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Economie dématérialisée, croissance, pollution...

 

Les médias -ceux que j’écoute en tout cas- ont commenté ces derniers jours une info certes pas nouvelle, mais qui devient de plus en plus audible : l’économie numérique « dématérialisée » est polluante… Quelques chiffes : une recherche sur google -un clic pour vous- consomme autant d’énergie qu’une ampoule électrique pendant une heure. Pas chez vous, mais dans quelques-uns des 41 millions de serveurs informatiques branchés sur le Net. Il y a un an environ, j’apprenais que Google venait d’inaugurer un nouveau centre informatique dont les bâtiments bourrés de serveurs couvrent la surface de deux terrains de football. Il y a l’électricité pour les serveurs et celle des climatisations. Au total, l’informatique nécessiterait plusieurs centrales électriques dans chaque pays.
 
Donc, l’économie « dématérialisée » pollue. Mais, me direz-vous, elle s’est substituée à une autre économie, encore beaucoup plus polluante ? Hélas, non ! Si nos industries émettent moins de gaz à effet de serre, c’est parce que nous la délocalisons. Croyez-vous que la Chine soit devenue le premier émetteur de GES pour fabriquer exclusivement des produits vendus en Chine ? évidemment non ! Ses émissions sont en grande partie les nôtres, celles des pays du nord.
 
L’économie dématérialisée ne s’est pas substituée à l’économie « matérielle » : elle s’y est ajoutée. Cela ne devrait pas nous surprendre : cela s’appelle la croissance…
 
Je résume : l’économie dématérialisée pollue, et l’économie matérielle existe toujours et continue à polluer.
 
Même avec des progrès techniques, la croissance s’accompagne de toujours plus d’impacts sur l’environnement. Le fameux « découplage » de la croissance et des consommations d’énergie (on peut faire croître l’économie sans faire croître les consommations) n’en est pas un. Le partage des activités au niveau mondial -l’usine en Chine, les services dans les pays du nord- donne cette illusion, mais aucune économie dématérialisée ne peut fonctionner sans économie matérielle pour la supporter. Celle-là existera toujours, et polluera toujours. Ailleurs.
 
Pour ceux qui pensent que la solution est dans les énergies renouvelables, le graphique ci joint illustre un autre principe d’additivité. De la même façon que chaque activité économique s’est ajoutée aux précédentes, aucune source d’énergie dans l’histoire de l’humanité n’en a remplacé une autre. L’arrivée du pétrole et du gaz n’a pas fait baisser les consommations de charbon. L’arrivée de l’hydroélectricité puis du nucléaire n’a pas fait baisser les consommations de pétrole et de gaz. Chaque nouvelle production s’est ajoutée aux autres. Cela ne devrait pas nous surprendre : cela s’appelle la croissance… (bis)
 
 
« On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré » a dit Albert EINSTEIN.
 
La crise écologique vient d’une foi aveugle, d’une croyance au sens quasi religieux dans :
- La croissance infinie de l’activité économique
- Le progrès technique
qui doivent assurer notre bonheur.
 
Ce n’est pas avec une foi renouvelée dans la croissance infinie et le progrès technique (la « croissance verte ») que nous sortirons de la crise.
Il faut inventer autre chose. Quelque chose qui ne serait pas de la croissance…
 

Documents joints à cet article

Economie dématérialisée, croissance, pollution...

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42 réactions à cet article    


  • fb 18 mars 2010 12:49

    Bonjour, vous citez le nombre de 41 millions de serveurs, pourriez-vous indiquer une source ?

    Sinon pour compléter votre article les seuls 30000 serveurs de Facebook consomment l’équivalent de la production électrique du Tchad (100 MkW.h) ce qui équivaut à 5320 tonnes de rejet de CO2 par an...

    En France l’alimentation des data centers (lieux hébergeant des serveurs informatiques) hors data centers télécom correspond à environ 11 GkW.h (à comparer aux 480 GkW.h de consommation de l’ensemble des équipements en France).

    Il manque en conclusion la phrase de Kenneth Boulding  :

    « Celui qui croit que la croissance peut être infinie dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

    Sources : CIA World Fact Book, Facebook, EDF, étude IDATE : Impact environnemental de la filière TIC en France, 2010.


    • ProPeace 18 mars 2010 14:35

      « Quelques chiffes : une recherche sur google -un clic pour vous- consomme autant d’énergie qu’une ampoule électrique pendant une heure. Pas chez vous, mais dans quelques-uns des 41 millions de serveurs informatiques branchés sur le Net. »

      Qu’est-ce qui détermine le nombre de serveurs nécessaires au stockage des données sur internet ???

      - Le nombre de clics sur Google ?
      - Ou la quantité globale de données créées sur internet ?

      Bref, le propos sur le nombre de clics sur Google, c’est bidon... 

      L’article met le doigt sur un problème pourtant réel, mais en pointant dans la mauvaise direction :

      Le problème n’est pas notre nombre de clics sur Google,
      mais notre méthode globale de production de l’énergie,
      qui est un débat qui n’a rien à voir avec internet, ou si peu et si indirectement...
      C’est un autre sujet.

      Le problème d’énergie lié à internet,

      tout relatif donc, comme expliqué précédement,

      concernerait plutôt l’espace global occupé par des données obsolètes, ou inutiles, occupant des serveurs qui tournent, donc, en partie pour rien...

      Mais là, je n’ai pas de chiffres...
      Et il faudrait statuer sur ce qu’est une donnée obsolète, et surtout, sur ce qu’est une donnée inutile, si tant est qu’une donnée puisse l’être.

      Pour conclure, je serais un prof, je ne donnerais pas la moyenne à cet article : hors sujet.


      • Philippe 18 mars 2010 14:38

        Bonjour,

        Merci pour les compléments d’information. J’ai entendu ce chiffre ce matin sur France Inter -sauf erreur dans la chronique de Bernard Maris « l’autre économie ».

        Je connaissais effectivement cette phrase de Kenneth boulding (que j’ai mise en tête d’un numéro de la Lettre des Ecologistes, le journal du MEI).

        J’en ai une autre tout aussi parlante sur la croissance, de Bernard Ginisty : « La biologie nous apprend que la croissance indéfinie n’existe pas dans l’ordre du vivant ou, quand c’est le cas, cela s’appelle un cancer »...


        • goc goc 18 mars 2010 14:38

          Je pense que c’est plus compliqué que cela

          pour parler de pollution, il faut comparer ce qui est comparable

          par exemple : on peut parler de pollution quand on transporte du sable sur 1000km, par camion plutôt que par péniche, car la première solution consomme plus que la seconde, sans apporter quoique ce soit.

          par contre parler de pollution sur des secteurs qui n’existaient pas 30ans auparavant, c’est un peu simpliste. soit on admet l’intérêt général d’une fonction et alors on accepte d’en payer le prix, soit on refuse cette fonction au nom de l’intérêt général (pollution) et alors on accepte de faire marche arrière.

          bref, la seule solution pour ne pas polluer, c’est bien de revenir a l’age de cavernes, et de réduire la population mondiale de 99,9%. Si vous voulez profiter du « progrès » alors il faut savoir en payer le prix

          tout n’est qu’une question d’équilibre entre évolution et prix de cette évolution, même s’il est parfaitement clair qu’un déséquilibre ne peut conduire qu’a la fin de notre société humaine


          • Philippe 18 mars 2010 15:09

            Il ne s’agit pas de revenir à l’âge de cavernes !

            Le raccourci « mais alors vous voulez le retour à la bougie » est beaucoup trop facile et caricatural ! C’est juste une bonne excuse pour éviter de regarder le problème auquel nous faisons face et qui tient en deux mots : toujours plus.

            Tout ce que nous inventons en matière de consommation S’AJOUTE à ce que nous consommions déjà.

            Il n’est pas question de ne plus polluer, mais notre société n’est même pas capable de ne pas polluer plus demain qu’aujourd’hui.

            Et effectivement, si nous continuons, le prix à payer sera la fin de notre société.


          • ProPeace 18 mars 2010 15:22

            Bien que je ne sois pas contre les propos incitant à une maîtrise de notre consommation d’énergie, par une utilisation intelligente de celle-ci,

            je suis contre ceux qui essairaient d’en faire un frein à notre développement, internet et son contenu en étant un à mes yeux...

            Le problème principal n’est pas notre consommation d’énergie,

            mais NOTRE PRODUCTION d’énergie (quantité et origine).

            Et donc, nos choix politiques...


            Car l’énergie, propre et à volonté, elle est là,
            il y a juste à se servir...


          • ProPeace 18 mars 2010 14:47

            Juste pour dire que :

            Comme les serveurs restent allumés,
            clics ou pas clics sur Google,


            le mieux,
            c’est de cliquer à fond, partout, tout l’temps,

            pour optimiser la consommation utile des serveurs d’internet...

            <8P
            C’est bon... Je suis sorti.


            • ProPeace 18 mars 2010 14:58

              Qui c’est qui a moinssé mon plussage sans argumenter ??? mmmMMMH ?!?

              Pourquoi ?

              Le moinsseur préfère voir des serveurs tourner inutilement ?
              XD

              Comme je l’ai dit, le mieux, ce serait d’optimiser LA QUANTITE de données, et donc de serveurs, en trouvant le moyen de purger des données obsolètes et/ou inutiles...

              Mais c’est un choix politique,
              lié qui plus est à la liberté d’expression, ce qui n’arrange rien,

              et à quoi on peut répondre
              que les serveurs peuvent être alimentés par des éoliennes, ou des panneaux solaires, ou d’autres technologies propres...

              C’est un sujet, la consommation électrique d’internet, que les anti-internet feraient mieux d’éviter, s’ils ne veulent pas voir le débat glisser doucement mais sûrement vers le problème plus global de nos moyens de production d’énergie, bref, de nos choix politiques en matière d’énergie à l’échelle de la nation et de la planète, toutes activités confondues.


            • fb 18 mars 2010 15:43

              @ProPeace,

              La quantité de données n’entre pas directement en ligne de compte dans la consommation, il y a toutefois un vrai problème de rendement des serveurs web actuels mais c’est un autre sujet.
              Le véritable problème posé par Philippe est que le progrès technique actuel ne conduit plus à une substitution mais à une juxtaposition d’outils énergivores.
              En matière d’informatique c’est un véritable problème dans la mesure où la vitesse d’adoption a été fulgurante et bien qu’il y ait eu des progrès spectaculaires et des innovations réelles en matière d’économie d’énergie il n’empêche que par la diffusion au plus grand nombre les projections sont catastrophiques et mériteraient notre attention.


            • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 15:14

              Limpide. Cela démontre bien qu’en restant dans la logique de croissance tous les gains de productivité et d’efficience énergétique réalisés ne servent qu’à produire plus, pas à polluer moins ! On pourrait ajouter que plus un processus est efficient plus il devient difficile d’encore l’améliorer, avec comme résultat que la croissance de l’efficacité ne suit pas la croissance de la production.

              Peut-être que le jour où suffisamment de gens auront réalisé que la croissance ne crée même plus d’emplois, on parviendra à regarder la réalité en face : il faut inventer une nouvelle société, qui ne soit plus dépendante de la croissance. En espérant que cette prise de conscience se fasse à temps !


              • ProPeace 18 mars 2010 15:36

                Le problème de la croissance, du point de vue de la consommation de matières premières, ne serait un problème que si, et seulement si, les alternatives propres n’existaient pas.

                Or, elles existent.

                Le problème n’est donc pas notre consommation,
                bien qu’elle doit être corrélée au niveau de production disponible (responsabilité politique).

                Le problème, c’est ce niveau de production disponible,
                et son impact nocif dépendant de sa technologie (responsabilité politique).

                Notre consommation d’énergie pollue trop ???
                C’est un choix technologique, donc politique.
                Tout le monde n’a pas fait les même choix que nous.

                Notre production nous semble insuffisante par rapport à notre consommation ???
                L’énergie propre est disponible, c’est donc un choix politique.


              • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 15:37

                Expliquez-moi comment le fait de recycler permettrait de continuer à augmenter la consommation des ressources ? Et pourquoi on s’amuserait à tout recycler si le but est de continuer à croître ? Je ne saisis pas votre logique.


              • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 15:44

                @ProPeace

                Si vous vous imaginez que vous allez pouvoir remplacer le pétrole par des alternatives propres, vous allez tomber de haut, même en y ajoutant le nucléaire.

                De plus, le problème ne se limite pas aux ressources énergétiques mais s’étend à une série de matières premières.

                Enfin, vous semblez oublier que notre société de croissance sert aujourd’hui de modèle à suivre pour le monde entier, et que si nous pouvons encore nous permettre d’avoir une empreinte écologique équivalent à la capacité de 4 ou 5 planètes, c’est uniquement parce que celle de la majorité de la population mondiale est restée bien en-dessous d’une seule planète.


              • ProPeace 18 mars 2010 16:03

                Ici, on parle d’énergie, hein, on est bien d’accord ?

                Donc pour les matières premières, ce sont le pétrole, le charbon, l’uranium, et autres comme le gaz.

                Toutes ces matières premières ne sont pas indispensables...

                L’éolien, le solaire, les marées, et j’en passe d’autres comme la géothermie,

                n’ont comme limite,

                que notre mode de consommation dans notre société.

                Le premier problème,
                c’est qu’on n’aime pas produire de l’énergie sans consommer des matières premières, car ça rapporte moins aux grosses industries de l’énergie du XXème siècle.

                Le deuxième problème,
                c’est qu’on aime bien produire de l’énergie à partir du nucléaire, car ça nous permet de faire de jolies bombinettes.

                Pour moi, le problème,
                ce n’est pas le niveau de consommation en énergie,
                puisqu’on en a à volonté, sans consommer de matières premières.

                Le problème, à mon sens, est exclusivement politique.

                On peut mettre des éoliennes partout.
                C’est pas beau ? Alors on assume.
                On peut mettre des éoliennes en mer.
                C’est pas sécurisé en cas de conflit ? Alors on assume.
                On peut faire des toits en cellules photo-voltaïques, plutôt qu’en tuiles.
                C’est pas... Heuuu... C’est quoi le problème ?

                Pourquoi chaque commune n’a pas ses fours solaires ? Ses champs d’éoliennes et de panneaux solaires ?
                N’est-ce pas qu’une question de choix ?
                Certains ne l’ont-ils pas fait ? Dans la marginalité ?

                Le problème, il est politique, et au-delà, le problème, c’est les intérêts de ceux qui en ont dans nos sociétés occidentales, qui ne leurs font pas prendre les voies les plus judicieuses pour les citoyens, mais les voies les plus productives de richesses pour les financiers.


              • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 16:16

                @ProPeace
                "le problème, c’est les intérêts de ceux qui en ont dans nos sociétés occidentales, qui ne leurs font pas prendre les voies les plus judicieuses pour les citoyens, mais les voies les plus productives de richesses pour les financiers."

                Vous mettez exactement le doigt sur la raison d’être de la société de croissance, et c’est bien ça qui rend celle-ci insoutenable smiley

                Quant à satisfaire le niveau actuel de consommation d’énergie dans les pays occidentaux par les énergies propres, c’est encore plus illusoire que d’attendre la fusion nucléaire pour nous sortir du pétrin.


              • ProPeace 18 mars 2010 16:32

                Pas de problème pour l’éolien,
                comme on devra abandonner le voiture individuelle,
                ça nous fera plein d’acier pour faire des pylones d’éoliennes...
                XD

                Pour les cellules photovoltaiques, c’est un domaine en pleine R&D, et les inconvénients rendement + matières premières tendent à faire parti du passé.

                http://www.google.fr/search?hl=fr&q=cellules+photovolta%C3%AFques+%C3%A9colo*

                Reste à voir ces avancés intégrer le marché industriel.
                Mais je n’en discuterai pas ici... Histoires de lobbys, d’intérêts financiers nationaux, etc.


              • rastapopulo rastapopulo 18 mars 2010 20:43

                il dit :

                L’éolien, le solaire, les marées, et j’en passe d’autres comme la géothermie,

                n’ont comme limite,

                que notre mode de consommation dans notre société.

                Le premier problème,
                c’est qu’on n’aime pas produire de l’énergie sans consommer des matières premières, car ça rapporte moins aux grosses industries de l’énergie du XXème siècle.

                Le deuxième problème,
                c’est qu’on aime bien produire de l’énergie à partir du nucléaire, car ça nous permet de faire de jolies bombinettes.

                -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
                Je voudrais pas dire mais cette vision est un non sens total :

                Alors comme ça rien aucun défaut à l’éolien et au photovoltaïque ?

                Le nucléaire serait pour le plaisir de produire des nuisances ?

                Désolée mais si j’explique la réalité faudra pas m’apostropher à qui mieux-mieux parce qu’il y du boulot à rattraper.

                Alors d’abord le photovoltaïque, c’est les années 20. A cette époque la promesse était un bon technologique en 30 ans qui n’a toujours pas eu lieu. Réflexion des politiques sous influence anglosaxonne malthusienne : favorisons ce mode de production et après l’innovation arrivera... Si je dis la même chose sur la Z machine de quoi me traite les écolos ?

                Inconvénient : les pics de conso c’est le matin et le soir, l’exacte décalage qui demanderait un stockage énorme et impossible d’électricité (et je compte même pas le coût réel du kw/H c’est tellement démodé de chercher le démocratique).

                L’éolienne quand à elle voit des difficultés énormes d’ordre technique qui rabaisse toujours son rendement réel. Ajouter à ça sa variabilité et un pays développé ne tirera aucun bénéfice (en Allemagne des projet de centrale au charbon viennent toujours doublés le réseau d’éolien et le charbon brulé rejette de la radioactivité bien plus qu’une centrale nucléaire).

                Bref ce qui est logique dans des régions isolées est une aberration technique qui prouve le degrée de fanatisation et d’ignorance du comment et du pourquoi. La plus belle preuve en Belgique fût (parce que finalement 2000 emploie hautement qualifié ça ne se refuse pas entemps de crise) quand les écolos empêchait la construction d’un nouveau réacteur de recherche à MOL. Particularité paradoxal ? il est construit pour transmuter les déchets nucléaires en nouveau combustible !!!!! Sans parler de la pénurie d’isotope médicale qui va faire exploser les factures des hopitaux.... Mol produira 25 % des isotopes au niveau mondial !

                Bref, le nucléaire est une découverte sans précédent et le traitement des déchets radioactifs va progresser énormément. Sans parler du Torium, sans parler des réacteur de 4° genération,.... CROIRE QUE LA SCIENCE STAGNE EST ABSURDE encore maximum 50 ans et les centrales nucléaires polluantes n’existeront plus avec ou sans la négation du progrès nucléaire.

                Paradoxalement les compagnies nucléaires adorent les écolos :

                - plus de pression pour la baisse des prix, vive l’éolienne pour eux !!!
                - plus besoin de financer la transmutation des déchets, les écolos sont contre toutes recherches nucléaires (exemple de Mol), et l’enfouissement est bien moins cher (remarque même avec transmutation des déchets le prix du KW/H serait de 7 centimes qui dit mieux !!!)

                Voilà alors avant de parler faut se renseigner parce ce que c’est grave l’ignorance. Je suis aussi contre la politique d’Areva, ce n’est pas une excuse pour être aveugle sur des fondamentaux de base.

                Alors le débat croissance/décroissance.... avec un degré tel d’ignorance dans cette écologie anglosaxonne à quoi bon.

                Informez vous et même mieux ETUDIER parce que là c’est grave en pleine perte d’autonomie des nations face aux « grands » financiers, cette idéologie va achever la souveraineté des peuples face au mondialisme anglosaxon (tantôt écolo bobo, tantôt financier, tantôt militaire,...)


              • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 15:31

                Ce n’était peut-être pas une bonne idée de commencer cet article par une référence à internet, car du coup tous les geeks montent au créneau sans comprendre que le fond du problème n’est pas là.

                Internet dans une logique de croissance, ça consomme un max parce que son utilisation répond à la même logique : à fond la caisse, indépendamment de l’utilité. C’est la même chose pour toutes les technologies. C’est d’ailleurs ce que refusent de comprendre les technocrates qui défendent le nucléaire en le présentant comme indispensable, et il l’est effectivement tant qu’on reste dans une logique de croissance. Malheureusement, celle-ci nous envoie dans le mur...


                • ProPeace 18 mars 2010 15:47

                  « Ce n’était peut-être pas une bonne idée de commencer cet article par une référence à internet »

                  Mais c’est bien là toute l’escroquerie de cet article... !
                  XD

                  Tu enlèves ça, il reste quoi à cet article ?

                  Rien, puisqu’il lui manque toutes les clés pour parler convenablement de cette question, comme par exemple la voiture électrique, qu’on alimentera comment, alors que nous consommons déjà tout ce que nous produisons ? Nous importons, même, en hiver...

                  Oui, nos modes de vie vont devoir évoluer... Mais internet n’a que peu à voir avec les conséquences et les solutions.


                • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 15:59

                  @Huitante-Huit
                  Le geek a peut-être suivi trop de cours d’économie pour être capable de réaliser que les mutuelles et tous les mécanismes de sécurité sociale dépendent de la croissance parce qu’ils ont été conçus en fonction de celle-ci. Cela ne veut pas dire que d’autres mécanismes ne sont pas viables.
                  Quant au chaos, il est devant nous de toute façon, soit sous forme de société de croissance hyper-fliquée et réservée à une élite retranchée, soit sous forme d’une transition plus ou moins violente vers une autre société. Je penche pour accompagner cette transition plutôt que la subir, et en tout cas pour ne pas me retrouver dans une dictature capitaliste.


                • MarcDS MarcDS 18 mars 2010 16:54

                  Vous oubliez juste une chose, c’est que nous jouons sur le terrain du capitalisme, dont les buts diffèrent de ceux des « gens censés », et vont même de plus en plus s’y opposer au fur et à mesure que le gâteau planétaire se réduit. Vous n’en avez pas marre de jouer en déplacement ?
                  D’autre part, lorsque vous parlez des gens censés comme étant ceux qui "voient la croissance comme une arme qui nous permettra d’atteindre une harmonie planétaire globale", ne les confondez-vous pas avec ceux qui ont assimilé les règles du système en place et ne parviennent plus à exercer leur sens critique ?

                  Je passe sur le sempiternel refrain du retour à la caverne. Avec un petit effort intellectuel, je suis sûr que vous pourriez imaginer des alternatives moins caricaturales.


                • Philippe 18 mars 2010 17:15

                  ça fait du bien de ne pas se sentir seul !


                  Merci !


                • rastapopulo rastapopulo 18 mars 2010 20:53

                  Les « élites » mondialistes anglosaxonne ont autant soutenu le bolchévisme non parlementaire que le fascisme contre leur opposants (Tsar et pays souverains européens).

                  Contre le capitalisme ?

                  Sans moyens de contrecarrer la domination anglosaxonne, tout les beaux discours sont du flan.

                  Tiens l’écologie anglosaxonne est justement pour la décroissance, l’absence d’énorme source d’énergie nucléaire et pour finir contre l’armée aussi sans doute... c’est très pratique pour eux !

                  Vous inquiétez pas, leur domination mondial sera étiquetée socialiste écolo pour que ça passe ! 


                • Klef63 Klef63 18 mars 2010 17:01

                  L’informatique fait surement partie du secteur ou il y a le plus d’efforts au niveau des économies d’énergie.
                  Quelqu’un a déjà entendu parler de Virtualisation ???
                  La plupart des SSII font de gros efforts pour réduire leurs consommation d’énergie contrairement à d’autres secteurs.
                  Pensez d’abord à baisser le chauffage chez vous avant de venir vous plaindre de la pollution faite par les serveurs d’Internet...


                  • mokhtar h 18 mars 2010 21:14

                    Lumineux article, Philippe. Et bien envoyé dans les gencives du clergé de la croissance.

                    Un petit problème, ou plutôt un nuancement. Vous avez cité Einstein « On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l’ont engendré », en oubliant d’inclure les mots également parce qu’il véhiculent justement ces modes pensée là. C’est pour çà qu’il est difficile ici de commenter.
                    Félicitations tout de même pour cette magnifique invitation à réfléchir.


                    • fred 18 mars 2010 22:42

                      @ l’auteur : j’aime bien votre réflexion pleine de bon sens qui dit que tout ce qu’on ne pollue pas ici, on le pollue ailleurs. Marrant de voir ces écolos qui prétendent qu’un panneau solaire ne pollue pas alors que pour rentabiliser son bilan carbone, il faudra 25 ans d’utilisation smiley))


                      Bien sûr qu’on nous prend pour des neuneus.

                      Par contre, votre phrase « Quelques chiffes : une recherche sur google -un clic pour vous- consomme autant d’énergie qu’une ampoule électrique pendant une heure. Pas chez vous, mais dans quelques-uns des 41 millions de serveurs informatiques branchés sur le Net. »

                      Excusez-moi mais c’est du grand n’importe quoi. Un serveur, c’est un ordinateur avant tout. Sans écran. Un ordi ça consomme peu. Ce qui peut consommer c’est l’airco. mais vu les milliards de clics à la seconde, une requête=60 Watts, je m’éclate de rire !!!! Surtout quand on voit ce que consomme une ampoule LED.

                      Maintenant, vous pouvez toujours revenir avec le bilan carbone de la production du serveur. Mais alors vous oubliez celui de la production de l’ordi.

                      Pendant ce temps-là, en Irak...

                      • lharmas 19 mars 2010 00:31

                        « qu’un panneau solaire ne pollue pas alors que pour rentabiliser son bilan carbone, il faudra 25 ans d’utilisation  »

                        Désormais toutes les technologies solaires sont énergétiquement amorties en moins de 5 ans.

                        Pour la conso des serveurs :
                        http://www.greenit.fr/article/energie/facebook-consomme-autant-quun-tgv
                        je me suis pas foulé, c’est le second lien trouvé dans Google smiley

                        « Pendant ce temps-là, en Irak... »

                        Oui, et au Chili, Afghanistan, Haïti, Somalie, Corée du Nord, Nigéria ... mais c’est quoi le rapport avec l’article ?

                      • fred 26 mars 2010 12:09

                        épaté de voir que je suis moinsé là-dessus !!! C’est pourtant évident !!


                      • fred 26 mars 2010 12:13

                        Il est mignon ton article mais hors sujet. moi je parle de ta bête réflexion : 1 clic sur Google= 1 lampe allumée une heure (60 watts).


                        Avec des clowns dans otn genre, on fait croire n’importe quoi à n’importe qui.

                      • Philippe 18 mars 2010 23:41

                        Je ne m’attendais pas à autant de réactions en aussi peu de temps. Le sujet de la croissance, du progrès, de nos modes de vies, de la décroissance, etc. est visiblement un sujet sensible ! Pas étonnant, puisqu’il touche à nos croyances profondes, celles qui fondent notre vie.

                        Pour ceux que ça intéresse, j’ai essayé de rassembler dans un document aussi court que possible les grandes idées et arguments qui font que selon moi la décroissance est non seulement inévitable, mais désirable si nous voulons être un peu plus heureux. Chaque idée mériterait un livre -il y en a eu de très bons- et le résumé est forcément très réducteur. Il ne fera sans doute réfléchir que ceux qui ont déjà commencer à s’interroger. Pour ceux qui ont une foi absolue dans la croissance et dans le progrès technique (« la croissance verte »), je doute que cela les émeuve, mais tant pis.

                        http://nouvellesociete.free.fr/autres/65_appel_a_la_decroissance.pdf


                        • rastapopulo rastapopulo 19 mars 2010 00:05

                          des oiseaux pour le chat...

                          Aucun rapport de force, genre en pleine guerre pour l’indépendance face à la finance anglosaxonne, des belles paroles.

                          Qu’est ce qui empêche la croissance sans pesticide, sans rejet dans les océans, sans plastiques issu du pétrole pour les produits jetables, sans machine non réparable,... ? Rien juste une vue de l’esprit à la mode.

                          C’est vous qui croyez en la décroissance mon pauvre. C’est une pure vue de l’esprit !


                        • lharmas 19 mars 2010 00:36

                          « Qu’est ce qui empêche la croissance sans pesticide, sans rejet dans les océans, sans plastiques issu du pétrole pour les produits jetables, sans machine non réparable,... ? Rien juste une vue de l’esprit à la mode »

                          Alors, fou ou économiste ? smiley


                        • lharmas 19 mars 2010 00:53

                          Comme vous abordez la décroissance ... je pense qu’elle sera inévitable.

                          Excusez-moi je vais utiliser un gros mot : Au niveau marketing ce terme est un très mauvais choix. Décroître c’est négatif.
                          Je suppose que nous n’avons pas (ne devons pas ?) à la chercher, elle n’est pas un but, elle sera simplement et probablement la conséquence d’un nouveau choix de société.

                          La décroissance du capitalisme sera la croissance de pleins d’autres valeurs.

                          Progressons ...


                        • Philippe 19 mars 2010 08:37

                          A celui qui croit à la croissance infinie dans un monde fini (donc croissance « propre ») et qui pose la question provocatrice de savoir s’il est fou ou économiste, je réponds qu’il est tout simplement croyant : il a la foi dans la croissance et dans le progrès technique qui peut la rendre « propre ».
                          Quand bien même tous les faits lui montreraient que la croissance est une impasse (ce qui est le cas, tous les indicateurs sont au rouge), il ne pourrait pas renoncer à sa croyance, parce que cela signifierait que depuis sa naissance, il fait fausse route.

                          Un petit test pour mesurer votre degré de foi :

                          Nos grands chefs, de droite et de gauche, voudraient pour notre bonheur une croissance de 3% environ (en dessous, elle est « trop molle »), qui assurerait le plein emploi et donc le bonheur de tous. Avec ce rythme de croissance, l’activité économique serait multipliée par 3,26 d’ici 2050 (je ne vous parle pas de la Chine et de ses 10% !). Dans le même temps, les pays développés devraient diviser en valeur absolue leurs émissions de gaz à effet de serre au minimum par 4.

                          Il faudrait donc les diviser au moins par 13 à activité économique constante.


                          Si en lisant ce chiffre, vous dites : « pas de problème, on va trouver les solutions », c’est bon, votre foi est inébranlable, vous pouvez consommer en paix.

                          Si vous avez une fraction d’hésitation, une seconde de doute, attention, votre foi n’est pas totale.

                          Certes, pour « basculer », il vous faudra passer par une ou plusieurs grandes épreuves qui vous feront perdre tous vos repères et vous feront vous interroger sur le sens de votre vie et sur ce qui l’a fondée : maladie grave, chômage prolongé, dépression, suicide d’un proche (vous ne connaissez personne chez FT ?), catastrophe climatique dont vous seriez victime (témoin à la télé, ça ne compte pas, c’est trop loin), etc.

                          Sincèrement, je ne vous le souhaite pas, même si, sur la lancée actuelle, certaines de ces hypothèses risquent de prendre un caractère inéluctable.


                        • rastapopulo rastapopulo 19 mars 2010 19:24

                          Ce qui est marrant c’est que moi je ne suis ni pour la croissance « pouf » ni la décroissance « paf ».

                          Moi je suis pour la production réel avec des technologies de pointe pour laisser une chance aux peuples de s’affranchir de la finance anglosaxonne par le savoir. L’exemple des USA des pêres fondateurs qui ont défié avec succès l’empire britannique (recyclé en empire de la finance maintenant) devrait en inspirer plus d’un puisque c’est la technologie qui a permit la renaissance de la démocratie et de contrer la main-mise mondial des anglosaxons sur ce territoire au moins (malheureusement depuis il ont reprit les USA et s’en sert comme épouvantail pour le mondialisme quel ironie).

                          Il y aura toujours moyen de calculer une croissance vers un but que j’espère non financier mais productif en savoir réel.

                          Sur les données économiques actuelles, si l’état ne payait pas d’intérêts sur l’emprunt publique comme à la reconstruction pour équiper le pays d’égout et d’électricité, l’équilibre serait facile à atteindre.

                          Dans ce sens là, il y a une croyance en la décroissance parce que en soi ça ne veut rien dire. 

                          Ce n’est même pas que « une » croissance est infinie ou pas, c’est que c’est impossible de déterminer les limites d’ « une » croissance en relation avec le savoir. 

                          La décroissance pour moi c’est « nous n’avons pas les moyens, seul option décroître » alors que avec les moyens consommer autrement presque du tout au tout est sans aucun problème technique. Mais pour ça (sac biodégradable, plus de réparation, moins de jetable...)il faut des moyens et c’est moins facile que de dire « décroissance ».


                        • rastapopulo rastapopulo 19 mars 2010 00:06

                          Qu’est ce qui faut pas entendre...

                          Le post-moderne va jusqu’à nier le droit démocratique à la connaissance.

                          Tout ça pour une bonne cause comme le mondialisme...


                        • rastapopulo rastapopulo 19 mars 2010 19:27

                          Le malthusianisme du XIXe siècle justifia l’égoïsme des personnes et groupes favorisés par la fortune, en paraissant théoriser l’idée que les pauvres étaient responsables de leur état, et que toute entreprise en leur faveur était non seulement inopérante, mais même contraire à leurs intérêts.
                          http://fr.wikipedia.org/wiki/Malthusianisme


                        • Philippe 19 mars 2010 11:55

                          Sur l’informatique et le papier : j’ai entendu dire il y a longtemps que l’informatique allait tuer le papier... Rien n’a été plus faux ! Il a au contraire contribué à multiplier les consommations : beaucoup plus de données et d’infos disponibles, beauccoup plus de facilités à les diffuser et imprimer.
                          Si nous nous étions mis à diffuser informatiquement ce qui avant était diffusé sur papier, OK. Mais comme toujours avec une nouvelle offre, elle a créé de nouveaux besoins. Pas substitution, ajoût... Ce phénomène est appelé effet rebond : un progrès qui pourrait se traduire par du consommer moins, ou avec moins d’impact sur l’environnement se traduit par du consommer plus (allez voir sur mon site la fiche thématique sur le sujet)

                          C’est ce qu’illustre à merveille le schéma des productions d’énergie. C’est peut-être le passé, mais il nous montre malheureusement comment fonctionne (encore aujourd’hui !) notre société. On ne fait qu’empiler les consommations.

                          Certes, les consommations de pétrole et de gaz ne vont pas pouvoir faire autrement que diminuer du fait de la diminution de la ressource et de l’explosion de son prix. Malheureusement, il reste le charbon et la possiblité d’en faire un carburant liquide, ce qui résoudrait temporairement le problème du pétrole, mais aggraverait encore l’impact sur le climat (deux fois plus de CO2 à énergie égale).

                          Il est vrai que les ressources en uranium sont aussi très limitées (quelques dizaines d’année avec les centrales actuelles), mais si la surgénération fonctionne, l’énergie récupérable est alors multipliée par un facteur très largement supérieur à 10, sauf erreur de ma part (40, peut-être). Nous allons donc continuer joyeusement à produire de l’électricité nucléaire.

                          Ce que j’ai voulu montrer avec ce graphique du passé, c’est que les énergies renouvelables ne peuvent être un espoir (comme le répètent les tenants de la croissance verte) que si nous changeons radicalement de paradigme. Si nous restons dans une optique de croissance, elles ne feront que s’ajouter aux productions énergétique actuelles au lieu de s’y substituer.

                          La croissance verte ne sera verte que si... elle n’est plus la croissance !


                          • Philippe 19 mars 2010 21:57

                            H3, c’est le tritium. C’est le projet ITER de fusion nucléaire : il s’agit de faire un atome d’hélium avec un atome de deutérium et un de tritium.

                            Même problème que précédemment : demain on rase gratis...

                            Les porteurs du projet ESPERENT qu’en 2050 ITER aura permis de réaliser pour la première fois une fusion contrôlée (pas du genre de la bombe H !). S’ILS Y ARRIVENT, on sera encore à plusieurs décennies du premier réacteur de production d’électricité par fusion nucléaire... SI ON Y ARRIVE ! Entre un pilote pour démontrer la faisabilité et une unité industrielle, il y a loin, surtout dans le domaine nucléaire.

                            Entre temps, nous aurons connu la crise pétrolière -la vraie, celle du peak oil, prévue au plus tard pour 2020- et, si on a remplacé le pétrole par le charbon dans les centrales électriques en attendant de raser gratis avec du nucléaire, nous aurons + 4 ou +6C sur la surface du globe -sans prendre en compte la libération des stocks d’hydrates de méthane, renseignez-vous là-dessus... (allez voir par exemple la troisième partie de l’éditorial et l’article en page 3 de La Lettre des écologistes N° 86 ;  ; pour info, ce mois-ci, la revue Science (une référence) publie les résultats d’une étude menée sur 10 ans dans l’océan glacial arctique confirmant les remontées de méthane).

                            Si vous me permettez cette remarque : je ne suis pas adepte de wikipedia, j’ai seulement fait des études scientifiques et cela fait dix ans que je lis et que j’étudie le problème du réchauffement climatique et de l’énergie. Si je suis arrivé à la conclusion que nous allons dans le mur, ce n’est pas une lubie. J’ai vécu un jour cette situation désagréable de voir soudain devant moi sur l’autoroute un mur de voitures encastrées les unes dans les autres. Dans ce cas-là, on ne réfléchit pas, on écrase la pédale de frein en espérant que le choc ne sera pas trop violent.

                            C’est exactement ce que l’humanité devrait faire en ce moment.

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