faible impact sur la santé par kWh produit par rapport aux filières utilisant des combustibles fossiles, les biomasses ou l’incinération des déchets (en raison de la pollution atmosphérique qu’elles entraînent) ». [Académie nationale de médecine, 2003 – Choix énergétiques et santé – Recommandations – http://www.academie-medecine.fr/Upload/anciens/avis_81_fichier_lie.rtf ]

                    - Énergie et environnement – Bernard Durand – Grenoble sciences (http://grenoble-sciences.ujf-grenoble.fr/ouvrages/extraits/37611321.pdf)

                    - Les coûts externes de l’électricité – A. Rabl, J. V. Spadaro (http://sfp.in2p3.fr/Debat/debat_energie/websfp/CoutsExternesElectricite.htm )

                    J’imagine que vous répondrez que ces références aux dangers des combustibles fossiles sont hors sujet, puisque vous rêvez d’un monde où il n’y aurait que des éoliennes et du photovoltaïque. 

                    le problème est que ce monde là n’existe pas - car il y a des nuits sans vent.

                    C’est-à-dire que construire un grand nombre d’éoliennes en France, où il y a peu de centrales à combustibles fossiles, impliquerait de construire aussi des centrales à fossiles. (Dans le cas de l’Allemangne, elles existent déjà).

                    Car il y a des nuits sans vent.

                    Écologie, mythes et réalité - http://ecologie-illusion.fr 

                    Pierre Yves


                  • Croa Croa 26 juillet 2013 14:04

                    « propre, alors là mdr, allez en parler aux japonnais. »

                    Pierre Yves a raison... Le nucléaire tue proprement et transforme la vie en oeuvres d’art ! smiley


                  • aimable 27 juillet 2013 19:57

                    nous, nos déchets nucléaires sont des bombes a retardement pour les génération a venir .

                    a part cela tout va tés bien madame la marquise !!!!!


                  • jako jako 29 juillet 2013 09:13

                    Pierre Yves, il se trouve que je vis aussi en Belgique le prix du Kw est à peu de choses près le même, et j’y ai même un abonnement (Electrabel) avec heures creuses tout le week end...


                  • Denzo75018 26 juillet 2013 17:11

                    La transition énenrgétique n’est pas une farce ni encore moins un fin en soi, mais simplement un moyen pour certains dont les « Verts » en l’occurrence pour conquérir le pouvoir !


                    • Croa Croa 26 juillet 2013 22:52

                      « en l’occurrence pour conquérir le pouvoir ! »

                       smiley le pouvoir ? smiley smiley

                      ERREUR : 
                      pour conquérir des postes d’honneur ! 

                      (Aussi bidons que les débats offerts au peuple)  


                    • zozoter 26 juillet 2013 18:46

                      Je vois que sur un sujet pareil, pour ne pas changer, l’insulte est la règle.

                      Je vous fait part de mes réflexions sur le devenir pour un pays comme la France. Voilà, après lecture, vous pourrez m’insulter, m’en fout.

                      Je tenais à faire part de mes réflexions concernant la politique de la France en manière énergétique.


                      Je signale en préalable que durant ma vie active, j’ai toujours travaillé dans ce domaine. Depuis le début des années 70 dans le pétrole, puis en 1982 avec EDF dans une centrale thermique, au charbon dans l’Oise, puis nucléaire dans la Vallée du Rhône.



                      Ce dont je suis convaincu, c’est que la gestion de l’énergie devrait être un domaine régalien d’un nouveau genre.

                      Bien sûr, les anciens monarques n’imaginaient pas la chose, au même titre que Rome n’imaginait pas que l’accès à l’eau puisse être du domaine privé.



                      Le « débat » pour ou contre le nucléaire n’est pas la réponse si on ne se pose pas la question en préalable de savoir quel est l’objectif à atteindre.


                      Objectif   : autonomie totale de nos approvisionnements énergétiques.


                      1- Sans recours aux énergies fossiles carbonées.

                      2- Sans recours au nucléaire.

                      3- Sans recours à des guerres perpétuelles.

                      4- Sans occupation de terre arable

                      5- En acquérant une technologie facilement exportable.

                      6- En éloignant ad vitam eaternam le syndrome de la pénurie.



                      J’insiste sur le fait que ces 6 conditions à remplir sont possibles grâce à l’énergie solaire.


                      Je fais remarquer que TOUTES les formes d’énergies, sont directement ou indirectement des énergies d’origine solaire, toutes. Il n’y a aucune exception.


                      Le nucléaire

                      La géothermie

                      L’énergie musculaire.

                      L’éolien

                      La photosynthèse

                      Le charbon

                      le solaire, thermique et photovoltaïque.

                      Le pétrole

                      Les gaz (« naturels », de pétrole, de shistes...)

                      Les agro et algocarburants….


                      Les formes d’énergies ou accès à l’énergie à développer sont au nombre de 2.


                      1 Le pétrole « vert » pour les carburants liquides

                      2 La géothermie profonde et « tubée » pour la production d’électricité.


                      1 Le pétrole « vert »


                      Nous importons actuellement 1,7 millions de barils/jour, nous devrions organiser la société pour réduire nos besoins à 1million de barils/jour. Ceci est possible.


                      Nous devrons produire ce million de barils/jour grâce aux algocarburants.

                      Il y a beaucoup à faire en recherche et développement, les surfaces occupées pour cela sont sujets à controverses, mais les solutions à trouver sont quasi infinies.


                      2 La géothermie profonde et « tubée »


                      Nous vivons sur une Terre qui c’est formée il y a environ 4 milliards d’années.


                      Lors de sa formation, elle a captée des quantités d’énergie thermique absolument colossales.


                      À ce jour, la moitié de la chaleur de cette Terre à cette origine (énergie cinétique).

                      Pour l’autre moitié, elle a son origine dans les éléments radio-actifs de sa composition.


                      Dans 2 milliards d’années il y en aura toujours suffisamment pour couvrir tous les besoins de l’Humanité.


                      Je propose que l’on capte cette énergie pour en faire de l’électricité, comme l’a déjà réalisée l’Islande.


                      Alors que pour la production de pétrole « vert », il faut quasiment tout inventer (mais cela peut-être rapide), pour la géothermie profonde et « tubée », les outils existent déjà.

                      Ce sont les mêmes que pour rechercher du pétrole/gaz de schiste.


                      Nous avons la chance d’avoir du temps devant nous pour construire ces nouvelles centrales, ceci grâce à nos centrales nucléaires qui bien que vieillissantes sont toujours des outils performants économiques et écologiques  ;-o).


                      Je vous remercie de votre attention.


                      • pierrot pierrot 6 août 2013 16:47

                        Bonjour zozoter,

                        une remarque : l’énergie nucléaire (fission ou fusion) n’est pas liée à l’activité solaire.

                        Par ailleurs la géothermie impose d’avoir un gisement intéressant avec un bon gradient thermique (pour la France : Alsace, Aquitaine, région parisienne ...) mais il faut noter que l’eau chaude générée ne se transporte pas bien économiquement sur de grandes distances, par ailleurs, elle impose souvent une maintenance élevée due à la corrosion à haute température par divers sels soufré, chlorés etc... ce qui limite son usage à des pays comme l’Islande, l’Italie, le Mexique, l’Indonésie etc...

                        Bonne journée.

                      • zozoter 10 août 2013 18:28

                        Bonjour zozoter,

                        une remarque : l’énergie nucléaire (fission ou fusion) n’est pas liée à l’activité solaire.

                        Par ailleurs la géothermie impose d’avoir un gisement intéressant avec un bon gradient thermique (pour la France : Alsace, Aquitaine, région parisienne ...) mais il faut noter que l’eau chaude générée ne se transporte pas bien économiquement sur de grandes distances, par ailleurs, elle impose souvent une maintenance élevée due à la corrosion à haute température par divers sels soufré, chlorés etc... ce qui limite son usage à des pays comme l’Islande, l’Italie, le Mexique, l’Indonésie etc...

                        Bonne journée.

                        Je parle de géothermie tubée : en gros. Une unité de déminéralisation, un tubage jusqu’à la source de chaleur, avec retour sur la centrale électrique. Tout çà en circuit fermé comme en Islande. À propos de l’Islande elle possède une qualité d’eau la plus pourrie que l’on connaisse, très chargée en sels. Là où il y a des volcans les eaux sont TRÈS chargées

                        pour la France : Alsace, Aquitaine, région parisienne ... vu votre remarque, vous n’avez pas compris du tout ce que j’écrivais

                        une remarque : l’énergie nucléaire (fission ou fusion) n’est pas liée à l’activité solaire.

                        Et ben si, l’uranium est le résultat de l’explosion d’une étoile de plus de 8 masses solaires et c’est çà qui a constitué notre planète. Donc la géothermie est le résultat pour moitié environ des cendres d’une étoile morte. L’origine de l’hydrogène bien que cosmologique et non pas solaire, n’existe pas à l’état natif sur Terre. Il est extrait de l’eau !

                        Vraiment tout faux hein !


                      • pierrot pierrot 6 août 2013 16:40

                        Ce débat était peut être trop technique pour motiver les interventions.


                        De plus il faut noter que contrairement à certaines croyances, le débat n’a pas pour objet de définir une politique énergétique pour les prochaines décennies, mais de recueillir les avis de citoyens et d’organismes divers.

                        Il est évident que le consensus est impossible entre les partisans de l’énergie massive, économique et durable et les partisans d’une énergie renouvelables diluée et très chère.

                        • patrickluder patrickluder 6 août 2013 21:31

                          Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient.


                          La majorité des médias s’abreuvent à la même fontaine sans se poser de questions.

                          Merci à Agoravox pour son ouverture et son large choix de sujets.

                          • lemouton lemouton 10 août 2013 09:12

                            « ..Les promesses électorales n’engagent que ceux qui y croient... »


                            et allez encore cette phrase bidon.. Ce non sens institué en maxime..

                            monsieur Luder ne tombez pas dans cette facilité.. smiley

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