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Accueil du site > Actualités > Environnement > Et si le bio n’était pas si bon…

Et si le bio n’était pas si bon…

Gil Rivière-Wekstein est  militant écologiste de longue date. Dans son dernier livre, « Bio, fausses promesses, vrai marketing » aux éditions Publieur, l’écologiste iconoclaste part en guerre contre les fausses allégations santé du bio.

Il refuse le discours anxiogène des autorités sanitaires ou des médias. Et c’est avec méthode, qu’il déconstruit deux arguments forts des prêcheurs du bio.

1. Il n’est pas démontré que « la nourriture bio aurait des qualités nutritives meilleures que les produits issus de l’agriculture conventionnelle ». Car « c’est le parcours agronomique qui définit la qualité nutritionnelle d’un produit » ; l’usage ou non de pesticides ne modifie pas ce qu’il y a de bons chez les produits.

2. Si l’on considère les produits conventionnels comme sains, il ne serait alors pas moins dangereux de manger du bio. Les produits bio sont traités par des pesticides naturels, certes, ils ont les même effets réels que les pesticides usuels : la substance reste toxique pour la santé au-delà d’une certaine marge.

Ainsi, les mesures du gouvernement français visant à imposer 20% de produits bio minimum dans le menu des cantines sont « absurdes » s’exclame le militant. Il ajoute : « Si c’est un danger de mettre des produits non bio dans les assiettes, ce n’est pas 20% de bio qu’il faut instaurer pour les cantines mais 100% »

D’autant que l’agriculture bio n’est pas toujours des plus respectueuses pour l’environnement. La question du rendement est associée à celle de l’usage des terres. Le bio est moins rentable, pour une même quantité produite, il faut plus de surface agricole au détriment de zone naturelle ou forestière. Et la pratique du désherbage mécanique exige plus de passages sur la plantation qui amène une consommation plus importante de pétrole.

Gil Rivière-Wekstein émet un avis positif sur l’usage des OGM. « Si elles sont utilisées intelligemment, les biotechnologies pourraient être une solution à beaucoup de problèmes à l’avenir, à beaucoup d’impasses dans lesquelles on se trouve aujourd’hui ».

Quoiqu’on pense de ce discours, les idées que l’auteur de « Bio, fausses promesses, vrai marketing » développe, mettent en question un discours orthodoxe. La récente crise des "concombres tueurs" (ou des graines germées ?) renouvelle les craintes sur notre alimentation. Mais nos peurs face aux questions d’alimentation sont-elles bien fondées ?


Moyenne des avis sur cet article :  1.88/5   (113 votes)




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125 réactions à cet article    


  • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 juin 2011 10:58

    Ce qui est effrayant avec cet article c’est qu’il est écrit par un « étudiant d »Agro Paris Tech« ...

    Comme dirait l’autre :  »On confit bien le sérail à l’eunuque« ...

    Si seulement l’auteur prenait la peine de répondre aux commentateurs. On voit néanmoins que ce n’est jamais le cas, donc plutôt que de perdre mon temps à argumenter, je préfére oublier bien vite ce torchon..

     »Les produits bio sont traités par des pesticides naturels, certes, ils ont les même effets réels que les pesticides usuels : la substance reste toxique pour la santé au-delà d’une certaine marge."
    haha... C’est ça que vous apprenez dans votre école ??
    J’espère que l’enseignement y est gratuit et qu’il n’occupe pas beaucoup de votre temps - on s’est foutu de vous !!


    • viktor viktor 7 juin 2011 11:51

      Juste pour info, il s’agit d’une citation de l’ouvrage de Gilles Rivière-Weinkstein donc au lieu de vous en prendre à moi directement sur une phrase de mon article, argumentez svp !

      Concernant votre attaque sur ma formation, je trouve ça bien bas et effectivement ça ne me donne pas envie de réagir à ce genre de commentaires...


    • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 juin 2011 12:23

      Hourra !!
      LA première réaction de toute votre carrière sur Agoravox !!

      Une citation devrait être entre guillemets, mais j’avais bien compris qu’il s’agissait d’un argument émmanent du livre - il semble que vous cautionnez cet argument, je me trompe ?

       "la substance reste toxique pour la santé au-delà d’une certaine marge."
      Un purin d’ortie ou de consoude, ça pue un maximum, mais je n’aurais pas peur d’en boire un verre.. Ce qui m’attend ; une bonne colique au pire..
      Un verre de Round Up, ironie du sors, me ramènera à la case bio (façon de parler), puisque suite à cela je boufferais les pissenlis par la racine.
      Donc oui, la quantité fait le poison, mais se servir de cet argument pour prouver qu’une tisane peux vous tuer, je me marre.

      Ce n’est pas le premier article que je lis venant de vous, et oui, ce que vous apprenez dans votre école (là encore je suppose que vos article sont, même partiellement le reflets de cet apprentissage - dites moi si je me trompe) est une arnaque qui ne survit pas à l’épreuve des faits.
      L’agriculture conventionnelle échoue lamentablement sur tout les plans, et comble ces échecs par une surconsommation de produits phytosanitaires et m^me une surconsommation de sol, vu l’ampleur du phénomène d’érosion.

      Les OGM par exemple, leur argument de vente est la hausse des rendements, et la baisse de la consomation de produits chimiques - hors ce n’est pas du tout le cas...
      Partout dans le monde, après quelques années, entre 2 et 5 ans d’exploitation, les rendements baissent dramatiquement, et les quantité d’intrants chimiques doivent être augmentée considérablement.

      Le bio est encore loin d’être la panacée, car il reste dans le cadre d’une agriculture qui calque son fonctionnement sur des processus industriels.

      Ce n’est qu’un pas dans la bonne direction. La compréhension et l’utilisation des écosystèmes lui permettra d’atteindre des rendements bien superieur à ceux de l’agriculture conventionnelle. C’est déjà le cas dans de nombreux endroits du monde.


    • Abou Antoun Abou Antoun 7 juin 2011 18:57

      « On confit bien le sérail à l’eunuque »...
      Comme quoi la confiance peut mener à la déconfiture.


    • felixo FELIXO 7 juin 2011 18:58

      Quelques infos sur GIL RIVIERE - WEKSTEIN :
      Il est le rédacteur en chef et éditorialiste d’une feuille de choux trimestrielle : AE (Agriculture et Environnement) qui dénigre en permanence tout ce qui ressemble de prés ou de loin à un écologiste. Il supporte en permanence les solutions des industriels de l’agrochimie(OGM , pesticides). Il est trouve ses principaux soutiens dans les « productivistes » et le syndicat d’exploitants Agricole la FNSEA .


    • marcelcrocus marcelcrocus 7 juin 2011 11:21

      Je constate depuis quelques années le manque de goût et de saveurs des légumes, qu’ils soient bio ou pas.
      Faire pousser des fruits et des légumes dans des solutions vitaminées bio ou non n’améliore rien sinon la productivité.
      Mes radis en pleine terre, dans mon jardin, sont bien meilleurs que tous ceux que j’ai acheté ; ils sont juste un peu moins gros et moins beaux.


      • kedjey 7 juin 2011 11:28

        Tiens tiens un défenseur de l’agriculture chimique qui détruit notre santé et notre environnement.
        Agoravox accepte de publier une daube pareille, je suis perplexe...
        Quel tissu d’âneries, c’est pittoyable surtout venant d’un étudiant ingénieur agronome, avec une façon de penser aussi réac il ne faut pas s’étonner ensuite que l’on soit si en retard en France sur la bio (à peine 3% se surface agricole utile), rassurez nous vous n’allez pas avoir de grandes responsabilités dans l’agro alimentaire plus tard ? Je crains hélas que oui...
        Pauvre France


        • amipb amipb 7 juin 2011 19:25

          Et la microbiologie des sols, vous connaissez ?
          http://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_Bourguignon

          L’agriculture chimique détruit au contraire bien plus les sols que l’agriculture classique, celle que nous appelons désormais « bio ». Preuve en est que, chaque année, les doses d’engrais chimique doivent être augmentées afin de palier à la perte en substances nutritives du terrain. Sans parler de l’extrême sensibilité des cultures industrielles aux aléas météorologiques.

          Quelques réflexions innovantes ici :
          http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/06/03/pierre-rabhi-vivre-sobrement-c-est-une-forme-de-liberation_1531614_3244.html


        • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 juin 2011 20:32

          « le bio intensif use beaucoup plus les sols que l’agriculture conventionnelle. »

          C’est malheureusement surement vrais.. J’ai en effet réalisé il y a quelque temps que en France, les agriculteurs bio labourent en moyenne plus que les autres.
          Le problème comme je le dis plus haut, c’est que le bio d’aujourd’hui espère pouvoir être écologique tout en gardant les mêmes principe industriels de l’agriculture conventionnelle

          Du vrai bio est difficile pour une grande culture comme le blé, et peu savent comme faire.
          Pour les autres culture maraichère, du vrais bio efficaces (productif et non envahit pas les insectes et mauvaises herbes) n’est possible qu’en abandonnant la monoculture, et en installant des système de polyculture, avec des rotations, incluant éventuellement élevage bovin, ou voulaille suivant les principes établis par Allan Savory..

          C’est bel et bien un type comme Allan Savory qui devrait être étudié dans les écoles d’agro... Mais je sens que notre auteur n’a jamais entendu ce nom.



        • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 juin 2011 20:40

          Une réflexion sur le bio, et sur les solutions justement plus efficaces..
          ---------------------------------------------------------------
          LA PERMACULTURE - UN INTÉRÊT ECONOMIQUE - Cliquez pour télécharger.


        • amipb amipb 9 juin 2011 19:25

          Labourer le sol, ce n’est pas l’éroder, mais l’aérer, tout comme les lombrics le font...

          Eroder le sol, c’est le saturer d’azote ou d’autres engrais, détruisant toute vie biologique interne, obligeant à ajouter encore plus d’engrais la prochaine fois, ou à creuser plus profond.

          Les sols issus d’agriculture biologique ne sont pas morts comme ceux de l’agriculture industrielle. Ou apportez-nous la preuve du contraire, si possible avec des exemples concrets plutôt que des élucubrations intellectuelles.


        • Mmarvinbear Mmarvinbear 15 juin 2011 12:57

          Sauf que le labourage ne doit pas être trop profond, car autrement, l’ oxygène de l’air tue les micro-organismes anaérobies qui sont indispensables à la croissance de la plante. Les labours trop profond entraînent l’obligation pour l’agriculteur de compenser par des produits chimiques, bios ou non.


          Et après, la nappe phréatique n’est pas contente du tout...

        • Redrogers 7 juin 2011 11:37

          Et bien, avec des militants pareils l’écologie est mal barrée !

          C’est dingue que les gens pensent encore que le principal intérêt du « bio » est pour leur santé, alors que ce n’est qu’un effet secondaire potentiel. Le principal objectif du bio est la préservation des terres et le respect des rythmes biologiques.
          Quant à l’avis de ce « militant écologiste de longue date » sur les OGM, ça laisse songeur. Quels problèmes compte-t-il régler avec ça ? Question bonus : combien de nouveaux problèmes insolubles cela va-t-il créer ?
          De toutes façons, il suffit de voir qui a préfacé son livre pour savoir que je n’ai pas envie de l’acheter !

          @ l’auteur, en quoi le fait d’être étudiant ingénieur agronome fait-il donc de vous forcément un passionné de la nature ? C’est bien sûr votre droit le plus strict et j’en suis heureux pour vous mais l’histoire nous a prouvé que c’était largement antinomique ! (je précise que cela n’a rien d’une attaque personnelle mais une vraie interrogation tellement le grand écart paraît important, ou alors il va falloir définir plus clairement la notion de nature...)

          • AntoineR 7 juin 2011 11:43

            Si je résume, le militant écologique dont vous parlez est :

            - anti bio,
            - pro OGM

            peut-être est-il aussi

            - carnivore,
            - pro-nucléaire

            en fait, il a quoi d’un écolo ? un costume vert ?
            C’est une blague cet article.


            • Redj Redj 7 juin 2011 12:27

              Vous ne croyez pas si bien dire !!


              Gil Rivière-Wekstein est pro-civil nucléaire, et roule pour les grosses industries pétrochimiques comme Bayer, Monsanto, Total etc...

              Donc pensez bien que le bio, pour lui, c’est pas bon !!!

            • Redj Redj 7 juin 2011 12:28

              pro-nucléaire civil pardon !


            • Patrick Samba Patrick Samba 7 juin 2011 11:51

              "Je suis étudiant en formation d’ingénieur agronome à AgroParisTech, donc forcément un passionné de la nature, des sciences de l’environnement et de la recherche sur tous les mécanismes du vivant."

              Voilà tout est dit.
              Et après avoir lu l’article on a alors FORCEMENT très très peur de la formation donnée à ces futurs ingénieurs, ces spécialistes qui imposeront leur pensée avec encore plus d’efficacité que les étudiants. Ca fait froid dans le dos.

              Je ne connais pas ce Gil Rivière-Wekstein, mais avant lui il y a déjà eu des Allègre, des Pierre Laval... c’est ainsi


              • viktor viktor 7 juin 2011 12:15

                Je trouve aberrant cette pensée unique et fermeture au débat concernant le bio.

                La pensée de Gilles Rivière-Wekstein est sûrement trop simpliste mais il pose des questions que nous pouvons écouter !
                Les sciences de l’environnement incluent l’analyse de tous les risques et pourquoi pas ceux liés à l’agriculture biologique ? Surtout qu’aujourd’hui elle a totalement évolué vers des modalité de production et de commercialisation propres au secteur de l’agriculture conventionnelle ! Il n’y a qu’a voir nos rayons de supermarchés envahis de produits dits « bio » !!
                Les gens se posent des questions, apparemment vous n’êtes pas prêts à l’entendre...

              • TSS 7 juin 2011 12:29

                La pensée de Gilles Rivière-Wekstein est sûrement trop simpliste mais il pose des questions que nous pouvons écouter !

                des ecolos comme ce monsieur j’en fais un tous les matins après le« ptit dej » ! avec un allié

                comme lui nous n’avons pas besoin d’adversaire... !!


              • Laurent Berthod 8 juin 2011 00:30

                Mettre Allègre et Weckstein sur le même plan que Laval, qui a été fusillé à la Libération, ça promet pour quand vous serez au pouvoir avec Eva Joly et ses sbires !


              • kéké02360 8 juin 2011 11:37

                VIKTOR  !!!!! SORS de cette ANE !!!!!!!!!  smiley et retourne à l’école smiley

                http://www.atanka.com/actus/1111.htm 


              • Berserk 7 juin 2011 12:01

                Incroyable pour un ingénieur agronome d’écrire des trucs pareils....
                Les études sérieuses prouvant les effets nocifs des pesticides sur notre santé et notre environnement sont légions. Il faudrait se renseigner un peu avant d’écrire des articles sur le sujet.

                Ça me rappelle ce que disait une pseudo-chef dans une émission culinaire genre top chef :
                « Moi je ne crois pas trop au bio, c’est que des graines et des trucs comme ça.... »


                • Yvance77 7 juin 2011 13:01

                  Salut,

                  Putain la gars, il a validé tous ses partielles avec de telles inepties ?

                  La dernière tomate que j’ai mangé qui avait un parfum de merveille c’était il y a deux ans en Russie.

                  Terre traitée au fumier, que la personne (de ma belle famille) laisse reposer pour ne pas la tuer jeune, sans pesticide ni rien de la sorte. La mère Nature faisant le reste.

                  Alors il est vrai que parfois les récoltes sont moins bonnes, moins volumineuses etc ... C’est exact également que ces tomates sont aussi moins glamour, qu’elles ne seront pas photographiées pour les pages de pub des catalogues des hypers... mais bon sang, même la plus vilaine à une saveur incroyable, qu’aucune autre traitée aux engrais et poisons de l’agriculture intensive.

                  Pathétique de lire des billets comme cela.


                  • NîmoisNiToi 7 juin 2011 13:02

                    Apparemment vous ne connaissez rien aux techniques de culture bio. On ne vous apprend pas ça chez monsanto,j’imagine.
                    Savez vous que la toxine BT ( OGM) a été retrouvée dans le sang de femmes enceintes ??

                    par contre le choix de votre avatar est particulierement pertinent


                    • Laurent Berthod 4 janvier 2012 15:22

                      « Savez vous que la toxine BT ( OGM) a été retrouvée dans le sang de femmes enceintes ?? »

                      C’est une légende colportée en boucle sur Internet. La réalité est ici.


                    • dom y loulou dom y loulou 7 juin 2011 13:12

                      on ne pourrait que croire un discours pareil en n’ayant jamais goûté la différence des produits issus de l’agriculture naturelle dite biologique et l’agriculture intensive industrielle pour les supermarchés

                      de beaux fruits magnifiques sans saveur

                      toujours cueillis trop tôt, encore verts et pas mûrs, des fruits souvent immangeables tant ils n’ont pu maturer au soleil

                      d’aileurs on nous explique comme le soleil est mauvais pour notre santé

                      que de l’intox pour un agenda de dépopulation, unique but que poursuit encore cette société de consommation, devenue complètement folle elle veut tuer tous ses enfants

                      et ces nouvelles sur cette bactérie frisent l’hystérie médiatique et les merdias nous montrent encore une fois la navrante manière qu’ont ces gens de ne jamais réfléchir mais de se contenter de colporter une nouvelle après l’autre, seraient-elles toutes fausses. Grotesque, les medias nous habituent aux démentis après 24 heures, comment pourrions-nous encore leur accorder un QUELCONQUE crédit sur l’information qu’ils véhiculent

                      que Obama s’est adoubé des pleins pouvoirs, on n’avait pas vu cela depuis Hitler et les nazis donc, n’est écrit nulle part et c’est cela qui devrait vous inquiéter.

                      personne ne parle du CODEX ALIMENTARIUS, régime alimentaire dictatorial sous lequel nous sommes depuis janvier dernier et qui veut vacciner tous les produits frais

                      vaccins devenus des trépaneurs entretemps

                      et on incrimine le bio ensuite, simplement parce que l’info que les produits issus de l’agriculture industrielle sont TOUS poison maintenant

                      PAYSANS ROUVREZ LES VIEUX MARCHES, REDEVENONS AUTONOMES, ô grand BORDEL

                      je vous laisse le soin de vous informer correctement

                      marre de tout vous servir sur un plateau sur lequel le nombre pisse

                      hop, plus de plateau


                      • enréfléchissant 7 juin 2011 13:19

                        Titre mensonger...


                        • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 7 juin 2011 13:34

                          Attention à l’intoxication idéologique dans certaines écoles trop arrosées par les engrais chimiques !  smiley


                          • Vladivostok 1919 Vladivostok 1919 7 juin 2011 13:53

                             « Gil Rivière-Wekstein est membre de l’Afja (Association Française des Journalistes Agricoles) »

                            Il n’en est pas pour autant journaliste.

                            Cet organisme a pour « membre associé » (sic !) Bayer qui produit l’insecticide Gaucho, accusé d’être une cause de mortalité des abeilles. Il a aussi comme autre « membre associé » (re-sic !) l’UIPP, organisation professionnelle des Industriels de la Protection des Plantes (avec Bayer, BASF et Monsanto entres autres).


                            • Laurent Berthod 8 juin 2011 00:27

                              En France, être journaliste est synonyme d’avoir la carte de journaliste. Vous êtes donc absolument certain que Weckstein n’a pas sa carte ? Ah ! Ah ! Ah !


                            • foufouille foufouille 7 juin 2011 13:57

                              grace a toi, auteur, les gens mangent des trucs infect
                              apres les oeufs tous de la meme taille et infect
                              bientot les oeufs carres


                              • joelim joelim 7 juin 2011 15:02

                                Tiens, les firmes de production d’insecticides et de pesticides dangereux pour la santé ont renouvelé leur com’... Désinformez il en restera toujours quelque chose (y a bon pour les actionnaires...). 

                                On se demande vraiment ce qu’on enseigne à AgroParisTech. On peut critiquer le bio mais de cette façon sans le moindre argument sérieux c’est risible.

                                • joelim joelim 7 juin 2011 15:09

                                  Si l’on considère les produits conventionnels comme sains, il ne serait alors pas moins dangereux de manger du bio. Les produits bio sont traités par des pesticides naturels, certes, ils ont les même effets réels que les pesticides usuels : la substance reste toxique pour la santé au-delà d’une certaine marge

                                  Ben ouais... Tout ça c’est de la substance matérielle, des trucs commercialisables quoi. Pas besoin d’aller voir plus loin : les molécules, les effets autres qu’à court terme, tout ça. C’est facile les études supérieures à Pesticid’Tech...

                                • Clojea Clojea 7 juin 2011 15:08

                                  Le problème avec le bio, est que c’est devenu un fourre tout commercial. Je m’explique. Il y a trente ans en arrière, on cultivait le jardin et ma foi, nous n’avons jamais mangé des légumes aussi bons. Les carottes, tomates, haricots verts etc... avaient du goût. La terre enrichie au fumier de mouton, pas de pesticides etc... Du bon, du très bon. Et puis, un jour, excédent de production et nous avons voulu vendre quelques légumes à une boutique bio du coin. Discours étonnant du commerçant, il ne voulait pas nos légumes, car ils n’étaient pas calibrés à la bonne taille, les carottes n’étaient pas droites et bien brillantes etc.... Là, j’ai eu des soupçons sur le bio. Et encore, c’était il y a longtemps. Aujourdh’ui le mouvement est récupéré, car businness oblige. Ensuite, est-ce que tout est bio, dans les magasins bio, et dans les grandes surfaces... Pas si sûr. Mais en tout cas, il vaut mieux acheter du bio que le reste. Quand à faire des comparaisons entre le chimique à la Monsanto qui serait aussi bon que le Bio, faudrait quand même pas pousser mémère dans les orties, comme on dit... Le chimique, les OGMs et Monsanto and Co hors de cette planète.


                                  • amipb amipb 7 juin 2011 19:33

                                    Une chose est certaine, c’est que les labels ont des cahiers des charges extrêmement exigeants. Pas étonnant, dans ce contexte, que vos fruits et légumes aient été refusés.

                                    Non pas qu’ils ne soient pas bons, mais que cette boutique aurait pu perdre son droit à s’appeler « bio » en les vendant.


                                  • foufouille foufouille 7 juin 2011 20:41

                                    "il ne voulait pas nos légumes, car ils n’étaient pas calibrés à la bonne taille, les carottes n’étaient pas droites et bien brillantes"
                                    ca fait pas parti des criteres bio
                                    mais le logi AB faut payer, etc


                                  • Kevorkian 7 juin 2011 15:17

                                    « Si elles sont utilisées intelligemment, les biotechnologies pourraient être une solution à beaucoup de problèmes à l’avenir, à beaucoup d’impasses dans lesquelles on se trouve aujourd’hui ».

                                    Quelles impasses ? La faim dans le monde ? Si on utilisait les crédits alloués aux guerres pour développer intelligemment une agriculture saine ET productiviste on pourrait en nourrir du monde >>> on limiterait considérablement la pollution des sols, de l’eau et de l’air >>> les gens seraient en bien meilleure santé.


                                    • LE CHAT LE CHAT 7 juin 2011 15:33

                                      ben moi aujourd’hui je me régale avec les abricots du jardins qui poussent sans rien d’autre que l’eau de pluie ! un vrai bonheur ! une saveur disparue depuis longtemps dans les rayons de la grande distribution..................


                                      • Qaspard Delanuit Gaspard Delanuit 7 juin 2011 15:38

                                        Arrêtez donc malheureux !! Il ne faut manger que des produits ayant reçu le tampon du Ministère de l’alimentation, pauvre fou. On devrait vous mettre en prison. Des micro-organismes mortels pourraient être présents sur ces fruits. Vous faites prendre des risques à la communauté.


                                      • ecophonie ecophonie 7 juin 2011 16:06

                                        J’ai voté oui à l’article dans le sens où je trouve intéressant les idées à contrecourant mais l’auteur ne défend pas son point de vue, ce qui est agaçant.
                                        Autant certains commentaires tapent sous la ceinture autant quand on fait un article on le défend. A quoi bon publier sur ce genre de site sinon ? Autant bloquer l’article si il n’y a pas de débat.

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